Le Cash Transfer à Tébaram (Tahoua)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le Cash Transfer à Tébaram (Tahoua)"

Transcription

1 Etudes et Travaux n 106 Hamani Oumarou Assisté de Gambo Oumarou Le Cash Transfer à Tébaram (Tahoua) Les perceptions ambivalentes autour d une innovation importée Mai 2013

2

3 Sommaire INTRODUCTION... 5 L ENVIRONNEMENT DU CT DANS LA COMMUNE DE TEBARAM L EVOLUTION DE LA METHODE DE CIBLAGE LE DISPOSITIF D INTERVENTION DE CONCERN LES MODALITES DU CIBLAGE CIBLER LES VILLAGES, ENTRE LE «MACRO ET LE MICRO»...14 CIBLER LES MENAGES VULNERABLES, «TOUT LE MONDE SE DIT VULNERABLE»...15 L ASSEMBLEE DU VILLAGE, INSTANCE DE DECISION PARTICIPATIVE...16 LES ASSEMBLEES DES QUARTIERS...18 LE CIBLAGE ET L IDENTIFICATION DES BENEFICIAIRES LE PROCESSUS DU CIBLAGE DES MENAGES BENEFICIAIRES L ASSEMBLEE DE VALIDATION DES MENAGES CIBLES LA PRISE DES PHOTOS, IDENTIFICATION DES BENEFICIAIRES LES OPERATIONS DE DISTRIBUTION DU CASH L UTILISATION DU CT : «CE N EST PAS PARCE QUE TON NOM EST INSCRIT C EST L ARGENT DU MENAGE» L UTILISATION DES FONDS DANS LES MENAGES BENEFICIAIRES TEMOIGNAGE DES NON BENEFICIAIRES LES CT ET LES REALITES SOCIALES LOCALES AU NIVEAU DU MENAGE LA SANTE DU MENAGE...30 REDUCTION DES DEPARTS PRECOCES EN MIGRATION...30 AU NIVEAU DU VILLAGE LE RENFORCEMENT DE LA SOLIDARITE AUTOUR DU CASH TRANSFERT...31 L ACCES AU CREDIT...31 UNE AUBAINE POUR LES COMMERÇANTS DU VILLAGE...32 LE RENFORCEMENT DE L ACCESSIBILITE AUX BANQUES CEREALIERES DU VILLAGE...32 AU NIVEAU DE LA COMMUNE LE CT ET LES STRATEGIES D ADAPTATION DES MENAGES L ARGENT DES MIGRANTS ET L RAGENT DU CASH...34 LE RECOURS AU RESEAU FAMILIAL...35 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106 1

4 LES PERCEPTIONS AMBIVALENTES AUTOUR DES TRANSFERTS MONETAIRES» LE CASH AFFECTE LA COHESION SOCIALE LE CASH TRANSFER, LE CASH FOR WORK LA STIGMATISATION ET LA PHOTO LE DEVELOPPEMENT DES ESPACES DE SOUPÇONS QUELQUES SEMIOLOGIES POPULAIRES AUTOUR DU CASH CONCLUSION ANNEXE 1: LISTE DES PERSONNES RENCONTREES ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

5 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106 3

6 Les sigles utilisés ASB : Arbeiter-Samariter Bund CCA : Cellule Crises alimentaires CECI : Centre canadien d étude et de coopération internationale COGES: Comité de gestion CSI : Centre de santé intégré CT : Cash Transfer DDP/AT/DC: Direction départementale du plan, de l aménagement du territoire et du développement local HEA: Household Economy Appraisal LUCOP: Lucop contre la pauvreté PDM : Post Distribution Monitoring SAP: Système d alerte précoce 4 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

7 Le Cash Transfer à Tébaram Hamani Oumarou Introduction Le contexte des cash Transfer à Tébaram En réponse au plan de soutien élaboré par l Etat du Niger, l ONG Concern a mis en œuvre des actions d atténuation afin de venir en aide aux populations très vulnérables du département de Tahoua. Au cours du 1 er trimestre 2012, Concern a mis en place un programme similaire visant à transférer du cash (par la téléphonie et par le manuel), pour une durée de trois mois. Ensuite, de juillet à octobre 2012, Concern a mis en œuvre un programme de transfert manuel pour une durée de 4 mois. Au total, les actions de Concern ont touché ménages issus des aires de santé des CSI du département de Tahoua et de la liste des villages déficitaires du SAP de 2010 à 2012, ainsi que des villages évalués par Concern ayant les mêmes niveaux d insécurité alimentaire. On dénombre deux types de transfert de fonds : le transfert manuel (par lequel les bénéficiaires reçoivent directement les fonds) et le transfert par téléphone (par lequel l argent est reçu via un téléphone portable). Le programme de transfert a fait l objet d évaluations qui ont porté pour l essentiel sur la pertinence du ciblage géographique et celui des ménages, les mécanismes de suiviévaluation des activités sur le terrain, les impacts du programme et l efficacité du programme 1. Les évaluations ont utilisé les techniques classiques de collecte des données, basées sur un «questionnaire ménage et un guide focus group adressé aux communautés bénéficiaires» (CESAF, 2012: 7), même si théoriquement les consultants brandissent le label de l enquête qualitative. 1 Post Distribution Monitoring (PDM), Cash Transfer, rapport final, déc.2012 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106 5

8 Notre démarche méthodologique Alors que ces études mettent l accent sur les aspects techniques de l intervention de Concern (ce qui est légitime), on remarque qu elles se sont peu intéressées aux dynamiques qui émergent de ces interventions. De plus, on peut déplorer le fait que ces études occultent le pan entier des non bénéficiaires qui, en raison de leur mise à l écart, peuvent donner des témoignages intéressants pour la compréhension du processus de mise en œuvre des activités. Il reste entendu que le CT, en tant que processus porteur d innovation, n intervient pas en terrain vierge. Il introduit des nouveautés en termes de comportements, en termes de règles (ou encore normes sociales) qui tentent de se substituer ou se combiner à des «manières de faire» locales. De plus, dans un contexte général de pauvreté et d insécurité alimentaire chronique, le CT apparaît aux yeux des populations comme une «fenêtre d opportunité à saisir. Elles vont donc mobiliser des stratégies pour se faire enregistrer d abord, et ensuite pour faire partie des populations bénéficiaires. A l interface des interventions de l ONG qui délivre un bien (de type monétaire) et une population pauvre, s opère un «jeu». Alors que les populations tentent de contourner les règles de l ONG», celle-ci essaie de mieux contrôler leur application. Ce jeu donne du sens aux pratiques. Il fait émerger notre fil conducteur: comment se mettent en œuvre les processus de transferts monétaires dans une commune rurale considérée comme chroniquement en insécurité alimentaire? Notre analyse débordera le cadre des dispositifs de transferts monétaires pour aborder la question des acteurs qui gravitent autour de ces dispositifs (ciblage, mécanismes de distribution, etc.), de leurs interrelations, de la catégorie des populations bénéficiaires, des perceptions construites autour des transferts monétaires, des usages faits des fonds reçus. Au-delà du dispositif, c est aussi le monde social dans lequel il s insère qui nous intéresse. Il s agira de comprendre «la gouvernance du cash transfer» en tant que mode émergent de gestion de la vulnérabilité. Ces différents indicateurs constituent, pour nous, des entrées pour rebondir sur la question générale du changement social induit par les transferts monétaires qui participent du «processus de reconfiguration de l aide» (Atlani- Duault, 2011). En tant que nouvelle forme d intervention les CT ont partout été précédés par d autres types d interventions qui ont importé des normes dans les contextes locaux d intervention. Les règles rattachées aux CT se combinent parfois à celles qui les ont précédées ou s y substituent. Dans la commune de Tébaram, les opérations de transferts monétaires de Concern ont été conduites en 2010, en 2011 et en Le tableau ci-dessous montre que 20,79% des bénéficiaires du département de Tahoua se trouvent dans la commune de Tébaram en Ces taux passent à 20,51% en 2011 et à 22,84% en ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

9 C est d ailleurs à ces dernières distributions (de 2012) que nos interlocuteurs se réfèrent dans nos différents entretiens, parce qu elles sont relativement plus récentes. TEBARAM Maifarin kai haoussa 76 Ajaga TEBARAM Tarjamatt 65 Ijali TEBARAM Maifarin kai zarma 74 Adoua TEBARAM Chiguinawane 140 Intakana TEBARAM Inélou 122 Bilingué TEBARAM Ijali 126 Inélou TEBARAM Laham 19 Seyell TEBARAM Maïssoungoumi 79 Toudouni Farfarou TEBARAM Saraé 210 Ahandress TEBARAM Kouka kamé 111 Intadeina Mogé TEBARAM Tébaram 279 Toudoun Foulakaoua 25 Bilingue Intakana Ajaga Innelou Ijali Adoua Inkachewane Hidima Guidan Meli Intadena moge Toudou Foulakaoua Tebaram 195 TEBARAM Zarboulé 52 Koukatalla 53 TEBARAM Dan gari 25 Kouka Kame 180 TEBARAM Toudounni farfarou 196 Saraye 101 TEBARAM Ahandress 57 Mai Farin Kaye Zarma 142 TEBARAM Ahandress 9 TEBARAM Seyelle 26 TEBARAM Toudouni Farfarou 78 TEBARAM TOTAL TEBARAM TOTAL TEBARAM TOTAL TEBARAM Villages bénéficiaires des opérations de transferts monétaires à Tébaram (source: Concern) Les enquêtes se sont déroulées du 17 janvier au 19 février Elles ont consisté en des séries d entretiens ouverts et des observations dans le village de Tébaram, chef lieu de la commune du même nom. Contrairement à notre habitude, nous avons délibérément évité l enregistrement des entretiens, compte tenu de la sensibilité du sujet. Les entretiens ont été, dans leur majorité, conduits au domicile des enquêtés ou sur un lieu désigné par ceux-ci. Le site d enquête Les enquêtes intensives se sont déroulées dans le village de Tébaram, chef-lieu de la commune qui compte 32 villages, 27 hameaux de culture et 11 tribus touareg récemment intégrées. La commune de Tébaram s étend sur une superficie de km², avec une population estimée de habitants. Un recensement administratif réalisé en 2009 fait ressortir une population de habitants. Cette position géographique donne à la population de Tébaram un caractère composite. On a les Gubawa, les Gobirawa, les Adarawa, les Touaregs, les Peuls, les Arawa et les Zarma. Les populations les plus importantes sont les Adarawa, les Gobirawa et les Gubawa. Située dans le département de Tahoua, la commune de Tébaram est frontalière avec cinq communes : Tillia au Nord, Takanamat à l Est, Bambey au sud-est ; Bagaroua au Sud et Sanam à l Ouest. La commune est relativement pauvre, en termes d interventions extérieures. Les difficultés d accès à la commune sont le plus souvent avancées pour expliquer cette faible présence. En effet, pour se ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106 7

10 rendre à Tébaram, il faut arpenter 80 km de piste cabossée ou 190 km par un détour vers Badaguichiri et Illéla. Les difficultés d accès sont accentuées en saison des pluies, notamment dans la partie nord de la commune. Ironiquement, les agents de terrain Concern à Tébaram se considèrent plus proches du Mali que du Niger : «Comment vont les gens au Niger!», ont-ils l habitude d ironiser pour montrer le caractère enclavé de la localité. Les timides interventions extérieures visibles sont le fait de CECI (ONG canadienne) qui a réalisé deux puits maraîchers notamment dans le village de Innelou. Il y a également le Lucop (Allemagne) qui investit dans l encadrement des maraîchers. Parmi les intervenants, c est assurément Concern qui est le plus connue et le plus visible. Ses interventions concernent l accompagnement technique et l encadrement des maraîchers, l appui en intrants (semences, engrais, matériel aratoire) et les transferts monétaires. Les opérations de transferts monétaires ont été mises en œuvre également par CECI et Care International dans le cadre des programmes de résilience en Dans le cadre de l intervention de Concern, Tébaram a bénéficié du CT et du cash for work. Cette situation a parfois rendu complexe les entretiens dans la mesure où certain enquêtés, ayant bénéficié des 2 formes de cash ne faisaient pas de différence dans les réponses qu ils nous donnaient. Il nous a fallu creuser les questions pour comprendre le type de cash auquel ils faisaient allusion et, ensuite, recentrer les interviews autour du cash transfer. Une autre complexité vient du fait que «les populations sont habituées aux questions», comme nous avait prévenu la responsable de Concern, préfigurant ainsi les écueils liés au ciblage des ménages. Les potentialités de la commune sont, elles aussi, faibles. Elles sont constituées de la rente migratoire (matérielle et financière) en provenance d Abidjan, du Nigeria, du Cameroun et accessoirement du Tchad, du Mali et du Burkina Faso. Les échanges commerciaux se font dans 5 marchés dont 3 importants (Tébaram, Maïssoungoumi et Inkashewan). Les ressources en eau sont constituées de 8 mares dont 3 permanentes (Innelou, Tudunni Farfaru et Tarjamat). L agriculture est la principale activité des habitants de Tébaram. Elle a contribué à fixer les populations, y compris les Touareg qui s y sont reconvertis. Dans le cadre de l appui à la sécurité alimentaire, le village a un dispositif de quatre banques céréalières mises en place par les ONG (Care International, Caritas, Care et CECI) et l Etat (CCA). Ces banques céréalières contribuent à renforcer l accès des habitants de Tébaram aux vivres. Le village de Tébaram, site intensif de notre enquête, compte 786 familles réparties dans 7 quartiers. L accès à l eau est assuré grâce à 3 puits cimentés et un forage en gestion déléguée incapable de satisfaire les besoins des habitants. La qualité de l eau du forage ne répond pas aux normes requises. L eau du forage se vend à 30 FCFA les 2 bidons de 25 litres et à 25 FCFA les 2 bidons de 20 litres. En saison sèche, les activités de résilience sont dominées par confection et la vente de briques (35 FCFA l unité). Pratiquée par les jeunes, cette activité génère des ressources utilisées pour le financement de la migration. Il y a également le 8 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

11 ramassage et la vente de paille. La botte de la paille se «vendait autrefois à 300 FCFA ; maintenant elle coûte 500 FCFA», nous fait remarquer le chef de village qui se plaint du coût jugé élevé de la paille. L offre de paille est de plus en plus dépassée par une demande qui ne cesse de s accroître. Stockée, cette ressource est revendue parfois à FCFA, en saison des pluies. Tébaram étant situé dans un couloir de passage, les éleveurs transhumants constituent l essentiel de la clientèle pour les habitants de ce village. ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106 9

12 L environnement du CT dans la commune de Tébaram La première expérience de Concern en matière de CT intervient en 2010, dans le cadre d un programme d urgence qui couvre (4) communes rurales du département de Tahoua (Afalla, Kalfou, Takanamat et Tebaram). Le «temps court» a considérablement affecté le mode de ciblage. Pour le ciblage des ménages vulnérables, Concern utilise la méthode HEA qui se base sur l économie des ménages. Le processus de ciblage a connu trois principales phases avant de se stabiliser. L évolution de la méthode de ciblage En 2010, le ciblage réalisé par l équipe de Concern selon l avis de S. K., un agent de Concerne, a donné lieu à une large liste de bénéficiaires et des doublons : Deux femmes bénéficiaires au sein même ménage. des bénéficiaires en migration (Entretien du ). Le coût de ce travail était énorme, mais le résultat laisse à désirer. L inexpérience de Concern conjuguée au contexte d urgence dans lequel le programme était mis en œuvre ne pouvait pas permettre d obtenir les résultats attendus. En 2011, Concern passe de l urgence au développement. Elle procède à la révision de la liste élaborée en 2010 et à l intégration de nouveaux villages. A l intérieur même de l équipe de Concern, une nouvelle équipe de ciblage a été mobilisée dans le but d éviter les erreurs commises lors de l opération de La liste des bénéficiaires a été partiellement validée, c est-à-dire que a validation ne s est pas faite dans tous les villages d intervention de Concern, mais de nombreuses erreurs ont pu être évitées. La non validation des listes est totalement contraire aux principes du CT qui exigent que toute liste de bénéficiaires doit faire l objet d une validation en assemblée villageoise. En 2011, le processus de ciblage s est caractérisé par l introduction du système de prise de photo d identité «ID FLo». Ce système permet à Concern d avoir un meilleur contrôle sur la liste des bénéficiaires : confirmer la liste des bénéficiaires (en évitant les doublons) et vérifier réellement les bénéficiaires (s assurer de la présence physique des bénéficiaires).. 10 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

13 Les «ID FLo» est un mécanisme implicite d identification des bénéficiaires. De plus, avoir une carte donne également un statut officiel aux bénéficiaires. La phase de prise de photos a permis aux agents de Concern de déceler et de procéder séance tenante au remplacement des doublons. Elle a aussi permis d éliminer des personnes fictives : «La prise de photo permet d identifier les bénéficiaires. Cette phase a permis de voir que parfois, les chefs de village remplaçaient les gens au moment de prendre les photos», (L.B., coordinatrice de Concern, janvier 2013) La prise de photo des bénéficiaires a contribué ainsi à mettre fin à ce que les responsables de Concern ont qualifié de «deal des chefs de village». On remarquera ainsi que les chefs de village étaient fortement impliqués dans le ciblage des bénéficiaires aux premières heures du CT. Dans certains villages de Tébaram, font remarquer les agents de Concern, les chefs ciblaient uniquement leurs administrés. La liste des administrés ne correspond pas toujours à celle des vulnérables du village. En 2012, Concern va sous-traiter le contrôle du ciblage des bénéficiaires en confiant l opération à des structures privés. Dans un premier temps, Concern passe un contrat avec le CESAF, un cabinet privé basé à Niamey. Pour cibler les vulnérables, le cabinet s est contenté de la liste des imposables en lieu et place de la procédure du porte à porte qui permettait de mieux apprécier les critères de vulnérabilité des ménages. Jouissant d une autonomie totale dans l opération de ciblage, le CESAF n a pas jugé utile d impliquer les agents de Concern qui, malgré tout, avaient acquis une solide expérience en la matière. La liste issue de l opération de ciblage faite par le CESAF révèle des biais. En effet, à l issue du ciblage, Concern procède à une vérification de l exactitude des informations, à partir d un échantillon de 15-30% de l ensemble des ménages ciblés. Non satisfait des résultats produits par le cabinet CESAF, Concern va reprendre en main le processus de ciblage. Tout en confiant l opération à Reme Africa, un autre cabinet d études, Concern gardera un droit de regard en impliquant ses agents de terrain. L équipe de Concern a assuré l information et la formation des agents enquêteurs, la sensibilisation et la supervision du ciblage. Le dispositif d intervention de Concern A l échelle communautaire, le dispositif d intervention de Concern s appuie sur deux types d acteurs que sont «les agents de terrain de Concern» et les assistants communautaires. ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N

14 Les «assistants communautaires», les équivalents de «relais communautaires» dans d autres types d intervention, sont recrutés dans la communauté. Ils ont un certain niveau d instruction. A Tébaram, un assistant communautaire explique comment il a été recruté : «Avant, j aidais les agents d état civil de la mairie. Concern cherchait des assistants communautaire et en a exprimé la demande à la mairie. Nous étions 2, mais le second a désisté comme c est un commerçant. Il n a pas toujours le temps», (M.S., entretien du 19 janvier 2013) L assistant communautaire joue le rôle d interface entre les agents de terrain de Concern et la communauté des bénéficiaires. Dans la commune de Tébaram, quatre assistants communautaires ont été recrutés. Ce rôle leur donne un statut social non négligeable puisqu ils perçoivent une rétribution mensuelle de FCFA qui les maintient au village : «Je suis un ancien exodant [migrant]. J ai été en Libye, au Togo, au Bénin et en Côte d Ivoire. Mais j ai cessé la migration depuis Mais il faut dire que sans ce travail [d assistant], je serais parti.», (Ibid) Les assistants communautaires sont répartis en zones. Ils constituent un maillon important du dispositif d intervention de Concern. Ils font le suivi des prix des céréales et des animaux sur les marchés hebdomadaires, qui est important parce qu il détermine le taux des fonds à transférer aux bénéficiaires : «Dès qu on a les prix, on informe les agents de Concern à Tahoua, à travers Frontline», (M.S., Ibid) Les montants octroyés aux bénéficiaires ne sont pas statiques ; ils évoluent avec les fluctuations des prix des denrées de base (mil, sorgho, niébé) : «Par exemple, à la première tranche, on a commencé avec FCFA et à la seconde, on donné FCFA. A la première tranche, le sac de mil de 50 Kg coûtait FCFA. A la deuxième tranche, il coûtait FCFA», (M.S.,Ibid). A côté du suivi des prix des céréales sur le marché, l assistant communautaire est impliqué dans le processus de distribution des fonds. Dans cette perspective, ils jouent un rôle de mobilisateurs. Ils se rendent dans les villages relevant de leur zone d intervention pour informer les bénéficiaires de la date de la distribution. A défaut de pouvoir s y rendre, l assistant communautaire «appelle les chefs de village pour qu ils passent l information aux bénéficiaires». Les assistants communautaires font des visites mensuelles de suivi post distribution. Dans chaque village de leur zone d intervention, ils animent des séances de sensibilisation sur l hygiène, l assainissement, la malnutrition, l utilisation des formations sanitaires, lavage des mains. Ces «activités d accompagnement» sont adressées prioritairement aux femmes bénéficiaires : 12 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

15 «Les bénéficiaires sont obligées d être à la sensibilisation», (M.S., Ibid) ; L obligation faite aux bénéficiaires d assister aux séances de sensibilisation est plutôt formelle ; les absences sont tolérées sinon comprises. C est le cas des femmes bénéficiaires qui résident sur des hameaux de culture : «Les femmes qui sont dans des hameaux de culture ne participent pas tellement aux sensibilisations. Nous n allons pas dans les hameaux de culture parce qu on ne nous a pas autorisés à le faire C est peut-être parce qu il n y a pas beaucoup de bénéficiaires.», (M.S., Ibid) Il y a un accès inégal aux séances de sensibilisation, qui profitent davantage aux bénéficiaires vivant des les villages qu à celles habitant sur des hameaux de culture. Les assistants communautaires reconnaissent volontiers qu il est difficile de prendre des sanctions à l encontre les bénéficiaires absentes : «On nous a demandé de prendre les noms de celles qui seront absentes aux séances de sensibilisation. Mais on ne l a jamais fait. On leur dit seulement qu on va rayer leurs noms de la liste..», (M.S., Ibid) Les séances de sensibilisation sont un moyen de mobiliser les femmes bénéficiaires, qui se fait parfois sur le mode de la menace. Mais cette menace n est pas suffisante pour contraindre les femmes à assister aux séances de sensibilisation. Il y a des coûts indirects associés aux déplacements (pour les femmes vivant dans des hameaux) ; il y a aussi le fait que le système de sanction (rayer les absentes de la liste des bénéficiaires) prévu n a jamais été effectif. Les assistants communautaires ne participent pas au processus de ciblage des ménages vulnérables ; cela ne les met pas à l abri des critiques proférées par ceux qui ne sont pas ciblés dans le village : «Ils disent que c est nous qui ciblons nos gens!», (MS, Ibid) Les assistants communautaires, du fait qu ils sont quotidiennement en contact avec les populations, sont les plus exposés aux critiques. Enfin, les assistants communautaires sont tenus de dresser des rapports mensuels qu ils envoient à leurs superviseurs basés à Tahoua. Ils assument les responsabilités des comités de plainte. Quand ils sont saisis pour une plainte, les assistants communautaires «tranchent quand ils le peuvent sinon, ils saisissent par téléphone leurs superviseurs». Alors que les principes des transferts monétaires exigent la mise en place de comités de plaintes, instance de conciliation attachée au programme de transfert monétaire, à Tébaram, ce rôle est dévolu aux assistants communautaires. Le dispositif du CT mobilise une diversité d acteurs communautaires et départementaux. Ce sont le comité sous-régional de prévention et de gestion des catastrophes et des crises alimentaire, le représentant de la mairie de Tébaram qui assiste aux séances de distribution des fonds et de validation du ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N

16 ciblage, les chefs traditionnels (de village et de quartier) et la communauté villageoise. Dans le cadre du CT, le comité sous-régional est censé être impliqué dans le processus d intervention de Concern, notamment dans le ciblage des ménages vulnérables. Dans cette perspective, parfois le comité sous-régional «met à la disposition de Concern un certain nombre d agents qui participent au ciblage des ménages», (C.Y., agent de la direction départementale de l aménagement du territoire et du développement communautaire, entretien du 17 février 2013). Dans la même perspective, les membres du comité sous-régional sont parfois impliqués dans la formation des agents de ciblage recrutés par Concern. Mais la pratique est toute autre car les membres du comité sous-régional sont rarement associés aux interventions de Concern. Ce fut le cas en 2012 où aucun membre du comité sous-régional n a été associé au processus du CT. On remarque que tout le tissu communautaire n est pas concerné par les transferts monétaires, comme l illustre l absence des leaders religieux (imans et boka) qui jouent un rôle déterminant dans la construction de l opinion villageoise. Les modalités du ciblage Cibler les villages, entre le «macro et le micro» Le ciblage des villages vulnérables se situe entre une approche macro mise en œuvre dans le cadre du système d alerte précoce (SAP) et une démarche micro située au raz des réalités socio-économiques des populations. L approche macro a un caractère général et vise à produire des données standardisées à parti d indicateurs généraux. Le ciblage des villages vulnérables est officiellement du ressort de l Etat à travers le SAP. Pour cibler les villages bénéficiaires du CT, Concern passe par le comité de sous régional de la gestion de crise alimentaire. Chaque année, le SAP dresse la liste des villages déficitaires. Cette liste est censée servir de base au ciblage des villages pour toute intervention. L actualisation de la liste permet d extraire certains villages et d en inclure d autres, selon leur niveau de déficit. A Tébaram, ce principe ne fonctionne pas toujours. Des villages entiers demeurent chroniquement déficitaires, d une année sur l autre. C est pourquoi, «pour rester plus proche de la réalité», Concern ne se fie pas toujours à la liste du SAP : «Certains villages sortent de la liste du SAP d une année à l autre. L année passée [2012] nous avons décidé de ne pas suivre cette liste puisque nous savons pertinemment que certains villages restaient toujours vulnérables», (L.B, entretien de février 2013) 14 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

17 Le fait de produire «sa propre» liste, témoigne d un manque de confiance à la liste du SAP qui, parfois ne tient pas compte des dynamiques socioéconomiques des villages. On voit également transparaître dans le discours de ce responsable de Concerne un souci de «corriger par le bas» les imperfections éventuelles que comporte la liste établie par le SAP. Parmi les imperfections, ce responsable de Concern souligne : «Avec le comité sous-régional, le choix des villages est aléatoires et vise parfois à satisfaire tout le monde», (entretien avec un responsables de Concern, février 2013). La commune est impliquée dans le processus de ciblage des villages : «Ils font le ciblage avec nous et le service technique de l agriculture de Tahoua. Au niveau de la mairie, c est l agent de l Etat civil qui les accompagne», (maire de Tébaram, le 17 février 2013) La commune participe à l élaboration de la liste des villages vulnérables, opération qui se fait chaque année à l issue de la campagne agricole et pastorale. Le ciblage des villages vulnérables auquel est associée la commune est moins complexe, puisqu il se base essentiellement sur les données officielles du SAP. Il s opère à partir d indicateurs macro et standardisés qui ne prennent pas en compte les spécificités de chaque village. Ce ciblage de type géographique précède le ciblage des ménages à l intérieur des villages retenus. Cibler les ménages vulnérables, «tout le monde se dit vulnérable» Ce constat que fait le maire nous introduit en un sens dans la complexité qui caractérise le ciblage des ménages vulnérables. Le comportement des populations qui y est mis en exergue trouve quelque part son origine dans les modalités de distribution auxquelles sont habituées les populations. En effet, on se souviendra qu à la suite de la crise alimentaire de 2005, l Etat et ses partenaires, privilégiant la distribution gratuite généralisée, avaient permis à tout le monde de bénéficier des vivres. Les habitudes ayant la vie dure, les populations ont du mal à admettre une nouvelle modalité de prise en charge qui soit sélective. Dans un tel contexte, il n est pas surprenant qu elles aient développé des stratégies pour faire partie des bénéficiaires. Pour identifier les ménages vulnérables, Concern procède par un recensement exhaustif des ménages du village. Le recensement est précédé d une phase d explication de la procédure en assemblée villageoise ayant pour but d avoir une compréhension commune de la technique du ciblage. En fait, il s agit pour l ONG de faire «adopter» la technique de ciblage conformément aux principes de la HEA. ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N

18 L assemblée du village, instance de décision participative L assemblée villageoise a plusieurs fonctions. Elle est située en amont et en aval du processus de distribution. Définir les critères de ciblage En amont, avant d entreprendre le recensement et le ciblage dans les villages, Concern procède par une assemblée villageoise qui consiste à expliquer l objectif de la mission et le choix des «informants clés». Au cours de cette rencontre sont définis par les populations «leurs propres critères de vulnérabilité» des ménages. Dans les faits, les populations étant habituées au ciblage, ont fini par maîtriser les objectifs de l assemblée villageoise. Il arrive que cette phase ne soit pas véritablement observée : «Cette phase n est pas toujours respectée, parce que «les populations savent pourquoi nous sommes là», (I.Y., enquêteur de Concern). Les critères de ciblage sont dynamiques d un village à un autre. Ce qui peut apparaître comme un critère de vulnérabilité pour un village A ne l est pas forcément pour un village B. Ainsi, par exemple, à Tébaram, la propriété foncière n est pas considérée comme un critère de vulnérabilité pertinent. Les ménages disposent, dans leur majorité, de vastes champs de cultures ; la différence pouvant apparaître au niveau du rendement. Néanmoins, un certain nombre de critères servent de référence : «Au niveau du ménage deux critères sont mis en avant : la taille du ménage, c est-àdire le nombre de personnes à charge ; et le critère économique, i.e. nombre de têtes de gros ruminants, la superficie cultivable, les petits ruminants», (I.Y., enquêteur de Concern). La définition collective des critères de ciblage se fait en référence aux critères de pauvreté ou de richesse dans le village comme l entendent les habitants du village : «Dans chaque village, il est demandé à l assemblée villageoise d indiquer «le plus riche du village, ce qu il possède (superficie et production, têtes d animaux, etc.). Le moyennement riche, qu est ce qu il possède ainsi de suite jusqu au talaka talak», (I.Y., enquêteur de Concern) Un des principes de la HEA, d ailleurs le plus mis en avant par les responsables de l ONG, consiste à répartir les ménages en 4 catégories selon leur degré croissant de vulnérabilité : A, B, C, D ; les catégories D et C étant considérées comme les plus vulnérables. En aval, c est encore en assemblée villageoise que sont cités les noms des chefs des ménages ciblés conformément aux critères définis par la communauté. Il s agit par cette opération de rendre public la liste de ceux qui seront les futurs 16 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

19 bénéficiaires du cash. C est donc un processus de légitimation du travail effectué par les agents de ciblages. Pour le cas précis de Tebaram, les critères de vulnérabilité définis par les populations sont les suivants: Proposer des catégories émiques de vulnérables A : les nantis du village ou «masu hali» ou «attajirai» Cette catégorie regroupe les habitants du village qui possèdent 6 à 7 vaches, 10 brebis ou plus. Parfois une partie de leur bétail est confié à des éleveurs. Leurs greniers sont suffisamment pleins de mil. La fumée de la cuisine se dégage chaque jour, signe de la préparation des repas. Ils consomment régulièrement de la viande dans la sauce. B : la classe des moyennement nantis ou «masu dama-dama» Leur cheptel comprend trois à 5 vaches ou 5 brebis. Leur production agricole est suffisante jusqu aux prochaines récoltes. Ils ne travaillent pas dans le champ d autrui en contrepartie d un salaire. Ils utilisent la main-d œuvre agricole dans leurs propres champs. Comme chez les nantis, la fumée de la cuisine témoigne de la préparation quotidienne d un repas. C : les pauvres ou tallakawa Le produit de leur récolte dure trois mois (elle se termine en décembre). Ils survivent grâce à des activités extra-agricoles telle que la vente du bois de chauffe, le ramassage et la vente de paille ; la fabrication et la vente de briques en banco, la cueillette et la vente de feuilles sauvages (feuilles de jiga ). Leur cheptel se limite, au meilleur des cas, à deux chèvres à eux confiées, «kiyyo» ou obtenues par le jeu du «habbanayé». Dans ces ménages, les repas sont irréguliers, deux à trois fois par semaine. D : les très pauvres ou «tallaka-tallak» Cette catégorie constitue une main-d œuvre agricole exploitée par les autres catégories. Ils ne disposent pas de champs, ni de poule dans leur ménage. Les femmes issues de ces ménages sont utilisées dans le pilage du mil contre une petite mesure ou le son. La notion de «talaka-talak» n est pas une émanation de la communauté de Tébaram ; elle a été importée par Concern et s est imposée dans le processus de ciblage des ménages. A Tébaram, «talaka-talak» la population utilise la notion emique de «gajiyayu» pour désigner les vulnérables. Bien qu elle soit l instance de décision villageoise, l assemblée villageoise reste toujours partielle puisqu une partie de la population du village n y assiste ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N

20 pas. Aussi, les critères de ciblage et la validation des ménages ciblés sont-ils authentifiés, non pas par l ensemble du village mais une partie de celui-ci. Les assemblées des quartiers De façon normative, les informantsclés du village sont élus ou désignés lors des assemblées des quartiers. En ce sens A. B l un des informant clé de Tebaram souligne qu : «On nous a élus informants clés lors des assemblées du quartier Madina pour le recensement des ménages vulnérables. Par la suite, avant d entrer en fonction, nous avons bénéficié d une formation rapide de la part de Concern sur le système de codage des différents ménages recensés» Le choix des informants clés Il se fait par quartier. Chaque quartier étant autonome pour désigner ses «informants clés». Mais c est en assemblée villageoise que sont déterminés les critères de choix de ces informants. Ils sont évidemment membres du quartier, ont un degré d objectivité reconnu «adalci», connaissent les réalités du quartier et ont un certain niveau d instructions. Les informants clés sont choisis par quartier à la demande du chef du village. Dans les sept (7) quartiers de Tebaram 28 informants clés ont été choisis soit 4 par quartier (2 femmes et deux hommes). Il y a bien un souci de représentativité des femmes parmi les informants. Ces informants clés sont en général des déscolarisés qui ont souvent le niveau secondaire. Ils doivent être honnêtes et censés donner toutes informations recherchées sur les ménages. Les informants clés sont choisis parce «qu ils connaissent mieux les vulnérables». L accès au statut d informants clés donne accès à d autres types de responsabilité dans le village. Selon le directeur de l école primaire de Tebaram : «Les informants clés sont choisis à l issue d un vote ou par désignation des différents quartiers. Ils sont aussi utilisés par les autres partenaires au développement qui interviennent dans le village ou même la commune» Par ailleurs, certains témoignent que les informants clés sont des personnes ayant un lien de parenté avec le chef du village ou des quartiers. Ainsi, I. S, enseignant à l école primaire de Tébaram affirme que «Les chefs des quartiers proposent leurs gens en fonction du profil recherché. Dans la plupart des cas, les personnes proposées sont absentes dans l assemblée villageoise. Les chefs des quartiers les utilisent pour jouer leur jeu». Dans cette même perspective, I. M. S avance ces propos : 18 ETUDES ET TRAVAUX DU LASDEL N 106

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Texte allemand : EQM/Misereor, janvier 2012 Traduction : Service des langues de MISEROR, mars 2012 Ce document

Plus en détail

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali 1. Description de l organisation Créé en 1959, le SECAMA (Secours Catholique Malien) a été transformé en 1991/92

Plus en détail

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE 93 93 PERMETTRE LE RENFORCEMENT DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Plus en détail

Quels services financiers pour les plus pauvres?

Quels services financiers pour les plus pauvres? Quels services financiers pour les plus pauvres? Cette préoccupation devient de plus en plus importante dans l objectif de renforcer l économie rurale ; elle a toujours été présente dans le champ du développement

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong PROGRAMME GERMANO-CAMEROUNAIS DE SANTE / SIDA (PGCSS) VOLET MICRO ASSURANCE / MUTUELLES DE SANTE ET PVVS B.P. 7814 / YAOUNDE / CAMEROUN TEL. ( 00237 ) 2221 18 17 FAX ( 00237 ) 2221 91 18 Email komi.ahawo@gtz.de

Plus en détail

METHODOLOGIE DE COLLECTE DE DONNEES dans le cadre de l enquête «Prévision et Estimation des Récoltes» (EPER)

METHODOLOGIE DE COLLECTE DE DONNEES dans le cadre de l enquête «Prévision et Estimation des Récoltes» (EPER) REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE METHODOLOGIE DE COLLECTE DE DONNEES dans le cadre de l enquête «Prévision et Estimation des Récoltes» (EPER) 2 I/ ENQUETE PREVISION ET ESTIMATION

Plus en détail

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Pourquoi encourager la création de Centres Intercommunaux d Action Sociale est une réponse pertinente aux difficultés sociales auxquelles

Plus en détail

Rapport d Evaluation

Rapport d Evaluation Rapport d Evaluation Rapid Response Mechanism RRM Badounabi Kendo, Prefecture du Mbomou 20 27 Février, 2014 Photo de maison détruite à Banoudabi Kendo, Mbomou. Présenté par l équipe RRM ACTED République

Plus en détail

Programme TAEHIL. Formation contractualisée pour l emploi

Programme TAEHIL. Formation contractualisée pour l emploi Programme TAEHIL Deux Mesures concrètes pour le programme TAEHIL Formation contractualisée pour l emploi Formation qualifiante ou de reconversion Objectif FCE: Formation contractualisée pour l emploi La

Plus en détail

RAPPORT DE DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE A LA VERIFICATION BIOMETRIQUE EN FAVEUR DES DEPLACES DES SITES DE DEPLACEMENT DE BUHIMBA ET NZULO

RAPPORT DE DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE A LA VERIFICATION BIOMETRIQUE EN FAVEUR DES DEPLACES DES SITES DE DEPLACEMENT DE BUHIMBA ET NZULO RAPPORT DE DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE A LA VERIFICATION BIOMETRIQUE EN FAVEUR DES DEPLACES DES SITES DE DEPLACEMENT DE BUHIMBA ET NZULO 5 6 Mars 2015 Après avoir conduit l enregistrement biométrique

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

CHAPITRE III : RESSOURCES HUMAINES

CHAPITRE III : RESSOURCES HUMAINES CHAPITRE III : RESSOURCES HUMAINES Les activités de codification nécessitent un personnel technique et un personnel auxiliaire, avec en amont de la chaîne, l équipe de coordination et en aval, les équipes

Plus en détail

Développement rural territorial et sécurité alimentaire

Développement rural territorial et sécurité alimentaire Cette présentation revient sur les expériences de de la la FAO en en matière de de développement local, identifie les conditions pour promouvoir une approche territoriale du développement rural, fait des

Plus en détail

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA INTITULE DU PROJET : PROJET DE PROMOTION DE L INITIATIVE LOCALE POUR LE DEVELOPPEMENT D AGUIE 1 Intitulé du Projet : Projet de Promotion de l Initiative Locale pour le

Plus en détail

Table des matières. Énoncé du vérificateur... 1. I. Introduction... 2 Contexte... 2 Objectif... 2 Portée... 2 Critères... 3. II. Méthodologie...

Table des matières. Énoncé du vérificateur... 1. I. Introduction... 2 Contexte... 2 Objectif... 2 Portée... 2 Critères... 3. II. Méthodologie... Vérification des enquêtes de sécurité sur le personnel RAPPORT Division de la vérification et de l évaluation Juillet 2003 Table des matières Énoncé du vérificateur... 1 I. Introduction... 2 Contexte...

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois

Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois Caractéristiques des transferts des migrants internationaux et des ménages récipiendaires dakarois Lucie Bertille MOTUIN IPDSR, UCAD Symposium international de l IPDSR, 18-20 novembre 2009 Dakar, Sénégal

Plus en détail

Etude d image et de satisfaction 2011 Synthèse des résultats

Etude d image et de satisfaction 2011 Synthèse des résultats Etude d image et de satisfaction 2011 Synthèse des résultats Description de l étude Depuis 10 ans, la CCI de Troyes et de l Aube s est résolument engagée dans une démarche de progrès, concrétisée par une

Plus en détail

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement :

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc RÉSUMÉ EXÉCUTIF Naceur Bourenane Saïd

Plus en détail

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar En région Rhône-Alpes, les établissements préparant au BTS GPN rythment leur formation par des périodes de stages. Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche

Plus en détail

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête 1. Les faits L enquête sous forme de questionnaire a été menée durant le mois d octobre 2011 auprès des assistants diplômés

Plus en détail

Annexe 3. Budget type d une évaluation de l impact d un programme alimentaire scolaire

Annexe 3. Budget type d une évaluation de l impact d un programme alimentaire scolaire Annexe 3 Budget type d une évaluation de l impact d un programme alimentaire scolaire Phase I : Juillet 999 Décembre 2000 a Proposition de recherche sur l alimentation au niveau des écoles Evaluation de

Plus en détail

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE réseau PLURIDIS LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE COACHING 1. ANALYSER LA DEMANDE, UNE ACTION DE COACHING A PART ENTIERE Dans la relation de coaching, l étape de l analyse de la demande représente

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES Centre de Recherche-action pour l Environnement et le Développement Intégré CREDI PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES BP : 80450 Lomé TOGO Tél. /Fax (228) 22.25.37.60 Email : credi@laposte.tg Site web:

Plus en détail

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 1. L expérience analysée L animation de la concertation dans le processus d élaboration du Plan Communal de Développement (PCD) de Jean

Plus en détail

Les attributions des délégués du personnel

Les attributions des délégués du personnel Les attributions des délégués du personnel Le délégué du personnel a pour rôle de faciliter les relations entre l employeur et l ensemble du personnel. Sa mission principale est de présenter à l employeur

Plus en détail

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière A N A L Y S E S 2 0 0 8-1 Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière Contexte Lorsque l on évoque les personnes handicapées et le vote, l on pense presque systématiquement à l accessibilité

Plus en détail

Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263 FONTENAY-AUX-ROSES

Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263 FONTENAY-AUX-ROSES RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION D'ORLÉANS CODEP-OLS-2014-033015 Orléans, le 16 juillet 2014 Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263

Plus en détail

Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs

Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs Diakalia SOGODOGO, André BATIONO, Béjamé COULIBALY et Boubacar S. Camara I. INTRODUCTION

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Les partenariats de marketing contribuent à augmenter les taux de conversion de ventes La campagne de services à domicile de Home Depot donne des résultats remarquables

Plus en détail

L entretien professionnel annuel (EPA)

L entretien professionnel annuel (EPA) INSTRUCTION n 2012-43 du 21 février 2012 L entretien professionnel annuel (EPA) Emetteurs : DGA RH Direction gestion des carrières et politique de rémunération Correspondants : Marie BALLAND Isabel IBANEZ

Plus en détail

APPEL A PROJETS 2015 Cahier des charges

APPEL A PROJETS 2015 Cahier des charges APPEL A PROJETS 2015 Cahier des charges «Promouvoir l égalité des chances pour les enfants issus de milieux défavorisés» Territoires concernés : Actions menées en région Provence Alpes Côte d Azur (France)

Plus en détail

Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC)

Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC) CONTEXTE & OBJECTIFS Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC) Rapport de synthèse Janvier 2015 Au sortir de deux décennies

Plus en détail

La place en crèche d entreprise :

La place en crèche d entreprise : La place en crèche d entreprise : Comment facilite-t-elle la conciliation vie familiale et vie professionnelle des salariés-parents? Direction Marketing Communication Etudes www.babilou.com Note méthodologique

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques Evaluation des des élèves en CM2 Constats et perspectives pédagogiques pour les écoles de l Hérault

Plus en détail

Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales

Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales www.jeanclaudegaudin.net Juillet 2006 Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales Une polémique a récemment surgi à propos du financement de l enseignement privé par les

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II.

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. 1. L objectif du projet : Le programme s inscrit dans le programme pays du PNUD, dans

Plus en détail

Résumé du Mémoire d Executive Master

Résumé du Mémoire d Executive Master EXECUTIVE MASTER EN POLITIQUES ET PRATIQUES DU DEVELOPPEMENT (DPP) Année Académique 2012 2013 Résumé du Mémoire d Executive Master Bilan d une approche basée sur l accompagnement des partenaires: Cas du

Plus en détail

RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015

RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015 RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015 Après avoir conduit l enregistrement biométrique des personnes déplacées

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation Recommandations Thèses relatives à l accréditation Berne, le 17 décembre 2003 Seite 2 Recommandations aux hautes écoles spécialisées suisse 1. Accréditation et processus de Bologne Dans la Déclaration

Plus en détail

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group LE FOCUS GROUP 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? Un focus group est un type d entretien de groupe composé de personnes concernées par une politique de développement ou une intervention. Il est

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

LA COMMUNICATION FINANCIERE

LA COMMUNICATION FINANCIERE LA COMMUNICATION FINANCIERE La communication financière s adresse ou se fait à l intention d entreprises cotées en bourse. Une action est un produit. A ce titre, elle a besoin de communication. I- FONDEMENTS

Plus en détail

BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté par Seidi Mohamed Abdourahmane

BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté par Seidi Mohamed Abdourahmane Association : Conscientisation et Réflexion pour la Promotion de L Elevage. (ACRPE) Arrêté n 0033/MI/SP/D/DGAPJ/DLP BP : 24 Tahoua Tel : 96 59 05 77 E-mail : ass.acrpea@yahoo.fr BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté

Plus en détail

PASSAGE. Projet d'approche Solidaire en SAnté GEnésique

PASSAGE. Projet d'approche Solidaire en SAnté GEnésique PASSAGE Projet d'approche Solidaire en SAnté GEnésique EuropeAid/120804/C/G/Multi Compte rendu de l assemblée générale de la mutuelle de santé communautaire de Meskine (MuSaCoM) Maroua, Cameroun 27 mai

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/2/Add.4 8 juin 2005 Original: ANGLAIS, FRANÇAIS, RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention

Plus en détail

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

Bruxelles, le. Vu la loi du 8 août 1983 organisant un Registre national des personnes physiques ;

Bruxelles, le. Vu la loi du 8 août 1983 organisant un Registre national des personnes physiques ; ROYAUME DE BELGIQUE Bruxelles, le Adresse : Rue Haute, 139, B-1000 Bruxelles Tél.: +32(0)2/213.85.40 E-mail : commission@privacy.fgov.be Fax.: +32(0)2/213.85.65 http://www.privacy.fgov.be/ COMMISSION DE

Plus en détail

2 - Quels sont les intérêts des exercices?

2 - Quels sont les intérêts des exercices? FICHE N 29 : LES ENTRAÎNEMENTS - EXERCICES DE SIMULATION 1 - Qu est-ce qu un exercice? Les exercices servent à mettre en œuvre de manière pratique les dispositions prévues dans le PCS en se substituant

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes

Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes DECISION 2009-02 Décision du Haut Conseil du Commissariat aux Comptes Relative aux contrôles périodiques auxquels sont soumis les commissaires aux comptes Principes directeurs du système des contrôles

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Transfert Monétaire par téléphone mobile (programme en partenariat avec le PAM et MTN)

Transfert Monétaire par téléphone mobile (programme en partenariat avec le PAM et MTN) 1 TERMS OF REFERENCE Pour l Evaluations Externe d ACF Transfert Monétaire par téléphone mobile (programme en partenariat avec le PAM et MTN) Programme Financé par PAM Référence du Contrat CI D4C 20 septembre

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013

Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013 Diffusion Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013 Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef

Plus en détail

CHARTE DE L AUDIT INTERNE

CHARTE DE L AUDIT INTERNE CHARTE DE L AUDIT INTERNE Septembre 2009 Introduction La présente charte définit la mission et le rôle de l audit interne de l Institut National du Cancer (INCa) ainsi que les modalités de sa gouvernance.

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences ARTICLE La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences Carole Dion Professeure Département des sciences des sciences de l'éducation

Plus en détail

Cours OMAV L enquête de satisfaction

Cours OMAV L enquête de satisfaction Cours OMAV L enquête de satisfaction Introduction Elle sert à mesurer la satisfaction des clients. L enquête de satisfaction est un outil précieux de prévention de l attrition, bien que la relation entre

Plus en détail

RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société»)

RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société») RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société») AUTORITÉ Le conseil d administration de la Société (le «conseil») établit les politiques générales de la Société,

Plus en détail

Arrêté N 00630/MP du 21 novembre 1997 portant nomination de directeur du projet Recensement Général de la Population et de l Habitat.

Arrêté N 00630/MP du 21 novembre 1997 portant nomination de directeur du projet Recensement Général de la Population et de l Habitat. Bibliographie Les arrêtés, décisions et décrets Arrêté N 0565/MP/DSCN du 20 octobre 1997 portant création d'un Bureau Central, des Bureaux Départementaux, des Bureaux des Communes urbaines et des Bureaux

Plus en détail

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2 Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Ajouter ici le logo de la structure évaluatrice Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE

Plus en détail

Inades Formation. Secrétariat Général FONSDEV

Inades Formation. Secrétariat Général FONSDEV Inades Formation Secrétariat Général FONSDEV Inades-Formation Secrétariat Général 08 B. P. : 8 Abidjan 08 Côte d Ivoire - Tél. (225) 22 40 02 16 - Fax (225) 22 40 02 30 - E-mail : ifsiege@inadesfo.net

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Centre International de Développement et de Recherche Principes de management collectif Publication UNGANA 1304 CIDR Tous droits de reproduction réservés SE Séquence 1: Les stades de développement d'une

Plus en détail

comité technique académique

comité technique académique CTA comité technique académique Enseignement public - 4 juillet 2012 Préparation de la rentrée 2012 Sommaire Mesures d urgence pour la rentrée 2012 : - dans le 1er degré - dans le 2nd degré Schéma d organisation

Plus en détail

Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt

Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt 1. Précision du sujet Ce module fait parti d une série des modules pour la mobilisation de la population locale et particulièrement

Plus en détail

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie Les Français et les nuisances sonores Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie RB/MCP N 112427 Contacts Ifop : Romain Bendavid / Marion Chasles-Parot Département Opinion

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA L association ALIMA (The Alliance for International Medical Action) a été créée en juin 2009 avec pour objectif de produire des secours

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET

APPEL A MANIFESTATION D INTERET Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development APPEL A MANIFESTATION D INTERET ------------------------

Plus en détail

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF Instruction AMF n 2012-01 Organisation de l activité de gestion de placements collectifs et du service d investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers en matière de gestion des Textes

Plus en détail

********************* Par

********************* Par ********************* Par Salifou B DIARRA Dr Niama Nango DEMBELE : OMA : PROMISAM Mai 2006 1 PERSPECTIVES D EVOLUTION DES MARCHES CEREALIERS POUR LA PERIODE DE SOUDURE 2005/06 Introduction On ne parlerait

Plus en détail

Comment assurer une éducation de qualité pour tous?

Comment assurer une éducation de qualité pour tous? Comment assurer une éducation de qualité pour tous? BILAN ET PERSPECTIVES EN AFRIQUE FRANCOPHONE Conférence le 10 juillet 2014, à Ouagadougou, Burkina Faso ACCÈS ET PARTICIPATION DES ÉLÈVES Présentation

Plus en détail

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME Par A. AIT-AIDER. Directeur Régional de la BNA. L Entreprise, la Banque : voilà deux acteurs centraux de l environnement économique dont le destin est

Plus en détail

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE DIRECTIVE DU COMMISSAIRE SUJET: PROCESSUS INTERNE DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS N O: DC-12 DATE DE PUBLICATION: 10 AVRIL 2013 DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR : 2 SEPTEMBRE 2013 INTRODUCTION Le gouvernement du Canada

Plus en détail

Les droits familiaux dans la fonction publique : réglementation. et évolutions récentes

Les droits familiaux dans la fonction publique : réglementation. et évolutions récentes CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 25 mai 2011 à 9 h 30 «Les redistributions au sein du système de retraite» Document N 4 Document de travail, n engage pas le Conseil Les droits familiaux

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Bureau du vérificateur général du Canada Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Janvier 2011 Revue des pratiques et vérification interne

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

À votre service...? Let s drive business

À votre service...? Let s drive business À votre service...? Analyse du marché : L entreprise satisfaitelle les attentes des consommateurs européens en ce qui concerne la prise de rendez-vous et les délais de livraison? Étude de marché : Prestation

Plus en détail

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir?

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir? FICHE N 20 : LES MISSIONS DE TERRAIN À ASSURER Pour assurer la mise en œuvre des missions de sauvegarde, il est nécessaire de disposer d intervenants de terrain. En fonction des phénomènes, de la situation,

Plus en détail

LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL

LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL 1. Le budget communal est l acte fondamental de la gestion municipale car il détermine chaque année l ensemble des actions qui seront entreprises.

Plus en détail

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

COTE D IVOIRE. FICHE TECHNIQUE Ouest Côte d Ivoire. Monitoring d un projet cash : étapes, enjeux. Introduction. Les fondamentaux du monitoring

COTE D IVOIRE. FICHE TECHNIQUE Ouest Côte d Ivoire. Monitoring d un projet cash : étapes, enjeux. Introduction. Les fondamentaux du monitoring FICHE TECHNIQUE Ouest Côte d Ivoire Monitoring d un projet cash : étapes, enjeux Cadre de travail Avec le soutien d ECHO, ACF a publié au second semestre 2012 une série de fiches techniques pour aider

Plus en détail

Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur

Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur Vu le décret n 2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions

Plus en détail

Analyse financière détaillée

Analyse financière détaillée Analyse financière détaillée L analyse financière détaillée réintègre le cadre comptable de la comptabilité générale. En particulier les hypothèses introduites dans l analyse sommaire sont levées. Cela

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA ALIMA (the Alliance For International Medical Action) fête ses 4 ans d existence en 2013. Depuis sa création, l association a su se développer

Plus en détail

Délibération n 2009-199 du 27 avril 2009

Délibération n 2009-199 du 27 avril 2009 Délibération n 2009-199 du 27 avril 2009 Emploi privé- âge- procédure de recrutement-rejet de la candidature sans entretien profil surdimensionné- diplôme- compétences managériales expérience professionnelle

Plus en détail

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 ISO 14001: 2015 Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 4115, Rue Sherbrooke Est, Suite 310, Westmount QC H3Z 1K9 T 514.481.3401 / F 514.481.4679

Plus en détail

BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 CONSEIL DES GOUVERNEURS. Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite

BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 CONSEIL DES GOUVERNEURS. Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 PV/04/11 CONSEIL DES GOUVERNEURS Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite OLAF : DÉCISION EN MATIÈRE DE LUTTE CONTRE LA

Plus en détail

Avenir des métiers Métiers d avenir

Avenir des métiers Métiers d avenir Résultats de l enquête croisée «Entreprises / Jeunes» de l Association Jeunesse et Entreprises Avenir des métiers Métiers d avenir Enquête réalisée avec OpinionWay, de juin à septembre 2014 auprès de 304

Plus en détail

Appel à candidature Bourses AWARD

Appel à candidature Bourses AWARD Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development Appel à candidature Bourses AWARD Ouverture de

Plus en détail

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Un livre illustré Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Résumé de la tâche Domaines généraux de formation Compétences transversales Domaines d apprentissage et compétences

Plus en détail

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées?

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Conférence-débat n 2 Bernadette MOREAU, Directrice de la Compensation à la CNSA ; Professeur Alain DOMONT, Professeur à l Hôpital Corentin

Plus en détail

FUCOPRI. Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010. III. Place du riz dans la sécurité alimentaire

FUCOPRI. Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010. III. Place du riz dans la sécurité alimentaire FUCOPRI M. Ayouba HASSANE, Directeur Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010 I. Présentation de la FUCOPRI II. Présentation très rapide de la zone de production rizicole III. Place du

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ 2015 ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

Plus en détail