Innovation, diffusion et rôle des idées : une lecture internationale des Conditional Cash Transfers aux Philippines 1

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Innovation, diffusion et rôle des idées : une lecture internationale des Conditional Cash Transfers aux Philippines 1"

Transcription

1 Innovation, diffusion et rôle des idées : une lecture internationale des Conditional Cash Transfers aux Philippines 1 Abstract This contribution aims to study the policy transfer processes in the field of development and the fight against poverty. By studying the Conditional Cash Transfer in the Philippines, we will attempt to highlight how this policy, born in the 1990's in Latin America, was put on the agenda of the Philippines government. To this end, we also intend to describe what role(s) the IGOs, and particularly the World Bank, played in these processes of policy transfer within the field of fight against poverty. While there has been extensive research focusing mainly on the coercive dimension of policy transfers, little research has focused on the soft ways ideas spread. This gap is specifically what our contribution aims to address, analyzing, among a variety of processes, the "new" techniques of "governmentality" (economic, technical and cognitive) and "constitutive power" of the World Bank. Therefore, we will emphasize its role as an entrepreneur of ideas/norms and its networking ability through its international experts. More specifically, based on our field studies, we underline the importance of conferences, workshops and field visits of "best cases", organized by IGOs as socialization forums to new legitimate policies. INTRODUCTION Parmi les politiques de lutte contre la pauvreté promues par les organisations internationales durant ces quinze dernières années, il en est une qui retient particulièrement l attention de par sa popularité croissante tant dans les sphères académiques que politiques : les programmes de Conditional Cash transfers 2 (CCT). Consistant en une aide financière destinée aux familles (les plus) pauvres, sous réserve d engagements (contreparties) de la part des bénéficiaires dans les domaines de la santé, de l éducation et de la nutrition, cette invention «périphérique», née en Amérique Latine et plus spécifiquement au Mexique en 1996, a été reprise et valorisée par une communauté internationale élargie engendrant une vague de diffusion bien au-delà de son «berceau». Focalisé sur l expérience philippine dont la rapide expansion et la prégnance rendent particulièrement intéressante, cet article propose d affiner la compréhension des mécanismes à travers lesquels les programmes de CCT ont été érigés en politique «modèle», facilitant leur adoption par différents gouvernements. Plus spécifiquement, la question de recherche soulevée tend à rendre compte du processus d adoption d un «modèle» de CCT aux Philippines, c est-à-dire : comment le gouvernent philippin en est venue à considérer et mettre en œuvre un tel programme de lutte contre la pauvreté? A la lumière de nos observations empiriques, nous mettrons en évidence l importance du rôle de la Banque mondiale et des expert-e-s qui l incarnent dans ce processus de diffusion. Empruntant aux approches constructivistes en relations internationales le concept de «pouvoir constitutif» (Barnett et Finemore : 1999) nous dévoilerons les «nouvelles» formes d'exercice du pouvoir de la Banque, voguant entre universalisation (Bourdieu et 1 Cette étude s inscrit dans une comparative recherche plus large menée sous la direction du Pr. François Xavier Merrien (Université Lausanne) fiancé par le Fond National Suisse (FNS) de la recherche scientifique. 2 Souvent traduit en français sous l appellation Transferts Monétaires Conditionnels. 1

2 Wacquant : 1998) ou théorisation (Strang et Meyer : 1993) et mise en réseau des pays des Suds (Serre et Pierru : 2001 ; Stone : 2000). La première partie de cette étude présentera brièvement les perspectives théoriques dans lesquelles s inscrivent les auteur-e-s. La seconde partie nous plongera au cœur de l étude du cas philippin et apportera des éléments de réponse à nos questions de recherche : comment se constitue et circulent les «modèles» de politique? Comment la Banque mondiale gouverne la diffusion de ces «modèles» de politique? Nous apporterons enfin un éclaircissement sur les formes isomorphiques entre les modèles mexicain et philippin de CCT. LA GOUVERNANCE DE LA BANQUE MONDIALE Suite aux échecs des Plans d ajustement structurel et la remise en question du «consensus de Washington» la Banque Mondiale s est progressivement tournée vers des stratégies articulées autour de la gestion et la diffusion de «connaissances» pour devenir, selon ses propres, termes la «Knowledge Bank» : «We have been in the business of researching an disseminating the lessons of development for a long time. But the revolution in information technology increased the potential value of these efforts by vastly extending their reach. To capture this potential, we need to invest in the necessary systems, in Washington and Worldwide, that will enhance our ability to gather development information and experience, and share it with our clients. We need to become, in effect, the Knowledge Bank» (Wolfenshon 1996 cité in Riggirozzi 2007 : 246). Ce «revirement» découle non seulement des critiques adressées aux modalités d action «coercitives» auxquelles la Banque avait l habitude de recourir jusqu alors, comme les prêts conditionnels, mais également de la volonté de cette dernière de tirer profit de ses ressources «cognitives» (St Clair : 2006) 3. En effet, la Banque mondiale possède non seulement une infrastructure conséquente dédiée à la recherche (Dobins et al : 2007) qui lui permet un «contrôle bureaucratique sur l'information et l'expertise» (Barnett et Finnemore 1999 : 708), mais également un réseau étendu de consultants et de collaborateurs externes auxquels elle recourt régulièrement (St Clair : 2006). En d autres termes, au fil du temps l institution s est crée sa propre «communautés d experts» légitimes et légitimants ayant pour mission de «conduct research and produce new ideas to inform policy, as well as to spread knowledge about best practices and persuade clients countries and other stakeholders of the validity of such knowledge» (Stone et Wright 2007 : 37). Concrètement, les «connaissances» produites et diffusées par la Banque mondiale s inspirent souvent d expériences géographiquement et temporellement situées. La Banque a en effet tendance à fonctionner comme un «médiateur», invitant les gouvernements nationaux à adopter des politiques publiques éprouvées ailleurs, et présentées comme «Best cases», favorisant ainsi les phénomènes de transfert transnationaux (Kern et al. 2000: 10 cité in Holzinger et Knill : 2005) : «the world s nations can learn a great deal from each other s experience and we will continue to 3 Précisons néanmoins que les prêts conditionnels sont toujours en vigueur et constitue encore une technique «coercitive» de la Banque mondiale, mais cette dernière est devenue complémentaire à d autres techniques de gouvernance de la Banque, tel que la mise en réseau comme nous le verrons en détails par la suite. 2

3 facilitate this learning» (EDI 1998 : 2 cité in Stone 2007 : 555). Cette façons d agir reflète la tendance selon laquelle «the know-how of other nations is increasingly conceived as essential and relevant for the economic competitiveness of nations and for the welfare of their citizens» (Levi-Faur et Vigodat Gadot 2006 : 248). Or, «epistemic communities, international organizations, and policy entrepreneurs thus transfer ( ) know-how to the domestic economic, political, and social settings that are often radically different from the original» (Idem). C est la raison pour laquelle un travail d objectivation ou de «théorisation», comprise comme le «development and specification of abstract categories and the formulation of patterned relationships such as chains of cause and effects» (Strang et Meyer 1993 : 492) est nécessaire. Ce procédé permet, en effet, l élévation de politiques nationales au rang de «modèles», facilement diffusables du fait de l'important degré d'abstraction qui leur est conféré et qui a pour conséquence une décontextualisation, pour ne pas dire «universalisation» (Bourdieu et Wacquant : 1998), rendant plus aisée leur adoption par des acteur-trice-s éloignés. Le cas des programmes de CCT, inférés sur la base des expériences brésilienne et mexicaine, illustre parfaitement cette manière de faire. En effet, comme le souligne Lomeli, les organisations financières internationales conjointement avec d importants intellectuels se sont adonnées à un important travail d évaluation de ces programmes aboutissant à une «synthesis into a theoretically coherent framework for application elsewhere» (Lomeli 2008 : 477). A ce stade, il est important de souligner que les «éléments cognitifs des politiques publiques» ne se présentent pas sous forme de théories abstraites mais davantage sous forme de récits (Radaelli : 2000) revêtant la forme d' «histoires causales» dont la séquentialité est centrale : «moins incantatoires et normatifs que l'idéologie, les récits de politiques publiques reposent sur des scénarios qui ont moins pour objet de dire ce qui devrait arriver, que ce qui va arriver selon leurs narrateurs, si les événements surviennent ou les situations évoluent comme prévu. Même lorsque leur véracité est en question, ces récits sont, de manière explicite, plus programmatiques que les mythes, et ont pour objectif de faire en sorte que leurs récepteurs les intériorisent et en fassent quelque chose» (Roe 1994 : cité in. Radaelli 2000 : 257). Notons également que les récits de politique publique sont considérés comme instrumentaux dans la mesure où il s'agit de ressources produisant du pouvoir : «les récits ne flottent pas dans l'air, pas plus qu'ils ne sont des entités métaphysiques, ils sont bien le résultat concret de l'action des acteur-trice-s (...) tentant de tirer profit du pouvoir des idées» (Radaelli 2000 : 265). La théorisation et la mise en récit de programmes «modèles» ne permettent toutefois pas d'expliquer à elles seules leur mise en circulation. C'est, en effet, à travers la constitution de réseaux internationaux que les Organisations Internationales opèrent plus concrètement un travail de diffusion. Comme le dit Diane Stone, «political themes and policy approaches are reinforced (...) through building (...) networks to share information, spread policy lessons and develop a consensus (Stone 2000 : 26). Les organisations internationales se livrent donc à un véritable «travail d information et de pédagogie» qui passe par «l organisation de séminaires et de colloques périodiques (qui sont l occasion d introduire dans les espaces nationaux des problématiques ou des concepts nouveaux mais aussi de développer le «réflexe comparatiste») et en la mise sur pied de formations spécifiques à destination des policymakers et des experts sectoriels» (Serre et Pierru 2001 : 122). Ce processus de socialisation des acteur-trice-s internationaux passe également par 3

4 un apprentissage par l'exemple. L'importance qui y est accordée aux «success stories» et aux «best cases», que l'on peut appréhender comme des récits exagérément optimistes, illustre bien ce propos. Ce phénomène peut s expliquer par le fait que «policy makers copy the policies that they see experts promoting and leading countries embracing» (Dobbins et al 2007 : 454). Les organisations comme la Banque mondiale peuvent donc se montrer influentes sans forcément avoir à user de leviers trop contraignants. C est ce que Michael Barnett et Martha Finnemore appellent le «pouvoir constitutif» à savoir «le pouvoir de classifier le monde, à travers la création de catégories d'acteurs et d'action ; le pouvoir de donner du sens dans le monde social ; le pouvoir d'articuler et de diffuser des nouvelles normes, des principes et des acteurs autour du monde» (Barnett et Finnemore 1999 : 708). En guise de nuance, il nous semble nécessaire de noter que les Etats importateurs de modèles jouissent d'une certaine autonomie dans leur mise en œuvre. La littérature néo-institutionnaliste en relations internationales met par exemple en avant le fait que l'adoption de formes institutionnelles promues internationalement relèvent davantage «de pratiques culturelles, comparables aux mythes et aux cérémonies élaborés par de nombreuses sociétés, [et qu'elle sont], par conséquent, (...) incorporées aux organisations, non pas nécessairement parce qu'elles en accroissent l'efficacité abstraite (en termes de fins et de moyens), mais en raison du même type de processus de transmission qui donne naissance aux pratiques culturelles en général» (Strang et Meyer : 1993). Cela peut déboucher sur un «découplage» (Acharya : 2004), à savoir l adoption de certaines croyances essentiellement au niveau structurel (organisation officielle) et découplée de l action effective davantage en phase avec la rationalité immédiate des acteur-trice-s. D'autres auteur-e-s comme François Xavier Merrien soulignent le fait qu'il serait «trompeur de supposer que les acteurs locaux sont des récepteurs passifs» (2001) dans le sens où il y a toujours une réappropriation de la part des Etats, et une volonté assumée des promoteurs d'adapter les modèles aux contextes locaux. APPROCHE EMPIRIQUE Nous aimerions préciser, avant de développer nos résultats empiriques, le socle méthodologique de notre enquête de terrain. La présente étude s appuie sur une enquête menée entre décembre 2010 et février 2011 aux Philippines dans la région de Metro Manila et la région administrative IV Western Visayas. Lors de cette enquête les techniques de l entretien semi-directif et de l observation ont été sollicitées afin d effectuer quarante deux entretiens d acteur-trice-s du gouvernement philippin, du Department of Social Welfare and Development (DSWD), des universités, de la société civile, de la Banque mondiale, de la Banque Asiatique de Développement (BAD), d agences gouvernementales de coopération et d ONG. MISE EN CONTEXTE DES CCT ET DES PHILIPPINES : DES PLANS D AJUSTEMENT STRUCTUREL A LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE 4

5 Définition du programme de CCT philippin Le programme de CCT philippin, connu sous le nom Pantawid Pamilyang Pilipino Program ou 4P s, comme tous les programmes de CCT, est présenté comme une stratégie de réduction de la pauvreté qui, à l aide de subventions conditionnées, tente d améliorer la santé, la nutrition ainsi que l éducation des enfants âgés de 0 à 14 ans des familles les plus pauvres. Le 4P s, soutenu financièrement et techniquement par la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement (BAD), l Australian Government Overseas Aid Program et la Japan International Cooperation Agency, a démarré par un projet pilote en 2007 qui ciblaient 6'000 ménages pour atteindre plus de 2.3 millions de ménages en décembre 2011, et 3 millions selon les dernières estimation de mars Le budget du 4Ps avoisinait les 21 millions de pesos (environ 492 millions de dollars US) soutenu pour les deux tiers par la BM et la BAD, respectivement un tiers chacune (BAD 2010 : 6). Le programme philippin se caractérise par son haut degré de conditionnalité et ses techniques poussées de ciblage des familles et particulièrement des femmes les plus pauvres, en comparaison par exemple avec le Brésil, dans l idée de lutter contre l extrême pauvreté. Les Philippines, les Institutions Financières Internationales Les différents rapports internationaux d évaluation (BAD : 2005) dont les Philippines ont fait l objet depuis les années 2000 semblent s accorder sur les difficultés du pays en matière de lutte contre la pauvreté. Ces observations participent à forger un climat d «urgence» morale face auquel les élites se sentent devoir (ré)agir. Or, c est bien souvent vers des «modèles» de politique promus au niveau international que le pays tend à se tourner. Ce phénomène peut s expliquer en partie par la relation historique qu entretien le pays avec les Institutions financières internationales (FMI, BM, BAD), et, comme nous le verrons ci-dessous, la situation de relative dépendance qui en découle. En effet, le manque de ressources (économiques, cognitives et techniques) des acteurs gouvernementaux place le pays dans une situation de relative dépendance face aux Organisations internationales détentrices des différents capitaux nécessaires à la mise en place des réformes sociales. Lors de la période de 1971 à 2000, la multiplication des recours prolongés aux prêts du FMI par les Philippines a fait de ce pays l un des utilisateurs récurent de ces prêts 5. Quant aux prêts de la Banque mondiale, les Philippines avaient accumulé la somme de millions de dollars entre le moment de la création de la Banque et l année 2000, occupant ainsi le 11 ème rang dans le classement des principaux bénéficiaires de l aide cumulé 6. Le pays est ainsi un «pôle de concentration» de l aide importée par cette institution (Giri 1997 : 19, Verlet 1984 : 55). Plus précisément, les années symbolisent le «moment crucial de l engagement de la Banque mondiale aux Philippines» (Verlet 1984 : 54). L emprise 4 consulté le 10 avril https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2002/12/pdf/goldsbro.pdf, consulté le 13 février consulté le 13 février

6 de la Banque sur le gouvernement philippin s est accentuée par la création d un comité exécutif au sein du gouvernement composé de fonctionnaires de la Banque. Cette synergie, voir même cette «quasi-fusion» pour reprendre les termes de Martin Verlet, entre l Etat philippin et l appareil de la Banque mondiale est visible dans le discours idéologique de la «nouvelle société» du président Marcos qui s apparente à une réplication locale du discours sur les réformes agraires et de libéralisation de l économie de la Banque mondiale (Verlet 1984 : 57). Ce soutien de la Banque mondiale au régime dictatorial du président Marcos s inscrit dans une volonté d assurer le bon déroulement des réformes de libéralisation de l économie philippine. C est ainsi que dans les années 1980, la Banque accentue le montant de ses engagements financiers pour encourager l Etat philippin à enclencher les réformes d ajustement structurel qui se traduisent par un désengagement de l Etat dans certaines activités sociales et économiques tel que l agroalimentaire (Bello et al : 12). La présidence de Corazon Aquino prolonge ainsi le tournant néolibéral emprunté par Marcos, poursuivi également par Fidel Ramos et Gloria M. Arroyo. Sous la présidence d Arroyo, la Banque mondiale a renforcé sa nouvelle stratégie d aide au pays axée sur l amélioration de la «bonne gouvernance» et la réduction de la pauvreté. En avril 2009, la Banque lance le programme de lutte contre la pauvreté «Making Growth Work for the Poor», dont l idée phare réside dans le fait que «personne ne sera laissé derrière lors de l amélioration économique» 7. Le coût de cette stratégie, qui s étend de 2010 à 2012, s élève à près d un milliard de dollars par année. Elle s articule principalement autour de 5 axes : la stabilisation macro économique, l amélioration du climat d investissement économique, l amélioration des services publics (santé, éducation, sanitaire), la «bonne gouvernance», et finalement la réduction des vulnérabilités dans laquelle est prévu un renforcement du système de protection sociale philippin par l intermédiaire du programme de CCT. Si depuis une vingtaine d année le pays connaît un processus de démocratisation politique et de libéralisation de son économie, le taux de pauvreté tend quant à lui à se stabiliser aujourd hui aux alentours des 26.5% 8, tandis que dans le même temps les inégalités socio-économiques sont plutôt dans une dynamique d accroissement (Chant : 2007). Les Philippines font en effet figure face aux pays voisins de «mauvais élève» en termes de lutte contre la pauvreté au banc des Organisations Internationales. Plus concrètement, les rapports des expert-e-s mandaté-e-s par la Banque mondiale et la Banque Asiatique de Développement afin d évaluer les diverses outils politiques du social des années antérieures tirent tous le même constat : des politiques sociales clientélistes, discontinues et inefficaces ont régi les systèmes de protection sociale précédents (BAD : 2005). Lors d une conférence à Manille, un responsable pays de la Banque mondiale exprime ce constat sur les Philippines : Limited progress in reducing poverty: Slower reduction in poverty than in other countries in the region; one-third of population below national poverty line and close to one-half below $2/day poverty line; Poverty rate seems to have increased between 2003 and Education indicators are falling: Primary net enrollment rate has fallen in recent years (from 90.29% in 2002 to 84.4% in 2006); Primary drop out rate has risen (from 6.9% in 2003 to 7.3% in 2006). Troubling health 7 EXTN/0,,contentMDK: ~pagePK: ~piPK:217854~theSitePK:332982,00.html, consulté le 13 février consulté le 18 mai

7 indicators: One of higher maternal mortality rates in the region, especially among middle income countries. 9 Ces premiers éléments nous permettent dès lors de se représenter l échiquier international dans lequel voyagent les politiques sociales et la place de subalterne occupée par les Philippines sur ce même échiquier. En effet, au regard de l histoire économico-politique du pays et de la configuration des relations entre les Philippines et les Institutions Financières Internationales, l archipel semble être dans une position de relative dépendance face aux Organisations internationales. La marge de manœuvre relative du pays paraît réduite et cantonnée aux contraintes dominantes du cadre international. Cerain-e-s verront dans cette relation de dépendance cultivée par les Institutions Financières Internationales et le gouvernement philippin un facteur explicatif prépondérant afin d appréhender les processus d innovation et diffusion, réduisant la complexité de ces processus à la variable «imposition/coercition». Une compréhension plus fine de ces processus nous amène à nuancer toutefois ce cadre analytique sur les leviers financiers de dépendance, afin d approcher également le rôle des facteurs cognitifs, de mises en réseaux par les Organisations Internationales, des expert-e-s et des différentes formes de pouvoir et de résistances qui se jouent dans le champ des relations internationales. D ISTANBUL A MANILLE : DE RECITS EN RESEAUX La présente partie a pour objectif de pointer le rôle de la Banque mondiale, principal acteur dans l émergence des CCT aux Philippines, afin de rendre compte de nouvelles techniques de pouvoir, notamment la mise en réseau et le rôle de l expertise internationale. En d autres termes, nous verrons comment un pays tel que les Philippines, caractérisé par un régime résiduel et lacunaire de protection sociale, importe ce modèle par l intermédiaire d expert-e-s internationaux soutenu par la Banque mondiale. Dans le cas de l avènement du 4P s, il serait trop ambitieux de retracer les divers cercles d influence qui ont induit sa mise à l agenda, tant ces derniers sont fluides et mouvants. Nous cantonnerons par conséquent notre analyse à un événement régulièrement mentionné par les enquêté-e-s et qui matérialise selon nous le rôle et l influence prépondérante de la Banque mondiale ce processus : «The Third International Conference on Conditional Cash Transfers» 10. Cette dernière, organisée par la Banque mondiale et le gouvernement turc, s est tenue entre le juin 2006 à Istanbul et a mis en réseaux près de 350 participant-e-s, dont une quarantaine de délégations gouvernementales, mais également des expert-e-s internation-aux-ales et des académiques. L objectif assumé de ces conférences est selon la Banque : «to share experience and knowledge among and between countries with extensive experience in CCT and newcomers on what works and what does not work both from a policy and operational perspectives.» 11 Ces conférences sont ainsi promues par la Banque dans l idée de familiariser des pays à de nouvelles 9 Jehan Arulpragasam, Country Sector Coordinator for Human Development World Bank Office Manila, presentation des CCT aux décideurs philippins, July ~menuPK:361718~pagePK:141137~piPK:141127~theSitePK:361712,00.html, consulté le 20 mai Idem. 7

8 pratiques en matière de lutte contre la pauvreté. Plus concrètement, cette conférence s est articulée autour de séances plénières dédiées à des thématiques telles que «CCT in the bigger picture of social policy: what are pros and cons of CCT»; «lessons from impact evaluations: a cross-country analysis»; «a debate airing arguments for and against CCT»; «CCT programs in middle income vs. low-income country settings», mais également autour de la présentation d études de cas (Brésil, Mexique, bien évidemment, mais également la Turquie ou le Bengladesh), une visite de terrain, et finalement l organisation de panels sur les composantes techniques, normatives, et cognitives du programme tels que «Targeting and implementation mechanisms», «monitoring compliance», «payment»; «Management function: Accountability and corruption»; «complaints resolution»; «monitoring performance»; «how to do evaluation; scaling up, improving supply, exit strategies»; «special target groups (indigenous, disabled, etc.)», empowerment and social cohesion»; [ ]» 12. Partie prenante de cette conférence internationale, la délégation philippine composée de trois hauts fonctionnaires du ministère des finances, du ministère du budget et du département des affaires sociales et du développement (DSWD) est invitée par la Banque mondiale. Notre enquête de terrain nous a permis de mettre en avant que c est dans ce cadre que cette délégation s est familiarisée avec ces programmes de CCT et a noué des liens décisifs avec les expert-e-s qui par la suite, vont conseiller et encadrer le pays dans leur mise en place du 4P s. Comme nous l a confié à ce propos l un des hauts fonctionnaires présent à Istanbul : «So we went to attend the conference. It was a big conference, there were countries that already started CCT, those that were in the middle of it, and there were a few countries like the Philippines, who were there, invited to see, if we think that kind of program will fit, or will thrive, in our country. So the three of us, the Budget and the Finance person, we attended the sessions, we attended workshops. We received lots of materials. And it was also in that conference where I met him [l expert de la Banque mondiale]. We were on the field trip and we were on the same group, and he said he was consultant in the Indonesia project of CCT. And then when we met him again before we came back, we were listening very intently, we said, it looks easy, it targets the poorest, we can do this. [ ]. And the three of us said, Okay, let s do it, [...] But then we said, we need an expert on CCT and so the World Bank contacted the expert met in Istanbul.» Le présent récit nous permet d illustrer le rôle crucial de la Banque dans l importation des CCT aux Philippines. Cette conférence est ainsi perçue ainsi comme un forum de socialisation facilitant la diffusion de «bonnes pratiques». Sous l égide de l antenne philippine de la Banque mondiale, la délégation philippine a été mise en contact avec un expert qui jouera le rôle d entrepreneur de modèle dans le processus d innovation/importation de ce programme. La mise en réseau constitue ici un canal central de diffusion des pratiques et des idées, plaçant dans le même temps l expertise au centre de l exercice du pouvoir. LES EXPERTS COMME ENTREPRENEURS TRANSNATIONAUX DE MODELE DE CONDITIONAL CASH TRANSFERT 12 Plus de détails sur le programme de cette conférence : consulté le 18 mai

9 Avant d expliquer plus en détails comment cet expert a participé à la circulation des idées et des croyances, encourageant ainsi l innovation sociale, nous aimerions nous arrêter sur le profil sociologique de cet acteur. Détenteur d un doctorat en économie de l Université de Chicago depuis 1979, cet expert international d origine colombienne se présente aujourd hui comme «consultant indépendant». Depuis 1995, il est régulièrement mandaté par la Banque mondiale ou des agences gouvernementales afin de : «to provide technical assistance. [ ] My job is an advisor to CCT program and targeting system». Dans ce cadre, il a pris part à de nombreuses expériences de CCT, notamment dans la mise en place de système de targeting, mais surtout «to design the projects of CCT». Il a notamment participé à la mise en place des projets de CCT au Mexique, au Honduras, au Brésil, en Colombie, dans les années 1990, et plus récemment en Indonésie. Avant de devenir expert international «indépendant», ce dernier a travaillé pendant dix ans pour la Banque mondiale entre 1985 et 1995, périodes caractérisés par les Plans d ajustement structurel. Il nous a confié qu avant de rejoindre la Banque mondiale, il avait également enseigné dans plusieurs universités, dont un an en Colombie, puis cinq ans au Chili entre 1980 et L expérience Chilienne apparaît comme un moment clef dans sa carrière. C est lors de cette expérience qu il commence à s intéresser aux réformes sociales et aux systèmes de protection sociale. Il nous explique qu il a compris à ce moment l «importance des conditionnalités» et des «incentives» dans les systèmes d aide sociale et de lutte contre la pauvreté. Selon lui, la nouveauté des CCT ne se trouve pas dans les conditionnalités, mais dans le fait de donner de l argent directement aux plus pauvres. Nous aimerions maintenant revenir plus concrètement sur son rôle et sa fonction dans l expérience philippine. Mandaté auprès du gouvernement philippin comme expert «indépendant» par la Banque mondiale, et par la suite AUSaid, ce dernier nous décrit son travail dans ces mots : «My job is an advisor to CCT program and targeting system [...] In others terms, my job is teaching. I don t do operation manual. I don t tell them what to do, what to think about but rather what are the main parameters, main consideration, what are the main tailorings that they consider to make to the CCT in the Philippines, because all CCTs are different. The key is to tailor that to the country specificities like culture, values, and geography, like also attitude to the welfare or non-welfare, and this consideration are very critical and crucial.[ ] My job here is to advise people to make it right, not to make mistakes to keep the boat floating.» «Provide», «tailor» «teaching» et «advise», les termes sont lâchés. Nous sommes ici au cœur du pouvoir constitutif de la Banque mondiale. Loin d exercer un pouvoir coercitif sur les pays, la Banque, via des expert-e-s comme dans le cas des Philippines, suggèrent plutôt un ensemble de «bonnes pratiques». L expertise devient le socle de légitimité de l exercice du pouvoir. Une ancienne responsables du programme qui a participé au forum d Istanbul, cette dernière explique plus précisément le rôle joué par l expert (et ses réseaux) dans l importation de ce programme aux Philippines : «When I talked to the expert I said, okay, this is what I want to happen here. We don't know anything about CCT, except all these conferences about it and then you know everything about CCT, what I want you to do is to just guide us. You let us take charge, if we are successful, then we will say we did it because of your help [ ]. And the expert was good. He s a very good mentor and you could see that he has a lot of experience.» Ce récit met en avant le rôle d entrepreneur de «recettes» joué par les expert-e-s dans le processus de diffusion 9

10 dans le champ des CCT, mais également le rôle de l expérience internationale de cet acteur, qui lui procure dans le même temps une certaine légitimité d action. Les mots de la responsable mettent également en exergue le déséquilibre de connaissances techniques et cognitives entre les élites nationales (avec peu de connaissances) et internationales (détentrices des compétences). Précisons que les «success stories» latino américaines contribueront à renforcer la légitimité de la Banque mondiale (et des expert-e-s qui ont travaillé dans la région comme dans notre cas), principale détentrice des recettes d application de ce qui est devenu un «nouveau modèle» de protection sociale. Toute la subtilité du processus de diffusion tient ainsi dans cet équilibre entre la persuasion, l incitation et la légitimation. Dans un premier temps, l objectif principal et affiché est d établir des réseaux d échange d information entre les gouvernements, les experts, et les organisations présentes dans le champ ; de mettre en évidence les «success stories» et les «Best Cases». Dans un second temps, le processus de socialisation des acteurs gouvernementaux au sein des enceintes internationales (Congrès, séminaires, conférences internationales) influence leur compréhension des programmes de CCT, comme nous avons pu le voir précédemment avec le forum d Istanbul. La perception des intérêts des acteurs gouvernementaux s insère dans un mouvement international «progressiste», qui dans le même temps et validée par des expert-e-s internationaux et approuvée de manière non intrusive par la Banque mondiale. La mobilisation des expert-e-s internationaux permet à la Banque de maintenir ses conceptions hégémoniques de politique de lutte contre la pauvreté, du fait que la Banque via ses expert-e-s est détentrice du monopole de l expertise et des «bonnes» recettes (ainsi que des financements) des «modèles» de politique, renforçant dès lors la positon de dépendance des pays, comme dans le cas des Philippines. Les propos d une ancienne responsable du programme à cet égard sont éloquents: «we were looking at how we can start our reform agenda within the department. [ ] There was somebody [l expert susmentionné] at the World Bank that really pushed. Well, the World Bank was ready. They had the technics, they had the experience, they had the technical knowhow». Loin de la coercition, le manque de ressources techniques, financières et cognitives (le savoir faire) place le pays dans une situation de dépendance, favorisant ainsi l implantation d un nouvel outil de lutte contre la pauvreté aux Philippines. Les thèses que nous avons défendu jusqu ici nous ont tout d abord permis de constater la présence d un cadre institutionnel favorable à l innovation aux Philippines, traduisant le pouvoir de mise à l agenda de la communauté internationale. D autre part, nous avons pu observer le rôle central joué par la Banque mondiale dans l «universalisation» de ce modèle de protection sociale lors de conférences internationales comme Istanbul, mais également l importance des traductions cognitives jouées par les expert-e-s internationaux aux Philippines en diffusant les «bonnes recettes» de la lutte contre la pauvreté. Nous aimerions maintenant dessiner les spécificités du modèle philippin de CCT afin de saisir comment l innovation est dans le cas des Philippines liée à l importation d un modèle hégémonique international, le modèle mexicain Progresa/Oportunidades. Nous verrons ici que la mise en réseau des acteurs constitue un exercice de pouvoir continu dans le cas du processus d importation du «modèle» mexicain dans un pays comme les Philippines, relativement dépourvu de «recettes» en matière de lutte contre la pauvreté, bien que des mécanismes de réappropriation et d adaptation 10

11 existent comme nous le verrons. Plus concrètement, nous soulignerons comment la Banque mondiale joue un rôle de boussole cognitive pointant le cap vers les routes légitimes du Sud, sans toutefois interférer complètement dans les modes de gouvernance du pays. Quelques mois après la conférence d Istanbul, la Banque mondiale organise une conférence introductive sur les CCT auprès de différentes agences gouvernementales philippines. Une première mission d étude est organisée en Colombie, d autres auront lieu ultérieurement à nouveau à Bogota et au Mexique, bénéficiant ainsi des réseaux de l expert colombien. Lors de ces voyages, différents acteur-trice-s du programme de CCT aux Philippines (technicien-ne-s, informaticiennes, responsables de projet ) se sont familiarisé-e-s au savoir faire mexicain et colombien en termes de CCT. Les interviews menés avec ces acteur-trice-s soulignent l importance de cette expérience en termes d accumulation de connaissance et de savoir faire. Ces derniers nous ont confié la fonction de «knowledge sharing» de ces expériences latino américaines. Concrètement, les technicien-ne-s du 4Ps nous ont expliqué que les techniques de Proxy means test, de contrôle communautaire, de monitoring, ou de gestion des circuits bancaires ont été apprises lors de ces voyages. Comme le souligne l une des actuelles responsables du programme : «So we are revising the organizational structure that we have developed before, actually our organizational structure was developed after we came back from Mexico. We adopted the institutional mechanism in Mexico where they also have local operations.» La légitimité du programme mexicain semble incontestable que ce soit auprès des administrateur-trice-s philippins, ou auprès des responsables de la Banque mondiale. Symbole de l importance du programme mexicain, l un des responsables des CCT de la Banque nous confia que celui-ci était devenu une plate forme de diffusion des «bonnes pratiques», prenant la forme, selon ses termes, d un «Disneyland for CCT». Le programme mexicain semble ainsi jouer son rôle de politique «modèle» dans le cas des Philippines. Nous ferions toutefois preuve d un réductionnisme analytique en nous arrêtant sur ces conclusions quelques peu hâtives. Notre enquête de terrains nous a permis en effet de déceler des formes d adaptation de ce modèle, notamment dans l agencement des conditionnalités. Principale adaptation : les Parenthood development sessions. L enquête de terrain a révélé que la mise en place de ces ateliers avait généré des résistances de la part de la Banque mondiale, refusant dès le début de soutenir financièrement cette «nouvelle» conditionnalité. Ces éléments nous permettent de conclure que le gouvernement philippin possède une certaine marge de manœuvre dans l application nationale du programme, tant que ces dernière ne bouleversent pas le noyau dur du modèle tel que le degré de conditionnalité et les techniques de ciblage qui semblent être les croyances centrales de ce modèle. CONCLUSION L'étude des Conditional Cash Transfers aux Philippines nous a permis de mettre en avant le rôle d'entrepreneur joué par la Banque mondiale à travers son expertise et sa capacité de mise en réseau. Ces observations nous ont aussi permis de nuancer 11

12 les approches mettant bien souvent l accent sur les modalités coercitives «lourdes» des Organisations Internationales, masquant la complexité des techniques de pouvoir de ces dernières. Ainsi, nous avons pu constater que certains pays, comme les Philippines, suivent les agendas des grandes institutions non pas parce que celles-ci leur imposent des conditions mais parce qu'ils sont socialisés aux problématiques «légitimes». Le besoin de répondre à des problèmes couplé au manque de ressources pour y faire face rendent des pays comme les Philippines dépendants de ceux qui détiennent les ressources (cognitives, etc.), facilitant ainsi un processus de diffusion. Cela dit, malgré cette relation asymétrique c'est bien par un pouvoir constitutif que la persuasion (et la diffusion) s opèrent. A travers ce pouvoir constitutif, la Banque insuffle ainsi un nouveau souffle de croyance. Par des techniques de socialisation telles que des rencontres «opportunes», la confrontation à des témoignages, la prise en compte d'expériences étrangères, une inclusion progressive à un cercle de croyances légitimes s opèrent, maintenant un terreau fertile à de «nouveaux modèles» de politiques de lutte contre la pauvreté selon les normes l économie orthodoxe. Notre étude de cas a montré qu aux Philippines, ce pouvoir constitutif s incarnait dans la figure d un expert international mandaté par la Banque mondiale rencontré lors d une conférence internationale consacrée aux CCT ainsi que par l ensemble des connaissances et techniques rencontrées lors des séjours au Mexique et en Colombie. Au final, la Banque mondiale ne propose pas uniquement des cadres d interprétation du monde et de son fonctionnement. Outre ses leviers financiers (prêts, etc.) et sa capacité à pointer les modèles légitimes, la Banque détient également le monopole des recettes légitimes. Si leur mode d action est moins coercitif que lors des Plans d ajustement structurel, il n en demeure pas moins qu elle utilise toutes les ressources (économiques, cognitives et techniques), des idées aux recettes afin de maintenir un cadre cognitif hégémonique dans lequel elle continue de détenir une positon légitime et dominante. C est donc une positon d acteur incontournable, de détentrice d une expertise convoitée que la Banque préserve afin d assurer le processus de diffusion. Le processus de diffusion s articule ainsi autour de nouvelles modalités de transferts de politique, mêlant leviers financiers et leviers cognitifs, les deux étant inexorablement intriqués. 12

13 BIBLIOGRAPHIE BANQUE ASIATIQUE DE DEVELOPPEMENT (BAD) (2005), Poverty in the Philippines: Income, Assets, and Access, Manila : BAD. BANQUE ASIATIQUE DE DEVELOPPEMENT (BAD) (2010), Proposed Loan, Technical Assistance Grant, and Administration of Technical Assistance Grant Republic of the Philippines: Social Protection Support Project, Report and Recommendation of the President to the Board of Directors, Manila : BAD. ACHARYA A. (2004), «How Ideas Spread : Whose Norms Matter? Norm Localization and Institutional Change in Asian Regionalism», International Organization, 58, BARNETT M. N., FINNEMORE M. (1999), The Politics, and Pathologies of International Organizations, International Organization, 53, 4, pp BELLO W., KINLEY D. et ELINSON E. (1982), Development debacle : the World Bank in the Philippines, San Francisco : Institute for Food and Development Policy. BOURDIEU P., et WACQUANT L. (1998), «Sur les ruses de la raison impérialiste», Actes de la recherche en sciences sociales, pp CHANT S. (2007), Gender, generation and poverty : exploring the 'feminisation of poverty' in Africa, Asia and Latin America, Cheltenham : Edward Elgar. DEACON, B. (1997), Global Social Policy, London, Sage. DELPEUCH Thierry (2008), «L analyse des transferts internationaux de politiques publiques : un état de l art», Questions de recherche, No 27, Décembre, DOBBIN F. SIMMONS B., GARETT G. (2007), «The Global Diffusion of Public Policies : Social Construction, Coercion, Competition, or Learning?», The Annual Review of Sociology, 23, 2007, pp GIRI J. (1997), Les Philippines un dragon assoupi?, Paris : Karthala. HASENTEUFEL P., SUREL Y. (2000), «Des politiques publiques comme les autres? Construction de l'objet et outils d'analyse des politiques européennes», Politique européenne, 1, pp HOLZINGER K., Knill C. (2005), «Causes and conditions of cross-national policy convergence», Journal of European Public Policy, 12(5), pp LEVI-FAUR D., VIGODA-GADOT E. (2006), «New Public Policy, New Policy Transfers : Some Characteristics of a New Order in the Making», International Journal of Public Administration, Vol. 29, Issue 4-6, pp LOMELI E. (2008), «Conditional Cash Transfers as Social Policy in Latin America: An Assessment of their Contributions and Limitations», Annual Review of Sociology, volume 34, Août, pp MERRIEN F. X. (2001), «Les nouvelles politiques sociales de la Banque mondiale : le cas des pensions», Revue internationale des sciences sociales, 4, pp

14 RADAELLI C. (2000), «Logiques de pouvoir et récits dans les politiques publiques de l'union européenne», Revue française de science politique, 50, 2, pp RIGGIROZZI M. P. (2007), «The World Bank as a conveor and broker of knowledge and funds in Argentina s governance reforms», in STONE D., WRIGHT C. (eds) (2007), The World Bank and Governance. A decade of reform and reaction, Routledge, New Y SERRE M., PIERRU F. (2001), «Les organisations internationales et la production d un sens commun réformateur de la politique de protection maladie», Lien social et Politiques, no 45, pp SINDZINGRE A. (2000), «La dépendance vis-à-vis de l'aide en Afrique subsaharienne : éléments d'économie politique», Autrepart, 13, pp St CLAIR A. L. (2006), «The World Bank as a transnational expertised institution». Global Governance, janvier-mars STRANG D., MEYER J. (1993), «Institutional conditions for diffusion», Theory and Society, 22, pp STONE D. (2007), «Transfer agents and global networks in the transnationalization of policy», Journal of European Public Policy, Vol. 11, Issue 3, pp STONE D., WRIGHT C. (2007), «Introduction. The currency of change : World Bank lending and learning in the Wolfensohn era», in STONE D., WRIGHT C. (eds) (2007), The World Bank and Governance. A decade of reform and reaction, Routledge, New York STONE D. (2000), «Learning Lessons, Policy Transfer and the International Diffusion of Policy Ideas», Centre for the Study of Globalisation and Regionalisation, 9 th February. SUREL Y. (2000), «L'intégration européenne vue par l'approche cognitive et normative des politiques publiques», Revue française de science politique, 50, 2, pp VERLET M. (1984), «La Banque mondiale aux Philippines : la «modernisation» par l'appauvrissement», Recherches internationales, numéro 12, pp WORLD BANK (2001), Philippines Poverty assessment, Washington: WB. WOODS N., (2006), The Globalizers: the IMF, the World Bank, and their Borrowers, Ithaca, New York, Cornell University Press. 14

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Les faits saillants Highlights L état financier du MAMROT est très complexe et fournit de nombreuses informations. Cette

Plus en détail

Application Form/ Formulaire de demande

Application Form/ Formulaire de demande Application Form/ Formulaire de demande Ecosystem Approaches to Health: Summer Workshop and Field school Approches écosystémiques de la santé: Atelier intensif et stage d été Please submit your application

Plus en détail

Innovation, diffusion et rôle des idées : une lecture internationale des Conditional Cash Transfers aux Philippines 1

Innovation, diffusion et rôle des idées : une lecture internationale des Conditional Cash Transfers aux Philippines 1 Debonneville Julien (Assistant doctorant ; Université de Genève) Diaz Pablo (Assistant doctorant ; Université de Lausanne) Contribution à la séance thématique RT6 Protection sociale, politiques sociales

Plus en détail

eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME

eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME Agenda What do we have today? What are our plans? What needs to be solved! What do we have today?

Plus en détail

Le passé composé. C'est le passé! Tout ça c'est du passé! That's the past! All that's in the past!

Le passé composé. C'est le passé! Tout ça c'est du passé! That's the past! All that's in the past! > Le passé composé le passé composé C'est le passé! Tout ça c'est du passé! That's the past! All that's in the past! «Je suis vieux maintenant, et ma femme est vieille aussi. Nous n'avons pas eu d'enfants.

Plus en détail

Comprendre l impact de l utilisation des réseaux sociaux en entreprise SYNTHESE DES RESULTATS : EUROPE ET FRANCE

Comprendre l impact de l utilisation des réseaux sociaux en entreprise SYNTHESE DES RESULTATS : EUROPE ET FRANCE Comprendre l impact de l utilisation des réseaux sociaux en entreprise SYNTHESE DES RESULTATS : EUROPE ET FRANCE 1 Objectifs de l étude Comprendre l impact des réseaux sociaux externes ( Facebook, LinkedIn,

Plus en détail

Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013

Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013 Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013 (slide 1) Mr President, Reporting and exchange of information have always been a cornerstone of the

Plus en détail

JUSTICE BY ANY OTHER NAME? LES MÉCANISMES DE PLAINTE DES BANQUES DE DÉVELOPPEMENT

JUSTICE BY ANY OTHER NAME? LES MÉCANISMES DE PLAINTE DES BANQUES DE DÉVELOPPEMENT Centre d Etudes et de Recherches Internationales et Communautaires (CERIC), UMR 7318 CNRS / Aix-Marseille University JUSTICE BY ANY OTHER NAME? LES MÉCANISMES DE PLAINTE DES BANQUES DE DÉVELOPPEMENT Vanessa

Plus en détail

Formation en conduite et gestion de projets. Renforcer les capacités des syndicats en Europe

Formation en conduite et gestion de projets. Renforcer les capacités des syndicats en Europe Formation en conduite et gestion de projets Renforcer les capacités des syndicats en Europe Pourquoi la gestion de projets? Le département Formation de l Institut syndical européen (ETUI, European Trade

Plus en détail

Instaurer un dialogue entre chercheurs et CÉR: pourquoi? Me Emmanuelle Lévesque Centre de génomique et politiques Université McGill

Instaurer un dialogue entre chercheurs et CÉR: pourquoi? Me Emmanuelle Lévesque Centre de génomique et politiques Université McGill Instaurer un dialogue entre chercheurs et CÉR: pourquoi? Me Emmanuelle Lévesque Centre de génomique et politiques Université McGill Perceptions de perte de confiance dans la littérature récente: des exemples

Plus en détail

Stress and Difficulties at School / College

Stress and Difficulties at School / College Stress and Difficulties at School / College This article will deal with the pressures and problems that students face at school and college. It will also discuss the opposite - the positive aspects of

Plus en détail

Initiative d excellence de l université de Bordeaux. Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014. Recommandations

Initiative d excellence de l université de Bordeaux. Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014. Recommandations Initiative d excellence de l université de Bordeaux Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014 Recommandations 2/1 RECOMMANDATIONS DU COMITE STRATEGIQUE Une feuille de route pour le conseil de gestion

Plus en détail

Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech

Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Le dispositif L Institut suisse de brainworking (ISB) est une association

Plus en détail

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes Le Centre d Innovation des Technologies sans Contact-EuraRFID (CITC EuraRFID) est un acteur clé en matière de l Internet des Objets et de l Intelligence Ambiante. C est un centre de ressources, d expérimentations

Plus en détail

Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110. http://www.adam-europe.eu/adam/project/view.htm?prj=5095

Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110. http://www.adam-europe.eu/adam/project/view.htm?prj=5095 Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110 1 Information sur le projet Titre: Code Projet: Année: 2008 Type de Projet: Statut: Accroche marketing: Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110 Projets de transfert

Plus en détail

Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011.

Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011. Sent: 11 May 2011 10:53 Subject: Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011. I look forward to receiving two signed copies of this letter. Sent: 10

Plus en détail

Réseau Africain des Organismes de Bassin RAOB African Network of Basin Organizations - ANBO ASSEMBLEE GENERALE GENERAL ASSEMBLY

Réseau Africain des Organismes de Bassin RAOB African Network of Basin Organizations - ANBO ASSEMBLEE GENERALE GENERAL ASSEMBLY Réseau Africain des Organismes de Bassin RAOB African Network of Basin Organizations - ANBO ASSEMBLEE GENERALE GENERAL ASSEMBLY Johannesburg (Afrique du Sud) 4 au 7 mars 2007 Johannesburg (South Africa)

Plus en détail

ENGLISH WEDNESDAY SCHOOL ENTRY TEST ENROLMENT FORM 2015-2016

ENGLISH WEDNESDAY SCHOOL ENTRY TEST ENROLMENT FORM 2015-2016 CHECKLIST FOR APPLICATIONS Please read the following instructions carefully as we will not be able to deal with incomplete applications. Please check that you have included all items. You need to send

Plus en détail

Forthcoming Database

Forthcoming Database DISS.ETH NO. 15802 Forthcoming Database A Framework Approach for Data Visualization Applications A dissertation submitted to the SWISS FEDERAL INSTITUTE OF TECHNOLOGY ZURICH for the degree of Doctor of

Plus en détail

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Sommaire Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Comment définir

Plus en détail

Deadline(s): Assignment: in week 8 of block C Exam: in week 7 (oral exam) and in the exam week (written exam) of block D

Deadline(s): Assignment: in week 8 of block C Exam: in week 7 (oral exam) and in the exam week (written exam) of block D ICM STUDENT MANUAL French 2 JIC-FRE2.2V-12 Module Change Management and Media Research Study Year 2 1. Course overview Books: Français.com, niveau intermédiaire, livre d élève+ dvd- rom, 2ième édition,

Plus en détail

MONACO BUSINESS START, GROW, WIN!

MONACO BUSINESS START, GROW, WIN! AUDITORIUM RAINIER III 16 OCTOBRE 2013 MONACO BUSINESS START, GROW, WIN! UNE VITRINE, DES OPPORTUNITÉS D AFFAIRES... ET UNE FENÊTRE SUR LE MONDE START MONACO BUSINESS est un événement unique pour maximiser

Plus en détail

BNP Paribas Personal Finance

BNP Paribas Personal Finance BNP Paribas Personal Finance Financially fragile loan holder prevention program CUSTOMERS IN DIFFICULTY: QUICKER IDENTIFICATION MEANS BETTER SUPPORT Brussels, December 12th 2014 Why BNPP PF has developed

Plus en détail

La coopération dans un contexte de recherches doctorales Cooperation amongst PhD researchers. Josée Charbonneau Anne- Marie Merrien 28 mai 2014

La coopération dans un contexte de recherches doctorales Cooperation amongst PhD researchers. Josée Charbonneau Anne- Marie Merrien 28 mai 2014 La coopération dans un contexte de recherches doctorales Cooperation amongst PhD researchers Josée Charbonneau Anne- Marie Merrien 28 mai 2014 Pourquoi sommes- nous ici? Étudiantes au doctorat, bourse

Plus en détail

COMPONENT: CAPACITY BUILDING

COMPONENT: CAPACITY BUILDING COMPONENT: CAPACITY BUILDING TITLE OF THE ACTIVITY 1 Context Target goups / Beneficiaries/actors Implementation strategy Capitalization of Experiences In spite of the efforts made by projects and FIDAfrique

Plus en détail

The assessment of professional/vocational skills Le bilan de compétences professionnelles

The assessment of professional/vocational skills Le bilan de compétences professionnelles The assessment of professional/vocational skills Le bilan de compétences professionnelles 03/06/13 WHAT? QUOI? Subject Sujet The assessment of professional/vocational skills (3 hours) Bilan de compétences

Plus en détail

AccessLearn Community Group: Introductory Survey. Groupe communautaire AccessLearn : étude introductive. Introduction.

AccessLearn Community Group: Introductory Survey. Groupe communautaire AccessLearn : étude introductive. Introduction. AccessLearn Community Group: Introductory Survey Introduction The W3C Accessible Online Learning Community Group (aka AccessLearn) is a place to discuss issues relating to accessibility and online learning,

Plus en détail

ANGULAR JS AVEC GDE GOOGLE

ANGULAR JS AVEC GDE GOOGLE ANGULAR JS AVEC GDE GOOGLE JUIN 2015 BRINGING THE HUMAN TOUCH TO TECHNOLOGY 2015 SERIAL QUI SUIS-JE? ESTELLE USER EXPERIENCE DESIGNER BUSINESS ANALYST BRINGING THE HUMAN TOUCH TO TECHNOLOGY SERIAL.CH 2

Plus en détail

Instructions Mozilla Thunderbird Page 1

Instructions Mozilla Thunderbird Page 1 Instructions Mozilla Thunderbird Page 1 Instructions Mozilla Thunderbird Ce manuel est écrit pour les utilisateurs qui font déjà configurer un compte de courrier électronique dans Mozilla Thunderbird et

Plus en détail

Le projet WIKIWATER The WIKIWATER project

Le projet WIKIWATER The WIKIWATER project Le projet WIKIWATER The WIKIWATER project Eau et assainissement pour tous Water and sanitation for all Faire connaitre facilement les moyens techniques, financiers, éducatifs ou de gouvernance pour faciliter

Plus en détail

Dans une agence de location immobilière...

Dans une agence de location immobilière... > Dans une agence de location immobilière... In a property rental agency... dans, pour et depuis vocabulaire: «une location» et «une situation» Si vous voulez séjourner à Lyon, vous pouvez louer un appartement.

Plus en détail

Utiliser une WebCam. Micro-ordinateurs, informations, idées, trucs et astuces

Utiliser une WebCam. Micro-ordinateurs, informations, idées, trucs et astuces Micro-ordinateurs, informations, idées, trucs et astuces Utiliser une WebCam Auteur : François CHAUSSON Date : 8 février 2008 Référence : utiliser une WebCam.doc Préambule Voici quelques informations utiles

Plus en détail

Change Saturation: Have You Reached It and How to Manage It APEX Symposium

Change Saturation: Have You Reached It and How to Manage It APEX Symposium Change Saturation: Have You Reached It and How to Manage It APEX Symposium Presented by Pierre Rochon Senior Advisor for Executives APEX Objectifs de la séance 1. Comprendre en quoi consiste la saturation

Plus en détail

Question from Gabriel Bernardino (Session I)

Question from Gabriel Bernardino (Session I) /06/204 Question from Gabriel Bernardino (Session I) Do you believe that harmonised EU regulation will indeed lead to less national regulatory details? Croyez-vous que l harmonisation des lois européennes

Plus en détail

Les contraintes de financement des PME en Afrique : le rôle des registres de crédit

Les contraintes de financement des PME en Afrique : le rôle des registres de crédit Les contraintes de financement des PME en Afrique : le rôle des registres de crédit Ondel ansek Kay Sommaire Il ressort du débat sur le développement économique de l Afrique subsaharienne (ASS) que les

Plus en détail

Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien. 10 Septembre 2012

Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien. 10 Septembre 2012 Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien 10 Septembre 2012 Les défis de la chaine de la logistique du transport maritime Danielle T.Y WONG Director Logistics Performance

Plus en détail

RÉSUMÉ DE THÈSE. L implantation des systèmes d'information (SI) organisationnels demeure une tâche difficile

RÉSUMÉ DE THÈSE. L implantation des systèmes d'information (SI) organisationnels demeure une tâche difficile RÉSUMÉ DE THÈSE L implantation des systèmes d'information (SI) organisationnels demeure une tâche difficile avec des estimations de deux projets sur trois peinent à donner un résultat satisfaisant (Nelson,

Plus en détail

How to Deposit into Your PlayOLG Account

How to Deposit into Your PlayOLG Account How to Deposit into Your PlayOLG Account Option 1: Deposit with INTERAC Online Option 2: Deposit with a credit card Le texte français suit l'anglais. When you want to purchase lottery products or play

Plus en détail

Génie Logiciel et Gestion de Projets

Génie Logiciel et Gestion de Projets Génie Logiciel et Gestion de Projets INFO-F-407 Ragnhild Van Der Straeten 2008-2009 ULB 1 Génie Logiciel et Gestion de Projets Organisation 2 Ragnhild Van Der Straeten VUB, 4K209 Campus Etterbeek rvdstrae@vub.ac.be

Plus en détail

CEPF FINAL PROJECT COMPLETION REPORT

CEPF FINAL PROJECT COMPLETION REPORT CEPF FINAL PROJECT COMPLETION REPORT I. BASIC DATA Organization Legal Name: Conservation International Madagascar Project Title (as stated in the grant agreement): Knowledge Management: Information & Monitoring.

Plus en détail

1.The pronouns me, te, nous, and vous are object pronouns.

1.The pronouns me, te, nous, and vous are object pronouns. 1.The pronouns me, te, nous, and vous are object pronouns.! Marie t invite au théâtre?!! Oui, elle m invite au théâtre.! Elle te parle au téléphone?!! Oui, elle me parle au téléphone.! Le prof vous regarde?!!!

Plus en détail

Ecodevelopment and Resilient Energy Policies

Ecodevelopment and Resilient Energy Policies Ecodevelopment and Resilient Energy Policies Laura E. Williamson - Project Director UNFCCC COP 17 Side Event December 2, 2011 Renewable Energy Policies for Climate Resilience, Sustainable Development and

Plus en détail

Francoise Lee. www.photoniquequebec.ca

Francoise Lee. www.photoniquequebec.ca Francoise Lee De: Francoise Lee [francoiselee@photoniquequebec.ca] Envoyé: 2008 年 11 月 17 日 星 期 一 14:39 À: 'Liste_RPQ' Objet: Bulletin #46 du RPQ /QPN Newsletter #46 No. 46 novembre 2008 No. 46 November

Plus en détail

Consultants en coûts - Cost Consultants

Consultants en coûts - Cost Consultants Respecter l échéancier et le budget est-ce possible? On time, on budget is it possible? May, 2010 Consultants en coûts - Cost Consultants Boulletin/Newsletter Volume 8 Mai ( May),2010 1 866 694 6494 info@emangepro.com

Plus en détail

How to Login to Career Page

How to Login to Career Page How to Login to Career Page BASF Canada July 2013 To view this instruction manual in French, please scroll down to page 16 1 Job Postings How to Login/Create your Profile/Sign Up for Job Posting Notifications

Plus en détail

L ESPACE À TRAVERS LE REGARD DES FEMMES. European Economic and Social Committee Comité économique et social européen

L ESPACE À TRAVERS LE REGARD DES FEMMES. European Economic and Social Committee Comité économique et social européen L ESPACE À TRAVERS LE REGARD DES FEMMES 13 European Economic and Social Committee Comité économique et social européen 13 This publication is part of a series of catalogues published in the context of

Plus en détail

affichage en français Nom de l'employeur *: Lions Village of Greater Edmonton Society

affichage en français Nom de l'employeur *: Lions Village of Greater Edmonton Society LIONS VILLAGE of Greater Edmonton Society affichage en français Informations sur l'employeur Nom de l'employeur *: Lions Village of Greater Edmonton Society Secteur d'activité de l'employeur *: Développement

Plus en détail

C est quoi, Facebook?

C est quoi, Facebook? C est quoi, Facebook? aujourd hui l un des sites Internet les plus visités au monde. Si tu as plus de 13 ans, tu fais peut-être partie des 750 millions de personnes dans le monde qui ont une page Facebook?

Plus en détail

that the child(ren) was/were in need of protection under Part III of the Child and Family Services Act, and the court made an order on

that the child(ren) was/were in need of protection under Part III of the Child and Family Services Act, and the court made an order on ONTARIO Court File Number at (Name of court) Court office address Applicant(s) (In most cases, the applicant will be a children s aid society.) Full legal name & address for service street & number, municipality,

Plus en détail

APSS Application Form/ Intermediate level Formulaire de candidature au PEASS/ Niveau intermédiaire

APSS Application Form/ Intermediate level Formulaire de candidature au PEASS/ Niveau intermédiaire APSS Application Form/ Intermediate level Formulaire de candidature au PEASS/ Niveau intermédiaire This application form may be submitted by email at candidater.peass@egerabat.com or sent by mail to the

Plus en détail

Networking Solutions. Worldwide VSAT Maintenance VSAT dans le Monde Entretien. Satellite Communications Les Communications par Satellite

Networking Solutions. Worldwide VSAT Maintenance VSAT dans le Monde Entretien. Satellite Communications Les Communications par Satellite www.dcs-eg.com DCS TELECOM SAE is an Egyptian based Information Technology System Integrator company specializes in tailored solutions and integrated advanced systems, while also excelling at consulting

Plus en détail

Small Businesses support Senator Ringuette s bill to limit credit card acceptance fees

Small Businesses support Senator Ringuette s bill to limit credit card acceptance fees For Immediate Release October 10, 2014 Small Businesses support Senator Ringuette s bill to limit credit card acceptance fees The Senate Standing Committee on Banking, Trade, and Commerce resumed hearings

Plus en détail

Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises

Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises 2009-1-TR1-LEO05-08625 1 Information sur le projet Titre: Code Projet: Ligne droits de propriété intellectuelle pour les

Plus en détail

MAT 2377 Solutions to the Mi-term

MAT 2377 Solutions to the Mi-term MAT 2377 Solutions to the Mi-term Tuesday June 16 15 Time: 70 minutes Student Number: Name: Professor M. Alvo This is an open book exam. Standard calculators are permitted. Answer all questions. Place

Plus en détail

Fiche d Inscription / Entry Form

Fiche d Inscription / Entry Form Fiche d Inscription / Entry Form (A renvoyer avant le 15 octobre 2014 Deadline octobrer 15th 2014) Film Institutionnel / Corporate Film Film Marketing Produit / Marketing Product film Film Communication

Plus en détail

Société de Banque et d Expansion

Société de Banque et d Expansion Société de Banque et d Expansion INTERNET BANKING DEMO AND USER GUIDE FOR YOUR ACCOUNTS AT NETSBE.FR FINDING YOUR WAY AROUND WWW.NETSBE.FR www.netsbe.fr INTERNET BANKING DEMO AND USER GUIDE FOR YOUR ACCOUNTS

Plus en détail

France with an OIB. Updated January 2014

France with an OIB. Updated January 2014 France with an OIB Updated January 2014 The French system May appear complicated Not too expensive Good opportunities if you look carefully 2 European harmonisation of higher education - LMD system Licence

Plus en détail

COUNCIL OF THE EUROPEAN UNION. Brussels, 18 September 2008 (19.09) (OR. fr) 13156/08 LIMITE PI 53

COUNCIL OF THE EUROPEAN UNION. Brussels, 18 September 2008 (19.09) (OR. fr) 13156/08 LIMITE PI 53 COUNCIL OF THE EUROPEAN UNION Brussels, 18 September 2008 (19.09) (OR. fr) 13156/08 LIMITE PI 53 WORKING DOCUMENT from : Presidency to : delegations No prev. doc.: 12621/08 PI 44 Subject : Revised draft

Plus en détail

Sub-Saharan African G-WADI

Sub-Saharan African G-WADI Sub-Saharan African G-WADI Regional chapter of the Global network on Water and Development Information for Arid Lands Prof. Cheikh B. Gaye G-WADI Workshop 20-21 April 2010 Dakar, Senegal 35 participants

Plus en détail

Nouveautés printemps 2013

Nouveautés printemps 2013 » English Se désinscrire de la liste Nouveautés printemps 2013 19 mars 2013 Dans ce Flash Info, vous trouverez une description des nouveautés et mises à jour des produits La Capitale pour le printemps

Plus en détail

Become. Business Provider for Matheo Software

Become. Business Provider for Matheo Software Become Business Provider for Matheo Software Who we are? Matheo Software was created in 2003 by business intelligence and information processing professionals from higher education and research. Matheo

Plus en détail

GEIDE MSS /IGSS. The electronic document management system shared by the Luxembourg

GEIDE MSS /IGSS. The electronic document management system shared by the Luxembourg GEIDE MSS /IGSS The electronic document management system shared by the Luxembourg Social Security Ministry and IGSS Introduction: The administrative context IGSS missions Legal and international affairs

Plus en détail

147788-LLP IT-ECVET N.E.T.WORK

147788-LLP IT-ECVET N.E.T.WORK ECVET system for No borders in tourism hospitality European Training and Work N.E.T.WORK 147788--1-IT-ECVET Units of learning outcomes What methods have you used? Le projet a pris en compte, à l avance

Plus en détail

Possible Food Assistance Indicators (at the level of Results)

Possible Food Assistance Indicators (at the level of Results) Possible Food Assistance Indicators (at the level of Results) Comments for IT : 1. Text of predefined indicators cannot be changed by partners. Thus no variables in the predefined text. The only variables

Plus en détail

Gestion des prestations Volontaire

Gestion des prestations Volontaire Gestion des prestations Volontaire Qu estce que l Income Management (Gestion des prestations)? La gestion des prestations est un moyen de vous aider à gérer votre argent pour couvrir vos nécessités et

Plus en détail

How To connect to TonVPN Max / Comment se connecter à TonVPN Max

How To connect to TonVPN Max / Comment se connecter à TonVPN Max How To connect to TonVPN Max / Comment se connecter à TonVPN Max Note : you need to run all those steps as an administrator or somebody having admin rights on the system. (most of the time root, or using

Plus en détail

Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing?

Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing? Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing? Alexandre Loire A.L.F.A Project Manager July, 5th 2007 1. Changes to roles in customer/supplier relations a - Distribution Channels Activities End customer

Plus en détail

Faits saillants et survol des résultats du sondage

Faits saillants et survol des résultats du sondage NORMES PROFESSIONNELLES NATIONALES pour les gestionnaires de ressources bénévoles Préparer les prochaines étapes Résultats du sondage d'octobre 2012 Merci aux membres qui ont pris le temps de répondre

Plus en détail

Comprehensive study on Internet related issues / Étude détaillée sur les questions relatives à l Internet. November/Novembre 2014

Comprehensive study on Internet related issues / Étude détaillée sur les questions relatives à l Internet. November/Novembre 2014 Comprehensive study on Internet related issues / November/Novembre 2014 Étude détaillée sur les questions relatives à l Internet 1 Study scope / Domaines de l'étude 1. Access to Information and Knowledge

Plus en détail

DIPLOME NATIONAL DU BREVET TOUTES SERIES

DIPLOME NATIONAL DU BREVET TOUTES SERIES DIPLOME NATIONAL DU BREVET SESSION : 2014 Feuille 1/7 SUJET DIPLOME NATIONAL DU BREVET TOUTES SERIES Epreuve de Langue Vivante Etrangère : ANGLAIS SESSION 2014 Durée : 1 h 30 Coefficient : 1 Ce sujet comporte

Plus en détail

English version ***La version française suit***

English version ***La version française suit*** 1 of 5 4/26/2013 4:26 PM Subject: CRA/ARC- Reminder - Tuesday, April 30, 2013 is the deadline to file your 2012 income tax and benefit return and pay any / Rappel - Vous avez jusqu'au 30 avril 2013 pour

Plus en détail

MODULES DE COURS BILINGUES EN GESTION DE COOPÉRATIVES

MODULES DE COURS BILINGUES EN GESTION DE COOPÉRATIVES MODULES DE COURS BILINGUES EN GESTION DE COOPÉRATIVES Claude-André Guillotte Directeur, IRECUS Université de Sherbrooke Claude-Andre.Guillotte@USherbrooke.ca Karen Miner Directrice générale Co-operative

Plus en détail

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE PURPOSE The Audit Committee (the Committee), assists the Board of Trustees to fulfill its oversight responsibilities to the Crown, as shareholder, for the following

Plus en détail

REVITALIZING THE RAILWAYS IN AFRICA

REVITALIZING THE RAILWAYS IN AFRICA REVITALIZING THE RAILWAYS IN AFRICA Contents 1 2 3 4 GENERAL FRAMEWORK THE AFRICAN CONTINENT: SOME LANDMARKS AFRICAN NETWORKS: STATE OF PLAY STRATEGY: DESTINATION 2040 Contents 1 2 3 4 GENERAL FRAMEWORK

Plus en détail

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39 under the SMALL BUSINESS INVESTOR TAX CREDIT ACT (O.C. 2003-220) Regulation Outline Filed July 29, 2003 Citation........................................... 1 Definition

Plus en détail

Module Title: French 4

Module Title: French 4 CORK INSTITUTE OF TECHNOLOGY INSTITIÚID TEICNEOLAÍOCHTA CHORCAÍ Semester 2 Examinations 2010 Module Title: French 4 Module Code: LANG 6020 School: Business Programme Title: Bachelor of Business Stage 2

Plus en détail

CONTRUISONS ENSEMBLE UNE STRATÉGIE POUR L ESPACE MANCHE. Developing a joint strategy for the Channel area

CONTRUISONS ENSEMBLE UNE STRATÉGIE POUR L ESPACE MANCHE. Developing a joint strategy for the Channel area CONTRUISONS ENSEMBLE UNE STRATÉGIE POUR L ESPACE MANCHE Developing a joint strategy for the Channel area Les objectifs du projet Co-financé par le programme Interreg IVA France (Manche) Angleterre, le

Plus en détail

Des modules d'apprentissage dans différents langages pour les non -voyants et mal voyants

Des modules d'apprentissage dans différents langages pour les non -voyants et mal voyants Des modules d'apprentissage dans différents langages pour les non -voyants et mal voyants 2009-1-TR1-LEO05-08643 1 Information sur le projet Des modules d'apprentissage dans différents langages pour les

Plus en détail

Animation de la démarche Santé et Sécurité au Travail pour Les Crudettes SAS

Animation de la démarche Santé et Sécurité au Travail pour Les Crudettes SAS MINISTERE DE L AGRICULTURE LES CRUDETTES SAS www.lescrudettes.com MÉMOIRE DE FIN D ÉTUDES présenté pour l obtention du diplôme d ingénieur agronome spécialisation : Agro-alimentaire option : QUALI-RISQUES

Plus en détail

EU- Luxemburg- WHO Universal Health Coverage Partnership:

EU- Luxemburg- WHO Universal Health Coverage Partnership: EU- Luxemburg- WHO Universal Health Coverage Partnership: Supporting policy dialogue on national health policies, strategies and plans and universal coverage Year 2 Report Jan. 2013 - - Dec. 2013 [Version

Plus en détail

THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012

THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012 THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012 We, the participants, assembled in Ouagadougou, Burkina Faso, from 5-7 March 2012, for the meeting

Plus en détail

Frequently Asked Questions

Frequently Asked Questions GS1 Canada-1WorldSync Partnership Frequently Asked Questions 1. What is the nature of the GS1 Canada-1WorldSync partnership? GS1 Canada has entered into a partnership agreement with 1WorldSync for the

Plus en détail

LCBO PN-6113-LCBO Beeton/New Tecumseth Times @ 2C (3.313) x 106ag

LCBO PN-6113-LCBO Beeton/New Tecumseth Times @ 2C (3.313) x 106ag STORE IN BEETON, RFP# 2014-110 BEETON retailers in Beeton. The Liquor Control Board of Ontario () is seeking a responsible, customer-focused retailer to operate an Agency store in Beeton. To qualify, the

Plus en détail

8. Cours virtuel Enjeux nordiques / Online Class Northern Issues Formulaire de demande de bourse / Fellowship Application Form

8. Cours virtuel Enjeux nordiques / Online Class Northern Issues Formulaire de demande de bourse / Fellowship Application Form F-8a-v1 1 / 7 8. Cours virtuel Enjeux nordiques / Online Class Northern Issues Formulaire de demande de bourse / Fellowship Application Form Nom de famille du candidat Langue de correspondance Français

Plus en détail

Secrétaire générale Fédération Internationale du Vieillissement Secretary general International Federation on Ageing Margaret Gillis Canada

Secrétaire générale Fédération Internationale du Vieillissement Secretary general International Federation on Ageing Margaret Gillis Canada Vieillir et ne pas retourner dans le placard Jane Barrat Australie Secrétaire générale Fédération Internationale du Vieillissement Secretary general International Federation on Ageing Margaret Gillis Canada

Plus en détail

How to be a global leader in innovation?

How to be a global leader in innovation? How to be a global leader in innovation? 2014-03-17 / Rybinsk Marc Sorel Safran Country delegate /01/ Innovation : a leverage to create value 1 / 2014-01-30/ Moscou / Kondratieff A REAL NEED FOR INNOVATION

Plus en détail

2012, EUROPEEN YEAR FOR ACTIVE AGEING 2012, ANNEE EUROPEENNE DU VIEILLISSEMENT ACTIF

2012, EUROPEEN YEAR FOR ACTIVE AGEING 2012, ANNEE EUROPEENNE DU VIEILLISSEMENT ACTIF 2012, EUROPEEN YEAR FOR ACTIVE AGEING 2012, ANNEE EUROPEENNE DU VIEILLISSEMENT ACTIF Kick off transnational project meeting June 6 & 7th 2011 6 et 7 Juin 2011 CERGY/ VAL D OISE Monday june 6th morning

Plus en détail

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships A project under the Intelligent Energy Europe programme Contract Number: IEE/10/130 Deliverable Reference: W.P.2.1.3

Plus en détail

SMALL CITY COMMERCE (EL PEQUEÑO COMERCIO DE LAS PEQUEÑAS CIUDADES)

SMALL CITY COMMERCE (EL PEQUEÑO COMERCIO DE LAS PEQUEÑAS CIUDADES) CIUDADES) ES/08/LLP-LdV/TOI/149019 1 Project Information Title: Project Number: SMALL CITY COMMERCE (EL PEQUEÑO COMERCIO DE LAS PEQUEÑAS CIUDADES) ES/08/LLP-LdV/TOI/149019 Year: 2008 Project Type: Status:

Plus en détail

Plateforme Technologique Innovante. Innovation Center for equipment& materials

Plateforme Technologique Innovante. Innovation Center for equipment& materials Plateforme Technologique Innovante Innovation Center for equipment& materials Le Besoin Centre indépendant d évaluation des nouveaux produits, procédés et services liés à la fabrication des Micro-Nanotechnologies

Plus en détail

Stéphane Lefebvre. CAE s Chief Financial Officer. CAE announces Government of Canada participation in Project Innovate.

Stéphane Lefebvre. CAE s Chief Financial Officer. CAE announces Government of Canada participation in Project Innovate. Stéphane Lefebvre CAE s Chief Financial Officer CAE announces Government of Canada participation in Project Innovate Montreal, Canada, February 27, 2014 Monsieur le ministre Lebel, Mesdames et messieurs,

Plus en détail

Marie Curie Individual Fellowships. Jean Provost Marie Curie Postdoctoral Fellow, Institut Langevin, ESCPI, INSERM, France

Marie Curie Individual Fellowships. Jean Provost Marie Curie Postdoctoral Fellow, Institut Langevin, ESCPI, INSERM, France Marie Curie Individual Fellowships Jean Provost Marie Curie Postdoctoral Fellow, Institut Langevin, ESCPI, INSERM, France Deux Soumissions de Projet Marie Curie International Incoming Fellowship Finance

Plus en détail

Must Today s Risk Be Tomorrow s Disaster? The Use of Knowledge in Disaster Risk Reduction

Must Today s Risk Be Tomorrow s Disaster? The Use of Knowledge in Disaster Risk Reduction Must Today s Risk Be Tomorrow s Disaster? The Use of Knowledge in Disaster Risk Reduction Website: https://dce.yorku.ca/crhn/ Submission information: 11th Annual Canadian Risk and Hazards Network Symposium

Plus en détail

Institut français des sciences et technologies des transports, de l aménagement

Institut français des sciences et technologies des transports, de l aménagement Institut français des sciences et technologies des transports, de l aménagement et des réseaux Session 3 Big Data and IT in Transport: Applications, Implications, Limitations Jacques Ehrlich/IFSTTAR h/ifsttar

Plus en détail

Les doutes et les questions des économistes face au système des brevets

Les doutes et les questions des économistes face au système des brevets Les doutes et les questions des économistes face au système des brevets Dominique Foray Réunion du Groupe français de l AIPPI Octobre 2003 1 Nous nous intéressons. non pas à la PI en soi mais à l innovation

Plus en détail

First Nations Assessment Inspection Regulations. Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations CONSOLIDATION

First Nations Assessment Inspection Regulations. Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations CONSOLIDATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION First Nations Assessment Inspection Regulations Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations SOR/2007-242 DORS/2007-242 Current to September

Plus en détail

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking European Commission DG MARKT Unit 02 Rue de Spa, 2 1049 Brussels Belgium markt-consultation-shadow-banking@ec.europa.eu 14 th June 2012 Natixis Asset Management Response to the European Commission Green

Plus en détail

TABLE OF CONTENT / TABLE DES MATIERES

TABLE OF CONTENT / TABLE DES MATIERES TRRAACE : La Lettre Electronique de TRRAACE TRRAACE Electronic Newsletter N HS 26/02/ 2005 TOUTES LES RESSOURCES POUR LES RADIOS AFRICAINES ASSOCIATIVES COMMUNAUTAIRES ET EDUCATIVES TRACKING RESOURCES

Plus en détail

LADIES IN MOBILITY. LIVE TWEET Innovative City

LADIES IN MOBILITY. LIVE TWEET Innovative City LIVE TWEET Innovative City 1. LadiesinMobility @LadiesMobility19 Juin In Smart Cities, we should create a collaborative model #smartcity #icc2013 2. LadiesinMobility @LadiesMobility19 Juin Cities like

Plus en détail

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche Pathways for effective governance of the English Channel Prochaines étapes vers une gouvernance efficace de la Manche Next steps for effective

Plus en détail