LISTE GÉOGRAPHIQUE DES BANQUES ET DES BANQUIERS DE L ÉGYPTE ROMAINE, 30A-284

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1 RAYMOND BOGAERT LISTE GÉOGRAPHIQUE DES BANQUES ET DES BANQUIERS DE L ÉGYPTE ROMAINE, 30A-284 aus: Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik 109 (1995) Dr. Rudolf Habelt GmbH, Bonn

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3 133 LISTE GÉOGRAPHIQUE DES BANQUES ET DES BANQUIERS DE L ÉGYPTE ROMAINE, 30A-284* Nous avons toujours eu l espoir de pouvoir terminer nos recherches sur la banque en Égypte par une monographie consacrée à toutes les banques et tous les banquiers de l Égypte gréco-romaine et byzantine 1. Nous y avons travaillé depuis 1989, mais en même temps notre santé a commencé à se détériorer de telle façon qu au début de 1993 nous avons dû arrêter nos recherches, que nous n avons pu reprendre petit à petit qu en janvier Alors il s est avéré qu il nous serait impossible de mener à bonne fin une grande monographie sur la banque en Égypte. Après avoir écrit jusqu à présent des études sur des problèmes limités relatifs à cette banque, nous tâcherons de donner dorénavant dans une forme succincte des synthèses ou vues d ensemble pour autant que notre santé le permettra. Nous devons vivement remercier ici la rédaction de ZPE qui a accepté immédiatement de publier nos articles qui seront par la force des choses assez longs. Sans sa collaboration, il nous serait impossible de terminer nos recherches sur la banque égyptienne. * BIBLIOGRAPHIE Trap. Aeg. = Raymond Bogaert, Trapezitica Aegyptiaca. Recueil de recherches sur la banque en Égypte gréco-romaine, Pap. Flor. XXV, Florence Bagnall Roger S. - Bogaert R Orders for Payment from a Banker s Archive, Anc. Soc. 6, 1975, = Trap. Aeg., Pl. I-IV. Bogaert, Raymond 1980 Les reçus d impôts thébains en argent des II e et III e siècles, Cd É 55, 1980, = Trap. Aeg., Le statut des banques en Égypte ptolémaïque, Ant. Class. 50, 1981, = Trap. Aeg., a Les kollubistikai; travpezai dans l Égypte gréco-romaine, Anagennesis 3, 1983, = Trap. Aeg., b Les banques affermées de l Égypte romaine, Studi in onore di Cesare Sanfilippo III, Milan 1983, = Trap. Aeg., a Les banques affermées ptolémaïques, Historia 33, 1984, = Trap. Aeg., b Banques et banquiers à Thèbes à l époque romaine, ZPE 57, 1984, = Trap. Aeg., a Banques et banquiers dans l Arsinoïte à l époque ptolémaïque, I Les banques à 1987b Crocodilopolis, ZPE 68, 1987, = Trap. Aeg., Recherches sur la banque en Égypte gréco-romaine, T. Hackens et P. Marchetti (éd.), Histoire économique de l antiquité, Louvain-la-Neuve 1987, = Trap. Aeg., a Liste chronologique des banquiers royaux thébains avant J.-C., ZPE 75, 1988, = Trap. Aeg., b Les opérations en nature des banques en Égypte gréco-romaine, Anc. Soc. 19, 1988, = Trap. Aeg., Listes de taxes et banques dans l Égypte gréco-romaine, ZPE 79, 1989, = Trap. Aeg., Voir p. ex. Bogaert 1987b, 77.

4 134 R. Bogaert La vue d ensemble qui a jusqu à présent rendu les plus grands services aux chercheurs est sans aucun doute le "Censimento topografico delle banche dell Egitto greco-romano" d Aristide Calderini 2, or ce recensement date d il y a plus d un demi-siècle et une mise à jour est donc devenue indispensable. C est ce que nous voulons entreprendre dans une première série de trois articles de synthèse, en commençant par la période romaine, parce qu une liste des banques et des banquiers de cette période est pour le moment la plus urgente 3. Pour donner une idée de la dispersion des banques dans la vallée du Nil à l époque romaine, nous suivrons, comme l a fait Calderini, l ordre géographique en commençant par Alexandrie et en suivant le Nil en amont jusqu à Éléphantine-Syène. Nous citerons d abord les banques publiques, appartenant à l État et dirigées par des fonctionnaires, ensuite les banques privées, propriété de particuliers, et enfin les banques affermées, appartenant à l État, mais exploitées par des fermiers. Les dates que nous citerons sont celles qui se rapportent à la banque ou au banquier en question et peuvent être antérieures à la date du document. La banque publique de l époque romaine s appelait dhmosiva travpeza, excepté à Koptos, où l on trouve la dénomination basilikh; travpeza, bien que cette banque n ait jamais porté ce nom à l époque ptolémaïque, pendant laquelle elle s appelait simplement hj ejn Kovptw/ travpeza 4. Aux Memnonia existait au I er siècle une banque publique qui dans les reçus démotiques est appelée "banque des quartiers nord" (voir section XIII). La banque publique romaine se distingue de la banque royale ptolémaïque par le fait qu elle gérait uniquement les comptes des autorités publiques, pas ceux des personnes privées, comme ce fut le cas à l époque antérieure. Cela s explique, croyons-nous, par l existence sous l administration romaine de nombreuses banques privées au service des particuliers. Sous les premiers Ptolémées, il n y avait, à notre connaissance, que quelques banques affermées: à Alexandrie, a Crocodilopolis et à Philadelphie, et les banques privées, rares elles aussi, ne font leur apparition qu au II e siècle avant J.-C. On en connaît une dizaine. (Voir Bogaert 1981, 91-94, et 1984a, , spécialement et Bagnall-Bogaert 1975, ). Les banques publiques de l époque romaine n étaient donc pas de véritables banques, puisqu elles ne travaillaient pas avec l argent des particuliers. Néanmoins, nous continuerons à appeler ces établissements des banques publiques, parce que les Grecs en Égypte faisaient de même, bien qu on trouve parfois, mais rarement, dhmovsion au lieu de dhmosiva travpeza (voir par exemple infra n. 117). Au I er siècle, le nombre des trapézites publics pouvait varier en rapport avec la masse des opérations. Ainsi, il y en avait 1 ou 2 à Koptos, au moins 3 à Oxyrhynchos et jusqu à 8 à Diospolis Magna vers 75 (voir sections XI, VI et XII). La durée de la fonction était très variable: la plus longue carrière fut celle de Pikôs 3 à Diospolis Magna, attestée de 3 à 48. Au II e siècle, en ou avant 113, et vraisemblablement en rapport avec la réforme de la perception des taxes introduite par Trajan 5, la fonction de trapézite de la banque de la métropole devint une liturgie d une durée de 3 ans à charge des notables (eujschvmone") les plus riches en biens immobiliers (povro"): les fortunes connues sont de 3 talents 2000 drachmes et de 8 talents 2 Aegyptus 18, 1938, Pour la période ptolémaïque, on dispose de la liste alphabétique des banquiers et de leurs subordonnés dans la Pros. Ptol. I et VIII 1122a-1325, addenda et corrigenda, publiés en Voir A. Calderini, Aegyptus 18, 1938, n os Sur cette réforme, voir B. Palme, Das Amt des ajpaiththv" in Ägypten, Vienne 1989, Première mention de la liturgie dans P.Giss. 58 de 116, se rapportant à des liturgies commencées en 113/14.

5 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a drachmes 6. Au III e siècle, après l institution par Septime Sévère en 200/201 d une boulé à Alexandrie et dans chaque métropole, cette liturgie était réservée aux bouleutes. Ces banquiers étaient compétents pour tout le nome (P.Giss. 58, 16) et formaient un collège de 2 à 5 membres, réduit à 2 vers 245, comme nous le montrerons ci-après. Ils dépendaient directement du stratège. Comme à l époque ptolémaïque, ces banques des métropoles avaient des filiales dans plusieurs villages et notamment dans l Arsinoïte, l Héracléopolite, l Oxyrhynchite et l Hermonthite (voir sections IV, V, VI et XIII). Aucun document ne nous dit quelle autorité nommait les banquiers de l État du I er siècle, lorsque ces banquiers étaient des fonctionnaires de carrière, ni du II e siècle, lorsqu ils étaient des fonctionnaires liturgiques. Au III e siècle, après l instauration de la boulé, les banquiers publics de nome, qui étaient alors des bouleutes, furent désignés par leurs pairs. Quant aux trapézites de village, nous manquons complètement de documents concernant leur statut, leur nombre, la procédure de nomination. Le parallélisme qui a toujours existé entre les fonctions de trapézite et de sitologue nous permet de présumer que ces fonctionnaires avaient un statut comparable et nous savons que les sitologues étaient, à partir de 100 après J.-C., des fonctionnaires liturgiques avec un poros de drachmes, pour une durée de 1 an; leur nombre était variable et ils étaient proposés par le comogrammate au stratège qui les nommait 7. Deux ordonnances concernent les banques publiques de toutes les métropoles d Égypte. La première, la seule inscription parmi les sources de l histoire bancaire de l Égypte, est l édit du préfet Cn. Vergilius Capito du 7 décembre 48 concernant les exactions commises par des fonctionnaires sans scrupules 8. Les trapézites des nomes devaient envoyer au préfet un résumé de leurs comptes en argent en vue du contrôle des comptes du nome (dialogismov"), afin de rendre évidentes les infractions à la loi (l ). La seconde, P.Oxy. XXXIII 2664 d environ 245/48, est une proclamation, sur l ordre des empereurs Philippe l Arabe et de son fils Philippe le Jeune, par de hauts fonctionnaires des finances: le kaqolikov" et un procurateur impéral, intéressant tous les Égyptiens soumis à d innombrables liturgies, pour leur faire part d une réorganisation du système liturgique. En ce qui concerne les banquiers responsables pour tout le nome, qui sont membres de la boulé et qui portent dans notre texte, qui est une copie locale établie à Oxyrhynchos, le nom de basilikoi; trapezi'tai, comme au début de l époque romaine (voir section VI), leur nombre est réduit de 5 à 2 (l. 11). 6 P.Giss. 58, 19 et 59 III 19. La deuxième somme est le povro" le plus élevé connu, mais la lecture du chiffre 8 n est pas complètement assurée. Voir aussi infra section VIII. Sur les eujschvmone", voir N. Lewis, Eujschvmone" in Roman Egypt, BASP 30, 1993, Sur l institution de la boulé des métropoles, voir A.K. Bowman, The Town Councils of Roman Egypt (Am. Stud. Pap. 11), Toronto 1971, Sur l élection des banquiers de nome par la boulé, voir N. Lewis, The Compulsory public services of Roman Egypt (Pap. Flor. XI), Florence 1982, 89-90, 102; sur le statut, le nombre etc. des sitologues, voir ibid. 47, 66, SEG VIII 794 (SB V 8248).

6 136 R. Bogaert I. ALEXANDRIE 9 La banque publique d Alexandrie de l époque romaine n est citée que dans 1 texte: P.Tebt. II 294 (W. Chr. 78) de 147. Banques privées Nous sommes beaucoup mieux renseignés sur les banques privées, qui sont attestées de 22 a à 201. La majorité de ces banques, 11 en tout, se nomment kollubistikh; travpeza: banque de change 10. Du règne d Auguste datent 5 d entre elles: en 23/22, celle d un banquier dont le second nom est Démétrios: BGU IV 1152, 13-14; de 22 a à 13 a, celle de Kastor: BGU IV 1118, 23 (22 a ); 1156, 9 (15 a ); 1125, 32; 1129 (M. Chr. 254; C. Pap. Jud. II, 145) 19; 1144, 5; 1149, 7; 1151 II 29; 1166, 4-5; 1053 (M. Chr. 105) 16-17; tous ces textes datent de l année 13 a ; en 17 a, celle de Dionysios: BGU IV 1163, 5-6; en 11/10, celle de Hélénos: BGU IV 1152, 3-4 et en 10, celle de Démétrios: BGU IV 1170, Du I er et du II e siècle datent 6 autres banques de change: en 31, celle de Motès fils de Pappos: PSI XIII 1318 II 5-7; en 48, celle de Narkissos fils d Archias 11 : P.Oxy. XXVII 2471, 10-11, 13, 19-20; en 57, celle d Apollophanès fils de Ptolémaios: P Hamb. I, 1, 1-2; en 128, celle du Romain Lucius Carphius Domitus: P.Mil. Vogl. I 26,5 (SB/Bh II B 4, 5); en 143, celle d Androneikos fils d Aphrodisios: BGU III 741 (M. Chr. 244) 10-11; en 154, celle de Théon fils d Hiérax alias Arios: SB III 6016, 1-3. Deux textes: BGU IV 1127, 30-31, de 18 a et 1158 (M. Chr. 234; Jur. Pap. 67) 22 de 9 a, mentionnent l existence d une travpeza e[nqesmo", qui devait être une banque agréée par les autorités pour accepter en dépôt des sommes dont le destinataire refusait pour l une ou l autre raison de les accepter. Une dizaine de banques privées, qui ne portaient pas l enseigne de "banque de change", sont encore attestées entre 22 a et la fin du IIe siècle. Nos sources mentionnent en 22 a la banque de Dionysios: BGU IV 1118, 24; en 17 a, celle de Zôïlos: BGU IV 1154, 20; en 14 a, celle des associés Marion et Théogénès: BGU IV 1132 (C. Pap. Jud. II 142) entre l. 7 et 8; en 12 a et 11/10, celle de Hermias: BGU VI 1167, 5 et 1168, 7; en 5 a, celle d Asklépiadès: BGU IV 1114, 15, ; en 48, celle des frères romains Tiberius Claudius Demetrius et Tiberius Claudius Isidorus fils de Bion de la tribu Quirina 13 : P.Oxy. XXVII 2471, 3-6, 8, 11, 20-21; en les années , celle de Marcus Claudius Sabinus: P.Freib. II 8 (SB III 6291) 7 de 143 et SB XIV 11850, 1 de 149; sous le règne de Commode ( ), celle de Tiberius Julius Sarapion et associés avec Posidônios comme secrétaire: SB VI 9145, et Au II e siècle sont également connues la 9 Sur les textes cités dans cette section, voir R. Bogaert, Les banques à Alexandrie aux époques grécoromaine et byzantine, Anc. Soc. 23, 1992, 32, et 42 addendum, en y ajoutant les corrections suivantes: p. 32, les trapézites Aurélioi Dionysios et Maximeinos de 201 ne sont pas des banquiers publics, comme nous l avons dit erronément, mais des banquiers privés qui doivent être ajoutés à la fin de la page 38; p. 42 addendum: remplacer 5 textes par 4 textes et M. Chr. par W. Chr. 10 Sur les banques de change d Alexandrie, voir Bogaert 1983a, Le prêt octroyé par cette banque a eu lieu au mois de Pharmouthi de la 8 e année de Claude, c.-à-d. en 48 et non en 49, comme l indiquent les éditeurs n Dans les deux références, le nom d Asklépiadès a remplacé celui d un autre banquier, Sarapion, qui a été biffé par le scribe. 13 Demetrius était aussi prêtre et gymnasiarque et faisait partie de ceux qui étaient exempts de taxes et nourris dans le Mouseion. Sa banque n était pas une banque de change comme l indiquent les éditeurs dans leur traduction. 14 Les associés ne sont pas appelés mevtocoi comme dans les autres textes, mais ejpakolouqou'nte", pour souligner qu ils étaient présents au paiement.

7 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a banque de Ptolémaios: BGU III 813, 5 + BL I 68 et celle de Dionysios et associés: P.Med. I 62 (SB VI 9514) 89. En 201 enfin, un ordre de paiement est adressé aux trapézites Aurélioi Dionysios et Maximeinos: BGU I 156 (W. Chr. 175) 2. Des banques privées, dont le nom du propriétaire n est pas conservé, ou des banquiers inconnus sont mentionnés dans BGU IV 1167, de 12 p15 ; PSI XIII 1318 I de 31, banque de change 16 ; BGU XI 2122, 3 de 108 et P.Col. VIII 219 (SB XII 10894) 3-4 de 140, où seul le patronyme Ptolémaios subsiste. On trouve la plus grande concentration de banques privées à Alexandrie pendant le règne d Auguste: 5 banques de change et 5 banques privées, qui ne se nomment pas "banque de change", donc 10 en tout; cela ne peut être qu une partie des banques privées existant alors à Alexandrie quand on constate que, dans une métropole comme Ptolémaïs Euergétis avec au moins dix fois moins d habitants, il y avait vers 124 au moins 17 banques privées (voir section IV a, fin) 17. II. BOUBASTOS Jusqu à récemment on n avait aucune donnée sur les banques des villes et villages du delta du Nil, appartenant à l époque romaine. Par la publication des P.Bub. I en 1990, nous en avons les premières indications. Ces papyrus, qui ont résisté à la destruction par l humidité parce qu ils ont été carbonisés, comme le furent les P.Thmouïs, proviennent des archives publiques de Boubastos, une métropole sur la branche pélousiaque du Nil. Les fragments qui mentionnent la banque publique du nome, sont des propositions d achat de biens publics mis en vente par le fisc et adressées au dioecète. Ce sont de 224: P.Bub. I 1 XIII [6], XIV [12], XX [6], XXI [9]; 2 VI [1], IX [9]; 3 fr. 3 [9], fr. 9 [10], fr. 11; de 221: P.Bub. I 4 XII [4], XXIII [5], XXV [5], XXVII [5], XXXV [9], XLV [2], L [5], LXIX [10]. Voir l Addendum, p IIA. PROSÔPITE III. MEMPHIS Nous avons également peu de données sur les banques à Memphis à l époque romaine. Un seul reçu mentionne les banquiers publics du nome Neilos et Apollônios: P.Ross. Georg. V 15-16, I 5-8, II 8-12, daté II/III. Le texte donne une date à la ligne 13: le mois Pachon de la 16 e année, qui peut être celle de Marc Aurèle, 176, ou de Septime Sévère, Caracalla et Géta, 208. Banques privées Les banques privées de Memphis portent toutes l appellation hj ejn Mevmfei tou' dei'now travpeza. Les noms de 4 trapézites sont attestés: de 121 à 127/28, Hérakleidès fils d Anoubion: P.Ross. Georg. II 16, 4-5, et Stud. Pal. XXII 4 II 3-4, III BL IV 96; en 155/56, Apollônios fils d Asklépiadès: P.Lond. II 317 p. 209 (W. Chr. 31) 10-11; en 156, Sarapion fils d Areios, archiprêtre du temple d Hadrien de la ville des Memphites: ibid. l. 3-4, et en 212 Bernikianos fils de Méthysion: P.Lond. III 1164 b. 8 p Ce texte mentionne une habitation dans la stoa Tétragone, qui était auparavant une banque. C est le seul renseignement que nous ayons sur le lieu d une banque à Alexandrie. 16 Voir sur le texte Bogaert 1983a, Sur la population d Alexandrie et des métropoles, voir R.S. Bagnall et Br. W. Frier, The demography of Roman Egypt, Cambridge 1994,

8 138 R. Bogaert Du II e siècle date Stud. Pal. XXII 3, 2-3, qui mentionne un banquier Pat[---] ou et du III e siècle, un compte privé provenant de Memphis qui cite une banque sans autre spécification 18. IV. ARSINOÏTE Ce nome exceptionnel parmi les circonscriptions de l Égypte avec ses 3 districts (merivde") divisés en toparchies, avec, à l époque romaine, ses 3 stratèges, réduits à 2 au début du règne d Antonin le Pieux (première mention du stratège des mérides de Thémistos et de Polémon: P.Oslo III 89, 1-2, du 23 octobre 138), avec sa métropole qui à porté 3 noms différents: Crocodilopolis de 260/59 jusque vers 113 a, Ptolémaïs Euergétis de 116/15 à 348 p et Arsinoïton polis du I er siècle après J.-C. jusqu au VIII e siècle 19, a connu aussi le plus grand nombre de banques de la chôra, tant publiques que privées, ce qui ressort d environ 450 documents dont 233 appartiennent à l époque romaine. Nous divisons cette section III en 3 parties: les banques de la métropole, celles des villages du nome et celles situées dans l Arsinoïte qu on ne peut attribuer à l une ou l autre des 2 parties précédentes. a) Ptolémaïs Euergétis 20 La banque publique s appelle hj ejn Ptolemaivdi Eujergevtidi (dhmosiva) travpeza 21 ou travpeza mhtropovlew" 22 ou simplement (dhmosiva) travpeza 23. De cette banque dépendait une caisse spéciale appellée au I er siècle hj ejn Ptolemaivdi Eujergevtidi tou' Arsinoivtou nomarciva" travpeza 24 et au début du II e siècle hj ejn Ptolemaivdi Eujergevtidi ejgkuklivou travpeza 25. Qu il y eût bien 2 banques publiques dans la métropole est prouvé par P.Mich. II 121 recto I, i, 4 et IV, 18 Texte édité par C. Wessely dans Verh. kgl. Gesellschaft der Wissenschaften zu Leipzig, phil.-hist. Klasse 36, 1885, p. 243 fragm. 4 verso, texte non repris dans SB, parce qu il nécessite une vérification (SB II p. 19). 19 Voir sur ces dates et les textes qui mentionnent ces trois noms L. Casarico, Aegyptus 67, 1987, et ; voir aussi J.P. Oates, Ptolemais Euergetis and the City of the Arsenoites, BASP 12, 1975, Nous nommons ainsi la métropole, parce que Arsinoïton polis ne se rencontre qu une fois (P.Gen. I 43, 8) dans les textes bancaires de l époque romaine. 21 P.Tebt. II 587 descr. de 16, 6 ou 5 p, la plus ancienne mention de dhmosiva travpeza; P.Tebt. II 580 descr. de BGU IX 1896, 140, 145 et 1897, 85, 92, 100, 109, 149, 153, 161, 165, deux textes de BGU III 748 III 1 + BL I 64: travp(eza) + date; SB V 7599, (95): hj ejpi; tw'n tovpwn dhmosiva travpeza; P.Fam. Tebt. 8, 23 ( ) (voir infra n. 57); SB XVI 12504, 14 (135/36); P.Tebt. II 329, 7 (139); P.Petaus 22, 35 (185); P.Flor. II 231, 7 (255 à 265): th'" dhmosiva", trapevzh" étant sous-entendu. Ce texte n est pas daté, mais mentionne l. 17 l intendant Palas, qui est attesté de 255 à 265: voir D. Rathbone, Rationalism and Rural Society in Third-Century A.D. Egypt. The Heroninos Archive and the Appianos Estate, Cambridge 1991, 74 n os 19 et ; P.Stras. 295, 2 (2 e moitié III e siècle). Nous avons attribué cette banque à la métropole sur base de critères internes: ainsi P.Petaus 22 concerne une proposition d achat de terres appartenant à l État situées au village de Syron. Cette proposition est adressée au stratège du district d Hérakleidès par des habitants de la métropole; donc, la banque où le prix d achat et les taxes seront payés ne peut être que celle de Ptolémaïs Euergétis. 24 P.Mich. V 235, 3-4 (41); P.Tebt. II 350, 3-4 (70/1). 25 BGU III 914, BL I 83 et III 15 (113); P.Mich. XI 625, 2-3 (121). Dans P.Lond. II 297b p , 2-3 de 119, la banque publique n est pas nommée, mais le compte est au nom des mêmes nomarques que ceux nommés dans le texte précédent de 121.

9 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a xii, 2-3 de 41, où on cite la banque publique désignée (ajpodedeigmevnh et katadedeigmevnh) de la métropole. Après 121 et avant 139, cette caisse spéciale, qui réceptionnait les taxes indirectes, qui étaient de la compétence du nomarque et parmi lesquelles les droits de mutation (ejgkuvklion) étaient les plus importantes, fut absorbée par la dhmosiva travpeza. À partir de 139 au plus tard, les taxes controlées par le nomarque étaient payées à la banque publique au compte du ou des nomarques 26. Les banquiers publics qui, comme nous l avons vu, étaient au II e siècle des fonctionnaires liturgiques au nombre de 2 à 5, s appelaient dhmosivwn (sous-entendu crhmavtwn) trapezi'tai 27, et en 194 nous y trouvons aussi le synonyme basilikoi; trapezi'tai. Nous ne connaissons que 5 noms de banquiers publics de la métropole: Dôrion en 16, 6 ou 5 p : P.Tebt. II 587 descr.; Deios fils de Deios et Sabeinos anciens gymnasiarques et associés (donc 2 ou au maximum 3 autres banquiers) en , et Loukrétios Neilos ancien agoranome et gymnasiarque en fonction et Sabeinos et associés en Sur les taxes contrôlées par les nomarques, voir S.L. Wallace, Taxation in Egypt from Augustus to Diocletian, Princeton 1938 [New York 1969] et 234. Le compte des nomarques est cité dans P.Tebt. II 329, 7 (139); 580 descr. (155). Plus tard au III e siècle on trouve l expression oj th'" nomarciva" lovgo" sans mention de la banque publique, par exemple dans BGU II 337 (W. Chr. 92) I 25 (II/III); P.Stras. I 62, 4 (229/30); O.Mich. 11, 4 (243); O.Meyer 42, 4 (264/65) et introduction. 27 P.Mich. ined. 1-2 de 122/23; ce texte sera édité par P.J. Sijpesteijn, qui m en a communiqué une transcription, pour laquelle je le remercie; P.Flor. I 67, (147/48; le texte date de ); BGU III 707, 7-8 de 179/80 ou 181/82. Lorsqu on trouve dans les textes l expression dhmosivwn trapezitw'n sans abréviations, celle-ci ne révèle pas si dhmosivwn est un adjectif simple ou substantivé. Lorsque dans un autre cas que le génitif les formes ne sont pas abrégées, on trouve toujours à Ptolémaïs Euergétis la forme substantivée dhmosivwn sous-entendu crhmavtwn, banquiers des deniers publics, voir P.Berl. Frisk 1, 14, 1; 16, 2; 17, 1; 29, 1; 33, 1; P.Col. II 1 recto 4 col. 13, 1-2; 16, 2. C est donc complètement à tort que les éditeurs de ces papyrus ont considéré dhmovsio" comme un adjectif, et non comme un substantif et ont complété partout dhm(osivoi") trap(ezivtai") au lieu de dhm(osivwn) trap(ezivtai"). À l époque byzantine, on emploie, comme nous le verrons dans notre prochain article, oij tou' nomou' dhmosivwn crhmavtwn trapezi'tai, et les banquiers municipaux s appellent dans les textes trapezi'tai politikw'n (voir section XVI). Le problème est différent à Oxyrhynchos (voir section VI). 28 Nous possédons environ 60 mentions de ces banquiers, toutes de l année 155, pour la grande majorité dans P.Berl. Frisk 1, 1, 1; 2, 1; 3, 1 etc. jusque 38, 1, et dans P.Col. II 1 recto 4, 1, 1; 2, 1; 3, 1 etc. jusque 19, 1; d autres fragments de ce grand rouleau de quittances sont BGU XIII 2270, 1; 2271 a 1, b 1, c 1; SB XVI 13060, 1, et le P.Graux 30, qui sera édité par S. Kambitsis. Rien ne permet d affirmer que Sabeinos fût identique avec Sabeinos, banquier privé dans le quartier des Trésoriers de 130 à 151 (voir infra), comme le supposent les éditeurs de P.Col. II 1 recto 4, introduction p , car le nom est très répandu en Égypte romaine, mais ce n est pas à exclure a priori; cf. Fr. Oertel, Die Liturgie, Leipzig 1917 [Aalen 1965], 249 n. 2. Six autres ex-gymnasiarques qui portent le nom de Sabeinos et qui sont certainement des personnes différentes, parce qu il y a des différences dans leurs noms et leurs titres, sont attestés pour les années 129 à 172; voir P.J. Sijpesteijn, Nouvelle liste des gymnasiarques des métropoles de l Égypte romaine, Zutphen 1986, n os 59, 66, 69, 138, 156a et 179. Tous les éditeurs de ces textes, à l exception de H.M. Hendriks et K.A. Worp (SB XVI 13060), ont complété le titre gegum(nasiarchkovti) parce que, cités séparément, seul Sabeinos porte parfois le titre d ancien gymnasiarque (P.Berl. Frisk 1, 3, 1; 19, 1; P.Col. II 1, recto 4, col. 7, 1; 8, 1; 15, 1), mais le plus souvent il est cité sans titre (P.Berl. Frisk 1 col. 12, 14, 15, 17, 20, 24, 25, 27-29, 31; P.Col. II 1 recto 4 col. 1, 2, 5, 10, 13, 14, 19); BGU XIII 2271 b 1. Deios seul est cité dans 4 textes seulement: P.Berl. Frisk 1 col. 8 et 18; P.Col. II 1 recto 4, col. 9 et BGU XIII 2271, fr.a., sans aucun titre. Si d autre part Sabeinos seul avait été ex-gymnasiarque, il avait la préséance et aurait dû être cité en premier lieu avec son titre, suivi de Deios sans titre et ceci non seulement pour des raisons protocolaires, mais aussi de clarté; cf. par

10 /''' '/// 140 R. Bogaert Banques privées À l époque romaine, les banques privées sont très nombreuses dans la métropole. Beaucoup d entre elles ne portent pas seulement le nom de leur(s) propriétaire(s), mais aussi souvent l indication de l emplacement de la banque dans la ville: un quartier ou une rue, un portique ou une agora, la proximité d un sanctuaire ou d un théatre 30. Cet usage est encore attesté à Oxyrhynchos (voir section VI). Nous avons dénombré 27 appellations différentes de banques selon leur emplacement, que nous allons traiter en premier lieu en les ordonnant par ordre alphabétique, afin de faciliter les recherches, et en indiquant la durée attestée de l existence de chaque banque. 1. La banque Agora''' '" (117/38-151). Trapézites: A[pollônios] fils de Théogeiton: BGU III 986, 4-5 (117/38) + BL VI 14; Théogeiton: CPR I 17, 4 (138), vraisemblablement le fils du précédent; Apollônios: BGU III 702 (M. Chr. 333) 4-5 (151), vraisemblablement fils et petit-fils des banquiers précédents, voir aussi banque n La banque Agora''' '" ijjj Jmativvv vwn ( ). Trapézites: Philos alias Isidôros: BGU I 44, 9 (102) + BL I 11; II 415 (M. Chr. 178) 1, 12, 26 (103); Achilleus: BGU I 196 (M. Chr. 163) 15 (109). Voir aussi banque n La banque Aqhna''' '" ou pro;;; ;" th/// ' Aqhna''' / ou plhsivvv von th''' '" Aqhna''' '" ( ) 31. Trapézites: Sabeinos: BGU II 472 II 4 (141); Hérakleidès: BGU II 445, 8 (148/49) + BL I 437. Le nom du banquier n est pas conservé dans PSI VI 714, 9 (161) et SB XVIII 13764, ( ). Dans ce dernier texte, la banque est spécifiée banque de change. 4. La banque du quartier Biqunw''' 'n ( ou 147) 32. Trapézites: Sarapion: SB XVI 12758, 11 (± 88); Ptolémaios fils de Chairémon: P.Mon. III 1, 94, 7 (98-102) et P.Kron. 7, 23 (107), banque de change; Dioskoros fils de Dioskoros: PSI VIII 921, 3 (143/44) et P.Stras. 343, 5 (146 ou 147) 33. exemple: BGU I 121, 2 et P.Oxy. VIII 1132, Sijpesteijn o.c. cite un ex-gymnasiarque Deios en 131 (n o 63) et un autre en 135 (n o 74). Il faut donc ajouter celui de 155 et compléter partout dans les textes du rouleau de quittances qui se rapportent aux 2 banquiers gegum(nasiarchkovsi), comme dans SB XVI BGU I, 121 (W. Chr. 184) 1-3. Ce sont ces banquiers qui se nomment banquiers royaux un terme ptolémaïque (voir P.Fay. 17, 5 de 121 a + BL 127); P.Berl. Zill. 1, 51 de 156/55 et P.Med. I 33, 2-3 de 126/25), qui réapparaît à l époque romaine (II e siècle), non seulement à Ptolémaïs Euergétis, mais aussi à Oxyrhynchos (section VI), Apollinopolis Heptakomias (section IX) et dans une métropole inconnue (section XVI). 30 Généralement, le nom du propriétaire précède le mot travpeza et le nom de l emplacement le suit, mais dans les appellations des banques qui portent les numéros 9, 21 et 27 l emplacement et le nom du propriétaire devancent le mot trapeza. 31 Athéna désigne probablement ici une déesse égyptienne: Thoêris ou Nêith; voir W.J.R. Rübsam, Götter und Kulte während der griechisch-byzantinischen Zeit, Bonn 1974, 36-37, 191; J. Quaegebeur - W. Clarysse - B. Van Maele, Athena, Nêith and Thoêris in Greek Documents, ZPE 60, 1985, 219. Athéna dans nos textes semble être une indication de lieu, mais un quartier d Athéna n est pas attesté, de même qu il n existe aucune preuve directe de l éxistence d un temple d Athéna dans la métropole. 32 Il y avait 2 quartiers de Bithyniens à Ptolémaïs Euergétis: Biqunw'n a[llwn tovpwn et Biqunw'n jisivwno", mais, dans nos 5 références, la deuxième partie du nom manque; dans PSI VIII 921, 3 a[llwn tovpwn a été restitué. Sur les quartiers de la métropole, voir S. Daris, I quartieri di Arsinoe in età romana, Aegyptus 61, 1981, P.Stras. 343 a été daté de par les éditeurs, parce que de l année du règne d Antonin le Pieux il ne reste que l. 1 ºatou, donc la 9 e, 10 e ou la 19 e année, mais comme le banquier Dioskoros est attesté en 143/44, nous croyons que l on peut supprimer la possibilité de la 19 e année. Ligne 6 après

11 ''' / Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a La banque plhsivvv von th''' '" Dhmhtrivvv vou Puvvv vlh", près de la porte du Démétrion (129) 34. Trapézite: Areios: BGU XIII 2342, La banque du quartier Gumnasivvv vou (83-159). Trapézites: Kastor: BGU XI 2099, 2 (83); Didymos: P.Fam.Tebt. 3, 18 (92); Didymos: BGU II 645, 1 (139/40); Sarapion: P.Aberd. 179, 14 ( /61); le nom du banquier y est restitué par l éditeur, qui se fonde sur le texte suivant: BGU II 427, 4 (159). Voir aussi banque n La banque plhsivvv von tou''' ' ÔErmaivvv vou ( ) 35. Trapézites: Théon: P.Soter. 24, 1-2 (106); Isidôros: CPR I, 230, 6-7 (157/58) + BL I 122, et P.Flor. I 44, 5-6 (158). Dans ces deux derniers textes, Isidôros porte un second nom qui se termine par..nikos. 8. La banque du quartier ÔErmouqiakh''' '" (103) 36. P.Stras. 582, 6-7. Le nom du trapézite n a pas été conservé. 9. La banque pro;;; ;" tw/// ' Qeavvv vtrw/// / (158). Trapézite: Ma[i]eus ou Ma[r]eus ou Ma[r]eis 37 : P.Mon. III 1, 96, La banque du quartier ÔIera''' '" Puvvv vlh" (124). Trapézite: Dionysios alias Chairémon: P.Lond. II 298 p. 206 (M. Chr. 332) 9-10 et P.Hamb. I 33 II 20, daté du II e siècle, mais qu on peut placer vers le milieu de la première moitié de ce siècle (voir infra n. 58). 11. La banque du quartier Kleopatrivvv vou (44) 38. Trapézite: Akésilaos: SB IV 7465, 2. Voir aussi la banque n La banque du quartier Lukivvv vwn (108). Trapézite: Héras fils d Akésilaos: BGU III 982, 2. Si le banquier Akésilaos de 44 a eu un fils à un âge avancé, on ne peut exclure la possibilité que Héras soit le fils de ce dernier. 13. La banque du quartier Makedovvv vnwn (79-161). Trapézites: Léonidas: BGU III 981 II (79); Pappion: BGU IV 1065, 2 + BL I 93 (97); Sabinos: SB X 10723, (161? ou une date antérieure); Souchammon: ibid. 8-9 (161?). Cette diagraphé de la banque de Souchammon concerne le remboursement d une dette consignée dans une diagraphé de la banque de Sabinos. Comme nous ne connaissons pas l espace de temps qui sépare les 2 actes, il est impossible de dire si Souchammon est le successeur de Sabinos ou un concurrent établi dans le même quartier, ce qui est possible: (voir n. 41). trapevzh", les éditeurs ont lu ba, ce qui est incompréhensible. Un dessin du passage, qui m a été envoyé aimablement par J. Gascou a été déchiffré par W. Clarysse, qui a lu bi q, donc Bi q(unw'n). Je remercie nos deux collègues pour leur précieuse collaboration. 34 Sur le temple et le culte de Déméter dans la métropole, voir Rübsam, o.c. (n. 31), Hermès a été identifié dans l Arsinoïte avec le dieu égyptien Thot. L Hermaion est donc vraisemblablement un temple du dieu Thot; voir Rübsam, o.c. (n. 31), Le nom de ce quartier semble être dérivé de JErmou'qi", épithète d Isis comme puissance chthonienne, divinité de la fertilité agraire; voir Fr. Dunand, Le culte d Isis dans le bassin oriental de la Méditerranée. I Le culte d Isis et les Ptolémées = Études préliminaires aux religions orientales dans l Empire romain 26, Leiden 1973, Le nom a été transcrit Maª.ºeu' to" ou Maª.ºei' to" (n. 6). Cela donne 3 noms possibles bien attestés: Maieu'", eu'to", Mareu'", eu'to" et Marei'", ei'to": voir Preisigke, Namenbuch, 202, 206, et Forraboschi, Onomasticon, 185 et Le nom de ce quartier permet de supposer qu il y eût un sanctuaire dédié à une reine Cléopâtre de la dynastie lagide; voir Rübsam, o.c. (n. 31) 23.

12 /''' 142 R. Bogaert 14. La banque du quartier Nemesivvv vou (150/51) 39. Trapézites: Héron: P.Gent inv. 30 recto 1 40 ; Hérakleidès: BGU XI 2052, 8 (II), banque de change. 15. La banque du quartier Plateivvv va", de la Grand rue (109). Trapézite: Sarapion: SB XVIII 13239, La banque Plateivvv va" ajjj jgoranomeivvv vou, de la rue de l Agoranomeion (102). Trapézite: Ammônios: SB XVIII 13233, La banque Plateivvv va" gumnasivvv vou, de la rue du Gymnase ( ). Trapézites: Didymos fils de Ptolémaios: P.Mich. IX 572, 3-5 (131); Sarapion: P.Gent 30 recto 8 (150/51) (voir n. 40); Ailios Europos: P.Vars. 10 I 10 (pro;" tw/' Gumªnºasivw/), 21-22, II 4-5) + BL Konkordanz 267 (156); Sarapion: BGU II 607, 4-5 (163); CPR I 16, 7 (163); Didymos: BGU IV 1016, 4-6 (166). Si le Sarapion de 150 était identique avec celui de 163, il y avait en 156 deux banques privées dans cette rue. Voir aussi banque n La banque Plateivvv va" Kleopatrivvv vou, de la rue du Kléopatrion (148/49). Trapézites: Ammônios: BGU II 445, 6 + BL I 46 et Hérakleidès, ibid. l Voir aussi la banque n La banque Plateivvv va" a[[[ [ntikru" ijjj Jerou''' ' Tuvvv vch" (147) 42. Trapézite: Korax: P.Coll. Youtie I 25, 4-5. Voir aussi la banque n La banque Pterouvvv vito" ªoi[[[ [ºkou (143). Trapézite: Sarapion: P.Fay. 96 (W. Chr. 313) 3-4 et SB I 5168, La banque pro;;; ;" tw/// ' Sebasteivvv vw/// /, près du temple d Auguste (147) 44. Trapézite: Théon: BGU I 88, La banque Stoa''' '" ÉAqhna''' '" ( ). Trapézites: Maron (?): P.Fay. 155 descr. (136); Sarapion: SB XVIII 13319, 4-5 (146); Dioxénos alias Sarapion: BGU XI 2043, 10 (150); l emplacement n y est pas donné; P.Lond. II 320 p. 198 (M. Chr. 177) 5 + BL I 263 (157/58); CPR I 206, 10 ( ); P.Lond. II 333 p. 199 (M. Chr. 176) 5-6 (166); [--]: CPR I 231, 2 + BL I 122 (II). Voir aussi la banque n La banque du quartier Tameivvv vwn, des Trésoriers (4 a -166) 45. Trapézites: Dionysios: P.Köln. I 54, 1-2 (4 a ); Eirénaios, banque de change: PSI IV 918, 5 (38/9); Amyntas: P.Oxy. Hels. 30, 2-3 (77); Hérakleidès, banque de change: CPR I 1 (M. Chr. 220; Stud. Pal. XX 1) 13, 30 (83/4); Sarapion: P.Grenf. II 43, 1-3 (92) et P.Ryl. II 174 (Sel. Pap. I 74) BL IV 73 (98); Harpochration: ibid., 10, 27 (112); Ptolémaios fils de Ptolémaios: SB XII 10887, (119) (voir infra n. 77); les associés Apollônios et Sabinos: P.Mert. II 67, 4-5 (130) et SB XII 10786, 8-9 et 10787, 7-8 (133); Apollônios, probablement le même que le précédent: P.Ross. Georg. II 18, 39 Ce quartier doit son nom à un temple de la déesse Némésis ou Isis, qui a été identifiée avec elle; voir Rübsam, o.c. (n. 31) Texte édité dans la dissertation de Jacques France, Theadelphia in de Romeinse Periode. Een bijdrage op basis van onuitgegeven papyri in de Universiteitsbibliotheek te Gent. Katholieke Universiteit Leuven 1994, n o Ce texte montre clairement qu en 148/49 il y avait 2 banques privées dans cette même rue du Kléopatrion. En effet, les deux opérations: prêt et remboursement, ont eu lieu la même année, et la banque d Hérakleidès était située pro;" th'/ a(ujth'/) pªlºateªiva/. C est aussi l opinion de J.H. Schreiner, Greek Papyri from the Oslo Collection, Symb. Osl. 44, 1969, Voir sur ce temple de Tyché Rübsam, o.c. (n. 31) Selon SB I 5168, 11, qui mentionne l. 7 la 7 e année (143/44) d Antonin, la banque de Sarapion était située dans la métropole et donc Pterouvito" oi[kou doit être un lieu de la ville, mais il n est pas autrement connu; voir Bogaert 1988b 219 et n Sur le culte d Auguste dans la métropole, voir Rübsam, o.c. (n. 31) Sur cette banque, voir Bogaert 1983,

13 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a (140); Sabeinos, probablement l ancien associé d Apollônios: P.Tebt II 389 (M. Chr. 173) 4 (141); BGU III 697 (W. Chr. 321) 4 (145) et PSI III 159, 4-5 (151); Hermas: P.Grenf. II 51, 3-4 (143); Sarapion: CPR I 14 (Stud. Pal. XXII 172) 2 (166); P.Lond. II 332 p. 210 (Sel. Pap. I 75) 6 (166). Dans P.Lond. III 1179, 95 p. 144 (II), le nom du trapézite n a pas été conservé. L existence de banques privées dans ce quartier est attestée de 4 a à 166, donc pendant 170 ans 46. Il y a eu probablement 3 ou 4 banques diffèrentes, puisqu une banque de change y existait en 38/9 et 83/4, que les associés Apollônios et Sabeinos semblent avoir eu chacun leur propre banque à partir de 140 au plus tard, et que Hermas a été un autre banquier contemporain de Sabeinos, à moins qu il ne fût le successeur d Apollônios. Des 11 banquiers connus, la carrière la plus longue fut celle de Sabeinos, de 130 a 151 ou 21 ans. 24. La banque a[[[ [ntikru" Tucaivvv vou, en face du temple de Tyché ( ). Trapézite: Mélas: P.Tebt. II 398, 4-5 (142); SB XIV 11628, 6 (148) 47 ; P.Tebt. II 395, 3-4 (150) et SB XVIII 13228, 2, 11 ( ). Cette banque est à notre avis à distinguer de la banque 19 parce que, en 147, donc pendant la gestion de Mélas, celle-ci était la propriété de Korax. 25. La banque du quartier Fanhsivvv vou (94-I/II) 48. Trapézites: Aphrodisios: SB XVIII 13786, 2-3 (94); Didymos: CPR I 187, 8 (I/II). 26. La banque du quartier Frevvv vmei ( ) 49. Trapézites: Anoubion: BGU I 281, BL I 35 (98-117); Stud. Pal. XXII 76, 2-3 (105) 50 ; [...] ou: BGU I 193 II (M. Chr. 268) 16 (136); Didymos ancien cosmète: P.Bas. 4, 4 (141); P.Mon. III 1, 81, 5-7 (142); CPR I 15, 4 (149); P.Mon. III 1, (150); P.Lond. II 336 p. 22 (M. Chr. 174) 6 (167); P.Stras. 204, 6-7 ( ); Ptolémaios: SB X 10565, 5-6 (155). En 155, il y avait donc deux banques privées dans ce quartier. Didymos a été banquier pendant au moins 26 ans. 27. La banque du quartier Chnoboskivvv vwn, des Fermes d élevage d oies 51 (128/29). Trapézite: Markos Longeinios alias Sarapion: P.Lond. II 196 p. 154 (M. Chr. 87) Les éditeurs de P.Mert. II 67 n. 8 disent que la banque du quartier des Trésoriers est attestée, même à l époque arabe, mais ils ne donnent aucune référence. Ils doivent confondre la banque et le quartier des Trésoriers qui est attesté encore en 629 ou 649 (CPR VII 51, 12 et verso 1). 47 Voir sur ce texte Bogaert, Trap. Aeg Selon G. Ronchi, Lexicon Theonymon Rerumque Sacrarum et Divinarum ad Aegyptum pertinentium V, Milan 1977, 1124, le nom de ce quartier serait dérivé d une divinité Phanès appartenant au système orphique et représentant le principe de la vie. Voir sur cette divinité K. Preisendanz, RE XIX 2, s.v. Phanès. 49 Le nom de ce quartier a été étudié par Cl. Dolzani, Aegyptus 63, 1983, , qui propose avec beaucoup vraisemblance d y voir un nom dérivé de Prémarrès, qui n est autre que le nom du pharaon Amenemhet III, qui a été divinisé et adoré surtout dans le Fayoum, où il avait fait beaucoup de bien; voir Rübsam, o.c. (n. 31) 58, 84, 91, Ce papyrus a été daté par l éditeur du II e siècle, parce que le nom de l empereur n a pas été conservé, or Anoubion est attesté sous le règne de Trajan et le nom du mois Néos Sébastos disparaît des datations après 129 (voir F. Hohmann, Zur Chronologie der Papyrusurkunden, Berlin 1911, 65-66). Donc dans la lacune l. 5, il faut restituer ªTraiaºn o u' ; (voir G. Bureth, Les titulatures impériales dans les papyrus, les ostraca et les inscriptions d Égypte, Bruxelles 1964, 50). La 9 e année (l. 4) est donc Il y avait 2 quartiers Chnoboskivwn dans la métropole: Chnoboskivwn ejtevrwn et Chnoboskivwn prwvtwn. Notre banque se trouvait dans l un des deux; voir Calderini, Diz. V, Milan 1987, 122 s.v. Chnoboskivwn. 52 Le papyrus provient d Alexandrie et est daté de 141, mais le prêt qui a été accordé par la banque de Markos Longeinios date probablement de la 13 e année d Hadrien, 128/29; voir P.M. Meyer, Papyrus Cattaoui II Kommentar, Archiv 3, 1906, 95.

14 144 R. Bogaert Contrairement à Calderini 53, nous avons traité séparément les banques dont l indication de l emplacement était partiellement différente, comme dans les banque n os 1 et 2, 3 et 22, 6 et 17, 11 et 18, 19 et 24, parce que dans aucun cas, le même trapézite a dirigé 2 banques dont l appellation n était que partiellement identique et parce que les banques 19 et 24 avaient en 147 deux dirigeants différents: Korax et Mélas. Nous venons de constater qu à Ptolémaïs Euergétis il y eut, à l époque romaine, au moins 27 banques privées que l on distinguait aussi par leur emplacement, en 13 cas, un quartier de la métropole qui en comptait 36. Les mieux attestées sont les banques dans le quartier des Trésoriers et dans Phremei. Jusqu à présent, 12 banques ne sont signalées que dans un seul texte (n os 5, 8, 9, 11, 12, 15-16, 18-21, 27). Beaucoup d autres banques privées de la métropole sont, comme partout en Égypte, distinguées seulement par le nom de leur propriétaire. Nous les donnons ci-dessous dans l ordre chronologique: en 41, Hérakleidès: PSI X 1131, 15 + l index p. 186; en 46/7, Arei[os]: BGU I 177 (M. Chr. 253) ; dans la 1 ère moitié du I er siècle, Prô ( ) et Er ( ): PUG II 61, ; en 83/4, Isidôros: CPR I 1 (M. Chr. 220; Stud. Pal. XX 1) 14, 30; en , Sambas alias Didymos: P.Fay. 100, 23; P.Stras. 151 (SB V 8941) 14; P.Stras ; en 109, Apion: SB XVIII 13239, 16; en , Pontion: P.Fam. Tebt. 8, 1 57 ; en 114, Apollônios ancien gymnasiarque: P.Kron. 53, 3; en , Marion: P.Gen. II 102, 12; vers 124, Antiphilos: P.Hamb. I 33 II 2 58 ; Agathos Daimon: ibid. II 11; Hermias: ibid. II 16; Dionysios alias Chairémon: ibid. II 30 (cf. banque n 10); Didymos: ibid. III 6; Isidôros: ibid. III, 10,15; Ptolémaios: ibid. III 21, 24; sous Antonin ( ), Mélanos: P.Bour. 15, BL IV 10; au II e siècle, Hérakleidès: CPR I 211, 4; Sarapion: CPR I 139, 3; Souchas: P.Lond. III 1179 p. 146, 73; au II e /III e siècle, Aurélios Harpokration: CPR I 9, 3 + BL I 111; en 226, Eutélès: P.Gen. I 43, 11 + BL I A. Calderini, Censimento, Aegyptus 18, 1938, 253 n os 16, 17, Le texte a Arei., mais il faut 2 lettres au génitif. Le nom d un banquier Areios est connu dans la métropole en 129; voir banque n o L éditrice a lu l. 1/2 ajpo; t(h'") É t(rapevzh") Erw( ) k(ai;) Er( ). Cette lecture est impossible, parce que travpeza n est jamais abrégé t( ) et parce que le nom du banquier précède normalement tr( ). Selon la photo, il faut lire au début de la ligne 2 Prw( ), trapevzh" étant sous-entendu. W. Clarysse a bien voulu confirmer ma lecture. Comme il s agit dans cette copie d une diagraphé du paiement du prix de 1/4 aroure de terre située à Ptolémaïs Euergétis, il est plus que probable que cette banque y était située. 56 Le premier texte concerne la vente d une maison située à Théadelphie (Thém.), les deux autres se rapportent à la vente d une maison, la même, à Soknopaiou Nésos (Hèr.); la banque était probablement située dans la métropole. 57 La banque de Pontion doit être située dans la métropole, car le document qu elle a établi est adressé à Didymé fille de Lysimachos, qui habite le quartier des Trésoriers (P.Fam. Tebt. 23, 23 de 123). Cette banque n est pas mentionnée dans P.Hamb. I 33 II 4, comme le dit l éditeur n. 1. La banque publique citée P.Fam. Tebt. 8, 23 se trouvait donc aussi dans la métropole. 58 Ce texte a été daté de la deuxième moitié du II e siècle par l éditeur P.M. Meyer, plus précisément dans les années Il s est fondé sur la liste de banquiers dressée par Fr. Preisigke, Girowesen im griechischen Ägypten, Strasbourg 1910 [Hildesheim - New York 1971] 33-34, qui donne au n o 28: Isidôros en 158 et aux n os 34 et 35: Didymos en 167 et 168, noms qui se retrouvent dans P.Hamb. I 33 III 6, 10, 15. Mais Preisigke donne aussi au n o 11 Dionysios, banquier en 124, dont le nom complet est Dionysios alias Chairémon, directeur de la banque n o 10 en 124. Les 6 autres trapézites de notre texte étaient donc contemporains de ce Dionysios en 124 ou dans une année peu avant ou peu après cette date, donc vers le milieu de la première moitié du II e siècle.

15 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a Dans les textes suivants, le nom du trapézite a complètement ou partiellement disparu: P.Tebt. Tait 49 fr. 3, 4 (89) 59 ; CPR I 213, 2 (II); 136, 1 (1 ère moitié III). Le nombre de banques privées connues dispersées dans la métropole vers le milieu de la première moitié du II e siècle est assez considérable. Outre les 7 banques attestées vers 124 et celle de Marion de , 9 autres banques travaillaient dans la ville: les banques n os 1, 4, 5, 6, 7, 13, 23, 26, 27, en tout donc 17 établissements, ce qui est beaucoup plus qu à Athènes au IV e siècle avant J.-C., où l on ne connaît que l existence simultanée de 5 à 6 banques 60. Cela prouve l expansion que la banque a prise en Égypte gréco-romaine, où l on constate que déjà au milieu du III e siècle av. J.-C. entre 257 et 246, un homme d affaires comme Zénon a travaillé avec 9 banques différentes 61. b) Villages de l Arsinoïte Jusqu en 1975, année de la publication de P.Mich. XII 640 du I er siècle, qui mentionne une banque publique au village de Kerkesoucha, on n avait aucune preuve directe dans la documentation grecque qu il y eût des banques publiques dans les villages de l Égypte. Fr. Preisigke en a conclu que l administration financière romaine avait supprimé les filiales que les banques des métropoles avaient dans les villages à l époque ptolémaïque, et il fut suivi entre autres par U. Wilcken, Fr. Oertel et A.C. Johnson (Bogaert 1989, 226 et n. 145). Or il nous semble qu a priori une telle mesure est tout à fait invraisemblable. En effet, les sitologues, qui réceptionnaient dans les greniers publics les impôts en nature, comme les trapézites publics receptionnaient les taxes en argent, étaient établis partout dans les villages, de même que les percepteurs des taxes en argent (pravktore" ajrgurikw'n). Ceux-ci devaient verser les sommes perçues à la banque publique au fur et à mesure de leur perception. Selon les listes de taxes publiées, ces versements se sont faits à pratiquement tous les jours de l année, même dans les Epagomènes. Il est inimaginable que ces percepteurs auraient dû se déplacer plusieurs fois par mois de leur village à la banque de la métropole, parfois située à plus de 20 km du lieu de perception des taxes - c est le cas par exemple pour Théadelphie, d où proviennent plusieurs listes - pour y déposer leurs recettes 62. Quatre-vingts ostraca démotiques datés des années 19 a à 39 provenant de Thèbes attestent l existence au village de Djêmé, c.-à-d. aux Memnonia sur la rive gauche du Nil, d une banque publique appelée banque des quartiers nord, un établissement qui n existait pas à l époque ptolémaïque (voir infra section XIII). Un texte publié pour la première fois en 1942, dont l importance pour l histoire bancaire a échappé à tous ceux qui l ont signalé, P.Med. I 78 + BL VI 77 du III e siècle et de provenance inconnue, signale la fonction de ejpithvrhsi" tw'n dhmosivwn trapezeitw'n tw'n peri; ta;" merivda" ujparcovntwn (l ). Ces mérides pour lesquelles ces banquiers publics étaient compétents ne sont évidemment pas les 3 districts de l Arsinoïte, mais des circonscriptions fiscales faisant partie d une toparchie. Dans le nome hermopolite, ces circonscriptions fiscales portent le nom du village qui en est le centre. Cela prouve donc l existence de banques publiques dans les villages de l Égypte du III e siècle. 59 L éditeur a indiqué...º.ª.º.ou. ª jisidwvrºou comblerait parfaitement la lacune. Ce banquier est attesté en 83/4, 6 ans auparavant. 60 Voir R. Bogaert, Banques et banquiers dans les cités grecques, Leyde 1968, R. Bogaert, Zénon et ses banquiers, Cd É 60, 1991, Voir sur cette question Bogaert 1989, 226; remplacer l. 13 le n o 20 par le n o 18; pour la liste de textes sur lesquels est fondée notre argumentation, voir p. 210.

16 146 R. Bogaert Ces mérides mentionnées dans notre texte ne sont attestées jusqu à prèsent que dans l Oxyrhynchite et l Hermopolite et aux I er et III e siècles seulement (voir p. ex. P.Oxy. II 287, 4 (23), 383 descr. (25), 384 descr. (27) et P.Oxy. XVII 2129, 1, 16, 41, 52 de 205/6?) 63. Les banques publiques qui y étaient fixées dépendaient naturellement de la banque publique de la métropole, puisque celle-ci était compétente pour tout le nome, mais notre texte nous apprend encore que ces banques locales étaient soumises au contrôle d épitérètes, tout comme les banques affermées, dont nous parlerons ci-après. Ces épitérètes s appelaient ejpithrhtai; trapevzh" et, dans notre texte probablement, ejpithrhtai; trapezw'n 64. Ce texte suggère qu au I er et au II e siècle dans tous les nomes, les villages où était fixée une filiale de la banque publique du nome étaient des villages d une certaine importance, qui étaient le centre d une unité fiscale où étaient établis aussi les greniers publics gérés par les sitologues et où les percepteurs des taxes en argent exerçaient leur fonction. On peut supposer que les villages où fonctionnaient ces deux dernières institutions avaient aussi une filiale de la banque publique. Des 20 villages de l Arsinoïte que nous citons ci-après, parce qu il y avait des banques (18 publiques et 2 privées), 17 étaient le siège de sitologues et/ou de percepteurs. Dans 3 villages seulement: Aphroditopolis, Hawara et Kerkôsis, ces fonctionnaires ne sont pas encore attestés; voir Calderini, Diz. sous le nom des 20 villages cités; les sitologues et les percepteurs de Soknopaiou Nésos y ont été oubliés; cf. par exemple Stud. Pal. XXII 118, 6 et 121, 5 pour les sitologues et BGU I 25 (W. Chr. 270) 4; 41, 4; 42, 5; II 652, 4 et 653, 4; Stud. Pal. XXII 103, 3-4 pour les percepteurs de taxes en argent. Pour attribuer une banque publique ou privée à un village, nous nous sommes fondé sur la provenance du document et sur des critères internes: par exemple, quand le percepteur de taxes en argent de Karanis verse la somme reçue à la banque publique sans autre spécification, nous supposons que cette banque était établie à Karanis et non dans la métropole comme le faisait Preisigke 65. Nous donnons ci-dessous dans l ordre alphabétique la liste des 20 villages de l Arsinoïte où des banques sont attestées à l époque romaine en y ajoutant entre parenthèses le district dans lequel le village était situé: Hér(akleidès), Pol(émon) et Thém(istos). Aphroditopolis (Pol.) Banque publique: P.Ifao I 34 b 4 (212) Archélaïs (Thém.) Banque publique: P.Fay 42, 8-9 (196) Bakchias (Hér.) Banque publique citée tra( ) 21 fois dans la liste de taxes P.Fay. 153 descr., édition complète dans Stud. Pal. IV p. 119, reprise par Fr. Preisigke dans Archiv 4, 108, p , datant de 54-68; pour la date, voir BL VIII Sur ces circonscriptions fiscales, voir BGU XII 2169, introduction, et M. Drew Bear, Le nome hermopolite. Toponymes et sites. Missoula, Montana, 1979, 43-44, qui y souligne leur connexion avec les greniers publics. Sur la compétence territoriale des percepteurs et des sitologues, voir N. Lewis o.c. (n. 7) 44 et 47. Sur les greniers publics dans les villages de l époque romaine, voir A. Calderini, Qhsauroiv, Milan 1924 [1972] Sur les ejpithrhtai; trapevzh", voir Fr. Oertel, Die Liturgie, Leipzig 1917 [Aalen 1965] Preisigke, Girowesen, Les abréviations tr( ), tra( ) ou trap( ) sans autre spécification, que l on rencontre dans 28 listes de taxes, doivent être complétées travpeza, qui est mis pour ejpi; th;n travpezan et désignent la banque publique locale; voir Bogaert 1989, , surtout p. 210, 217 et 226. Remplacer p. 210 n o 7, 7 x tra( ) par 6 x tra( ).

17 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a Dionysias (Thém.) Banques privées appelées hj travpeza Dionusiavdo". Ce sont les seules banques privées avec celle de Karanis qui portent le nom du village dans leur appellation. Trapézites: Hermogénès et associés: BGU XV 2486, 1-2 (93); Sôsas fils d Hérakleidès: SB XVI 12728, 1-2 (116); Palamédès fils d Onnôphris: BGU I 70 (M. Chr. 175) 1-2 (131); P.Lond. III 907 p. 170 (M. Chr. 337) (134); Palamédès et associés: BGU II 468 (Jur. Pap. 32) 3-5 (150); P.Corn 41, BL II 2, 50 (entre le 15 et le 23 juillet 152); Palamédès fils d Onnôphris: P.Stras. 209, 3-4 (30 novembre 152); Chairémon et associés: P.Lond. III 907 p. 170 (M. Chr. 337) 4-5 (134). La banque de Palamédès a donc fonctionné de 131 à 152 ou plus de 20 ans avec changement d appellation entre 150 et fin juillet 152, date après laquelle elle a repris son ancienne appellation. En 134, il y avait deux banques privées à Dionysias. Euhémeria (Thém.) Banque publique citée tra( ) dans la liste de taxes P.Fay. descr. 291 (II) (voir supra n. 66). Dans P.Fay. 64, 6 (II), les percepteurs d Euhémeria promettent un versement de taxes eij" to; dhmovsion, qui est synonyme ici de banque publique. Dans SB VI 9406, un compte de 246 d Eirénaios, le régisseur du domaine d Appianos à Euhémeria, un paiement de 16 drachmes est fait "aux trapézites" (l. 307). Comme dans cette partie du compte (l ) les bénéficiaires sont des fonctionnaires locaux et liturgiques, nous croyons que ces trapézites étaient des banquiers publics 67. Deux banquiers privés sont attestés: Q...ato": P.Alex. 15 verso I 5 (I p ) et Titos Phlavios Eutychidès: P.Fay. 87, 3 (155). Hawara (Hér.) On y connaît un banquier privé au II e siècle: Posidônios: P.Haw. 44 (SB XVIII 13221) 1-2. Dans P.Haw. 68 (SB XVIII 13223) 1-2 (début I), un ordre de paiement adressé à une banque, jasklhpª º est probablement le patronyme du donneur d ordre et non le nom du banquier, parce que les lignes 2 et 3 comptent au moins 19 à 20 lettres. Il manque donc une dizaine de lettres à la ligne 1; ªiavdh/º ne suffit pas. Comme on trouve rarement le patronyme du banquier dans les ordres de paiement, il faut donc vraisemblablement restituer Asklhpªiavdou suivi de 4 à 5 lettres pour le nom du trapézite. Héphaistias (Hér.) La banque publique y est attestée en 186 dans P.Fay. 41 I 17 et II 16 et en 215 dans P.Hamb. I 45, 8; dans ce dernier texte, le scribe a oublié les mots: diagravyw ejpi; th;n dhmosivan travpezan. Hérakleia (Thém.) La banque publique est citée 6 fois tra( ) dans la liste de taxes BGU VII 1613 B II, 2, 8-10, 12, 13 (69/70) (voir supra n. 66). Karanis La banque publique y est attestée de 136 à 216: P.Lond. II 255 p. 117 (W. Chr. 272) 17 (136) 68 ; P.Mich. IX 564, 17 (150); BGU III 991, 7-8 (151); SB X 10757, 17 (170/71); BGU XIII 2277, 6 (215); P.Hamb. I 42, 8-9 (216). P.Mich. IV 224 de est probablement un livre journal de 67 Voir sur ce compte Rathbone, o.c. (n. 23), Dans ce texte, à la ligne 19, est signalé un paiement de fovro" probavtwn du village de Karanis eij" th;n ejpi; touvtwn travpezan. Preisigke, Girowesen, 14-15, suivi par Wilcken, pense que cette expression désigne une banque privée où le village avait un compte. Ce n est pas exclu, mais il peut s agir aussi d une caisse publique spéciale comme la th'" nomarciva" travpeza ou la tou' ejgkuklivou travpeza, qui existaient dans la métropole avant 139 (voir supra section IV). Notre texte date de la même époque.

18 148 R. Bogaert la banque de Karanis 69. Nous connaissons le nom d un banquier public: Sabeinos: P.Cair. Goodsp. 30 VI 25 ( ). Il y avait aussi une banque privée appelée hj tou' dei'no" travpeza ejn Kar(anivdi), dont les banquiers connus sont Phanias sous Vespasien: P.Alex. 10, 2 (69/79) et Didymos en 191/92: P.Cair. Goodsp. 30 XXI 16; ce même papyrus mentionne col. V 23 encore un banquier, mais sans y ajouter son nom. Kerkesoucha (Hér.) La banque publique y est appelée trav(peza) Kerkesouv(cwn): P.Mich. XII 640, 16 (première moitié I). Kerkôsis (Thém.) La banque publique y est attestée en 64: P.Lond. II 181 p. 146 fr. a, 10. Narmouthis (Pol.) Banque publique: P.Ifao I 34 a 5-6 (213/14). Philadelphia (Hér.) La banque publique y est attestée de 31 à 138: P.Princ. I 9 I 1, 2, 4 et passim (31), liste de taxes avec 56 fois l abréviation tra( ), (voir supra n. 66); SB XIV 11414, 15 (après octobre 34) avec travpeza = ejpi; th;n travpezan (Bogaert 1989, 217); SB XVI I 15, IV 35, V (35/36), liste de taxes avec 5 fois tra( ) (voir supra n. 66 et Bogaert 1989, 223); PLB inv III 34, 46, 48 (37/38) dans Atti XVII Congr., Naples 1984, 1114, liste de taxes avec 3 fois tra( ). P.Princ. I 8 IX 8, 10, X 5 (après 40/41, BL VII 165), liste de taxes avec 3 fois tra( ) (voir supra n. 66); P.Princ. I 13 I 1 (après 40/41, BL VII 166) (voir Bogaert 1989, 220); SB XIV 11930, 4 (55-60), liste de taxes avec tr( ) (voir supra n. 66); P.Princ. II 53, 1, 18 (56-57), liste de taxes avec travpeza = ejpi; th;n travpezan (Bogaert 1989, 217); P.Mich. XII 641, 1 (1 ère moitié I); BGU VII 1564, 2 (138), copie d un ordre de paiement (ejpivstalma) au banquier public Hérakleidès. Un banquier privé, Charisios, est attesté en 69/70: BGU VII 1614 A 3-4 (voir Bogaert 1989, 216). Philagris (Thém.) La banque publique locale, ejpi; tw'n tovpwn, est mentionnée dans PSI XII 1236, 9 (128). Polydeukia (Thém.) La banquier mentionné dans P.Stras. 468, 9 est probablement un banquier public, parce que ce compte non daté fait partie d un dossier fiscal de Polydeukia contenant des pièces datées des années Psenyris (Hér.) La banque publique citée dans P.Oxy. L 3558, 9-10 de 134 était probablement située à Psenyris, car ce texte est une proposition de location de droit de pâturage sur des terres de l État situées à Psenyris par un habitant de ce village. Cette banque existait toujours en 215: P.Hamb. I 44, 7. Ptolémaïs Hormou (Hér.) La banque publique de ce village, où était fixée déjà une filiale de la banque de la métropole en 253/52-240/39 (Bogaert 1987a, 43-44, et Trap. Aeg. 416), est citée dans 4 textes de : P.Petaus 17, 29 (184); 18, 28; 20, 18; et 23, 17 (tous 185). Ces propositions d achat de terres non rentables appartenant à l État proviennent des archives du comogrammate Petaus de Ptolémaïs Hormou et ont été adressées au stratège du district d Hérakleidès par des habitants du village, exception faite pour le n 23 qui ne mentionne pas le lieu d habitation des acheteurs. 69 Voir V.B. Schuman, Archiv 29, 1983, 46-48, 50, 57 et Bogaert 1989, 226.

19 Liste géographique des banques et des banquiers de l Égypte romaine, 30 a Soknopaiou Nésos (Hér.) La banque publique de ce village est mentionnée dans 10 documents datant de à 225: P.Amh. II 97, 15 ( ); SB X 10566, 7 (199); BGU I 41, 5-6 (199); PSI VIII 927, (fin II); BGU I 25 (W. Chr. 270) 5-6 (200); Stud. Pal. XXII 103, 5 (205); BGU II 652, 7-8 (207); 653, entre les lignes 5 et 6 (207/8); P.Vindob. G b 7-8 (après 212), publié dans Tyche 8, 1993, par W.H.M. Liesker; BGU I 42, 7 (225). Dans P.Mon. III 1, 137 II 9 ( ), la taxe eijskritikovn des prêtres de Soknopaiou Nésos a été payée dia;º traªpºezeitw'n. Cette taxe est normalement perçue par des percepteurs, mais un paiement à la banque publique est connu à Thèbes (O.Tait II 1123 de 16 p ). Comme plusieurs trapézites ont réceptionné la taxe, on pense d abord à la banque de la métropole, mais nous ne savons rien du nombre de trapézites dans les filiales. Il y a donc 2 possibilités de localisation de cette banque: la métropole et Soknopaiou Nésos 70. Deux banquiers privés sont connus dans ce village. Le premier est Tryphon: SB XVI 12600, 3 de 89: la taxe pour l entretien des digues a été payée par son intermédiaire; cf. BGU VII 1614 A 4 (69/70) de Philadelphie (voir supra Philadelphie). Le second est Anoubios: BGU III 882, 1 et BL I 77 de 216; Areios le secrétaire de la banque a donné un reçu pour droits de douane payés à la porte du village. Comme ces droits sont dus aux autorités publiques, on pense d abord à une banque publique, comme le fait P.J. Sijpesteijn 71, mais nous savons aussi que l on pouvait payer ses taxes par l intermédiaire d une banque privée 72 et une expression comme la banque d Anoubios désigne toujours à l époque romaine une banque privée, à moins que l adjectif dhmovsio" l accompagne (voir P.Tebt. II 587 descr. et infra section V b). Il y a deux exceptions: la banque de Koptos de 17 a à 1 p (voir section XIa) et celle de Diospolis Magna de 13 a à 2 a (Bogaert 1984b, ). C est une survivance ptolémaïque; voir infra n Tebtynis La banque publique de ce village est mentionnée dans 3 textes du II e siècle: P.Tebt. II 394, 5-6 (149); SB VI 9370 V 3 (± 170 selon BL IV 85) 73 ; P.Tebt. II 572 descr.(ii) (voir supra n. 66). Nous connaissons 3 banquiers privés établis à Tebtynis au même siècle: Théon: PSI X 1153 (112/13); Titus Flavius Domitianus alias Apollo( ): P.Mil. Vogl. inv , 4 (113/14), publié dans ZPE 78, 1989, 120; P.Mil. Vogl. inv. 252, 3 (114), ibid., p ; Apollônios: P.Fouad 57, 6, (après 113) et P.Tebt. II 542 descr. (II). 70 Sur l eiskritikon, voir S.L. Wallace, Taxation in Egypt from Augustus to Diocletian, Princeton 1938 [New York 1969] , ; P.Lund IV p P.J. Sijpesteijn, Customs Dues in Graeco-roman Egypt, Zutphen 1987, 10 et n. 18; p. 98 n o 14, lire Anouvbio" au lieu de Anoubivwn (cf. 117 n o 298). 72 Voir p.ex. P.Hamb. I 33, liste de paiements de taxes par l intermédiaire de 7 banques privées; pour la date, voir supra n L éditeur a lu cette ligne: tra(pevzh") kol(lubistikh'") kwv(mh"), mots qui ont été ajoutés ultérieurement dans une cursive plus petite, leçon que nous avons reprise dans Bogaert 1983, 42, mais nous doutons fort maintenant de son exactitude, car dans toutes les mentions de la banque de change, l adjectif précède le substantif, et d autre part, dans cette ligne, l abréviation kol( ) aurait été employée pour 3 mots différents: kovl(lubo"), kol(lubistikov") et kovl(lhma), ce qui aurait rendu le texte très ambigu. Il faut probablement lire trav(peza) kol(luvbou kwv(mh"), ce qui veut dire que le kovllubo" dû par le village pour des paiements en cuivre de sommes dues en argent a été versé à la banque publique. 74 Paiement des recettes du poste de douane du village de Kainé par Paulinos, l épitérète de ce poste, au compte des épitérètes de la nomarchie à la banque citée. Paulinos est un fils de Patron I, dont les archives ont été retrouvées à Tebtynis où, selon plusieurs indices, la famille avait le centre de ses activités et où elle vivait probablement; voir Whitney Scofield Bagnall, The Archive of Laches: Prosperous Farmers of the Fayum in the second Century, Diss. Duke University, 1974, ; sur Paulinos, voir

20 150 R. Bogaert Deux comptes privés mentionnent des paiements ajpo; trapevzh": P.Tebt. II 563 descr. (I) et P.Mil. Vogl. 52, 5, 131, , 139 (138); ce dernier texte est un compte de Paulinos, petit-fils de Lachès, cité supra n. 74. Théadelphie (Thém.) La banque publique est attestée dans 11 textes datés de à 172, qui sont, à deux exceptions près, des listes de taxes versées à la banque par les percepteurs des taxes en argent, listes que nous avons déjà citées souvent (voir supra n. 66). Ce sont P.Col. II 1 recto 2, 4, 5 et passim, 73 mentions de la banque ( ); P.Col. II 1 recto 3, 11, 14, 16 et passim, 99 x tra( ) ( ); P.Berl. Leihg. II 38, 1 (± 150); P.Col. V 1 verso 3, 2, 4, 6 et passim, 45 x tra( ) (155); BGU IX 1894, 97, 186 (157); P.Fay. 333 descr. ( ); BGU IX 1896, 35, 79, 83 et passim, 38 x tra( ) (166); 1897, 8, 10, 18 et passim, 27 x tra( ) (166); 1897a, 5, 10, 19 et passim, 12 x tra( ); 1898, [20], 25, [28] et passim, 100 x tra( ) (172); P.Fay. 335 descr. (II). Une banque privée, celle de Démétrios, est connue vers la fin du I er siècle: P.Fay. 327 descr.. Une autre banque privée, sans indication du ou des propriétaires est mentionnée dans les 6 textes suivants qui appartiennent tous au comptes d Hérôneinos: SB VI 9408, 9 (250); SB XVI 12382, 32 (251 ou 252) 75 ; P.Lond. III 1226 p. 103, 9 (254?); P.Flor. III 321, 8 (256); 322, 7 (258); P.Flor. II 254, 6 (259) 76. c. Banques de l Arsinoïte dont le lieu est inconnu De la première moitié du I er siècle date P.Mich. XII 640, qui mentionne l. 1 une banque publique située dans un village dont le nom se termine ainsi:..º.. ou. Ce village se trouvait près de Kerkesoucha dans le nord du district d Hérakleidès, mentionné dans le même texte, qui provient de Philadelphie. Boubastos, situé près de Karanis et de Philadelphie, me paraît le lieu le plus probable. Dans le même district est signalée une autre banque publique en 69/70: BGU VII 1613 B II 2, 8, 9 et passim. Des banques publiques de l Arsinoïte sont encore mentionnées dans les textes suivants: P.Mon. III, 1, 64, 15 (86/87); P.Stras. 331, 11 (98-117); P.Grenf. II 56 (W. Chr. 226) 17 (162/63) (Hér.); P.Ryl. II 188, 2, 4, 7 et passim, 12 x tra( ) (II); BGU II 474 verso 2 (II); le nom Isidôros, cité l. 1, ne peut être que le nom du banquier; SB XVI 12237, 2, 5, 7; BGU I 271 II 5 et BGU II 576, 19 (tous II/III); P.Strasb. 295, 2, (2 e moitié III). Banques privées Plusieurs banquiers privés sont mentionnés dans des papyrus provenant du Fayoum, mais sans autre spécification de lieu; dans quelques cas pourtant on peut connaître le district dans lequel le village était situé. Ce sont en 18 p, Dôrion fils de Héras, changeur (kollubisthv") et Onésikratès, trapézite: SB XII 10703, 1 et 5; en 112/13, Théon: PSI X 1153; en 121/22, Ptolémaios: P.Meyer 6, ; en , Sarapammon, dont la banque est située dans l Arsinoïte : BGU IV 1038 (M. Chr. 240) 19 + BL I 443 (Hér.); au début du II e siècle, après Trajan, Polykratès: P.Laur. I 8, 15; au II e siècle, Sarapion: CPR I 139, 3. ibid ; sur Lachès, voir maintenant W. Clarysse - C. Galazzi, Archivio dei discendenti dei Lachès o dei discendenti di Patron? Anc. Soc. 24, 1993, C est à tort que P.J. Sijpesteijn, Customs Dues, 94-95, considère Titus Flavius Domitianus comme un banquier public. 75 Texte réédité par Rathbone, o.c. (n. 23) p. 460 l. 68; pour la date voir ibid. p Voir sur le rôle des banques privées dans l administration des finances du domaine géré par Hérôneinos Rathbone, o.c. (n. 23) p ; p. 324, Silvanus n est pas un banquier, comme le suppose Rathbone, mais un chiliarque. 77 Un Ptolémaios fils de Ptolémaios dirigeait la banque du quartier des Trésoriers de la métropole en 119 (voir supra banque n o 23); il peut s agir de la même personne.

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