Haute-Savoie. magazine. dans les collèges. La rentrée. Denis Masséglia. Enseignements artistiques : Dépasser les inégalités territoriales page 13

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1 Haute-Savoie magazine n SEPTEMBRE/OCTOBRE 2009 La rentrée dans les collèges Édito Marc Muller L automne marquera un moment particulier dans la vie de la collectivité départementale. C est en effet ce mois-ci qu est examiné au Parlement le projet de loi sur la réforme des collectivités locales. Cette réforme, bien que nécessaire pour en finir avec le millefeuille administratif français et la dispersion des dépenses, va toutefois engendrer de grands changements pour le Conseil général, le plus important étant la création de conseillers territoriaux siégeant à la fois à la Région et au Département, en lieu et place des actuels conseillers généraux et conseillers régionaux. La réforme touchera aussi aux missions des Départements. Ainsi, la clause de compétence générale qui permettait jusqu à présent d intervenir dans des domaines aussi variés que l aide aux communes, l économie, l agriculture, le sport ou encore la culture, devrait être retirée à l ensemble des collectivités locales à l exception des communes. Le Conseil général ne serait alors autorisé à agir que dans le cadre des attributions qui lui sont dévolues par la loi, ou au terme d une contractualisation entre collectivités exerçant une compétence partagée, comme le tourisme par exemple. Aujourd hui, ces attributions légales recouvrent l action sociale, la gestion des infrastructures routières et des collèges. Dans ce dernier domaine, au cœur de l actualité en cette période de rentrée, le Département aura investi cette année 26 M pour les collèges publics haut-savoyards : locaux, matériels, équipements informatiques, activités pédagogiques ou restauration scolaire, dans chacun de ces secteurs, le Conseil général est aux côtés des établissements pour que les collégiens du département étudient dans les meilleures conditions de réussite. Christian MONTEIL Président du Conseil général A la une ACTUALITE La rentrée dans les collèges page 4 La réforme des collectivités locales page 5 GENERATIONS Santé : Cet hiver, il faudra compter avec la grippe A/H1N1 page 6 Enfance : Mieux repérer les situations de danger page 7 developpement Pôle Arve-Industries : Une nouvelle gouvernance page 9 Equilibre Entretien routier : Le fauchage raisonné concilie sécurité et respect de l environnement page 12 ÉVASION Enseignements artistiques : Dépasser les inégalités territoriales page 13 RENCONTRE page 10 Denis Masséglia président du Comité National Olympique et Sportif «Les sportifs seront nos ambassadeurs auprès du CIO»

2 plein cadre La fête! L imposante caravane du Tour de France s est arrêtée en Haute-Savoie le 22 juillet au Grand-Bornand, puis le 23 à Annecy pour un contre-la-montre individuel autour du lac. Plus de spectateurs se sont rassemblés tout au long du parcours pour encourager les coureurs. Un record! Plusieurs jours avant la course et pendant l événement, une centaine d agents des services de la voirie du Conseil général se sont largement mobilisés pour préparer le parcours et veiller à la sécurité et à la propreté des routes pendant le passage des coureurs. En repérage sur le terrain, ici à Sallanches, les agents du Conseil général étudient de près l itinéraire qu emprunteront les coureurs et vérifient les points de passage choisis par les organisateurs du Tour. Plusieurs jours avant la course et la veille du passage des coureurs, les routes sont nettoyées de fond en comble, ici à Sevrier. L espagnol Alberto Contador, vainqueur final du Tour 2009, s est imposé à Annecy en 48 30, 3 devant le Suisse Fabian Cancellara. Dans la foule, on voit fleurir des pancartes pour encourager la candidature d Annecy aux Jeux Olympiques Publication du Conseil général de la Haute-Savoie Directeur de la publication : Christian MONTEIL, Président du Conseil général de la Haute-Savoie Création : Esprit Public Responsable de la rédaction : Stéphane Guggino Rédactrice en chef : Catherine Lafontaine Ont collaboré à ce numéro : Dr André Peccoud, Raphaël Sandraz, Marie Dieudonné, Christophe Guffond Impression : SIB - Boulogne-sur-Mer La SIB est une entreprise classée Environnement : utilisation d encres dites «végétales», gestion des déchets dangereux par une filière agréée, non utilisation d alcool isopropylique sur les machines, labels certifiant la composition des papiers et les procédés de production, utilisation de sources d énergies renouvelables. Dépôt légal : À parution / ISSN Tirage du numéro 124 : ex. Contact : Service communication Conseil général de la Haute-Savoie 1, av. d Albigny BP Annecy cedex tél. : Les agents déposent des bottes de paille pour isoler les panneaux de signalisation et protéger les coureurs en cas de chute, ici sur la route de Demi- Quartier. page 2 - haute-savoie magazine - numéro 124

3 arrêt sur images 18 juin, Annecy Inauguration du nouveau siège du Conseil d Architecture, d Urbanisme et d Environnement de la Haute-Savoie. Il s agit d un bâtiment à basse consommation énergétique, d une surface de 700 m 2. Outre bureaux et salles de réunion, il offre un vaste espace de démonstration et d exposition ainsi qu un centre de documentation. Il a été financé en partie grâce à des fonds européens dans le cadre du Programme Opérationnel Compétitivité régionale et emploi et une participation du Conseil général. 18 juin, Glières Le nouveau bâtiment d accueil du Plateau des Glières a été inauguré à l occasion des cérémonies de commémoration du 18 juin par Christian Monteil, président du Conseil général, et Jean-René Bachelet, président de l Association des Glières, en présence des députés Lionel Tardy et Martial Saddier, des sénateurs Pierre Hérisson et Jean- Claude Carle, de conseillers généraux Dominique Puthod, Antoine de Menthon, Guy Chavanne, Pierre Losserand, Fernand Peilloud, d élus locaux et de personnalités dont le directeur de cabinet du Préfet et le commandant du groupement de Gendarmerie de la Haute-Savoie. Le nouveau bâtiment offre une vue panoramique sur le Monument de la Résistance aussi bien de la terrasse extérieure que depuis la large baie vitrée de son espace d accueil. Il dispose d une salle de projection et d un espace multimédias. Les visiteurs peuvent y trouver ouvrages, documents et informations sur le maquis des Glières et la Résistance en Haute-Savoie. 8 juillet, Saint-Martin-Bellevue Inauguration du parking relais (P+R) financé par le Conseil général. Objectif : encourager le développement des transports interurbains et répondre aux besoins croissants de covoiturage, notamment pour les liaisons Annecy/Genève. D une capacité de 71 places VL, le P+R est desservi par les lignes d autocars Annecy/Genève. DPPI Ville d Annecy / Isabelle Morisseau 23 juin, Annecy A l occasion de la Journée Olympique organisée cette année à Annecy, près de collégiens se sont essayé à une douzaine de disciplines sportives, du judo à l athlétisme en passant par le handball, le rugby, le VTT ou le biathlon. En début d après-midi, ils se sont rassemblés pour composer une mosaïque géante figurant les anneaux olympiques, sous les yeux d une délégation représentant l association porteuse de la candidature d Annecy aux JO Elus locaux et personnalités entourent Christian Monteil et ses collègues du Conseil général (de gauche à droite) : Pascal Bel, Guy Chavanne, Jean-Loup Galland, Antoine de Menthon. 23 juillet, Annecy Le gagnant du contre-la-montre d Annecy, Alberto Contador, vainqueur quelques jours plus tard du Tour de France, récompensé en présence de Jean-Luc Rigaut, maire d Annecy et conseiller général, Bernard Accoyer, député-maire d Annecy-le-Vieux et Christian Monteil. 25 juillet, Evian La Japonaise Ai Miyazato a remporté la 16 ème édition de l Evian Masters féminin de golf. Le Conseil général s était cette année encore associé à cet événement sportif d ampleur internationale. En marge du tournoi, Zinédine Zidane présent à Evian, a rencontré le maire d Annecy et conseiller général Jean- Luc Rigaut et l a assuré de son soutien plein et entier à la candidature d Annecy aux JO d hiver de L excapitaine de l équipe de France de football championne du monde en 1998, rejoint ainsi la centaine de sportifs français qui soutiennent la candidature d Annecy dont Edgar Grospiron, ici sur la photo. DPPI / Philippe Millereau numéro haute-savoie magazine - page 3

4 ACTUALITÉ La rentrée dans les collèges L heure de la rentrée a sonné pour les collégiens haut-savoyards. Des travaux dans les établissements aux transports, en passant par la restauration scolaire ou les projets pédagogiques, tour d horizon des interventions du Conseil général. Des bâtiments au personnel Le Conseil général a la charge de tous les travaux de construction, reconstruction, d extension, ou de réhabilitation des 47 collèges publics que compte la Haute-Savoie. C est également la collectivité départementale qui finance tout l équipement des établissements (mobiliers et matériels pour l enseignement, le service de restauration, l entretien, les réseaux et matériels informatiques, etc...), de même que toutes les dépenses de fonctionnement, à commencer par le chauffage. Le Conseil général assume aussi les salaires et charges des 516 personnels techniques, ouvriers et de services (TOS), transférés, depuis 2007, de l Education nationale. Ce sont eux qui assurent l entretien technique et ménager des bâtiments et des espaces extérieurs, mais aussi l accueil et tout le fonctionnement des services de restauration et d internat. L Etat quant à lui, garde la charge des personnels enseignants, administratifs et de surveillance, ainsi que les dépenses de renouvellement des manuels scolaires. La restauration scolaire Dans les collèges publics, environ enfants déjeunent chaque jour au restaurant scolaire, ce qui représente plus de 3 millions de repas par an. Le Conseil général a constitué une équipe mobile de trois cuisiniers pour assurer le remplacement des chefs de cuisine absents, la formation des personnels et le développement d une démarche qualité. Des contacts sont ainsi enfants déjeunent chaque jour au restaurant scolaire. engagés avec les filières de production pour favoriser progressivement le recours aux produits frais, de terroir et de saison. Au-delà des aspects «bio», c est une action ambitieuse d initiation aux goûts, de sensibilisation aux enjeux diététiques et de développement durable qui se met en place. La carte scolaire Le Conseil général est responsable de la carte scolaire des collèges. En fonction de critères géographiques et sociologiques, il détermine leur secteur de recrutement par rattachement des communes et des écoles primaires. Il n y a pas eu de mesure particulière cette rentrée. Les collèges privés Si près de jeunes sont scolarisés dans les collèges publics, plus de élèves fréquentent les 22 collèges privés sous contrat d association. Dans les limites autorisées par la législation en vigueur, le Conseil général apporte à ces établissements des aides pour leurs investissements. Il applique, par ailleurs, une politique de parité absolue pour les dépenses de fonctionnement et toute la gamme des aides aux projets pédagogiques. Le collège de Cruseilles Les transports scolaires élèves empruntent quotidiennement les transports scolaires pour se rendre en classe. Le Conseil général prend en charge ce transport pour les enfants scolarisés en primaire, collège et lycée. Les projets pédagogiques Le Département soutient les projets d établissement des collèges axés sur : - l éducation à la santé et la citoyenneté, pour prévenir les dérives comportementales et promouvoir le travail de mémoire ; - l éducation au choix, à l orientation, afin de rapprocher concrètement le monde de l Éducation de la réalité d une entreprise ; - l éducation à l environnement, au dévelop pement durable. Il est aussi à l initiative d actions comme les «Chemins de la Culture», qui sensibilisent au monde des arts et de la culture, «Savoir Nager», ou «Savoir Skier» qui permettent aux élèves de 6 ème et 5 ème d apprendre à nager ou de s initier à la pratique du ski nordique ou alpin. Les travaux de la rentrée Alors que les travaux de construction du collège de Poisy (mise en service prévue à la rentrée 2010) suivent leur cours, l important chantier de la restructuration de la cité scolaire de Chamonix entame sa dernière phase. Il s achèvera à l été D autres travaux conséquents concernent le collège J.J. Rousseau de Saint-Julienen-Genevois (mise aux normes de la demi-pension et extension), les établissements de Bons-en-Chablais et Alby-sur-Chéran (gros aménagements structurels). Ces opérations mises à part, une multitude de «petits chantiers» touchent la plupart des collèges dans le cadre de la maintenance nécessaire au bon état des installations, pour ac compagner l évolution des normes d accueil ou améliorer les conditions de vie et de travail. Un agenda scolaire offert aux élèves de 6 ème Comme chaque année, le jour de la rentrée des classes, tous les élèves entrant en sixième dans les collèges publics et privés de Haute-Savoie ont reçu un agenda scolaire offert par le Conseil général. En plus des collèges Le Conseil général attribue des subventions aux Communes pour leurs investissements dans les écoles primaires et maternelles. Il finance également le développement de l Université de Savoie sur le département. Les études de la future «Maison de la mécatronique» dédiée à la recherche sont actuellement en cours. Inscrite au plan de relance du gouvernement, elle ouvrira en 2011 sur le site d Annecy-le- Vieux. François Mugnier, Vice-Président du Conseil général chargé de l éducation et de la formation «Globalement, les investissements du Conseil général dans les collèges se montent à plus de 26 millions d euros en C est aussi un soutien non négligeable à l activité économique des entreprises du BTP.» Fotolia/Auremar page 4 - haute-savoie magazine - numéro 124

5 en bref Réforme des collectivités territoriales Changements en perspective pour le Département La réforme des collectivités territoriales est au menu de cette rentrée. Le projet de loi est présenté au Parlement ce mois-ci. Passage en revue des principales mesures qui concerneront le Département. Le Parlement examine en ce moment le projet de loi de réforme des collectivités territoriales. Il s appuie sur les propositions du rapport Balladur. Vingt mesures destinées à simplifier les structures des collectivités locales, clarifier la répartition de leurs compétences et permettre une meilleure allocation de leurs moyens financiers. Cette réforme, dont la mise en œuvre est prévue pour 2014, va concerner directement les Départements sur plusieurs plans : mode d élection, représentation territoriale, compétences. Ce qui changerait avec la réforme Des conseillers territoriaux siégeant à la fois à la Région et au Département remplaceraient les actuels conseillers régionaux et conseillers généraux. Ils seraient élus pour six ans. Le périmètre des cantons serait revu et le redécoupage augmenterait le territoire de chacun d eux ainsi que la population représentée. Ceci entraînerait la disparition de plusieurs d entre eux. La clause de compétence générale serait supprimée et ne subsisterait qu au niveau communal. Elle permet actuellement aux Communes, Départements et Régions d intervenir dans des domaines d intérêt local autres que ceux que la loi leur a confiés (par exemple l économie ou Transports scolaires Un droit aussi pour les enfants handicapés En Haute-Savoie, enfants empruntent chaque jour les transports scolaires pour se rendre à l école, au collège ou au lycée. Ce service, mis en place et financé par le Conseil général, s adresse également aux enfants porteurs d un handicap scolarisés dans des établissements d enseignement général, agricole ou professionnel, qu ils soient publics ou privés sous contrat. Pour les enfants qui ne peuvent emprunter le ramassage scolaire, il faut trouver le mode de transport le mieux approprié à leur handicap. Le taxi reste le plus utilisé : 92 % des cas. Ils sont très peu à pouvoir prendre les transports en commun (2 %) ou à être accompagnés à l école par leurs parents (6 %). Plus de 300 élèves ont pu bénéficier d une prise en charge au cours de l année scolaire écoulée. Près des trois-quarts d entre eux étaient scolarisés dans des classes d intégration en école primaire ou dans des unités pédagogiques d intégration en collège. Pour y avoir droit, ils doivent présenter un certain taux d incapacité permanente reconnu par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (50 % au moins). Le Conseil général a consacré plus de 2 M au financement de leur transport. Les enfants porteurs de handicaps peuvent aussi bénéficier des transports scolaires mis en place par le Conseil général. l agriculture). Toutefois, ils conserveraient la possibilité d apporter leur concours financier à certains projets hors de leurs champs de compétences. Le Département serait contraint de n exercer que les compétences qui lui sont dévolues par la loi, les trois principales étant l action sociale, la gestion du réseau routier départemental et des collèges publics. Celles-ci pourraient toutefois être modifiées par la réforme. Les Départements auraient la possibilité de se regrouper à l instar des Régions, à l initiative d un ou plusieurs des Conseils généraux intéressés. C est le Gouvernement qui donnerait ensuite son autorisation à une éventuelle fusion. Une nouvelle collectivité serait créée : la métropole, pour les bassins de plus de habitants. Elle se substituerait, sur son territoire, aux Conseils généraux et aux communautés urbaines, dont elle reprendrait les compétences et les personnels. Comment déposer une demande de prise en charge? La formulaire de demande de prise en charge (document Cerfa «demande relative à un parcours de scolarisation») est disponible auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de Haute-Savoie (MDPH). La Commission des Droits et de l Autonomie statue sur l orientation de l enfant, son taux d incapacité et la nécessité de prendre en charge son transport. Dès que le taux d incapacité et la nécessité de prise en charge du transport sont reconnus, le dossier est traité par le Conseil Général Direction de la Gérontologie et du Handicap. Les familles sont remboursées des frais de transport engagés, sur présentation des justificatifs de frais. MDPH Tél CG74 1 député de plus en Haute-Savoie A la suite du redécoupage électoral opéré pour tenir compte des évolutions démographiques, la Haute-Savoie comptera une circonscription supplémentaire et donc un élu de plus à l Assemblée Nationale, à partir de Quelques changements interviennent de ce fait dans le découpage du territoire haut-savoyard. Le nouveau redécoupage 1 ère circonscription : cantons d Annecy Nord-Ouest, Annecy-le-Vieux, de Rumilly, Thorens- Glières. 2 ème circonscription : cantons d Alby-sur- Chéran, Annecy Centre, Annecy Nord-Est, de Faverges, Seynod, Thônes. Aucun changement. 3 ème circonscription : cantons de Boëge, Bonneville, Cruseilles, Reignier, La Roche-sur-Foron, Saint-Jeoire. 4 ème circonscription : cantons d Annemasse Nord, Annemasse Sud, de Frangy, Saint-Julien-en-Genevois, Seyssel. 5 ème circonscription : cantons d Abondance, du Biot, de Douvaine, d Evian-les-Bains, de Thonon-les-Bains Est, Thonon-les-Bains Ouest. 6 ème circonscription : cantons de Chamonix-Mont-Blanc, Cluses, Saint-Gervais-les-Bains, Sallanches, Samoëns, Scionzier, Taninges. Refuge rénové au Plan de l Aiguille Le refuge rénové du Plan de l Aiguille a été inauguré le 19 juin dernier. Les deux bâtiments datant de la fin du 19 ème siècle, n avaient encore jamais subi de travaux importants. Construit sur les alpages de Blaitière à Chamonix (à 2207 m d altitude) et appartenant aux Consorts de Blaitière, ce refuge très fréquenté par les alpinistes est aussi un but de promenade depuis la vallée. Ses deux bâtiments ont été entièrement rénovés et réunis en un seul, plus pratique et mieux adapté à l accueil des touristes. La salle de réfectoire a ainsi été agrandie, des sanitaires ont été créés et la circulation à l intérieur du bâtiment s en trouve facilitée. Le refuge offre aujourd hui 39 places en dortoir de 4 ou 6 personnes. Les sentiers passant à proximité du refuge ont également été réaménagés. Les travaux de réhabilitation ont coûté environ TTC. Ils ont été en partie financés par l Etat, la Région, la Commune et le Département, dont la contribution a été de numéro haute-savoie magazine - page 5

6 générations Cet hiver, il faudra compter avec la grippe A/H1N1 L hiver approche et avec lui, le retour des angines, bronchites, grippes et autres refroidissements de saison. Cette année, il faudra aussi compter avec la grippe A/H1N1 qui a déjà sévi dès la fin de l été dans tout l hémisphère sud dont les départements et territoires français d outre-mer. La grippe A/H1N1 a beaucoup fait parler d elle ce printemps. Cet été, elle a aussi touché la Haute-Savoie, notamment des jeunes dans plusieurs centres de vacances. Fort heureusement, sans gravité. Toutefois, avec l arrivée de la mauvaise saison le risque de contracter des virus grippaux augmente. La grippe est une maladie infectieuse due à un virus qui évolue en permanence pour donner de nouvelles souches. Chaque hiver, une épidémie touche un nombre plus ou moins important de personnes. C est ce qu on appelle la grippe saisonnière. Pour la grippe A/H1N1, on parle de pandémie et non pas d épidémie. La différence? L apparition d un virus totalement différent des souches précédentes, dont la mutation s effectue au contact d une souche animale, d origine porcine dans le cas de la grippe A/H1N1. Très peu d individus sont immunisés donc le germe se propage très facilement et touche une population extrêmement nombreuse. Sa gravité peut être plus importante que celle de la grippe saisonnière même si pour le moment, elle n est pas plus dangereuse. Ces dernières années, le développement Social Nouvelle mesure d aide sociale Certains foyers se retrouvent en situation de précarité et d exclusion sociale car ils éprouvent des difficultés à gérer leur budget au quotidien. Pour leur venir en aide, un nouveau dispositif d accompagnement existe depuis le début de l année : la mesure d accompagnement social personnalisé (MASP). Créée dans le cadre de la réforme de la protection juridique des majeurs, sa mise en œuvre est confiée aux Départements. Objectif : redonner une autonomie financière aux personnes dont les difficultés à gérer leurs ressources menacent la santé ou la sécurité, sans avoir recours à une mesure judiciaire. La MASP s adresse uniquement à des foyers bénéficiant de prestations sociales (allocations versées par la Caf ou les caisses de retraite, RSA ) et fait l objet d un contrat signé entre le Département et le chez les oiseaux de la grippe aviaire H5N1 avait également fait craindre l apparition d une pandémie liée à cette souche, qui, à ce jour, n a pas eu lieu. Transmission d homme à homme La grippe A/H1N1 se transmet de la même manière que la grippe saisonnière : par la toux, les éternuements et les postillons, le contact rapproché avec une personne infectée, le contact avec des objets contaminés par une personne malade. Les symptômes demandeur, d une durée de six mois à deux ans, renouvelable dans la limite de quatre ans. La mesure proposée est à la fois fonction du degré de capacité du demandeur à gérer son budget, et de sa situation sociale. Il peut s agir d un simple accompagnement social et budgétaire. Dans ce cas, la personne continue à administrer elle-même ses ressources avec les conseils de travailleurs sociaux. Ceux-ci l aideront à établir un budget prévisionnel de ses dépenses ou à effectuer des démarches pour accéder à des droits et l accompagneront aussi plus globalement vers une réinsertion sociale. Quand cette assistance s avère insuf fisante, le Département peut proposer au bénéficiaire d assurer, en plus, pour son compte, la gestion de ses prestations sociales et de régler ses différentes dépenses, notamment le loyer et les charges. sont également identiques : fièvre supérieure à 38, et/ou courbatures, et/ou grande fatigue, toux ou difficultés respiratoires. Pour l instant, les traitements curatifs antiviraux utilisés, l oseltamivir (Tamiflu ) et le zanamivir (Relenza ), sont efficaces contre ce virus s ils sont pris dans les premières heures. Ils sont prescrits, en cas de besoin, par un médecin mais ne sont proposés qu aux personnes à risques. Un vaccin est actuellement en cours de fabrication. Il sera disponible cet automne. La mesure d accompagnement social personnalisé permet de venir en aide aux personnes qui ont des difficultés à bien gérer les prestations sociales qu elles perçoivent, compromettant de ce fait leur santé ou leur sécurité. Toutefois, si au terme du contrat, la MASP n a pas permis au bénéficiaire de surmonter ses difficultés, le Département transmettra alors son dossier à l autorité judiciaire qui prendra des mesures de tutelle de ses prestations sociales. Des travailleurs sociaux viennent en aide aux personnes qui éprouvent des difficultés à gérer leur budget au quotidien. Fotolia / EastWest Fotolia Imaging / EastWest Imaging Des gestes simples pour limiter la transmission du germe à son entourage. Ce qui change avec la réforme (loi du 5 mars 2007) - La MASP permet désormais de proposer un accompagnement aux personnes en situation de précarité et d exclusion sociale sans passer obligatoirement par une mesure judiciaire (tutelle aux prestations ou protection juridique). - Les mesures de tutelle aux prestations sociales adulte (TPSA) et enfant (TPSE) sont remplacées par les Mesures Judiciaire d Aide à la Gestion du Budget Familial (ex TPSE) et les Mesures d Ac compagnement Judiciaire (ex TPSA). - La protection juridique (les mesu res de tutelle, curatelle, sauvegarde de justice) est dorénavant réservée aux personnes souffrant d une altération médicalement reconnue de leurs facultés mentales ou physiques. page 6 - haute-savoie magazine - numéro 124

7 en bref Mieux repérer les situations de danger ou de risque de danger pour mieux protéger les enfants, telle est la mission première de l Antenne de Liaison Enfance en Danger (ALED). Créée au sein du Conseil général fin 2008, elle entre en phase «opérationnelle» ce mois-ci, avec la signature du «Protocole relatif au Recueil, au Traitement et à l Evaluation des informations préoccupantes en Haute- Savoie*». Avec deux objectifs : rendre un meilleur service aux usagers grâce à la coordination entre tous les intervenants et définir une politique de protection de l enfance concertée donnant priorité à l intervention des services médico-sociaux et limitant le recours à la protection judiciaire. Au sein de l Antenne, la Cellule Enfance en Danger 74 (CED 74) est chargée de recueillir les informations préoccupantes concernant tous les enfants mineurs qui habitent le département**. Elle conseille les professionnels ou les bénévoles qui travaillent au contact de mineurs et sont Enfance Mieux repérer les situations de danger L Antenne de Liaison Enfance en Danger recueille les informations préoccupantes relatives aux enfants vivant dans le département. Ce nouveau service du Conseil général mis en place il y a quelques mois, est désormais en ordre de marche. susceptibles de repérer un enfant en risque de danger ou en danger. La cellule fait également office de correspondant du 119 «Allô Enfance en Danger». Ce numéro vert national, gratuit et non identifiable sur une facture téléphonique, permet à tout un chacun, adulte ou enfant, de révéler une situation de danger ou de risque de danger pour un mineur. L Antenne assure de plus le secrétariat de l Observatoire départemental de l enfance en danger, qui permet d étudier les situations locales et de mieux prendre en compte les besoins à la fois en matière de prévention et de protection. *A l initiative du Président du Conseil général, chef de file de la protection de l enfance, le protocole répond aux obligations de la loi du 5 Mars Il engage différentes institutions aux côtés du Conseil général : Préfet, justice, Inspection Académique, Agence Régionale d Hospitalisation, Ordre des médecins, Ordre des sages-femmes. ** En 2008, 1343 informations préoccupantes ont été transmises, dont 332 ont abouti à un signalement aux autorités judiciaires. Antenne de Liaison Enfance en Danger, Cellule Enfance en Danger Conseil général, 13 bis bd du Fier, BP 2444, ANNECY Cedex Fax : Courriel : A quoi sert la protection de l enfance? Elle a pour but de prévenir les difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l exercice de leurs responsabilités éducatives, d accompagner les familles et d assurer au besoin une prise en charge partielle ou totale des mineurs. Elle est mise en œuvre par le Conseil général. Il s agit à la fois d une politique de prévention des difficultés éducatives et de protection via des mesures d accompagnement éducatives. L IREIS change d adresse L inauguration des nouveaux locaux de l Institut Régional et Européen des métiers de l Intervention Sociale (IREIS) le 10 juin dernier à Annecy, a été l occasion pour le Conseil général de signer une convention de partenariat avec cet établissement de formation. Outre la participation financière à la réhabilitation des locaux, la collectivité départementale s est engagée à accueillir en stage les étudiants de l IREIS qui se destinent aux métiers d assistant de service social ou d éducateur spécialisé via la formation en alternance. Les personnels sociaux et les cadres de ses différentes Directions Sociales sont également sollicités pour intervenir dans les cours dispensés par l école. Ce partenariat aide d ores et déjà le Conseil général dans sa politique de recrutement. De son côté, l IREIS pourra apporter son expertise au Département sur différents sujets notamment liés aux politiques sociales et aux méthodologies du travail social. Les projets partenariaux permettront également d adapter les enseignements théoriques des futurs professionnels au plus près de l évolution des contextes sociaux et des besoins de l institution. IREIS, 1 bis boulevard du Fier, Annecy Rumilly Ouverture d un espace parents-enfants Un défilé de mode pas comme les autres Ykaro Un nouveau lieu d accueil pour les parents et leurs enfants en bas âge ouvrira ses portes dans quelques jours à Rumilly. Baptisé «Au bonheur de jouer», il offrira un espace entièrement dédié au jeu où les tout-petits jusqu à 4 ans trouveront de multiples activités : de la cabane aux jeux interactifs, en passant par le coin poupées, cuisine ou lecture. Il s agira en quelque sorte d un «jardin public protégé» ainsi que le définissent ses fondateurs : le Conseil général, le Centre Communal d Action Sociale de Rumilly et la Caisse d allocations familiales. Un jardin où les parents pourront tout à la fois jouer avec leurs enfants, ou les laisser jouer entre eux, mais aussi découvrir de nouveaux jeux, rencontrer d autres parents, être conseillés par les professionnels de l enfance qui animent le lieu. Car celui-ci n est en effet pas une salle de jeu comme les autres. Il a été conçu dans le but d utiliser le jeu pour favoriser les échanges entre parents et enfants mais aussi entre parents et entre enfants. Il a vocation à faire prendre conscience aux parents de l importance du jeu pour l éveil de leur enfant, le développement de sa motricité et de son langage. Car le jeu aide l enfant à se construire et se socialiser. Il favorise les discussions, lui permet d intégrer des règles, la notion de respect, et à ses parents de se positionner vis-à-vis de lui. Partant du constat que souvent, les parents ne s amusent pas avec leurs enfants, invoquant le manque de temps ou d idées, les initiateurs du «Bonheur de jouer» ont donc voulu créer un lieu qui soit à la fois un espace de jeu mais aussi de rencontre et d échange. Pour qu il réponde le mieux possible aux besoins des parents, ceux-ci ont été consultés. Près de 80 familles rencontrées dans les écoles, crèches ou services sociaux du canton de Rumilly ont accepté de répondre à un questionnaire pour cerner leurs attentes. «Au Bonheur de jouer» sera ouvert une matinée par semaine à toutes les familles du canton de Rumilly. Entrée libre et gratuite. «Au bonheur de jouer» Ouvert tous les mardis de 8h45 à 11h15 Maison du Département, 196 avenue Edouard André, Rumilly. Partenaires : Conseil général, CAF, CCAS de Rumilly. Le 18 juillet, le parc Charles Bosson situé tout près de l Impérial Palace à Annecy, a accueilli un défilé de mode peu ordinaire. Point de grand nom de la couture ce jour-là mais une styliste, Lise Vancoillie, qui présentait des créations réalisées dans le cadre de son projet de réinsertion professionnelle. Point de mannequins vedettes non plus pour présenter ses modèles, mais ses compagnes d «Itinéraires femmes», une action collective proposée aux familles monoparentales par le Conseil général, la Caisse d Allocations Familiales et la Mission départementale aux droits des femmes et à l égalité. Ces onze femmes, mères désireuses de rebondir dans la vie et de se reconstruire, ont entièrement imaginé et conçu cette opération qu elles avaient baptisée «Femmes en soie, tout simplement». numéro haute-savoie magazine - page 7

8 générations Rapports filles/garçons Les stéréotypes en question Des adolescents, hommes et femmes en devenir, s interrogent sur leurs relations grâce à un spectacle interactif. Dans le cadre des actions du Plan de prévention jeunesse du canton de Fillière (voir encadré), les élèves de 4 ème du collège de Groisy ont pris part en juin dernier à une pièce de théâtre interactive, com», sur le thème de la mixité et des rapports filles/garçons. Autour de ce spectacle, plusieurs objectifs : faire évoluer leur point de vue sur le respect des différences, en particulier des personnes de l autre sexe, dans leurs mots comme dans leurs actes mais aussi être capable d identifier les différentes formes de discrimination. A partir de trois saynètes de fiction jouées par les comédiens, les élèves ont pu s exprimer autour des différents sujets qu elles abordaient et interpréter eux-mêmes, sur scène, leurs points de vue. Parmi les questions : «Comment faire pour apprécier l autre dans toute son intégrité, toute sa différence?» ; «Comment intégrer une fille dans une équipe de football masculine?» ; «Est-ce qu il y a des métiers pour les garçons et d autres pour les filles?». Rapports entre garçons et filles, images et représentation des rôles de chacun, construction des ambitions, travail autour de l estime de soi, de la confiance en soi. Autant de thèmes sur lesquels ils ont pu réfléchir et prendre position, mettant parfois en évidence les comportements sexistes et idées reçues qui persistent encore dans les esprits des uns et des autres. Bruno Botalla Le Plan de prévention jeunesse du canton de Fillière Depuis 2005, les différents acteurs de la communauté de communes du Pays de Fillière (élus, associations, collège, travailleurs sociaux) travaillent sur les problématiques jeunesse du canton autour de trois axes : errance et désœuvrement/addictions et prise de risque/relations filles garçons. C est dans ce cadre qu une journée de prévention a été organisée à l automne 2008 au collège de Groisy autour du jeu «Boomerang» (voir notre numéro 120 de janvier 2009). Après cette action, les élèves ont souhaité approfondir le thème des relations garçons filles, d où la journée théâtre-forum accompagnée d une exposition de photos réalisées lors d un atelier encadré par l association «Espace femmes». Cette réflexion sur les relations garçons/filles se poursuivra l année prochaine avec l intervention du collectif «A tout vie». Établissements pour personnes âgées 400 places de plus ouvertes en 2009 Les personnes âgées dépendantes sont de plus en plus nombreuses en Haute-Savoie. Si beaucoup d entre elles continuent à vivre à domicile grâce aux divers services d aide auxquels elles peuvent faire appel (portage de repas, aide ménagère, téléalarme, etc), les demandes d admission dans les Etablissement d Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) ne cessent d augmenter. Face à ces besoins croissants, le Département soutient le développement de l offre de places d hébergement pour les personnes âgées dépendantes. En 2009, plus de 400 lits supplémentaires seront ouverts en Haute-Savoie. Bassin annecien Argonay «Le Barioz» Établissement public. Création de 80 lits dont deux unités de 12 lits pour malades d Alzheimer ou apparentés et une unité de séjour temporaire de 8 lits. > Ouvert depuis avril. Genevois Collonges-sous-Salève Établissement privé commercial. Création de 95 lits dont 23 lits spécialisés Alzheimer et 5 lits d hébergement temporaire. > Ouverture en septembre. L EHPAD de Collonges-sous-Salève Gruffy «Résidence Pierre Paillet» Établissement public. Extension de l EHPAD existant. Création de 18 lits supplémentaires dont 4 en hébergement temporaire et 2 places en accueil de jour Alzheimer. Capacité portée à 60 lits en hébergement complet, 2 lits d hébergement temporaire Alzheimer, 2 lits d hébergement temp oraire non Alzheimer, 5 places d accueil de jour Alzheimer. > Ouverture de l extension en octobre. Chavanod «Centre Claudine Echernier» Etablissement privé associatif. Création de 103 lits dont 2 unités de 15 lits pour personnes désorientées et 3 lits d hébergement temporaire. > Ouvert depuis juin. Vallée de l Arve Marignier Thyez «Le Clos Casaï» Établissement privé commercial. Création de 80 lits dont une unité de 12 lits pour personnes désorientées. > Ouverture en octobre. Chablais Cervens «Le Verger des Courdy» Établissement privé associatif. Extension de 36 lits à 84 lits dont 29 pour personnes atteintes de la maladie d Alzheimer, 4 en hébergement temp oraire et 8 en accueil de jour Alzheimer. > Ouvert depuis juin. page 8 - haute-savoie magazine - numéro 124

9 DéVELOPPEMENT en bref Pôle de compétitivité Arve-Industries Une nouvelle gouvernance active face à la crise Après trois années d existence, le pôle de compétitivité Arve-Industries, se donne de nouveaux objectifs et accueille un nouveau président, Etienne Piot. Etienne Piot, Directeur de BOSCH REXROTH FLUIDTECH à Bonneville, a été élu pour 3 ans à la tête du pôle Arve-Industries. L assemblée générale du pôle de compétitivité Arve-Industries, le 23 juin dernier à Cluses, a été l occasion de renouveler les membres du Conseil d Administration et d élire pour trois ans un nouveau Bureau et un nouveau président. Etienne Piot, Directeur de BOSCH REXROTH FLUIDTECH à Bonneville prend ainsi le relais d Eric Moleux (EMT 74) à la tête du pôle. Ce dernier reste dans l association en tant que président d honneur. 5 nouveaux membres entrent au bureau : trois chefs d entreprises Arve Industries Haute-Savoie Mont-Blanc (Stéphane Jolivet de Benoit-Jolivet, Louis Pernat de Bouverat-Pernat et Thierry Bouscasse de Profalux) et deux maires (Loïc Hervé pour Marnaz et Gilbert Catala pour Thyez). Une nouvelle équipe qui devra, avec le comité de direction, mener à bien la phase 2.0 du pôle. Celle-ci couvre la période , avec l ambition de faire de la Haute-Savoie un territoire d excellence industrielle de référence en France, dont la valorisation à l international s appuiera sur le savoir-faire des entreprises. Ce tissu industriel à la fois dense et dynamique s adresse en effet à un très large panel de marchés : automobile, aéronautique, médical, ferroviaire, connectique. Au-delà de la technicité de ses produits et de ses compétences métiers reconnues, il s agit Le pôle Arve-Industries maintenant et durant la phase 2 du pôle, de passer d une capacité de sous-traitance à une capacité de co-développement. Dans cette perspective, le pôle Arve- Industries a restructuré ses activités en deux Domaines d Activité Stratégiques (DAS) dans le but de d améliorer la performance et la compétitivité des entreprises. Le DAS «Métiers» compte ainsi trois programmes (coupe-usinage, assemblage de modules, et mécatronique) destinés à augmenter la valeur ajoutée des entreprises. Le DAS «Qualité Performance» compte six program mes pour aider les PME et PMI sur les thèmes de la qualité-tolérancement, la performance industrielle, la conception collaborative, les ressources humaines, la performance internationale et l environnement socio-économique. Spécialisé dans les activités de l usinage complexe et de la mécanique de précision, le pôle Arve-Industries créé en 2006, s intéresse aux domaines des procédés, de la mécatronique et de l organisation. Parmi ses grands objectifs : faire évoluer les entreprises de la soustraitance vers de nouvelles formes organisationnelles et de nouvelles compétences pour concevoir à moyen terme des produits plus complexes, notamment mécatroniques, alliant mécanique, électronique et informatique. Le pôle rassemble à ce jour 283 adhérents -251 entreprises, essentiellement des PME et 32 acteurs institutionnels du département. Il travaille aussi avec 30 centres de recherche et organismes de formation. Thésame Une assemblée générale peu ordinaire! La création d entreprise sur le web Le 6 octobre prochain, l Observatoire de la Création d Entreprise en Haute-Savoie, fondé par l Agence Economique Départementale et la Chambre de Commerce et d Industrie de la Haute-Savoie, lancera officiellement son site internet. On y retrouvera la consultation en ligne des publications de l Observatoire, l accès aux chiffres-clés des différents territoires de la Haute-Savoie, l actualité de la création d entreprise. Il y aura aussi la possibilité de donner son avis via les enquêtes en ligne et la rubrique «contact». Semaine de l entreprise de l IMUS La deuxième édition de la Semaine de l Entreprise aura lieu du 19 au 23 octobre, sur les campus d Annecy-le-Vieux (du 19 au 21) et de Jacob-Bellecombette (les 22 et 23). Spécialistes, intervenants d entreprises, organismes de développement économique et personnalités d horizons divers seront invités à débattre de problématiques concrètes tout en partageant leurs expériences avec les étudiants de l Institut de Management de l Université de Savoie. La manifestation est organisée par le Club des entreprises de l IMUS en partenariat avec l Assemblée des Pays de Savoie, les agences économiques de Savoie et Haute-Savoie, Chambéry Métropole et la C2A. Plus de 400 personnes ont assisté aux Thésamicimes, l assemblée générale de Thésame*, le réseau technologique de Haute-Savoie, début juin au Grand- Bornand. Une réunion peu ordinaire, loin des traditionnelles manifestations de ce genre. En effet, l équipe de Thésame avait souhaité faire de ce moment une occasion de concilier convivialité et efficacité. «Sans ignorer le constat d une situation économique tendue, nous avons voulu faciliter les échanges directs entre entreprises, clusters et pôles de compétitivité, pour préparer l avenir» explique Fernand Peilloud, Président de Thésame et Vice-Président du Conseil général. Visiblement, le concept a séduit les nombreux participants. * Réseau technologique pour les entreprises en mécatronique, productique et management de l innovation. Thésame Thésame primé Le réseau technologique a reçu le Trophée Recherche et Innovation de la part du Ministère de la Recherche à l occasion de la 6 ème édition des initiatives de l économie au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE). Elles visent à mettre en valeur des actions remarquables au service du développement de l économie. C est l action «pyramide de l innovation» de Thésame qui a été distinguée. Il s agit d un parcours d accompagnement de la PME en cinq étapes, démarrant sur le socle de la performance, se prolongeant sur le système d information, puis la stratégie d entreprise, le développement produit/process, pour aboutir à une véritable recherche et développement mise en œuvre par la PME, notamment dans un cadre collectif de réseau d entreprises. Progiciels, 14 ème édition L édition 2009 du Salon des logiciels pour l industrie et de la performance industrielle aura lieu jeudi 1 er octobre à Annecy. Au programme : trois salons, Progicad (Usine numérique-cao-plm), Progiciels (ERP-performance industrielle-management) et Progistic (Supply Chain-Supervision-MES) et de nombreux workshops, ateliers thématiques et conférences. 80 exposants (SSII) sont attendus. numéro haute-savoie magazine - page 9

10 RENCONTRE Marc Muller Denis Masséglia «Les sportifs seront nos ambassadeurs auprès du CIO» En accédant à la tête du Comité National Olympique et Sportif français (CNOSF) le 19 mai dernier, Denis Masséglia est devenu l un des acteurs majeurs de la candidature Annecy/Haute-Savoie aux Jeux Olympiques d hiver Il est aujourd hui le co-président de l association porteuse de la candidature. Rencontre. Quels sont à vos yeux les atouts de la candidature d Annecy aux Jeux Olympiques d hiver 2018? Denis Masséglia : Cette candidature a deux atouts principaux. Le premier ce sont ses sites naturels, reconnus dans le monde entier. Du point de vue des sports d hiver, la combinaison Annecy/mont Blanc/ Savoie est exceptionnelle et nous allons beaucoup miser là-dessus auprès du Comité International Olympique (CIO). Ensuite, cette candidature réunit un nombre important de sportifs issus de nombreuses disciplines, et pas seulement les sports d hiver, qui soutiennent activement le projet et y sont associés. Justement, vous avez d emblée mis l accent sur votre volonté de faire de cette candidature un projet pour les sportifs, porté par les sportifs. Concrètement, comment cela va t il se traduire? D.M. : Tout d abord, le mouvement sportif est largement associé au projet puisque nous avons voulu un comité de candidature composé à parité du monde sportif et de la puissance publique. Ensuite, et ce sera capital, les sportifs seront nos ambassadeurs pour promouvoir la candidature au niveau international et convaincre les 115 membres du CIO. Nous savons que ceux-ci sont particulièrement sensibles à l implication des athlètes et à la place qui leur est laissée dans un tel projet. Nous savons que c est important et que ça pèsera dans leur décision finale. Nous devons en effet tirer les leçons de l échec de la candidature de Paris aux JO de 2012 où l on ne s est pas assez appuyé sur les sportifs. A partir de là, il n est pas nécessaire d avoir une stratégie très coûteuse. Nous devrons nous attacher à montrer que les athlètes sont bien aux premières loges pour porter cette candidature. C est une image forte que nous devons ancrer dans l esprit des membres du CIO. Quels sont les enjeux de cette candidature pour la France? D.M : Nous voulons rendre la France plus sportive. Les Jeux Olympiques, d hiver comme d été, sont un bon moyen d y parvenir car ils constituent un événement fédérateur et mobilisateur pour le pays qui les organise. Vous êtes co-président de l association porteuse de la candidature, comment allezvous travailler avec les autres partenaires du dossier? Quel sera le rôle de chacun? D.M. : Le travail se fera de façon collégiale, c est ce que nous avons tous souhaité lors de la création de l association. Il y a un grand respect entre les uns et les autres et un avantage certain à ce que le maire d Annecy* et le président du Conseil général soient d anciens sportifs. Sur le plan de la répartition des rôles, je dirai que le Conseil général et la ville seront les mieux à page 10 - haute-savoie magazine - numéro 124

11 rencontre même d intervenir au niveau du territoire pour porter la candidature. Sur le volet international en revanche, la promotion reposera sur le mouvement sportif pour bien traduire dans les faits le message d une candidature pour les sportifs, portée par les sportifs. Quelles sont les prochaines échéances sur ce dossier? D.M. : Le CIO désignera les villes candidates en juin 2010, c est-à-dire celles qu il jugera aptes à organiser un tel événement. Sur ce point, Annecy est bien placée car le CNOSF a lui-même utilisé les critères du CIO pour sélectionner la ville française candidate. C est à partir de ce moment que sera véritablement donné le coup d envoi de la phase de promotion internationale. Nous devrons avoir un bon dossier pour être retenus et le promouvoir auprès des membres du CIO, avec un seul but : les convaincre. Mais d ici là, nous allons discuter des actions à entreprendre et trouver les moyens pour agir sur le territoire national et mettre en avant cette candidature. Outre gagner la bataille des Jeux Olympiques, quels autres objectifs vous êtes-vous fixés pour ce premier mandat à la tête du CNOSF? D.M. : Ils sont nombreux! Tout d abord, mais c est un objectif à long terme, je souhaite faire évoluer l organisation du sport vers une gouvernance partagée où le mouvement sportif, l Etat, les collectivités territoriales et le secteur économique seraient associés. Je voudrais aussi permettre au monde sportif de bénéficier d un maximum de moyens financiers, et ce n est pas évident Les représentants de l association porteuse de la candidature aux JO 2018 lors de la Journée Olympique organisée à Annecy le 23 juin dernier aujourd hui, avec la crise. Le rapport Balladur sur la réforme des collectivités locales nous inquiète aussi. Nous perdrons beaucoup si l on retire la compétence sportive aux collectivités. De même, le développement des paris sportifs en ligne est une autre préoccupation. Pour l instant, la loi prévoit d attribuer 1% seulement des recettes de ces jeux au Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) alors que nous recevons 1,8 % des recettes des jeux «en dur» de la Française des Jeux (loto, keno, cote et match, etc). Outre l aspect financier, je souhaite aussi faire avancer le dossier de la formation. Le mouvement sportif, qui emploie aujourd hui plus de personnes, demande avec beaucoup de force à être reconnu non seulement comme employeur, mais aussi comme formateur. Nous voulons mettre en place une formation fédérale pour les éducateurs sportifs, bien entendu labellisée par l État. Une formation qui serait mieux adaptée aux besoins des clubs et aux caractéristiques particulières de chaque discipline. Enfin, nous avons un autre challenge important celui-là pour la visibilité du sport : obtenir une chaîne pour le mouvement sportif sur la télévision numérique terrestre. Nous voulons offrir une vitrine à toutes les disciplines sportives, et pas seulement aux plus populaires. Mais pour tout cela, notre nouvelle équipe doit se mettre rapidement en ordre de marche, ce qui sera le cas cet automne. Propos recueillis par Catherine Lafontaine *NDLR : Jean-Luc Rigaut a été trois fois champion du monde de canoë descente en 1983, 1985 et Le Comité National Olympique et Sportif regroupe 95 fédérations sportives nationales et associations sportives françaises. Il représente l ensemble du mouvement sportif et promeut les principes fondamentaux et les valeurs de l olympisme. C est lui qui organise et dirige la délégation française aux Jeux Olympiques et lors des compétitions patronnées par le Comité Inter national Olympique. C est lui aussi qui désigne les villes françaises candidates à l organisation de l événement olympique. Bio express Denis Masséglia Originaire de Marseille. Agrégé de sciences physiques, professeur en classe de mathématiques spéciales à Marseille. International d aviron en 1969, 1970, 1974, champion de France. Membre du CNOSF depuis 1993 d abord comme vice-président, puis Secrétaire général, membre du bureau exécutif, et président depuis Président de la Fédération Française des Sociétés d Aviron entre 1989 et 2001 Membre du Conseil de la Fédération Internationale des Sociétés d Aviron depuis Création de l association «Annecy 2018 Savoie Mont-Blanc» La journée olympique organisée à Annecy le 23 juin dernier a été l occasion de lancer l association porteuse de la candidature Annecy/Haute-Savoie aux JO d hiver Un symbole en cette Journée mondiale de l Olympisme, destiné à marquer l adhésion et l envie du mouvement sportif de faire de la France, et de la Haute-Savoie, un territoire olympique. L association «Annecy 2018 Savoie Mont-Blanc» aura pour mission d assurer la gouvernance de la candidature pendant la phase de requérance puis de candidature. Marc Muller Son comité exécutif est composé de 4 membres : deux co-présidents, Jean-Luc Rigaut, maire d Annecy et Denis Masséglia, Président du Comité National Olympique et Sportif, d un président délégué, Christian Monteil, président du Conseil général de la Haute- Savoie, et d un président ambassadeur des sportifs, Antoine Dénériaz, champion olympique de descente en titre. Le conseil d administration de l association compte 24 membres représentant les institutions, les collectivités locales, le mouvement sportif, les partenaires économiques. Quant à l assemblée générale, elle réunit les membres du conseil d administration auxquels s ajoutent 150 personnes : parlementaires, élus municipaux, départementaux et régionaux, représentants des chambres consulaires, des entreprises et du mouvement sportif. Calendrier 15 octobre 2009 : dépôt des candidatures auprès du CIO. De mi-octobre 2009 à juin 2010 : expertise technique des villes requérantes par le CIO. Juin 2010 : sélection des villes candi dates (trois ou quatre) par la commission exécutive du CIO. Février et mars 2011 : visite des villes candidates par la commission d évaluation du CIO. Juin 2011 : rapport de la commission d évaluation du CIO. 6 juillet 2011 : élection de la ville organisatrice des Jeux d hiver 2018 lors de la 123 ème session du CIO à Durban (Afrique du Sud). Tout sur la candidature sur numéro haute-savoie magazine - page 11

12 équilibre Entretien routier Le fauchage raisonné concilie sécurité et respect de l environnement Le développement durable est désormais au cœur des préoccupations du Conseil général et il a choisi d adapter ses pratiques dans de nombreux domaines. C est le cas sur les routes départementales où, après le recours à des enrobés basse température, ou l utilisation de matériaux recyclés, il teste aujourd hui le fauchage raisonné des bords de route. Un fauchage plus tardif des bords de route permet de préserver la faune et la flore ha. La superficie du lac d Annecy! C est la surface cumulée que représentent les accotements, fossés, terre-pleins, îlots, talus, délaissés, aires et points d arrêts situés le long des km du réseau routier départemental. Entretenus régulièrement par les services de voirie du Conseil général, ils abritent une flore très variée et servent de lieu de vie à de nombreux insectes, petits mammifères et reptiles. Ils jouent également le rôle de corridors biologiques entre des espaces naturels. Un potentiel biologique que le Conseil général entend aujourd hui préserver en adoptant des méthodes d entretien de ces espaces permettant de concilier sécurité des usagers et préservation de la faune et de la flore. Il teste ainsi actuellement avec le partenariat technique de la Frapna*, le fauchage dit «raisonné» des bords de route, sur une centaine de kilomètres dans différents secteurs du département (l Avant Pays, la haute Vallée de l Arve, le Chablais). FRAPNA Fauchage plus tardif Ce mode d entretien consiste à différer la fauche complète des bords de route (accotements, fossés, talus) après le 15 août au lieu de le faire en juin et juillet. Un délai qui permet à la plupart des plantes d achever leur cycle biologique (croissance, floraison, fructification) et aide à maintenir une flore diversifiée. De même pour la faune. Sur les accotements et les zones à faible visibilité (virages, carrefours, ), le fauchage est maintenu de mai à septembre. Les accotement et fossés sont eux fauchés partiellement en juin et début juillet. Outre la période d intervention, c est également la hauteur de coupe qui est modifiée. Celle-ci est relevée à au moins 9 cm au lieu de couper à ras (10-11 cm étant l idéal). L intérêt : limiter tout à la fois les perturbations induites sur la faune et la flore, l usure du matériel et la consommation de carburant ( 20 %). La Frapna est chargée d évaluer les effets de cette technique sur la diversité biologique. *Frapna : Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature. Question à Georges Etallaz Quel est l intérêt pour le Conseil général d avoir recours au fauchage raisonné? Il est du devoir de chacun, et à tous les niveaux de décision, d entreprendre une action, si minime soit-elle, en faveur du développement durable. Le fauchage «raisonné» fait partie de ces actions et s il a un intérêt certain pour le Conseil général, je pense que sa mise en œuvre préserve en premier lieu plus l intérêt public au sens large. Aide aux stations de ski Les premiers contrats d objectifs s achèvent Soucieux d aider les petites et moyennes stations à maintenir une activité touristique viable, le Conseil général leur propose depuis 2005 de s engager dans des contrats d objectifs. D une durée de trois ans, ils leur permettent d obtenir des financements pour leurs projets de développement notamment liés aux domaines skiables. Il s agit essentiellement de remettre à niveau leur offre touristique aussi bien hivernale qu estivale, pour mieux répondre aux nouvelles attentes de la clientèle. Plus de 23 contrats d objectifs associant 36 communes ont été signés à ce jour et un premier bilan des conventions arrivées à terme a été réalisé au début de l été. 11 contrats concernent le ski alpin. Dans ce domaine, les stations aidées ont en grande partie utilisé les subventions pour réaménager leurs domaines skiables, s équiper en neige de culture, améliorer l accueil, et diversifier leurs activités, les clients ne venant en effet plus uniquement pour le ski. Du côté des contrats nordiques et biathlon, 11 au total, plus de 60 % des fonds ont été consacrés aux locaux d accueil, à la signalétique des pistes et aux équipements pour le biathlon. Tous les contrats en cours devront être achevés avant fin Pour les 5 contrats actuellement en préparation, l échéance est fixée à fin Au total, le Conseil général a engagé 13,3 M (12,7 M pour l alpin et pour le nordique). Une politique jugée très positive par les collectivités aidées, qui soulignent notamment la souplesse des procédures et la qualité de l'accompagnement technique. Contrats alpins Bellevaux Villages du Faucigny Roc d Enfer La Chapelle d Abondance Passy Le Semnoz Les Brasses Bernex Cordon Vallorcine Les Habères Contrat de reconversion : Abondance Contrats en préparation : Sixt-Fer-à-Cheval, La Sambuy Contrats nordiques Bellevaux La Clusaz Les Confins Beauregard Les Contamines-Montjoie Le Grand-Bornand Habère-Poche Praz-de-Lys Sommand Contrats en préparation : Chamonix, Seyssel-sur-Lyand, Haut-Giffre Contrats «Biathlon» Les Brasses Saint-Sigismond Megève La Clusaz page 12 - haute-savoie magazine - numéro 124

13 Enseignements artistiques Dépasser les inégalités territoriales Selon qu on habite un fond de vallée en montagne ou bien à Annecy, on ne se trouve pas placé à pied d égalité lorsque l on souhaite que son enfant pratique la musique, ou, plus encore, la danse ou le théâtre. Le schéma des enseignements artistiques, mis en œuvre depuis deux ans par le Conseil général, s efforce de corriger ces inégalités en améliorant la diversité et la qualité de l offre en Haute-Savoie. «Un choix d instruments moins large, des activités collectives moins diversifiées, des tarifs beaucoup plus élevés, des enseignants au niveau de formation inégal, une organisation pédagogique peu lisible, ce sont quelques uns des constats auxquels le Conseil général a voulu remédier progres sivement en adoptant, en 2007, son Schéma Départemental des enseignements artistiques, en concertation avec les communes concernées» explique Dominique Puthod vice-président du Conseil général en charge de la culture. Ce dispositif prévoit d aider les écoles de musique, danse et théâtre qui respectent certains critères considérés comme prioritaires, par exemple l élaboration d un projet d établissement, une organisation pédagogique en accord avec les directives du Ministère de la Culture ou une offre de pratiques collectives suffisamment diversifiée. Pour que les écoles s adaptent progressivement à ces orientations, l Office Départemental d Action Culturelle du Conseil général (ODAC) accompagne professionnels et collectivités en proposant des actions qui mobilisent le réseau départemental des 43 écoles de musique, danse et théâtre. Le Conservatoire à Rayonnement Régional de l agglo mération d Annecy et des Pays de Savoie (CRR) occupe une place essentielle au sein de ce réseau, en tant que pôle-ressources départemental. De plus petites écoles associatives, au fonctionnement moins structuré, sont aussi soutenues par le Conseil général qui souhaite cependant les encourager à se rapprocher. Objectif : favoriser l émergence de pôles mutualisés leur permettant d offrir une gamme d activités plus large. Marie Dieudonné Le schéma des enseignements artistiques permet d améliorer la diversité et la qualité des enseignements. Damien Depraz Chiffres clés 43 établissements Damien Depraz*, Vailly Pourquoi souhaitez-vous rejoindre le réseau? D.D. : Pour une petite école comme celle de Vailly (70 élèves, dans un milieu «rural» relativement isolé géographiquement), il est très important d appartenir au réseau départemental. Il s agira d abord d une reconnaissance de la qualité de notre structure, malgré des moyens limités. De plus, dans la logique d évolution de l école, cela nous permettra de garder un lien fort avec les autres écoles du département, ce qui est vital pour que nos élèves puissent bénéficier d un enseignement toujours plus performant. Quelle démarche avez-vous engagée et de quelle façon le Conseil général vous accompagne dans cette démarche? D.D. : Nous devons rédiger un projet d établissement. J ai pu suivre une formation proposée par le Département pour mieux cerner ce dont il s agit. Cela va nous donner l occasion de lancer une large concertation sur l évolution de l école aussi bien au niveau pédagogique avec l équipe des professeurs, qu au niveau de son fonctionnement et de ses objectifs avec le bureau de l association et les élus de la vallée. Le Conseil général nous aide à mieux hiérarchiser les étapes qui nous permettront à terme d intégrer le réseau. * Union Instrumentale de Vailly, directeur de l Harmonie et de l École de Musique. aidés au titre du réseau départemental accueillant élèves heures d enseignement hebdomadaire délivrées par 500 professeurs soit une masse salariale annuelle de plus de 10 millions d euros d aides du Conseil général pour le réseau et pour les plus petites écoles hors Schéma départemental ODAC / CG74 Évasion Un enseignement de même niveau pour tous Afin que tous les élèves du territoire suivent une scolarité artistique de même niveau, le contenu des enseignements et leur évaluation sont réfléchis collectivement. Un groupe de directeurs et directrices travaille ainsi sur les nouvelles modalités de l examen départemental de fin de 2 ème cycle en musique. Celui-ci deviendra à terme un brevet d études musicales conformément aux directives du Ministère de la Culture. Les élèves seront alors des musiciens amateurs de bon niveau qui pourront continuer à faire de la musique leur vie durant. Certains d entre eux pourront poursuivre leurs études dans le 3 ème cycle du CRR de l agglomération d Annecy. Rencontre entre établissements Le 30 juin dernier, l Odac a proposé aux municipalités et professionnels des écoles de musique de réfléchir ensemble à l évolution de l enseignement spécialisé dans le département. Les débats ont été l occasion pour les participants de poser toutes les questions qui les préoccupaient et d entendre des témoignages. Cette journée, organisée en partenariat avec l Association des maires, adjoints et conseillers généraux de la Haute-Savoie, était présidée par Raymond Mudry et Dominique Puthod, Vice-Présidents du Conseil général, ainsi que Joël Baud- Grasset, Président de la commission culture et patrimoine. Plus d informations sur le schéma des enseignements artistiques sur rubrique enseignements artistiques ou à l ODAC, tél. : , contact : Marie Dieudonné. ODAC / Vinciane Mouronvalle-Chareille numéro haute-savoie magazine - page 13

14 Évasion Philippe Hurlin Nicolas Chalvin devient chef de l Orchestre des Pays de Savoie A quarante ans, Nicolas Chalvin est le nouveau directeur de l Orchestre des Pays de Savoie Il succède à Graziella Contratto avec la sincère ambition d affirmer et affiner la vivacité et la qualité de cet ensemble de 23 musiciens. Un peu de vélo pour le sport, mais surtout un monde de musique pour Nicolas Chalvin qui prend la direction artistique de l Orchestre des Pays de Savoie. Hautboïste de formation, Nicolas Chalvin prend en octobre la direction artistique de l Orchestre des Pays de Savoie (O.P.S) pour trois ans. Premier chef de l O.P.S. à être originaire de la région Rhône-Alpes, il est certes né à Creutzwald en Lorraine, mais déroule son enfance à Romans. C est dans la cité drômoise que ce fils de famille mélomane étudie le hautbois. Rapidement passionné, il s oriente vers une pratique professionnelle, d abord à Valence puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. Il assume ensuite le rôle de soliste à l Orchestre national de Lyon, de 1994 à 1997, puis à l Orchestre Philharmonique du Luxembourg jusqu en Ses rencontres avec de prestigieux chefs, notamment Armin Jordan et Franz Welser-Möst, l orientent définitivement vers la direction d ensembles. Des fosses d opéras aux orchestres symphoniques, philharmoniques, lyriques ou de Chambre, Nicolas Chalvin enrichit son parcours aux quatre coins de France, et en Suisse où il réside désormais. Ravi de «cette responsabilité et de ce travail qui commence autour d un projet artistique sur le long terme permettant de développer l action de l O.P.S., de continuer à le faire gagner en qualité et en rayonnement», le chef prend doucement mais sûrement ses marques. Et installe un quotidien sans renoncer à quelques nouveautés. «J ai quelques petites idées, mais sans bouleversement. J ambitionne plutôt de stabiliser chaque musicien dans ses rôles et responsabilités» commente l intéressé, heureux des opportunités offertes à la tête de cet ensemble qu il connaît «depuis longtemps. Plusieurs de mes professeurs y jouaient et j en suivais le parcours car l O.P.S compte dans le paysage musical régional». La saison sera donc son baptême de scène. Lui qui apprécie Haydn et Mozart ne reste pas insensible aux compositeurs allemands : Beethoven, Schubert, Brahms, Schumann ; et français tels Berlioz, Debussy et Ravel. Attentif à l œuvre créatrice du XX ème siècle incarnée par Stravinsky, Bartók ou Roussel, le directeur écoute aussi le répertoire contemporain. «C est important de faire vivre la musique d aujourd hui car, comme d autres styles, elle sait trouver son public. D ailleurs, je ne crois pas à la scission entre types de musiques et de publics». Néanmoins, l effectif de l Orchestre des Pays de Savoie n autorise pas tous les répertoires. «Nous nous centrons autour de ceux des orchestres de Chambre et orchestres à cordes ; en explorant toutes les possibilités offertes, du XVII ème jusqu au début du XIX ème siècle» assure ce papa émerveillé par la récente naissance de sa fille de 7 mois. Pas de symphonie de Brahms ou de Mahler certes, mais une richesse à jouer «avec un égal bonheur, sans se cantonner». Cette attention, Nicolas Chalvin continuera à l exprimer dans tous les environnements humains «où la musique ne va pas d ellemême : milieux socio-éducatifs ou univers carcéral». Et sans doute «à l intérieur de nouvelles collaborations, tant c est une noble tâche». L artiste souhaite également dégager des thématiques et des axes clairs dans sa programmation ; et oser, de fait, des cycles pluriannuels. Les intégrales des concertos de Beethoven pour instruments à vent de Mozart dès la saison ? Pourquoi pas! «J aime faire partager mes passions» avoue ce gastronome averti. Parmi celles-ci, l opéra ne devrait pas être absent. Combinaison de tous les métiers de la scène et de leurs compétences techniques, acoustiques, théâtrales et musicales, l art lyrique pourrait bien inspirer quelques soirées en effet. Voire une adaptation, qui sait! Raphaël Sandraz Fabrice Rumillat Xavier-Laurent Petit lauréat du Prix Littéraire des Collégiens Le Prix Littéraire des Collégiens de Haute-Savoie a été attribué cette année à Xavier-Laurent Petit pour Be Safe (ed. Ecole des Loisirs). Son livre met en scène une famille américaine confrontée au départ de l un de ses fils pour une guerre au Moyen-Orient, dont la réalité est dévoilée au fil des mails qu il envoie. Choisi par les jeunes lecteurs parmi huit auteurs de littérature jeunesse, l écrivain a été récompensé lors d une cérémonie au collège de Seyssel le 9 juin dernier, en présence de Christian Monteil, des représentants des élèves (23 collèges) ayant participé au concours et de leurs enseignants. Organisé depuis onze ans par l Inspection Académique, le Centre Départemental de Documentation Pédagogique et leurs partenaires, dont le Conseil général, le Prix Littéraire des collégiens fait découvrir des œuvres originales et récentes aux adolescents de 4ème et 3ème. Objectif : développer leur goût pour la lecture mais aussi leur esprit critique et favoriser les échanges autour du livre. Voilà pourquoi il ne s agit pas seulement de lire et de voter. Le Concours permet aux jeunes de rencontrer des écrivains. Des échanges qui donnent lieu à différentes activités pendant l année scolaire : lecture à voix haute avec accompagnement musical, interprétation sous forme de sketch d un extrait de texte, rédaction d un résumé du livre, réalisation de dessins, maquettes, diaporamas, films Le tout présenté lors de la cérémonie de remise du Prix, pour que chacun puisse découvrir et échanger autour des travaux des autres. Xavier-Laurent Petit, lauréat du Prix Littéraire des Collégiens Photo X droits réservés Les huit titres de la sélection Be safe de Xavier-Laurent Petit (L école des loisirs) Envol pour le paradis de Jean-Marie Defossez (Bayard jeunesse) Lune indienne de Antje Babendererde (Bayard jeunesse) La revanche de l ombre rouge de Jean Molla (Thierry Magnier) Le baume du dragon de Silvana Gandolfi (Panama) Dérapages en série de Gilles Fresse (Rageot) Infaillible? de Christophe Lambert (Bayard jeunesse) A la recherche du fleuve sacré de Philippe Nessmann (Flammarion) page 14 - haute-savoie magazine - numéro 124

15 Archéologie Faire parler les morts... La découverte d une sépulture attribuée au haut Moyen-Age (V ème -IX ème siècle de notre ère) à Viuz-la-Chiésaz, en mai dernier, a connu un certain retentissement à travers la presse locale. Au-delà des circonstances de cette découverte, la mise au jour d une sépulture de cette période n a pas de quoi surprendre. Certes, avec plus de habitants en 2009, le territoire départemental atteint un record démographique. Si l on considère que l occupation de notre territoire est quasi-continue depuis la fin de la dernière glaciation, il y a ans, avec une relative densité au moins dès l âge du Bronze ( av. J.-C.), que l on compte habitants pour le seul Faucigny 1 en 1339 (avant son acquisition par les comtes de Savoie), on imagine la multitude d êtres humains qui nous ont précédé en Haute- Savoie... Et qui y ont été ensevelis! Pour revenir à notre sujet, érudits et archéologues ont déjà mis au jour des milliers de sépultures du haut Moyen-Age en Haute- Savoie depuis deux siècles 2. Bien plus que ces statistiques démographiques, ce sont des sociétés anciennes que l on entrevoit. Celles des premiers chrétiens qui implantent délibérément leurs nécropoles (du grec nekropolis «ville des morts») en relation avec leurs centres de vie. Ironie du sort, nous ne connaissons de ces sociétés, pour l heure, que leurs morts. Hormis trois églises du haut Moyen-Age fouillées en Haute-Savoie (à Faverges, Saint-Julien-en- Genevois et Seyssel), aucun village n a pu être repéré. Néanmoins les morts livrent déjà des informations sur l aménagement du territoire de leurs sociétés puisqu une nécropole renvoie à un village. Chaque Football américain Les Black Panthers de Thonon au sommet de l élite CG74 / Joël Serralongue Vue générale de la nécropole (fin Vème-VIIIème siècles) des Combes à Yvoire. sépulture évoque un rite funéraire et un squelette peut porter les séquelles d un mode alimentaire, d une ou de plusieurs maladies voire, avec un peu de chance pour le chercheur, d un métier Christophe Guffond Service archéologique de la Haute-Savoie (1) : CARRIER Nicolas, DE LA CORBIERE Matthieu, Entre Genève et Mont-Blanc au XIV ème siècle, Mémoires et Documents publiés par la Société d Histoire et d Archéologie de Genève, 2005, tome 63, p. XXXVI (2) : En 1898, 105 points de découvertes de sépultures du haut Moyen-Age étaient connus dans 95 communes. MARTEAUX Charles, LE ROUX Marc, «Sépultures burgondes», Revue Savoisienne n 39, 1898 Benoît Sirouet Benoît Sirouet, Président des Black Panthers En un peu plus de 20 ans, les Black Panthers de Thonon se sont hissés parmi les meilleurs clubs français de football américain autant dans les catégories jeunes que chez les seniors. Ces derniers, qui évoluent dans le championnat Elite, ont d ailleurs accompli un parcours remarquable la saison dernière, disputant coup sur coup la finale du championnat de France (le Casque de Diamant) face au Flash de La Courneuve et la finale de la EFFA Cup, l équivalent de la coupe de l UEFA pour le football, contre la République Tchèque. Même si ces rencontres se sont en définitive soldées par deux défaites, les Chablaisiens figurent désormais dans le Top 5 des meilleures équipes européennes. Un rang qu ils auront à cœur de confirmer cette saison. Black Panthers de Thonon Nombre de licenciés : 490, dont 190 évoluent en compétition régionale ou nationale Depuis 2005, le Conseil général apporte au club une subvention de par an. Président : Benoît Sirouet 56 Av. du Général De Gaulle Stade J. Moynat Thonon-les-Bains Tél. : Disciplines proposées : Foot Américain, Flag et Cheerleading - Football américain : 2 équipes seniors, 2 équipes jeunes. - Cheerleading : 1 équipe (sport mêlant danses, acrobaties et chants). - Flag : 1 équipe seniors, 2 équipes jeunes (sport dérivé du football américain où les plaquages sont remplacés par l arrachage de bandes de tissus dites «flag», accrochées à la ceinture des joueurs). Patrick Sanquer Quels sont les objectifs du club pour la saison à venir? Le projet sportif engagé en 2007 s intitulait «De l action éducative et sociale à la performance!». Nous sommes en train de le mener à bien en termes d actions de développement auprès de la jeunesse tout en nous fixant des objectifs sportifs de haut niveau, comme l a démontré la saison écoulée. Notre projet fixait aussi un but à atteindre en 2010 : remporter la finale Elite et participer à l Eurobowl, l équivalent de la Champion s League. Nous sommes tout à fait bien placés pour y parvenir, grâce à notre bon parcours en Mais pour cela, il va falloir être encore plus performant et obtenir un soutien encore plus important de nos partenaires. Si nous voulons rivaliser avec les plus grands d Europe, nous devons augmenter nos capacités de recrutement, créer un second emploi de cadre technique et acquérir du matériel pédagogique et technique pour nos équipes. D ici deux ans, si nos partenaires nous suivent, nous aurons alors tout fait pour atteindre nos objectifs. numéro haute-savoie magazine - page 15

16 Évasion en bref Journées Européennes du Patrimoine L accessibilité à tous les publics, un enjeu majeur Les Talents France Bleu 2009 Permettre à tous d accéder à la culture, au patrimoine bâti ou au patrimoine mémoriel, tel est l objectif du Ministère de la Culture lorsqu il choisit «un patrimoine accessible à tous» comme thème des Journées Européennes du Patrimoine de cette année. Le Conseil général a répondu à l appel et profité de l occasion pour travailler à rendre ses domaines départementaux mais aussi les animations qu il y propose durant ces deux journées, les plus accessibles possibles. Une voie qui devrait être poursuivie toute l année dans ses sites. Dans cette perspective, un travail important a été réalisé en concertation avec le réseau haut-savoyard Empreintes (musée Paysalp, Ecomusée du Bois etc ), le Conseil général de Savoie et le réseau des petits musées de Savoie. Avec un double objectif commun : communiquer sur l accessibilité du bâti et proposer des visites guidées pour tous, personnes valides, personnes handicapées, adultes, enfants, familles, public étranger. Le site est-il accessible aux personnes en fauteuil? Peuvent-elles entrer et/ou circuler seul(e)s dans les lieux? Y a-t-il un ascenseur? A quelle distance se trouve le parking? Comporte-t-il des emplacements réservés? Autant de sujets sans grande importance pour les personnes valides mais qui deviennent vite des freins pour les personnes à mobilité réduite. C est sur la meilleure réponse possible à ces questions que l effort a porté. De plus, une série de pictogrammes a été spécialement créée pour rendre visible cette accessibilité au public. Deuxième thème de travail : l organisation de visites guidées pour tous, en adaptant notamment les interventions des guides à chaque type de public. C est donc un programme très varié qui sera proposé au public. Rendez-vous les 19 et 20 septembre dans les domaines départementaux! Programme et brochure d information disponibles sur le site internet Les domaines départementaux ouverts pour les Journées Européennes du Patrimoine 2009 La Chartreuse de Mélan pôle départemental d art contemporain / Taninges La Châtaignière domaine de Rovorée, domaine d art et de culture / Yvoire Le Château de Clermont Clermont-en-Genevois Le site de Morette Nécropole nationale des Glières et le Musée départemental de la Résistance / Thônes et La Balme-de-Thuy Le plateau des Glières Monument de Gilioli / Thorens-Glières L Abbaye d Aulps domaine de découverte / St-Jean d Aulps Les Archives départementales Annecy Le Conservatoire d Art et d Histoire Annecy L Abbaye de Sixt Sixt-Fer à Cheval Le Musée de Fessy Bernard Lacroix / Fessy A noter aussi l exposition itinérante «Flux» du Conseil du Léman présentée à Publier Les plus grands noms de la scène française au Phare de Chambéry. C est ce que proposera France Bleu Pays de Savoie le 23 octobre prochain à ses auditeurs avec «Les Talents France Bleu 2009» d entre eux auront la chance d assister à ce concert exceptionnel. Une opération à laquelle le Conseil général s est associé et qui devrait donner un joli coup de projecteur sur les Pays de Savoie à l heure de la candidature d Annecy aux Jeux Olympiques 2018, soutenue par la radio. Le concert sera en effet retransmis en direct sur les 41 stations du réseau du service public. En 2008, Julien Clerc, Maurane, Calogéro, Thomas Dutronc, Stanislas avaient partagé la scène du Zénith de Dijon. Cette année, pour la 15éme édition de la manifestation, la radio promet une soirée inoubliable. Chaque année, «Les Talents France Bleu» mettent en lumière et récompensent les nouveaux espoirs de la scène française. Thomas Fersen, Axelle Red, Keren Ann, Calogero, Rose, Jeanne Cheral, Frédéric Lerner ou Thomas Dutronc en 2008 figurent parmi les artistes distingués ces dernières années. Vendredi 23 octobre, dès 20h30 sur les ondes de France Bleu Pays de Savoie Chorales lémaniques 2009 Chaque année, les chorales lémaniques, organisées par le Conseil du Léman, rassemblent des classes venues des départements de l Ain et de la Haute-Savoie et des cantons suisses de Genève Vaud et Valais. C est à Champéry, dans le Valais, que s est déroulée l édition 2009 début juin. Cette année, les élèves avaient travaillé sur le thème d un «Voyage à travers les émotions» apprenant treize chansons illustrées par des dessins et des images. Faucigny en rouge et or «Flux, regards par-dessus la frontière» Agenda Festival du Cinéma Italien, JazzcontreBand CG74/Joël Serralongue Les 4 et 5 juillet, la commune de Faucigny fêtait l achèvement de la restauration de son château par une manifestation haute en couleurs avec animations costumées, visites historiques et spectacle, le tout orchestré par l écomusée Paysalp qui animera désormais le site. Au terme de la présentation du site, les discours se sont succédé sous un soleil de plomb dans le cadre impressionnant des ruines du château. Chacun a pu prendre ainsi la mesure du travail accompli durant ces deux années grâce aux engagements financiers de plusieurs partenaires Exposition photographique Du 19 septembre au 4 octobre, Publier Du 29 septembre au 6 octobre, Annecy 13 ème édition du festival transfrontalier Du 9 au 23 octobre en Haute-Savoie et en Suisse Tout le programme sur institutionnels dont le Conseil général. Le service archéologie de sa Direction des Affaires Culturelles a pour sa part réalisé l étude du château, le suivi du chantier et la réalisation des divers supports de valorisation. page 16 - haute-savoie magazine - numéro 124

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