COMPTE RENDU. Assemblée Générale 2011 Rapport moral et financier. Mercredi 25 Mai 2011 Palais de la Découverte

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1 COMPTE RENDU Assemblée Générale 2011 Rapport moral et financier Mercredi 25 Mai 2011 Palais de la Découverte 1

2 SOMMAIRE 1. Contexte P 3 2. Le Mot du Président p 4 3. Bilan de l année 2010 p 5 4. Activités et réalisations d'iesf en 2010 p 6 5. Comités Sectoriels p 9 6. Comités Formation et Métier p Autres Comités p Unions Régionales p Rapport Financier p Rapport du Commissaire aux comptes p Texte des résolutions votées p Remises des médailles p Priorités 2011 p Intervention de clôture avec discours p Annexes p 39 2

3 CONTEXTE Le compte rendu ci-après a été établi sur la base du rapport moral et financier remis aux participants à l entrée de la séance. L Assemblée Générale Ordinaire d Ingénieurs et Scientifiques de France convoquée par lettre en date du 25 mars 2011 s est déroulée le Mercredi 25 mai 2011 dans la salle de conférence du Palais de la Découverte (75008 Paris). 163 personnes avaient signé les feuilles de présence. Les pouvoirs reçus et remis en séance représentaient voix sur un collège électoral de voix. Le rapport moral et financier 2010, le détail des comptes 2010, le budget 2011, ont été remis à l entrée de la séance. Les cinq résolutions proposées par le Conseil d administration ont été approuvées à l unanimité par l AG. Monsieur Pierre GAONNEIX, Président du Conseil mondial de l Energie, ancien Président d EDF, a bien voulu accepter de clôturer notre AG par une intervention sur «La nouvelle donne énergétique», une allocution remarquable très appréciée par les participants. Son discours, et le compte rendu de l AG sont disponibles sur le site du CNISF avec des photos de l évènement : Sur la tribune en présence des membres du Bureau d IESF : (de gauche à droite) F. BLIN, I. AVENAS, J. ROITMAN, F. HASCOET, N. VRIGNAUD, L. de la SAYETTE. 3

4 Le Mot du Président 2010 a été une année de transition : nouveau Conseil d Administration, nouveau Président et nouveau Bureau, sur fond de crise économique et de remise en cause de quelques vérités établies. Après quelques semaines de mise au courant, la nouvelle équipe s est attaquée à la remise en ordre de marche de notre institution : formalisation des principes de gestion visant à un équilibre d exploitation dès 2011 si possible, recherche de nouvelles ressources, refonte des procédures et réorganisation des secrétariats, externalisation de certaines tâches, début de modernisation de l informatique et du site internet, rajeunissement du logo. Notre défi était aussi de moderniser nos structures pour les adapter au 21ème siècle : réorganisation des comités, articulés en comités sectoriels et comités formation & métier, alignement des URIS selon un standard commun et intégration au sein de l organisation nationale, relance des adhésions et retour d associations «perdues de vue» par une politique proactive d information et de soutien, prise en compte maximale des différentes sensibilités en les associant aux décisions à travers le «G20», les réunions de Présidents ou de Délégués Généraux, le «CDR» et les congrès des URIS, les sessions de travail des comités, les groupes de travail sur les statuts et les cotisations. Il nous fallait aussi repréciser la raison d être du «CNISF» et clarifier notre vision de sa mission : c est ce qui nous a conduits à choisir comme nom d usage «Ingénieurs et Scientifiques de France», soustitré «Organe représentatif de la profession Reconnu d utilité publique depuis 1860». Intitulé qui donne un poids identique aux scientifiques et aux ingénieurs, et dont se déduisent naturellement nos axes prioritaires : - Rassembler les ingénieurs et scientifiques de France - Valoriser et structurer la profession en la faisant mieux connaître - Représenter la profession auprès des pouvoirs publics - Promouvoir la filière française des études scientifiques - Soutenir les associations dans le développement du service à leurs adhérents Nous devions aussi démarrer un programme de représentation de la profession auprès des pouvoirs publics et passer à la vitesse supérieure en matière de communication, en étant présents sur les sujets où nous avions compétence et en faisant connaître la position d Ingénieurs et Scientifiques de France. Au-delà des frontières, nous devions enfin rendre son rang à la France en participant significativement au Conseil Exécutif de la FMOI et au Congrès mondial des ingénieurs «WEC 20011» à Genève. De premiers objectifs ont été atteints, mais plusieurs chantiers restent encore ouverts. Ils nécessitent l appui de tous pour arriver à bon port en termes de structure, d opérations, de finances et de visibilité. Pour y parvenir, je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi. Julien Roitman Supélec (1970), UPMC (1971) 4

5 Actions lancées depuis la dernière AG : Opérations :. Redressement des comptes. Réorganisation du fonctionnement. Refonte de l informatique Structure :. Groupe de travail Statuts & Règlements Intérieurs. Groupe de travail Cotisations Image :. Modernisation : Nom, Logo et News. Presse : Article & Communiqués. Manifestations : Matignon, colloque Bercy International :. WEC 2011 Energie à Genève. Comité WIE FMOI. Candidatures Conseil Exécutif FMOI. Intervention UNESCO Programme Bilan de l année 2010 Ingénieurs Enseignement supérieur :. Ouverture à l Université. Rencontre INSA Rouen avec Valérie PECRESSE. CTI, CDEFI, CGE, CPU, AERES Constitution Réseau, Présentation IESF, Partenariats :. OSEO, INPI, CGPME. UNIVERSCIENCES Faits marquants Rénovation du site internet. Campagne d adhésions. Alignement et Réintégration des URIS. Réorganisation des Comités. Evolution du CEFI. Prises de position : ingénieurs, Japon, Schistes,. Les Cahiers des Ingénieurs et Scientifiques de France. Participation accord FMOI-OCDE. ARM France Québec Diplômes ingénieurs Cérémonie de remise du Prix de l ingénieur inventeur Prix Chéreau Lavet Hôtel des Arts et Métiers le 18 janvier Signature de l Arrangement en vue de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles des ingénieurs forestiers entre Ingénieurs et Scientifiques de France, la CTI et l ordre des ingénieurs forestiers du Québec au Ministère des affaires étrangères le 30 juin Salon National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF) Espace Grande Arche Paris la défense le 7 octobre Nouvelle appellation/nouveau logo en Octobre Colloque «Ingénieurs et Scientifiques : quels enjeux?» Bercy le 27 octobre Edition d un nouvel annuaire - Novembre Réception par le Premier Ministre à l occasion du 150ème anniversaire de la reconnaissance d utilité publique des Ingénieurs et Scientifiques de France Hôtel Matignon le 3 novembre Cérémonie de remise des Prix des Ingénieurs de l année 2010 Pavillon Cambon Capucines le 8 décembre

6 Activités et réalisations COLLOQUE DU CNISF AU CENTRE PIERRE MENDES FRANCE (Bercy) Après une première édition en 2009 au SENAT, le CNISF a organisé le 2 octobre dernier en partenariat avec le BNEI (Bureau National des Elèves Ingénieurs) un deuxième colloque intitulé «Ingénieurs et Scientifiques : Quels enjeux?» au Centre Pierre Mendès France (Bercy). Cette journée a réuni près de 350 ingénieurs, élèves ingénieurs, enseignants en écoles d ingénieurs ou encore journalistes. Deux tables rondes ont ponctué ce colloque, l une portant sur «L international : Passeport pour la carrière d ingénieur» et la seconde portant sur «La création d entreprises : Une affaire d ingénieurs». Un chiffre intéressant et montrant le succès de cette journée : 60 % des participants avaient moins de 35 ans. La clôture du colloque a été assurée par une intervention de M. Christian ESTROSI, Ministre chargé de l'industrie, qui nous a fait l honneur de s associer à nos travaux. Le Ministre s est engagé sur trois objectifs en faveur des ingénieurs : accompagner l évolution du métier d ingénieur et le faire progresser, accroître le développement des carrières à l international, et développer chez les ingénieurs français l esprit d entreprise. Il a conclu en indiquant qu il fallait aller de l avant, et que c est grâce aux Ingénieurs que la France redeviendra une grande nation industrielle. Animés par Stéphane Soumier (BFM), les deux tables rondes du colloque ont permis de dégager des conclusions intéressantes, grâce à la qualité des témoignages des intervenants. 1ère Table ronde : «L international : Passeport pour la carrière d ingénieur» avec : Jean-Georges Malcor (CGG VERITAS), Noémie Aubry (BNEI), Yasmine Wattebled (TOTAL), 2ème Table ronde : «La création d entreprises : Une affaire d ingénieurs» avec : Luc Regnault (Alwan Color Expertise), Laurent Sandrin (ECHOSENS), Armand Levy (TelecomParisTech), Fabrice Lacombe (MICHAEL PAGE France), Hervé Biausser (ECP). Laétitia Gazel-Anthoine (CONNECTHING), Jean Mariotte (WEAVLINK et Smart & Geek). Ces tables rondes ont été complétées par des interventions de Messieurs Noël CLAVELLOUX Président d honneur d Ingénieurs et Scientifiques de France, Jean-Daniel TORDJMAN Président du Cercle des Ambassadeurs, François DROUIN Président d OSEO, Julien ROITMAN Président d Ingénieurs et Scientifiques de France. LE SALON DES INGENIEURS Pour la troisième et dernière année de partenariat le Salon National des Ingénieurs et Scientifiques de France (SNISF) organisé avec Emploi-pro du groupe GISI a eu lieu le 7 octobre 2010 À l Espace Grande Arche - Paris La Défense. La conjoncture économique a encore pesé sur la rentabilité de ce salon tant en nombre d exposants que sur les visiteurs, mais avec une augmentation par rapport à entreprises présentes : ABMI Ingénierie ACCENTURE ACERGY ALTEN ALTRAN AUBAY CFA AFTI DAHER JOHNSON CONTROLS Le Groupe CNIM LOGICA PARROT RATP RTE SEGULA Technologies SNCF SOFREGAZ SOLUCOM SOPRA GROUP Cette année pour économiser les coûts de location, notre partenaire a organisé en même temps le SALON TOP FI : les ingénieurs visiteurs ont donc également rencontrés les entreprises suivantes : Square, Lipton 6

7 Fit, Expectra, CNP assurances, Groupama Banque, Gan Patrimoine, Monabanq, Crédit Agricole, CIC, Robert Half, AG2R la Mondiale, Crédit du Nord, Banque Populaire, Caisse d épargne préinscrits Environ 2000 visiteurs dont 88% avec un bac+5 En terme d année d expérience : o 49 % entre 0 et 2 ans o 12 % entre 3 et 5 ans o 38 % entre 6 ans et plus Afin de mieux répondre aux visiteurs marqués par les difficultés à trouver un emploi, nous avons renouvelé l opération de services aux ingénieurs et scientifiques sur notre stand avec les associations, et nous avons proposé plusieurs services (calcul du salaire, relecture de cv, entretien individuel, ) Environ 70 bénévoles sur la journée représentant les 25 associations présentes ont aidé tous les ingénieurs et scientifiques quelque soit leur association. LE PRIX CHEREAU LAVET PRIX DE L INGENIEUR INVENTEUR Le 10ème prix a été remis par Cédric Villani, médaille Fields 2010, et le Président Julien Roitman le 17 janvier 2011 à l'hôtel des Arts et Métiers. Le lauréat est Jean-Pierre Cariou (Diplômé de l'institut d'optique graduate School) pour l application de la technologie LIDAR (Light Detection And Ranging) aux mesures anémométriques (impulsionnel à laser fibre), d abord en météorologie et en climatologie, puis sur de nouveaux marchés porteurs - énergie éolienne, environnements aéroportuaires - aux enjeux commerciaux considérables': la télédétection atmosphérique par laser Des laboratoires de recherche aux marchés mondiaux de l'énergie éolienne et de la surveillance aéroportuaire. Le Prix spécial du Jury a étéremis à Christian Wittrisch (Diplômé de la Faculté des sciences de Montpellier), qui a conçu et développé le SIMPHOR (Système d'instrumentation et de Mesure en Puits Horizontaux), une solution technologique originale pour effectuer des mesures en forage horizontal. Les autres finalistes étaient : Yanis Caritu (Diplômé de l école Centrale de Marseille) : les micro-capteurs de mouvement, Pour le développement de la médecine rééducative au multimédia grand public. Philippe Laurent (Diplômé de l'école des Arts et Métiers Paristech): une révolution industrielle dans l'aéronautique Pour la mise au point du guidage inertiel pour l'aviation civile. LE PRIX L INGENIEUR DE L ANNEE 2010 Le 8 décembre 2010 s est déroulée la remise des «Prix des Ingénieurs de l Année», au Pavillon Cambon Capucines, au cours de laquelle 8 Prix ont été décernés à des Ingénieurs et Scientifiques finalistes devant plus de 350 personnes. La 7e édition du «Prix l Ingénieur de l Année», à l initiative d IESF, de l'usine Nouvelle et d Industries et Technologies, sponsorisé cette année par ALTEN, le groupe EDF, INPI, SIEMENS, et l UTC, était organisé sous le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, et en présence du président d Ingénieurs et Scientifiques de France, Julien ROITMAN. Les huit catégories qui couvrent les principaux aspects de notre métier permettent de reconnaître des hommes, des femmes et des équipes qui se sont distingués par des innovations, des projets ou des travaux. En 2010, les lauréats des sept catégories, ainsi qu'un prix spécial du Jury étaient : Pour un jeune ingénieur : Lauréat : Monsieur François Breton, (Diplômé d Arts & Métiers ParisTech). Pour la mise au point d un dispositif qui permet de capturer sur une même lame plusieurs sous populations de cellule en vue d améliorer le traitement du Cancer (CyToCap). Pour un début prometteur : Lauréate : Madame Marjorie Cavarroc, (Diplômée de Polytech Orléans Docteur en physique des plasmas). 7

8 Pour la réalisation de couches catalytiques, à faible taux de platine, pour les électrodes de piles à combustible (Made In Dreux). Pour le développement durable : Lauréate : Madame Florence Hallouin, (Diplômée de ENSCI). Pour la conception de couches lavables dont les déchets sont fortement réduits (Génération Plume). Pour un projet industriel : Lauréat : Monsieur Laurent Rouxel Duval, (Diplômé de UTC). Pour le développement, l industrialisation et la fabrication en série des cabines du paquebot norvégien"epic"(stx France cabins) Pour la science : Lauréat : Monsieur Philippe Lebrun, (Diplômé de Mines ParisTech). Pour la mise au point de technologies hors normes permettant le fonctionnement du plus grand accélérateur de particule au monde (LHC) basé près de Genève (CERN). Pour l innovation : Lauréat : Monsieur Lionel Rousseau, (Diplômé du CNAM Docteur de l Université Paris Est). Pour la réalisation d un nouvel implant rétinien souple à base de diamant pour la réhabilitation fonctionnelle de l œil (ESIEE). Prix spécial du jury : Lauréat : Monsieur David Vissière, (Diplômé de X Armement Docteur en Mathématiques). Pour le développement d un coeur de navigation Magnéto Inertielle en vue de la réalisation d un système de navigation sans GPS (Sysnav). Prix Carrière : Lauréat : Monsieur Jacques Lewiner, (Docteur en physique ancien directeur l ESCPI ParisTech). Pour sa carrière de professeur de haut niveau et de créateur d entreprises à partir de ses mille brevets déposés. ASSURANCE ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE DE L INGENIEUR APJ GMF En 2010, ingénieurs étaient assurés pour un coût individuel de 1,20 euros (inchangé depuis 7 ans). Une association a adhéré et quatre associations ont démissionné. Au total 93 associations ont signé la convention du contrat groupe APJ-GMF pour leurs adhérents. Au cours de l année 2010, 21 nouveaux dossiers de litiges ont été ouverts à la GMF dont 9 garantis et 12 non garantis, s ajoutant aux 13 dossiers ouverts antérieurement et non encore clôturés ; plus de 144 demandes d'informations téléphoniques ont été faites à la GMF dont 2/3 environ hors contrat (droit du travail, problèmes divers de nature privée). Dans les demandes couvertes par le contrat, la majorité des cas portait encore sur la défense pénale. En 2010, le contrat a été renégocié avec des garanties supplémentaires pour le même tarif, les nouvelles garanties seront effectives pour janvier PLIS CACHETÉS Pour la 2 ème année consécutive l activité 2010 a baissé par rapport à celle de 2009, d environ 18 %. Le nombre de plis cachetés déposés est passé de 330 en 2009 à 269 en Pour maintenir le service tout en palliant la baisse de revenus, nous avons décidé d augmenter en 2010 le prix du dépôt de 5 à 65. 8

9 Comités Sectoriels Les principales actions concernant l ensemble des comités sectoriels en 2010 et 2011 peuvent être résumées ainsi : 1) Participation aux débats publics relatifs aux nanotechnologies d une part et aux transports du Grand Paris et Arc Express, 2) Analyse et propositions complémentaires destinées aux ministres et au Parlement relatives à la loi Grenelle 2 par les comités Génie civil et Bâtiment, Eau, Energie, Environnement et Transports ; commentaire et propositions relatives au décret relatif à l information sur les nanomatériaux, 3) Organisation de manifestations (colloques ou séminaires) sur le patrimoine du génie civil avec la Fédération des Travaux Publics, l intelligence économique, la contribution des ingénieurs à la maîtrise des risques (cahier n 2), les systèmes d information et d exploitation dans les transports en période de crise en liaison avec l Union des Transports Publics, 4) Publication du cahier n 1 des IESF sur l enquête «Les ingénieurs et l innovation» en liaison avec l ANRT et l Académie des Technologies, 5) Nombreuses publications mises systématiquement sur le site internet des IESF, 6) Lancement en 2011 d un projet commun à l ensemble des comités sur la ré-industrialisation de la France, 7) Reprise des travaux des comités Mécanique, Recherche et Innovation ; création de 2 nouveaux comités, Agroalimentaire et Aéronautique. Un 3 ème et 4 ème sont prévus Chimie et l Electronique. Georges DOBIAS Animation et coordination des Comités Sectoriels Principaux faits marquants de certains comités sectoriels pour l année 2010 COMITE DEFENSE Président, Jacques BONGRAND Le comité défense a achevé en 2010 une étude, entreprise en liaison avec la Conseil général de l'armement, sur les conséquences des évolutions scientifiques et techniques attendues dans les années à venir concernant les vulnérabilités de la société face à des adversaires organisés. Les réflexions ont associé non seulement des responsables engagés dans le domaine de la défense et de la sécurité, des ingénieurs et des scientifiques, mais aussi des experts en sciences humaines et même des auteurs de science fiction. Un rapport comportant différentes propositions a été diffusé notamment à différentes autorités de l'etat. Cette étude a été présentée lors d'un petit-déjeuner débat rassemblant une cinquantaine de personnes des milieux intéressés. COMITE EAU Président, Jean-Louis OLIVER Il faut éviter de multiplier les réunions, déjà très nombreuses, dans le domaine de l eau, et qui vont l être encore davantage en 2011 avec la préparation du 6 ème Forum Mondial de l Eau prévu à Marseille en mars Parmi les travaux en cours dans les principales sociétés savantes du secteur de l eau : ASTEE, SHF, AFEID et Académie de l'eau qui sont actuellement engagées dans un processus de rapprochement-, le CNISF s intéresse particulièrement aux questions suivantes : o les inondations, o le génie écologique appliqué à la restauration des cours d eau, o l assainissement dans les petites collectivités locales, o l alimentation en eau et l assainissement dans les situations de crise : catastrophes naturelles ou technologiques, o la gestion concertée des systèmes aquifères transfrontaliers pour laquelle l Académie de l'eau vient de préparer un guide méthodologique, en partenariat avec le BRGM, le Programme Hydrologique International de l UNESCO et l Office International de l Eau. Une annonce en sera faite sur le site Internet du CNISF. 9

10 Il faut identifier quelques nouveaux membres du CNISF pour faire partie de son Comité Eau dans lequel Jean-Louis OLIVER s appuiera particulièrement sur Gérard LAGRAULET. Il convient aussi de dresser une liste d experts du secteur de l eau qui pourraient être interviewés par des journalistes, à la demande du Président du CNISF. Le CNISF souhaite être présent au prochain Forum Mondial de l Eau que la France et la Ville de Marseille accueilleront en mars Jean-Louis OLIVER y veillera à Paris ; et à Marseille, les responsables locaux du CNISF devraient prendre bientôt contact avec Loïc FAUCHON, Président du Conseil Mondial de l Eau et de la Société des Eaux de Marseille, ainsi qu avec Madame Martine VASSAL, Adjointe au Maire de Marseille en charge de la préparation locale de ce Forum. COMITE ECONOMIE Président, Pierre MARCILLAC L action du Comité Economie s est concentrée sur deux sujets principaux : - La mondialisation de l économie et ses conséquences sur l Industrie Française, - Le développement des PME/PMI et leur accompagnement pour améliorer leur compétitivité. Le comité commun au MCR-AGREP et aux IESF s est réuni cinq fois dans l année afin d élaborer un programme de travail et de recueil d informations en vue d élaborer des propositions pour faire face à la compétition internationale. Une note faisant partie du prochain rapport sur la Ré Industrialisation et concernant la question des taux de change a été émise le 19 octobre. Le 10 mai 2010, Pierre MARCILLAC a succédé à Bruno de FELCOURT à la tête du comité Economie ; Ce même jour, nous avons reçu Madame Sylvie DUMARTINEIX, directrice de l expertise et du développement Innovation chez OSEO avec qui nous avons envisagé la coopération entre les IESF et OSEO pour l aide aux PME/PMI. Enfin d année a été entreprise la rédaction du rapport Ré Industrialisation. COMITE ENERGIE Président, Jean-Claude BONCORPS Le comité Energie s'intéresse à la production et à la diffusion des différentes énergies ainsi qu'à la maitrise de l'énergie. Ses objectifs sont : - d'apporter un éclairage réaliste et objectif sur certains sujets de ce secteur, notamment ceux faisant débat, avec des aspects techniques et scientifiques souvent méconnus, - de contribuer à la diffusion d'informations auprès des ingénieurs et scientifiques. Il se cordonne avec d autres comités sectoriels pour se qui concerne l utilisation rationnelle de l énergie. COMITE ENVIRONNEMENT Président, Michel BRUDER Les problèmes liés à l'environnement constituent aujourd'hui plus que par le passé des enjeux vitaux pour notre société développée et pour le monde en général. Le comité Environnement se donne pour tâche prioritaire de les étudier afin d'informer les ingénieurs, les scientifiques mais aussi la société dans son ensemble sur les problèmes tels que le changement climatique, l'agriculture, et les diverses pollutions. Ceci d'une manière aussi impartiale et rationnelle que possible dans des domaines où l'impartialité et le rationnel ne sont pas toujours la règle. COMITE GENIE CIVIL ET BATIMENTS Président, Jean François COSTE Depuis la dernière réunion plénière en octobre 2009, les activités du comité se sont poursuivies suivant un programme établi dans le cadre des objectifs précédemment fixés par le Président Noël Clavelloux. Avec la nomination du président, Julien Roitman le 29 mai 2010, ce programme devra être infléchi pour prendre en compte les priorités et objectifs fixés dans le prolongement des orientations précédentes, en particulier : - rassembler les Ingénieurs et Scientifiques de France et leurs associations, - renforcer la synergie avec Grandes Ecoles et Universités, Lycées, Organismes scientifiques, techniques et professionnels, associations proches comme Femmes Ingénieurs ou le BNEI, - maintenir le lien avec les entreprises, le monde politique, et la dimension internationale, - anticiper les évènements et participer aux grands sujets de débat, 10

11 - développer largement la communication externe et interne. Cette période a été malheureusement endeuillée en juin dernier par le décès René Harouimi à la suite des séquelles d'une intervention chirurgicale lourde qui l'avait laissé indisponible depuis novembre Nous regrettons tous profondément sa disparition, alors qu'il apportait au sein du bureau du comité sa compétence en matière de risques et son esprit de coopération. C'est dans ce contexte que se sont déroulées les activités du comité en 2009/2010, tout en répondant aux sollicitations amicales de François Blin, délégué général du CNISF et à celles de Georges Dobias chargé de l'animation des comités. Ces activités sont présentées suivant cinq thèmes : 1. Développement durable, environnement 2. Patrimoine du génie civil et ingénieurs 3. Activités européennes et internationales 4. Les prix de l'ingénieur 5. Relations du comité et communication En annexe se trouve une présentation plus détaillée. COMITE INNOVATION RECHERCHE ET DEVEOPPEMENT Président, Pierre BREESE Le comité Innovation Recherche et Développement a pour but de valoriser la place de l ingénieur dans les démarches d innovation et de recherche, leviers majeurs pour la croissance économique et la création d emplois. Les missions du comité sont l identification et la diffusion des bonnes pratiques en matière d innovation, et la représentation des ingénieurs auprès des Pouvoirs publics pour les questions d innovation COMITE INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET STRATEGIQUE Président, Jean-Pierre VADET Les actions du comité intelligence économique et stratégique conduites en 2010 : 1. Montage et diffusion des enregistrements vidéo du colloque "management et capital éthique de l'entreprise" organisé fin septembre Rédaction d'une note sur le réseau social "viadeo" et participation à l'étude du groupe de travail du CNISF sur les réseaux sociaux. 3.- Participation à l'étude du comité défense sur les menaces du futur 4.- Action permanente de sensibilisation des écoles d'ingénieurs à l'ie par la participation des membres du comité à des manifestations publiques (séminaires, colloques, conférences) 5.- Réalisation d'une maquette d'un outil informatique pour sensibiliser les ingénieurs aux activités de veille. Actions prévues pour l'année Réalisation d'un dossier pour un numéro spécial de la revue Qualitique sur toutes les facettes de l'intelligence économique, comme ambition de management et atout pour la ré-industrialisation de la France". 2.- Définition d'un module générique de sensibilisation à l intelligence économique qui devrait devenir obligatoire dans le cursus de formation de tout diplôme d'ingénieur 3. Action de lobbying en faveur du projet de loi sur le secret des affaires 4.- Animation et mise à disposition des ingénieurs de l'outil informatique d'organisation des activités de veille et de navigation IE (OVNIE) sur le net 5.- Préparation d'un meeting sur la transmission des savoirs et le management de la connaissance COMITE MECANIQUE Président, Yvon CHEVALIER Le comité mécanique, composé de 13 membres début 2010, se réunit au minimum 4 fois par ans et généralement de manière trimestrielle. Deux faits marquants dans le fonctionnement de ce comité ont eu lieu courant Elargissement du comité à 4 nouveaux membres : M. Fabrice CHEVALEYRE (Association française de forges), M. Henri Paul LIEURADE (Ex responsable matériau du CETIM), 11

12 M. Alain KAVENOKY (Président de la Société M. Jean François BROCHEMEMIN (Ingénieur Française des Mécaniciens), mécanicien membre de la SIA). - Présentation, lors des réunions du comité, de courtes conférences en relation avec les activités de ce dernier. - «Présentation de l usine numérique» par M. Ronan DERROINE (ISMEP- SUPMECA) le 17 juin «Les entreprises électriques et énergies renouvelables» par M. Vincent MAUPU (EDE-R&D) prévue en décembre 2010 et présentée le 13 janvier Durant 2010 le comité mécanique a travaillé sur les actions en cours. - La formation en mécanique Formation de base (Collèges et lycées), formation initiale (Grandes écoles et universités), formations spécialisée par la recherche (Masters et doctorats), formation continue. - Les énergies renouvelables- ENR. Rôle de la mécanique dans les systèmes d énergie renouvelables. - Les nouvelles technologies informatiques et communication. L accent est mis sur le hardware et non sur les logiciels. Les 2 dernières thématiques seront closes courant de cette année et un bilan des travaux et réflexion sera présenté fin Durant l année 2011 le comité mécanique fonctionnera sur la notion de projets (technique ou managérial) en liaison si possible avec des entreprises. Le comité a retenu 3 projets : l innovation en mécanique, création et maintenance d un carnet d adresses d experts dans le domaine de la mécanique, enquête sur les besoins des ingénieurs mécaniciens. COMITE NANOTECHNOLOGIES Président, Daniel BERNARD Les nanotechnologies apportent une nouvelle dimension aux technologies existantes, et suscitent ainsi des innovations, en faisant appel à l ensemble des disciplines scientifiques et technologiques, pour transcender les domaines et les applications traditionnelles, afin de contribuer à bâtir un nouveau monde technologique. Les nanotechnologies sont une opportunité pour l économie française, mais elles présentent des incertitudes quant aux risques éventuels du développement de certaines d entre elles. Le comité veut contribuer à leur développement responsable afin de répondre aux inquiétudes exprimées. COMITE SECURITE INDUSTRIELLE ET RISQUES TECHNOLOGIQUES Président, Hubert ROUX ACTIVITES du Comité «Sécurité Industrielle et Risques Technologiques» en 2010 Le Comité «Sécurité Industrielle et Risques Technologiques» a poursuivi en 2010 son travail de long terme pour une meilleure prise en compte du facteur humain dans la maitrise de la sécurité industrielle et des risques technologiques. Au cours de ses onze réunions, ses membres ont pu échanger informations, expériences et points de vue sur l'actualité de la sécurité industrielle et mettre au point le dossier «Contribution de l'ingénieur à la maitrise des risques» Ce dossier invite chacun à prendre une mesure plus concrète de son implication personnelle et à s'engager de façon positive pour une sécurité mieux maitrisée, enjeu clé pour l'avenir de l industrie en France. Il a fait l'objet d'un colloque au Conservatoire Nationale des Arts et Métiers le 4 novembre et a été publié dans la collection des Cahiers des IESF (cahier n 2, février 2011). Le thème de travail pour 2011 est en cours de définition en relation avec la communauté des ingénieurs sur la base d'un questionnaire largement diffusé. Le Comité espère pouvoir disposer de nombreuses réponses et accueillir de nouveaux membres permettant ainsi son renouvellement. COMITE TIC Président, Jean-François PERRET Ce comité a pour but les échanges et l'animation entre les Groupes professionnels TIC (Technologies de l'information et de la communication) des associations membres ainsi que l'analyse des grandes tendances, opportunités, menaces qui concernent les TIC (industries informatique et télécom, évolution des usages...) en France. Le comité fait partie de l'institut G9+ (www.g9plus.org) qui rassemble une vingtaine de groupes professionnels TIC d'associations de grandes Ecoles d'ingénieurs et de Management. 12

13 COMITE TRANSPORTS Président, Olivier PAUL-DUBOIS-TAINE Parmi les groupes d experts des Ingénieurs et Scientifiques de France, le Comité Transports rassemble près de 40 ingénieurs et scientifiques issus des différentes composantes économiques du transport. Il s intéresse à l ensemble des modes et systèmes de transport, et approfondit certains thèmes, qu il sélectionne en fonction de leurs impacts technologiques et organisationnels en matière économique, sociale et environnementale. Sur les années 2010 et 2011, les travaux du comité portent sur trois thèmes : Le futur de l automobile, avec l exploitation des conférences organisée en 2009 avec le Comité des constructeurs français d automobiles (CCFA), sous la forme d un numéro spécial de la revue TEC (Transport, Environnement, Circulation), et d une proposition de communication à la Convention Mondiale des Ingénieurs qui se tiendra à Genève du 5 au 7 septembre Il est prévu de prolonger ces réflexions par un approfondissement des questions techniques, économiques et sociétales relatives à la voiture électrique. L exploitation des réseaux de transport collectifs en situation perturbée (information des voyageurs, gestion des incidents et des crises) avec l organisation au cours du premier semestre 2010, d un cycle de conférencesdébats réalisé en partenariat avec l UTP (Union des Transports Publics et ferroviaires). Une synthèse des exposés et débats issus de ces conférences sera ensuite publiée à l usage des décideurs. Le transport de fret, avec l élaboration et la diffusion prochaine d un livre blanc sur les enjeux stratégiques de la France en matière de transport de marchandises, par un groupe de travail associant le Comité transport des IESF et le Conseil scientifique de l association TDIE (Transport, Développement, Infrastructures et Environnement). Parallèlement à ces travaux, le Comité transport : - a participé aux débats publics sur Les transports du Grand Paris, entre octobre 2010 et janvier 2011, en déposant plusieurs contributions et en saisissant les autorités compétentes sur les enjeux jugés essentiels ; - prépare activement le congrès international sur les systèmes de transport automatiques (APM/ATS 2011) qui aura lieu au Palais des Congrès de la Porte Maillot du 23 au 25 juin Ce domaine est en plein essor dans de nombreuses villes et donne lieu à des réflexions sur les services adaptés aux modes de vie Comités Formation et Métier La mission consiste à animer, coordonner et encourager les comités Formation et Métier d Ingénieurs et Scientifiques de France. Les comités doivent principalement faire des propositions visant à revaloriser l image des métiers de l ingénieur et du scientifique, à favoriser la formation continue et le maintien de l employabilité, à promouvoir ces métiers auprès des élèves des collèges et lycées et à préconiser auprès des Grandes Ecoles et des Universités l ouverture de la formation initiale à l international et à la création d entreprise. Jean-Claude HIRONDE Animation et Coordination des Comités Formation et Métier Principaux faits marquants de certains comités pour l année 2010 CENTRE D ETUDES SUR LES FORMATIONS D INGENIEURS (CEFI) Délégué Général, Claude MAURY Origine et missions Le CEFI - Comité d Etudes sur les Formations d Ingénieurs - résulte d une initiative conjointe du Ministère de l Industrie et du Ministère des Universités de l époque, visant à créer en 1975 une cellule d études et de prospective sur les formations et les emplois des ingénieurs. Le CEFI a pris en 1978 la forme d une association que préside actuellement M. Julien Roitman et qui réunit en son sein une représentation du monde des ingénieurs (IESF), des fédérations professionnelles (UIMM, UIC, Syntec Ingénierie) des Chambres de Commerce, de grandes entreprises et des Grandes Ecoles d Ingénieurs. 13

14 L ambition du CEFI est de tirer parti de cette position de carrefour sans équivalent, pour mener à bien une mission de documentation, de veille, d étude prospective et de comparaison internationale, et pour se constituer en centre d expertise national sur les questions d emploi et de formation d ingénieurs. Un centre de ressources et d études prospectives sur la formation et l emploi des ingénieurs Dans un contexte en évolution rapide, le CEFI apporte une vision de synthèse et une approche prospective sur des sujets souvent complexes ainsi que des repères quantitatifs (flux de diplômés, perspectives d emploi) et des références internationales. Le CEFI a ainsi développé : - un site Internet (www.cefi.org) sur les formations scientifiques et techniques en France et à l étranger, comportant plus de 3000 pages en accès libre et un espace réservé aux responsables de formation et aux professionnels du recrutement. - une base de données interne sur l ensemble des formations d ingénieurs habilitées par la CTI, qui intègre les résultats d enquêtes menées par le CEFI auprès des écoles et les informations recueillies sur les bases officielles. Des études sur la formation et l emploi des ingénieurs et cadres techniques sont réalisées à la demande des établissements de formation, de l administration et des entreprises, avec une mise en perspective dans un contexte international, en préservant une réelle indépendance de vue. Animation de réseaux de partenaires écoles et entreprises - Le réseau CEFI-Ecoles (120 écoles adhérentes) offre aux responsables de formation deux séminaires annuels sur des thèmes d intérêt commun (pédagogie par projet, sensibilisation des élèves au développement durable ). Ces rencontres constituent une occasion unique d échanger points de vue et expériences et de faire le point sur un sujet à la lumière d une information actualisée et de l analyse d experts reconnus. - Le partenariat Entreprises-CEFI, permet aux entreprises adhérentes, à travers une offre de séminaires, rencontres avec des personnalités et travaux d études ciblés, de suivre l évolution de l enseignement supérieur scientifique et technique en France et à l étranger. Il associe une dizaine de grandes entreprises (AREVA, EADS, EDF, GDF-SUEZ, Renault, Safran-Sagem, SNCF, RTE, Total,..). FORMATION CONTINUE Président, Christian MICHAUD Constatant que l employabilité des ingénieurs et l avenir de l industrie en France se jouent sur la maintenance des savoirs, e comité Formation Continue s est fixée pour objectifs d évaluer le dispositif de formation tout au long de la vie existant en France pour les ingénieurs et scientifiques, et de faire des propositions pour que chaque ingénieur ou scientifique de France soit en mesure d accéder à du savoir tout au long de sa vie, et ceci de façon indépendante de son contrat de travail. Pour ce faire, Ecoles, Universités, mais aussi représentants des entreprises et partenaires sociaux sont rencontrés et consultés. COMITE FORMATION ET CURSUS Présidente, Nicole BECARUD La formation des ingénieurs par la voie de l apprentissage Définition du projet Ce projet, retenu par le Comité d Experts «Formation», pour la période , est un thème d actualité, repris récemment par les plus hautes autorités de l Etat, qui figure notamment dans la Charte pour l égalité des chances dans l accès aux formations d excellence, convention signée entre les ministères concernés, la CGE et la CEDEFI. Le Comité «Formation» travaille sur ce dossier, comme il est de tradition dans ce domaine, en coopération étroite avec le Groupe «Apprentissage» de la Conférence des Grandes Ecoles, et avec la Commission des Titres de l Ingénieur qui porte une attention particulière aux formations par l apprentissage présentées par les Ecoles sollicitant leur habilitation. L objectif est de présenter ces travaux au cours d une manifestation d une journée ou d une demijournée, qui pourrait s intituler «Les Etats généraux» ou «les Assises» de l apprentissage ou tout autre titre jugé plus pertinent. La formation des ingénieurs par la voie de l apprentissage, légalement reconnue comme équivalente aux autres cursus, notamment académiques, proposés par les Ecoles d ingénieur, est ressentie à la fois comme une contribution à l ascenseur social pour les jeunes et comme une forme d intégration dans l entreprise. A ce jour, les principales séquences de cette manifestation, envisagées à la suite de l audition de personnalités impliquées dans ce type de formation, pourraient être : 14

15 - Une pédagogie spécifique adaptée à une population d étudiants, qui n a pas les mêmes attentes que les étudiants traditionnels vis à vis de leur formation en raison de profils sociaux et psychologiques nouveaux, - L attitude des entreprises, grandes mais aussi moyennes, celle des associations d anciens élèves, du Bureau National des élèves Ingénieurs (BNEI) face à ces nouveaux profils, - Le contexte législatif et réglementaire et sa possible évolution, à l exclusion probable des aspects financiers, étudiés par la CGE ; Pour mener à bien ces travaux, qui intéressent tous les adhérents du CNISF, le Comité souhaite une participation plus active de représentants des associations membres du CNISF, des URIS et des entreprises. OBSERVATOIRE DES INGENIEURS Président, Gérard DUWAT Observatoire des Ingénieurs - Enquête socio-professionnelle 2011 Déroulement de l enquête du 1 er mars au 10 avril questionnaires complets recueillis. En légère diminution sur les années précédentes. Phénomène à étudier et à corriger pour l avenir. Spécificités de l enquête 2011 : ouverture d un dossier sur l activité des seniors et sur l éthique de l ingénieur (sujet à débat et controverse, mais accueil très positif!). Communication : conférence de presse prévue le 21 juin, publication du rapport électronique et de la plaquette dans la deuxième quinzaine de juin. Diffusion du rapport à ingénieurs par mail, envoi de la plaquette à VIP (entreprises, politiques,..), distribution exceptionnelle de la plaquette aux jeunes ingénieurs diplômés avec le concours des écoles (participation de 1 euro par plaquette, promotion auprès des écoles, objectif minimum exemplaires) Développement et distribution du rapport spécifique aux associations (et URIS, si financement) en septembre. Sponsoring : recherche de nouveaux partenaires cours. Programme d appel à insertion publicitaire dans la plaquette lancé auprès des entreprises. Réponse assez décevante, objectif euros. Mobilisation de tous nécessaire. Exploitations spécifiques des résultats : renouvellement des contrats Orange, Syntec Ingénierie, GIFAS, UNAFIC/UIC. Extension souhaitable de ces activités, prospection à poursuivre. DIVERSITE, MIXITE, PARITE Présidente, Colette COUSINIE La Diversité, Mixité, Parité, sont, de plus en plus au centre de la réflexion de toutes les entreprises qui y voient une force de progrès stimulante pour la production d idées et de contenus, une réelle valeur ajoutée, facteur de performance. Les IESF ont décidé d intégrer ces évolutions de la Société afin d être proactifs en ce domaine. Ce Comité Diversité, Mixité, Parité des IESF, a donc commencé à initier ce mouvement d ouverture en interne et en externe. En interne : Le nouveau bureau exécutif des IESF a montré l exemple, avec 33% de femmes mais bien du chemin reste encore à parcourir et les autres instances internes doivent également évoluer. L Assemblée Générale 2011 a été une opportunité pour améliorer la participation des femmes et des jeunes à cette réunion statutaire. Pour cela une communication spéciale a été faite pour sensibiliser les Présidents d association sur ce sujet. De plus, une possibilité a été ouverte pour l inscription en ligne à de non représentants officiels d associations afin de permettre d inviter plus facilement et de privilégier la présence féminine et de jeunes. Sur le plan structurel, il a été préconisé : d introduire la Diversité, Mixité, Parité dans les statuts des IESF d utiliser le principe de cooptation dans les différences instances pour accélérer le processus de fixer des objectifs chiffrés à chaque Président de Commission, de Comité et des URIS Pour aider la mise en place de ces actions internes, des réunions de sensibilisation par des professionnels pourront être mises en place ainsi que des réunions avec les différents responsables concernés afin d atteindre les objectifs chiffrés dans chacune des instances. 15

16 En externe : participer à des conférences de presse, des journées portes ouvertes, tables rondes, sur tous les sujets des Ingénieurs et Scientifiques en incluant la Diversité, Mixité, Parité accompagner toutes les actions de promotion des Métiers de l Ingénieur et du Scientifique (PMIS) fédérer les bonnes pratiques en s appuyant sur les associations qui ont déjà de expériences en la matière (ex Supélec au Féminin, les Arts et Métiers au féminin, ) établir des partenariats avec d autres associations qui ont les mêmes préoccupations (ex BNEI, CGE, «Elles bougent» : réseau de femmes ingénieures au service des lycéennes et étudiantes ciblées Aéronautique, Automobile, Énergie, Ferroviaire, spatial), InterElles, bpw, ) PROMOTION DES METIERS DE L INGENIEURS ET DU SCIENTIFIQUE Co-présidents, Etienne DESSUS DE CEROU et Isabelle AVENAS-PAYAN La campagne 2010 s'est achevée avec un bilan toujours croissant les membres des Ingénieurs et Scientifiques de France et des ISF Régions impliqués dans le projet de la Promotion des Métiers de l Ingénieur et du Scientifique (PMIS) ont répondu à une demande croissante des établissements : 1191 interventions ont été réalisées sur l ensemble des régions de France lors de la campagne qui se termine : élèves rencontrés cette année Nous avons «touché» en Ile-de-France 8000 élèves, et en régions, les URIS ont porté messages et témoignages sur la réalité de nos métiers auprès de élèves, collégiens pour les 2/3. Les résultats du début de la campagne montrent une stabilité du nombre d interventions avec une augmentation du nombre de collèges visités (+8%). La documentation a été complètement revue, structurée et mise à disposition sur le site Elle comprend des supports de présentation pour les intervenants bénévoles, ainsi que des témoignages et fiches pour les élèves, leurs parents et les enseignants. Les travaux en cours concernent le recrutement de nouveaux bénévoles, la recherche de partenariats, la mutualisation des bonnes pratiques PMIS sur l ensemble des régions, et l amélioration de la gestion informatique des interventions et des documents. RELATION AVEC LES UNIVERSITES Présidente, Marie-Christine CRETON Ingénieurs et Scientifiques de France a créé un comité Relations avec les Universités dont les attributions sont les suivantes : - Faire un état des lieux des relations existantes avec les universités avant la création du comité. - Informer les membres (du CA en particulier) et expliquer, en interne, ce qu est l évolution du monde de l enseignement supérieur français et européen, les principaux enjeux et les grandes tendances, les outils et les moyens (souvent financiers) de cette évolution. - Dialoguer avec les acteurs et les décideurs du système universitaire en représentant la voix de l ensemble des professionnels ingénieurs, identifier les espaces de collaboration et formuler des avis lorsque cela présente un intérêt. REPERTOIRE Président, Daniel RAPENNE A. Composition du comité national du Répertoire Le comité est renouvelé et comprend : Employeurs : Philippe Andrès, Jean-Louis Kasyc-Pfeiffer, Bernard Lafitte, Jean-Claude Cabre. Formateurs : André Colson, Jean-Paul Hautier, Régis Vallée Ingénieurs et scientifiques de France : Nicole Bécarud, Jean Berthier, François Blin, Sébastien Bourasseau, Philippe Hernandez, Daniel Rapenne (président). Il sera complété par un membre de la CTI. Il se réunit tous les trimestres. B. Des groupes de réflexion sont constitués et rapportent au comité. Ils traitent les sujets suivants : Sujet n 1 : Qualité et fiabilité des informations d entrée et de modification fournies par les associations membres d IESF. Méthodes pour entrer les ingénieurs et scientifiques hors association. 16

17 Sujet n 2 : Enrichissement des rubriques du Répertoire : adresse électronique? Rubriques individuelles supplémentaires? Amélioration de la relation RFI / ingénieur par le biais des associations. Sujet n 3 : concurrence du Répertoire : les réseaux Internet, les regroupements d écoles Sujet n 4 : mise en cohérence et évolution des textes (Charte, Règlement intérieur, Déclaration des associations de référence). Entrée des docteurs scientifiques et autres formations scientifiques. A venir : possibilités de facturation du Répertoire et des produits dérivés. C. Le comité souhaite l accord du conseil d administration sur : sa composition actuelle l évolution du Répertoire qui deviendrait «Répertoire des Ingénieurs et Scientifiques (RIS)». Les principes en seraient les suivants : outre les ingénieurs, y seraient répertoriés des scientifiques (docteurs scientifiques, masters scientifiques, mastères spécialisés) chacune de ses classes disposerait de rubriques propres les deux modes d admission seraient généralisés : collectivement par le canal d organismes de référence, lié par convention aux IESF ou individuellement sur dossier accepté par le Comité du Répertoire des Ingénieurs et Scientifiques. l interrogation par un nom préciserait évidemment les rubriques propres à la classe de la personne recherchée. Il n y aurait pas de confusion entre classes. RESEAUX SOCIAUX Président, Jean-François PERRET Le comité Réseaux Sociaux, récemment créé, a pour but de faire partager à l'ensemble des Associations les "meilleures pratiques" en matière d'animation des Communautés d'ingénieurs sur le web...le comité a également pour objectif d'explorer et d'exploiter les potentialités d'accès aux jeunes générations (jeunes diplômés, mais aussi collégiens et étudiants à sensibiliser aux métiers). Le comité prévoit de diffuser, à partir de fin 2010/début 2011, les premiers résultats de ses travaux dans le cadre de forums ouverts à toutes les associations membres. Autres comités CLUB ENTREPRISES Président, Lionel DE LA SAYETTE 1. Objectifs généraux Avec l'accord du Bureau Exécutif, le Club a été réorienté vers des sujets de réflexion "Transverses", non traités dans les comités des IESF ou dans les Fédérations Professionnelles. Les réunions auront désormais lieu préférentiellement sur des sites industriels avec une formule en trois parties : a. Présentation de l'entreprise qui accueille, et visite éventuelle d'un site ciblé, b. Thème du jour, préparé par deux des membres du Club, avec tour de table, brainstorming et identification de best practice. c. Présentation de l'actualité des IESF par le Président. Le climat de confiance indispensable pour que le Club créé une valeur ajoutée significative impose de limiter le nombre de participants à une quinzaine de Sociétés. La participation du Club suppose une contribution financière annuelle de , avec une déduction fiscale de 60 %. 2. Mise en application La réunion tenue chez Dassault Aviation, à Saint-Cloud, le 13 octobre 2010, a permis de choisir pour 2011 les Ressources Humaines comme thème transverse. Pour les trois réunions prévues cette année les sous thèmes seront : 30 mars - (Safran) "Les cadres à Haut Potentiel", Début juillet Renforcer l'engagement des salariés" Novembre "Manager les talents : planification stratégique des effectifs et des compétences". 3. Actualité 17

18 6 membres actifs avaient participé au Club Entreprises en 2010 (contre 9 en 2009). Un effort important de recherche de nouveaux membres, étayé par un dossier de conviction, a été mené auprès de 15 sociétés n'ayant jamais été membres du Club. Le résultat sera connu d'ici 8 jours sur le plan quantitatif et le 30 mars pour la qualité des échanges sur le thème retenu. CLUB LAMENNAIS Président, François GLEMET En 2010 nous n avons eu qu un seul invité pour des raisons budgétaires : 16/06/2010 : Lionel STOLERU, Ancien ministre, chargé en 2007 par le Président de la République, d une mission sur l'amélioration de l'accès des PME aux marchés publics. Thème : «Les PME : leaders à quelles conditions?» Fin 2010 le Président Julien Roitman à nommé François Glemet Président du Club Lamennais afin de réorganisation les rencontres des petits déjeuners du club Lamennais avec les personnalités du monde politique, économique et scientifique. L objectif 2011 est d étendre l audience de ces rencontres avec une nouvelle formule des petits déjeuners du club Lamennais. CONSEILLER DU PRESIDENT POUR LA SCIENCE ET LA TECHNOLOGIE Bruno WILTZ Le conseiller scientifique et technique mène une action d'information sur les thèmes d'actualité correspondant à ces domaines; cette action est en majorité personnelle, donc souterraine, mais lui permet de faire réagir les IESF opportunément dans le temps et en connaissance de cause. Cette information repose sur la lecture d'ouvrages, de revues, du WEB, sur la participation à de nombreux débats et colloques, sur les "petits déjeuners" dont académie des technologies, sur la participation à de nombreuses manifestations utiles.il participe aux débats relatifs aux prix des ingénieurs (AMLet PIA)et a remis un rapport pour comparaison avec les prix distribués par la ville de Paris et Syntec Ingénierie.Il est membre de certains comités des IESF(Énergie,Économie, Chimie lorsque celui-ci sera constitué). Il participe à la recherche d'experts ou de responsables pour les IESF. Il répond aux demandes de représentation. Indépendamment de la poursuite de ces activités,un objectif prioritaire pour lui est la reconquête des sociétés savantes; elles sont essentielles pour nos besoins en experts indépendants et pour faire entendre la voix des ingénieurs et scientifiques. INTERNATIONAL Déléguée, Marie Hélène THERRE Rapport d activités Nov mars 2011 En tant que représentante d IESF, membre national de la FMOI-WFEO - Représentation du CNISF-IESF lors de l AG de la FMOI-WFEO au Kuwait nov2009, vote pour le Président Elect et des national members, après délibération au sein du CNISF, et des décisions lors de l exconucil à Barcelone (mars2010) - Proposition de la rédaction du Flash info Promotion du CNISF auprès des membres de l Executive Council et Executive Board de FMOI-WFEO lors des meetings en mars 2010 à Barcelone, lors du World Engineers Week en octobre 2010 en Argentine et auprès de la présidence (President & President Elect), et bien sur lors des activitésréunions FMOI-WFEO en avril Promotion de la FMOI-WFEO dans les réunions des Délégués Généraux et Présidents des associations du CNISF, - Mise en contact d experts du CNISF avec les commissions FMOI-WFEO : anticorruption, énergie - Avril2011 : contribution active à l EXCouncil de la FMOI-WFEO (dont la soirée VIP 6 avril 2011) En tant que Chairwoman de la Commission Women in Engineering (WiE) créée en 2008 et sous mandat du CNISF jusqu à sept2011 : - voir mon rapport à l Executive Board de la FMOI-WFEO en pièce attachée pour la période Oct Mars recherche de sponsor français pour les activités de WIE (obtenu auprès d ONET Technology) - respect du budget provisionnel de dépenses d IESF imparti aux activités de WIE (de l ordre de 2000 pour un an) - obtention d un supplément de financement de la FMOI-WFEO pour les activités de WIE (en résultat positif en prévision du WEC2011) 18

19 EUROPE Délégué, Daniel AMELINE 1. Grands pays d Europe Indépendamment de la FEANI (Fédération Européenne des Associations Nationales d Ingénieurs) les ISF ont des échanges directs avec leurs homologues des pays d Europe et en particulier avec le VDI en Allemagne (association liée à une institution), l EC-UK en Grande Bretagne (fédération d Institutions professionnelles) et l Ordre des Ingénieurs en Italie (fédération d ordres régionaux). C est ainsi que des documents comparatifs et des statistiques ont pu être élaborés et diffusés en France en Par ailleurs une enquête comparative de la situation des ingénieurs en Allemagne, en Grande Bretagne et en France a été réalisée et diffusée par l équipe de l enquête française, sur la base de notre enquête annuelle. 2. FEANI La FEANI regroupe aujourd hui la quasi totalité des fédérations (quelque soit leur forme) d ingénieurs des pays d Europe, y inclus depuis peu la Russie. Un nouveau Délégué Général a été recruté en septembre Grâce en particulier à des actions personnelles du Délégué Général la FEANI (l ancien mais surtout le nouveau) la FEANI a réussi à acquérir aujourd hui une bonne reconnaissance par la Commission Européenne en tant que représentant de la population (formation et profession) des ingénieurs européens. 2 1 Formation et diplômes La FEANI avait participé activement en 2009 à l établissement de référentiels dits EUR-ACE (EURopean ACcredited Engineer) de formations d ingénieurs communs en Europe (First and Second Cycle), avec la CTI pour la France. En 2010 elle a participé (elle en assure le secrétariat) au fonctionnement de l association ENAEE (European Network for Accreditation of Engineering Education) chargée de délivrer les labels EUR-ACE aux formations, formations qui sont reconnues comme appliquant les référentiels EUR-ACE. En France la CTI a obtenu que toutes les formations habilitées par elle reçoivent automatiquement le label EUR-ACE. 2 2 Mobilité En s appuyant sur les organisations nationales la FEANI délivre depuis plus de 20 ans les certificats EURING ( à ce jour dont pour la Grande Bretagne et pour la France). Cette activité s est poursuivie pratiquement sans croissance en En 2009 le projet Engcard (projet qui permettrait à un ingénieur de disposer d une carte lui permettant d être reconnu, diplôme et expérience, dans tous les pays d Europe), trop compliquée et trop centralisée a été abandonné. Mais l Allemagne (le VDI appuyé sur l ASIIN, équivalent de notre CTI) a décidé de reprendre le projet avec l appui de la Commission Européenne sous le nom de ENGineering CARD. Le projet est simplifié et surtout décentralisé au niveau des pays par rapport à l Engcard initiale. Le projet avec soutien des entreprises allemandes et soutien de la FEANI a été développé en 2010 et les cartes commencent à être distribuées depuis janvier La Hollande a décidé de suivre l exemple allemand et beaucoup de pays considèrent de le faire. La France a pris la position «wait and see» face à une absence d intérêt marqué par les entreprises. 2 3 Technologie et société Une campagne européenne (plusieurs conférences et dossier de presse) a été lancée en Allemagne et à Bruxelles sur le thème du manque d ingénieurs sous l impulsion du VDI (Allemagne) 2 4 L EMC (European Monitoring Comitee), comité permanent de la FEANI relayé par le NMC (National Monitoring Comitee) gère le certificat Euring et surtout le Registre FEANI, quelquefois appelé Index, qui est le fichier de toutes les formations d ingénieurs européennes reconnues, aujourd hui conformément aux référentiels Eurace, Bac+3 et Bac+5, par la profession. C est la seule référence européenne des formations, déjà très utilisée par les entreprises étrangères notamment anglo-saxonnes. En 2010 nous avons obtenu que toutes les formations accréditées par la CTI soient acceptées, par principe, dans l Index. L exécution de cette inscription des formations françaises n a pu se faire à ce jour par suite de problème de convergence informatique, problème qui devrait être définitivement réglé par la refonte de l informatique FEANI en Le CPDC (Continuing Professional Development Comitee) cherche à développer la formation tout au long de la vie. La France ne participe pas à ce comité. 3. WEC (World Engineers Convention) 19

20 A Hanovre en 2000 a eu lieu la première manifestation WEC sur initiative et support du VDI allemand avec une forte participation française d entreprises et d ingénieurs (notamment 100 jeunes emmenés par le CNISF). A Shanghai en 2004 s est tenue la deuxième convention avec une très faible participation française. A Brasilia en 2008 s est tenue la troisième convention avec encore une très faible participation française. En décembre 2009 la convention suivante à Genève les 5, 6 et 7 septembre 2011 a été présentée au Conseil du CNISF sans beaucoup d écho. Ce n est qu en décembre 2010, sous l impulsion de son nouveau président que les ISF se sont mobilisés. Depuis nous avons obtenus un nombre satisfaisant de communications proposées par des français, nous avons mobilisé les entreprises, nous faisons maintenant la promotion de la participation des ingénieurs français et nous montons l opération 50 jeunes ingénieurs à Genève avec l aide du BNEI. INTERNET ET RESEAUX Administrateur du Site, Jean-Claude CHARLOT Site cnisf.org Au cours de 2010 le site cnisf.org a accueilli visites et pages (dont environ pages de fonctionnement du site) ont été vues. Deux périodes ont une activité non liée directement à la visite du site : mars pour le lancement de l'enquête et juillet pour l'envoi des résultats de l'enquête. Si l'on excluait cette activité les visites seraient de l'ordre de et le nombre de pages vues de l'ordre de Le secteur le plus visité du site est le Répertoire : visiteurs sont passés par la page d'accueil du Répertoire qui a été vue fois. La liste des flash a été vue fois celle des associations fois, l'accueil de Promotion Métiers Ingénieurs et Scientifiques 9025 fois. A noter l'importance très soutenue des visites des pages du Patrimoine du Génie civil, tant en français qu'en anglais. Communauté Viadeo Ingénieurs et Scientifiques de France Lancée début 2009 la communauté compte en mars 2011 près de membres qui communiquent bien entre eux : 8569 membres se sont connectés en février Il faut regretter que les présidents de comités ne se soient pas du tout impliqués, ce qui aurait permis des échanges techniques transverses certainement très riches et donc d'augmenter fortement le nombre de membres. PROSPECTIVE ET DEVELOPPEMENT Président, Alexandre TEDESCHI La Commission Prospective et Développement Elle avait pour missions : De constituer une équipe ouverte sur le monde extérieur au CNISF De mener un travail communautaire de réflexions prospectives sur le monde ingénieur et scientifique français dans un contexte mondial à évolutions rapides De définir des actions que le CNISF pourrait entreprendre par rapport à ces visions prospectives précédemment établies De travailler sur la faisabilité humaine et financière de ces actions Enfin de proposer les actions techniquement réalisables au Conseil d Administration avec un plan de financement et un mode opératoire (exemple : un responsable projet, une équipe, des plannings, des partenariats, ) Pour l année 2010 : Une équipe a été constituée de 15 membres (pas que des ingénieurs) et nous avons commencé à nous réunir. Les premiers objectifs sont de travailler sur les besoins de nos ingénieurs. Une action a été proposée au bureau et à la commission répertoire sur une monétarisation du répertoire qui ne diminuerait en rien le nombre de visites de notre site internet. 20

21 Unions Régionales C'est un nouveau Bureau du Comité des Régions qui s'est mis en place après le Congrès des Régions du Printemps 2010 à Paris, structure plus légère et resserrée de cinq personnes qui ont une double mission : - Délégué interrégional (Responsabilité géographique auprès des URIS) - Pilote de projets (Accompagnement d'un chargé de mission, chef de projet désigné) Les projets retenus et en cours de développement sont : - Questions dites " institutionnelles " (Convention de délégation, administration des URIS,...) - Communication interne (informatique partagée) externe - Interaction entre Régions Bonnes pratiques (PMIS, Coopérations avec associations, conférences, visites,...) - Relations avec les BREI - Représentativité auprès du monde économique Le Congrès des Régions d'octobre 2010 sur Annecy fut l'occasion pour le nouveau Président des Ingénieurs et Scientifiques de France, Julien Roitman, de rencontrer les présidents des URIS et présenter la stratégie qu'il compte développer. Son message peut se résumer ainsi " Porter la voix des ingénieurs et des scientifiques sur le devant de la scène ". C'est tout un programme pour nos Unions Régionales. Les échanges de bonnes pratiques entre URIS se développent et le bulletin URISCOPE dont le premier numéro est sorti en janvier 2011 est un excellent support pour ces échanges. L'Avenir des Ingénieurs et Scientifiques de France passe par des URIS performantes. Délégations du CNISF, elles doivent rayonner en Régions et devenir chef de file pour mieux fédérer les groupements régionaux d'ingénieurs des Associations Nationales. Voila la challenge que les URIS doivent relever au cours des années à venir, en sachant échanger entre elles de bonnes pratiques. Principaux faits marquants en régions pour l année 2010 Ain-Rhône Président, Roland HUIN Les principales activités on été : - Activités institutionnelles - Manifestations Maison des Ingénieurs : évolution de la MDI en ONE OBJECTIF NOUVEL EMPLOI En annexe vous trouverez une présentation plus détaillé des activités. Guy DELAVAL Président du Comité des Régions - CLENAM - OPE OBJECTIF POUR l EMPLOI - OPE INGENIEUR-E DEMAIN - REC, Réseau Emploi Cadre Lyon Bassin de l Adour Président, Jacques MERCADIER L'Union des Ingénieurs et Scientifiques du Bassin de l'adour a connu en 2010 une activité articulée dans trois directions: - l'organisation de conférences (8) et de visites à caractère scientifiques et techniques (3). Citons la conférence réalisée au parc des expositions de Pau lors de la foire exposition en septembre 2011 et 21

22 relative à la construction de l'autoroute A65 inaugurée en décembre et la visite de la salle de La Verna en décembre la promotion des carrières scientifiques dans les lycées et collèges lors de forum ou de conférences: 22 événements. La constitution de nouvelles équipes couvrant le pays Basque et le bassin de Tarbes devrait nous permettre d'augmenter ce nombre dans les années qui viennent. Nous avons également organisé deux réunions à destination des chefs d'établissement, enseignants et organisation de parents d'élèves à Pau et à Bidart (respectivement 27 et 15 participants). Il faut souligner que tout ceci se fait dans un contexte économique défavorable. En effet, l'uisba a connu ces dernières années, une baisse des cotisations venant des personnes physiques et, sans doute sous l'effet de la crise économique, une baisse des cotisations de ses personnes morales (entreprises et organismes de formation). Il y a un redressement perceptible au début de l'année 2011 mais la santé financière de notre association reste précaire. Rappelons que l'uisba ne bénéficie pas de reversement de cotisation venant directement des associations d'anciens élèves d'écoles d'ingénieurs. Bretagne Président, Loïc BOURRIQUEN Pour l'uris Bretagne, l'année 2010 est une année de transition. Depuis de nombreuses années nous avions un programme régulier, quasi mensuel, et très riche, de visites industrielles et de conférences, toujours atypiques, en petits groupes. Le public était essentiellement constitué de retraités. En 2010, nous avons atteint le seuil critique d'auditoire potentiel en deçà duquel nous ne pouvons plus organiser ces activités, sans risquer le ridicule. Nous maintenons cependant un programme d'activités minimum. Le noyau dur de l'uris est constitué d'un petit bureau, actif, qui se réunit tous les mois. Seule personne en activité du groupe, je pense que nous devons nous tourner vers les actifs, de plus en plus difficiles à toucher, et j'ai entrepris très récemment un changement de stratégie de communication. Je suis en train de refaire complètement le site internet, qui sera en mesure d'héberger les pages des microgroupes locaux. J'ai aussi commencé à lancer des contacts par les réseaux sociaux nationaux et locaux. A Rennes, en particulier, les offres scientifiques thématiques spécialisées ou grand public (groupes professionnels ou Espace des Sciences) sont très riches. Notre positionnement est donc à la fois pointu et dans une logique d'inter-disciplinarité et d'innovation. C'est l'action de redynamisation du moment. J'espère en récolter un retour assez rapidement. Forez-Velay Président, François BREAT Les principales activités ont été : 1) CONFERENCES Dates Thèmes Conférenciers 20 janvier Co-organisée URIS FV/ UNICNAM 28 avril 2010 Co-organisée URIS FV/ UNICNAM Partici pants Lieux LA FRANC MACONNERIE M. DANIEL GOUTTE 42 Amphi CNAM LE CIEL UNIQUE EUROPEEN Monsieur Le Colonel Patrick ROCCIA Promotion 1970 Général Delfino de l"ecole de l'air 60 Amphi CNAM IFP/MEDEF/SFEN/ IHEDN/CNAM/ CERCLE DIDEROT Diverses conférences tout au long de l'année ou sont présents les membres de l'uris FV > 50 IFP, Cité des Entreprise Maison de l'armée, CE Lyon CD Saint-Chamond Total des participants 172 2) VISITES TECHNIQUES Dates Thèmes Pilotes Participants Lieux 20 janvier 2010 Visite du Chantier de la Maison de Maison de l'emploi l'emploi Visite avant livraison M. Michel MORAIN 27 Saint Etienne officielle 22

23 12 juin 2010 Co-organisée URIS FV/ ARTS ET METIERS Visite de l'exposition "Des moines aux Ingénieurs" Alain Virely Ing. AM 48 Abbaye de Cluny et ENSAM 27 mai 2010 URIS FV Visite d'un centre de stockage des déchets en cours de réhabilitation Georges GIMBERT Ing Ville de France 19 Rosières octobre 2010 Co-organisée URIS FV/ UNICNAM Visite de la BA 115 à ORANGE sous le conduite de Monsieur Le Colonel ROCCIA Les personnels de la BA 115 Total des participants ORANGE CARITAT 3) ACTIVITES CNISF / COMITE DES REGIONS / INTER-URIS / RELATIONS LOCALES Dates Thèmes Organisateurs Participants URIS FV Lieux Février 2010 Colloque IFP PANORAMA 2010 IFP LYON 6 IFP/FEYZIN 03 mars et 27 mars 2010 Réunion des URIS Rhône Alpes à Grenoble Congrès du Comité des Régions Paris URIS DS 4 CNAM Campus St Martin d'hères CNISF 0 PARIS 19 mai INTER URIS SAINT ETIENNE URIS FV 5 CNAM ST Etienne 16/17/18 octobre Congrès du Comité des Régions à ANNECY URIS DS (Dauphiné Savoie) 1 ANNECY 08 novembre 2010 Réunion des URIS Rhône Alpes à Lyon URIS AR 4 MI 8rue Germain Lyon En annexe vous trouverez une présentation plus détaillé des activités. Ile-de-France Président, Jean-Claude KHOUBERMAN Rappel des objectifs du bureau 1) Fonctionnement Tenir une réunion de Bureau le deuxième Lundi de chaque mois (hors Juillet et Août). 2) Communication et promotion de la Délégation Ile de France auprès des associations - Réaliser un minimum de 5 Colloques sur l année pour renforcer nos liaisons avec les Associations, rassembler et défendre les intérêts des Ingénieurs et Scientifiques de France - Procéder à 1 ou 2 visites d usines sur l année - Participer au salon de l Ingénieur. 3) Relations avec des organismes externes et les instances Régionales : Contacts avec des personnalités, participations, recherche de subventions. 4) Assistance et entraide dans la recherche d emploi et par le biais d ateliers spécialisés. 5) Participation à des comités et forums ainsi qu à la promotion du métier d Ingénieur. Réalisations a) Sur le plan interne De Mai 2010 à Avril 2011, dix réunions de bureau ont été tenues Taux de participation voisin de 60%. 23

24 - Colloques : 5 réunions ont eu lieu portant sur les thèmes suivants Evolution des grandes écoles La souffrance au travail L imagerie médicale Les nanotechnologies La cryptographie. Des DVD sont maintenant réalisés sur ces colloques et proposés aux participants moyennant une participation. - Visites d usine : Après la visite des établissements Bombardier à Valenciennes et la réception à la Chambre de Commerce, nous prévoyons d ici fin juin la visite du site de PSA à Poissy. - Contribution effective : - au Salon de l Ingénieur à Paris - Participation au comité Transport, aux réunions et à la réalisation des réflexions sur le Grand Paris - Participation au Comité des régions et au BCR - Soutien à la promotion du métier d Ingénieur b) Aide et assistance 2-1 Ateliers : 4 réunions ont été tenues, ayant eu pour thèmes principaux : - Créer son activité - Le portage salarial - Ingénieur : une profession libérale? - Volontariat International en entreprise Ces manifestations ont connu un grand succès auprès des jeunes diplômés. 2-2 Entrevues individuelles réalisées à des particuliers en recherche d emploi ou en difficulté c) le plan des relations extérieures : - Participation aux réunions du RAVY (association régionale automobile ; constructeurs et soustraitants) - Rencontres et propositions de collaboration faite à la Chambre de Commerce Val d Oise- Yvelines (en attente de décision suite aux réorganisations des Chambres) - Contact et entrevue avec la CRCI - Rencontres avec L UIMM Paris. Midi-Pyrénées Président, Antoine PELISSIE DU RAUSAS LE MOT DU PRESIDENT Je souhaite à tous, adhérents des Groupements Régionaux des Ecoles d'ingénieurs, adhérents Individuels de notre Union et des Associations Scientifiques, Sociétés Savantes que l'année 2011 leur apporte santé, moments familiaux heureux, réussite professionnelle, avec une pensée particulière pour ceux qui sont frappés par la crise économique. Dans les temps incertains que nous traversons gravons en notre esprit cette belle parole de René CHAR: Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque Je vous inviterai de nouveau à avoir une pensée reconnaissante pour notre ancien Président : Jean LAROCHE, qui nous a quitté en Novembre Agé de 85 ans, infatigablement et généreusement jusqu'à son dernier jour, il a donné son temps et son énergie pour notre Union Régionale, notamment en l'associant aux colloques et conférences de l'académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse dont il était Trésorier Perpétuel. Avec l'élection de notre nouveau Président du CNISF : Julien ROITMAN, notre appellation est désormais, par sa volonté : «Ingénieurs et Scientifiques de France», signe d'un désir fort de renouveau de notre mouvement. Grâce au développement de nos actions de communication, il doit être perçu intensément dans notre environnement économique et social tant au niveau national que régional. Ce renouveau doit émerger de nos adhérents en relation avec leur URIS : l'avenir des Ingénieurs et des Scientifiques de France dépend de notre cohésion et de notre mobilisation dans la Société : promotion de nos métiers auprès des jeunes, organisation de conférences et participation à des colloques, insertion dans les instances publiques et dans les organisations représentatives, relations avec le monde politique etc. Merci à tous ceux qui s'y dévouent et bienvenue à de nouvelles bonnes volontés car il faut aller encore plus loin. Va vers ton risque! 24

25 Picardie Président, Philippe DELAVIER L année 2010 s est inscrite dans la continuité de nos actions précédentes à savoir : Rencontre entre les membres Représentation aux Conseil d administration du CNAM Réunion du CA et du bureau Manifestations diverses : conférences en partenariat avec l ESIEE Participation aux activités d Ombelliscience La tenue de l assemblée générale sur le thème du Canal Seine Nord en présence de François BLIN La signature de deux conventions de Partenariat : BREI Picardie Groupe Arts et Métiers de la Somme Contribution à la PMIS L année 2011 verra le renouvellement de notre CA et donc du Président. Nous avons crée un poste de Vice Président chargé de la PMIS (Michel COUREAU depuis le mois de Janvier). Nous avons en projet avec le rectorat et Femme ingénieur l organisation en octobre d une demi-journée sur la PMIS à destination des jeunes filles sur le modèle du Nord Pas de Calais. 25

26 RAPPORT FINANCIER Principes et objectifs de gestion : Résultat d exploitation positif Dépenses courantes couvertes par les cotisations Produits/Actions financés par facturation et sponsors Revenus du Patrimoine dédiés au développement Externalisation de ce qui peut l être raisonnablement (J. Roitman CA du 02/12/2010) 26

27 RAPPORT FINANCIER DU TRESORIER SUR LES COMPTES 2010 ET PROPOSITION D AFFECTATION DU RESULTAT FAITS MAJEURS DE L EXERCICE : Election du Président Julien Roitman. Création d'une nouvelle charte graphique et nouveau nom : Ingénieurs et Scientifiques de France. Invitation d IESF par le Premier ministre à l'hôtel Matignon pour les 150 ans de reconnaissance d'utilité publique. Organisation d'un colloque à Bercy avec la participation du ministre de l'industrie monsieur Christian Estrosi. Salon de recrutement avec le Groupe Info Pro à la grande arche de la Défense. Création d'un nouvel annuaire Publication de l'enquête socio-économique des Ingénieurs. RESULTAT D EXPLOITATION 2010 o Afin d'améliorer la lecture et donc la compréhension de nos comptes, nous avons changé la présentation en regroupant au sein de la rubrique "charges directes liées aux produits" toutes les activités "produits" d'ingénieurs et Scientifiques de France. CHARGES o Charges communes: La réduction des charges de personnel résulte essentiellement des économies liées au départ de l'ancien chef comptable. Les indemnités de licenciement ont été placées en charges exceptionnelles. Impôts et Taxes : augmentation liée à un rappel sur les taxes et salaires Le poste TFSE est en augmentation par rapport au budget à cause des coûts (non planifiés en 2010) de l externalisation de la comptabilité à partir de juillet (cabinet d'expertise comptable) et d une clarification de la présentation des Services aux ingénieurs. En particulier, la cotisation à l'assurance protection juridique se compose du coût d'achat à la GMF majoré de nos frais de gestion et d une partie de la réduction de groupe obtenue, à savoir au total environ 20K par an, qui étaient précédemment inclus «en positif» dans les TFSE. Pour rendre plus transparents nos comptes, cet écart figure désormais dans la ligne Services aux ingénieurs et non plus en TFSE. Achats, Etudes et recherches, Informatique et communication sont en ligne avec les prévisions de clôture et le budget. o Ligne Activités "produits" : L'enquête ingénieurs 2010 présente un résultat positif malgré des coûts de fabrication et de logistique plus importants (envoi à tous les députés et sénateurs) qui viennent impacter ses résultats Salon des ingénieurs : Noter que c'est la dernière année où l'on organise un salon avec le groupe Infopro (Usine Nouvelle) qui n a pas souhaité renouveler le contrat. Services aux ingénieurs : Nous avons bénéficié de la restitution par la GMF d'un trop perçu 2009, ce qui explique les plus faibles charges de Les frais de l'annuaire ont été entièrement couverts par le sponsoring de la GMF. Les plis cachetés ont progressé grâce à l'augmentation des dépôts et du tarif pratiqué (passage de 60 à 65 ). Le très large écart entre budget et réalisation du Club Entreprises s explique par le fait que seules 5 entreprises ont cotisé sur les 10 prévues au budget. o Les charges liées aux Régions, à l'international, aux Comités et à PMIS sont pratiquement inchangées par rapport à la prévision de clôture, et en baisse par rapport au budget. o Amortissement et provisions : la dotation aux amortissements n'est que de 7525 car plusieurs immobilisations sont désormais intégralement amorties. Nous avons maintenu la même provision de 5 k pour préparer de futurs travaux. Total charges d exploitation : versus , au budget, soit une économie de (- 2%). 27

28 PRODUITS Pour les produits comparatifs par rapport à 2009: En moins : les rentrées de cotisations ont été plus faibles que prévues de même que les cotisations au Club Entreprises. En plus : l annuaire général, les plis cachetés, et les cotisations individuelles à I'URIS IDF. Total produits d exploitation: versus , soit un manque de (-9.8%). Recettes très inférieures au budget, LE RESULTAT D EXPLOITATION présente un déficit de , à comparer au déficit prévu au budget de REVENUS FINANCIERS, MOINS VALUES LATENTES, PRODUITS NETS ET REPRISE SUR PROVISIONS - Les revenus de nos placements se sont élevés à La somme algébrique des plus ou moins values sur cessions d'actions et OPCVM s élève à La reprise sur provisions est de Une provision pour dépréciation de valeur mobilière de placements a été constituée fin 2010 pour un montant de Les frais de banque s élèvent à 9215 euros. - Une provision pour impôts sur ces revenus a été constituée à hauteur de euros Le résultat financier est de : Par ailleurs, la valeur boursière de l ensemble du portefeuille à fin 2010 est de 2356 k, à comparer à à 2568 k fin RESULTAT EXCEPTIONNEL = un déficit de L externalisation de la comptabilité a entrainé le départ de notre comptable et son remplacement par un cabinet spécialisé. Le déficit ci-dessus est essentiellement constitué des coûts liés à cette décision. RESULTAT GLOBAL : DEFICIT DE 78103, Qu il est proposé de porter au report à nouveau au passif du bilan BILAN AU 31 DECEMBRE ACTIF 11 Immobilisations corporelles : La valeur de nos locaux, rue Lamennais, est inchangée puisque nous avons décidé, depuis fin 2002, d en interrompre l amortissement, la valeur nette inscrite au bilan de , augmentée de la valeur du terrain de , étant inférieure à la valeur du marché, estimée actuellement à plus de Immobilisations financières : - Titres de participation : avance du Capital de de la Société INGE +, créée en 2002 pour développer un portail internet proposant aux ingénieurs des informations, produits et services, et plus généralement pour loger le secteur lucratif et de dépôts, - Créances rattachées à des participations : frais de constitution et de développement de INGE+ pour , dépréciés. - Cautionnements CCI / ASTRIA pour : cotisations versées sur les salaires et remboursables au fil du temps. 13- Actif circulant : - Produits à recevoir : dont ST MICRO ELECTRONICS(Enquête) MAISON DE LA CHIMIE (Enquête) DONS GMF (Annuaire)

29 SCPI IMMORENTE GISI (Enquête) GISI (Salon) GLOBAL CONCEPT (Enquête) GMF (annuaire) GIFAS (Enquête) Notre portefeuille titres ressort à en valeur brute d acquisition et à en valeur nette, après déduction de de provisions pour moins values latentes, - Caisse et Banques Siège : Charges constatées d avance : , dont pour le congrès APM/ATS de mai 2011, Le congrès APM/ATS est une conférence internationale qu'organise IESF avec le concours de notre homologue américain ASCE (American Society of Civil Engineers) et la participation de la RATP et de Siemens transports. Le thème est l'ensemble des systèmes de transport automatique sans conducteur (exemple la ligne 14 à Paris). 2. PASSIF (avant affectation du résultat) - La provision pour grosses réparations s élève à 4 250, après reprise de provision pour le ravalement. - Les provisions pour risques s élèvent à : pour litiges (les avoirs fiscaux) et 8000 pour le congrès ICWES La provision pour départ à la retraite a été réduite à , après le départ du comptable. -BNP PARIBAS : Dette de contre 0 l an passé : pour le congrès APM/ATS et a cause de paiement des factures de la GMF - Nous rappelons que dans les dettes nous avons inscrit la dette envers le Fonds mutuel de garantie du CEDI (Centre d Entraide des Ingénieurs) pour 6 346, remboursables sur 10 ans pour les emprunts en cours. -Produits constatés d avance : , 100 % pour le congrès APM/ATS de mai TOTAL BILAN Le bilan ressort à au 31 décembre 2010, contre au 31 décembre POINT 4 RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES Voir la rubrique Rapport du Commissaire aux comptes POINT 5 - PRESENTATION DU BUDGET PREVISIONNEL 2011 (en k ) Nous proposons un budget 2011 très légèrement positif en charges et produits, à hauteur de 2 k Nous ne commentons ici que les items les plus importants ou ceux pour lesquels il est proposé une évolution notable par rapport aux résultats A CHARGES D EXPLOITATION - Charges communes : k, en diminution de : -23.5% (tous les postes (en particulier les frais de personnels) sont en retrait sauf les achats, les études confiées au CEFI et la communication). - Charges liées aux produits: voir infra dans la rubrique "Produits". - Régions : 39 k vs 35 k : Augmentation légère pour aider l'uris IDF (ex DIF) à créer des événements. - Les comites sectoriels et formations ainsi que le comité PMIS ont vu leur budget augmenter pour développer de nouvelles opérations de promotion du métier de l'ingénieur et du Scientifique et de nouveaux cahiers: en augmentation de 9 à 15 k. Au global, le budget ressort à 812 k, à comparer à la réalisation 2010 de 886 k, soit une diminution des dépenses de 8,3% en courants. B PRODUITS D EXPLOITATION - Cotisations : o Associations 400 k, en amélioration de 16 k par rapport à en améliorant le processus de collecte. 29

30 o Régions : les cotisations individuelles à l'iuris IDF sont identiques. - Produits : - Enquête socio-économique : L enquête habituelle devrait continuer à être équilibrée en charges et en produits en environ 70 k comme en 2010.Des recettes supplémentaires sont espérées par la recherche de sponsors car nous allons encore élargir sa diffusion. Au global, la recette nette prévue serait de 20k. - Colloques : rééditer celui du Sénat, avec une prévision d'équilibre et en s'associant éventuellement à d'autres associations d'anciens élèves d'écoles d'ingénieurs. - Assurance protection juridique : Du au fait que l'on a modifié la présentation des comptes de l'assurance Protection Juridique ce produit fait apparaitre en 2011 un revenu net de 30 k, ce revenu couvrant les frais de gestion. - Plis cachetés : ils continueront d'apporter un revenu net positif estimé en 2011 à 12 k. car nous avons augmenté le prix (65 à 80 k ) - Club Lamennais: nous relançons les petits déjeuners du club Lamennais dont le premier invité a été le Ministre de l'industrie Eric Besson. Les revenus du sponsoring devront couvrir les charges engagées. - Club Entreprises : 60k vs 50 k objectif pessimiste qui ne tient pas compte des efforts de commercialisation réalisés en En 2011, chaque responsable de produits devra rechercher des sponsors ou de la pub pour équilibrer les charges qu'il engagera. Au global, le budget ressort à 814 k, à comparer à la réalisation 2010 de 772 k, soit une augmentation des recettes de 5,4%. C - RESULTAT D EXPLOITATION : EXCEDENT de 2 k. A comparer au déficit de 114 k en D - AUTRES REVENUS FINANCIERS, MOINS VALUES LATENTES ET REPRISE DE PROVISIONS = 90 k E -RESULTAT EXCEPTIONNEL: 0 k F- RESULTAT GLOBAL: EXCEDENT DE 92 k, POINT 6 FIXATION DES TAUX DE COTISATIONS 2012 Pour les membres individuels, La cotisation 2012 proposée au vote de l'ag est de 95 au lieu de 92.5 euros soit 3 %). Pour les associations, la cotisation de base en 2011 (comme en 2009 et 2010) était de 5,25 par membre cotisant à son association. Il est proposé de la porter à 5.4 euros (3%) en

31 RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France Siège social : 7 rue Lamennais PARIS C.N.I.S.F. RAPPORT SPECIAL DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS REGLEMENTEES EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2010 Mesdames, Messieurs, En notre qualité de Commissaire aux Comptes de votre association, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions dont nous avons été avisé ou que nous aurions découvertes à l occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d autres conventions. Il vous appartient d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaire au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. CONVENTIONS SOUMISES A L APPROBATION DE L ASSEMBLEE GENERALE Nous vous informons qu il ne nous a été donné avis d aucune convention intervenue au cours de l exercice écoulé à soumettre à l approbation de l assemblée générale, en application des dispositions de l article L du code de commerce. Fait à Paris, Le 6 mai 2011 Le Commissaire aux Comptes FIDUREVISE Pascal ANGLARD rue Dubrunfaut PARIS Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France Siège social : 7 rue Lamennais PARIS C.N.I.S.F. EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2010 RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS RELATIF A L EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2010 Mesdames, Messieurs, En exécution de la mission qui nous a été confiée Conseil d administration, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 2010 sur : - le contrôle des comptes annuels du Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France, tels qu ils sont joints au présent rapport, - la justification de nos appréciations, 31

32 - les vérifications et informations spécifiques prévues par la Loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d exprimer une opinion sur ces comptes. I OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS Nous avons effectué notre audit selon normes d exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d obtenir l assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d anomalies significatives.. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de l association à la fin de cet exercice. II JUSTIFICATION DES APPRECIATIONS En application des dispositions de l'article L , du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance l élément suivant : Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par le CNISF, nous avons été conduits à examiner la méthode de calcul des indemnités de départ à la retraite et la présentation qui en a été faite. Conformément à la norme professionnelle française applicable aux estimations comptables, nous avons apprécié les données et les hypothèses sur lesquelles ces estimations sont fondées. Nous avons procédé à l appréciation du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s inscrivent dans le cadre de notre démarche d audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III VERIFICATIONS SPECIFIQUES Nous avons également procédé, conformément aux normes d exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la Loi. Nous n avons pas d observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport financier et dans les documents adressés aux membres sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Paris, Le 6 mai 2011 Le Commissaire aux Comptes FIDUREVISE Pascal ANGLARD 32

33 1 ère Résolution RESOLUTIONS Assemblée Générale Ordinaire du CNISF du 25 Mai 2011 RESOLUTIONS VOTEES A L AG L Assemblée Générale après avoir entendu le rapport moral qui lui a été présenté par le Président, prend acte de l activité de l Association au cours de l exercice 2010 et approuve l action de son Conseil d'administration. Approuvée à l unanimité 2 ème Résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu le rapport financier qui lui a été présenté par le Président et après avoir pris connaissance des comptes de l exercice 2010 et entendu les observations et conclusions du Commissaire aux Comptes, approuve les comptes 2010, l affectation du résultat et d une manière générale la gestion du Conseil d'administration pour Approuvée à l unanimité 3 ème Résolution L Assemblée Générale approuve le budget Approuvée à l unanimité 4 ème Résolution L'assemblée Générale prend note du projet de refonte des cotisations en cours d'élaboration par le groupe de travail que le Conseil d Administration a missionné à cet effet. Sur proposition du Conseil d'administration l Assemblée Générale décide d augmenter les cotisations pour 2012 d environ 3 % : cotisation individuelle (à taux plein, assurance incluse) : 95 taux de base de la cotisation d associations d anciens élèves : 5.40 Approuvée à l unanimité 5 ème Résolution Sur proposition du Conseil d Administration, l Assemblée Générale entérine : - Les admissions des Associations d anciens élèves : Poly Nantes N 162 : Association des diplômés de Polytech Nantes. AITC de Metz N 211 : Association des Ingénieurs des Travaux de Construction de Metz AAGSI N 213 : Association des Anciens du Génie des Systèmes Industriels ADA N 228 : Association des Anciens de Polytech Nice - Sophia. IG2I N 232 : Association des Ingénieurs Diplômés de l IG2I (Institut de Génie Informatique et Industriel). Polytech Annecy Chambéry N 234 : Association des Ingénieurs de Polytech Annecy Chambéry - L admission de l Association associée : CGE N A24 : Conférence des Grandes Ecoles. - L admission de l Association scientifique et technique : IFTS N S30 : Institut de la Filtration et des techniques Séparatives. - La démission de l Association Scientifique et Technique : AFM N S49 : Association Française de Mécanique. - La radiation de l Association d anciens élèves : AAE CUST N 112 : Association des Anciens Elèves de l Ecole du Centre Universitaire des Sciences et Techniques de Clermont Ferrand Approuvée à l unanimité 33

34 REMISE DES MEDAILLES Lors de l Assemblée Générale le Président Julien Roitman à remis trois médailles d Ingénieurs et Scientifiques de France : Médaille de Bronze d Ingénieurs et Scientifiques de France décernée à Georges PILOT, Représentant de la France à ECCE, Membre du Comité Génie Civil BTP, Ingénieur diplômé de l Ecole des Travaux Publics de l Etat (59) Médaille de Bronze d Ingénieurs et Scientifiques de France décernée à Philippe DELAVIER, Ingénieur diplômé de l École Nationale Supérieure, des Arts et Métiers (1983) En remerciement de son intervention de clôture : Médaille de Bronze d Ingénieurs et Scientifiques de France décernée à Pierre GADONNEIX Président du Conseil Mondial de l Energie, Ingénieur diplômé EP (1962) ENSPM (1966), Licencié ès Sciences Economiques, Docteur en Economie d'entreprise Harvard Business School PRIORITES 2011 En fin de séance le Président d Ingénieurs et Scientifiques de France à annoncé les priorités 2011 : Équilibre des comptes par de nouveaux produits Poursuite des adhésions et retours Alignement et intégration des URIS Adoption nouveaux statuts, RI et cotisations Achèvement modernisation informatique Poursuite et développement de la communication Ouverture à l Université Finalisation et remise du Livre Blanc Participation française au WEC 34

35 INTERVENTION DE CLÔTURE Sur «La nouvelle donne énergétique» par : Pierre GADONNEIX Président du Conseil Mondial de l Energie, Ingénieur diplômé EP (1962) ENSPM (1966), Licencié ès Sciences Economiques, Docteur en Economie d'entreprise Harvard Business School Son discours prononcé le 25 mai 2011 par Pierre GADONNEIX, Président du Conseil Mondial de l Energie lors de l assemblée Générale de l Association des Ingénieurs et scientifiques de France. ATTENTION «seul le prononcé fait foi» Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, C est un honneur et un plaisir pour moi d être parmi vous aujourd hui. Votre profession notre profession fait partie de celles qui comptent dans un domaine qui est au cœur de la croissance durable, en France et partout ailleurs dans le monde : je veux parler, bien sûr, de l énergie. Ce n est pas un hasard si le «Livre Blanc» que vous êtes en train de préparer fait une place particulière à la politique énergétique. Ma conviction, en tant que président du Conseil Mondial de l Energie, c est que de saines politiques publiques sont indispensables pour qu un pays dispose des capacités énergétiques qui soient le moteur d un développement harmonieux. 1. En France comme partout dans le monde, le secteur de l énergie est confronté aux mêmes défis sur lesquels je voudrais revenir. Le premier défi est celui de la sécurité d approvisionnement. Pour faire face à la demande, il faut investir. La plupart des infrastructures nécessaires d ici 2030 n existe pas aujourd hui. Or 2030, dans notre secteur, c est demain. Tous les scénarios sur la table font état d un besoin d investissement considérable. D ici 2050, la demande mondiale d énergie va doubler, même en intégrant des efforts de maîtrise de la demande deux fois plus important que ce qui a été fait dans les dernières décennies dans les pays de l OCDE. Mais la crise est venue perturber les plans d investissements. Sans compter la volatilité des prix des matières premières, qui ajoute de l incertitude et freine la croissance. Ensuite, il y a l environnement et le changement climatique. Le secteur énergétique est responsable de 60% des émissions globales de gaz à effet de serre. Dans l électricité, le mix mondial est composé pour 2/3 d énergies fossiles et pour 1/3 d énergies peu ou pas émettrices de CO2. Relever le défi du changement climatique suppose d inverser ces proportions pour atteindre 1/3 d énergies fossiles (avec CCS) et 2/3 d énergies peu ou pas émettrices de CO2. C est un changement radical. Enfin, le défi social, celui des inégalités, entre pays et au sein des pays. Elles freinent le développement et dépriment la demande. Deux milliards d habitants du globe n ont pas encore accès aux formes modernes 35

36 d énergie. Reconnaître la croissance des besoins, c est donc d abord faire droit au développement. Mais chez nous aussi : la «pauvreté énergétique» toucherait entre 50 et 125 millions de personnes dans l Union européenne, en France. Bien sûr, l actualité a ramené sur le devant de la scène un autre défi : celui de la sûreté. Nous l avons vu avec la plateforme pétrolière dans le Golfe du Mexique l année dernière, et avec Fukushima cette année. Tout en reconnaissant l ampleur de la situation actuelle, nous ne devons pas en tirer de conclusion hâtive, notamment sur l avenir de l énergie nucléaire. Cela vaut bien sûr pour la France Au contraire, nous pensons, au WEC, que ces événements nous rappellent de façon dramatique que notre monde a besoin d un éventail de sources d énergie afin de soutenir son développement économique global. Toutes les sources d énergie comportent un certain niveau inhérent de risque et d impact sur l environnement. Qu il s agisse de l extraction de charbon, des forages pétroliers, de l extraction des gaz non conventionnels ou des barrages, il convient de renforcer la sécurité et la protection de notre environnement. Pour le nucléaire, nous pouvons identifier quelques éléments fondamentaux sur la base desquels cette énergie, qui n émet pas de CO2, peut continuer d apporter, en toute sûreté, sa contribution aux trois défis que je viens d évoquer sécurité d approvisionnement, changement climatique et accès du plus grand nombre à l énergie : D abord, des opérateurs forts, dotés d une taille critique suffisante pour développer et entretenir, au-delà de la maîtrise industrielle, une véritable culture de sûreté. C est évidemment le cas, en France, de l opérateur EDF. Ensuite, des autorités de sûreté nationales qui soient fortes, indépendantes et transparentes. Dotées de solides compétences autonomes. Et qui disposent d un réel pouvoir pour enquêter, contrôler, voire si nécessaire suspendre le fonctionnement d une centrale, sur la base de référentiels de sûreté régulièrement actualisés. Le caractère national de ces autorités est la clé de voûte de leur légitimité, pour garantir la transparence. En France, l Autorité de Sûreté Nucléaire répond bien à tous ces critères. Au-delà, il y a lieu de promouvoir un niveau de gouvernance mondial. Aujourd hui, où construit-on des centrales? Principalement dans les pays émergents. Sur un peu moins de 60 en construction dans le monde, il y en a la moitié en Chine, 8 en Russie, 8 en Inde, 5 en Corée du sud C est donc bien au niveau mondial qu il faut créer les conditions d une nouvelle cohérence dans l approche et les pratiques communes, au niveau des normes et de l exploitation, pour que les conditions de sûreté soient respectées de manière équivalente partout dans le monde. D ores et déjà, nous avons les bases d une coordination mondiale : entre opérateurs, avec WANO ; et au niveau des Etats avec l AIEA. Nous pouvons l approfondir sur la base de ces organisations, pour donner lieu à un partage systématique de l expérience et placer la barre au niveau des meilleures pratiques de l industrie. C est d ailleurs le message que j ai tenu le 3 mai dernier devant les ministres européens de l énergie : une régulation au niveau européen ne serait pas suffisante, il faut aller vers une gouvernance mondiale. L objectif doit être de faire en sorte que la sûreté ne puisse être un enjeu de compétition. Je pense que c est possible : dans l aéronautique par exemple, tous les avions développés dans le monde respectent les mêmes normes de sûreté en matière de conception et leurs conditions d utilisation sont strictement contrôlées par les autorités nationales. Face aux défis considérables du climat, de la sécurité d approvisionnement et de l accès de tous à l énergie, il faut être pragmatique : toutes les technologies sont nécessaires, pourvu que l on sache maximiser leurs avantages et minimiser leurs inconvénients. Qu il s agisse des technologies côté demande : La maîtrise de la demande d énergie (MDE) est cruciale, mais aussi capitalistique et sa mise en œuvre se heurte à des barrières : les asymétries d information, les habitudes comportementales, les contraintes de financement des ménages, ou encore le jeu des acteurs concernés (dans le logement, par exemple, les intérêts du locataire ne rejoignent pas toujours ceux du propriétaire). Ou des technologies côté offre : - l éolien n émet pas de CO2 mais pose des problèmes d intermittence et d emprise territoriale : à puissance équivalente, l éolien, sans même tenir compte de son intermittence, prend 200 fois plus de place qu un EPR! 36

37 - le nucléaire n émet pas de CO2 non plus, mais, je viens de l évoquer, exige des autorités de sûreté puissantes et indépendantes. - La Capture-stockage du CO2 posera, elle aussi, n en doutons pas, des problèmes d acceptabilité, et de maîtrise des coûts. - Le solaire suscite des interrogations sur le retraitement des matériaux en fin de vie. - La question de l acceptabilité se pose déjà pour les gaz non conventionnels. L adoption récente d une loi sur la fracturation hydraulique vient de nous le montrer. Les ressources énergétiques, comme les technologies, existent en quantité suffisantes. La vraie question n est pas tant celle du niveau global des ressources que celle de leur répartition inégale d un pays à l autre ce qui soulève des questions d ordre géopolitique, comme nous le voyons actuellement en Afrique du nord et au Moyen-Orient. Aujourd hui, les limites des ressources fossiles sont repoussées par les nouvelles technologies, qui permettent de puiser dans des ressources de plus en plus lointaines et difficiles d accès. Cela donne du temps supplémentaire, mais implique des coûts croissants. Mais il y a d autres contraintes et ressources rares : La contrainte de l environnement et du climat : d ici 2035, les émissions de CO2 dues à l énergie doivent baisser de 30% à l échelle du monde et de 50% à l échelle de l UE si nous voulons tenir l objectif de limitation du réchauffement climatique à 2 C d ici Les finances : le coût des technologies propres exige de faire en sorte que les fonds soient disponibles pour investir, et des signaux de long terme pour encourager l investissement ; mais il faut aussi veiller à ce qu une énergie plus chère ne laisse personne sur le bord du chemin. Il y a aussi la question des compétences : Dans l univers industriel, l homme et les technologies forment un couple indissociable. Innover, investir dans des technologies de plus en plus complexes sans investir dans les hommes et les femmes qui font nos entreprises est une impasse. Le Conseil national des ingénieurs et scientifiques a sans doute un rôle à jouer pour que les compétences soient au rendez-vous où il faut, et quand il faut. 2. Ce qui m amène à mon deuxième point : celui de la gouvernance. La crise nous a déjà montré que la main invisible du marché ne peut résoudre tous les problèmes à elle seule. Il faut des politiques publiques. Pour autant, les politiques publiques peuvent aussi connaître des échecs! Le conseil national des ingénieurs et scientifiques l a bien compris, puisque le «Livre Blanc» que vous préparez accorde une place à la nécessité de «définir une politique énergétique équilibrée». Le Conseil mondial de l énergie publie, chaque année, une évaluation des politiques de l énergie et du climat dans chaque pays ; elle permet de dégager quelques enseignements généraux : Un premier élément fondamental est que les opérateurs énergétiques ont besoin d une visibilité sur le long terme. Nos investissements s effectuent sur des périodes de 3 à 15 ans, pour des installations construites pour durer de 30 à 60 ans. Dans notre secteur, les décisions d investissement d aujourd hui se prennent au regard d un avenir centré autour de Un autre élément fondamental est de maîtriser les coûts. Sinon, l expérience le prouve, les règles ne peuvent être stables. Un exemple : en Europe, plusieurs pays ont fini par remettre en cause la tarification du solaire après l émergence de véritables «bulles». Ce qui suppose de planifier le déploiement des différentes technologies en commençant par les plus matures et en préparant celles qui le sont moins. La priorité pour soutenir ces dernières technologies consiste à soutenir la R&D, y compris au niveau européen, pour parvenir aux nécessaires ruptures technologiques, par exemple sur le solaire concentré ou le stockage de l énergie. 37

38 Il faut aussi agir sur les comportements. Les normes et les standards joueront un rôle vital pour encourager les entreprises et les consommateurs à incorporer l efficacité énergétique dans les bâtiments, dans le transport, etc. Mais il faut aussi agir sur les prix, pour qu ils reflètent les coûts afin de stimuler l investissement et, précisément, orienter les comportements vers davantage d efficacité énergétique. Ceci tout en s assurant que les plus défavorisés ont accès à l énergie. C est possible en orientant par exemple en priorité les subventions vers ceux qui en ont le plus besoin. Au-delà, il faut une coopération internationale pour compléter les efforts faits «chez nous». L accord de Copenhague a créé une dynamique mondiale sur laquelle nous devons nous appuyer. Et nous ne devons pas utiliser la crise comme excuse pour verser dans le protectionnisme et l isolationnisme. Dans plusieurs domaines, il y a encore beaucoup à faire : 1- dans le domaine de l environnement et du climat : mettre en place des politiques publiques pour concrétiser les objectifs de réduction des émissions de CO2 adoptés par plus de 70 pays dans leurs engagements de Copenhague ; il faut aussi développer de nouveaux outils pour orienter efficacement les financements, publics et privés, et développer, entre autres, le transfert de technologies. 3. dans le domaine des échanges internationaux : l absence d un accord global contraignant sur le changement climatique, va conduire à des prix du carbone très hétérogènes entre les pays. Ce qui va poser avec encore plus d acuité la question de la juste concurrence entre pays et des «fuites carbone». L organisation mondiale du commerce a un rôle important à jouer à cet égard. 4. dans la sûreté enfin : je l ai dit, la sûreté des installations énergétiques reste de façon primordiale un domaine de compétence nationale, mais il faut aller vers davantage de gouvernance mondiale. Mesdames et Messieurs, La croissance durable n est plus une option ; c est une nécessité. Et je suis convaincu que pour y parvenir, il faudra plus que jamais favoriser la coopération et le dialogue entre toutes les parties-prenantes : gouvernements, institutions internationales, entreprises, ONG, chercheurs Notre rencontre aujourd hui s inscrit dans ce nécessaire dialogue, et je m en félicite. Je vous remercie de votre attention. 38

39 ANNEXES Compte de résultat au 31/10/2010 proposition budget 2011 Bilan actif 2010 Bilan passif avant répartition Annexe aux comptes annuels CNISF Décembre 2010 Annexes Régions - URIS AR - URIS Forez Velay Annexe Comité Sectoriel - Comité Génie Civil et Bâtiments 39

40 40

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