Relations économiques du Canada avec l'afrique subsaharienne : Tendances récentes

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Relations économiques du Canada avec l'afrique subsaharienne : Tendances récentes"

Transcription

1 Conseil canadien pour la coopération internationale Forum Afrique-Canada Relations économiques du Canada avec l'afrique subsaharienne : Tendances récentes À titre d'hôte du Sommet du G8 à Kananaskis, en Alberta, le Canada a cherché à faire de la pauvreté et du développement un objectif prioritaire du Plan d'action du G8 pour l'afrique. Le premier ministre, Jean Chrétien, et les leaders du G-8 répondaient à l'appel pour un Nouveau partenariat pour le développement de l'afrique (NPDA), un plan lancé par des dirigeants politiques africains durant la dernière année. Le NPDA cherche à éliminer la pauvreté par " une nouvelle relation de partenariat de l'afrique avec la communauté internationale et, en particulier, les pays fortement industrialisés, afin de se sortir de l'abîme du sousdéveloppement qui s'est creusé au fil de siècles de relations inégales ". Le Canada a réagi en attribuant 500 millions de dollars au Fonds d'aide à l'afrique, somme qui sera affectée aux objectifs prioritaires du Plan d'action du G8 ainsi qu'à une initiative commerciale visant à hâter l'entrée au Canada, en franchise de droits, de produits en provenance des pays les plus démunis de l'afrique. 1 Pour bien situer ces initiatives, la présente note de synthèse aborde certains éléments du contexte de la coopération économique entre le Canada et l'afrique subsaharienne durant les années Il met en lumière la politique canadienne d'annulation de la dette, certaines tendances de l'investissement étranger direct et de l'aide publique au développement (APD) du Canada, ainsi que le commerce avec les pays africains au sud du Sahara. 1. Annulation de la dette Le Canada a été parmi les premiers pays du G7 à se prononcer en faveur d'une radiation complète de la dette bilatérale des pays les plus pauvres (PPTE) et à rechercher un accord multilatéral à cette fin. Ainsi, en février 2000, le ministre des Finances, Paul Martin, a annoncé que le Canada annulerait entièrement la dette contractée par les pays les plus pauvres envers la Société pour l'expansion des exportations (SEE) et la Commission canadienne du blé (CCB). L'Afrique subsaharienne doit environ 1,5 milliard de dollars de la dette des pays en voie de développement envers le Canada, dont 1,1 milliard de dollars représente la dette des PPTE envers les deux organismes mentionnés ci-dessus qui est couverte par l'engagement de radiation de la dette évoqué plus haut. La Côte d'ivoire (250,9 millions de dollars) et le Cameroun (440,1 millions de dollars) figurent parmi les pays les plus importants couverts. Selon les ententes avec le gouvernement, la SEE et la CCB récupèrent la totalité de leurs dettes au moyen des réserves budgétaires. Lorsque la dette est effectivement radiée au cours d'un exercice, le montant total est inscrit au titre d'aide publique au développement (APD) au pays concerné, ce qui augmente alors l'apd du Canada pour cet exercice. L'annulation de la dette canadienne est toutefois conditionnelle au respect par ces pays de toutes les conditions de l'accord conclu avec le FMI et la Banque mondiale dans le cadre de l'initiative pour les pays 1 Pour une analyse détaillée des allocations du Fonds canadien pour l Afrique, consulter De nouvelles initiatives pour l Afrique : la réaction canadienne au NPDA, une note d information du CCCI, septembre 2002 par Brian Tomlinson, équipe Orientation politique, à la page Orientation politique du site web du CCCI 1

2 pauvres très endettés (PPTE). Même si le gouvernement a accepté de ne percevoir ni le capital ni les intérêts de la dette lorsque le pays parvient à la dernière étape de mise en œuvre des programmes de ces institutions, cette mesure ne se concrétise que deux à trois ans après la radiation de la dette des livres de la SEE et de la CCB. Les ONG de l'afrique et de par le monde ont établi que plusieurs de ces conditions avaient pour effet d'appauvrir davantage les pays africains. Alors que le Ministre Martin (sans grand appui des autres ministres des Finances du G7) avait invité à un assouplissement des conditions de l'accord à l'égard des PPTE, le Canada n'a pas renoncé aux politiques macro-économiques de libéralisation et de privatisation auxquelles les pays les plus pauvres doivent se soumettre en vue d'obtenir un allégement très limité de la dette. 2. Investissement étranger direct du canada en Afrique L investissement étranger direct du Canada en Afrique forme un élément mineur de l investissement du Canada dans les pays en développement et a atteint un sommet de 5 p. 100 des investissements totaux en 1996, mais représentait moins de 200 millions de dollars en Dans les années de jeunes sociétés minières canadiennes ont montré un intérêt sans cesse grandissant pour les ressources de l Afrique subsaharienne. À la fin de l année 1996, selon des recherches effectuées par la professeure Bonnie Campbell et des collègues à l UQAM, plus de 170 sociétés minières canadiennes se trouvaient en Afrique et leurs coûts d exploration sur le sol africain s élevaient à plus de 16 p. 100 de l ensemble des coûts d exploration des sociétés minières canadiennes. Ces investissements ont souvent fait du tort : les ONG ont soulevé des inquiétudes sérieuses au sujet des questions liées aux droits de la personne et de l impact négatif important de l exploitation minière sur l économie et l environnement des collectivités locales et sur les pauvres vivant en milieu rural, ainsi que sur les questions reliées aux conflits et à la corruption. Les intérêts miniers se concentrent au Ghana, au Zimbabwe, en Tanzanie, en Afrique du Sud, au Burkina Faso, au Botswana et au Mali. Cet investissement dans le secteur minier a été facilité par des politiques de libéralisation mises de l avant par la Banque mondiale et le FMI et parfois d une manière directe par le programme d aide du Canada. Depuis la fin des années 1990, au Zimbabwe, par exemple, l ACDI a offert son appui à un système de titres miniers sur ordinateur utilisé au ministère des Mines, au survole de l environnement, à la formation technique et à des projets de lois sur les ressources minières. Le MAECI, parmi ses quatre objectifs prioritaires pour l accès au marché en Afrique du Sud, compte surveiller de près les modifications proposées dans la législation minière de ce pays pour assurer la protection des intérêts des investisseurs canadiens. 2 Depuis , l ACDI a affecté 3,1 millions de dollars au projet de politique minière et énergétique, allocation liée, sans aucun doute, aux objectifs politiques d investissement canadien en Afrique du Sud. 3. Tendances des relations d aide du Canada avec l Afrique subsaharienne En général, l aide n a cessé de diminuer dans les années 90, et l aide à l Afrique subsaharienne provenant de 22 donateurs officiels a fondu encore davantage. En dépit de l accent mis sur la réduction de la pauvreté, la plupart des bailleurs de fonds n ont pas accordé la priorité à cette région où la pauvreté a augmenté au cours de la dernière décennie. 2 MAECI,»Ouverture sur le monde : Priorité du Canada en matière d accès aux marchés internationaux 2002, 2

3 Performance de l aide en faveur de l Afrique En comparant l aide octroyée par les bailleurs de fonds sur dix ans, (en dollars de 1998), Le total de l'aide à l'afrique subsaharienne a fléchi de 11,2 p. 100 et Le total de l'aide des pays donateurs du G-7 à l'afrique subsaharienne a diminué de 18,8 p. 100! Dans leur rapport sur les engagements d'aide pris par les bailleurs de fonds, les auteurs du Bilan de l'aide 2002 dépeignent les donateurs du Nord comme «jamais aussi riches, ni aussi impitoyables». La richesse par habitant dans les pays donateurs a doublé depuis 1961, pour se rapprocher de $ en 2000, alors que leur aide par habitant est tombée en dessous de son niveau d'il y a quarante ans. Les donateurs du G7, qui aspirent à jouer un rôle prépondérant dans l'économie mondiale, consacrent à l'aide une part dérisoire de leur richesse - 0,19 p. 100 de leur revenu national brut (RNB) 3 en 2000, tandis que les donateurs ne faisant pas partie du G7 ont donné 0,46 p. 100 de leur revenu national brut, comparé à l'objectif de 0,7 p. 100 fixé par l'onu. À la Conférence sur le financement du développement en mars 2002, les États-Unis, l'union européenne et le Canada se sont tous engagés à accroître considérablement leur contribution à l'aide. Les pays de l'union européenne augmenteront collectivement leur aide de 7 milliards US pour atteindre 0,39 p.100 de leur PNB d'ici à 2006, tandis que George Bush proposera au Congrès de hausser l'aide américaine de 5 milliards sur trois ans à partir de Quoique bien accueilli, le communiqué des États-Unis, en particulier, (qui signifie un ajout total de 10 milliards à l'aide de 2004 à 2008) est lié au discours du président Bush aux pays qui suivront la voie difficile d'une réforme économique, sociale et politique. Ce discours est en accord avec la teneur du document du consensus de Monterrey, lequel, sous les pressions et les manœuvres d'intimidation des États-Unis, établit que les pays en développement seraient responsables de leur propre pauvreté et qui prêche en faveur des solutions " universelles " pour la réduire, soit la libéralisation du commerce, la privatisation, le recouvrement du coût des services sociaux et l'investissement direct de l'industrie du Nord. Dans son budget de juillet, le gouvernement du parti travailliste du Royaume-Uni a annoncé une croissance substantielle de 35 p. 100 de l'aide ce qui représente près d'un milliard de dollars US. De plus, il s'est engagé à atteindre 0,40 p. 100 de son PNB d'ici à Lors de la réunion du G-8 à Kananaskis, la plupart des gouvernements (à l'exception des États-Unis) ont également promis de consacrer au moins la moitié de ces hausses à la programmation pour le développement de l'afrique. Aide canadienne à l'afrique Le premier ministre, Jean Chrétien, a annoncé à Monterrey que le Canada allait majorer son APD de 8 p. 100 chaque année et, au Sommet mondial pour le développement social, à Johannesburg, il a mentionné que le Canada doublerait son budget d'aide d'ici à Une croissance de 8 p. 100 par année 3 Le Comité d aide au développement de l OCDE a adopté le revenu national brut (RNB) comme base de référence de la générosité relative des donateurs, au lieu du produit national brut (PNB). Ce changement n a aucun effet pratique sur le ratio de l APD du Canada. 3

4 représentera chaque année une hausse cumulative de 200 à 300 millions de dollars, dont la moitié irait à l'afrique. On s'attend que le ratio de l'aide soit de 36 p. 100 d'ici à 2010 selon les taux de croissance de l'économie canadienne. Bien qu'il s'agisse d'une très bonne nouvelle, le Canada a réduit son aide d'une manière draconienne depuis 1990, soit de 0,48 p. 100 du revenu national brut à 0,25 p. 100 aujourd'hui comparé à l'objectif de 0,7 p. 100 fixé par l'onu. Comment s'est classée l'aide accordée par le Canada aux pays de l'afrique subsaharienne au cours des dix dernières années? Entre 1990 et 2000, l'apd canadienne à l'afrique subsaharienne a régressé de 34,4 p. 100 (en dollars réels de 1999), tandis que l'apd canadienne globale a chuté de 31,2 p Les pays de l'afrique subsaharienne n'ont pas été épargnés par les compressions de l'apd canadienne dans le milieu des années 1990 et ils n'ont guère bénéficié des faibles hausses de l'apd canadienne depuis La réduction des budgets d'aide dans les années 1990 a fait reculer considérablement le Canada parmi les pays donateurs. En , il était l'un des cinq premiers donateurs pour les décaissements destinés à sept pays d'afrique. En , le Canada ne faisait plus partie des cinq premiers pour l'aide dans quelque pays que ce soit en Afrique et il ne s'est retrouvé parmi les dix premiers donateurs que pour seulement cinq pays. En fait, sur un cumulatif de ces dix années, l'afrique subsaharienne accuse une perte de plus de 1,6 milliard de dollars d'aide en provenance du Canada, si l'on présume que celle-ci avait été maintenue à son niveau atteint en Dans ce contexte, le Fonds canadien pour l'afrique de 500 millions de dollars sur trois années annoncé dans le budget de décembre 2001 ne représente qu'une faible mesure pour rattraper ces pertes. L 'engagement pris par le G-8 de consacrer la moitié des nouvelles ressources d'aide à l'afrique entraînerait un virage dans ce domaine par l'apport d'une somme cumulative d'environ 4,8 milliards de dollars sans compter le Fonds canadien pour l'afrique. Le profil de l'aide canadienne à l'afrique subsaharienne a connu plusieurs changements de cap dans les dernières années. 4 La proportion du total des décaissements de l'aide bilatérale consacrée à la programmation de l'aide non urgente destinée à l'afrique au titre des besoins humains fondamentaux a augmenté de 35 p. 100 en à 38 p. 100 en Cette hausse a été répartie entre l'éducation de base (24,2 millions à 31,7 millions) et les soins de santé primaires (24,6 millions à 33,8 millions). La proportion des décaissements globaux allouée aux besoins humains fondamentaux par le gouvernement (ACDI) et les institutions multilatérales a également augmenté de 51 p. 100 à 59 p. 100 en trois ans pour la réalisation des objectifs prioritaires en matière d'éducation de base et de soins de santé primaires par le biais des programmes sectoriels de gouvernement à gouvernement. 4 Prière de noter qu en , l ACDI a passé en revue les catégories et les caractéristiques de ses secteurs ainsi que la codification par finalité. Les comparaisons avec les années antérieures ne sont donc esquissées qu à titre indicatif. 4

5 Cependant les ONG canadiennes (en tant que catégorie de la société civile distincte des universités et des institutions) s'avèrent des réalisateurs importants de la programmation relative aux besoins humains fondamentaux pour l'acdi. La proportion de l'ensemble des décaissements bilatéraux alloués aux programmes des besoins humains fondamentaux mis en œuvre par les ONG canadiennes s'est accrue de 19 p. 100 en 1999 à 26 p. 100 en En outre, ces organisations ont consacré aux besoins humains fondamentaux 46 p. 100 des décaissements provenant de la Direction générale du partenariat canadien. En , l'aide alimentaire d'urgence et l'assistance humanitaire internationale (AHI) ont représenté plus de 10 p. 100 des débours destinés à l'afrique subsaharienne. Mais les pays de cette région ont aussi reçu 43 p. 100 des débours mondiaux de l'ahi et 54 p. 100 de toutes les sorties de fonds en aide alimentaire allouées par pays, ce qui indique l'étendue des crises humanitaires dans la région. Selon la nouvelle finalité adoptée par l'acdi depuis deux ans, en , les décaissements de son programme bilatéral pour l'afrique subsaharienne se sont accrus. Égalité des sexes : 8,2 p. 100 du total des débours dont 30 p. 100 par des ONG canadiennes Protection des droits 5,3 p.100 du total des débours humains et actions politiques : dont 42 p. 100 par des ONG canadiennes Institutions et pratiques 13,4 p.100 du total des débours démocratiques/ dont 8 p.100 par des ONG canadiennes Compétence du secteur public : Développement par le secteur 13,4 p.100 du total des débours privé (y compris les PME) dont 31 p.100 par des ONG canadiennes Environnement : 7,4 p. 100 du total des débours dont 10 p.100 par des ONG canadiennes Entre et , les décaissements en faveur de l'afrique subsaharienne ont changé de manière draconienne par rapport aux différents agents d'exécution canadiens (AEC). Proportion des décaissements bilatéraux Mise en œuvre par les ONG 19 p p. 100 Établissements - universités 12,7 7,5 Secteur privé 26,4 14 Gouvernement- institutions 39 57,6 multilatérales La proportion accrue pour l'exécution des projets par le gouvernement (par ex., l'acdi) est probablement attribuable à la plus grande importance de la programmation par secteur. Non seulement, les ONG canadiennes ont maintenu leur proportion mais celle-ci a augmenté par rapport aux AEC des établissements et du secteur privé. Le nombre d'ong agissant à titre 5

6 d'aec a augmenté de 34 en à 42 en Cependant, plus de 50 p. 100 des décaissements en sont allés à cinq ONG (comparé à 41 p. 100 en ). Nouvelles approches programmatiques de l'acdi Conformément aux orientations énoncées dans le document Pour une aide internationale plus efficace, l'acdi met en place de nouvelles perspectives de relations d'aide du Canada avec les pays de l'afrique subsaharienne et se propose d'intensifier ces aspects du programme. En Afrique subsaharienne notamment, l'agence apportera un appui coordonné aux donateurs sur le plan des stratégies relatives à la concentration par pays dans les secteurs de la santé et de l'éducation (swap) en s'appuyant sur les Documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté de la Banque mondiale et du FMI. Présentement, 13 approches sectorielles ou activités semblables inscrites au budget ont été approuvées ou sont en voie d'élaboration au sein de l'agence pour l Afrique subsaharienne : ils visent en priorité l'éducation de base (Niger, Burkina Faso, Mali, Mozambique, Sénégal, Ouganda et Zambie), les soins de santé primaires (Malawi VIH/sida, Mali) et l'agriculture (Ghana). L'ACDI compte augmenter de manière significative les contributions canadiennes à des approches sectorielles sélectionnées en Afrique lorsque le programme bilatéral aura accès aux nouvelles ressources de l'aide. Par exemple, au cours de la prochaine décennie, l'agence devrait contribuer plus de 50 millions de dollars aux activités sectorielles pour l'éducation au Burkina Faso. Elle souscrira 26 millions d'ici à 2006 pour la gestion de l'environnement transfrontière à l'initiative ciblant le bassin du Nil. Les donateurs y compris l'acdi, en tant que responsables des diverses formes de ressources financières en commun pour ces programmes du ministère, s'inquiètent pour la plupart des questions de mise en œuvre p. ex., la capacité administrative, une imputabilité rigoureuse, et la gestion du risque que cela entraînera. La plupart des approches sectorielles en Afrique sont gérées en premier lieu par le bilatéral et les bailleurs de fonds multilatéraux. La contribution de 10 millions au programme du secteur de l'éducation de l'ouganda fait piètre figure en regard de celle de 144 millions du ministère du développement international du Royaume Uni et les 217 millions du crédit de rajustement au secteur de l'éducation alloués par la Banque mondiale. Dans plusieurs cas, les contributions canadiennes sont versées à un fonds d'affectation spéciale géré par une banque, où les décaissements sont conditionnels aux résultats vérifiés et conformes aux accords de prêts concurrents de la Banque mondiale (swap pour l'éducation au Burkina Faso). Les ONG s'inquiètent du fait que les opérations swap incitent l'acdi à rechercher presque exclusivement l'interaction avec les représentants des gouvernements, où toute responsabilité est renfermée dans les conditionnalités des donateurs imposées aux ministères respectifs. Jusqu'ici l'expérience résultant des SWAP a montré qu'ils tendent à faire fi de la nécessité de renforcer les mécanismes parlementaires de responsabilité. Une fois introduits, les swap passeront outre les importantes initiatives en matière d'égalité entre les sexes, d'éducation de base, de services de soins de santé primaires et de l'agriculture à petite échelle dans les collectivités par la conclusion de partenariats avec la société civile dans ces secteurs, maintenus durant des années par les ONG canadiennes et un appui considérable de l'acdi. Les documents de l'acdi définissant le rôle du Canada et les contributions au programme du secteur de l'éducation pour le Mozambique font état d un certain nombre de projets mis en œuvre par les ONG canadiennes (Vision mondiale Canada, UNICEF Canada, CODE) qui entrent dans le cadre de la politique gouvernementale touchant les swap. Cependant, les projets planifiés ou provisoires reposent exclusivement sur les fonds communs gérés par l'acdi et le renforcement des capacités. Les plans pour le 6

7 Malawi montrent que l Agence craint de ne pouvoir exercer un droit de parole en ce qui concerne les SWAPS pour l'éducation à cause des fonds limités. Sa solution consiste à supprimer graduellement la programmation et les partenariats dans d'autres secteurs, y compris le programme du Fonds des Nations unies pour la population/aphc axé sur la famille et la santé génésique. Un dirigeant de l'acdi, qui a généralement manifesté sa sympathie à l'égard des préoccupations des ONG, a avancé dans un document que le soutien accru aux swaps implique que «[L'Agence] n'aura plus besoin d'agences d'exécution canadiennes pour gérer ses projets. Elle devra plutôt faire appel à des experts canadiens pour l'aider à analyser, surveiller ou évaluer les activités au niveau du secteur et l'appuyer dans le partenariat relatif à la planification et la mise en œuvre du plan sectoriel». Il poursuit en soulignant l'évolution vers des niveaux de partenariat plus élevés avec les acteurs nationaux dans les pays en développement et insiste sur un intérêt accru pour le renforcement des capacités, ce qui ferait appel à un ensemble de compétences autres que celles qui sont associées à la gestion des projets du modèle classique. Les ONG canadiennes devront alors acquérir de nouvelles compétences pour travailler avec d autres intervenants [notamment le gouvernement], dans le contexte de projets d'envergure, bien qu'il n'y ait pas encore d'évidence et, il propose que les questions de responsabilité impliquent la présence d'une société civile forte. L'ACDI devra s appuyer sur les initiatives des ONG canadiennes qui, en dehors des swap, visent à renforcer la capacité locale, au lieu de financer les projets de développement habituels. Ce même dirigeant engage les ONG canadiennes à délimiter leur créneau dans un contexte en évolution. 5 Les donateurs sont de plus en plus attentifs au fait que les swap et les stratégies de programme par pays concordent en général avec le Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté d un pays en développement. L'ACDI a joué un rôle minime dans l'établissement des rôles des cadres de stratégie pour la réduction de la pauvreté par la Banque mondiale, mais ses approches pour une aide plus efficace ne remettent pas en question la centralité du processus des DSRP dans la programmation de l'agence, en particulier avec les pays pauvres. 6 Sur ce point les dirigeants de l'acdi ont appuyé le processus des DRSP en s'engageant à divers degrés au cours des deux dernières années. Il est arrivé qu elle affecte parfois des fonds peu importants en vue de favoriser une plus grande inclusion et une réflexion plus critique des stratégies du gouvernement pour la réduction de la pauvreté (l'inclusion des spécialistes en équité entre les sexes par exemple). Mais il devient de plus en plus clair que la conformité de la politique de l'agence aux hypothèses néolibérales et aux conditionnalités de la Banque mondiale et du FMI, véhiculées par les DSRP, entravent la liberté de faire des choix de programmation différents en vue de leur mise en œuvre. Par exemple, en Tanzanie, l'acdi participe conjointement avec les donateurs à une activité pour le mécanisme de soutien du budget tanzanien de réduction de la pauvreté. Le soutien du budget, sous les auspices de la Banque mondiale, a été pratiquement abandonné par l'agence au début des années 90. Bien que les fonds en commun alloués dans le cadre stratégique de réduction de la pauvreté en Tanzanie permettent au gouvernement de mieux prévoir le financement à moyen terme et un cadre de responsabilité commun, il est également obligé d'accepter des «engagements» plus fondamentaux. L'accord sur le mécanisme comprend des engagements détaillés quant à l'examen des dépenses, l inventaire des dettes 5 Réal Lavergne, Notes sur les partenariats canadiens et les swaps, Direction générale du partenariat canadien, ACDI, mars Pour plus de détails sur l ACDI et le DRSP, voir The Politics of Institutional Reform in the Aide Regime : CIDA and PRSPs, un mémoire présenté par Brian Tomlinson au Colloque au Centre d étude sur le droit international et la mondialisation, Université du Québec à Montréal, mai

8 arriérées, des programmes contre la corruption dans le secteur et le gouvernement local et la réalisation de toutes les mesures prévues par le processus de l'initiative II en faveur des pays pauvres les plus endettés (PPTE). En outre, les donateurs assujettiront également l'accès aux décaissements du mécanisme aux progrès correspondant au cadre stratégique de réduction de la pauvreté et de croissance du FMI et aux programmes de crédit de la Banque mondiale pour l'ajustement structurel. Il est clair que la communauté de bailleurs de fonds, y compris l'acdi, a une notion étroite de la prise en main par la Tanzanie des stratégies propres à combattre la pauvreté. 7 Enfin dans Pour une aide internationale plus efficace l'acdi se propose de mettre l'accent sur sa programmation dans un plus petit groupe de pays de concentration. Si les noms des pays de concentration qui bénéficieront des nouvelles ressources n'ont pas été divulgués, le président de l'agence, Len Good, a indiqué que l'orientation générale de l'acdi serait de poursuivre les programmes les plus courants, tout en accordant la priorité d accès aux nouvelles ressources de l aide aux pays qui se seront dotés d'une bonne gouvernance et de stratégies efficaces pour éliminer la pauvreté par l'utilisation de ces nouvelles ressources de l'aide. M. Good a fait cette déclaration lors des consultations entre le CCCI et l'acdi en avril Compte tenu des engagements des mois précédents du premier ministre, les nouvelles ressources pourraient représenter une somme considérable (voir ci-dessus). Le président a ajouté que l'agence poursuivra dans les 10 à 15 pays dudit groupe la mise en œuvre de ses stratégies. " Même alors, en parlant de travail avec le gouvernement... nous traiterons de la participation de la société civile... nous aborderons la question des responsabilités du gouvernement et des entreprises ". Le CCCI a insisté sur l'importance de la gouvernance au-delà du gouvernement. À cette même occasion, le président-directeur général du CCCI, Gerry Barr, a affirmé que «la gouvernance implique la participation des citoyens à la vie publique. Elle implique la participation des gouvernements, mais aussi des enceintes qui favorisent le dialogue entre ces derniers et les citoyens, où peut se manifester leur désaccord, ainsi que la présence d'intervenants publics et de mouvements sociaux». 8 La tendance de l'acdi à la sélectivité s'appuie fortement sur l'analyse et l'avis de la Banque mondiale voulant que l'aide n'ait été efficace que dans un contexte de bonne politique et de bonne gouvernance. Tant les universitaires que les ONG ont contesté l'analyse technique qui préside aux conclusions de la Banque et plaidé pour une aide déterminée par les besoins des pauvres et pour l'engagement des partenaires en faveur de l'élimination de la pauvreté Commerce entre le Canada et l'afrique subsaharienne Bien que les États-Unis soient de loin le plus important partenaire commercial du Canada, ce dernier a connu une croissance considérable dans le commerce avec les pays en voie de développement pour lesquels les exportations ont augmenté de 3,4 p. 100 annuellement et les importations, de 15,7 p. 100, durant les dix dernières années. Mais la croissance la plus forte est concentrée en Asie et dans les 7 ACDI, Project Approval Document : Support for Tanzania s Poverty Reduction Budget Support (PRBS) Facility, janvier 2002, cité dans Tomlinson, op.cit. 8 CCCI, Renforcer les partenariats entre l ACDI et les organisations de la société civile, Consultations CCCI-ACDI, avril 2002, Rapport sommaire, disponible à la page Orientation politique du site web 9 Voir EURODAD, Moving Beyond Good and Bad Performance, why the emphasis on selectivity could undermine the current focus on ownership, participation and poverty reduction, juin 2002, disponible sur le site 8

9 Amériques, où le Mexique et la Chine représentent 54 p. 100 des importations canadiennes en provenance des pays en développement pour l'année Le commerce entre le Canada et l'afrique subsaharienne reste marginal même comparé aux autres pays en voie de développement. Il ne représente que 3,2 p. 100 des importations en provenance des pays en développement et 4,1 p. 100 des exportations du Canada vers celles-ci. Le pétrole brut et autres huiles minérales constituaient 46 p. 100 des importations en provenance d'afrique en 1999 et les vêtements usagés occupent la première place des exportations du Canada vers beaucoup de pays africains. Ouverture sur le monde, la stratégie commerciale du gouvernement canadien touchant les objectifs prioritaires de l'accès au marché international en 2002, se concentre uniquement sur l'afrique du Sud parce que ce pays offre de grandes possibilités au Canada pour le commerce et l'investissement, étant donné son énorme potentiel dans les secteurs des mines, des transports, des télécommunications et de l'aménagement d'infrastructures. 10 L'initiative du gouvernement canadien visant à étendre l'accès en franchise et l'accès hors quota aux exportations des pays les moins avancés (PMA) est considéré d'un bon œil. Les pays africains composent la majorité des PMA et seraient les mieux placés pour en profiter. Mais la proposition n'apportera que très peu de retombées pour la réduction de la pauvreté en Afrique parce que l'impact majeur résultera en un accès accru pour les textiles et les vêtements, et la plupart des intérêts commerciaux pour ce secteur se trouvent en Asie méridionale et en Chine. Un analyste a signalé que dans le secteur des textiles, seul le Lesotho bénéficierait de l'exportation dans ce domaine, mais seulement dans une catégorie, celle des pantalons. 11 Mais les gains pour la lutte contre la pauvreté sont également influencés par les conditions pour l'emploi et l'investissement. Par exemple, l'importation de vêtements du Lesotho pour les grands magasins mentionnée plus haut, a été remise en question par les ONG canadiennes à cause des préoccupations relatives aux droits des travailleurs dans les usines qui confectionnent ces vêtements. Le soutien aux droits de la femme et aux organisations de femmes est crucial étant donné la prédominance féminine qui existe dans beaucoup de ces secteurs d'exportations. Les ONG canadiennes ont également fait remarquer que les mesures destinées à réduire les tarifs canadiens auront une incidence limitée sur la réduction de la pauvreté sans une action concertée par le Canada visant à réformer les règles commerciales actuelles et à démocratiser le processus d'établissement de ces règles. Les accords de commerce actuels doivent concéder plus de latitude aux pays en développement afin qu'ils de leur permettre de répondre à leurs besoins de développement en agriculture et en sécurité alimentaire ou en soins de la santé à coût abordable, par exemple. Révisé en septembre 2002 Brian Tomlinson, Agent de programme, Orientation politique, CCCI 10 Équipe Canada inc., Ouverture sur le monde : priorités du Canada en matière d accès aux marchés internationaux 2002, MAECI, «The Globe and Mail», 3 avril

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L Aide publique au développement (APD) désigne les dépenses publiques au bénéfice des pays en développement dont le but essentiel est de favoriser le développement économique

Plus en détail

Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce

Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce Activités de la Banque africaine de développement 2008-2009 Groupe de la Banque Africaine de Développement GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

Plus en détail

Le FMI et son rôle en Afrique

Le FMI et son rôle en Afrique Le FMI et son rôle en Afrique M a r k P l a n t, V a l e r i a F i c h e r a, N o r b e r t F u n k e D a k a r, l e 3 n o v e m b r e 2 0 1 0 Sommaire Comment fonctionne le FMI? Comment l Afrique a-t-elle

Plus en détail

D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire

D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire Note Oxfam France juin 2010 D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire Analyse de l APD française au secteur agriculture et sécurité alimentaire La crise alimentaire

Plus en détail

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de L IDA EN ACTION Réponse de la Banque mondiale à la crise alimentaire Flambée des prix alimentaires : tendances, causes et perspectives Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et

Plus en détail

POURQUOI C EST LE MOMENT D AGIR EN AFRIQUE

POURQUOI C EST LE MOMENT D AGIR EN AFRIQUE L INVESTISSEMENT DANS LA SANTE POUR LE DEVELOPPEMENT SOCIOECONOMIQUE DE L AFRIQUE ARRIERE-PLAN La Commission macroéconomie et santé (CMS), qui réunit des économistes de premier plan et des experts de la

Plus en détail

Commission de la condition de la femme

Commission de la condition de la femme Commission de la condition de la femme la garde des enfants et autres personnes à charge, y compris le partage des tâches et des CSW40 Conclusions concertées (1996/3) Nations Unies, mars 1996 la garde

Plus en détail

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION 35 C 35 C/7 27 août 2009 Original anglais Point 3.3 de l ordre du jour provisoire PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) Source : Résolution 29 C/87. PRÉSENTATION Antécédents

Plus en détail

L'orientation de la politique étrangère canadienne après Jean Chrétien Document d'information du CCCI Septembre 2003

L'orientation de la politique étrangère canadienne après Jean Chrétien Document d'information du CCCI Septembre 2003 L'orientation de la politique étrangère canadienne après Jean Chrétien Document d'information du CCCI Septembre 2003 Introduction De grands débats de fond ont lieu au gouvernement et chez les conseillers

Plus en détail

COMMUNIQUE CONJOINT RELATIF A LA VISITE EN COTE D IVOIRE DE S.E.M. SHINZO ABE, PREMIER MINISTRE DU JAPON 10-11 janvier 2014

COMMUNIQUE CONJOINT RELATIF A LA VISITE EN COTE D IVOIRE DE S.E.M. SHINZO ABE, PREMIER MINISTRE DU JAPON 10-11 janvier 2014 COMMUNIQUE CONJOINT RELATIF A LA VISITE EN COTE D IVOIRE DE S.E.M. SHINZO ABE, PREMIER MINISTRE DU JAPON 10-11 janvier 2014 Le Premier Ministre du Japon, S.E.M. Shinzo ABE, a effectué une visite en République

Plus en détail

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un Résumé Les pays en développement (PED) ont bénéficié, au cours de ces trente dernières années, de prêts considérables qui devraient permettre leur décollage rapide. Pour nombre d entre eux dont le Bénin,

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

INCITATIONS FISCALES EN AFRIQUE DE L'OUEST

INCITATIONS FISCALES EN AFRIQUE DE L'OUEST 4 INCITATIONS FISCALES EN AFRIQUE DE L'OUEST Cette partie du rapport procède à une brève analyse d'une autre opportunité manquée d'accroître la base fiscale dans l'espace CEDEAO : les avantages fiscaux.

Plus en détail

L incidence des hausses de prix des produits de base sur la balance commerciale du Canada 1

L incidence des hausses de prix des produits de base sur la balance commerciale du Canada 1 Affaires étrangè et Commerce International Canada Le Bureau de l économiste en chef Série de papiers analytiques L incidence des hausses de prix des produits de base sur la balance commerciale du Canada

Plus en détail

résumé un développement riche en emplois

résumé un développement riche en emplois ne pas publier avant 00:01 Gmt le mardi 27 mai 2014 résumé un développement riche en emplois Rapport sur le Travail dans le Monde 2014 Un développement riche en emplois Résumé ORGANISATION INTERNATIONALE

Plus en détail

BOAD en Bref. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

BOAD en Bref. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT BOAD en Bref Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT LA BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT EN BREF 1. CRÉATION ET OBJET La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l institution

Plus en détail

La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT

La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT SOMMAIRE Introduction... 2 I. Aperçu sur le fondement de la gestion axée sur les résultats... 3 1.1. De nouveaux

Plus en détail

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION Distr.: GÉNÉRALE E/ECA/CM.38/6 6 avril 2005 NATIONS UNIES CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L AFRIQUE Vingt-quatrième réunion du Comité d experts de la

Plus en détail

SREP/SC.13/3 19 avril 2015. Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015. Point 3 de l'ordre du jour

SREP/SC.13/3 19 avril 2015. Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015. Point 3 de l'ordre du jour Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015 SREP/SC.13/3 19 avril 2015 Point 3 de l'ordre du jour RAPPORT D'ACTIVITÉ SEMESTRIEL DU SREP (RÉSUMÉ) DÉCISION PROPOSÉE Ayant examiné le Rapport

Plus en détail

Assises de la Coopération luxembourgeoise 2014 (24-25 avril 2014) Discours d ouverture du Ministre Romain Schneider du 24 avril 2014

Assises de la Coopération luxembourgeoise 2014 (24-25 avril 2014) Discours d ouverture du Ministre Romain Schneider du 24 avril 2014 Assises de la Coopération luxembourgeoise 2014 (24-25 avril 2014) Discours d ouverture du Ministre Romain Schneider du 24 avril 2014 Mesdames et Messieurs les députés, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs

Plus en détail

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS)

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Exposé succinct I. Introduction II. Objet de la gestion des données du secteur des transports III. Efforts passés et présents par le SSATP

Plus en détail

Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010

Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010 Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010 Présenté par Daniel Denis Associé, SECOR 4 décembre 2009 Une croissance mondiale forte Au cours de la dernière décennie Évolution du PIB mondial Croissance

Plus en détail

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L'EST ET AUSTRALE

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L'EST ET AUSTRALE Quels modes d interventions pour améliorer la contribution de la microfinance au financement de l agriculture Fida : la problématique du financement de l'agriculture en Afrique de l'est et Australe (4/6)

Plus en détail

L'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et le Gouvernement des États-Unis d'amérique, ci-après dénommés les "Parties",

L'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et le Gouvernement des États-Unis d'amérique, ci-après dénommés les Parties, ACCORD CONCLU ENTRE LE GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE ET L'UNION ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE OUEST AFRICAINE RELATIF AU DÉVELOPPEMENT DES RELATIONS DE COMMERCE ET D'INVESTISSEMENT L'Union économique

Plus en détail

INVESTIR AU TCHAD. Le Tchad est un pays d agriculture et d élevage, un pays dont le peuple est laborieux, un pays dont le sous sol est promoteur.

INVESTIR AU TCHAD. Le Tchad est un pays d agriculture et d élevage, un pays dont le peuple est laborieux, un pays dont le sous sol est promoteur. INVESTIR AU TCHAD POURQUOI INVESTIR AU TCHAD Des Potentialités Economiques Enormes Un Environnement Politique et Economique Favorable Une Activité Economique Réglementée Un Cadre Indicatif Favorable. DES

Plus en détail

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix»

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Résumé des résultats clés et réalisations Problématique Prévention des crises et consolidation de la paix : les défis Quelque 1,5 milliard

Plus en détail

BAfD. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation. Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef.

BAfD. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation. Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef Groupe de la Banque africaine de développement BAfD Septembre 2011 1 Plan de la

Plus en détail

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Fiche Technique n 3 Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Cycle du projet De manière générale, depuis l identification jusqu à l approbation d un projet, il existe un dialogue constant

Plus en détail

L'émission d'obligations souveraines internationales : défis et nouvelles perspectives pour l Afrique subsaharienne

L'émission d'obligations souveraines internationales : défis et nouvelles perspectives pour l Afrique subsaharienne L'émission d'obligations souveraines internationales : défis et nouvelles perspectives pour l Afrique subsaharienne Perspectives économiques régionales de l Afrique subsaharienne FMI, Département Afrique

Plus en détail

Distribution limitée Comité des restrictions à l'importation Original: anglais (balance des paiements)

Distribution limitée Comité des restrictions à l'importation Original: anglais (balance des paiements) ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE RESTRICTED BOP/293 9 novembre 1989 Distribution limitée Comité des restrictions à l'importation Original: anglais (balance des paiements) CONSULTATION

Plus en détail

UNE VIE DÉCENTE POUR TOUS: éradiquer la pauvreté et offrir au monde un avenir durable [COM(2013) 92 final du 27.2.2013].

UNE VIE DÉCENTE POUR TOUS: éradiquer la pauvreté et offrir au monde un avenir durable [COM(2013) 92 final du 27.2.2013]. Ref. Ares(2014)2942987-09/09/2014 RÉSUMÉ DU PROGRAMME D'ACTION ANNUEL 2014, 2015 ET 2016 EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT HUMAIN FONDE SUR LE PROGRAMME INDICATIF PLURIANNUEL 2014-2020 CONCERNANT «LES BIENS PUBLICS

Plus en détail

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal Plus de 500 délégués venant de 44 pays africains et

Plus en détail

COUVERTURE ENEAU POTABLE

COUVERTURE ENEAU POTABLE COUVERTURE ENEAU POTABLE En 2002, 83 % de la population mondiale près de 5,2 milliards d individus bénéficiaient d un approvisionnement en eau potable amélioré. Cela comprend l eau courante et le raccordement

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Tendances récentes dans les industries automobiles canadiennes

Tendances récentes dans les industries automobiles canadiennes N o 11 626 X au catalogue N o 26 ISSN 1927-548 ISBN 978--66-2984-5 Document analytique Aperçus économiques Tendances récentes dans les industries automobiles canadiennes par André Bernard Direction des

Plus en détail

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A.

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A. Nations Unies A/RES/58/172 Assemblée générale Distr. générale 11 mars 2004 Cinquante-huitième session Point 117, b, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la

Plus en détail

Fiche Technique n 2. Le cycle de projet à la Banque Mondiale. Étapes du cycle

Fiche Technique n 2. Le cycle de projet à la Banque Mondiale. Étapes du cycle Fiche Technique n 2 Le cycle de projet à la Banque Mondiale Étapes du cycle Stratégie d'assistance au pays La Banque reconnaît que l'assistance fournie dans le passé, y compris par ses propres services,

Plus en détail

Investissement en capital dans la transformation alimentaire canadienne

Investissement en capital dans la transformation alimentaire canadienne PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LE SECTEUR DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE PROGRAMME DE RECHERCHE DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE / PROJET 6A PROJET 6a : CONNAISSANCES EN MATIÈRE D INNOVATION Investissement

Plus en détail

CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième session ordinaire 15 16 juillet 2012 Addis-Abeba (Ethiopie) Assembly/AU/7(XIX) Original : Anglais

CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième session ordinaire 15 16 juillet 2012 Addis-Abeba (Ethiopie) Assembly/AU/7(XIX) Original : Anglais AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone +2511517700 Fax: +251115517844 Website: www.africa-union.org SC7786 CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième

Plus en détail

Comité monétaire et financier international

Comité monétaire et financier international Comité monétaire et financier international Trente-et-unième réunion 18 avril 2015 Déclaration de Mr. Regis Immongault Ministre de l économie, de la promotion des investissements et de la prospective Gabon

Plus en détail

Perspectives. Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud. Ediab Ali. que monétaire

Perspectives. Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud. Ediab Ali. que monétaire ARTICLE & ETUDE Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud Ediab Ali Le concept de la politi- Économiste que monétaire La politique monétaire est une des plus importants piliers

Plus en détail

PROJET DE RAPPORT DES MINISTRES

PROJET DE RAPPORT DES MINISTRES AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE DES MINISTRES EN CHARGE DE LA COMMUNICATION ET DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION (CITMC-4) 4 ème SESSION ORDINAIRE KHARTOUM,

Plus en détail

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni PJ 28/12 7 février 2012 Original : anglais F Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni Encourager l intensification de la production caféière et vivrière au moyen

Plus en détail

Comité monétaire et financier international

Comité monétaire et financier international Comité monétaire et financier international Vingt-neuvième réunion Le 12 avril 2014 Déclaration de M. Akagha-Mba, Ministre de l Économie et de la Prospective, Gabon Représentant les pays suivants : Bénin,

Plus en détail

Mesdames et Messieurs,

Mesdames et Messieurs, Discours de Irini Pari à la Rencontre internationale sur "Les Conseils économiques et sociaux, les stratégies nationales de développement, la démocratie participative et les TIC pour le développement"

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général --------

INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général -------- INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général -------- Colloque UEMOA-CRDI, du 08-10 Décembre 2009, Ouagadougou Samuel T. KABORE; Dieudonné OUEDRAOGO,

Plus en détail

CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA. Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I.

CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA. Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I. 16 novembre 1962 CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I. Introduction 1. Le groupe spécial a examiné, conformément aux

Plus en détail

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance 9% services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services ont progressé en 2013. Les services financiers, qui avaient

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD

INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD Programme des Nations Unies pour le développement LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD Les élections

Plus en détail

Rapport sur le travail dans le monde 2012

Rapport sur le travail dans le monde 2012 Rapport sur le travail dans le monde 2012 De meilleurs emplois pour une économie meilleure Résumé ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL INSTITUT INTERNATIONAL D ÉTUDES SOCIALES Comment sortir du piège

Plus en détail

RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA

RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA 2008-2010 Siège - Avenue Abdoulaye FADIGA BP : 3108 - DAKAR (Sénégal) Tél. : +221 33 839 05 00 Télécopie : +221 33 823 93 35 Télex : BCEAO 21833 SG / 21815

Plus en détail

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L EST ET AUSTRALE M.BRADLEY, FIDA, 2001 RESUME DE LA COMMUNICATION

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L EST ET AUSTRALE M.BRADLEY, FIDA, 2001 RESUME DE LA COMMUNICATION Le financement de l agriculture familiale dans le contexte de libéralisation : quelle contribution de la microfinance?/ Séminaire de Dakar, 21-24 janvier 2002 / Contribution FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU

Plus en détail

DIALOGUE AVEC LES CONSTRUCTEURS DE VEHICULES

DIALOGUE AVEC LES CONSTRUCTEURS DE VEHICULES CONFÉRENCE EUROPÉENNE DES MINISTRES DES TRANSPORTS EUROPEAN CONFERENCE OF MINISTERS OF TRANSPORT 2 rue André Pascal, F-75775 PARIS CEDEX 16 TEL. 33 (0)1 45 24 97 10 / FAX: 33 (0)1 45 24 97 42 e-mail: ecmt.contact@oecd.org

Plus en détail

Résumé. La transformation du système de crédit du Brésil. Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil?

Résumé. La transformation du système de crédit du Brésil. Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil? Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil? Résumé de recherche : Affectation de crédit pour l'investissement, la stabilité et la croissance : Leçons tirées

Plus en détail

À TABLE OU AU FOURNEAU? NOUVELLES STRATÉGIES D AIDE DE L ACDI, PRISE EN CHARGE

À TABLE OU AU FOURNEAU? NOUVELLES STRATÉGIES D AIDE DE L ACDI, PRISE EN CHARGE À TABLE OU AU FOURNEAU? NOUVELLES STRATÉGIES D AIDE DE L ACDI, PRISE EN CHARGE LOCALE ET CONDITIONNALITÉ DE L AIDE DOCUMENT D INFORMATION CONSEIL CANADIEN POUR LA COOOPÉRATION INTERNATIONALE INITIATIVE

Plus en détail

LES DETERMINANTS DE L'INVESTISSEMENT PRIVE AU BENIN

LES DETERMINANTS DE L'INVESTISSEMENT PRIVE AU BENIN REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE UNION- DISCIPLINE -TRAVAIL MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET ~-'-\:.-?:> \~ DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ~ ~,.;'~ ~"1...; c.,' -..~ L'. UNIVERSITE DE COCODY PROGRAMME

Plus en détail

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS.

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS. Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS 28 mai 2012 Madame la Représentante permanente adjointe de Sri Lanka, Présidente

Plus en détail

ANALYSE CRITIQUE ET MODIFICATIONS PROPOSÉES AU RÉGIME ENREGISTRÉ D'ÉPARGNE RETRAITE (REÉR) ET AU RÉGIME DE PENSION AGRÉÉ (RPA)

ANALYSE CRITIQUE ET MODIFICATIONS PROPOSÉES AU RÉGIME ENREGISTRÉ D'ÉPARGNE RETRAITE (REÉR) ET AU RÉGIME DE PENSION AGRÉÉ (RPA) ANALYSE CRITIQUE ET MODIFICATIONS PROPOSÉES AU RÉGIME ENREGISTRÉ D'ÉPARGNE RETRAITE (REÉR) ET AU RÉGIME DE PENSION AGRÉÉ (RPA) Gino Lambert, M.Sc, Sciences comptables (Chercheur à la Chaire d'études socio-économiques)

Plus en détail

Classement Doing Business (Les performances du Sénégal)

Classement Doing Business (Les performances du Sénégal) Classement Doing Business (Les performances du ) Secrétariat du Conseil Présidentiel de l Investissement 52-54, rue Mohamed V, BP 430, CP 18524, Dakar Tél. (221) 338.49.05.55 - Fax (221) 338.23.94.89 Email

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

DÉVELOPPEMENT DURABLE. L'intégration économique: un processus menant au développement durable?

DÉVELOPPEMENT DURABLE. L'intégration économique: un processus menant au développement durable? Président: DÉVELOPPEMENT DURABLE L'intégration économique: un processus menant au développement durable? Synthèses des conférences et discussions du vendredi 19 septembre 1997 Monsieur Tito Nilton Mendoza

Plus en détail

ANNULATION DE LA DETTE EXTÉRIEURE POUR LES PAYS TOUCHÉS PAR LA MALADIE À VIRUS EBOLA

ANNULATION DE LA DETTE EXTÉRIEURE POUR LES PAYS TOUCHÉS PAR LA MALADIE À VIRUS EBOLA ANNULATION DE LA DETTE EXTÉRIEURE POUR LES PAYS TOUCHÉS PAR LA MALADIE À VIRUS EBOLA Janvier 2015 Annulation de la dette extérieure pour les pays touchés par la maladie à virus Ébola ANNULATION DE LA

Plus en détail

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION RÈGLEMENT SUR L ADMISSION, LA SÉLECTION, L INSCRIPTION ET LA RÉUSSITE SCOLAIRE DES ÉTUDIANTS (R 11) RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION RÈGLEMENT SUR L ADMISSION, LA SÉLECTION,

Plus en détail

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis L affacturage en Afrique : Opportunités et défis Par B.O. Oramah Vice président (développement commercial et financement de projet d'entreprise) Banque Africaine d'import-export Présenté au séminaire 2014

Plus en détail

Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial

Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme Quatrième reconstitution des ressources (2014-2016) Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial Avril 2013 Introduction 1. Fin

Plus en détail

RÉSEAU DES ACTEURS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX UE-AFRIQUE 4 et 5 mars 2014, Bruxelles DÉCLARATION FINALE

RÉSEAU DES ACTEURS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX UE-AFRIQUE 4 et 5 mars 2014, Bruxelles DÉCLARATION FINALE Comité économique et social européen RÉSEAU DES ACTEURS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX UE-AFRIQUE 4 et 5 mars 2014, Bruxelles DÉCLARATION FINALE Des représentants des acteurs économiques et sociaux de l'union

Plus en détail

LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE: BILAN, PERSPECTIVES ET CHOIX DES POLITIQUES ÉCONOMIQUES

LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE: BILAN, PERSPECTIVES ET CHOIX DES POLITIQUES ÉCONOMIQUES UNCTAD/GDS/AFRICA/1 TD/B/48/12 CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE: BILAN, PERSPECTIVES ET CHOIX DES POLITIQUES ÉCONOMIQUES NATIONS UNIES

Plus en détail

Analyse et exploitation des données du rapport. du PNUD sur le développement humain

Analyse et exploitation des données du rapport. du PNUD sur le développement humain Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Analyse et exploitation des données du rapport du PNUD sur le développement humain Novembre 1995 Document de travail n 02 Analyse et

Plus en détail

Le HCR est pleinement conscient. Le budget du HCR pour l exercice 2013. Le processus de planification

Le HCR est pleinement conscient. Le budget du HCR pour l exercice 2013. Le processus de planification Identification des be Le HCR est pleinement conscient de la nécessité de travailler en étroit partenariat avec ses principaux bailleurs de fonds pour rassembler les ressources dont il doit disposer pour

Plus en détail

PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT. Note de projet

PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT. Note de projet www.unidroit.org PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT Le Guide UNIDROIT/FAO sur l agriculture sous contrat Note de projet SOMMAIRE Qu est-ce que l agriculture

Plus en détail

Présentation. Forum Fiscale Africain de 2013- Construire des finances publiques durable dans un monde incertain

Présentation. Forum Fiscale Africain de 2013- Construire des finances publiques durable dans un monde incertain Présentation. Forum Fiscale Africain de 2013- Construire des finances publiques durable dans un monde incertain Les subventions à l'énergie et la réforme du secteur David Sislen, chef de secteur du développement

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

A. DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT

A. DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIERE D'AIDES D'ETAT Tableau de correspondance entre l'ancienne et la nouvelle numérotation des articles suite à l'entrée

Plus en détail

Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action

Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action Bureau régional pour l Afrique Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action - 2 - Historique 1.1 En Afrique, sous l effet conjugué de la pauvreté et des faibles investissements dans la santé,

Plus en détail

Au cours de la dernière décennie, les IDE vers l Afrique ont connu une croissance spectaculaire

Au cours de la dernière décennie, les IDE vers l Afrique ont connu une croissance spectaculaire Par Soraya Oulad Benchiba, Chargée d'études à l'institut Amadeus Au cours de la dernière décennie, les IDE vers l Afrique ont connu une croissance spectaculaire L afflux d IDE en Afrique a été spectaculaire

Plus en détail

REVENDICATIONS PARTICULIÈRES : NÉGOCIER L ACQUITTEMENT DE LA DETTE NATIONALE DU CANADA

REVENDICATIONS PARTICULIÈRES : NÉGOCIER L ACQUITTEMENT DE LA DETTE NATIONALE DU CANADA REVENDICATIONS PARTICULIÈRES : NÉGOCIER L ACQUITTEMENT DE LA DETTE NATIONALE DU CANADA Chef Maureen Chapman Comité des Chefs sur les revendications Mémoire prébudgétaire au Comité permanent des finances

Plus en détail

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée Rapport de situation 2013 RÉSUMÉ L UNICEF s est engagé à publier des rapports annuels de situation relatifs à la survie de l enfant en soutien

Plus en détail

Les résultats Clefs du Sommet

Les résultats Clefs du Sommet Les résultats Clefs du Sommet Le Sommet a réaffirmé le développement durable comme un élément central de l'ordre du jour international et a donné la nouvelle impulsion à l'action globale(mondiale) pour

Plus en détail

DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL

DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL Durban, Afrique du Sud 6-7 Septembre 2012 Thème «Amélioration de l infrastructure institutionnelle et humaine

Plus en détail

Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI

Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI Présentation à l Association des économistes québécois Le 19 mai 25 Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI Kevin G. Lynch Administrateur Fonds

Plus en détail

La fiscalité nous permet de nous offrir collectivement des services et une qualité de vie supérieurs. Les revenus de l État sont à la baisse

La fiscalité nous permet de nous offrir collectivement des services et une qualité de vie supérieurs. Les revenus de l État sont à la baisse La fiscalité nous permet de nous offrir collectivement des services et une qualité de vie supérieurs En moyenne, chaque personne au Québec reçoit (de tous les paliers gouvernementaux) l équivalent de près

Plus en détail

CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE

CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE 1,._.1... _._~--~------ / Les Etats Africains Sahélo- sahariens soussignés, Burkina Faso; La République de Djibouti; L'Etat

Plus en détail

La convention des partenaires sociaux en faveur de la stabilité de l'emploi: l'évaluation espagnole

La convention des partenaires sociaux en faveur de la stabilité de l'emploi: l'évaluation espagnole La convention des partenaires sociaux en faveur de la stabilité de l'emploi: l'évaluation espagnole 1 Introduction L'évaluation espagnole a porté sur la convention de 1997 conclue entre les partenaires

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Université du Québec en Outaouais

Université du Québec en Outaouais Nom : Numéro d étudiant : Université du Québec en Outaouais Prénom ECN1473 : Analyse macroéconomique Examen intra Date : lundi 21 octobre 2002 Durée : 2h30 (9h00 11h30) Professeur : Dimitri Sanga DIRECTIVES

Plus en détail

Section I. Les performances récentes de l Afrique en matière d OMD

Section I. Les performances récentes de l Afrique en matière d OMD Section I. Les performances récentes de l Afrique en matière d OMD À l approche de l échéance 2015 pour la réalisation des OMD, il est essentiel de faire le point sur les progrès accomplis par l Afrique.

Plus en détail

Findings Développement Humain 223 Février 2003

Findings Développement Humain 223 Février 2003 Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Findings Développement Humain 223 Février 2003 Findings fournit un compte-rendu des études

Plus en détail

Campagne mondiale sur l extension de la sécurité sociale pour tous

Campagne mondiale sur l extension de la sécurité sociale pour tous Campagne mondiale sur l extension de la sécurité sociale pour tous Luis Frota, Programme STEP Département de la Sécurité Sociale BIT Turin, 26 Novembre 2007 Campagne mondiale sur l extension de la sécurité

Plus en détail

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE MÉMOIRE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE PRÉSENTÉ À LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES AOÛT 2009

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales

Plus en détail

CO SEIL DE L'U IO EUROPÉE E. Bruxelles, le 1 er décembre 2011 (OR. fr) 16946/11 Dossier interinstitutionnel: 2011/0343 ( LE)

CO SEIL DE L'U IO EUROPÉE E. Bruxelles, le 1 er décembre 2011 (OR. fr) 16946/11 Dossier interinstitutionnel: 2011/0343 ( LE) CO SEIL DE L'U IO EUROPÉE E Bruxelles, le 1 er décembre 2011 (OR. fr) 16946/11 Dossier interinstitutionnel: 2011/0343 ( LE) ACP 229 COAFR 318 PESC 1462 RELEX 1192 OC 49 ACTES LÉGISLATIFS ET AUTRES I STRUME

Plus en détail

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Conseil de l'union Européenne PRESSE FR CONCLUSIONS DU CONSEIL Bruxelles, le 1 décembre 2014 Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Session du Conseil Emploi, politique sociale,

Plus en détail

Financement de l infrastructure publique en Afrique subsaharienne: scénarios, problèmes et options

Financement de l infrastructure publique en Afrique subsaharienne: scénarios, problèmes et options RESUME DU DOCUMENT DE REFERENCE 15 DIAGNOSTICS DES INFRASTRUCTURES NATIONALES EN AFRIQUE Financement de l infrastructure publique en Afrique subsaharienne: scénarios, problèmes et options Cecilia Briceño-G.,

Plus en détail

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014 MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE Avril 2014 Éditeur BAKBASEL Rédaction Florian Zainhofer Esteban Lanter Max Künnemann Adresse BAK Basel Economics AG Güterstrasse 82 CH-4053 Basel T +41 61 279 97 00 F +41

Plus en détail

Feuille de route du Caire "Les TIC et la durabilité de l'environnement"

Feuille de route du Caire Les TIC et la durabilité de l'environnement Ministère d'etat pour les affaires environnementales Ministère des communications et des technologies de l'information Cinquième colloque de l'uit "Les TIC, l'environnement et les changements climatiques"

Plus en détail

Comité pour l annulation de la dette du tiers monde. La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples!

Comité pour l annulation de la dette du tiers monde. La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples! Comité pour l annulation de la dette du tiers monde http://www.cadtm.org/ensemble-pour-imposer-une-autre La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples! L argument de la dette publique

Plus en détail