Vaccinations pour les professionnels : actualités

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Vaccinations pour les professionnels : actualités"

Transcription

1 Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES

2 Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS Pas assez de recul??? Tolérance Les adjuvants??? Le Syndrome de Guillain Barré Immunogénicité nicité? Une ou 2 doses? Pour qui? Et la femme enceinte???

3 Les vaccins A(H1N1)v en cours d enregistrement au 7/10/09

4 Les AMM Au 7/10/09, l EMEA a autorisé 3 vaccins Pendemrix Focetria et Celvapan Ces vaccins ont été développés à partir de vaccins prépandémiques H5N1 Prototypes ou «mock up» : AMM en Remplacement de H5N1 par la nouvelle souche H1N1 (comme pour les vaccins saisonniers) AMM basée sur données du dossier des vaccins correspondant H5N1 extrapolables Dossier qualité Données chez l animal Donnée cliniques d immunogénicité et de tolérance portant sur plus de sujets (détectant effet indésirable = 1%)

5 Adjuvants et tolérance A base de squalènes (substance lipidique) : MF59 et ASO3 MF59 : présent dans Gripgard 45 millions de doses : bonne tolérance en pharmaco vigilance sujets inclus dans 64 essais cliniques (13204 vaccinés par un vaccin contenant le MF59 et 7526 sans adjuvant [Pelligrini M et al. Vaccine 2009] o Pas de décès ni réaction auto-immune ou effet indésirable grave o Fréquence augmentée d effets locaux et de réactions systémiques bénignes dans les 1 à 3 j

6 Adjuvants et tolérance (2) 4Méta-analyse analyse : 13 essais cliniques 9600 adultes de 18 à 65 ans de vaccins A (H5N1) avec et sans adjuvant [Manzoli L et al. Lancet Infect Dis. 2009] Aucun effet secondaire grave Signes locaux, fièvre, malaise, myalgies et céphalées : fréquence X 2 par rapport au sans adjuvants 4Essai vaccin A (H1N1)v avec MF59 : 100 personnes 2 doses [Clark TW et al. N Engl J Med. 2009] Réactions légères à modérées mais très fréquentes 70% des sujets réaction locale (douleur au point d injection), et 42% myalgies, frissons Pas d augmentation à la 2ème dose

7 Thiomersal 4Conservateur utilisé depuis 50 ans Années 90 aux USA : exposition des nourrissons au Thiomersal = deficits neuropsychologiques?? AFFSAPS, EMEA, OMS : plusieurs études Pas d association chez l enfant entre autisme et administration de thiomersal [Gerber JS et al. CID 2009]. 4Doses minimes 25-50ug/dose : ethylmercure 4Par précaution, utilisation de vaccins uni-dose en pédiatrie

8 Syndrome de Guillain Barré (GB) 4 Observé aux USA en 1976 avec vaccin de la grippe porcine (entier, non adjuvé) ) : 1 cas de GB pour vaccinés 4 Plusieurs études menées es avec vaccins récentsr La plupart conclut à l absence d associationd 1 étude suggère une augmentation modérée e du risque 1 GB/ million de vaccinés s aux USA (Lasky et al. 1998) 4 Rappel Incidence annuelle : 2,8 / /3 des cas de Guillain Barré suite à un épisode infectieux Une étude française aise : cas de GB après s grippe confirmée sérologiquement : 4 à 7 cas /

9 Vaccination A(H1N1)v : recommandations HCSP 7 septembre 2009

10 Vaccination A(H1N1)v : recommandations HCSP 7 septembre 2009

11 Vaccination A(H1N1)v : recommandations HCSP 7 septembre Au moins 3 semaines après s vaccin grippe saisonnière (études ( en cours sur association possible) 42 2 doses du même vaccin espacées d au d moins 21 jours (1 dose possible : en discussion) 4Les vaccins sans adjuvants (CELVAPAN ) moins immunogènes nes devraient être réservés s aux nourrissons, femmes enceintes et immunodéprimés

12 Références 4Avis du HCSP du 7 septembre EMEA 4AFFSAPS 4Infovac 4Lettre d information du Centre Régional de Pharmacovigilance de l Hôpital Européen Georges Pompidou. C. Le Beller, A. Lillo-Le Louët Octobre 2009

13 La rougeole

14 La Rougeole en France Cas de rougeole par mois - Déclaration obligatoire, France Données provisoires au 06/03/2009 Nombre de cas année-mois 2007 : 40 cas 2008 : 586 cas Complications : 0 décès, 33 pneumopathies, 19 otites, 7 hépatites 2009 : 250 cas Complications : 1 décès Epidémies en milieu hospitalier : Reims, IDF, PACA

15 Cas groupés au CHU de Nice (2/03/08 31/05/08) 412 cas, tous confirmés biologiquement J0 : cas index de retour de Thaïlande, hospitalisé pour dengue sans isolement De J0 à J30 Frère contaminé lors de visites, hospitalisé pour mononucléose 2 autres cas diagnostiqués par un autre médecin, non signalés De J31 à J45 : 4 cas (3 hospitalisés et 1 urgence) De J46 à J60 : 3 cas dont l interne de garde après examen d un cas J75 : 1 cas = le médecin infectiologue après examen de l interne, Franck Silam CIRE - Sud

16 Cas groupés au CHPG de la principauté de Monaco (avril mai 2008) 45 cas, tous confirmés biologiquement dont 2 infirmières des urgences Une Infirmière ayant pris en charge un patient suspect (non investigué) Une infirmière ayant pris en charge 12 jours avant son éruption un patient atteint de rougeole Franck Silam CIRE - Sud

17 Cas groupés CHU de Nice/CHPG de la principauté de Monaco 4Retard du diagnostic (maladie assez rare en France, possibilité de cas chez l adulte méconnue), diagnostic par défaut (dengue, mononucléose ) 4Retard de signalement de cas (signalement au 9 ème cas) 4Mesures d isolement non réalisées (cas index non isolé, visites autorisées ) 4Soignants non vaccinés (5 cas professionnels de santé, 1 vacciné mais une seule dose) Franck Silam CIRE - Sud

18 La rougeole : un risque méconnu des soignants 4Risque pour les immunodéprimés 4Risque pour eux même En % des cas avaient 15 ans et plus 20 % des cas hospitalisés (54 % chez 20 ans) Gravité augmente avec l âge 50% 40% 30% 20% 10% 0% pour cas Distribution des cas de rougeole par groupes d'âge et par années, France, <1 an 1-4 ans 5-9 ans ans ans ans 30 ans et + Létalité de la rougeole en fonction de l'âge Données anglaises Ramsay et al < 1 an 1-4 ans 5-9 ans ans ans 25 ans et + Groupes d'âges

19 La vaccination contre la rougeole 4Vaccination recommandée En formation, embauche et en poste (priorité aux services où risque de rougeole grave) Pour les non vaccinés, sans antécédents de rougeole (ou histoire douteuse) et dont la sérologie s est négative Nés s avant 1980 (> 29 ans) : une dose de vaccin trivalent Nés s après s 1980 : rattrapage population générale Vaccin vivant atténué : s'assurer de l'absence d'une grossesse débutante et éviter toute grossesse dans les deux mois suivant la vaccination, en raison d'un risque tératogène théorique

20 (2) La vaccination contre la rougeole (2) 4Vaccination post-exposition des sujets contact (circulaire n n DGS/SD5C/2005/303) Chez les professionnels non vaccinés s sans antécédents de rougeole 1 dose de vaccin trivalent Si dans le passé une seule dose : en faire une 2ème Administrée e dans les 72 heures qui suivent le contact avec un cas, elle peut éviter la survenue de la maladie

21 4Fiche du CCLIN-Paris Nord Mesures pour la prévention et la maîtrise de la diffusion de la rougeole dans les établissements de santé /FT6_Rougeole.pdf 4Guide EFICATT (INRS-GERES) Conduites à tenir après exposition fortuite à des agents biologiques en milieu de travail Pour en savoir plus

Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse

Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Professeur Emmanuel Grimprel Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Trousseau, Paris Université Pierre et Marie Curie, Paris Déclaration

Plus en détail

La vaccination des personnes âgées

La vaccination des personnes âgées La vaccination des personnes âgées et les recommandations du calendrier vaccinal 2009 concernant les personnels et les résidents des EHPAD. Journée du CCLIN Paris Nord du 6 mai 2009 Dr Albert SCEMAMA Vaccination

Plus en détail

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie La diversité des étiologies et la variété des traitements utilisés en hépatologie rendent difficile la

Plus en détail

Vaccinations et milieu professionnel

Vaccinations et milieu professionnel La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis

Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis 12/09/2013 2 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012 : Nourrisson 3 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication

Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication Conférence de presse Epidémie de rougeole Présentation de la campagne de communication Dossier d information Jeudi 13 octobre 2011 www.info-rougeole.fr Contacts Presse Inpes, Lamiel Denisse : 01 49 33

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral

Plus en détail

Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch

Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch 0844 448 448 La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Eliminer la rougeole un objectif international

Plus en détail

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations

Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 293 Vaccinations pour les personnels de santé INTRODUCTION La vaccination des personnels de santé a

Plus en détail

Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban

Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec

Plus en détail

QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART

QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART ETONNANTS VOYAGEURS, souvent trop insouciants parfois trop inquiets Des insouciants aux inquiets : informer les uns, rassurer les autres Enquête

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Définition de l Infectiologie

Définition de l Infectiologie Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage

Plus en détail

Vaccination contre la grippe saisonnière

Vaccination contre la grippe saisonnière le point sur risques infectieux > Vaccinations Vaccination contre la grippe saisonnière Questions / Réponses - Professionnels de santé Document élaboré le 14 octobre 2014 1 - Quand a lieu la campagne de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

Grippe saisonnière Saison 2013-2014 SOMMAIRE

Grippe saisonnière Saison 2013-2014 SOMMAIRE DOSSIER DE PRESSE 11 octobre 2013 Grippe saisonnière Saison 2013-2014 SOMMAIRE Partie 1 Une priorité de santé publique Partie 2 Bilan de la grippe saisonnière 2012 Eclairage régional Partie 3 Actualités

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mars 2010 PREVENAR 13 0,5 ml, suspension injectable vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Boîte de 1 seringue pré-remplie avec aiguille

Plus en détail

Mise en place de référents grippe au sein d un centre hospitalier

Mise en place de référents grippe au sein d un centre hospitalier Mise en place de référents grippe au sein d un centre hospitalier Sophie FOUCAULT, IDE Hygiéniste, FFC Service ECLIN P.MIR, C.JACOB, Praticiens de Santé au Travail R.HUE, Praticien Hygiéniste, Service

Plus en détail

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de

Plus en détail

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor Z I G U I N C H O R REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE

Plus en détail

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion

Plus en détail

S. Kernéis, T. Ancelle, V. Naneix-Laroche, N. Amrane, JP. Leroy, T. Hanslik, O. Launay

S. Kernéis, T. Ancelle, V. Naneix-Laroche, N. Amrane, JP. Leroy, T. Hanslik, O. Launay Etude AMARCOR Tolérance et immunogénicité du vaccin contre la fièvre jaune chez des sujets recevant une corticothérapie par voie générale : étude de cohorte observationnelle S. Kernéis, T. Ancelle, V.

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

Soins infirmiers et gestion des risques

Soins infirmiers et gestion des risques Soins infirmiers et gestion des risques I. Principe de précaution Hippocrate disait «soulager le malade et ne pas lui nuire» Cet adage «primun non cere» est le principe de la base de la médecine II. La

Plus en détail

Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005

Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Club Santé «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Contacts Presse : Florence PARIS Fanny ALLAIRE Tél : 01.39.17.90.85 Fax : 01.39.17.86.56 Adresses e-mail

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal

Plus en détail

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège

Plus en détail

Tests de détection de l interféron γ et dépistage des infections tuberculeuses chez les personnels de santé

Tests de détection de l interféron γ et dépistage des infections tuberculeuses chez les personnels de santé Tests de détection de l interféron γ et dépistage des infections tuberculeuses chez les personnels de santé Réunion GERES du 6 juillet 2007 : D Abiteboul,, E Bouvet, A Buonaccorsi,, G Carcelain,, M Domart-Rançon,

Plus en détail

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Contexte Hépatite B = risque professionnel pour les soignants Passé futur

Plus en détail

Accidents exposant aux risques sexuels : Prise en charge infirmière

Accidents exposant aux risques sexuels : Prise en charge infirmière Accidents exposant aux risques sexuels : Prise en charge infirmière Hôpital Tenon AP-HP Maladies Infectieuses et Tropicales - Hôpital de Jour Pr Gilles Pialoux Journées Nationales d Infectiologie Juin

Plus en détail

Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1)

Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1) Établissements d hébergement pour personnes handicapées Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1) La grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse et les mesures à mettre en œuvre s inscrivent

Plus en détail

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités Immunité & Vieillissement Vaccinations universelles Grippe Zona Coqueluche Pneumocoque Voyageur LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités La vaccination

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher

Plus en détail

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne CartoVaccins Haute-Vienne Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe en Haute-Vienne Quelle couverture vaccinale contre la Rougeole en Haute-Vienne > Contexte > Résultats Depuis le 1 er janvier

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes G Borgherini 1, A Gouix 1, F Paganin 1, A Jossaume 1, L Cotte 2, C Arvin-Berod 1, A Michault

Plus en détail

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE 14 TÉTANOS ET LA ROUGEOLE 14.1 INTRODUCTION Soumaïla MARIKO Comme on l a déjà précisé au chapitre 1, des tests de dépistage de l immunité contre le tétanos et

Plus en détail

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Direction générale de la santé Sous-direction de la prévention des risques infectieux Bureau des maladies infectieuses, des risques

Plus en détail

vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé)

vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) EMA/90006/2015 EMEA/H/C/001104 Résumé EPAR à l intention du public vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Le présent document est un résumé du rapport européen public d évaluation

Plus en détail

Protégeons-nous ensemble!

Protégeons-nous ensemble! Grippe saisonnière. Protégeons-nous ensemble! Informations importantes pour vous et votre famille. www.sevaccinercontrelagrippe.ch www.ofsp.admin.ch B C Qu est-ce que la grippe saisonnière et quels en

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales :

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales : HYGIENE HOSPITALIERE INFECTIONS NOSOCOMIALES OU INFECTIONS LIEES OU ASSOCIEES AUX SOINS? Par Monsieur Diène BANE, Ingénieur qualité et Gestion des Risques, Master en Ingénierie des Systèmes de Santé et

Plus en détail

Gestion de la crise sanitaire grippe A

Gestion de la crise sanitaire grippe A Gestion de la crise sanitaire grippe A Sommaire de la présentation Nature du risque lié au virus A H1N1 Plan gouvernemental de pandémie grippale Mesures de protection Historique de la grippe La grippe

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS Constance Legroux (DCEM3) QUELQUES CHIFFRES 150 000 toxicomanes en France, dont moins de Diminution de la mortalité grâce à la mise sur le

Plus en détail

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre :

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre : LA VACCINATION, UNE BONNE PROTECTION En faisant vacciner votre enfant, vous lui offrez la meilleure protection contre certaines maladies graves. Comment agissent les vaccins? Les vaccins amènent nos cellules

Plus en détail

Travail réalisé à la Résidence St Jean à Laventie (Temps de vie)

Travail réalisé à la Résidence St Jean à Laventie (Temps de vie) Travail réalisé à la Résidence St Jean à Laventie (Temps de vie) Cette évaluation s est réalisée sur le mois d aout 2013. Un groupe de travail a été formé avec le médecin coordonateur, l infirmière coordinatrice,

Plus en détail

La planification familiale

La planification familiale La planification familiale après l avortement spontané ou provoqué Introduction Les grossesses non désirées sont l une des principales raisons pour lesquelles les femmes choisissent d avorter. Beaucoup

Plus en détail

Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent

Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent Juillet 2007 Juillet 2007 1 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Vaccination des enfants de 2 à 11 ans présentant des facteurs de risque d infections invasives à méningocoque

Vaccination des enfants de 2 à 11 ans présentant des facteurs de risque d infections invasives à méningocoque Mise au point Vaccination des enfants de 2 à 11 ans présentant des facteurs de risque d infections invasives à méningocoque Mise au point Novembre 2010 Agence française de sécurité sanitaire des produits

Plus en détail

Un homme de 26 ans se présente aux urgences pour une éruption fébrile

Un homme de 26 ans se présente aux urgences pour une éruption fébrile Une fièvre, un exanthème et des taches blanches orales Fever, exanthema and oral white spots N. Kluger (Department of Dermatology, Venereology and Allergology, Institute of Clinical Medicine, University

Plus en détail

Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K)

Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K) Ce carnet a été réalisé sous la coordination de l Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K) Carte à découper

Plus en détail

{ Introduction. Proposition GIHP 05/12/2014

{ Introduction. Proposition GIHP 05/12/2014 Etude descriptive des accidents hémorragiques sous Nouveaux Anticoagulants Oraux au Service d Accueil des Urgences du CHU de Besançon entre janvier 2012 et janvier 2014 { Dr Claire KANY SAMU Besançon KEPKA

Plus en détail

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Dénomination du médicament ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR LYSOPAÏNE MAUX DE GORGE AMBROXOL CITRON 20 mg SANS SUCRE, pastille édulcorée au sorbitol et au sucralose. Chlorhydrate d ambroxol

Plus en détail

Expertise Médicale en Maladies Infectieuses

Expertise Médicale en Maladies Infectieuses Expertise Médicale en Maladies Infectieuses Dr Stéphane CHADAPAUD SNMInf Centre Hospitalier de Hyères 1 ers EGI - 14/01/2011 - PARIS Différentes juridictions françaises Ordre administratif Traite les problèmes

Plus en détail

Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination

Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Vaccination : êtes-vous à jour? DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse national complété des informations en Vaucluse où la semaine se prolonge

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Masques et prévention du risque infectieux respiratoire

Masques et prévention du risque infectieux respiratoire Atelier «Rencontre avec l Expert» Masques et prévention du risque infectieux respiratoire Béatrice Croze, Christia Gheno, Bruno Jarrige Contexte Sujet d actualité Recommandations SF2H «Air Gouttelettes»

Plus en détail

Angiœdème héréditaire (AOH)

Angiœdème héréditaire (AOH) Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Pharmacovigilance des nouveaux anticoagulants oraux

Pharmacovigilance des nouveaux anticoagulants oraux Pharmacovigilance des nouveaux anticoagulants oraux Dr A.Lillo-Le Louët, Centre Régional de Pharmacovigilance (CRPV) Paris-HEGP Avec avec Dr P.Lainé, CRPV - Angers Préambule Directeur du Centre Régional

Plus en détail

Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant)

Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant) Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant) 3 mai 2009, 15 h HNE Sur cette page : Que dois-je faire si je contracte ce nouveau virus et que

Plus en détail

LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret. La recherche infirmière. Cas concret : où se déroule-t-il?

LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret. La recherche infirmière. Cas concret : où se déroule-t-il? LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret 2ème journée infirmier(e)s / sages-femmes Université des Sciences de la Santé 20 novembre 2004 Stéphanie OGER 1 La recherche infirmière

Plus en détail

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Il y a 35 ans Circulaire du 18 octobre 1973 CLI Pas de définition de l infection nosocomiale

Plus en détail

Manifestations cliniques après la vaccination

Manifestations cliniques après la vaccination 7.1 Introduction Les produits immunisants modernes sont efficaces et sécuritaires. Cependant, aucun vaccin ne protège la totalité des personnes que l on vaccine, et tous les vaccins peuvent occasionner

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015

Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015 Gestion des cas d Ebola et de leurs contacts en Ontario Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015 1 Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction de la gestion

Plus en détail

Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS.

Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS. Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS. Sommaire 1. Points-clés sur les nouvelles recommandations 4 2. Recommandations 5 Vaccination des personnes

Plus en détail

Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne Combaz. Contexte

Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne Combaz. Contexte GESTION D UNE EPIDEMIE DE DERMATITES LIEES A CIMEX LECTULARIUS DANS UNE UNITE DE SOINS DU CENTRE HOSPITALIER SPECIALISE DE LA SAVOIE : RETOUR D EXPERIENCE Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne

Plus en détail

Logiciels de gestion sur mesure Etude et développement. Logiciel de suivi des évènements indésirables dans les établissements hospitaliers

Logiciels de gestion sur mesure Etude et développement. Logiciel de suivi des évènements indésirables dans les établissements hospitaliers Logiciels de gestion sur mesure Etude et développement VIGITRACE Logiciel de suivi des évènements indésirables dans les établissements hospitaliers VIGITRACE Page 2 1. Préambule Le logiciel «Vigitrace»

Plus en détail

DOSSIER D INFORMATION

DOSSIER D INFORMATION Paris, le 11 septembre 2009 DOSSIER D INFORMATION Conduite à tenir en cas d épidémie de grippe A H1N1 pour les femmes enceintes Ce que les futures mamans doivent savoir... Les femmes enceintes doivent

Plus en détail

Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose

Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose Pr. Tristan Ferry tristan.ferry@univ-lyon1.fr Service de Maladies Infectieuses et Tropicales Hôpital de la Croix-Rousse, Hospices Civils de

Plus en détail

La vaccination, une bonne protection

La vaccination, une bonne protection Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie

Plus en détail

Infection à VIH et Sida à La Réunion

Infection à VIH et Sida à La Réunion Tableau de bord Tableau de bord Infection à VIH et Sida à La Réunion CIRE océan Indien Novembre 2011 Contexte Contexte national Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité en 2009 est estimé

Plus en détail

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Dr G. ANTONIOTTI Direction des Risques Coordonnateur Risques Infectieux Générale de Santé, Paris Atelier A5 Société

Plus en détail

Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015

Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015 Gestion des cas d Ebola et de leurs contacts en Ontario Directives à l intention des bureaux de santé publique Le 27 août 2015 1 Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction de la gestion

Plus en détail

VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES

VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES Infections respiratoires SPIF - 15 Novembre 2014 Patrick Petitpretz Déclaration de liens d'intérêts J ai actuellement, ou j ai eu au cours des trois dernières années, une affiliation

Plus en détail

Rendre les résultats d un test VIH, communiquer les messages pour refaire le test et fournir un conseil à l adulte

Rendre les résultats d un test VIH, communiquer les messages pour refaire le test et fournir un conseil à l adulte Rendre les résultats d un test VIH, communiquer les messages pour refaire le test et fournir un conseil à l adulte Il est prévu que les recommandations contenues dans ce document resteront valables jusqu

Plus en détail

Pour l'entrée en institut de formation paramédicale

Pour l'entrée en institut de formation paramédicale FORMER Dossier médical Pour l'entrée en institut de formation paramédicale Avril 2015 Aide-soignant-e Auxiliaire de puériculture Infirmier-e Masseur-kinésithérapeute Manipulateur-trice en électroradiologie

Plus en détail

Les Infections Associées aux Soins

Les Infections Associées aux Soins Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 octobre 2011 PEDIAVEN AP-HP G15, solution pour perfusion 1000 ml de solution en poche bi-compartiment, boîte de 4 (CIP: 419 999-0) PEDIAVEN AP-HP G20, solution pour

Plus en détail

OUI. Principes du traitement. Faut-il traiter l acné? Acné rétentionnelle. Hyperséborrhée isolée

OUI. Principes du traitement. Faut-il traiter l acné? Acné rétentionnelle. Hyperséborrhée isolée Stratégie thérapeutique dans l acné de l adolescent Liens d intérêt 30 janvier 2014 Pr Ludovic Martin Service de Dermatologie Invitation à des congrès: Galderma Participation à des essais cliniques: 0

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE

ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Service maladies infectieuses dans la population générale ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Situation au 31 décembre ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Ce

Plus en détail

Questionnaire santé et soins médicaux pour les moins de 16 ans

Questionnaire santé et soins médicaux pour les moins de 16 ans _0_ An Vag Enq N adresse N individuel... Prénom Année de naissance (réservé enquêteur) Questionnaire santé et soins médicaux pour les moins de 6 ans Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 00 Prénom

Plus en détail