RANDRIAMAHEFA SUIVI ET EVALUATION DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION AU CSB2 AMBAHIKILY - MOROMBE ( ) Thèse de Doctorat en Médecine

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RANDRIAMAHEFA SUIVI ET EVALUATION DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION AU CSB2 AMBAHIKILY - MOROMBE (2000-2001) Thèse de Doctorat en Médecine"

Transcription

1 RANDRIAMAHEFA SUIVI ET EVALUATION DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION AU CSB2 AMBAHIKILY - MOROMBE ( ) Thèse de Doctorat en Médecine

2 UNIVERSITE D ANTANANARIVO FACULTE DE MEDECINE ANNEE : 2003 N 6731 SUIVI ET EVALUATION DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION AU CSB2 AMBAHIKILY - MOROMBE ( ) THESE Présentée et soutenue publiquement le 19 Août 2003 à Antananarivo Par Monsieur RANDRIAMAHEFA Né Vers 1970 à Ampitatafika Pour obtenir le grade de DOCTEUR EN MEDECINE (Diplôme d Etat) MEMBRES DU JURY : Président Juges Rapporteur : Professeur RAKOTOMANGA Samuel : Professeur ANDRIAMANANTSARA Lambosoa : Professeur RAKOTOMANGA Jean de Dieu Marie : Docteur ROBINSON ANDRIANIRINA Roland

3 UNIVERSITE D ANTANANARIVO FACULTE DE MEDECINE Année Universitaire I- DIRECTION A. DOYEN: M. RAJAONARIVELO Paul B. VICE-DOYENS - Administration et Finances M. RAMAKAVELO Maurice - Appui à la Recherche et Formation Continue M. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain M. RAPELANORO RABENJA Fahafahantsoa - Relations Internationales M. RAKOTOBE Pascal - Relations avec les Institutions et Partenariat M. RASAMINDRAKOTROKA Andry - Ressources Humaines et Pédagogie M. RAMAKAVELO Maurice Philippe - Scolarité et Appui à la Pédagogie M. RAKOTOARIMANANA Denis Roland M. RANAIVOZANANY Andrianady - Troisième cycle long, Enseignement M. RABENANTOANDRO Rakotomanantsoa post-universitaire, CAMES et Titularisation M. RAPELANORO RABENJA Fahafahantsoa C- CHEF DE DEPARTEMENT - Biologie M. RASAMINDRAKOTROKA Andry - Chirurgie M. RANAIVOZANANY Andrianady - Médecine M. RABENANTOANDRO Rakotomanantsoa - Mère et Enfant M. RAVELOMANANA Noëline - Santé Publique M. RANJALAHY RASOLOFOMANANA Justin - Sciences Fondamentales et Mixtes M. RAMIALIHARISOA Angeline - Tête et cou Mme. ANDRIANTSOA RASOAVELONORO Violette II- PRESIDENT DU CONSEIL SCIENTIFIQUE: M. RAJAONARIVELO Paul III- COLLEGE DES ENSEIGNANTS: A- PRESIDENT: Pr. RAPELANORO RABENJA Fahafahantsoa B- ENSEIGNANTS PERMANENTS 1) PROFESSEURS TITULAIRES D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE DEPARTEMENT BIOLOGIE - Immunologie Pr. RASAMINDRAKOTROKA Andry

4 DEPARTEMENT CHIRURGIE - Chirurgie Thoracique Pr. RANAIVOZANANY Andrianady - Clinique chirurgicale et disciplines apparentées Pr. RAMONJA Jean Marie DEPARTEMENT MEDECINE ET SPECIALITES MEDICALES - Endocrinologie et métabolisme Pr. RAMAHANDRIDONA Georges - Médecine Légale Pr. SOAVELO Pascal - Neuropsychiatrie Pr. ANDRIAMBAO Damasy Seth - Pneumologie-Phtisiologie Pr. ANDRIANARISOA Ange - Néphrologie Pr. RAJAONARIVELO Paul DEPARTEMENT MERE ET ENFANT - Pédiatrie néonatale Pr. RANDRIANASOLO Olivier DEPARTEMENT SANTE PUBLIQUE - Education pour la Santé Pr. ANDRIAMANALINA Nirina - Santé Communautaire Pr. RANDRIANARIMANANA Dieudonné - Santé Familiale Pr. RANJALAHY RASOLOFOMANANA Justin - Administration et Gestion Sanitaire Pr. RATSIMBAZAFIMAHEFA RAHANTALALAO Henriette DEPARTEMENT SCIENCES FONDAMENTALES ET MIXTES - Anatomie Pathologique Pr. GIZY Ratiambahoaka Daniel Pr. RANDRIANJAFISAMINDRAKOTROKA - Anesthésie-Réanimation Pr. FIDISON Augustin Pr. RANDRIAMIARANA Joël Pr. RAMIALIHARISOA Angeline DEPARTEMENT TETE ET COU - Stomatologie Pr. RAKOTOVAO Joseph Dieudonné Pr. RAKOTOBE Pascal - Ophtalmologie Pr. ANDRIANTSOA RASOAVELONORO Violette - ORL et Chirurgie Cervico-faciale Pr. RABENANTOANDRO Casimir 2) PROFESSSEURS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE : DEPARTEMENT BIOLOGIE - Biochimie Pr. RANAIVOHARISOA Lala DEPARTEMENT MEDECINE ET SPECIALITES MEDICALES - Dermatologie Pr. RAPELANORO RABENJA Fahafahantsoa - Néphrologie Pr. RABENANTOANDRO Rakotomanantsoa - Neurologie Pr. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain

5 DEPARTEMENT MERE ET ENFANT - Pédiatrie Pr. RAVELOMANANA RAZAFIARIVAO Noëline DEPARTEMENT SANTE PUBLIQUE - Médecine du travail Pr. RAHARIJAONA Vincent - Santé publique et Recherche Pr. ANDRIAMAHEFAZAFY Barrysson - Nutrition et Alimentation Pr. ANDRIANASOLO Roger - Statistiques et Epidémiologie Pr. RAKOTOMANGA Jean de Dieu Marie DEPARTEMENT TETE ET COU - Ophtalmologie Pr. BERNARDIN Prisca Lala 3) MAITRES DE CONFÉRENCES : DEPARTEMENT MERE- ENFANT - Obstétrique M. RAZAKAMANIRAKA Joseph DEPARTEMENT SANTE PUBLIQUE - Santé Publique M. RANDRIAMANJAKA Jean Rémi DEPARTEMENT SCIENCES FONDAMENTALES ET MIXTES DEPARTEMENT TETE ET COU - Ophtalmologie Mme RASIKINDRAHONA Erline C- ENSEIGNANTS NON PERMANENTS PROFESSEURS EMERITES Pr. RATOVO Fortunat Pr. ANDRIANANDRASANA Arthur Pr. RANDRIAMAMPANDRY Pr. RANDRIAMBOLOLONA Aimée Pr. RAKOTOMANGA Robert Pr. MANAMBELONA Justin Pr. ZAFY Albert Pr. ANDRIANJATOVO Joseph Pr. KAPISY Jules Flaubert Pr. RAZAKASOA Armand Emile Pr. RANDRIANARIVO Pr. RABETALIANA Désiré Pr. RAKOTOMANGA Samuel Blaise Pr. RAJAONA Hyacinthe Pr. RAMAKAVELO Maurice Philippe Pr. RAKOTO-RATSIMAMANGA S.U Pr. RASOLOFONDRAIBE Aimé Pr. RAZANAMPARANY Marcel Pr. RASOLONJATOVO Andriananja Pierre Pr. RAHAROLAHY Dhels Pr. ANDRIAMANANTSARA Lambosoa Pr. RABARIOELINA Lala Pr. SCHAFFNER RAZAFINDRAHABA Marthe Pr. ANDRIANAIVO Paul Armand Pr. RADESA François de Sales Pr. RATSIVALAKA Razafy Pr. Pierre AUBRY Pr. RANDRIARIMANGA Ratsiatery Honoré Pr. RAKOTOZAFY Georges Pr. RAKOTOARIMANANA Denis Roland D- IN MEMORIAM Pr. RAJAONERA Richard Pr. RAMAHANDRIARIVELO Johnson Pr. RAJAONERA Fréderic Pr. ANDRIAMIANDRA Aristide Pr. ANDRIANTSEHENO Raphaël Pr. RANDRIAMBOLOLONA Robin

6 Pr. ANDRIAMASOMANANA Velson Pr. RAKOTOSON Lucette Pr. ANDRIANJATOVO Jeannette Dr. RAMAROKOTO Razafindramboa Pr. RAKOTOBE Alfred Pr. RAVELOJAONA Hubert Pr. ANDRIAMAMPIHANTONA Emmanuel Dr. RABEDASY Henri Pr. RATSIFANDRIHAMANANA Bernard Pr. RAKOTO-RATSIMAMANGA Albert Pr. RAMANANIRINA Clarisse Pr. RALANTOARITSIMBA Zhouder Pr. RANIVOALISON Denys Pr. RAKOTOVAO Rivo Andriamiadana Pr. RANDRIANONIMANDIMBY Jérôme Dr. RAKOTONANAHARY Pr. RAKOTONIAINA Patrice Pr. RANDRIANARISOLO Raymond Pr. MAHAZOASY Ernest Pr. RAZAFINTSALAMA Charles Pr. RANAIVOARISON Milson Jérôme IV- ADMINISTRATION A- SECRETAIRE PRINCIPAL Mme RASOARIMANALINARIVO Sahondra H. B- CHEFS DE SERVICES : 1. ADMINISTRATION ET FINANCES M. RANDRIARIMANGA Henri 2. APPUI A LA RECHERCHE ET FORMATION CONTINUE M. RAZAFINDRAKOTO Willy Robin 3. RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS M. RAMARISON Elysée 4. RESSOURCES HUMAINES Mme RAKOTOARIVELO Harimalala F. 5. SCOLARITE ET APPUI A LA PEDAGOGIE Mme RAZANAJAONA Mariette 6. TROISIEME CYCLE LONG M. RANDRIANJAFIARIMANANA Charles Bruno

7 DEDICACE Je dédie cette Thèse - A Dieu Tout Puissant, «Raha amin'izao fiainana izao ihany no anantenantsika an'i Kristy, dia mahantra indrindra noho ny olona rehetra isika». I. KOR A ma mère, Ce travail est le fruit palpable de ton infatigable soutien moral, financier et le reflet de ton amour profond. Je ne pourrais jamais te remercier assez pour les sacrifices que tu as consentis tout au long de mes études. Retrouves, ici, les résultats de ta persévérance et le témoignage de toute ma reconnaissance et de mon indéfectible affection! - A mon épouse, Tu as toujours partagé mes joies et mes peines. Tout mon amour! - A mes frères et mes sœurs, «Izay mitambatra vato, fa izay misaraka fasika». Vive notre solidarité! - A toute ma famille, Avec l'expression de mes sentiments affectueux. - A mes frères et sœurs chrétiens, Que la grâce de Dieu soit avec vous.

8 A NOTRE MAITRE ET PRESIDENT DE THESE Monsieur Le Docteur RAKOTOMANGA Sam uel Professeur Emérite de Médecine Préventive, de Santé Publique et d'hygiène à la Faculté de Médecine d'antananarivo Ancien Secrétaire Général du Ministère de la Santé Vous nous avez fait un grand honneur en acceptant de nous prodiguer vos conseils et de présider cette thèse malgré vos multiples responsabilités. Veuillez retrouver, ici, l'expression de notre reconnaissance très respectueuse!

9 A NOS MAITRES ET JUGES DE THESE Monsieur Le Docteur ANDRIAMANANTSARA Lambosoa Chirurgien des Hôpitaux Professeur Emérite à la Faculté de Médecine d'antananarivo Monsieur Le Docteur RAKOTOMANGA Jean de Dieu Marie Professeur Titulaire d Enseignement Supérieur et de Recherche en Santé publique à la Faculté de Médecine d'antananarivo Directeur de la Formation et de la Recherche à l'institut National de Santé Publique et Communautaire. travail Pour la gentillesse et l'amabilité avec lesquelles vous avez accepté de juger ce malgré vos multiples occupations. Veuillez trouver, ici, l'expression de notre reconnaissance et notre profonde gratitude! A NOTRE RAPPORTEUR DE THESE Monsieur Le Docteur ROBINSON Andrianirina Roland Diplômé en Méthodes de Santé Publique Médecin de la Surveillance Epidémiologique et de la Médecine des Catastrophes Nous ne saurions combien vous remercier pour l'accueil bienveillant malgré vosnombreuses Veuillez recevoir nos sincères et vifs remerciements! occupations.

10 A NOTRE MAITRE ET DOYEN DE LA FACULTE DE MEDECINE D ANTANANARIVO Monsieur Le Professeur RAJAONARIVELO Paul «Notre profond respect» A TOUS NOS MAITRES ET ENSEIGNANTS A LA FACULTE DE MEDECINE D ANTANANARIVO ET A TOUS CEUX QUI NOUS ONT ENCADRE DURANT NOS STAGES HOSPITALIERS ET DES SERVICES DE SANTE COMMUNAUTAIRE «Vous nous avez beaucoup donné, nous vous remercions infiniment» LA A TOUT LE PERSONNEL TECHNIQUE ET ADMINISTRATIF DE FACULTE DE MEDECINE D ANTANANARIVO «Nos sincères remerciements» MOROMBE A TOUT LE PERSONNEL DU CSB2 D'AMBAHIKILY A TOUS CEUX QUI, DE PRES OU DE LOIN, ONT CONTRIBUE AVEC SYMPATHIE A LA REALISATION DE CETTE THESE. «Toute notre reconnaissance»

11 S O M M A I R E INTRODUCTION 1 Page PREMIERE PARTIE : REVUE DOCUMENTAIRE 3 1.GENERALITES SUR LA VACCINATION Historique Définitions Caractéristiques des vaccins Calendrier vaccinal Mode d administration des vaccins Indications et contre-indications de la vaccination Réactions vaccinales LE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION (PEV) Objectifs du PEV Les différentes stratégies Les indicateurs du PEV Outils de gestion indispensables à un centre de vaccination 15

12 2.5. Respects des conditions de la vaccination Equipements et matériels nécessaires à la vaccination 17 DEUXIEME PARTIE : ETUDE PROPREMENT DITE OBJECTIFS DE L ETUDE Objectif général Objectifs spécifiques METHOGOLOGIE Cadre de l étude Méthode et matériels RESULTATS Cadre de l étude Degré d atteinte des objectifs de la vaccination 26 P age 2.5.Suivi du taux d achèvement des activités de vaccination Indicateurs de suivi pour les vaccinations nécessitant plus d une dose de vaccin 39

13 2.7.Recherche des facteurs de blocage à la vaccination 42 TROISIEME PARTIE : COMMENTAIRES ET DISCUSSION 44 1.CHEZ LES ENFANTS DE 0 A 11 MOIS Analyse des indicateurs LA VACCINATION ANTITETANIQUE CHEZ LES FEMMES ENCEINTES Analyse des indicateurs Le VAT chez la femme en âge de procréer Analyse des indicateurs Recherche des facteurs déterminants 50 QUATRIEME PARTIE : SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS 52 CONCLUSION 58 BIBLIOGRAPHIE

14 LISTE DES TABLEAUX Pages Tableau n 1 : Conservation des vaccins et dosage 6 Tableau n 2 : Mode d administration des vaccins du PEV 8 Tableau n 3 : Contre-indications des vaccins du PEV 11 Tableau n 4 : Mode de calcul de la population cible du PEV 13 Tableau n 5 : Population cible du PEV pour le CSB2 Ambahikily 25 Tableau n 6 : Couverture vaccinale en BCG dans le secteur du CSB2 Ambahikily 26 Tableau n 7 : Couverture vaccinale en DTCP3 27 Tableau n 8 : Couverture vaccinale en antirougeoleux 28 Tableau n 9 : Couverture vaccinale en VAT chez les femmes en âge de procréer (15 à 49 ans) 29 Tableau n 10 : Couverture vaccinale en VAT2 chez les femmes enceintes 30 Tableau n 11 : Objectifs mensuels pour atteindre 80% chez les 0 à 11 mois 30 Tableau n 12 : Taux d abandon chez les enfants de 0 à 11 mois 41 Tableau n 13 : Calcul des indicateurs pour le monitorage 42 Tableau n 14 : Analyse comparative des indicateurs entre 2000 et

15 Tableau n 15 : Stratégies pour augmenter le taux de couverture chez les enfants de 0 à 11 mois 53 Tableau n 16 : Stratégies pour augmenter le taux de couverture en VAT chez les femmes enceintes 56 Tableau n 17 : Stratégies pour augmenter le taux du VAT chez les femmes en âge de procréer 57

16 LISTE DES FIGURES Pages Figure 1 : Schéma d emplacement des vaccins dans un générateur de froid 7 Figure 2 : Processus de conservation du vaccin 18 Figure 3 : Plan du Secteur Médical d Ambahikily 22 Figure 4 : Plan du CSB2 Ambahikily 23 Figure 5 : Couverture vaccinale en BCG, Figure 6 : Taux comparatif en DTCP3 en Figure 7 : Taux de couverture en ATR, Figure 8 : Couverture en antitétanique des femmes en âge de procréer 29 Figure 9 : Activités mensuelles sur le BCG en 2000, par rapport à l'objectif mensuel 31 Figure 10 : Activités mensuelles de la vaccination BCG en 2001 et par rapport à l'objectif mensuel 32 Figure 11 : Fréquentation du Centre de Santé par les femmes enceintes 33 Figure 12 : Accroissement mensuel des activités en vaccination BCG 34 Figure 13 : Accroissement mensuel des activités en DTCP3 35

17 Figure 14 : Accroissement mensuel des activités en vaccination antirougeoleuse 36 Figure 15 : Etude comparative entre DTCP3 et ATR en Figure 16 : Etude comparative entre DTCP3 et ATR en Figure 17 : Abandon de la vaccination VAT chez la femme enceinte en 2000 et Figure 18 : Abandon de la vaccination antitétanique chez la femme en âge de procréer 40 Figure 19 : Abandon de la vaccination chez les enfants de 0 à 11 mois 41 Figure 20 : Monitorage des activités de vaccination l'année 2000 au CSB2 d'ambahikily 42 Figure 21 : Monitorage des activités de vaccination de l'année

18 LISTE DES ABREVIATIONS ET SIGLES ATR : Vaccination Antirougeoleux BCG : Bacille de Calmette et Guérin CSB2 : Centre de Santé de Base Niveau 2 DTCP : Vaccin contre la Diphtérie, le Tétanos, la Coqueluche et la Poliomyélite DPS : Direction Provinciale de Santé FAP : Femme en âge de procréer (15 à 49 ans ) FE : Femme Enceinte OMS : Organisation Mondiale de la Santé PEV : Programme Elargi de Vaccination SSD : Service de Santé de District VAT : Vaccination Antitétanique PCV : Pastille pour le Contrôle de Vaccin RMA : Registre Mensuel d'activités CPN : Consultation Prénatale PF : Planification Familiale TAV : Taux d'attaque d'une maladie ciblée par le PEV chez les vaccinés TANV: Taux d'attaque d'une maladie ciblée chez les non vaccinés SMEVER : Service des Maladies Epidémiques de Vaccination et des Equipes Mobiles

19 INTRODUCTION En plus des sujets âgés, les enfants de moins d un an constituent une des tranches d âge les plus vulnérables dans une population donnée. En effet, du fait de leur faible résistance face à certaines maladies contagieuses, ils sont exposés aux formes graves de ces maladies, donc au décès (1). Il s avère ainsi primordial d éviter la survenue de ces maladies chez ces enfants. La vaccination constitue un des moyens sûrs, pour éviter ces maladies. Dans ce cadre, l Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé un programme intitulé Programme Elargi de Vaccination (PEV), dans le monde entier, à partir de l année Ce programme comprend la vaccination contre 6 maladies : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la rougeole, la tuberculose et la poliomyélite. Et les résultats sont déjà palpables, car handicaps ont pu annuellement être évités grâce au PEV, ainsi que 3 millions de décès (2)(3). Le PEV rentre ainsi dans la convention du droit de l enfant qui a droit à la survie, à la protection et au développement physique, moral et intellectuel (4). Avec ce programme, l OMS s est fixée comme objectif de vacciner tous les enfants du monde entier contre les 6 maladies avant 1990 (5). Puis les Etats Membres de l OMS ont été appelés à élaborer des plans d actions nationaux jusqu à l an 2000, pour éradiquer la poliomyélite, éliminer le tétanos néonatal et contrôler la rougeole. Pour notre pays, Madagascar a appliqué le PEV sur tout le territoire depuis 1977, dont le Service des Maladies Epidémiques de Vaccination et des Equipes Mobiles (SMEVEM) fut le maître d œuvre. Mais les objectifs annuels n ayant pas toujours été satisfaisants, différentes stratégies de renforcement furent adoptées (2)(6). Des journées nationales de vaccination ont été ainsi effectuées contre la poliomyélite ou pour rattraper les objectifs en terme de taux de couverture. 1

20 Différents problèmes peuvent expliquer la situation, entre autres des causes géographiques d inaccessibilité aux centres de santé, 35% de nos concitoyens étant privés d accès aux services (7) ou le manque de sensibilisation de la population. Nous nous proposons alors d essayer d analyser les entraves aux activités du PEV dans un district rural, au secteur médical du CSB2 d Ambahikily dans le District de Morombe, Province de Toliary. Le but de notre travail est d améliorer le taux de couverture vaccinale du secteur afin d éviter la survenue des maladies chez la tranche vulnérable de la population. L étude est présentée dans 4 parties après cette brève introduction : - première partie : Revue documentaire, - seconde partie : Etude proprement dite, - troisième partie : Commentaires et discussion, - quatrième partie :Suggestions et recommandations, - une synthèse de la recherche constituera la conclusion. 2

21 PREMIERE PARTIE : REVUE DOCUMENTAIRE 1. GENERALITES SUR LA VACCINATION 1.1. HISTORIQUE (1)(8)(9)(10) L idée est extrêmement ancienne. En effet dès l Antiquité, quelques faits empiriques étaient déjà connus et laissaient pressentir une évolution vers la vaccination. Mithridate se préservait contre les poisons par une accoutumance, entre autre par ingestion de sang de canards qui avaient ingéré une série de poisons. Les chevaux et les montagnards de Styrie pouvaient résister à des quantités énormes d arsenic car leur sol en contenait. Il y a 2000 ans, le principe de la vaccination était connu en Asie ; la population savait que l inoculation de la variole bénigne entraînait une protection. Tous ces faits empiriques laissaient donc déjà prévoir la possibilité de transporter ces idées dans le domaine scientifique, ce qui a amené à la découverte des vaccins. Ainsi, en : 1796 : JENNER invente le 1 er vaccin, le vaccin contre la «variole» en inoculant à l homme le virus de la variole de la vache «cow-pox», 1885 : PASTEUR invente le vaccin antirabique, 1896 : WRIGHT, le vaccin antityphoïdique, 1923 : CALMETTE et GUERIN, le vaccin antituberculeux, RAMON produit les premières anatoxines, les anatoxines diphtériques puis tétaniques, 1955 : SALK, le vaccin inactivé contre la Poliomyélite, 1957 : SADON, le vaccin antipoliomyélitique oral, 1958 : EDMONSTON, SCHWARZ, le vaccin vivant atténué contre la rougeole, 1969 : les vaccins contre l hépatite B, la rubéole, les oreillons. 3

22 1.2. DEFINITIONS Vaccin ( lat. vacca = vache ) Substance atténuée qui, introduite dans l organisme, détermine la formation d anticorps capables d immuniser cet organisme contre le germe concerné. Il existe des vaccins préventifs et des vaccins curatifs : Vaccins préventifs : Leur but est de rendre réfractaire à une maladie donnée les personnes qui n en manifestent pas encore les symptômes Vaccins curatifs : Facilitent la guérison d une maladie déjà déclarée Vaccination (11)(12)(13) ingestion d un vaccin. Méthode qui consiste à immuniser l organisme par inoculation ou Immunité (14)(15) Etat réfractaire d une espèce, d une lignée ou d un individu vis-àvis d une maladie infectieuse ou parasitaire. L immunité peut être naturelle ou acquise. Mécanisme de l immunité : (15)(12)(16)(17) L introduction d antigène dans l organisme déclenche 2 types de réaction de défense : une réaction humorale et une réaction cellulaire ou mixte. Réaction humorale : Elle est due aux lymphocytes B qui se différencient dans la moelle épinière et produisent les anticorps. Réaction cellulaire : Elle est le fait des lymphocytes T dont la différenciation est sous la dépendance du thymus. Il n y a pas d anticorps circulants mais la réaction se traduit par l apparition 4

23 d une réactivité spéciale de l organisme ; elle est dite «hypersensibilité retardée» dont le type est l allergie à la tuberculine. Immunité active : C est le cas de la vaccination ; après inoculation d un vaccin, l organisme produit des anticorps dirigés spécifiquement contre l agent pathogène atténué introduit. Immunité passive : On introduit dans l organisme un sérum qui contient déjà des anticorps spécifiques, pour protéger le sujet. Elle est dite passive car l individu ne fabrique pas lui-même les anticorps mais se protège par des anticorps déjà «pré-formés». Immunité mixte : C est la séro-vaccination, qui induit à la fois une réponse active obtenue par la vaccination et une immunité passive, par l inoculation de sérum CARACTERISTIQUES DES VACCINS Présentation du vaccin (18)(6)(12)(3) Les vaccins peuvent être : - liquides, prêts à l emploi - secs ou lyophilisés en poudre ou en cristaux, qu il faudra dissoudre et mettre en suspension. Pour leur conditionnement, ils sont présentés soit en dose individuelle par des ampoules à usage unique ou en flacon collectif de 10 doses (DTC, Hépatite B, Polio, Rougeole), de 20 doses ( BCG, Antitétanique ), selon le fabricant Classification des vaccins (19)(20)(15) Vaccins vivants atténués : BCG, antivariolique, antiamaril, antirougeoleux, antirabique, contre les oreillons, antirubéoleux Vaccins constitués par des agents pathogènes tués : Anticoquelucheux, antipoliomyélitique Salk Lépine, anticholérique, antirabique 5

24 Vaccins constitués d anatoxines, obtenus par action du formol à 4% : Antitétanique, antidiphtérique Vaccins constitués par des extraits polysaccharidiques : Antiméningococcique A et C Dosage et conservation des vaccins (18)(21)(22)(23) En général, les vaccins craignent la chaleur et la lumière. Selon les vaccins, ils doivent être conservés entre -20 et + 8 C. Tableau n 1 : Conservation des vaccins et dosage Vaccin Dose et (présentation ) Nombre et échelonnement des doses Solvant Conservation Rougeole 0,5 ml (10 doses ou 50 doses) 1 dose à 9 mois au plus tôt Solvant spécial 2 ans entre 0 et + 8 C Poliomyélite oral 2-3 gouttes suivant le fabricant (20) 1 dose à la naissance + 3 doses à 4 semaines d intervalle à partir de la 6 ème semaine. Aucun (compte goutte) 6-12 mois entre 0 et + 8 C 1-2 ans à 20 C DTC 0,5 ml (20) 3 doses à 4 semaines d intervalle à partir de la 6 ème semaine de la vie Aucun mois entre 0 et +8 C Ne pas congeler BCG 0,1ml (50) 1 dose à la naissance Solvant salin normal. Maintenir frais 12 mois entre 0 et +8 C Tétanos 0,5ml (20) 2 doses à 4 semaines d intervalle chez les femmes enceintes Aucun 2-3 ans 0 et +8 C Ne pas congeler De ce tableau, résultent un rangement spécial des vaccins mis dans le réfrigérateur et l établissement d un calendrier vaccinal. 6

25 Briquettes d accumulateurs de froid Partie «congélateur» Polio. + Antirougeole DTCoq Partie «réfrigérateur» VAT Ampoule solvant Figure 1 : Schéma d emplacement des vaccins dans un générateur de froid 1.4. CALENDRIER VACCINAL Chez les 0 à 11 mois (23)(24)(25)(3) - BCG et Polio 0 : dès la naissance, - DTC1 et Polio 1 : dès la 6 ème semaine, - DTC2 et Polio 2 : 28 jours après le DTC1 et Polio 1, - DTC3 et Polio 3 : 28 jours après le DTC2 et Polio 2, - Rougeole : à 9 mois (vaccin Schwartz), - DTC rappel et Polio rappel : au moins 12 mois après DTC3 et Polio Calendrier antitétanique - VAT1 au 1 er contact protection 0, - VAT2 1 mois après VAT1 protection 1-3 ans, - VAT3 6 mois après VAT2 protection 5 ans, - VAT4 1 an après VAT3 protection 10 ans, - VAT 5 1 an après VAT4 protection pendant toute la vie féconde. 7

26 Pour éviter le tétanos néonatal, il faut vacciner les femmes enceintes avec 2 doses d anatoxine tétanique, VAT 1 et VAT MODE D ADMINISTRATION DES VACCINS Tableau n 2 : Mode d administration des vaccins du PEV Type de vaccin Mode d administration BCG DTC Hépatite B Antipolio Antirougeole Antitétanique Intradermique Intramusculaire Oral Sous cutané Intramusculaire 1.6. INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS DE LA VACCINATION Indications (26)(27)(1) Vaccins obligatoires : BCG, Antitétanique, Antipoliomyélitique, Antidiphtérique. Vaccins obligatoires lors des voyages : Choléra, 8

27 Fièvre jaune, Variole. Vaccins conseillés : Anticoquelucheux, Antirougeoleux, Antirubéoleux chez la femme en âge de procréer. Lors circonstances particulières : Antirabique en cas de morsure ou contact avec animal suspect, Antigrippal lors épidémie, Vaccin contre oreillon. Les nouveaux vaccins : Antihépatite B, Antiméningococcique, Antipneumococcique Contre-indications (14)(11)(12) En général, les contre indications correspondent à un état ou à une maladie évolutive existante : - Maladies viscérales graves : Cardiaque, rénale, hépatique, respiratoire ou autres ; - Maladie neurologique : Antécédents de convulsion ou d encéphalopathie ; - Tuberculose évolutive et primo infection ; - Au décours d une intervention chirurgicale ; - Au cours d une maladie infectieuse. 9

28 Particularités chez la femme enceinte (27) La grossesse est une contre-indication pour les vaccins viraux vivants tandis qu il n y a pas de risque pour les vaccins inactifs. Le risque consiste en une contamination ou les effets sur le fœtus. Il ne faut donc pas induire un état de pyrexie chez la femme enceinte et faire entrer un organisme pathogène vivant, surtout en phase d embryogenèse. Vaccins administrables dans les circonstances particulières : Antirabique, Anticholérique, Antiamaril. Les vaccins strictement contre-indiqués chez la femme enceinte sont : BCG, Antipoliomyélitique oral, Antirougeoleux, Vaccin contre oreillon, Antivariolique, Antidiphtérique, Antituberculeux, Antivaricelle, Antityphoidique, Anticoquelucheux. Par contre, on peut administrer les vaccins suivants à la femme enceinte : Antigrippal, Vaccin contre hépatite B, Antitétanique, Antipoliomyélitique injectable Salk Lépine. 10

29 Autres contre-indications du PEV Tableau n 3 : Contre- indications des vaccins du PEV Vaccins Mode d administration Contre indication BCG Intradermique Enfants infectés au VIH symptomatique Enfants atteints d immunodépression (maladie maligne, au traitement de base d agent immunosuppresseur ou à une radiothérapie) Polio Oral Enfants atteints d immunodépression (maladie maligne, au traitement de base d agent immunosuppresseur ou à une radiothérapie) 1.7. REACTIONS VACCINALES (28)(12) - La plupart des vaccins peuvent entraîner un petit pic de température de 38-39, sauf le BCG - Par contre, le BCG peut entraîner au point de vaccination, une ulcération qui peut devenir pustuleuse mais qui disparaît en général après 4 à 8 semaines ; un ganglion peut aussi apparaître (bécégite). - Pour le DTC, d autres réactions peuvent survenir : Choc anaphylactique, Collapsus, Encéphalite, Encéphalopathie, Convulsion non fébrile. - Après la reconstitution des vaccins, Un vaccin lyophilisé reconstitué doit être jeté après 6 heures, sinon, sa réutilisation peut provoquer un choc de type toxique. 11

30 2. LE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION ( PEV ) A Madagascar, différents objectifs ont été fixés selon les années et différentes stratégies ont été appliquées pour atteindre l objectif de vacciner 80% des enfants de 0 à 11 mois : 2.1. OBJECTIFS DU PEV (18)(29) 1976 : début du PEV ; 1977 : vacciner 80% des enfants de 0 à11 mois contre la tuberculose, la diphtérie, la coqueluche et le tétanos ; 1982 à 1986 : vacciner les enfants contre la poliomyélite, le tétanos néonatal et la rougeole ; à partir de 1987 : programme d accélération des activités et adoption de journées nationales de vaccination pour une augmentation rapide du taux de couverture vaccinale (Andron'ny Vaksiny, Fanamafisana ny Andron'ny Vaksiny). Le but de tous ces objectifs est de protéger les enfants contre les 6 maladies avant 1990 et d éradiquer la poliomyélite, éliminer le tétanos néonatal et contrôler la rougeole en l an Actuellement, l objectif est d atteindre et maintenir un taux de couverture effective égal à 90% pour tous les antigènes du PEV LES DIFFERENTES STRATEGIES (2)(6) Stratégie fixe Ce sont les séances de vaccination que l on fait dans les Centres de Santé et qui sont destinées à la population qui habite dans un rayon de 5 Km du Centre Stratégie avancée Elle nécessite un déplacement du personnel pour vacciner la population habitant entre 5 et 10Km autour du Centre de Santé 12

31 Stratégie mobile Elle vaccine la population habitant à plus de 10Km du Centre Stratégie renforcée Journées de mobilisation nationale (campagne de masse) pour vacciner la population cible, comme pour la poliomyélite. Le système de «porte à porte» est appliqué durant ces journées. Surveillance active des maladies cibles du PEV (30) A part la surveillance de routine des activités du PEV sur les rapports mensuels, une surveillance dite «active» a été adoptée. Le principe part de la déclaration d un cas d une maladie ciblée par le PEV afin de riposter par une vaccination autour de ce cas ; ceci après une déclaration du cas, une enquête pour rechercher activement d autres cas. 3 maladies sont concernées par cette surveillance active: la paralysie flasque aiguë, le tétanos néonatal et la rougeole LES INDICATEURS DU PEV Population cible estimée dans un secteur donné Tableau n 4 : Mode de calcul de la population cible du PEV Population cible Proportion par rapport à la Population totale Femmes enceintes 4,5% Naissances attendues 4,0% Femmes en âge de procréer (15 à 49 ans) 23,4% Enfants de 0 à 11 mois 4,0% Taux de couverture vaccinale par antigène 13

32 Nombre de vaccinés x 100 *Population cible *% age de la tranche d âge cible estimée x Population totale Taux de fréquentation du service de vaccination Il est représenté par le taux de couverture en BCG par le service Taux d accessibilité aux services C est le taux de couverture en DTC Taux de couverture C est le taux de couverture en DTC Enfants complètement vaccinés Ce sont les enfants vaccinés jusqu à l ATR, avant l âge de 1 an Taux de non-retour ou taux d abandon 1 DTC 3 x 100 DTC 1 population Taux d efficacité vaccinale 1 TAV x 100 TANV TAV : Taux d attaque d une maladie ciblée par le PEV chez les vaccinés TANV : Taux d attaque de la maladie ciblée chez les non vaccinés Ce calcul est utilisé pour évaluer l efficacité des vaccins dans la Taux de gaspillage de vaccin 14

RAOELINA Voahirana Emma LES ACTIVITES DE VACCINATION AU CSBII D ANTANIMENA DURANT L ANNEE 2004. Thèse de Doctorat en Médecine

RAOELINA Voahirana Emma LES ACTIVITES DE VACCINATION AU CSBII D ANTANIMENA DURANT L ANNEE 2004. Thèse de Doctorat en Médecine RAOELINA Voahirana Emma LES ACTIVITES DE VACCINATION AU CSBII D ANTANIMENA DURANT L ANNEE 2004 Thèse de Doctorat en Médecine U N I V E R S I T E D A N T A N A N A R I V O FACULTE DE MEDECINE Année: 2006

Plus en détail

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Les vaccinations Même si, heureusement, les épidémies sont rares de nos jours en France, les vaccins sont utiles car ils permettent de prévenir un ensemble

Plus en détail

UNICEF/97-0627/Lemoyne

UNICEF/97-0627/Lemoyne UNICEF/97-0627/Lemoyne Pourquoi il est important de communiquer et d utiliser les informations sur LA VACCINATION La vaccination Chaque année, 1,7 million d enfants meurent de maladies qui auraient pu

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

Les vaccinations du personnel hospitalier

Les vaccinations du personnel hospitalier Les vaccinations du personnel hospitalier Isabelle Buisson-Vallès Service de médecine du travail du personnel hospitalier Pr Brochard - CHU de Bordeaux 7ème JNI - Bordeaux 9 juin 2006 Introduction La majorité

Plus en détail

Questions fréquentes sur la vaccination en général

Questions fréquentes sur la vaccination en général Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la santé publique OFSP Maladies transmissibles Etat au 9.10.2013 Questions fréquentes sur la vaccination en général 1. Qu est-ce que le système

Plus en détail

Consultation II Lira District Questions et Réponses

Consultation II Lira District Questions et Réponses Consultation II Lira District Questions et Réponses Les questions suivantes ont été demandées à la population de Moroto County au cours des interviews à domicile. Dans la deuxième consultation, les participants

Plus en détail

Michael Currat, Chef de clinique Médecine du personnel du CHUV. Vaccination pour les collaborateurs en stérilisation

Michael Currat, Chef de clinique Médecine du personnel du CHUV. Vaccination pour les collaborateurs en stérilisation Michael Currat, Chef de clinique Médecine du personnel du CHUV Vaccination pour les collaborateurs en stérilisation Plan Vaccination Historique Types de vaccins Risques infectieux inhérents à l activité

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR

RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR Menveo MC Vaccin oligosaccharidique contre le méningocoque des groupes A, C, W-135 et Y conjugué au CRM 197 Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie

Plus en détail

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010 Vaccination coqueluche et maternité G Picherot YOPI 2010 Groupe Avancées Vaccinales 2010 Très inspiré de «AVANT, PENDANT et APRES Vaccinations autour de la grossesse» Dr Marc Valdiguié Pédiatre Unité de

Plus en détail

Voyages et vaccinations

Voyages et vaccinations Voyages et vaccinations VOYAGES LES MICI NE SONT PAS UN OBSTACLE AUX VOYAGES. Cependant, sauf urgences professionnelles, mieux vaut envisager les déplacements en période de rémission quand tout va bien.

Plus en détail

Des réponses. Vaccination

Des réponses. Vaccination Des réponses à vos questions sur la Vaccination Vacciner permet de réduire considérablement le nombre de malades et de décès par maladies infectieuses. C est un geste médical à part entière, sur lequel

Plus en détail

Permis de conduire (G ou F) Immunisati ons (Veuillez consulter la fiche en annexe de ce présent document) * Certificat de RCR SIMDUT (WHMIS)

Permis de conduire (G ou F) Immunisati ons (Veuillez consulter la fiche en annexe de ce présent document) * Certificat de RCR SIMDUT (WHMIS) Il est essentiel de communiquer oralement et par écrit en français et en anglais lors des stages cliniques. Échéanciers: 01-J Avant le 1er juillet 15-J Avant le 15 juillet R Avant la rentrée 15-O Avant

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal

Plus en détail

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor Z I G U I N C H O R REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE

Plus en détail

Activités sanitaires- région de Kidal

Activités sanitaires- région de Kidal Mission Mali 1 Activités sanitaires- région de Kidal 1 S1 à S20 Année 2013 Médecins du Monde - Belgique 2 Plan de l exposé» Contexte» Réponse à l Urgence Sanitaire» Etat des lieux» Paquet d activités mené

Plus en détail

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection?

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection? Qu est-ce que l immunisation? L immunisation est un processus qui permet au corps de lutter contre les maladies causées par certains virus et bactéries. L un des moyens d être immunisé est de recevoir

Plus en détail

PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION

PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION LE PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE Direction des Soins de Santé de Base PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION Manuel à l Usage des Professionnels de la

Plus en détail

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin

Vaccins et grossesse Vaccins et immunité. Dr Odile Launay. Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Vaccins et grossesse Vaccins et immunité Dr Odile Launay Centre d Investigation Clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur, Hôpital Cochin Atelier Vaccins, GERES, 18 mai 2011 COCHIN SAINT-VINCENT DE PAUL

Plus en détail

Le programme élargi de vaccination et son évolution

Le programme élargi de vaccination et son évolution Le programme élargi de vaccination et son évolution Les débuts de l OMS Milieu des années 1960 : Programme d éradication du paludisme prioritaire Pulvérisation massive de DDT, suppression de tous les anophèles,

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE MEDECINS DU MONDE - BELGIQUE

RAPPORT D ACTIVITE MEDECINS DU MONDE - BELGIQUE Allemagne Argentine Belgique Canada Espagne Grèce Italie Japon Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Suède Suisse France RAPPORT D ACTIVITE DE LA RIPOSTE A L EPIDEMIE DE ROUGEOLE MENEE DU 11 AU 15 DECEMBRE 2012

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE

VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE CAS CLINIQUE N 2 VOUS ÊTES MÉDECIN GÉNÉRALISTE. ON VOUS APPORTE LES CARNETS DE VACCINATION D UNE FAMILLE DE 5 : MÈRE ASSISTANTE DE DIRECTION / PÈRE STEWARD AIR FRANCE, LONGS COURRIERS CARAÏBES. 3 ENFANTS

Plus en détail

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE 14 TÉTANOS ET LA ROUGEOLE 14.1 INTRODUCTION Soumaïla MARIKO Comme on l a déjà précisé au chapitre 1, des tests de dépistage de l immunité contre le tétanos et

Plus en détail

Chapitre 5 : lutter contre l infection

Chapitre 5 : lutter contre l infection Chapitre 5 : lutter contre l infection Mais, que dois-je savoir? Pour rattraper un cours manquant, retrouve-le sur le site du collège dans la rubrique «enseignements» : Contrat-élève 3 ème Chapitre 5 :

Plus en détail

Module 7 Programme étendu de vaccination (PEV)

Module 7 Programme étendu de vaccination (PEV) Module 7 Programme étendu de vaccination (PEV) (avec notamment la surveillance de la vitamine A, de l'anatoxine tétanique et de la croissance) TABLE DES MATIÈRES 7.1 Quels sont les outils utilisés pour

Plus en détail

ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION PROFESSIONNELLE. Nom :... Nom marital éventuel :... Adresse :... Code postal :... Ville :...

ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION PROFESSIONNELLE. Nom :... Nom marital éventuel :... Adresse :... Code postal :... Ville :... INSTITUT DE FORMATION DES AMBULANCIERS Centre Hospitalier - 133 rue de la Forêt CS 20 606 35 306 FOUGERES CEDEX : 02 99 17 71 24 / Fax : 02 99 17 72 15 Annexe 1 ATTESTATION DE VALIDATION DU STAGE D ORIENTATION

Plus en détail

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE

RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE De très nombreuses raisons peuvent conduire un enfant ou un adulte à être en retard par rapport au calendrier vaccinal idéal. Parmi ces raisons, la

Plus en détail

ECHO ACD UNICEF TCHAD

ECHO ACD UNICEF TCHAD N 004 - Mars 2015 Points saillants : Évaluation de la Gestion Efficace des Vaccins au Tchad - Mai 2015 Tenue de la deuxième téléconférence de suivi de la mise en œuvre des activités PEV/ACD Renforcement

Plus en détail

Programme National d Immunisation

Programme National d Immunisation Programme National d Immunisation Aspects pratiques de la vaccination Manuel de formation 2013 Direction de la Population L élaboration de ce guide a été coordonnée par le Service de Protection de la Santé

Plus en détail

Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie

Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie LA VACCINATION POST-GREFFE DE CELLULES HÉMATO-POÏÉTIQUES Votre passeport vers une meilleure prévention des infections Pour vous, pour la vie Pourquoi me faire vacciner suite à une greffe de cellules hématopoïétiques

Plus en détail

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL

LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL LE GUIDE CALENDRIER VACCINAL DES ADOLESCENTS ET DES ADULTES MIS À JOUR EN MARS 2011 313-52711-B État des données : mars 2011 Ce guide calendrier vaccinal comporte le carnet de vaccination. SOMMAIRE LA

Plus en détail

vaccination? Qu est-ce qu un vaccin? Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la

vaccination? Qu est-ce qu un vaccin? Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la vaccination? C est en 1796 qu Edward Jenner, médecin britannique, met au point la première «vaccination». Il s agissait d inoculer à un enfant un liquide

Plus en détail

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

DEFINITION. La vaccination est une préparation antigénique qui. à un agent infectieux.

DEFINITION. La vaccination est une préparation antigénique qui. à un agent infectieux. Anna Jagusiak GENERALITES DEFINITION La vaccination est une préparation antigénique qui à un agent infectieux. CLASSIFICATION VACCINS VIVANTS ATTENUES Protection immunitaire proche de celle suivant une

Plus en détail

SANTÉ DE L ENFANT 9 9.1 CARACTÉRISTIQUES DE L ACCOUCHEMENT. Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU

SANTÉ DE L ENFANT 9 9.1 CARACTÉRISTIQUES DE L ACCOUCHEMENT. Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU SANTÉ DE L ENFANT 9 Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU Au cours de la troisième enquête démographique et de santé et à indicateurs multiples, on a enregistré, pour tous les enfants nés au cours des cinq

Plus en détail

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre :

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre : LA VACCINATION, UNE BONNE PROTECTION En faisant vacciner votre enfant, vous lui offrez la meilleure protection contre certaines maladies graves. Comment agissent les vaccins? Les vaccins amènent nos cellules

Plus en détail

VACCINATIONS. Le plan de vaccination suisse 2013 recommande la vaccination contre la tuberculose dans des groupes à risques.

VACCINATIONS. Le plan de vaccination suisse 2013 recommande la vaccination contre la tuberculose dans des groupes à risques. Département de médecine communautaire, de premier recours et des urgences Service de médecine de premier recours VACCINATIONS Idriss Guessous Service de médecine de premier recours, HUG 2013 LES POINTS

Plus en détail

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral

Plus en détail

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Partie I : A l aide des informations du logiciel Immunologie

Plus en détail

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille N de Table : ISO2 PATHOLOGIES INFECTIEUSES & NOTIONS D INFECTIOLOGIE 1 ère Session M. MABON 18/06/2013 (Durée : 2h) Partie 1 : QCM (10 questions) sur 20 points Chaque question peut avoir une à 5 réponses

Plus en détail

Résumé des discussions du Comité consultatif national de l immunisation (CCNI) Les 3, 4 et 5 octobre 2012, à Ottawa (Ontario) RÉSUMÉ

Résumé des discussions du Comité consultatif national de l immunisation (CCNI) Les 3, 4 et 5 octobre 2012, à Ottawa (Ontario) RÉSUMÉ Mot d ouverture La présidente, D re Bryna Warshawsky, souhaite la bienvenue aux participants à la réunion. D r John Spika, directeur général (DG), Centre de l immunisation et des maladies respiratoires

Plus en détail

Vaccination du personnel de santé. Beat Cartier, Marcel Jost, Martin Rüegger, Alois Gutzwiller

Vaccination du personnel de santé. Beat Cartier, Marcel Jost, Martin Rüegger, Alois Gutzwiller Vaccination du personnel de santé Beat Cartier, Marcel Jost, Martin Rüegger, Alois Gutzwiller Table des matières Les vaccinations: une méthode efficace de prévention des maladies infectieuses........................................

Plus en détail

TP 1 Anticorps et diagnostic de l infection

TP 1 Anticorps et diagnostic de l infection Anticorps et diagnostic de l infection OBJECTIFS Savoir ce qu est un anticorps, son origine et son utilisation en sérodiagnostic. Connaître la structure schématique d une immunoglobuline G (IgG). 1. Les

Plus en détail

Rapport de Réunion. Cluster Santé Mali. Du 13 Novembre 2013 à la. Direction Nationale de la Santé. Mercredi, 13 novembre 2013 DATE HORAIRE 14H30 17H45

Rapport de Réunion. Cluster Santé Mali. Du 13 Novembre 2013 à la. Direction Nationale de la Santé. Mercredi, 13 novembre 2013 DATE HORAIRE 14H30 17H45 Cluster Santé Mali Rapport de Réunion Du 13 Novembre 2013 à la Direction Nationale de la Santé DATE Mercredi, 13 novembre 2013 HORAIRE 14H30 17H45 LIEU Direction Nationale de la Santé (DNS) Salle de réunion

Plus en détail

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins

Plus en détail

Guide pratique sur les vaccinations. à l intention des infirmiers

Guide pratique sur les vaccinations. à l intention des infirmiers Guide pratique sur les vaccinations à l intention des infirmiers JNI Tours 14 juin 2012 Journée Nationale de Formation des Infirmières en Infectiologie Sophie Lefèvre Didier Pinquier D après le calendrier

Plus en détail

Les défenses de notre organisme

Les défenses de notre organisme Les défenses de notre organisme Intro : Si nos barrières naturelles ou nos moyens de prévention n'ont pas pu empêcher une contamination, notre corps dispose d'un «système» assurant la défense de notre

Plus en détail

NORMES ET STANDARDS DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION DU CAMEROUN

NORMES ET STANDARDS DU PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION DU CAMEROUN REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix Travail - Patrie --------------- MINSTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ------------------ SECRETARIAT GENERAL DIRECTION DE LA SANTE FAMILIALE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION ------------------

Plus en détail

LA LETTRE D ACTUALITÉS

LA LETTRE D ACTUALITÉS LA LETTRE D ACTUALITÉS N 140- Mai 2014 SOMMAIRE 1. Le calendrier vaccinal simplifié 1 2. Vaccination des enfants et adolescents 2 3. Vaccination des adultes 4 4. Cas pratiques 6 5. Invitation Soirées de

Plus en détail

Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011

Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011 Dr Carole HORDE Dr Jean-Yves BORGNE LES VACCINATIONS EN 2011 http://www.inpes.sante.fr/cfesbases/catalogue/pdf/1133.pdf CAS CLINIQUE N 1 Une maman, membre d un groupe de pensée plutôt opposé aux vaccinations,

Plus en détail

CALENDRIER DES ETAPES. 1- Ouverture des inscriptions - Vendredi 13 mars 2015. 2- Clôture des inscriptions - Vendredi 5 juin 2015

CALENDRIER DES ETAPES. 1- Ouverture des inscriptions - Vendredi 13 mars 2015. 2- Clôture des inscriptions - Vendredi 5 juin 2015 PROCEDURE DE SELECTION DES ETUDIANTS EN MASSO- KINESITHERAPIE pour les candidats relevant des dispenses de scolarité (Article 2 du décret du 29 mars 1963) 1) ADMISSION EN 2 EME ANNEE D IFMK : Le nombre

Plus en détail

Groupes techniques consultatifs nationaux pour la vaccination et recommandations vaccinales contre l hépatite B - exemple du CTV Tunisie

Groupes techniques consultatifs nationaux pour la vaccination et recommandations vaccinales contre l hépatite B - exemple du CTV Tunisie consultatifs nationaux vaccinales contre du CTV Tunisie Dr Bruna Alves de Rezende Chargée de Mission, Initiative SIVAC AMP, France Dr Mohamed Ben Ghorbal Membre du Comité Technique des Vaccinations de

Plus en détail

INFORMATIONS AUX ETUDIANTS de la Faculté de biologie et de médecine de l Université de Lausanne

INFORMATIONS AUX ETUDIANTS de la Faculté de biologie et de médecine de l Université de Lausanne Programme de vaccination pour les étudiants de médecine INFORMATIONS AUX ETUDIANTS de la Faculté de biologie et de médecine de l Université de Lausanne 1) Introduction Le personnel de santé est exposé

Plus en détail

(mise à jour le 27 février 2015) Tableau 2 : Vaccination Systématique Recommandée pour les enfants - Résumé des notes d information de l OMS

(mise à jour le 27 février 2015) Tableau 2 : Vaccination Systématique Recommandée pour les enfants - Résumé des notes d information de l OMS (mise à jour le 27 février 2015) Tableau 2 : Vaccination Systématique Recommandée pour les enfants - Résumé des notes d information de l OMS Antigène Recommandations pour tous les enfants BCG 1 Hépatite

Plus en détail

NOTICE D INSCRIPTION AUX ÉPREUVES DE SÉLECTION AIDE SOIGNANT (Pour les candidats titulaires du baccalauréat professionnel SAPAT ou ASSP)

NOTICE D INSCRIPTION AUX ÉPREUVES DE SÉLECTION AIDE SOIGNANT (Pour les candidats titulaires du baccalauréat professionnel SAPAT ou ASSP) INSTITUT DE FORMATION D AIDE-SOIGNANT Institut de Formation d Aide-soignant C.H.R.U. La Cavale Blanche Boulevard Tanguy Prigent 29609 BREST Cedex Tél : 02 98 34 25.47 ifsi@chu-brest.fr NOTICE D INSCRIPTION

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) Unité d Etudes et de Programmation (UEP) ANNUAIRE STATISTIQUE 2012

MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) Unité d Etudes et de Programmation (UEP) ANNUAIRE STATISTIQUE 2012 MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) Unité d Etudes et de Programmation (UEP) ANNUAIRE STATISTIQUE 2012 Septembre 2013 REMERCIEMENTS Le Ministère de la Santé Publique et de la Population

Plus en détail

Les sept raisons essentielles pour que la vaccination reste une priorité dans la Région européenne de l OMS

Les sept raisons essentielles pour que la vaccination reste une priorité dans la Région européenne de l OMS Les sept raisons essentielles pour que la vaccination reste une priorité dans la Région européenne de l OMS Grâce à la diminution spectaculaire du nombre de cas de maladies à prévention vaccinale en Europe,

Plus en détail

La vaccination chez l enfant

La vaccination chez l enfant Conseil santé La vaccination chez l enfant www.omnimut.be La vaccination chez l enfant La vaccination chez l enfant Nous ne les voyons pas, mais ils sont bien là! De nombreux virus et bactéries peuvent

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Quel est le risque infectieux?

Quel est le risque infectieux? Conflits d intérêts de l orateur (en rapport avec le thème de la conférence) Participation à des actions de formation organisés par des industriels (symposium, congrès, ateliers): Oui Immunosuppresseurs

Plus en détail

Aide à la réduction de la Mortalité Maternelle et Néonatale: Participation Communautaire Cas de «Dar Al Oumouma»

Aide à la réduction de la Mortalité Maternelle et Néonatale: Participation Communautaire Cas de «Dar Al Oumouma» Royaume du Maroc Ministère de la santé Direction de la Population المملكة المغربية وزارة الصحة مديرية السكان Aide à la réduction de la Mortalité Maternelle et Néonatale: Participation Communautaire Cas

Plus en détail

CONCOURS D ENTREE EN INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS Candidats titulaires d un D.E.I. obtenu hors U.E.

CONCOURS D ENTREE EN INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS Candidats titulaires d un D.E.I. obtenu hors U.E. AC-HT/2/11/2015 Communication/dossier inscription 2016 CONCOURS D ENTREE EN INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS Candidats titulaires d un D.E.I. obtenu hors U.E. Dossier d inscription pour : Les

Plus en détail

FICHES TECHNIQUES POUR LE CONTRÔLE DE LA ROUGEOLE DANS UNE AIRE DE SANTE

FICHES TECHNIQUES POUR LE CONTRÔLE DE LA ROUGEOLE DANS UNE AIRE DE SANTE REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE LA SANTE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION PEV FICHES TECHNIQUES POUR LE CONTRÔLE DE LA ROUGEOLE DANS UNE AIRE DE SANTE Document réalisé avec l assistance technique

Plus en détail

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR Vaccin bivalent contre l hépatite A et l hépatite B Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie de la «monographie de produit» publiée

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE

SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE NACOULMA D.*, PETITJEAN F.*, SANOU A.* RESUME Un monitoring semestriel a été réalisé dans les

Plus en détail

Adolescents Adultes Observations (voir détails dans les notes)

Adolescents Adultes Observations (voir détails dans les notes) (mise à jour: 27 février 2015) Tableau 1: Vaccination systématique recommandée - Résumé des notes d information de l OMS Antigène Enfants (voir details tableau 2) Recommandations pour tous les programmes

Plus en détail

Pharmacie galénique. 4 ème année pharmacie. Chapitre 5 : Les vaccins. Page 1 sur 12

Pharmacie galénique. 4 ème année pharmacie. Chapitre 5 : Les vaccins. Page 1 sur 12 Pharmacie galénique 4 ème année pharmacie Chapitre 5 : Les vaccins Page 1 sur 12 Sommaire 1. Définition... 3 2. Classification des vaccins... 3 2.1. Vaccins bactériens... 3 2.2. Les anatoxines bactériennes...

Plus en détail

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT Mise à jour avec rétroinformation technique de décembre 2012 Chaque jour, près de 800 femmes meurent durant la grossesse ou l accouchement

Plus en détail

Démontrer l impact de la communication : étude de cas «Madagascar»

Démontrer l impact de la communication : étude de cas «Madagascar» Annexe Démontrer l impact de la communication : étude de cas «Madagascar» Vue générale et contexte Le Service de Vaccination Madagascar (PEV) a travaillé avec ses partenaires du Comité de coordination

Plus en détail

Prévention de la coqueluche. Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE

Prévention de la coqueluche. Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE Prévention de la coqueluche Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE La coqueluche : question d actualité? Epidémiologie Nouvelles recommandations vaccinales et leur application Rôle des professionnels

Plus en détail

La vaccination des personnes âgées

La vaccination des personnes âgées La vaccination des personnes âgées et les recommandations du calendrier vaccinal 2009 concernant les personnels et les résidents des EHPAD. Journée du CCLIN Paris Nord du 6 mai 2009 Dr Albert SCEMAMA Vaccination

Plus en détail

Ensemble pour une Solidarité Thérapeutique Hospitalière En Réseau

Ensemble pour une Solidarité Thérapeutique Hospitalière En Réseau PARTENARIAT ESTHER en Hygiène Hospitalière Coopération entre le CHU de Rennes et 2 hôpitaux de Bujumbura, Burundi Hôpital Prince Régent Charles Centre Hospitalo-Universitaire Kamenge L. SAUNDERS, F. NIYONKURU

Plus en détail

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)?

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)? GENERALITES SUR : SANTE et MALADIE SOINS de SANTE PRIMAIRES (SSP) INITIATIVE de BAMAKO (IB) Objectifs généraux Au terme de ce module de formation, les participants devraient être capables de: Comprendre

Plus en détail

SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015

SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015 FICHE 1 SEMAINE DE LA VACCINATION 13 AU 18 AVRIL 2015 A QUOI SERT LA SEMAINE DE LA VACCINATION? La Semaine de la Vaccination a été lancée par l Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2005. Elle est

Plus en détail

Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination

Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination INTRODUCTION Numéro 19, février 2015 Les maladies évitables par la vaccination (MEV) dont il est question dans ce numéro du bulletin

Plus en détail

CONTROLE DE LA QUALITE DES VACCINS

CONTROLE DE LA QUALITE DES VACCINS INTRODUCTION La vaccination a révolutionné la santé de l enfant dans le monde entier en évitant chaque année des millions de décès et en réduisant les risques d handicap que causent les maladies infectieuses.

Plus en détail

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège

Plus en détail

Programme préélectoral

Programme préélectoral ASSOCIATION DES PHARMACIENS DU CANADA Programme préélectoral Les pharmaciens : Les intervenants en matière de santé les plus accessibles au Canada Le système de soins de santé du Canada subit à l heure

Plus en détail

Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste. Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI

Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste. Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI FMPR, Rabat le 23.10.2010 Les mesures de prévention concernent la population dans son ensemble en se

Plus en détail

Le point sur la vaccination

Le point sur la vaccination Semaine européenne de la vaccination Du 23 au 30 avril 2010 Le point sur la vaccination Parce qu'il est important d'être vacciné et de mettre à jour ses vaccins régulièrement, parce que l'on se pose tous

Plus en détail

L enfant avant tout. Rubéole : dépistage avant la grossesse

L enfant avant tout. Rubéole : dépistage avant la grossesse 30 L enfant avant tout Rubéole : dépistage avant la grossesse Dix pour cent des femmes en âge de procréer n ont pas les anticorps pour les protéger contre l infection rubéolique. Selon l équipe de la division

Plus en détail

Risque infectieux en pratique dentaire. Risque infectieux en odontologie : conséquences en pratique quotidienne. Particularités

Risque infectieux en pratique dentaire. Risque infectieux en odontologie : conséquences en pratique quotidienne. Particularités Risque infectieux en odontologie : conséquences en pratique quotidienne Dr Christine BONNAL, PH Hygiène Béatrice HEDOUX-QUEAU Cadre hygiéniste Catherine CHARPINET Infirmière hygiéniste Hôpital Bretonneau,

Plus en détail

Entre prévenir et guérir ou Comment l immunité fait la santé. Santé et immunité. Société d écologie humaine Marseille, 7 novembre 2008

Entre prévenir et guérir ou Comment l immunité fait la santé. Santé et immunité. Société d écologie humaine Marseille, 7 novembre 2008 Entre prévenir et guérir ou Comment l immunité fait la santé Santé et immunité Société d écologie humaine Marseille, 7 novembre 2008 (Annie Marie MOULIN) 1 La médecine antique reposait sur deux idées essentielles

Plus en détail

La grippe en 2011 : questions et réponses

La grippe en 2011 : questions et réponses La grippe en 2011 : questions et réponses 1. Pourquoi vacciner contre la grippe? La vaccination est la seule manière de se protéger contre la grippe, et surtout contre ses complications. La grippe est

Plus en détail

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est 28 Objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 2013 Objectif 5 Améliorer la santé maternelle Faits en bref XX En Asie de l Est, en Afrique du Nord et en, la mortalité maternelle a diminué

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE. Le collège de la Haute Autorité de Santé ayant valablement délibéré en sa séance du 29 mai 2013,

REPUBLIQUE FRANCAISE. Le collège de la Haute Autorité de Santé ayant valablement délibéré en sa séance du 29 mai 2013, REPUBLIQUE FRANCAISE AVIS N 2013.0051/AC/SEVAM du 29 mai 2013 du collège de la Haute Autorité de Santé relatif au protocole de coopération 048 «Consultation, décision et prescription de vaccination pour

Plus en détail

PLANIFICATION DE L INTRODUCTION DU VPI. Foire aux questions (FAQ)

PLANIFICATION DE L INTRODUCTION DU VPI. Foire aux questions (FAQ) PLANIFICATION DE L INTRODUCTION DU VPI Foire aux questions (FAQ) Mars 2014 En mai 2012, l Assemblée mondiale de la Santé a déclaré que l achèvement de l éradication du poliovirus était une urgence programmatique

Plus en détail

La vaccination de l adulte

La vaccination de l adulte et R La vaccination de l adulte Trop souvent négligée! Karl Weiss, MD, MSc, FRCPC Présenté dans le cadre de la conférence : Les journées de pharmacologie, Université de Montréal, juin 2007 Une étude canadienne

Plus en détail

accueil structure organisation enfance

accueil structure organisation enfance MULTI-ACCUEIL «LA GARENNE» 19 avenue du Général Leclerc 36500 BUZANCAIS - 02.54.84.25.21 multiaccueil@buzancais.fr structure accueil organisation enfance SOMMAIRE Conditions d admissions...1 Conduite à

Plus en détail

RÉPUBLIQUE D HAÏTI MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION UNITÉ D ÉTUDES ET DE PROGRAMMATION

RÉPUBLIQUE D HAÏTI MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION UNITÉ D ÉTUDES ET DE PROGRAMMATION RÉPUBLIQUE D HAÏTI MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION UNITÉ D ÉTUDES ET DE PROGRAMMATION Mai 2014 MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) Unité d Etudes et de Programmation

Plus en détail

PEUT-ON VACINER CONTRE TOUS LES MICROBES?

PEUT-ON VACINER CONTRE TOUS LES MICROBES? INTRODUCTION La vaccination, est la protection d'un individu sain avant qu'il ne contracte une maladie, elle constitue l'exemple idéal de la prévention des maladies. La vaccination confère au vacciné une

Plus en détail

MEMOIRE. Pour l obtention du DIPLOME INTERUNIVERSITAIRE

MEMOIRE. Pour l obtention du DIPLOME INTERUNIVERSITAIRE Sommaire Capacité de stockage CDF 2008-2011 et introduction DTC-Hep B + Hib en Côte d Ivoire République de Côte d Ivoire Union Discipline - Travail MEMOIRE Pour l obtention du DIPLOME INTERUNIVERSITAIRE

Plus en détail

GRIPPE SAISONNIERE. Place de la vaccination du personnel dans la prévention des épidémies institutionnelles

GRIPPE SAISONNIERE. Place de la vaccination du personnel dans la prévention des épidémies institutionnelles GRIPPE SAISONNIERE Place de la vaccination du personnel dans la prévention des épidémies institutionnelles DR M.A. HUBSCHER Journée régionale EMS 22/11/2012 Le virus grippal Réputé fragile : sensible aux

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère de la Santé. Guide de vaccination 2008

Royaume du Maroc Ministère de la Santé. Guide de vaccination 2008 Royaume du Maroc Ministère de la Santé Guide de vaccination 2008 Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l assiste, lance la Campagne Intégrée de Vaccination, Santé de la Mère et de l Enfant, après le

Plus en détail