Appui à l étude pour l adaptation de l économie congolaise aux technologies de l information et de la communication (TIC) Rapport final

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Appui à l étude pour l adaptation de l économie congolaise aux technologies de l information et de la communication (TIC) Rapport final"

Transcription

1 République Démocratique du Congo Ministère des Postes, des Téléphones et des Télécommunications Appui à l étude pour l adaptation de l économie congolaise aux technologies de l information et de la communication (TIC) Rapport final Mai 2009

2 Appui à l étude sur l adaptation de l économie congolaise aux technologies de l information et de la communication (TIC) Contrat N République Démocratique du Congo (Afrique Centrale) Elaborée par : Gaston Zongo, consultant international Christian Ilunga, consultant national Présenté par Agora 2000 Les opinions exprimées dans ce rapport n engagent que les auteurs et ne reflètent pas nécessairement celles de la Commission Européenne

3 Créer un environnement favorable à la libération du génie créateur des jeunes congolais, afin qu ils puissent contribuer au développement et à la fourniture de services innovants et à la formulation de solutions locales aux problèmes locaux Antenne TV fabriquée localement et permettant la réception de plusieurs chaînes

4 TABLE DES MATIERES RESUME EXECUTIF... 1 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION Contexte Justification Quête d une croissance soutenue et d une distribution équitable des richesses Croissance économique et création de richesses : le Potentiel des TIC Les évolutions technologiques Projets de câbles sous-marin intéressant l Afrique Leçons tirées des expériences d autres pays II. ETAT DES LIEUX DU SECTEUR DES TIC EN RDC Infrastructures et réseaux L existant Perspectives La transformation récente de l OCPT en entreprise commerciale est en cela un premier élément très positif Cadre législatif et réglementaire Offre et pénétration des services Voix et Internet Cas spécifique du haut débit Contenus et applications Situation actuelle TIC & PME Société civile TIC & Média Culture TIC: Capacités et e.compétences Connaissance et appropriation des outils TIC e.compétences Gouvernance d internet Recherche & Développement (R&D) III. BENEFICIAIRES ET ROLE DES PARTIES PRENANTES IV. PROBLEMES A RESOUDRE V. LIENS AVEC D AUTRES INITIATIVES Initiatives nationales Initiatives Sous-régionales... 65

5 3. Initiatives régionales et internationales VI. INTERVENTION Objectif général Objectifs spécifiques: Résultats attendus VII. FEUILLE DE ROUTE ET PLAN D ACTIONS Principes de base Recommandations (Résultat de l atelier de validation) Développement des infrastructures et réseaux Amélioration du cadre législatif et réglementaire Développement des contenus et renforcement des capacités Plan d actions Arrangement institutionnel pour la mise en œuvre Infrastructures et réseaux large bande Cadre législatif et réglementaire Développement des Contenus et des capacités Annexe : Petit glossaire technique... 82

6 Sigles utilisés /Abréviations Abréviation 2G et 3G ADM ADSL AfriNIC ANAPI ARPTC ARTAC ATM B2B, B2C, G2G, G2C, G2B BBN BCC BPL BPM BPO BT21CN cctld CEEAC COPIREP CRASA CRM DAI DOI DSCRP EDGE ERP ESMT EV-DO FAI FEC FMC FMI FO GPRS GSMA HAM HSDPA ICANN IDH IP-NGN IPO Déclinaison/signification Mobile de 2 ième génération, Mobile de 3 ième génération Add-Drop Multiplex Asymmetric Digital Subscriber Line African Network Information Centre (Registre regional d adresses IP desservant l Afrique) Agence Nationale de la Promotion des Investissements Agence de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo Assemblée des Régulateurs de Télécommunications de l Afrique Centrale Asynchronous Transfer Mode Business to Business, Business to Consumer, Government to Government, Government to Citizen, Government to Business Backbone National Banque Centrale du Congo Broadband over Powerline (Large bande sur courant porteur Business Process Management (Gestion des procédés) Business Process Outsourcing (externalisation des procédés) British Telecom 21 century Network Country Code Top Level Doamin Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises Publiques Communication regulator s Association of Southern Africa Customer Relationship Management (Gestion des relationsclientèle) Digital Access Index Digital Opportunity Index Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté Enhanced Data for GSM Evolution Enterprise Resource Planning (Planification des ressources de l entreprise) Ecole Supérieure Multinationale des Télécommunications Evolution Data Optimized Fournisseur d Accès à Internet Fédération des Entreprises du Congo Fixed Mobile Convergence Fond Monétaire International Fibre Optique General Packet Radio Srvice (GSM++) Association des opérateurs de mobile GSM Haute Autorité des Médias High Speed Downlink Packet Access Internet Corporation for Assigned Names and Numbers Indicateur de Développement Humain Internet-Protocol-New Generation Networks Initial Public Offer (Offre Publique initiale)

7 Abréviation Déclinaison/signification IPTV Internet Protocol Television (TV sur IP ; généralement via l ADSL) IPv6 Internet Protocol version 6 IRU Indefeasible Right of Use (droit irrévocable d usage) ISOC Internet Society ISP Internet Service Provider MIU*Km Minimum Investment Unit per Kilometer (Unité d investissement minimum par kilomètre) MPTT Ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications MTV Mobile Television (TV sur le mobile) NIXP National Internet Exchange Point (Point national d échange Internet) NRI Network Readiness Index OCPT Office Congolais des Postes et Télécommunications OHADA Organisation pour l Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement PME/PMI Petite et Moyenne Entreprise/Petite et Moyenne Industrie PNUD Programme des Nations Unies Pour le Développement PPP Partenariat Public Privé PPTE Pays Pauvres Très Endettés RENATELSAT Réseau National de Télécommunications par Satellite RIARC Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication SADC Southern Africa Development Community SCPC Single Channel Per Carrier SMP Significant Market Power SNEL Société Nationale d Electricité SOA Service Oriented Architecture (Architecture de réseau orientée service TDM Time Division Multiplexer TIC Technologies de l Information et de la Communication UIT Union Internationale des Télécommunications UNDAF United Nations Development Assistance Framework VSAT Very Small Aperture Terminal Wi-Fi Wireless Fidelity WiMAX Wireless Interoperable for Microwave Access

8 RESUME EXECUTIF Dotée par la nature d importantes et variées ressources naturelles tant dans son sous-sol qu en surface, la RDC peut se prévaloir de disposer de potentialités économiques énormes pour son développement économique et social. Cependant, en dépit de ce potentiel, une grande majorité de la population vit en situation de pauvreté monétaire et non monétaire avec une incidence de pauvreté estimée à 71,34 %, une profondeur à 32,23% et la sévérité à 18,02 % selon le DSCRP de Ces chiffres traduisent des situations plus graves que dans les autres pays de la région. On observe également une situation d inégalité face à la pauvreté à tous les niveaux (entre provinces, entre zones urbaines et zones rurales, entre hommes et femmes, etc.). En effet, Les taux d accès des populations aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable, électricité) restent non seulement faibles, mais présentent des grandes disparités entre le milieu urbain et le milieu rural. Par ailleurs, le taux d analphabétisme est aussi élevé, près de 30 % et le taux de chômage est également très élevé notamment au niveau des jeunes. Dans le classement IDH du PNUD en 2007, la RDC a occupé le rang 168 sur 177 pays, ce qui illustre la situation de précarité dans laquelle vivent les populations. Si la tendance actuelle se poursuivait, la RDC risque de ne pas atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) à l horizon de Les activités économiques restent dominées par le secteur agricole qui emploie plus de 70 % de la population et a contribué à hauteur de 48 % au PIB en Toutefois malgré le potentiel énorme de ce secteur, l industrie de transformation locale des produits agricoles est très peu développée et souffre également d un manque de compétitivité. Il en est de même du secteur minier. Il en résulte que la RDC se voit obligée d importer sur son marché des produits finis fabriqués avec de la matière première dont elle productrice. L économie est dominée par le secteur informel, et le secteur privé local n est pas non plus mieux loti et souffre d un manque de compétitivité dans un environnement mondial où la concurrence est de plus en plus sévère. Le manque de voies de communications (route et fer) constitue également un lourd handicap surtout pour un pays qui s étend sur KM 2. Face à cette situation, le gouvernement a pris la ferme résolution de combattre la pauvreté par la prise d un certains nombre de mesures de redressement et d amélioration des conditions d exercice des activités économiques. 1

9 Les efforts du gouvernement avaient commencé à porter fruit et l économie congolaise avait renoué avec la croissance en 2006 (5,1 %), 2007 (6,2 %). Malheureusement la crise financière internationale menace sérieusement les espoirs d accélération de la croissance pour 2008 et voire pour En effet en l absence d une industrie manufacturière qui aurait pu alimenter le marché intérieur, et donc stimuler ou au moins maintenir un certain niveau de la demande, la croissance de l économie est largement tributaire des industries extractives et du secteur agricole dans leurs formes primaires. La stratégie de lutte contre la pauvreté définie dans le document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté s articule au tour de 5 piliers : 1. Promouvoir la bonne gouvernance et consolider la paix (par le renforcement des institutions) ; 2. Consolider la stabilité macroéconomique et la croissance ; 3. Améliorer l accès aux services sociaux et réduire la vulnérabilité; 4. Combattre le VIH/Sida ; 5. Promouvoir la dynamique communautaire Convaincu du potentiel du secteur des technologies de l information et de la communication, non seulement en tant que secteur économique en soi, mais surtout en tant que levier de croissance et de compétitivité des autres secteurs, le gouvernement a pris la décision d accélérer la migration digitale de l économie congolaise, en l adaptant aux TIC Si l enquête menée auprès des divers acteurs socio-économiques a révélé un besoin pressant d utiliser les outils TIC pour les appliquer à leurs priorités de développement, le diagnostic du secteur des TIC montre des faiblesses qui ne permettent pas de disposer des outils requis par les utilisateurs potentiels. En effet si le secteur de la téléphonie mobile connaît un développement spectaculaire et soutenu, avec un taux de couverture de 50 % du territoire et une pénétration de 20 % de la population, il n en est pas de même de l Internet qui n enregistre que abonnés et environ internautes sur une population qui avoisine les 69 millions d habitants dont plus de 50 % sont des jeunes de moins de 20 ans. Le haut débit qui est indispensable pour la plupart des activités économiques reste peu développé et d un coût d accès très élevé par rapport au revenu de la population dont 78% vivent en zone rurale. Le manque d infrastructure et de réseaux large bande dû en partie aux difficultés rencontrées par l OCPT et le RENATELSAT et à un cadre législatif et réglementaire pas toujours favorable à l attrait des investissements, n ont pas permis le développement du secteur des TIC à hauteur des espérances. Le gouvernement a pris déjà un certain nombre de mesures pour remédier à cette situation et déjà un câble en fibre optique est en train d être posé pour relier Kinshasa à la ville côtière de Moanda avec pour objectif également de pouvoir se connecter à un câble sous marin pour disposer aussi d une connexion internationale avec une très grande bande passante. 2

10 Tenant compte des évolutions technologiques qui offrent de nouvelles opportunités dans le secteur d TIC, le gouvernement à travers le ministère des PTT a lancé cette nouvelle initiative qui vient en complément à toutes les initiatives précédentes en vue de lever toutes les contraintes au développement du secteur des TIC et afin de doter tous les acteurs économiques et les populations d outils de compétitivité et de croissance. Fidèle à sa volonté de privilégier la démarche participative, les réflexions préliminaires de l étude relative à cette initiative ont fait l objet de débat au cours d un atelier national qui a enregistré la participation de toutes les couches socioprofessionnelles et des représentants de toutes les provinces. Une feuille de route et un plan d action associé à une série de recommandations ont résulté des échanges de l atelier. Les actions de la feuille de route traitent des mesures d urgence relatives à l assainissement de l environnement du secteur des TIC et aux aspects de coordination des divers projets en cours. Elles comportent également des mesures avec effet à moyen et long terme et concernent : la poursuite entamée par le gouvernement du processus de révision du cadre législatif et réglementaire pour tenir compte des évolutions mondiales du secteur des TIC marquées par la convergence des technologies, la construction d un backbone national large bande de technologie IP et la connexion au réseau international via un câble sous marin en fibre optique afin de disposer d une bande passante internationale de grande capacité l information, la sensibilisation, la formation, le développement et le renforcement des capacités des divers acteurs, le développement du service universel, la promotion de la R&D le développement des contenus et applications des outils-tic aux priorités de développement définies dans le DSCRP et en particulier la prise en compte des besoins exprimés par les divers bénéficiaires potentiels dans le diagnostic du secteur. L exécution du plan d action devrait conduire aux résultats suivants : 1. Un cadre législatif et réglementaire favorable au développement d une concurrence saine et loyale et à des applications efficientes des TIC aux priorités de développement; 2. Des infrastructures et réseaux propres au développement de la connectivité large bande et de l accès au haut débit; 3. Le développement et le renforcement des capacités des entreprises à l utilisation des outils TIC pour améliorer leur croissance et compétitivité 4. Appropriation et application des outils TIC par le Gouvernement et les collectivités territoriales aux programmes prioritaires 5. Appropriation et application des outils TIC au travail parlementaire 6. Création et développement d un pool national de e.compétences 3

11 7. Renforcement des capacités des acteurs du secteur des média pour la prise en compte des TIC 8. Un mécanisme de suivi, évaluation et de mesure d impact Ce nouvel environnement devra changer profondément le paysage des TIC en RDC et offrir de nouvelles perspectives de compétitivité et de croissance de l économie congolaise permettant la création de richesses au bénéfice de tous. Enfin, l initiative devra propulser la RDC dans l économie du savoir et favoriser la création d une société de l information inclusive. 4

12 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION 1. Contexte Caractéristiques socioéconomiques1 Un pays d énormes potentialités Un immense territoire de Km2 Une population estimée à près de 69 millions d habitants avec une croissance démographique de 3, 4 % l an, concentrée sur l axe sud (Kinshasa Lubumbashi et l axe EST (Ituri-Bunia-Goma-Bukavu), comprenant 78 % de population rurale Une immense forêt équatoriale au centre avec une grande réserve de biodiversité Immenses ressources en eau Immenses ressources naturelle du sous sol (mines et hydrocarbures) Pays de l Afrique centrale, la République Démocratique du Congo (RDC) s étend sur une superficie de Km2 et est le 3 ième plus grand pays d Afrique après l Algérie et le Soudan et le 12 ième mondial. A titre de comparaison, la RDC représente en taille, 4 fois la France ou 80 fois la Belgique. Le pays compte actuellement 11 provinces mais la nouvelle constitution prévoit l extension de ce nombre à Bandundu 2. Bas-Congo 3. Equateur 4. Kasaï-Occidental 5. Kasaï-Oriental 6. Katanga 7. Kinshasa 8. Maniema 9. Nord-Kivu 10. Orientale 11. Sud-Kivu 1 Sources diverses : Wikipedia, OCDE, DSCRP

13 La RDC partage des frontières avec 9 autres pays africains (l Angola, la République du Congo (Brazzaville), la République Centrafricaine, le Soudan, l Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie et la Zambie). Sur le plan de la démographie, le dernier recensement de la population remonte à 1984 et les estimations actuelles varient selon les sources. Toutefois la population est vraisemblablement proche de 69 millions d habitants avec un taux de croissance de l ordre de 3,4 % l an et comprenant une proportion de plus de 50 % de jeunes de moins de 20 ans, et environ 78 % vivent dans les zones rurales. La population est concentrée sur l axe SUD (Kinshasa Lubumbashi) et l axe EST (Ituri-Bunia-Goma-Bukavu). Graphique N 1 : Evolution de la démographique Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants. La population comprend plusieurs centaines d ethnies et de nombreux dialectes. Toutefois quatre langues bantoues sont reconnues langues nationales (Kikongo, Lingala, Tchiluba et Swahili, le français étant la langue officielle. Dotée par la nature d importantes et variées ressources naturelles tant dans son sous-sol qu en surface, la RDC peut se prévaloir de disposer de potentialités économiques énormes pour son développement économique et social. En surface, la RDC possède d importantes ressources forestières et réserves de biodiversité. En addition aux nombreux cours d eau (fleuves et rivières), le pays bénéficie d une très bonne pluviométrie et d importantes surfaces de terre arables pour l agriculture. Les principaux produits agricoles sont le bois, le café, cacao, huile de palme et le caoutchouc 6

14 Le sous-sol regorge de toutes sortes de ressources minières y compris du pétrole et du gaz. Le tableau suivant dresse la liste des ressources minières et leur répartition sur l étendue du territoire : Tableau N 1: Répartition des richesses nationales sur le territoire Ressources Diamant Or Cuivre Étain Colombo tantalite (Coltan) Bauxite Fer Manganèse Charbon Pétrole Gaz méthane Schistes bitumeux Cobalt Localités provinciales Kasaï Oriental, Kasaï Occidental, Bandundu, Équateur, Province Orientale Province Orientale, Maniema, Katanga, Bas-Congo, Nord- Kivu, Sud-Kivu, Équateur Katanga Katanga, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema Nord-Kivu, Sud-Kivu, Katanga, Maniema Bas-Congo Banalia, Katanga, Luebo, Kasaï-Oriental Katanga, Bas-Congo Katanga. Bassin côtier de Moanda (en exploitation), la Cuvette Centrale, Ituri, Bandundu (indices) Lac Kivu Mvuzi (dans le Bas-Congo) Katanga Ce tableau indique l existence de richesses naturelles répandues sur tout le territoire national. Une économie dominée par le secteur primaire Une forte dominance du secteur informel Une importante contribution du secteur agricole au PIB mais très peu d industrie de transformation (faible agro-industrie) Le secteur minier est surtout orienté vers l exportation des minerais bruts et presque pas d industrie manufacturière, Un manque de voies communications (transport routier et ferroviaire) Une croissance soutenue du secteur de la téléphonie cellulaire Les activités économiques restent dominées par le secteur agricole qui emploie plus de 70 % de la population et a contribué à hauteur de 48 % au PIB en Toutefois malgré le potentiel énorme de ce secteur, l industrie de transformation locale des produits agricoles est très peu développée et souffre également d un manque de compétitivité. Il en est de même du secteur minier. Il en résulte que la RDC se voit obligée d importer sur son marché des produits finis fabriqués avec de la matière première dont elle productrice. 7

15 Cette situation qui caractérise le faible développement du secteur secondaire ne favorise pas la création de richesses et est un handicap à la croissance et compétitivité de l économie nationale. Graphique N 2 : Contribution au PIB par secteur économique (2007) Source : OCDE Le secteur tertiaire n est pas non plus mieux loti. Le secteur tertiaire est plombé par les coûts de transaction dont le niveau élevé est causé par les facteurs suivants entre autres : l insuffisance de l offre énergétique malgré le potentiel hydroélectrique des barrages d Inga construits sur le fleuve Congo dans le Bas-Congo, les difficultés liées aux problèmes de transport dues au manque de voies de communications rendant très chers les frais d approche les conflits et l insécurité n ayant pas permis le développement d une industrie touristique à hauteur du potentiel énorme du pays qui se justifie par la beauté exceptionnelle du paysage et la clémence du climat qui favorisent le développement de nombreux produits touristiques la prédominance du secteur informel dans presque tous les services y compris le marché des changes Encadré n 1 : Secteur agricole Environ 97 % des terres arables bénéficient d une saison culturale de plus de huit mois dans l année. De plus, le pays dispose d environ 135 millions d hectares de terres agricoles, soit 34 % du territoire national dont 10 % seulement sont mises en valeur. Il en résulte que seize millions de personnes souffrent de la faim. La FAO estime que près de 73 % de la population congolaise vit dans l insécurité alimentaire. Les exportations agricoles ne représentent qu environ 10 % du PIB actuellement, contre 40 % en Depuis une vingtaine d années, le secteur accuse les difficultés de plusieurs ordres notamment l accès au marché, l évacuation des produits, la conservation, la production des semences de qualité. Ceci n a pas permis à ce secteur de contribuer efficacement à la croissance économique. Extrait: DSCRP

16 Plus généralement, l environnement des affaires reste à être amélioré pour faciliter l attrait des investissements et le développement des services en RDC qui est classée dernière au niveau mondial et par conséquent au niveau de la région de l Afrique centrale dans le dernier rapport publié cette année 2009 par le programme Doing Business de la banque mondiale. Graphique N 3 : Classement du climat des affaires pour les pays de l Afrique centrale (CEEAC) (Doing Business 2009) Source : Le tableau suivant donne plus de précisions sur l environnement des affaires en RDC à partir d une sélection d indices qui permettent d apprécier le positionnement de la destination RDC dans la sous région CEEAC. Le contenu du tableau est une synthèse des éléments déterminés par Doing Business et 6 principaux indices d appréciation ont été retenus à savoir : La création d entreprise, l octroi de permis de construire (important pour installer une usine), l embauche des travailleurs (notamment en ce qui concerne la flexibilité), le transfert de propriété (important en cas d acquisition d immobilier), la protection des investisseurs (sécurité juridique), le paiement des taxes (visibilité fiscale). 9

17 Le tableau révèle que les principaux handicaps de l environnement des affaires sont relatifs aux procédures et à la fiscalité. Tableau N 2 : Positionnement de la destination RDC dans la zone CEEAC Indice Critère d évaluation 1 Création d entreprise Nombre de procédures Délai (nombre de jours) Coût du démarrage (% du revenu/h) Capital minimum requis (% revenu/h) 2 Octroi de permis de Nombre de construire procédures Délai (nombre de jours) Coût d obtention (% revenu/h) 3 Embauche des Flexibilité de travailleurs l emploi /rigidité Coût de licenciement/ Indemnité (Nombre de semaines de salaires) 4 Transfert de propriété Enregistrement (nombre de procédures) Délai (nombre de jours) Coût (% de la valeur de la propriété) 5 Protection des Force de protection 7 investisseurs 6 Paiement des impôts Nombre de paiements/an Total cumulé des Taxes (% Bénéfice) Rang de la RDC /10 Pays-CEEAC moins performants 8 Tchad, Guinée Equatoriale Cameroun, Tchad, RCA 4 Congo, Cameroun, Gabon, Guinée.Eq, Burundi, RCA 7 Angola, Burundi, Cameroun 9 Burundi 10 3 Cameroun, Congo, Tchad, Angola, Sao Tome e P. Guinée eq. 9 Gabon 3 Gabon, STP, RCA, Cameroun, Burundi, Congo, RCA 3 Gabon, Burundi, STP, Angola, Congo, Cameroun, RCA, Tchad Congo, Gabon, STP 4 Cameroun, STP, Guinée Eq. RCA, Tchad, Congo 9 Burundi 10

18 Malgré ces énormes potentialités, des indicateurs de développement économique et social en deçà des espérances Une grande majorité de la population en situation de pauvreté monétaire et non monétaire Une situation d inégalité face à la pauvreté à tous les niveaux (entre provinces, entre zones urbaines et zone, rurales, entre hommes et femmes, etc. Un taux de chômage élevé notamment au niveau des jeunes Une menace de chute de la croissance sous l effet de la crise financière internationale L incidence de pauvreté était estimée à 71,34 %, la profondeur à 32,23% et la sévérité à 18,02 % selon le DSCRP de Ces chiffrent traduisent des situations plus graves que dans les autres pays de la région. Par ailleurs, le taux d analphabétisme est aussi élevé, près de 30 %. Les taux d accès des populations aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable, électricité) restent non seulement faibles, mais présentent des grandes disparités entre le milieu urbain et le milieu rural. Les tableaux et graphiques suivants traduisent cette situation et donnent une tendance qui, sans mesures drastiques de redressement, ne permet pas d espérer atteindre les objectifs du DSCRP et les OMD. Indice de développement humain (IDH) Dans le classement IDH du PNUD en 2007, la RDC a occupé le rang 168 sur 177 pays. Le rapport-pays de l IDH 2008 rendu public par le PNUD présente une évolution de l IDH durant la décennie ( ) qui traduit la persistance de la pauvreté, voire son aggravation en certaines années et pour certaines composantes telles que l éducation et l espérance de vie La persistance des disparités provinciales et celles entre hommes et femmes sont également mis en exergue. 11

19 Tableau N 3 : Evolution de l IDH ( ) Source: Rapport sur l IDH en RDC, 2008/ PNUD Graphique N 4 : Disparités Homme-Femme Source : Rapport sur l IDH en RDC, 2008/ PNUD 12

20 Graphique N 5 : Disparités provinciales de l IDH Source : Rapport sur l IDH en RDC, 2008/PNUD Evolution de la croissance économique Les efforts du gouvernement avaient commencé à porter fruit et l économie congolaise avait renoué avec la croissance en 2006 (5,1 %), 2007 (6,2 %). Malheureusement la crise financière internationale menace sérieusement les espoirs d accélération de la croissance pour 2008 et voire pour En effet en l absence d une industrie manufacturière qui aurait pu alimenter le marché intérieur, et donc stimuler ou au moins maintenir un certain niveau de la demande, la croissance de l économie est largement tributaire des industries extractives et du secteur agricole dans leurs formes primaires. Le fléchissement observé de la demande en matières premières au niveau mondial et les difficultés que rencontrent les économies développées ont amené les autorités congolaises et les partenaires au développement à revoir à la baisse le taux de croissance de 10,8 % initialement prévu pour Il est donc hélas probable que la courbe ci-dessous accuse pour 2008 et 2009 une tendance beaucoup moins favorable en termes d évolution de la croissance avec pour conséquences des difficultés de création de richesses profitables aux populations. 13

21 Graphique N 6: Evolution de la croissance économique Vision nationale, axes et objectifs stratégiques de développement Un document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté (DSCRP) élaboré à partir de 5 piliers et un programme ambitieux de 5 chantiers du Chef de l Etat concourant à la réalisation d une vision nationale de bâtir le devenir de la RDC sur des valeurs cardinales et des orientations fondamentales ; Une volonté politique et une détermination du gouvernement à promouvoir le développement et à assurer une distribution équitable des fruits de la croissance ; Une attention particulière accordée à la consolidation de la paix par le renforcement des institutions républicaines, à l instauration de la bonne gouvernance, à la transparence et à la lutte contre la corruption Un appui-accompagnement significatif de la communauté internationale et des partenaires au développement ; 14

22 Rappel de la vision nationale et des objectifs du DSCRP Bâtir le devenir de la RDC sur les valeurs cardinales et les orientations fondamentales ci-après : Une République Démocratique du Congo en paix avec elle-même dans un Etat de droit retrouvé ; Un contexte sous régional pacifié et favorable à l intégration économique ; Une pauvreté en voie d éradication ; Une unité nationale et une intégrité territoriale consolidées ; Une population ayant accès aux services sociaux essentiels de base : éducation, santé, hygiène et assainissement et eau potable ; Une jeunesse bénéficiant d un haut niveau d éducation de qualité et de l emploi ; Un secteur agricole dynamique, diversifié et moderne ; Une économie industrialisée, compétitive et pleinement intégrée dans les dynamiques d échanges régionales et mondiales ; Une croissance démographique maîtrisée ; Des institutions fondées sur une gestion transparente et décentralisée des pouvoirs et des ressources. Extrait du DSCRP Pour la réalisation de cette vision, le gouvernement s est assigné une mission consistant à la mise en œuvre d une stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté articulée sur 5 piliers et a lancé un programme d urgence de 5 chantiers. Les 5 piliers du DSCRP 2 : 1. Promouvoir la bonne gouvernance et consolider la paix (par le renforcement des institutions) ; 2. Consolider la stabilité macroéconomique et la croissance ; 3. Améliorer l accès aux services sociaux et réduire la vulnérabilité; 4. Combattre le VIH/Sida ; 5. Promouvoir la dynamique communautaire 2 Fre% pdf 15

23 Les 5 chantiers du Chef de l Etat 3 1. Infrastructures (y comprises les TIC) 2. Création d'emplois, 3. Logement, 4. Eau et Electricité 5. Santé et Education. Le lancement de ces 5 chantiers de la République participe également de la volonté d accélérer l atteinte des objectifs stratégiques de ces piliers, à savoir la lute contre la pauvreté et l amélioration des conditions de vie des populations. En effet l analyse du contenu du programme de ces chantiers indique une forte corrélation avec les piliers du DSCRP. La cohérence de l approche gouvernementale est traduite par la constance observée dans la poursuite des objectifs majeurs tant au niveau de l expression de la vision nationale, de l élaboration du DSCRP que de la définition du programme des 5 chantiers: Emploi et accès aux services sociaux de base Volonté politique et détermination du gouvernement. Le gouvernement fait montre d une volonté politique et d une détermination dans la mise en œuvre du DSCRP et cherche à atteindre le point d achèvement du DSCRP afin d obtenir un allègement de sa dette, allègement généralement consenti par le club de Paris (créanciers publics) aux pays éligibles à l initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) ayant rempli cette condition. Cette détermination est attestée par la prise d une série de mesures visant à faciliter et/ou accélérer l atteinte des objectifs. Ces mesures comprennent de façon non exhaustive: Les réformes des entreprises publiques, notamment par le désengagement total ou partiel de l Etat. En application des 4 lois (08/007, 08/008, 08/009, 08/010) votées par le parlement et promulguées par le Président de la République le 07 juillet 2008, le Premier Ministre a signé le 28 avril 2009, une série de décrets d application portant transformation des statuts d une cinquantaine d entreprises publiques et concernent tous les secteurs de l économie nationale. C est dans ce cadre que l OCPT fait partie de la vingtaine d entreprises publiques transformées en entreprises commerciales avec pour conséquence des obligations de rentabilité. En application de la loi 008/007, un décret du Premier Ministre signé le 24 avril 2009 porte restructuration du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises publiques (COPIREP) qui se voit assigné entre autres missions la responsabilité de préparer les cahiers de charge pour les réformes des entreprises. Le processus de décentralisation y compris à terme la décentralisation de l Agence Nationale de la Promotion des Investissements (ANAPI) Les efforts en cours pour l amélioration du climat des affaires et notamment : 3 16

24 i. la création d un guichet unique pour les procédures de création d entreprises, ii. l amélioration des procédures de dédouanement des marchandises iii. le projet de révision du régime fiscal avec introduction de la TVA iv. le projet d adhésion à l Organisation pour l Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) v. la création de 6 tribunaux provinciaux de commerce dont déjà deux sont opérationnels (Kinshasa et Lubumbashi) vi. l organisation d une table ronde Gouvernement Secteur privé en concertation avec la FEC (Fédération des Entreprises du Congo) en septembre 2008 afin d identifier les mesures à prendre pour faciliter le développement des entreprises vii. viii. ix. le développement de la microfinance La rationalisation de l exploitation de la forêt à travers le code forestier avec un accent sur la protection de la nature et de la biodiversité Etc. L appui-accompagnement de la communauté internationale Le Gouvernement bénéfice d un soutien de la communauté internationale tant au niveau de la consolidation de la paix et de la sécurité (MONUC) que de celui du développement économique et social à travers la coopération multilatérale, la coopération bilatérale avec des pays amis. Le groupe de la Banque Mondiale appuie la RDC dans de nombreuses initiatives visant la stabilité macroéconomique, sa branche SFI appuie le secteur privé congolais et a même ouvert une ligne de crédit auprès d une banque locale pour soutenir le développement des capacités des PME/PMI avec un accent sur l entrepreneuriat féminin. Le PNUD 4 appuie le gouvernement dans la mise en œuvre de l axe bonne gouvernance du DSCRP à un programme gouvernance pour la période Il s agit d un vaste programme couvrant tous les aspects de la gouvernance (Gouvernance politique, gouvernance administrative, gouvernance économique, gouvernance locale, et gouvernances judiciaire et sécuritaire). D un budget global de US$ 390 millions, le programme enregistre la contribution de certains partenaires bilatéraux (Commission Européenne, Suisse, DFID du Royaume Uni). Le secteur privé intervient également dans les domaines de l éducation et la santé dans le cadre de leur programme de Responsabilité Sociale d Entreprise (RSE). C est le cas notamment des opérateurs de téléphonie cellulaire et du FAI (Microcom)

25 Coopération et intégration régionale La RDC est membre de la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL), de la Communauté de développement des pays de l Afrique australe (SADC) et de la Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale (CEEAC). Elle participe donc à des projets ou programmes régionaux tels que le Projet d Appui en Programme Régional d Aménagement du Lac Tanganyika (PRODAP) et les actions déterminées par la Conférence des Ministres en charge des Forêts d Afrique Centrale (COMIFAC). Dans le secteur des TIC, la RDC participe aux activités menées par la SADC et la CEEAC et en particulier l ARPTC est membre de la CRASA (Communication regulator s Association of Southern Africa) et de l ARTAC (Assemblée des Régulateurs de Télécommunication de l Afrique Centrale. 2. Justification Quête d une croissance soutenue à 2 chiffres et distribution équitable des richesses crées pour espérer atteindre les OMD A cette fin, besoin de disposer d un capital humain plus productif et de rendre l économie plus compétitive avec meilleure contribution des secteurs secondaire et tertiaire au PIB (développement de l industrie manufacturière, amélioration de l industrie des services : banque et services financiers, commerce, tourisme, etc.) Potentiel énorme des TIC avec des évolutions permettant plus de gain de productivité et de compétitivité et impact significatif sur la croissance, mais surtout le nouvel ordre économique mondial défini par l économie de la large bande et de la connectivité au haut débit Prise de conscience à tous les niveaux et Besoins en outils-tic exprimés par les divers bénéficiaires potentiels 2.1 Quête d une croissance soutenue et d une distribution équitable des richesses Des simulations effectuées dans le cadre de l élaboration du DSCRP tendent à suggérer qu en RDC, il est possible de réduire de moitié l incidence de pauvreté d ici 2015 en adoptant une stratégie macroéconomique délivrant un taux de croissance à deux chiffres et si cette croissance est accompagnée d une stratégie de justice distributive pour les richesses crées. Le gouvernement a donc opté de passer d une approche de planification annuelle basée sur des programmes d actions prioritaires (PAP) au niveau de chaque secteur pour adopter une stratégie de croissance accélérée sur le moyen et long terme à travers l adoption du DSCRP. 18

26 Cette démarche commande une mise en œuvre coordonnée de tous les axes stratégiques de la politique de développement afin de garantir les impacts croisés de tous les objectifs stratégiques poursuivis conduisant en dernier ressort à un impact sur la croissance et la compétitivité de l économie. Dans le cas de la RDC, cela suppose la disposition d un capital humain plus productif et compétitif au niveau de chacun secteur porteur potentiel de croissance. Cela suppose également que ce capital humain devra opérer dans un environnement favorable et disposer d outils performants pour conduire les activités économiques et réaliser des gains de productivité et de compétitivité afin d assurer une croissance soutenue, et ce, quelque soit le secteur économique concerné. 2.2 Croissance économique et création de richesses : le Potentiel des TIC A l ère de la globalisation des économies, l information (qualité, disponibilité, accessibilité, rapidité d échange) et le savoir (exogène, endogène, indigène) restent des facteurs déterminants de compétitivité. Compte tenu de l importance des TIC dans la production et la dissémination de l information et du savoir, c est dire que seules les économies jouissant d un fort potentiel des TIC seront compétitives. Graphique N 7 : Migration digitale d une économie Il en résulte une transformation de l économie mondiale vers une économie du savoir et une migration digitale des économies nationales qui cherchent à rester compétitives, voire à accroître leur compétitivité. Toutefois, il convient de remarquer que seules les économies jouissant d une connectivité large bande peuvent tirer le maximum du potentiel des TIC 19

27 Amélioration de la compétitivité et de la productivité et création de richesses Le graphique suivant décrit comment l application des TIC peut conduire à l amélioration de la compétitivité, au gain de productivité, à la création d emploi générateur de revenu et partant à l amélioration des conditions de vies de populations et à la contribution à la croissance du PIB. Graphique N 8 : TIC et création de richesses Revenu et PIB/tête plus élevé Recettes fiscales accrues Prix plus bas Salaires plus élevés Compétitivité économique Crises économiqu es moins sévères Plus d opportunit és d emploi Croissance plus rapide de la productivité Faible taux d inflation Produits et services innovants Accessibilités et flexibilité du travail Meilleure qualité des biens et services Marchés plus grands et plus efficients Chaîne d approvisionnemen t plus flexible Plus grande efficience Meilleurs outils de décision Nouveaux outils de recherche TIC (Matériel, logiciel, applications, Infrastructures et réseaux de communications Source : Adapté de Digital Prosperity, ITIF, March

28 TIC et croissance économique Résultat de la recherche Les recherches conduites par le professeur Leonard Waverman, de la faculté des sciences économiques de la London Business School ont révélé qu un accroissement de 10 % de pénétration de la téléphonie mobile entraîne une augmentation en pourcentage de 0,6 point du taux d accroissement du PIB. Ce résultat est aussi confirmé par les analyses de la firme Deloitte 5 De nombreuses études 6 ont montré l impact des TIC sur le développement et en particulier l importance de la connectivité large bande en tant que levier de croissance et de compétitivité. Mais il convient de remarquer qu en l absence d une connectivité large bande, les économies ne sont pas seulement non compétitives, mais elles sont exposées dangereusement dans un environnement international de concurrences aigues. En particulier l absence de connectivité large bande et d accès au haut débit rendent les entreprises des proies faciles dans cette concurrence. Il convient de remarquer également que le secteur des TIC est devenu un important secteur économique estimé à plus de millions de US$ en 2006 et dépassant de nombreux secteurs économiques. Par ailleurs, à cause de la pénétration des TIC dans les activités de la vie humaine, le marché du secteur des TIC est dominé par les services dont la part sans cesse croissante au détriment des infrastructures est tirée par le développement des applications telles que le e.commerce, le e.learning, l industrie des divertissements (jeux et musique), la publicité en ligne, etc. Les récents développements des réseaux sociaux (Youtube, Twitter, MySpace, Facebook, ) qui pénètrent désormais le monde de l entreprise et la migration d IPv4 vers IPv6 vont accentuer cette dominance des services. 5 Global Mobile Tax Review , GSM Association & Deloitte 6 The 2007 UNCTAD Least Developed Countries Report <http://www.eldis.org/go/topics/resource-guides/ict-fordevelopment&id=32815&type=document> Why National Strategies are needed for ICT-enabled Development? Nagy Hann, World bank, 2003 INFORMATION AND COMMUNICATIONS TECHNOLOGY APPLIED TO THE MILLENNIUM DEVELOPMENT GOALS John A. Daly, Development Gateway, World Bank 21

29 Quelques exemples de l impact des TIC o Pays en Afrique de l EST: (Kenya, Rwanda, Tanzanie, Ouganda): Secteur du mobile a contribué entre 4 et 5 % du PIB en 2006, et a créé plus de 500,000 emplois o RDC: Le secteur des TIC a contribué pour 6,39 % au PIB en 2006, et a généré emplois direct, (source: ARPTC) o Sénégal: 26 ième rang mondial de destination des services TIC délocalisés ( 2008) - Sonatel a contribué pour 7 % au PIB du Sénégal en 2OO7, plus de emplois créés, plus de 600 PME/PMI sous-traitants et fournisseurs, etc. - Près de 3000 emplois dans les centres d appels et autres services délocalisés o Nigeria: 12 milliards US$ d investissement en 4 ans o Bangladesh, Ouganda, Rwanda: Initiative Villagephone de Grameen Telecom (Mohamad Yunus, Prix Nobel): 270,000 opérateurs ruraux (majorité des femmes) et 50,000 villages couverts) Graphique N 9 : Contribution du mobile au PIB dans les pays (2008) Afrique La contribution du mobile au PIB est plus forte dans les économies moins développées ; De nombreux projets d application des TIC à des priorités de développement dans de nombreux secteurs ont donné des résultats positifs notamment en matière d inclusion sociale, d amélioration de l efficacité des activités dans le monde agricole et des conditions de délivrance des services de santé en zone rurale., 22

Améliorer les effets structurants du secteur des ressources minérales dans les pays de la Communauté économique d'afrique centrale

Améliorer les effets structurants du secteur des ressources minérales dans les pays de la Communauté économique d'afrique centrale CNUCED Améliorer les effets structurants du secteur des ressources minérales dans les pays de la Communauté économique d'afrique centrale Atelier régional et lancement de projet N djamena, Tchad, 25-30

Plus en détail

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES?

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Mai 2010 POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Direction Générale des Statistiques Ministère de l Economie, du Commerce, de l Industrie et du Tourisme Pourquoi le Gabon a-t-il besoin

Plus en détail

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES MECANISMES DE FINANCEMENT DE LA GESTION DURABLE DES ECOSYSTEMES FORESTIERS DU BASSIN DU CONGO

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES MECANISMES DE FINANCEMENT DE LA GESTION DURABLE DES ECOSYSTEMES FORESTIERS DU BASSIN DU CONGO BURUNDI - CAMEROUN - CONGO - REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - GABON GUINEE EQUATORIALE - REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO - RWANDA SAO-TOME & PRINCIPE - TCHAD CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES MECANISMES DE

Plus en détail

La fiscalité dans le secteur des télécoms et la croissance du mobile en RDC

La fiscalité dans le secteur des télécoms et la croissance du mobile en RDC La fiscalité dans le secteur des télécoms et la croissance du mobile en RDC Genève du 1-2 Sept 2011 Romain CIZA /ARPTC romain.ciza@arptc.cd 1 Caneva I. Brève présentation de la RDC II. Cadre réglementaire

Plus en détail

Comment garantir un accès pour tous aux services d information?

Comment garantir un accès pour tous aux services d information? 8 ème réunion annuelle 8 et 9 décembre 2010, Ouagadougou Table ronde 3 : Comment garantir un accès pour tous aux services d information? Gaston Zongo gaston.zongo@bids-net.com 1 SOMMAIRE 1. Service universel/accès

Plus en détail

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA»

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA» REPUBLIQUE DU SENEGAL =-=-=-= PRIMATURE =-=-=-= ECOLE NATIONALE D ADMINISTRATION =-=-=-= «LES MERCREDI DE L ENA» Edition spéciale Termes de référence THEME : «REFORMES DES FINANCES PUBLIQUES DANS LES PAYS

Plus en détail

CADRAGE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENTS PUBLICS 2013 2015

CADRAGE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENTS PUBLICS 2013 2015 REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE Union Discipline Travail CADRAGE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENTS PUBLICS 2013 2015 Avec l appui de l ensemble de ses partenaires au développement, notamment www.gcpnd.gouv.ci

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II.

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. 1. L objectif du projet : Le programme s inscrit dans le programme pays du PNUD, dans

Plus en détail

Mission de monitoring du Projet d Appui à l Intégration Régionale en Afrique Centrale - PAIRAC

Mission de monitoring du Projet d Appui à l Intégration Régionale en Afrique Centrale - PAIRAC EUROPEAID/ 119860/C/SV/multi LOT N 11 REQUEST N Termes de Référence Spécifiques Mission de monitoring du Projet d Appui à l Intégration Régionale en Afrique Centrale - PAIRAC 1 ANTECEDENTS : La Communauté

Plus en détail

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Intervention de Mohammed Laksaci Gouverneur de la Banque d Algérie 21 e Conférence des Gouverneurs

Plus en détail

Rôle de l économie verte dans l émergence de la Côte d Ivoire à l horizon 2020. - Orientation générale -

Rôle de l économie verte dans l émergence de la Côte d Ivoire à l horizon 2020. - Orientation générale - COMITE DE CONCERTATION ETAT/SECTEUR PRIVE REUNION DES POINTS FOCAUX Rôle de l économie verte dans l émergence de la Côte d Ivoire à l horizon 2020 - Orientation générale - DIRECTION DE L ECONOMIE VERTE

Plus en détail

Innovations des statistiques officielles

Innovations des statistiques officielles MINISTERE DU PLAN ET DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ------------------- CENTRE NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES DIRECTION DES STATISTIQUES ECONOMIQUES ---------------- SERVICE DES STATISTIQUES

Plus en détail

MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES --------- CABINET REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE ------------ Union-Discipline- Travail TRIBUNE DU GEPCI ------- THÈME : QUELLE RELANCE ECONOMIQUE APRES L ATTEINTE

Plus en détail

Assemblées Annuelles de la BAD: mot introductif de la ministre Kaba Nialé lors de la journée promotionnelle dédiée à la Côte d Ivoire

Assemblées Annuelles de la BAD: mot introductif de la ministre Kaba Nialé lors de la journée promotionnelle dédiée à la Côte d Ivoire Assemblées Annuelles de la BAD: mot introductif de la ministre Kaba Nialé lors de la journée promotionnelle dédiée à la Côte d Ivoire (source abidjan.net) La Ministre auprès du Premier Ministre chargée

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 Associer le financement et les poliaques pour medre en œuvre un programme de développement post- 2015 porteur de changement 22 juin 2015, Ministère des Affaires

Plus en détail

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance.

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Département XXX Note à l attention du président du Conseil Général

Plus en détail

Éléments pour la mise en place d un secteur de services compétitif Gogué Aimé Tchabouré gogueaime@gmail.com

Éléments pour la mise en place d un secteur de services compétitif Gogué Aimé Tchabouré gogueaime@gmail.com Éléments pour la mise en place d un secteur de services compétitif Gogué Aimé Tchabouré gogueaime@gmail.com 1 Atelier d Appui pour le Développement et les négociations sur le secteur des services ILEAP/

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

Développement effectif de la large bande en Afrique

Développement effectif de la large bande en Afrique AGENDA Développement effectif de la Introduction à la large bande. Convergence et large bande. Initiatives pour le développement de la large bande INTRODUCTION A LA LARGE BANDE Définition de la large bande

Plus en détail

LA POLITIQUE AGRICOLE DE. un enjeu pour le développement de l agriculture régionale et l appui aux producteurs

LA POLITIQUE AGRICOLE DE. un enjeu pour le développement de l agriculture régionale et l appui aux producteurs LA POLITIQUE AGRICOLE DE l UEMOA: un enjeu pour le développement de l agriculture régionale et l appui aux producteurs Plan de l exposé 1. Un rappel sur l espace UEMOA et sur le Traité 2. L importance

Plus en détail

LE NOUVEAU CODE DES INVESTISSSEMENTS

LE NOUVEAU CODE DES INVESTISSSEMENTS LE NOUVEAU CODE DES INVESTISSSEMENTS I) CONTEXTE II) LES GRANDS CHANGEMENTS III) DISPOSITIF DE GESTION DU CODE REGIMES: BENEFICE DES AVANTAGES PLUS FAVORABLES MECANISME DE CONTRÔLE ET DE SUIVI EVALUATI

Plus en détail

RAPPORT FINAL DE PROJET

RAPPORT FINAL DE PROJET REPUBLIQUE DU TCHAD --------------- PRIMATURE --------------- MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT, DE L EAU ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES --------------- PROJET PNUD/FEM/ANCR/PIMS/2452/G3 --------------- Project

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES DU GSR-15 RELATIVES AUX BONNES PRATIQUES VISANT À FACILITER L ADOPTION ET L UTILISATION GÉNÉRALISÉE DES APPLICATIONS ET SERVICES

LIGNES DIRECTRICES DU GSR-15 RELATIVES AUX BONNES PRATIQUES VISANT À FACILITER L ADOPTION ET L UTILISATION GÉNÉRALISÉE DES APPLICATIONS ET SERVICES LIGNES DIRECTRICES DU GSR-15 RELATIVES AUX BONNES PRATIQUES VISANT À FACILITER L ADOPTION ET L UTILISATION GÉNÉRALISÉE DES APPLICATIONS ET SERVICES SUR MOBILE AU MOYEN D UNE RÉGLEMENTATION CIBLÉE Organisé

Plus en détail

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance CONEPT/RDC Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance Rapport de l Enquête réalisée à Kinshasa Résumé des résultats et recommandations Avec l Appui de Juillet

Plus en détail

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles République Islamique de Mauritanie Honneur Fraternité - Justice Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles Communication de Madame la Secrétaire d Etat Fatimetou Mint

Plus en détail

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Juin 2013 Agenda Facteurs de développement du secteur bancaire syrien Le secteur bancaire syrien: performance solide, mais La Syrie

Plus en détail

Communication de M. Dakpè SOSSOU, Maire de Lokossa

Communication de M. Dakpè SOSSOU, Maire de Lokossa Colloque Villes et Universités au service du développement local Lausanne, 20 octobre 2010 Association Internationale des Maires Francophones Communication de M. Dakpè SOSSOU, Maire de Lokossa Introduction

Plus en détail

REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015)

REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015) REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015) CONJONCTURE ECONOMIQUE, FINANCIERE ET MONETAIRE DES ETATS MEMBRES DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET

Plus en détail

PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES

PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES PLAN D ACTION CSRP GROUPES VULNERABLES Objectifs clés CSRP 1 Actions préalables en gras CSRP II Déclencheurs en gras CSRP III Déclencheurs en gras CSRP IV Résultats de moyen terme/indicateurs Global :

Plus en détail

STRATEGIE de DEVELOPPEMENT REGIONALE

STRATEGIE de DEVELOPPEMENT REGIONALE STRATEGIE de DEVELOPPEMENT REGIONALE DJIBOUTI : HUB REGIONAL Pour LES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION Mars 2012 DRAFT PROJET DE MISE EN PLACE D UN POINT D ECHANGE INTERNET REGIONALE A DJIBOUTI Mars 2012

Plus en détail

RAPPORT DES CONSULTATIONS DE LA RD CONGO SUR LA RECTUALISATION DE LA STRATEGIE DE LA BANQUE MONDIALE POUR L AFRIQUE. KINSHASA, 15 JUILLET 2010

RAPPORT DES CONSULTATIONS DE LA RD CONGO SUR LA RECTUALISATION DE LA STRATEGIE DE LA BANQUE MONDIALE POUR L AFRIQUE. KINSHASA, 15 JUILLET 2010 1 RAPPORT DES CONSULTATIONS DE LA RD CONGO SUR LA RECTUALISATION DE LA STRATEGIE DE LA BANQUE MONDIALE POUR L AFRIQUE. KINSHASA, 15 JUILLET 2010 Les consultations Régionales sur la Réactualisation de la

Plus en détail

Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. Cadre proposé du CPS

Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. Cadre proposé du CPS Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc Cadre proposé du CPS Introduction Le Cadre de Partenariat Stratégique (CPS) définit les priorités de développement

Plus en détail

Mécanisme de Déploiements pour le Développement Démocratique (DDD) Formulaire de demande d initiative

Mécanisme de Déploiements pour le Développement Démocratique (DDD) Formulaire de demande d initiative Mécanisme de Déploiements pour le Développement Démocratique (DDD) Formulaire de demande d initiative Titre de l'initiative : Appui à la mise en œuvre du plan d action de la stratégie nationale de développement

Plus en détail

La gestion des finances publiques est une composante essentielle

La gestion des finances publiques est une composante essentielle L IDA en action Gestion des finances publiques : effectuer un suivi des ressources pour obtenir de meilleurs résultats La gestion des finances publiques est une composante essentielle du processus de développement.

Plus en détail

Lubumbashi, 28-29 Octobre 2014 MIX ENERGETIQUE ET PROMOTION DES NOUVELLES SOURCES DE PRODUCTION POUR L AUGMENTATION DE L OFFRE D ENERGIE ELECTRIQUE

Lubumbashi, 28-29 Octobre 2014 MIX ENERGETIQUE ET PROMOTION DES NOUVELLES SOURCES DE PRODUCTION POUR L AUGMENTATION DE L OFFRE D ENERGIE ELECTRIQUE REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO LUBUMBASHI - RDC Lubumbashi, 28-29 Octobre 2014 MIX ENERGETIQUE ET PROMOTION DES NOUVELLES SOURCES DE PRODUCTION POUR L AUGMENTATION DE L OFFRE D ENERGIE ELECTRIQUE PAR

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

Responsable en Passation de Marchés Page 1

Responsable en Passation de Marchés Page 1 Le Projet de Renforcement des Capacités Institutionnelles pour l Efficacité Gouvernementale (PRCIEG) Titre : Termes de référence pour le recrutement d un Responsable de Passation de Marchés (RPM) 1. Contexte

Plus en détail

BAfD. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation. Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef.

BAfD. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation. Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef. Gérer les chocs des cours des matières premières à l exportation Kupukile Mlambo Conseiller auprès de l Économiste en chef Groupe de la Banque africaine de développement BAfD Septembre 2011 1 Plan de la

Plus en détail

Développement rural territorial et sécurité alimentaire

Développement rural territorial et sécurité alimentaire Cette présentation revient sur les expériences de de la la FAO en en matière de de développement local, identifie les conditions pour promouvoir une approche territoriale du développement rural, fait des

Plus en détail

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE Par Madame F. Bintou DJIBO, COORDONNATRICE DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU SENEGAL Plan

Plus en détail

COMMENT GARANTIR UN ACCES POUR TOUS AUX SERVICES D INFORMATIONS?

COMMENT GARANTIR UN ACCES POUR TOUS AUX SERVICES D INFORMATIONS? COMMENT GARANTIR UN ACCES POUR TOUS AUX SERVICES D INFORMATIONS? Sommaire Couverture du pays par les réseaux et les services Etat actuel de développement des services Stratégie d aménagement numérique

Plus en détail

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 Hôtel Serena Kigali, Rwanda 30 octobre-2 novembre 2012 Promouvoir le développement inclusif et durable en Afrique dans une période d incertitude pour l économie mondiale

Plus en détail

Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique

Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique 2 ORIENTATIONS DE L'OCDE POUR LES POLITIQUES CONCERNANT LE CONTENU NUMÉRIQUE Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique Le contenu numérique est devenu un élément de plus

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Dialogue sur le développement du secteur financier au Sénégal 16 avril 2013, BCEAO-Siège DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Présentation :

Plus en détail

République de Maurice

République de Maurice Cote du document: EB 2009/96/R.18 Point de l ordre du jour: 10 b) iii) Date: 25 mars 2009 Distribution: Publique Original: Anglais F République de Maurice Mémorandum du Président Programme de diversification

Plus en détail

MULTIPLES INCITATIONS ACCORDEES AUX INVESTISSEURS EN RDC

MULTIPLES INCITATIONS ACCORDEES AUX INVESTISSEURS EN RDC République Démocratique du Congo Ministère du Plan et Révolution de la Modernité Agence Nationale pour la Promotion des Investissements MULTIPLES INCITATIONS ACCORDEES AUX INVESTISSEURS EN RDC Kinshasa,

Plus en détail

-------------------- --------------------- SECRETARIAT GENERAL ------------------- La Gouvernance au Mali

-------------------- --------------------- SECRETARIAT GENERAL ------------------- La Gouvernance au Mali MINISTERE DE L ECONOMIE DE REPUBLIQUE DU MALI L INDUSTRIE ET DU COMMERCE Un Peuple Un But Une Foi -------------------- --------------------- SECRETARIAT GENERAL ------------------- La Gouvernance au Mali

Plus en détail

Economie verte et gouvernance forestière dans les Etats membres de la CEEAC

Economie verte et gouvernance forestière dans les Etats membres de la CEEAC Communauté Économique des Etats de l Afrique Centrale CEEAC Economic community of Central Africa States ECCAS Communidad Economica de los Estados del Africa Central CEEAC Communidade Economica dos estados

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

Communiqué 8 novembre 2012

Communiqué 8 novembre 2012 Communiqué 8 novembre 2012 Les conditions du déploiement de l Internet à très haut débit en France et en Europe Coe-Rexecode mène depuis plusieurs années un programme de recherche approfondi sur l impact

Plus en détail

Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement

Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement PRESIDENCE DU FASO BURKINA FASO = = = = = = = Unité Progrès Justice Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement Recommandations de la Première Session du CPI 5 6 Novembre 2009 0 SYNTHESE

Plus en détail

Réunion Ad Hoc d Experts sur «L amélioration du climat des affaires en Afrique Centrale»

Réunion Ad Hoc d Experts sur «L amélioration du climat des affaires en Afrique Centrale» REUNION AD HOC D EXPERTS SUR L AMELIORATION DU CLIMAT DES AFFAIRES NATIONS UNIES COMMISSION ECONOMIQUE POUR L AFRIQUE Bureau Sous Régional pour l Afrique Centrale F Distr : GENERAL ECA/SRO-CA/AHEGM.BUS/14/Inf.1

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

Rôle des stratégies nationales de financement du développement durable

Rôle des stratégies nationales de financement du développement durable REPUBLIQUE DU SENEGAL UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI ****** MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN PROCESSUS PREPARATOIRE DE LA TROISIEME CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT

Plus en détail

AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT LE PARTENARIAT BÉNIN-BELGIQUE

AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT LE PARTENARIAT BÉNIN-BELGIQUE AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT LE PARTENARIAT BÉNIN-BELGIQUE FAITS ET CHIFFRES 1 NOMBRE D HABITANTS : 9,2 millions (estimation World Gazetteer) 2 POURCENTAGE DE LA POPULATION VIVANT AVEC MOINS DE 1,25 $

Plus en détail

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE POUR UN ATELIER DE FORMATION DU POOL NATIONAL D AVOCATS DE LA RDC EN MATIERE DE JUSTICE PENALE INTERNATIONALE ET DU SYSTEME DE STATUT DE ROME DE LA CPI

Plus en détail

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA FinAfrique Research Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA Octobre 2015 Dans ce document nous comparons la performance du secteur bancaire des zones CEMAC et UEMOA depuis 2006. Si la pénétration

Plus en détail

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte BURKINA FASO Chiffres clés Taux de change : 1$ US Principales villes Population Taux de croissance de la population (2006-2010) Population urbaine (%du total 2010) PNB par habitant Croissance du PIB (réal

Plus en détail

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil :

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : Journée de l Ingénieur Tunisien Tunis, 30 octobre 2010

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT Titre du projet «Appui à la mise en œuvre de la stratégie

Plus en détail

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement :

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc RÉSUMÉ EXÉCUTIF Naceur Bourenane Saïd

Plus en détail

REDD+ et l économie verte en RDC vers la Stratégie Nationale du Développement Durable (SNDD)

REDD+ et l économie verte en RDC vers la Stratégie Nationale du Développement Durable (SNDD) REDD+ et l économie verte en RDC vers la Stratégie Nationale du Développement Durable (SNDD) Par Gilbert KILOLA LUTSWAMBA Chef de Division Développement Durable Ministère de l Environnement, Conservation

Plus en détail

Présenté par : Monsieur: ABDELKADER JDIA Directeur Régional du HCP, Meknès.

Présenté par : Monsieur: ABDELKADER JDIA Directeur Régional du HCP, Meknès. DIRECTION REGIONALE DE MEKNES Présenté par : Monsieur: ABDELKADER JDIA Directeur Régional du HCP, Meknès. 1 Introduction Présentation Acteurs du système d information statistique régional du HCP Sources

Plus en détail

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs Une approche coopérative globale de la réglementation des pesticides agricoles et de la lutte contre les ravageurs compatible

Plus en détail

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis L affacturage en Afrique : Opportunités et défis Par Mme Kanayo Awani Directrice, Financement du commerce et Agences African Export-Import Bank Présenté au séminaire 2014 sur l affacturage Lusaka, Zambie

Plus en détail

9 ème REUNION DU COMITE CONSULTATIF REGIONAL DU PARTENARIAT POUR LES FORÊTS DU BASSIN DU CONGO (PFBC)

9 ème REUNION DU COMITE CONSULTATIF REGIONAL DU PARTENARIAT POUR LES FORÊTS DU BASSIN DU CONGO (PFBC) Banque de Développement des Etats de l Afrqiue Centrale 9 ème REUNION DU COMITE CONSULTATIF REGIONAL DU PARTENARIAT POUR LES FORÊTS DU BASSIN DU CONGO (PFBC) «Mise en place d un Fonds pour l Economie Verte

Plus en détail

à l horizon 2035 un projet exemplaire de développement nordique durable

à l horizon 2035 un projet exemplaire de développement nordique durable Le Plan Nord à l horizon 2035 un projet exemplaire de développement nordique durable définitif) 2 Territoire du Plan Nord Baie d Ungava Tracé de 19 27 du Conseil priv é (non Baie d Hudson Mer du Labrador

Plus en détail

Programme d Activités pour l Emploi des Jeunes dans la Province du Katanga (PAEJK)

Programme d Activités pour l Emploi des Jeunes dans la Province du Katanga (PAEJK) Programme d Activités pour l Emploi des Jeunes dans la Province du Katanga (PAEJK) Projet de coopération déléguée présenté dans le cadre du PIC entre le Royaume de Belgique et la RD du Congo Durée 3 ans

Plus en détail

M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso

M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso UNE EXPERIENCE D APPUI AUX PME/PMI AU BURKINA FASO M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso 1 Le Burkina Faso PME/PMI - Burkina Faso 3 Le Burkina

Plus en détail

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 La deuxième Assemblée générale de la «Coalition pour le développement du riz en Afrique» (CARD) s est tenue à Tokyo du

Plus en détail

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DES MINES PROJET D APPUI AU SECTEUR MINIER PROMINES

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DES MINES PROJET D APPUI AU SECTEUR MINIER PROMINES REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DES MINES PROJET D APPUI AU SECTEUR MINIER PROMINES Conception et Mise en place d un Système National d informations Statistiques du Secteur Minier Termes de

Plus en détail

POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO (ECOPOST)

POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO (ECOPOST) POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO Présenté par: Prof. Dr. Djénéba TRAORE Directrice Générale Institut de l Afrique de l Ouest Email: Djeneba.Traore@iao.gov.cv Site web: www.westafricainstitute.org

Plus en détail

Investissement au Maroc

Investissement au Maroc Investissement au Maroc Pourquoi le Maroc La compétitivité des coûts A seulement 14 km de l Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l export: o Des charges salariales réduites

Plus en détail

Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe. Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014

Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe. Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014 Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014 Déclaration de Charm el cheikh pour la réduction des risques

Plus en détail

LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT)

LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT) LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT) 1.0 Bilan du Canada en matière de commerce Objectif ou indice Contribution du Canada Ce qu il reste à faire 1.1 Le système de commerce

Plus en détail

PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC)

PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) 1. ADRESSE : CEEAC : +241-44 47 31 BP 2112 Fax:+241-44 47 32 Libreville Gabon Email: ceeac.orgsr@inet.ga Website : www.ceeac-eccas.org

Plus en détail

Appel à candidature Bourses AWARD

Appel à candidature Bourses AWARD Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development Appel à candidature Bourses AWARD Ouverture de

Plus en détail

Consortium pour la Recherche, l Innovation et la Formation pour le Développement en Afrique Centrale (CRIFDAC) Honoré TABUNA

Consortium pour la Recherche, l Innovation et la Formation pour le Développement en Afrique Centrale (CRIFDAC) Honoré TABUNA Communauté Économique des Etats de l Afrique Centrale CEEAC Economic community of Central Africa States ECCAS Communidad Economica de los Estados del Africa Central CEEAC Communidade Economica dos estados

Plus en détail

EDITORIAL. VEILLE SECTORIELLE / 2 ème TRIMESTRE 2012

EDITORIAL. VEILLE SECTORIELLE / 2 ème TRIMESTRE 2012 EDITORIAL VEILLE SECTORIELLE / 2 ème TRIMESTRE 22 Le début de l année 22 aura été une période de grandes incertitudes politiques pour la République Démocratique du Congo (RDC). Six mois après la présidentielle,

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

ROYAUME DU MAROC COUR DES COMPTES

ROYAUME DU MAROC COUR DES COMPTES ROYAUME DU MAROC COUR DES COMPTES Synthèse du rapport relatif au contrôle de la gestion de L Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) Janvier 2016 SYNTHESE Présentation L Office

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AW-IS/BG

FICHE D INFORMATION AW-IS/BG SY DONIA FICHE D INFORMATION AW-IS/BG PRESENTATION DU PROGRAMME SYDONIA Le programme SYDONIA de la CNUCED a été fondé au début des années 80 pour automatiser les opérations de dédouanement. Il est rapidement

Plus en détail

Fiche d information Bons aliments pour tous La sécurité alimentaire

Fiche d information Bons aliments pour tous La sécurité alimentaire Fiche d information sur les services de garde Les familles se sont rendu compte qu un accès insuffisant à des services de garde abordables et de qualité constituait un obstacle pour : trouver et garder

Plus en détail

Présentation du Programme : Phase II

Présentation du Programme : Phase II PROGRAMME D APPUI A LA MISE EN ŒUVRE DE L ACCORD D ASSOCIATION Présentation du Programme : Phase II L Accord d Association constitue le cadre juridique L Accord d Association constitue le cadre juridique

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

Thème : L aménagement du territoire et la poli6que de ges6on urbaine au Bénin Par : Séverin K. NSIA Délégué à l Aménagement du Territoire

Thème : L aménagement du territoire et la poli6que de ges6on urbaine au Bénin Par : Séverin K. NSIA Délégué à l Aménagement du Territoire Thème : L aménagement du territoire et la poli6que de ges6on urbaine au Bénin Par : Séverin K. NSIA Délégué à l Aménagement du Territoire 1 Thursday, April 08, 2010 PLAN La probléma6que urbaine au Bénin

Plus en détail

PRESENTATION DES CONCLUSIONS PRELIMINAIRES DE L ANALYSE DES CONTRAINTES A L INVESTISSEMENT PRIVE ET A LA CROISSANCE ECONOMIQUE

PRESENTATION DES CONCLUSIONS PRELIMINAIRES DE L ANALYSE DES CONTRAINTES A L INVESTISSEMENT PRIVE ET A LA CROISSANCE ECONOMIQUE 1 PRESENTATION DES CONCLUSIONS PRELIMINAIRES DE L ANALYSE DES CONTRAINTES A L INVESTISSEMENT PRIVE ET A LA CROISSANCE ECONOMIQUE 2 L analyse des contraintes à l investissement privé et à la croissance

Plus en détail

Présentation de MCA Sénégal:

Présentation de MCA Sénégal: République du Sénégal Un Peuple Un But Une Foi ---------------- Primature ---------------- TDRs CONSULTANT FACILITATEUR ATELIER DE DEVELOPPEMENT DE L ESPRIT D EQUIPE AU SEIN DU PERSONNEL DE MCA SENEGAL

Plus en détail

RAPPORT DES PROGRES ANNUELS 2011

RAPPORT DES PROGRES ANNUELS 2011 MINISTERE DU PLAN, DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DÉVELOPPEMENT PROGRAMME CONJOINT MARADI Niger RAPPORT DES PROGRES ANNUELS 2011 Janvier

Plus en détail

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL En dépit d un léger ralentissement de l activité en rapport principalement avec le renchérissement du pétrole et la survenue de catastrophes naturelles, la croissance

Plus en détail

Plan d action ITIE-BF en conformité avec la Norme ITIE 1

Plan d action ITIE-BF en conformité avec la Norme ITIE 1 Plan d action ITIEBF en conformité avec la Norme ITIE 1 Chaîne des valeurs Contrats et licences Objectifs Contexte Contraintes de capacité 1. Faire connaître les conventions minières et les licences aux

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Embargo 17 janvier 2013 Rapport des Nations Unies : L économie africaine rebondit en dépit d un ralentissement économique mondial Des liens commerciaux

Plus en détail

La perspective du secteur privé sur l accès au financement des TPE et des PME en croissance

La perspective du secteur privé sur l accès au financement des TPE et des PME en croissance 5 ème RÉUNION DU GROUPE DE TRAVAIL SUR LES POLITIQUES EN FAVEUR DES PME, DE L ENTREPRENARIAT ET DU CAPITAL HUMAIN ACCOMPAGNER LA CROISSANCE DES MICRO ET PETITES ENTREPRISES : RÉSOUDRE LES OBSTACLES FINANCIERS

Plus en détail

Charles Sirois. Bagoré Bathily

Charles Sirois. Bagoré Bathily ENABLIS SENEGAL Charles Sirois Président Fondateur d Enablis Global Le monde ne peut se passer de l Afrique; les cultures, le talent, les richesses naturelles que l on retrouve en Afrique, l humanité

Plus en détail

Migration de l analogique au numérique en Afrique

Migration de l analogique au numérique en Afrique Union africaine des télécommunications Migration de l analogique au numérique en Afrique CIRCAF, Niamey 10-12 décembre 2013 Abdoulkarim SOUMAILA Secrétaire Général sg@atu-uat.org www.atu-uat.org Décembre

Plus en détail