Echôpital. Edito V. Sommaire. 1 er SEMESTRE N 16

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1 Sommaire Editorial p. 1 DOSSIER : Qualité et Gestion des Risques pp. 2-3 Technique médiale : La gastrectomie SLEEVE p. 4 Services Techniques p. 5 Ressources Humaines : Elections p. 6 Santé au Travail : La Rougeole p. 7 IFSI - IFAS p. 7 Culture Santé p. 8 Nous tenons à saluer le départ de Monsieur Bruno FOURNEL, Directeur Général du Centre Hospitalier de L AIGLE et du Centre Hospitalier Intercommunal ALENCON -MAMERS, pour le Centre Hospitalier Universitaire d AMIENS depuis le 15 janvier 2012 et y exercer la fonction de directeur des travaux. L intérim de la Direction Générale est assuré jusqu à la nomination d un titulaire, par Monsieur Yves GEFFROY, Directeur du Centre Psychothérapique de l Orne. Edito V ous avez entre les mains un numéro d Echopital dont il nous a semblé important de poursuivre la parution, même si nous en réduisons la fréquence à deux par an seulement. C est un vecteur d information important car il laisse apparaître une partie de la richesse de ce que chacun ici produit au quotidien : une richesse humaine, relationnelle mais aussi technique ou médicale. Derrière nos murs encore gris, se déploie un vrai professionnalisme dans un environnement que d aucuns s efforcent de sécuriser en permanence. C est d ailleurs l enjeu essentiel de notre 3 e entrée dans une nouvelle procédure de certification dont le film est retracé comme élément central, dans ce numéro, par Jean- Claude BEUCHER notre Directeur Qualité. Je suis persuadé comme a pu également me le dire le Dr SELLAM que cette certification ne peut que nous aider à mieux travailler ensemble. Derrière nos murs Monsieur RIGAULT, notre attaché culturel, déploie beaucoup d énergie pour faire entrer la culture au quotidien. Une culture innovante, esthétique, historique,... une culture destinée aussi à générer du bien-être. Il nous en dresse un bref aperçu. Parler de l hôpital c est également laisser une large place à l IFSI/ IFAS. Nous sommes fiers de notre Institut de Formation, de sa tenue au quotidien (c est-àdire celle de ses étudiants d abord), de ses résultats comme Madame HELIE sa directrice nous le relate, et enfin de l énergie toujours positive qu elle contribue à insuffler sur ce site. Une énergie que l on retrouve aussi dans la nature des confrontations parfois vives mais fondamentalement respectueuses, je le pense, avec les partenaires sociaux dont les résultats aux élections professionnelles sont ici publiés. Ce numéro nous permet, grâce au Dr NSEIF, de mieux faire savoir qu il est à l Aigle des chirurgiens accompagnés d équipes d IADEs (Infirmiers anesthésistes) ou d IBODEs (infirmiers de bloc opératoire) qui sont en capacité d effectuer des actes délicats avec réussite. Ces opérations programmées sont importantes même si toujours insuffisamment nombreuses pour nous permettre de garantir la pérennité d une activité extrêmement fragile à l Aigle. Elles procèdent de la même logique que notre volonté de «pousser» les lignes et de faire avancer cet établissement comme cela peut se traduire, par exemple, par l importance croissante que prennent de «nouveaux métiers» à l hôpital. En limitant cette parution à deux numéros par an, c est aussi une manière de mieux nous concentrer sur l essentiel : le sens à consolider de la présence et du format de cette structure hospitalière sur le territoire. Nous sommes rassurés par les nombreuses missions d enquêtes qui se sont succédées depuis un certain temps et qui toutes convergent pour rappeler le caractère essentiel de notre outil de travail, même si son offre de soins doit évoluer. Le contexte économique, par exemple, mais également le simple progrès médical (exponentiel ses 20 dernières années) font que les systèmes de soin se doivent de changer. Nous ne pouvons pas avoir une médecine plus performante et plus efficace en dispersant ses moyens sur le territoire. Le faire revient à éloigner la possibilité d accéder à de nouveaux soins (plus sûrs, moins invasifs) pour les patients du secteur de l Aigle. En revanche, il nous revient de construire un projet d établissement et un projet médical correspondant qui garantissent une prise en charge à partir de l Aigle de toutes les pathologies dont la population peut souffrir. Les Urgences constituent ici une porte d entrée essentielle et parfaitement reliée tant à Dreux qu avec Alençon ou Caen, en voiture ou en hélicoptère, pour assurer une prise en charge de grande qualité, réactive et efficace (cf en matière d AVC par exemple) - Nos services de médecine, qui viennent d être renforcés d un deuxième cardiologue et seront réorganisés, modernisés, humanisés encore : La dynamique est au renforcement de l équipe médicale. Notre maternité dont la pérennité nous a encore été confirmée a vu arriver également un nouveau praticien : le Dr GUEDIRI. Elle doit améliorer encore son efficience pour consolider son avenir. Enfin, le secteur de l imagerie médicale est sans doute une source future de confiance, de profits (élément essentiel) et de développement dans le cadre de la croissance d une médecine diagnostique et préventive de proximité. Nous venons de monter un dossier de renouvellement de notre scanner et il est sans doute d autres pistes à étudier, par exemple en direction d un IRM! Des axes de travail en 2012 existent bel et bien. Nous avons conscience, administration comme médecins, de notre responsabilité particulière pour les rendre féconds. La reconstruction n est pas enterrée mais la lenteur de la mise en œuvre d un tel projet et les résultats de, qui ne sont pas au niveau de ce qu on pouvait attendre, nous obligent, encore une fois, à réfréner nos ardeurs et à nous intéresser aussi à l amélioration immédiate de l environnement d accueil de nos patients. C est le sens des travaux de modernisation de la médecine, d un coût avoisinant le million d euros, qui vont être engagés dès le printemps. Le verre est réellement «à moitié plein»! Le Directeur Délégué Marc TIRVAUDEY

2 DOSSIER La qualité et gestion des risques au CH de L Aigle Depuis ma prise de fonction comme directeur qualité au CH de L Aigle et au CHIC Alençon/ Mamers dans le cadre de la direction commune des deux établissements, il y a un peu plus d un an, de nombreuses évolutions ont vu le jour dans le domaine de la qualité et de la gestion des risques. 1) Vis à vis de la certification La démarche de certification V était en attente de décisions pour la levée de la réserve relative à la dispensation du médicament dans le secteur MCO. Grâce au plan d action mis en place par le groupe de travail piloté par M. Letellier, chef de service de la pharmacie, validé par le comité qualité (COQA), le rapport de suivi transmis en conséquence à la Haute Autorité de Santé (HAS), en mars a permis que cette réserve soit transformée en recommandation. Le COQA s est ensuite attaché à mettre en place un Plan d Amélioration de la Qualité (PAQ) en préparation de la future certification V2010. Au début de l été, la HAS nous a informé que l établissement devait entrer dans la démarche de certification V2010 avec une prévision de visite des experts visiteurs en janvier Le COQA s est donc réorganisé pour avoir une constitution renouvelée et désigner des chefs de projets référents des critères de la certification V2010, chargés de constituer les groupes de travail adéquats en associant tous les professionnels concernés. Un rétro-planning a ainsi été élaboré pour répondre aux objectifs de cette certification : - Auto-évaluation à blanc de septembre à décembre pour détecter les points faibles de l établissement et établir les plans d actions prioritaires. - Bilan début 2012 de cette première phase et fixation des objectifs à atteindre pour obtenir une auto-évaluation aussi bonne que possible, dont le rapport doit être transmis à la HAS pour août Préparation de la visite par des audits et des visites à blanc de septembre à décembre Quelles sont les actions mises en place pour se préparer à la certification V2010? Préparation et mise en œuvre le 29 novembre d une formation in situ des membres du COQA et des chefs de projet pour leur fournir tous les outils pour bien réaliser l auto-évaluation. Préparation d une formation/ action à l évaluation des pratiques professionnelles(epp). Celle-ci fera l objet d un accompagnement des démarches retenues est planifiée en janvier ) Vis à vis des usagers 2 Intégration du directeur qualité comme membre à titre consultatif de la Commission de la Relation avec les Usagers et de la Qualité, cette présence permet d intégrer les plaintes et les réclamations comme indicateurs de dysfonctionnement, quand ils sont avérés à intégrer dans le PAQ. Mise en place d une enquête téléphonique annuelle auprès des patients hospitalisés en MCO. Cette enquête réalisée fin novembre, début décembre auprès des patients éligibles qui ont donné leur accord. Les résultats de cette enquête, réalisée par un institut de sondage choisi au niveau régional seront connu sous peu. Il faut particulièrement remercier dans la réalisation de cette première enquête du genre M me Gaillard, assistante qualité, M mes Bié et Férault, TIM, M. Bailleul, responsable informatique, qui ont œuvré pour sa réussite. 3) Vis à vis de la CME La politique qualité et de la sécurité des soins étant un des axes forts du rôle de la CME, un partenariat Président de CME/ Direction qualité s est instauré dans plusieurs processus. - désignation d un médecin référent qualité de la CME, M. le Dr Sellam, - désignation du coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins en application du décret du 12 novembre 2010, M. le Dr Sellam.

3 DOSSIER 4) Vis à vis de la gestion des risques La structure de gestion des risques pilotée par M me Delaisements a été consolidée par un appui institutionnel. Il a été constitué courant, un comité d analyse des fiches d événements indésirables, comprenant les membres suivant : - La gestionnaire des risques. - La directrice des soins. - Le coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins. - Le directeur qualité. Le comité se réunit tous les mois et a pour rôle : - Analyse des fiches. - Recherche des causes des événements indésirables. - Proposition de plan d actions permettant d éviter qu il ne se reproduise. - Evaluation des plans d actions. - Les plans d actions sont proposés aux acteurs concernés et doivent faire l objet de retour de ceux-ci. Quelles sont les exigences de la certification V2010? Dans la continuité de la certification V, la V2010 introduit de nouvelles exigences : En terme de management : - Mise en place d un système de management de la sécurité et du développement d une culture sécurité. - Mise en place de mécanismes d évaluation et d amélioration des EPP. Ces démarches, déjà engagées dans la V, doivent être consolidées et leur déploiement adapté et intégré dans la pratique de tous les secteurs d activités, élargis aux notions d équité d accès aux soins et d analyse de la pertinence des soins. - Evaluation du pilotage par la communication de tableaux de bord et par le suivi des activités d évaluation et d amélioration donnant une place primordiale à la concertation. En terme de respect des droits des patients : - Développement de la démarche éthique. - Sensibilisation à la notion de bientraitance. - Renforcement des droits des patients en fin de vie et aux soins palliatifs. En terme de prise en charge du patient : - Affichage d objectifs priori-taires d amélioration de la sécurité des soins. - Renforcement de l évaluation du fonctionnement des blocs opératoires. - Valorisation de la prise en compte des maladies chroniques et de l éducation thérapeutique des patients. - Renforcement de l évaluation des activités à risques. Elle introduit également de nouveaux concepts : - Définition de pratiques exigibles prioritaires (PEP). 17 critères dont la majorité concerne la prise en charge des patients sont concernés par ce niveau d exigence sur lesquels les établissements de santé doivent être performants. Ce sont des projets fondamentaux pour l auto-évaluation de la qualité et de la sécurité des soins. Ils concernent à la fois : - La politique et l organisation de l EPP. - La politique d amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. - La gestion des événements indésirables. - La maitrise du risque infectieux. - Le système de gestion des plaintes et réclamation. - La prise en charge de la douleur. - La prise en charge des patients en fin de vie. - La gestion du dossier patient. - L accès du patient à son dossier - L identification du patient. - La continuité et la coordination de la prise en charge des patients. - Le management de la prise en charge médicamenteuse du patient. - La prise en charge des urgences et des soins non programmés. - L organisation des secteurs à risques majeurs. - Lien avec les indicateurs nationaux généralisés (Indicateurs pour l Amélioration de la Qualité et la Sécurité des Soins : IPAQSS) et autres internes. Utilisation de ces indicateurs publics pour coter directement les critères concernés. Ils concernent : Le pilotage de l établissement. La maitrise du risque infectieux. Le bon usage des antibiotiques. La prise en charge de la douleur. La gestion du dossier patient. Les troubles de l état nutritionnel La prise en charge médicamenteuse du patient. La sortie du patient. L organisation du bloc opératoire. La mise en œuvre des démarches EPP. Les démarches EPP liées aux indicateurs des pratiques cliniques. Toutes ces résolutions montrent bien que la politique qualité et de gestion des risques et son déploiement dans les services doit être une pratique continue aux bénéfices : - De l usager qui doit avoir confiance dans l établissement. - De l établissement qui doit présenter une image de marque, une maitrise de son efficacité. - Des secteurs d activités. - Aux professionnels de l établissement. Une culture de l évaluation, de mise en place d indicateurs et de prise en compte des recommandations de la CRUQPC doit permettre de faire évoluer la politique et les actions concourant à l amélioration de la qualité de la prise en charge de nos patients. Je sais compter sur tous les acteurs du CH de L Aigle dans ce sens et vous souhaite bon courage à tous en cette année d évaluation qui sera, je suis sûr, de qualité. J.-C. Beucher Directeur qualité 3

4 TECHNIQUE MEDICALE La gastrectomie «sleeve» : le nouveau-né à l hôpital de l Aigle L Obésité* est considérée par beaucoup comme le fléau du XX e siècle. La France, comme tous les autres pays du monde, est touchée de plein fouet par ce phénomène que l on considère dorénavant comme une épidémie. 16.6% des adultes sont obèses (environ un adulte sur six) et 50% sont en surcharge pondérale, soit un adulte sur deux. Ces chiffres sont en augmentation chaque année. Cependant les adultes ne sont pas les seuls touchés par ce phénomène: 3.5% des enfants sont obèses et 14.3% sont en surpoids. L obésité ne cesse de progresser en France depuis quelques années. Cette tendance est suffisamment alarmante pour être un véritable enjeu de Santé Publique. Si cette progression se poursuit au même rythme, la France pourrait compter 20 % d obèses en Le CH de l Aigle, depuis plus de dix ans, exerce, outre sa mission traditionnelle d un centre chirurgical filtre/relais avec le CHU de Caen, une action de lutte contre l obésité par la pose d un anneau gastrique par chirurgie mini-invasive (coelioscopique) : Il s agit d un procédé simple qui consiste à mettre «une ceinture» à l entrée de l estomac, freinant ainsi l hyperphagie ; les résultats sont très encourageants malgré la contrainte d un suivi radiologique régulier. L apparition de complications inhérentes à l anneau (migration, épuisement de l effet par dilatation de l oesophage, reprise du poids initial après ablation de l anneau.../...) a induit le fait que la tendance converge vers un geste irréversible sur l estomac et sans corps étranger, d où l intérêt de la SLEEVE gastrectomie (sleeve = manche de chemise, c est-àdire transformer l estomac en un simple tuyau dont la capacité équivaut à 2 pots de yaourt!!!!). Les résultats sont très encourageants : les 2/3 des patients retrouvent un poids acceptable. Le 1/3 des patients restant, nécessite un 2 e geste chirurgical sur l intestin grêle, créant un «bypass» (pour induire une malabsorption alimentaire), geste forcément plus lourd et entaché d une morbidité plus importante à court et à long terme ; (les patients ayant maigri auront besoin d une chirurgie réparatrice abdominale : «le tablier»). Récemment, le plateau technique du bloc opératoire s est doté d un nouveau matériel de chirurgie coelioscopique avancée, permettant ainsi la réalisation de cette technique en toute sécurité, et rajoutant une plus-value aux compétences déjà existantes ; Cette technique permet la mise à l abri du patient, ainsi débarrassé de son obésité morbide, de presque tous les facteurs qui en découlaient et qui auraient entrainé des frais incompressibles (diabète mal équilibré, défaillance cardiaque et gestion d une hypertension artérielle, syndrome métabolique complexe, apnée de sommeil nécessitant un appareillage nocturne, nombre incalculable d arrêts de travail) ; Le patient opéré redevient ainsi, à moyen terme, un «actif», et donc un «cotisant» à la sécurité sociale. L enjeu économique n a donc pas d impact négatif sur la communauté. En chirurgie, j ai l habitude d opérer un organe malade, mais en matière d obésité je «coupe» un organe sain (l estomac) pour sauver l organisme d une «noyade graisseuse» et corriger un comportement alimentaire perturbé (l hyperphagie) irréductible par les moyens dits conservateurs!!!! Dr Mohammed NSEIF, chirurgien des hôpitaux Service de Chirurgie Viscérale *Lexique : L index de masse corporel, ou IMC, est le critère utilisé pour définir surpoids et obésité. Il est facile à calculer, en divisant son poids par le carré de sa taille, en m2. Par exemple, si vous mesurez 1m65 et pesez 55 kg, votre IMC est de 55 divisé par 1,65 2 = 20 kg/m2. Pour les adultes, on parle de surpoids à partir d un IMC de 25 kg/m2, d obésité à partir d un IMC de 30 kg/m2 et d obésité morbide à partir d un IMC de 40 kg/m2 ou d un IMCde 35 kg/m2, associé à des complications Il existe une obésité abdominale à partir d un tour de taille de 80 cm chez la femme et de 100 cm chez l homme. 4

5 SERVICES TECHNIQUES NOUVEAUX METIERS Ce nouveau numéro d Echopital est l occasion de faire le point sur les travaux réalisés par le Centre Hospitalier de L Aigle en, année pour laquelle un programme chargé avait été établi. Voici les principales opérations : En début d année a eu lieu le réaménagement du service de Chirurgie qui s est regroupé sur un demi-étage avec une capacité ramenée à 28 lits et la création d un nouvel office, de bureaux, de réserves, de 2 douches communes, etc Les travaux ont également permis le remplacement du revêtement de sol de l escalier central. L opération avoisine les La construction de l Accueil de Jour pour Personnes Agées (11 places) confiée au Cabinet d Architecture Hubert Masson, commencée en janvier, s achève en fin d année (voir article). C est un investissement de près de (hors mobilier). En mai, il a été procédé au remplacement des principaux matériel de traitement du linge de la blanchisserie, à savoir le train de repassage (engageuse, sécheuse, plieuses), le tunnel de finition, la plieuse de vêtement ; ces travaux ont nécessité la création d une alimentation spécifique en gaz naturel qui alimente directement la sécheuse et le tunnel de finition. Le montant de cette opération dépasse les A noter qu en décembre, il a été nécessaire de remplacer les 2 adoucisseurs pour un montant de A l automne, la société OTIS a été chargée de la modernisation et de la mise aux normes de plusieurs ascenseurs (Cuisines, Déchets, Urgences, Aiglontine) pour un montant d environ Ces travaux ont permis d adapter les deux derniers cités aux exigences réglementaires de la loi sur le handicap. En septembre, a été réalisé le remplacement du 2 e autoclave de stérilisation qui s est accompagné du remplacement de l adoucisseur avant osmoseur pour un budget de En octobre, a été réalisée la révision décennale des deux groupes électrogènes avec mise en place d un groupe électrogène de secours et d un inverseur de sources pour près de En décembre, deux nouveaux bacs en inox destinés à récupérer les graisses et les féculents de la cuisine ont été installés en remplacement des bacs existants qui présentaient des fuites pour un cout de De nouveaux métiers à l hôpital? Depuis juin dernier pour l une, novembre pour l autre, deux nouvelles personnes nous ont rejoints sur des fonctions particulières au sein de l hôpital. La première est maintenant bien connue et appréciée de tous pour son écoute et sa disponibilité comme pour son enthousiasme à la Direction des Affaires économiques. La seconde œuvre avec beaucoup plus de discrétion mais autant d efficacité au sein de la Direction des Finances. Elles occupent pour l une la fonction de responsable du service achat et pour l autre celle de contrôleur de gestion. Il ne s agit pas de missions qui n étaient pas exercées auparavant. Cependant il s agit de fonctions dont nous avons souhaité le déploiement encore plus systématique au sein de l hôpital. En sa qualité de responsable de la fonction achat, Madame Martine DURAND a été chargée dans le cadre réglementaire de développer la négociation avec les fournisseurs en valorisant les attentes du Centre Hospitalier. Dans cet esprit, son action quotidienne se situe principalement au cœur de la relation client-fournisseur avec les services, pour les aider à objectiver et définir leurs besoins ; avec les fournisseurs, dans un dialogue technique sur les conditions de vente et de livraison ainsi que dans l optimisation de la concurrence entre entreprises. Son action a donc pour résultat d obtenir les meilleures conditions à qualité équivalente notamment le meilleur prix en même temps qu optimiser l emploi des enveloppes financières dédiées aux investissements, les valeurs en cause correspondant à de réels enjeux financiers. A terme, elle a vocation à devenir l interlocutrice unique des fournisseurs et à élargir l éventail des fournisseurs (pour développer la concurrence) et des nouveaux produits pour optimiser le travail des équipes et répondre aux nouveaux besoins. AVANT APRéS En décembre ont été installées de nouvelles fenêtres en pharmacie avec double vitrage de sécurité et volet roulant pour une valeur de ; en janvier 2012 suivra le remplacement des vitrages du standard. L installation d une clôture à l Aiglontine avec portail automatique réalisée en décembre et janvier pour un montant de Diverses autres opérations ont été menées comme l aménagement de la Salle de Petite Chirurgie, le remplacement de matériels en cuisine, l aménagement de bureaux pour l HAD, l amélioration de la chambre mortuaire et de son environnement, D autres opérations ont d ores et déjà été lancées en et seront réalisées début 2012 : - Remplacement des fenêtres du standard. - Remplacement du central téléphonique. - Mise en place de portes automatiques à l entrée principale d Aiglontine. En, plusieurs études ont été menées concernant le projet immobilier, la réhabilitation du foyer des élèves et les travaux de réaménagement de la médecine. Par ailleurs, en, le Service Technique s est conforté avec la titularisation d un 3 e électricien et la mise en production en fin d année d un logiciel de Gestion de Maintenance Assisté par Ordinateur fonctionnant en commun avec le Service Biomédical. Cette application sera déployée dans tout l établissement début 2012 pour effectuer les demandes d intervention. Gilles BELLON - Ingénieur technique Madame LEPRINCE reprend une fonction de contrôleuse de gestion dans une optique non moins essentielle d aide au pilotage de cette entreprise réalisant 35 millions de chiffre d affaires qu est l hôpital. Son action vise sans doute à sécuriser la tenue de nos comptes et ainsi à rendre notre organisation plus transparente comme à en garantir la sécurité et la justesse auprès de nos partenaires fiscaux, bancaires ou institutionnels. Au-delà, il s agira de se préparer à l introduction obligatoire en 2014 de la comptabilité analytique dans le monde hospitalier. Cette comptabilité analytique nous permettra de mieux apprécier la valeur des prestations de chaque entité de l hôpital, sans esprit d une quelconque culpabilisation des acteurs. Nous pourrons alors engager les mesures correctives fines garantissant l équilibre financier global de notre hôpital et donc sa pérennité. Nous pourrons ainsi dépenser avec encore plus de pertinence L une nous permet d être plus offensif et plus présent vis-àvis de nos fournisseurs afin d être traité à l égal de tout autre opérateur économique (et plus dans une logique ancienne qui pouvait considérer toute collectivité publique comme une potentielle «vache à lait»). L autre nous donnera à terme les outils d analyse nous permettant de connaitre et d anticiper «l état de santé» de notre hôpital pour prendre les meilleures décisions possibles. Ces fonctions ici esquissées sont des briques d une évolution lente des missions de chacun qui laissent apparaitre de nouveaux métiers dont le rôle est de plus en plus essentiel. Il en est sans doute ainsi des métiers d Ingénieur ou de techniciens biomédicaux, des métiers de cadres ou de cadres supérieurs, voire des métiers d infirmiers ou d infirmières (et j en oublie sans doute) qui, progressivement et par glissement, voient leurs périmètres et leurs potentialités s élargir, être de plus en plus essentiels et être de plus en plus sollicités au service d un acte médical qui reste le privilège du médecin. Marc TIRVAUDEY - Directeur Délégué 5

6 ELECTIONS ELECTIONS ELECTEURS INSCRITS VOTANTS SUFFRAGES EXPRIMES % DE VOTANTS PAR EVOLUTION RAPPORT AUX INSCRITS N (%) CAPL ,47% 62,88% 54,44% -13,42% CAPD ,78% 63,43% 53,95% -14,95% POURCENTAGE OBTENU PAR LES ORGANISATIONS SYNDICALES AUX CAPL % nb sièges suffrage C.G.T ,93% 62,91% 68,72% ,23% C.F.D.T ,83% 28,81% 21,59% ,07% F.O ,24% 8,28% 9,69% ,07% suffrages RESULTATS CAPL ET CAPD ELECTIONS DU % de suffrages % % % POURCENTAGE OBTENU PAR LES ORGANISATIONS SYNDICALES AUX CAPD nombre de sièges à atribuer évolution 7 2 % DE SUFFRAGES PAR OS AUX CAPL C.G.T. C.F.D.T. F.O % DE SUFF C.G.T. C.F.D.T. évolution % de suffrages % DE SUFFRAGES PAR OS AUX CAPL % DE SUFFRAGES PAR OS AUX CAPD Taux de particiation aux CAPL par % Inscrit CTE % 180 votants catégorie ,83% catégorie C.G.T ,15% 60,20% 65,78% 9,27% ,81% ,50% 58,94% ,16% ,41% C.F.D.T ,60% 20,72% 20,44% -1,35% ,41% F.O ,93% 15,46% 10,67% -31,01% Inscrit CAPL % 100 votants ,42% 39,42% U.N.S.A ,99% 0,99% 1,78% 80,15% 39,42% ,41% ,16% C.F.T.C ,00% 1,97% 2 1,33% -32,44% SUD SANTE SOCIAUX ,33% 0,66% C.G.T. C.F.D.T. F.O. U.N.S.A. C.F.T.C. SUD 2 SANTE C.G.T. C.F.D.T. 2 F.O. SOCIAUX \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS xls \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS xls TAUX TAUX DE DE PARTICIPATION AU AU CTE, CTE, AUX AUX CAPL CAPL et AUX et AUX CAPD CAPD 2 2 SYNDICATS Taux de de particiation aux aux CAPL par par Inscrit Inscrit CTE CTE % votants % votants A 120 catégorie ,83% 40,83% B ,81% 52,81% C ,16% 60,16% ,41% 54,41% ,41% 56,41% Catégorie Inscrit Inscrit A CAPL CAPL % votants % 120 votants 49 40,83% A ,42% 39,42% 39,42% 39,42% 39,42% B 39,42% B ,41% 89 56,41% 47 52,81% C ,16% 60,16% 340 Catégorie 60,16% A A ,41% B 56,41% C ,16% suffrages Taux Taux de de participation au au CTE CTE par par catégorie inscrits inscrits votants votants tx de tx part. de part ,42% 39,42% 41 A B 52,81% 80 52,81% 80 54,41% 54,41% ,50% 57,50% C ,94% 58,94% 40,83% 40,83% % Inscrit CAPL 2 2 % votants ,42% 39,42% ,41% % % TAUX DE PARTICIPATION AU CTE, AUX CAPL et AUX CAPD Taux de de participation aux aux CAPD par par catégorie Taux de particiation aux CAPL par Inscrit CTE % votants catégorie 57,50% 57,50% 58,94% 58,94% \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS xls RESULTATS RESULTATS TE CTE B RESULTATS CTE A % DE VOTANTS % DE DE VOTANTS PAR VOTANTS RAPPORT PAR PAR RAPPORT RAPPORT ELECTIONS 2 ELECTIONS ELECTIONS ELECTEURS ELECTEURS ELECTEURS INSCRITS INSCRITS INSCRITS VOTANTS VOTANTS VOTANTS SUFFRAGES SUFFRAGES SUFFRAGES EXPRIMES EXPRIMES EXPRIMES % DE VOTANTS EVOLUTION EVOLUTION EVOLUTION B AUX INSCRITS AUX AUX INSCRITS INSCRITS PAR RAPPORT ELECTIONS ELECTEURS INSCRITS VOTANTS SUFFRAGES EXPRIMES EVOLUTION AUX INSCRITS (%) (%) (%) C (%) COLLEGE COLLEGE A COLLEGE A ,88% ,88% 72,88% 65,63% 65,63% 65,63% 40,83% 40,83% 40,83% -37,78% -37,78% -37,78% COLLEGE COLLEGE COLLEGE B A B ,03% ,03% 65,03% 72,88% 57,75% 57,75% 57,75% 65,63% 52,81% 52,81% 52,81% 40,83% -37,78% -8,55% -8,55% -8,55% COLLEGE COLLEGE COLLEGE C B C ,30% ,30% 57,30% 65,03% 58,92% 58,92% 58,92% 57,75% 54,41% 54,41% 54,41% 52,81% -7,66% -7,66% -7,66% -8,55% COLLEGE TOTAL TOTAL TOTAL C ,0% ,0% 60,0% 57,30% 57,46% 57,46% 57,46% 58,92% 51,18% 51,18% 51,18% 54,41% -10,92% -10,92% -10,92% -7,66% TOTAL ,0% 57,46% 51,18% -10,92% A B C ELECTIONS ELECTIONS DU DU DU ELECTIONS Catégorie DU 20 C TAUX DE PARTICIPATION AU CTE, AUX CAPL et AUX CAPD Taux de participation au CTE par catégorie inscrits votants tx de part ,42% 52,81% 80 54,41% 46 57,50% ,94% 39,42% 57,50% 58,94% Taux de participation aux CAPD par Taux de participation aux CAPD par 40,83% catégorie POURCENTAGE POURCENTAGE POURCENTAGE OBTENU PAR OBTENU OBTENU LES ORGANISATIONS PAR PAR LES LES ORGANISATIONS ORGANISATIONS SYNDICALES SYNDICALES SYNDICALES AU CTE AU AU CTE CTE POURCENTAGE OBTENU PAR LES ORGANISATIONS SYNDICALES Taux AU CTEde participation au CTE par catégorie inscrits votants tx de part. suffrages exprimés suffrages suffrages exprimés exprimés % de suffrages Catégorie % de de suffrages suffrages A nombre de 104 nombre nombre sièges à de de attribuer sièges sièges à à 41 attribuer attribuer évolution 39,42% évolution évolution suffrages exprimés % de suffrages nombre de sièges à attribuer évolution Catégorie B 52,81% 80 54,41% 46 nb 57,50% sièges nb nb % sièges suffrage sièges % suffrage suffrage C.G.T. C.G.T. C.G.T ,71% ,71% 61,71% 58,29% 58,29% 58,29% 67,64% 67,64% 67,64% nb sièges 2 16,04% 2 2 % suffrage ,94% 16,04% 16,04% C.F.D.T. C.F.D.T. C.F.D.T. C.G.T ,70% ,71% 15,70% 15,70% 58,29% 32,60% 32,60% 32,60% 67,64% 22,91% 22,91% 22,91% ,72% ,72% -29,72% 16,04% C.F.D.T. F.O. F.O. F.O ,59% ,70% 22,59% 22,59% 32,60% 9,12% 9,12% 9,12% 40,83% 22,91% 9,45% 9,45% 9,45% ,71% ,72% 3,71% 3,71% F.O ,59% 9,12% 9,45% ,71% % DE VOTANTS DE DE VOTANTS PAR RAPPORT PAR RAPPORT AUX INSCRITS AUX INSCRITS % DE SUFFRAGES DE DE SUFFRAGES PAR ORGANISATION PAR PAR ORGANISATION SYNDICALE SYNDICALE % DE VOTANTS PAR RAPPORT AUX INSCRITS % DE SUFFRAGES PAR ORGANISATION SYNDICALE COLLEGE A COLLEGE B COLLEGE C C.G.T. C.F.D.T. F.O. COLLEGE A COLLEGE A COLLEGE B COLLEGE B COLLEGE C COLLEGE C C.G.T. C.G.T. C.F.D.T. C.F.D.T. F.O. F.O. COLLEGE A COLLEGE B COLLEGE C C.G.T. C.F.D.T. F.O , , , 10, 0 0 % 1 0 0, , 0 0 % 1 0 1, 0 %, 0 0 % 1 0 0, 0 0 % 1 0 0, 0 0 % 1 0, 0 % , 0 0 % \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS xls \\Apogee\dossiers \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS RESULTATS 20 ELECTIONS 10.xls xls \\Apogee\dossiers pao\115200_hopital_laigle\analyses RESULTATS ELECTIONS xls

7 IFSI - IFAS Le 23 novembre, nous avons fêté les résultats du diplôme d Etat infirmier. 36 étudiants sur 37 présentés ont obtenu leur diplôme à la première session. Ils ont particulièrement bien réussi lors des mises en situation professionnelle, cette réussite est liée à leur investissement personnel mais aussi à la qualité de l encadrement qu ils reçoivent de la part des professionnels de santé du terrain. Lors de la cérémonie, une page s est tournée. En effet, ils sont les derniers diplômés issus du programme de 1992.L année prochaine, le 23 juillet 2012 sortiront de jeunes professionnels qui auront été formés avec le référentiel de Ils obtiendront à la fois le diplôme d Etat et un grade licence. La mise en œuvre de cette réforme a permis de développer un partenariat avec l université de Caen. Le Conseil Régional et l université ont souhaité promouvoir la formation ouverte à distance, c est pourquoi tous les IFSI de Basse Normandie vont être équipés d une classe mobile qui contient 25 ordinateurs afin que les étudiants puissent bénéficier des enseignements universitaires. Les formateurs des IFSI participent à l élaboration des cours qui seront mis sur une plateforme afin que ceux-ci soient adaptés aux étudiants et à la profession infirmière. La place des professionnels a été renforcée dans ce référentiel, ils ont un rôle majeur dans l évaluation des compétences des étudiants, c est pourquoi il est important de continuer à développer le partenariat entre l IFSI et les unités de soins. Lors de la cérémonie, nous avons également remis aux aides soignants leur diplôme obtenu depuis le mois de juillet. Certains d entre eux exercent au centre hospitalier de l Aigle. Ce fut une promotion dynamique et motivée. Au premier semestre auront lieu les concours infirmier et aide soignant. Pour le concours AS : Epreuve d admissibilité le mercredi 7 mars 2012 de 14h à 16h Résultat de l admissibilité le mardi 13 mars 2012 à 16h Résultat de l admission le vendredi 27 avril 2012 à 16h30 Les inscriptions seront closes le 03/02/2012 Pour le concours IDE : Epreuves d admissibilité le samedi 03 mars 2012 au collège Dolto Résultat de l admissibilité le jeudi 29 mars 2012 à 16h30 Résultat de l admission le jeudi 07 juin 2012 à 16h30 Les inscriptions seront closes le 03/02/2012 Il est possible de se procurer un dossier d inscription aux concours à l IFSI ou de le télécharger sur le site du centre hospitalier de L Aigle ou de la Région Basse Normandie. Je profite de cet article, pour vous souhaiter à toutes et à tous une belle et heureuse année Claire Hélie Directrice de l IFSI LA ROUGEOLE Depuis 2008, il est noté une recrudescence des cas de rougeole en France. La persistance des foyers épidémiques est favorisée par l insuffisance de la couverture vaccinale des enfants et adolescents et la possibilité d une transmission en milieu de soins quand un cas est hospitalisé ou vu aux urgences. C est une maladie à déclaration obligatoire depuis La rougeole est une infection virale hautement contagieuse, dont la transmission est essentiellement aérienne, soit directement auprès d un malade soit parfois indirectement. La rougeole peut donner lieu à des complications sévères notamment chez les nourrissons de moins d un an et les adultes de plus de 20 ans : pneumonie, encéphalite. La vaccination est la meilleure prévention Tous les enfants de 2 ans devraient avoir reçu deux doses de vaccin contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (R.O.R.), la première dose à l âge de 12 mois (ou 9 mois pour les enfants gardés en collectivité) et la seconde entre 13 et 14 mois. Les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu au total deux doses de vaccin ROR, quels que soient les antécédents vis-à-vis des trois maladies. Les professionnels de santé nés avant 1980, non vaccinés et sans antécédent connu de rougeole ou de rubéole, devraient recevoir une dose de vaccin ROR. Le contrôle sérologique préalable n est plus systématique. Que faire au contact d un cas? Une dose de vaccin ROR est recommandée à tous les professionnels susceptibles d être ou d avoir été exposés pour lesquels il n existe pas de preuve biologique de rougeole antérieure et qui n ont pas reçu auparavant deux doses de vaccin. Cette vaccination, réalisée dans les 72 heures qui suivent un contact avec un cas, peut éviter la survenue de la maladie. Le service de santé au travail se tient à votre disposition pour toute information complémentaire concernant la maladie et les moyens de prévention. Docteur Sylvie ELIOT, Médecin du travail. Christine BOUTELET, Infirmière. Site web Il y a un an, le Centre Hospitalier s inscrivait sur la planète des internautes. L élaboration de ce site est le fruit du travail de notre responsable informatique. L objectif est de promouvoir nos activités et de fournir des informations utiles aux patients. Depuis sa mise en ligne en décembre 2010, le site recense plus de visites. Vous y découvrirez des informations sur les consultations externes, les plannings et modalités de prises de rendez-vous, les services à destination de la patientèle ainsi que des renseignements sur la qualité, la communication, l emploi et les marchés en cours. Notre institut de formation en soins infirmiers y figure également en bonne place. Un champ «recherches» permet de retrouver rapidement des informations à partir de mots clés. N hésitez pas à visiter cette vitrine numérique et nous faire remonter vos observations par le biais du site, rubrique «nous interroger». 7

8 CULTURE à l hôpital Culture Santé saison / 2012 Thématique régionale Arts Sciences La saison dernière avait pour thématique régionale Culture Santé portée sur «le Patrimoine», ce thème nous a invité à porter une attention toute particulière à cet héritage de l ancien Hôpital Hospice de la Madeleine, détruit en juin Sainte Barbe statue en bois polychrome du XVI e siècle... En prévision et avant sa restauration, cette statuaire subie quelques manipulations. Cet objet d art patrimoine de notre établissement a été confié en septembre dernier aux manipulateurs du service d imagerie du Centre Hospitalier, pour une série de radiographies et de scanners. Les observations et les clichés réalisés vont être transmis au Service des Antiquités et des Objets d Arts du Conseil Général de l Orne, pour compléter notre demande de classement de cette sculpture. Il est évident que nous confions aussi ces informations précieuses à Nathalie ALLAIN et Frédéric ROUCHET, restaurateurs. Avec le projet de «Sainte sous X» pour notre saison /2012 l idée est : de s approprier cette statuaire au-delà de sa dimension religieuse, qui a cet instant est condamnée à cette seule représentation d elle-même, de la désacraliser et qu elle soit regardée comme un objet d art. Le choix artistique c est porté sur la création d un avatar par deux plasticiens, Claire POUDRET et Philippe FRANCOIS qui utiliseront pour nourrir leurs imaginaires, les images réalisées par le service d imagerie. La restitution de ce travail est prévue pour septembre prochain, tant la restauration que la création artistique. Cette ensemble sera donné à voir au public du Centre Hospitalier en exposition permanente sur notre site. Depuis septembre dernier la galerie d art de l IFSI / IFAS accueille des expositions pour une durée d un mois, le fil rouge pour ce lieu et cette saison culturelle est : le portrait. Septembre / Octobre : Léon Peintre Maquilleur et Brasseur, expose ses «Autoportraits» à la Galerie d Art de l IFSI du Centre Hospitalier de L Aigle. L artiste se présente ainsi : «J ai commencé à peindre il y a quatorze ans. Simplement pour décorer ma maison. Suite à une exposition à la mairie du XIV e, des galieristes parisiens m ont demandé d exposer chez eux : rue de Seine, place Mouftard, rue de Montorgueil... Emménagement en Normandie, expositions à Alençon, La Perrière, Saint Céneri le Gérei... Aujourd hui au Centre Hospitalier de L Aigle. Professionnellement, je voyage beaucoup, j ai laissé au grès du vent quelques œuvres parfois et même souvent pour régler mes notes d hôtel, cet essaimage m a amené une clientèle internationale. Voilà ma petite histoire. Amicalement». Octobre / Novembre : Fred Desmots, «je suis illustrateurgraphiste autodidacte et plus récemment photographe, toujours autodidacte. Mon travail est issu des scènes du quotidien. Le sujet récurrent, l introspection au détour d un regard ou d une posture. Je cherche à restituer par l impact visuel, l intensité d émotions, de visions sombres et énigmatiques. Mes photographies sont en noir et blanc, parfois décadrées ou bougées, le plus souvent prises de façon spontanée. Je cherche l intemporalité, le grain et la texture donnent des effets oniriques et surrannées.» Novembre / Décembre : Gilles Juhel Photographe Janvier / Février : Autoportraits photographiques, Roman Oplaka, il est l une des figures majeures de la scène artistique de la seconde moitié du XXé siècle. Né en 1931, il est décédé en août. Sa façon d inscrire l écoulement du temps vécu s accompagne d un protocole immuable : «ce que je nomme mon autoportrait, est composé de milliers de jours de travail. Chacun d eux correspond au nombre et au moment précis où je me suis arrêté de peindre après une séance de travail.» Chaque portrait cadré sur son visage, se veut le plus neutre possible, le plus objectif. Cette exposition proposée par l Artothèque de Caen est composée d un ensemble d autoportraits réalisés entre 1972 et 2008 donnant à voir, dans leur succession, le temps à l œuvre. A voir du 06 janvier au 03 février 2012 Galerie d art de l IFSI. est un journal du personnel du Centre Hospitalier de L Aigle Directeur de la publication : Marc TIRVAUDEY. Comité de rédaction de ce numéro : Sylvie ALEXANDRE - Jean- Claude BEUCHER - Jeannine COURTOIS - Francine DELAISEMENTS Laëtitia FILLATRE - Christiane LIMAL - Patricia PINART - Marc TIRVAUDEY Cécilia VALLéE. 8 10, rue du Docteur Frinault B.P L AIGLE Cedex Tél Fax /bemo graphic ( )

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