L esprit originel d internet est-il en danger?

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1 SOCIÉTÉ INTERNET N o 2, 5 JANVIER 2015 MIGROS MAGAZINE 6 Entre les craintes des défenseurs de la neutralité du web et les arguments économiques des opérateurs, le débat fait rage. L esprit originel d internet est-il en danger? La «neutralité du net» est le thème politique du moment. Faut-il ou non ancrer ce principe dans la loi? En Suisse, le débat ne fait que commencer...

2 MIGROS MAGAZINE N o 2, 5 JANVIER 2015 SOCIÉTÉ INTERNET 7 «La tentation est énorme de privilégier ses propres services.» Alexis Roussel, vice-président du Parti pirate suisse «En Suisse, la neutralité du réseau n a jamais été bafouée!» Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom Photos: Pixtal-F1online Dans cette société mondialisée où les grandes multinationales pèsent très lourd face aux petites entreprises, internet est souvent considéré comme un refuge. Qu importe l opérateur auprès duquel nous avons souscrit un abonnement, nous avons en effet tous accès au même internet: aucun site n est donc favorisé ou discriminé, en termes d accès ou de vitesse. Le petit David peut dès lors rivaliser avec le géant Goliath C est ce qu on appelle la «neutralité du net» (lire encadré). Tout autour du globe, une question émerge: faut-il ancrer dans la loi ce principe? Car si internet est aujourd hui encore une plateforme de liberté, la donne pourrait changer à l avenir. Par exemple si un opérateur décidait de donner la priorité à ses propres services. Ou à ceux de firmes externes, moyennant bien sûr quelques arrangements financiers. Aux Etats-Unis, les discussions se sont intensifiées dès le mois d avril lorsque ont été rendues publiques les préconisations pour le web de la Federal Communications Commission. De nombreux groupes ont alors tenté de mobiliser les citoyens par le biais d actions relayées par des sites web. A l image de cette journée du 10 septembre, «l Internet slowdown day», lors de laquelle plusieurs sites et services, dont quelques poids lourds comme Netflix, Tumblr et Wordpresse, ont fait apparaître sur leur portail des logos de chargement pour offrir un aperçu de ce que pourrait devenir un internet qui ne respecterait plus ce principe de neutralité. Le président américain, resté très longtemps hors du débat, est finalement sorti de son silence le 10 novembre dernier pour exprimer dans une vidéo sa volonté d un internet libre: «La neutralité du web est l essence même d internet depuis sa création, a expliqué Barack Obama. Abandonner ces principes pourrait entraîner la fin du réseau tel que nous le connaissons.» A quand une législation plus stricte en la matière? Au sein de l Union européenne, le sujet est aussi d actualité. Fin novembre, la France et l Allemagne demandaient que l UE s engage sur le terrain de la neutralité des plateformes numériques. Mais trouver un consensus entre les 28 membres prendra encore du temps... Certains députés craignant qu une loi trop rigide «ne restreigne l innovation et l investissement». La Suisse n est pas en reste de ce mouvement général. L Office fédéral de la communication (OFCOM) a rendu en octobre un premier rapport qui pose les bases de la discussion sur la neutralité des réseaux en Suisse. Une quinzaine de jours plus tard, c était au tour de Swisscom, Sunrise, UPC Cablecom, Orange et Swisscable d annoncer leur code de conduite en la matière. Un texte qui, selon eux, suffirait à garantir un internet ouvert. «Légiférer à propos de la neutralité du net freinerait les progrès techniques et la dynamique du marché, estime Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom. En Suisse, la neutralité du réseau n a jamais été bafouée! Il n est dès lors pas nécessaire d adapter les règles qui régissent les opérateurs de réseau.» La neutralité du net... késako? Si tout le monde n est pas au courant de ce qui se cache derrière l expression «neutralité du net», c est peut-être parceque ce principesembleencore coulerdesource dans notrevisiondu web. Imaginez: vous surfez sur internet depuis votre ordinateur à la maison. Connecté à un certain site web de vidéos en streaming, vous remarquez quelavitesse dechargement des pages est peu optimale Vous optez donc pour un autre site de visionnage. De l eau etduvin. Lesvidéos se lancent en une fraction de seconde. Et même dans la qualité de visionnage la plus haute, l image reste parfaitement fluide. Comment expliquer cette différence de vitesse? Si, actuellement, on soupçonnerait plutôt le premier site web de bénéficier d une infrastructure informatique insuffisante, il se pourrait demain que l explication soit à chercher du côté dusitele plusvéloce: et sila plateforme avait conclu un accord financier avec votre fournisseur d accès internet, lui garantissant une meilleure vitesse de diffusion? Voilà l une des principales conséquences encas de non-respect de la neutralité d internet. Un principe qui veut donc que sur la toile tous les paquets de données aient le droit de circuler. Interdiction de restreindre ou au contraire de doper la rapidité de certains services! Et cela quels qu en soient la teneur, la source ou le destinataire.

3 SOCIÉTÉ INTERNET N o 2, 5 JANVIER 2015 MIGROS MAGAZINE 8 Willy Fantin et Andreas Doering, co-fondateurs de Heidi.com, ont développé leur entreprise grâce au web. Le web, terrain fertile pour petites entreprises Heidi.com est un bon exemple de cespetites sociétés quiontpu se développer grâce à la neutralité d internet, cette dernière garantissantune égalité detraitement entre tous les acteurs duweb, quelle que soit leur taille. La firme neuchâteloise, comme son nom l indique encore, s est d abord lancée sur la toile en «L idée de base était de vendre sur notre plateforme des produits helvétiques représentatifs d une Suisse moderne, explique Willy Fantin, co-fondateur de la marque. Ce sont finalement presque uniquement les t-shirts de notre propre production et estampillés Heidi. com qui ont connu le succès...» La petite start-up décide donc de se spécialiser dans la vente des vêtements de sa propre fabrication. «A l époque, les acteurs sur le web étaient encore peu nombreux, poursuit le Neuchâtelois. Ce qui nous permettait une meilleure visibilité... Maintenant la concurrence est plus rude! Il faut compter notamment avec ces nouveaux sites de déstockage qui représentent une grande partie des ventes en ligne.» Ce développement par le web a permis à Heidi.com d être dès le début une multinationale. «Grâce à internet, on est visible dans tous les pays. Et puis, cela permet de se doter dès le départ d une image très professionnelle. Un site web de qualité, même pour une petite start-up, suffit à apparaître comme crédible à l international!» Aujourd hui encore, internet est le principal terrain de la marque helvétique. «Nous sommes très actifs sur les réseaux sociaux. C est indispensable aujourd hui pour rester visible sur le web!» Mais l entreprise mise aussi sur la vente dans des boutiques partenaires. Et l année dernière, elle a ouvert sa première enseigne à Neuchâtel. Un point de vente physique qui conserve pourtant son lien originel avec le web. On y trouve en effet deux bornes satellitaires, sortes detablettes tactiles géantes, qui permettent notamment d accéder à l entier du stock Heidi.comet dese faire livrerles vêtements commandés chez soi ou en magasin. «Une façon d allier le physique au virtuel.» Pour les défenseurs d une neutralité complète du web, ce code de conduite aurait pour but, au contraire, de permettre aux fournisseurs d accès internet de se réserver le droit de ralentir le flux de données pour certains fournisseurs de services. «Le risque existe que des géants du web comme Google ou Netflix paient les opérateurs helvétiques pour augmenter leur vitesse de diffusion, met en garde Hernani Marques, responsable communication de la Société numérique suisse. Ce serait alors la porte ouverte à une commercialisation du web! Et les plus petits acteurs se verraient discriminés» La balle dans le camp des politiques D autres craintes concernent la diversification toujours plus poussée des opérateurs télécom. «La tentation est énorme de privilégier ses propres services par rapport à ceux de la concurrence, indique Alexis Roussel, vice-président du Parti pirate suisse. Swisscom par exemple pourrait décider de restreindre la vitesse ou faire payer l accès à Netflix sur son réseau! Cela inciterait ses clients à se tourner vers Swisscom TV.» Entre les peurs des défenseurs d un internet libre et les arguments économiques des opérateurs, le mot final reviendra aux politiques. Le député vert zurichois Balthasar Glättli a déposé en 2013 une motion exigeant du Conseil fédéral d ancrer la neutralité du réseau dans la loi sur les télécommunications. Le texte a déjà a été approuvé le 17 juin par le Conseil national. Le Conseil des Etats devrait se prononcer prochainement. Texte: Alexandre Willemin

4 SOCIÉTÉ INTERNET 9 PAROLE D EXPERT «Il s agit d une question éminemment politique» Luc Guillemot a soutenu sa thèse consacrée à la mondialisation et à la gouvernance d internet en novembre dernier à l EPFL. Tout pour votresanté. ErsteHilfe beiverletzungen und Erkrankungen Photos: Matthieu Spohn / EPFL Est-ce à la politique de protéger le principe de «neutralité d internet»? Derrière ce terme apparemment technique se cacheen effet une question éminemment politique. Cette notion de neutralité guide le développement d internet depuis ses débuts, mais elle n est jamais totale. Ily a toujours des choix techniques à faire pour gérer un réseau aussi complexe que celui-ci. Laisser ces choix à des techniciens revient à abandonner le rôle politique de la communication à desacteursprivés, ce qui semble plutôt contraire à l idée de démocratie Concrètement, que permettrait cette régulation des opérateurs? De garantir l intégrité et la diversité d internet. Il s agit en fait de déciderce quesera leréseau de demain: un internet neutre qui attribue un poids égal à tous les sites web, ou des internets propres à chaque opérateur en fonction des arrangements entre fournisseurs d accès etfournisseursde contenus. Derrière cette question, on retrouve finalement des choix de société: malgré la récente prise de position de Barack Obama en faveur d une régulation de la neutralité du Net, les Etats- Unis ont une approche globalement plus libérale que l Union européenne ou la Suisse. Faut-il se méfier de la bonne foi des opérateurs internet? Ils ont a priori une logique commerciale de profit. Mais on ne peut pas pour autant préjuger de mauvaises intentions des acteurs privés. La question est de savoir qui décide des infractions autorisées àla neutralitéd internet: les acteurs privés (fournisseurs d accès et fournisseurs de contenus) ou bien les autorités publiques. C est en tout cas au niveau local que le respect de la neutralité d internet peut être garanti ou non, le rôle des institutions suisses est donc fondamental. Les données qui transitent par internet pèsent toujours plus lourd. Est-ce un danger pour la neutralité d internet sur le long terme? La question de la congestion est une question de point de vue: pour les partisans d un internet non neutre, elle justifierait de discriminer l accès à internet. En revanche, pour ses partisans, il s agit d un signe de bonne santé de l économie liée à internet. Finalement, les fournisseurs d accès à internet ont tout intérêt à ce que beaucoup d internautes consultent beaucoup de sites internet. Améliorer les infrastructures devient un investissement d avenir. Cette lutte ne pourrait-elle pas aller plus loin encore, en établissement par exemple un droit fondamental à accéder à internet? Ce point est effectivement de plus en plus prégnant dans les régulations nationales et supranationales. Les lois chiliennes et péruviennes garantissant la neutralité d internet se servent par exemple de cette notion avant tout pour contraindre les opérateurs à développer les infrastructures d internet au niveau local. Et donc pour promouvoir la liberté d expression et d information sur internet pour tous les citoyens. Amavita Se sentir mieux, simplement. 20% L ACTION DU MOIS avec 20% de rabais est disponible dans 155 pharmacies Amavita. NeOCITrAN ExpEctorAnt pour plus decalme en cas detoux. par exemple:sirop 200 ml** CHF15.90* au lieu de chf novartis consumer Health Schweiz AG *Action valable jusqu au31janvier Sous réservedemodifications de prix. **Demandez conseil àvotre spécialiste et lisez la notice d emballage.

5 SOCIÉTÉ PORTRAIT N o 2, 5 JANVIER 2015 MIGROS MAGAZINE 10 «Cette opération m a permis de renaître» Souffrant d obésité sévère, Débora a pris une décision radicale à 25 ans: réduire la taille de son estomac en recourant à la chirurgie. Un an plus tard, la jeune femme a perdu plus de 37 kilos et gagné une nouvelle vie. Photo: Catherine Leutenegger

6 MIGROS MAGAZINE N o 2, 5 JANVIER 2015 SOCIÉTÉ PORTRAIT 11 Rendez-vous était fixé à deux pas de la gare de Vevey dans un établissement bien connu des amateurs de café à l américaine. La porte franchie, on cherche du regard une jeune femme qui pourrait correspondre à l idée que l on se fait d une obèse récemment opérée de l estomac. Porte-t-elle des vêtements amples? Se cache-t-elle sous un large sweet? Un coup d œil sur les clientes attablées en ce début de matinée et on finit par apercevoir une silhouette svelte moulée dans un pull et une minijupe noirs qui nous fait signe. Assise devant une tasse de café, Débora nous attend. Elle qui, il y a à peine un an, frôlait les 110 kilos pour 1 mètre 66. Obèse sévère, telle était alors sa classification au vu de son indice de masse corporelle (IMC) de 39. Aujourd hui, le souvenir paraît bien loin. La jeune femme de 25 ans a perdu 37 kilos et affiche des airs de fashionista. «Je me sens super bien. Pour moi, cette opération, c est une deuxième chance», répond-elle quand on lui demande commentelle vit son impressionnante mue. Pour comprendre le chemin parcouru, il faut remonter le temps. Fille unique ayant grandi dans une famille portugaise «où l on mange riche», Débora est en surpoids depuis l enfance. «Mon père est cuisinier et, chez nous, la viande rouge, les spaghetti carbonara et les plats en sauce étaient à l honneur.» La petite fille est rapidement suivie par une diététicienne, sans succès. A l extérieur, elle subit les remarques de ses camarades. «A l âge de 8 ou 9 ans, j ai commencé à jouer au foot. Les garçons se moquaient de mes gros jambons; ça me faisait mal, mais je ne le montrais pas, j essayais de m en ficher, j étais la fille rigolote.» Pourtant, elle l avoue, elle ne s est jamais sentie à l aise dans cette enveloppe trop grande. L adolescence lui 4000 C est le nombre d interventions de chirurgie bariatrique ou de l obésité (principalement sur des femmes) en Suisse pour l année 2013*. Le by-passreste le plus répandu puisqu il est pratiqué dans près de 85% des cas. Autrefois réservées à des personnes dont l IMC était supérieur à 40, ces opérations ainsi que le suivi médical sont aujourd hui pris en charge par l assurancedebase à partir d un IMC supérieur à 35, cela sans limite d âge et en l absence de comorbidités, * Source: apporte un peu de répit: «J ai grandi et mon corps a pris une nouvelle forme. Et même si je pesais 80 kilos, je m acceptais mieux.» «Un jour, j ai réalisé que j étais devenue obèse» Tout bascule il y a quatre ans. A cette époque, Débora est en première année de HEC et s apprête à passer ses examens: «J étais au volant et, tout à coup, je me suis effondrée en plein trafic.» Le verdict est sans appel: elle vient de faire sa première crise d épilepsie. Quatre suivront en deux ans. Pour les prévenir, la jeune femme se voit prescrire de la Depakine et prend 30 kilos. «J avais tout le temps faim, c était l horreur.» Au bénéfice d une bourse d études, elle échoue à ses examens et finit par abandonner au profit d un apprentissage de médiamaticienne «par sécurité, car on n a droit qu à un seul échec lorsqu on a une bourse». Son moral baisse de jour en jour alors que sa balance prend l ascenseur. «Je n avais l énergie pour rien, monter les escaliers me prenait des heures, je souffrais des chevilles. Je ne souriais plus, j étais devenue aigrie. Mon amie, avec qui je vis depuis cinq ans, ne me reconnaissait plus.» Le déclic surviendra au travail. «Un jour, j ai montré à un collègue des photos de moi avant les crises d épilepsie. Quand il m a vue, il m a dit: «Mais, c est toi?» C est là que j ai réalisé que j étais devenue obèse.» Débora décide de prendre sa situation en main,elle se renseigne et découvre qu une amie Facebook vient de recourir à la chirurgie bariatrique. «J en ai parlé à mon médecin généraliste et à mon neurologue qui m ont tout de suite soutenue.» Commence un long parcours. Il y a d abord le choix de l intervention: bypass ou sleeve (lire encadré)? Ce sera la sleeve où l estomac est réduit de 80% pour atteindre «la taille d un petit doigt», précise-t-elle. Il y a aussi les cours obligatoires d information sur les risques d une telle intervention, le passage devant un psy et, surtout, l attente: deux ans en moyenne. Une heure pour manger l équivalent d un glaçon La jeune femme a de la chance: cinq mois plus tard, elle est opérée suite à un désistement. C était le 12 décembre Débora s en souvient comme si c était hier. Elle a d ailleurs tourné la première d une série de vidéos visibles sur Youtube quelques heures avant l intervention afin de témoigner de son expérience.* Quand on lui demande son état d esprit au moment de se lancer dans une opération irréversible, elle sourit: «Je suis peut-être naïve, mais j avais une confiance absolue en mon chirurgien. Tout ce que je voulais, c était en finir avec ces kilos.» Deux mois plus tard, sa balance en affiche 19 de moins. Il faut dire que le changement est radical: «Le premier mois, je ne pouvais manger que des aliments mixés. Je mettais une heure pour avaler l équivalent d un cube de glace!» Mais, elle l assure, elle n a jamais ressenti de frustration face à cet estomac réduit comme une peau de chagrin.«au contraire, je me retrouvais à table sans avoir envie de manger. Le plus dur, c était d ailleurs de penser à m alimenter et à m hydrater. Si j avais soif, je buvais une gorgée d eau et devais attendre une demi-heure avant de passer au solide. Aujourd hui encore, je ne peux pas boire de grandes quantités ni manger de grosses portions.» Débora doit aussi prendre chaque jour des compléments vitaminés afin de prévenir les carences et effectue tous les trois mois une prise By-pass ou sleeve? By-pass Ce «court-circuit» reste l opération la plus répandue: il vise à relier directement l estomac à une partie lointaine de l intestin grêle afin d éliminer une partie des nombreux mètres d intestin où se passe l absorption des aliments. En parallèle, le volume de l estomac est réduit à une poche de 30 ml. «Les résultats à très long terme sont connus sur des centaines demilliers de patients et sont excellents en termes de perte de poids et surtout de confort alimentaire», précise le professeur Philippe Morel. Sleeve ou tubulation gastrique Pratiquée depuis quatre ou cinq ans, cette intervention consiste à enlever 80% de l estomac. Contrairement au by-pass, elle est irréversible. Destinée au départ aux «superobèses», à l IMC supérieur à 50, elle visait à ramener ce dernier à 45 avantde pratiquerun by-pass. Aujourd hui, elle est appliquée à des cas d obésité moins lourds, car l intervention a l avantage d être rapide etplus facile àréaliser. Si elle ne semble pas générer de complications, on manque toutefois de recul pour apprécier son efficacité sur le long terme.

7 Photo: HUG/DR de sang pour s assurer que son corps ne manque de rien. Sans oublier quelques petits désagréments: «Il peut m arriver de vomir si je surestime les quantités que je peux avaler.» Cette nouvelle vie n a pas seulement eu pour effet de transformer son corps. La jeune femme s est approprié sa nouvelle enveloppe en se mettant au sport. D abord au fitness puis à la pole dance. «Je suis devenue accro! Cela m a permis de muscler mon ventre et m a aidée à retrouver ma féminité», dit-elle en nous montrant une photo d elle en brassière où l on voit apparaître son ventre plat. Aujourd hui, Débora affiche 72 kilos et rêve d en peser 65. Elle le sait, cela prendra encore un peu de temps. Mais la jeune femme n est pas pressée. A ceux qui pensent qu elle a choisi une solution de facilité, elle rétorque: «Prendre une telle décision est très difficile. Chaque jour qui passe, je me dis que je dois faire attention. Je sais que ce n est pas un chèque en blanc et que je peux reprendre du poids.» Texte: Viviane Menétrey * «Ma sleeve gastrique» sur Youtube. «Si le patient grignote et ne mange pas équilibré, il reprendra du poids» Opter pour un by-pass ou une sleeve ne se fait pas du jour au lendemain. A qui ces interventions sont-elles réservées? A des personnes qui souffrent d obésité sévère, dont l indice de masse corporelle (IMC) est supérieur à 35 et chez lesquelles une prise en charge au niveau nutritionnel ou psychologique Le professeur Philippe Morel, médecin-chef de la clinique de chirurgie viscérale aux HUG SOCIÉTÉ PORTRAIT 13 «Tout ce que je voulais, c était en finir avec ces kilos.» ne suffit pas. Le seul but de cette chirurgie est de redonner aux patients une espérance de vie normale. Y a-t-il un âge idéal pour se faire opérer? On opère tout le monde de 18 à 75 ans. Pour les plus jeunes, c est en général à 20 ans. Mais j insiste: pour qu elle soit efficace, cette chirurgie doit s accompagner d une prise en charge multidisciplinaire où chirurgien, gastroentérologue, nutritionniste et psychiatre travaillent de concert, cela dès le début. On entend souvent dire que l on peut reprendre du poids. C est vrai? Oui, même si l effet miracle est indéniable et que les patients ont le privilège dene pas avoirbesoin de suivre un régime pour perdre du poids, ils doivent impérativement avoir une alimentation équilibrée et éviter le grignotage. Sans cela, ils grossiront à nouveau. Ils doivent donc faire un effort etaccepterd être suivis régulièrement. Les trésors d un fleuve mythique, lerhin Toutes les boissons comprises. Le rendez-vous del histoire, de l art etdelaculture àbreisach, Strasbourg, Coblence, Cologne et Amsterdam. Votre bateau, le MS Lafayette BBBBi Le bateau dispose d un confort moderne et spacieux, ainsi que d une classe de prestige haut de gamme. Mis en service en mars 2014, il convient parfaitement pour s immiscer dans d étroits passages, en outre, il se distingue par son exclusivité. Les 44 cabines, dont 40 doubles et 4individuelles mais particulièrement spacieuses, sont réparties sur 2ponts. Toutes les cabines sont extérieures et ont lits doubles séparables, salle de bain avec douche, WC, sèche cheveux, TV àécran plat, radio, téléphone, coffre fort, climatisation et grande fenêtre panoramique. Les cabines du pont supérieur ont un grand balcon français. Salon accueillant et de bon goût avec bar et restaurant où les repas sont pris en un seul service. Sur le pont solaire, chaises longues confortables vous permettant d apprécier tous les agréments d une croisière fluviale! 9jours sur le Rhin Bâle Amsterdam ou Amsterdam Bâle Dates de voyage 2015 Saison A: 1.4*, 17.4*, 2.10 Saison B: 6.7*, 30.7, 7.8* Saison C: 12.6* *en senscontraire Itinéraire: Bâle Schaffhouse (en car) Breisach Strasbourg Mayence Coblence Cologne Düsseldorf Xanten Amsterdam, ou sens inverse. Prix en CHF par personne, cabine double Saison A Saison B Saison C Pont principal Pont supérieur Supplément cabine individuelle Prestations Croisière fluviale selon programme, logement dans la catégorie de cabine réservée, pension complète àbord avec 3repas tous les jours, apéritif d accueil et dîner de gala, toutes les boissons durant votre croisière, hôtesses parlant français àbord, taxes portuaires, documentation. Non compris Excursions guidées, pourboires, assurance multirisque (Européenne Assurances Voyages SA). Cette offre est soumise aux conditions générales de contrat et de voyage de MTCH SA. En cas d annulation, conditions de la compagnie de navigation. Nombre deplaces limité. Àréserver maintenant! ou àvotre agencedevoyages

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