Usages des ordinateurs ultraportables à l école de Brie

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1 Usages des ordinateurs ultraportables à l école de Brie Une étude conduite par l Agence nationale des usages des TICE pour le compte de la communauté de communes de Braconne et Charente Octobre 2009

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3 3 Usages des ordinateurs ultraportables à l école de Brie Responsables du projet : Philippe Portelli, directeur de la direction des Ressources et des Technologies Jean-Michel Perron, coordinateur de l Agence nationale des usages des TICE Centre national de documentation pédagogique, SCÉRÉN[CNDP] Auteurs du rapport : Mônica Macedo-Rouet, chargée de mission, Agence nationale des usages des TICE, SCÉRÉN[CNDP] Rosa-Maria Zepeda, stagiaire, master Ingénierie des médias pour l éducation, université de Poitiers Jean-Michel Perron, coordinateur, Agence nationale des usages des TICE, SCÉRÉN[CNDP] Consultants : Jean-François Rouet, directeur de recherche Antonine Goumi, ingénieure de recherche Centre de recherches sur la cognition et l apprentissage, CNRS-Université de Poitiers Adresse de correspondance Téléport 1, BP 80158, Futuroscope cedex, Tél ,

4 4 Sommaire 1 Introduction Objectifs de l évaluation Calendrier Analyse de la situation initiale Activités proposées Mise en place d une activité de lecture compréhension Étude expérimentale Résultats Apports et limites des ultraportables Conclusions et recommandations... 37

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6 6 1 Introduction En juin 2008, l Agence des usages des TICE a été contactée par Christophe Ramblière, élu en charge des technologies de l information et de la communication de la communauté de communes Braconne et Charente, pour apporter son expertise dans le cadre d un projet de déploiement d ordinateurs ultraportables dans l une des écoles de la communauté de communes, l école élémentaire de Brie. La demande était que l Agence accompagne le déploiement technologique, observe les usages pédagogiques et évalue la rentabilité de l investissement afin de guider les décisions sur de futurs projets. Bien que n ayant pas dans ses missions l accompagnement direct de projets au niveau local, l Agence a accepté la commande car il s agissait d une opportunité pour mesurer les coûts et modéliser une offre d accompagnement pouvant être exportée à d autres régions. Pour réaliser ce projet, l Agence s est associée aux centres régional et départemental de documentation pédagogique (CRDP/CDDP), au Centre de recherches sur la cognition et l apprentissage (CeRCA) et au département Ingénierie des médias pour l éducation (DIME) de l université de Poitiers, ainsi qu aux services déconcentrés de l Éducation nationale (IA de Charente, Rectorat/MATICE). Au total, le projet a duré une année scolaire, pendant laquelle ont été réalisées des interviews téléphoniques, des réunions de concertation avec tous les acteurs et des visites sur place pour observer les usages des ordinateurs en classe. Une étude a été menée sur l efficacité d un module d enseignement de la lecture-compréhension utilisant les ordinateurs et un logiciel choisi en accord avec les enseignants. Par ailleurs, nous avons recueilli des retours d expérience permettant d évaluer l adéquation des ultraportables pour les activités développées. Le résultat de ce travail est décrit dans le présent rapport. Ce document correspond à une version abrégée du rapport remis au commanditaire en octobre Il contient les principales conclusions de l étude.

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8 8 2 Objectifs de l évaluation Les objectifs ont été définis en concertation avec l Agence des usages, l élu de la communauté de communes Braconne et Charente, l inspecteur de l Éducation nationale chargé de la circonscription, l animateur TICE et les enseignants de l école, lors d une réunion de concertation le 29 septembre Les principaux objectifs étaient : de savoir si l investissement de la communauté de communes dans l achat des ultraportables est rentable en termes d apport pour les enseignants dans le cadre des activités d enseignement ; d accompagner les enseignants dans le choix et la mise en place de ressources et activités dans la classe utilisant les portables ; de décrire et analyser ces ressources et activités ; de déterminer les apports et limites des ultraportables. D autres problématiques ont été abordées lors de la réunion, mais elles ont été écartées à mesure de l avancement du projet afin de cibler les objectifs principaux. L Agence nationale a été mandatée par la commune pour suivre le déploiement technologique et répondre aux demandes de celle-ci en termes de rentabilité sur l investissement. Elle est intervenue en région en collaboration avec le CRDP et le CDDP local, qui ont été impliqués dans le projet dès les premières réunions. Ils ont notamment contribué à la réflexion sur les activités à proposer aux enseignants et à la médiation entre les acteurs. L IEN TICE du département et l IEN de circonscription ont été prévenus du projet par la mission TICE du rectorat (CTICE adjoint). Au sein de l Agence des usages des TICE, une stagiaire du master Ingénierie des médias pour l éducation de l université de Poitiers a contribué à la réalisation de l étude en menant différentes actions : entretiens téléphoniques avec les acteurs du projet ; visites sur place ; propositions de ressources pédagogiques ; analyse de données ; rédaction d un rapport de stage.

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10 10 3 Calendrier Septembre - Décembre 2008 Janvier 2009 Février Mars Avril Mai Juillet Septembre- Octobre VISITE 1 Réunions de concertation Contacts avec les différents acteurs Veille documentaire sur les ultraportables Entretiens téléphoniques avec les personnes impliquées dans le projet afin d établir une analyse de la situation initiale et du contexte du projet : - le directeur et les professeurs de l école ; - le chargé de communication de la communauté de communes ; - le conseiller pédagogique de circonscription et le CPD TICE ; - l animateur informatique ; - la conseillère pédagogique. VISITE 2 Recherche d outils et ressources pédagogiques à proposer Présentation de ressources pédagogiques aux enseignants Rédaction et analyse des interviews Choix d une activité pédagogique Réunion à l école avec enseignants et ATICE pour présenter Liralec VISITE 3 Séance d entraînement des élèves à Liralec Observations de l usage des ultraportables dans la classe Passation des pré-tests Analyse des résultats VISITE 4 Séance de réalisation d exercices avec Liralec sur les ultraportables VISITE 5 Séance de réalisation d exercices avec Liralec sur les ultraportables Analyse des résultats des séances Préparation du rapport Finalisation et remise du rapport Réunion de bilan

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12 12 4 Analyse de la situation initiale À la rentrée de l année scolaire , la communauté de communes de Braconne et Charente lance un projet pilote d utilisation de neuf ordinateurs ultraportables, modèle EeePC-900 d Asus, à l école du Bourg-de-Brie, située au nord d Angoulême. Ce projet a pour objectif de résoudre les contraintes d accessibilité, d espace et de coût d équipement de l école en ordinateurs. Jusqu au mois de septembre 2008, l école comptait cinq ordinateurs fixes installés dans la salle de classe de CM2, dans laquelle se déroulent des cours en permanence. L école se voyait confrontée à une double contrainte : accès limité aux ordinateurs : cinq ordinateurs fixes pour une population de quatre classes (102 élèves environ) de CE1, CE2, CM1 et CM2 ; restriction d espace : la salle de classe-informatique n existait pas. Pour faire face aux problèmes d accès et d espace, ainsi qu aux restrictions budgétaires, la communauté de communes décide d équiper l école avec neuf ordinateurs ultraportables. Cette décision se base sur les critères suivants : les élèves n ont pas nécessairement besoin d ordinateurs très puissants ; les micro-ordinateurs ultraportables sont moins chers que les ordinateurs de bureau traditionnels, ce qui permet d acheter un plus grand nombre de machines ; les ultraportables ne prennent pas beaucoup de place, cela évite de devoir faire des travaux d aménagement dans la salle de classe ; les élèves n auront pas besoin de se déplacer dans la salle de classe ; le format de jeu vidéo auquel sont habitués les enfants pourrait faciliter l apprentissage. Pour vérifier l adéquation du choix de cet outil, la communauté de communes demande à l Agence des usages des TICE du CNDP d accompagner ce projet, avec l accord des enseignants, du CRDP/CDDP et de l inspection académique. Quelques réunions et échanges téléphoniques ont lieu entre septembre et décembre En janvier 2009, l Agence prend contact avec le CPD-TICE, l ATICE et les enseignants pour faire une analyse initiale du contexte du projet et savoir quelles activités ont été mises en place depuis la rentrée avec les ultraportables. Les principaux constats étaient : qu il manquait une réflexion approfondie sur les usages possibles des ultraportables en amont ; que des questions comme la mobilité et la souplesse d utilisation en salle de classe n avaient pas été considérées (en tout cas, pas de manière approfondie) préalablement à la décision d achat ; que les activités développées par les enseignants se limitaient à la découverte de l outil informatique (l ordinateur et ses composants, les fonctions du clavier) et des principales

13 13 fonctionnalités du traitement de texte (mise en forme de caractères, choix des polices, etc.). Des fiches d activités avaient été conçues par les enseignants et elles étaient utilisées lors des séances d informatique réalisées une fois par semaine. En dehors de ces séances, les ordinateurs étaient utilisés de manière ponctuelle. Quelques problèmes techniques avaient été repérés par les enseignants et l ATICE dès les premières semaines, notamment le manque d autonomie de la batterie des ordinateurs (à peine 30 minutes). Les activités mises en place, bien qu essentielles pour familiariser les élèves avec l utilisation des ordinateurs, nous semblaient restreintes face aux usages potentiels des ressources pédagogiques numériques existants. L Agence a donc proposé d élaborer, en concertation avec le CPD-TICE et l ATICE, une liste de ressources adaptées au nombre d ordinateurs et à l organisation habituelle des classes de CE2, CM1 et CM2, afin de diversifier les activités initialement prévues. Cette liste a ensuite été soumise aux enseignants pour qu ils fassent leur choix. Un accompagnement à la mise en place de l activité a également été proposé.

14 14 5 Activités proposées 5.1. Liste d activités Une liste de quatre activités a été proposée aux enseignants : a. Aide personnalisée o Exercices de lecture/compréhension avec le logiciel Liralec Le logiciel Liralec a été développé par le laboratoire CeRCA de l université de Poitiers pour aider les élèves, en particulier ceux en difficulté, à développer leurs compétences de lecture-compréhension. Le logiciel permet un travail individualisé, chaque élève avance à son rythme et selon les exercices proposés par le logiciel d après une première sélection de l enseignant et selon les résultats obtenus au fur et à mesure des questions. o Exercices de mathématiques Le site «Matou matheux» a été réalisé par une enseignante de l académie de Rennes et il est hébergé sur le serveur académique. Ce site présente un ensemble d exercices, dont certains interactifs, que l enseignant peut choisir et donner aux élèves pour un travail en autonomie. b. Éducation à la prévention des accidents domestiques et à la sécurité routière o Le CNDP dispose d un inventaire très complet des ressources numériques sur la prévention, réalisé en partenariat avec l association Calyxis. Nous présentons quelques idées de ressources sélectionnées à partir du site de Calyxis, mais d autres ressources peuvent être trouvées si le thème intéresse les enseignants. Les modalités d utilisation sont à discuter. Ressources sélectionnées : Tom et Lila (coffret pédagogique), Être piéton (mallette), Les Gestes de premier secours (bande dessinée), Petit Paul et les dangers de la maison (animation multimédia). c. Scénarios PrimTICE o Deux scénarios compatibles avec le contexte de l école et le programme développé par les enseignants ont été choisis (leur description a été fournie dans un fichier annexe) : activité d écriture avec l utilisation du traitement de texte (scénario 249) ; création d un livre numérique avec Didapages (scénario 1221). d. Dictionnaires o Dans le cadre d activités de lecture ou autres, les élèves peuvent être encouragés à consulter le dictionnaire électronique de manière autonome et ponctuelle à tout moment. Un ou plusieurs ordinateurs peuvent être mis à disposition des élèves au début de la séance pour une utilisation ponctuelle. Suggestions :

15 15 Robert Junior (à installer, payant) Lexilogos (sur Internet, gratuit) : ww.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm En complément de cette liste, d autres propositions d activités ont été faites par Bernard Usé (CRDP/MATICE) et elles ont été discutées par téléphone avec les enseignants et l ATICE. L activité retenue par les enseignants a été l utilisation du logiciel Liralec pour la réalisation d exercices de lecture-compréhension. Les enseignants ont considéré qu elle correspondait bien au programme du cycle 3 et ils ont été intéressés par le type d exercices proposés par le logiciel. Par ailleurs, les enseignants connaissaient déjà un logiciel similaire, mais Liralec semblait offrir de nouvelles possibilités de création d exercices. Enfin, cette option permettait de maintenir l organisation du travail en séances hebdomadaires de 30 minutes par petits groupes de huit élèves, ce qui semblait convenir à tous Réunion de concertation Une fois l activité choisie, nous avons organisé une réunion avec les enseignants et l ATICE, à l école de Brie, le 18 février L objectif était de présenter le fonctionnement du logiciel Liralec aux enseignants et de discuter des possibles scénarios d utilisation avec les ultraportables. Nous avons demandé à Antonine Goumi, chercheure post-doctorante du Centre de recherches sur la cognition et l apprentissage (CeRCA) de l université de Poitiers de faire une démonstration du fonctionnement de Liralec et de répondre aux questions du groupe. Antonine Goumi a présenté la base de données du logiciel et ses principales fonctionnalités : signification de l utilisation des couleurs jaune, vert et rouge ; démonstration de l utilisation du logiciel en mode «élève» ainsi que les différents types d exercices : o texte complet ; o texte caché ; o mise en ordre ; o combler les trous ; o chronométrés ; démonstration de l utilisation du logiciel en mode «enseignant» : o commentaires sur le guide de l enseignant ; o explication de la création des comptes élèves ; o attribution et gestion de groupes de travail ; o explication sur le fonctionnement du résumé de temps et scores des élèves. Pendant la réunion, plusieurs questions techniques et pédagogiques ont été évoquées : la taille de l écran des ultraportables et l adéquation au logiciel (un affichage acceptable a été constaté) ; la possibilité d imprimer les exercices ; les possibilités pour les enseignants de créer leurs propres exercices ; la façon dont les scores des élèves peuvent être utilisés pour les encourager à améliorer leurs résultats en faisant des exercices supplémentaires ; l objectif de travailler sur différents niveaux de compréhension avec le logiciel. La question de l adéquation des exercices aux classes de CE2, CM1 et CM2 était un point crucial, car la base d exercices de Liralec a été développée initialement pour les élèves de 6e. Après discussion, il est apparu que certains exercices de la base (les plus faciles) semblaient pouvoir être utilisés en cycle 3.

16 16 Les membres de l Agence ont également proposé aux enseignants de créer de nouveaux exercices et de réaliser des séances expérimentales en classe, ce qui leur permettrait de recueillir des données d observation des usages. Ces nouveaux exercices cibleraient la compréhension de petits textes argumentatifs et l évaluation des sources d information. La proposition a été bien accueillie par les enseignants et de nouvelles précisions ont été apportées au projet à partir de cette date. Les principales décisions de cette réunion ont été : création de comptes «enseignant» et «élève» sur Liralec. Antonine Goumi ouvre trois comptes «enseignant» et les enseignants entrent les noms de leurs élèves dans la base Liralec et créent des groupes de travail ; les enseignants cherchent des exercices dans la base de données pour créer leurs premières séquences ; l Agence des usages des Tice propose des exercices «d évaluation des sources» et fait une analyse du résultat de ces exercices. Les enseignants intègrent ces exercices dans la séquence des élèves ; réalisation des tests pour connaître le niveau initial de lecture et de compréhension des élèves. Pour cela, M. Macedo et R.-M. Zepeda se déplacent à Brie ; animation d une séance de découverte de Liralec pour les élèves par les membres de l Agence.

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18 18 6 Mise en place d une activité de lecture-compréhension 6.1. Séance de découverte Tous les élèves de CE2, CM1 et CM2 ont participé à une séance de découverte de Liralec le 20 mars Ils ont assisté à une démonstration du logiciel (vidéoprojection) et manipulé l interface afin de connaître la procédure de connexion et le déroulement d un exercice-type (cahier d activités, consignes, lecture, réponses, correction, scores, etc.) Contenu Les principales fonctionnalités du logiciel ont été présentées aux élèves. La figure 1 illustre une page d exercice de lecture-compréhension. Figure 1. Page d un exercice de lecture-compréhension. Les principales caractéristiques de Liralec sont les suivantes: l enseignant peut programmer au préalable la palette d activités qui sera proposée aux élèves ou aux groupes d élèves (via une base de données), ce qui facilite considérablement son travail durant l atelier ; l ordinateur peut également assurer dans une certaine mesure l interaction pédagogique (scénario ludique, correction des exercices, bilan quant au niveau global de réussite) ; la présence d un adulte qualifié n en reste pas moins nécessaire pour accompagner les élèves, leur donner des explications complémentaires et répondre à leurs questions.

19 19 Toutefois, on peut espérer que l usage de l informatique laisse à l enseignant davantage de temps pour intervenir de manière différenciée. Tous les élèves avaient été préalablement inscrits par leur enseignant et par l intermédiaire des responsables du projet, seuls habilités à inscrire de nouveaux auteurs et enseignants dans le logiciel Organisation Les élèves ont été repartis dans des groupes de 16 à 18 personnes, pour les CE2/CM1 (figures 4 à 6), ou de 6 personnes, pour les CM2 (figure 7). Il y avait 2 à 3 élèves par ordinateur. La séance s est déroulée dans deux salles de classe en parallèle : (a) la salle de classe des CE1, qui étaient partis en activité pédagogique à l extérieur de l école, (b) une annexe de la salle de classe de CM2. Figure 2. Organisation des élèves de CE2/CM1 pendant la séance de démonstration. Photo : R. Zepeda. Figure 3. Démonstration des procédures de connexion au logiciel en vidéoprojection. Photo : R. Zepeda.

20 20 Figure 4. Manipulation du logiciel par les élèves. Photo : R. Zepeda. Figure 5. Démonstration sur ordinateurs fixes dans la classe de CM2. Photo : M. Macedo. L organisation en deux salles de classe a permis de s adapter au temps limité (une après-midi) et de faire connaître le logiciel à l ensemble des élèves. Cependant, les élèves de CM2 n ont pas utilisé les ultraportables, mais les ordinateurs fixes de leur classe lors de cette séance Résultats Quelques observations quant à l utilisation de Liralec avec les ultraportables ont pu être faites lors de cette séance : quant à l ergonomie de l interface, l affichage du logiciel à l écran des ordinateurs ultraportables n a pas posé de problèmes majeurs, les textes des activités étaient lisibles. Cependant, l affichage des polices est beaucoup plus petite sur les ultraportables que sur les ordinateurs fixes, ce qui est gênant pour un usage prolongé (au-delà de 30 minutes) ; quelques difficultés ont été observées dans la réalisation des exercices qui demandent de sélectionner du texte à l écran. Cela n est pas toujours très facile pour les élèves, à cause d un manque de dextérité et de la taille et sensibilité du touch-pad ; les élèves se sont montrés très intéressés et ils voulaient faire d autres exercices. Par ailleurs, la connexion au réseau était rapide et il n y a pas eu de problèmes d accès à Internet.

21 Pré-tests de lecture et compréhension Les pré-tests ont été réalisés le même jour que la séance de découverte. L objectif était de connaître le niveau initial des élèves en lecture-compréhension, afin de pouvoir organiser des «groupes de niveau» pour les séances expérimentales. Deux pré-tests ont été appliqués : 1. «La pipe et le rat», Lefavrais (1986), test de vitesse de lecture. 2. «YLS», (Aubret & Blanchard, 1991), test de compréhension de textes Organisation Les élèves ont fait les tests sur papier, dans leur salle de classe. Les enseignants étaient présents dans la classe pour aider si nécessaire. Le test de vitesse de lecture a duré 5 minutes, alors que le test de compréhension a duré 40 minutes. Trois classes ont participé à l expérience : CE2, CM1, CM2. Au total, les effectifs sont de 79 élèves (19 CE2, 31 CM1, 29 CM2). La moyenne d âge est de 8,9 ans (CE2), 9,5 ans (CM1), 10,7 ans (CM2). Les garçons sont dans l ensemble plus nombreux que les filles, à l exception de la classe de CE2 où cette tendance s inverse Résultats Les scores obtenus au test de vitesse de lecture varient entre 11 et 91. Les élèves ont été classés comme bons lecteurs (BL) si leur score était égal ou supérieur à la médiane du groupe classe (CM2 = 70 ; CM1 = 52 ; CE2 = 46). Ils étaient classés mauvais lecteurs (ML) si leur score était inférieur à cette médiane effectifs 10 8 BL ML CE2 CM1 CM2 Figure 6. Distribution des bons et mauvais lecteurs dans chaque classe. Les scores obtenus au test de compréhension varient entre 6 et 36. Les élèves ont été classés comme bons «compreneurs» (BC) si leur score était égal ou supérieur à la médiane du groupe classe (CM2 = 30 ; CM1 = 23 ; CE2 = 21). Ils étaient classés mauvais «compreneurs» (MC) si leur score était inférieur à cette médiane1. Ce classement a été validé par Antonine Goumi dans sa thèse de doctorat 2. 1 Du fait d un problème de passation (l élève, au fond de la classe, a attendu trop longtemps avant de tourner la dernière page du YLS et n a pas eu assez de temps pour finir le test), le sujet 49 a eu un faible score, alors que

22 effectifs BC MC CE2 CM1 CM2 Figure 7. Distribution des bons et mauvais compreneurs dans chaque classe. La corrélation entre les scores de vitesse de lecture et les scores de compréhension est forte, à l exception de la classe de CE2. Dans cette classe, les élèves ont probablement une moindre maîtrise de l écrit du fait de leur plus jeune âge. Tableau 1 - Corrélations entre les scores LPR et YLS dans chaque classe r CM2 0, r CM1 0, r CE2 0, Premières semaines d activité Entre le 20 mars et le 28 avril, il a été convenu avec les enseignants de CE2 et CM1 qu ils organiseraient une ou deux séances d exercices sur Liralec en utilisant les ultraportables et avec l enseignant de CM2 qu il encouragerait ses élèves à utiliser le logiciel à des moments divers, selon les possibilités de l emploi du temps (pour les plus rapides, après un exercice, etc.). Une analyse des connexions sur la base Liralec a permis de vérifier la fréquence d utilisation dans chaque classe, ainsi que les scores obtenus par les élèves. L objectif principal était d avoir les premiers retours d expérience de la part des enseignants et de savoir si les exercices étaient réellement adaptés aux élèves, notamment ceux de CE Fréquence d utilisation Comme prévu, il y a eu un niveau d activité très hétérogène selon la classe : selon l enseignant, il s agit d une bonne élève. On a donc décidé de lui attribuer la note moyenne du groupe des «bons compreneurs» de CM1. Son score a été corrigé de 21 à 27, et l élève a été placé dans le groupe des BC. 2 Goumi A. (2008), L Entraînement à la compréhension en lecture à l'aide de l'outil informatique : rôle de l autorégulation, thèse de doctorat, université de Poitiers.

23 23 la classe de CE2-CM1 a travaillé collectivement les 3 et 17 avril ; la classe de CM1 a travaillé essentiellement le 3 avril ; la classe de CM2 n a jamais travaillé de façon collective. Quinze élèves ont réalisé des exercices à des moments différents. Cela correspond à ce qui avait été convenu avec les enseignants, la classe de CM2 n étant pas engagée «à plein temps» dans le projet Scores et nombre d exercices réalisés Dans la classe de CE2-CM1, les scores varient entre 13 % et 100 %, et le nombre d exercices entre 2 et 17. Quelques élèves ont eu des scores très élevés (> 80 %) et ont fait beaucoup d exercices (> 8). D autres élèves ont eu des scores élevés, mais ils ont fait peu d exercices. Certains ont eu des scores faibles (< 50 %), mais ils ont fait beaucoup d exercices. Enfin, quelques élèves ont eu des scores faibles et ont fait peu d exercices (< 5). Il n y a apparemment pas de corrélation entre les scores et le nombre d exercices. Par ailleurs, les scores ne semblent pas non plus corréler avec les pré-tests de lecture et compréhension. Il existe une grande variabilité interindividuelle et on ne sait pas à quel facteur elle peut être attribuée (conditions d utilisation?, nombre de fois où l exercice a été refait?). Dans la classe de CM1-CM2, les scores varient entre 37 % et 96 %, et le nombre d exercices entre 2 et 12. On note le même manque de corrélation entre les scores et le nombre d exercices qu en CE2- CM1, cependant le nombre d élèves avec des scores inférieurs à 50 % est plus faible (seulement 3). Il n y a pas non plus de corrélation entre les scores et le résultat aux pré-tests. Dans la classe de CM2, les scores varient de 44 % à 90 %, et le nombre d exercices de 4 à 20. On note que malgré le travail plus sporadique sur Liralec, les élèves ont fait plus d exercices et ont obtenu des bons scores. Seul 1 élève a un score inférieur à 50 %. Cependant, des élèves bons lecteurs bons compreneurs (BL-BC) ont obtenu des scores relativement faibles, tandis que des élèves mauvais lecteurs mauvais compreneurs (ML-MC) ont eu des scores élevés (conditions d utilisation? liés à un exercice en particulier?) Bilan Les observations préliminaires ont été discutées avec les enseignants. Les résultats sont plutôt encourageants pour les CM1/CM2, mais les CE2 semblent avoir plus de difficultés à la fois techniques (utilisation du clavier et touch-pad, fonctions du logiciel) et pédagogiques (lecture des textes et questions). Les résultats ne montrent pas clairement les difficultés des élèves ML-MC. Par exemple, en CE2, un élève dans cette condition a obtenu 72 % et a fait 8 exercices. Deux autres élèves ont eu 64 % et 61 % et ont fait 7 exercices. En revanche, les 9 élèves avec les scores les plus faibles (< 50 %) sont tous soit ML, soit MC, ou ML-MC, à deux exceptions près. La décision a été de continuer l activité pendant les deux séances prévues pour la réalisation des exercices de lecture (étude expérimentale). Cependant, on a constaté que le logiciel n était pas adapté pour les CE2 et qu il était nécessaire de concevoir des exercices spécifiques pour cette tranche d âge et de réexpliquer aux élèves les fonctionnalités du logiciel. Par ailleurs, ces élèves ont aussi plus de difficultés dans l utilisation des ordinateurs. Par exemple, ils oublient d une séance à l autre leur nom d utilisateur et leur mot de passe, certains mettent longtemps à trouver les touches sur le clavier et ne comprennent pas l utilisation des deux/un clique(s). Pour cette raison, ils ont besoin d être bien encadrés par un adulte pendant la séance. Afin d aider les élèves de CE2, une vidéo expliquant les fonctionnalités du logiciel a été enregistrée à l Agence et envoyée aux enseignants pour projection devant les élèves. Le retour d expérience a été plutôt positif, mais la vidéo n apparaît pas tout à fait suffisante pour combler les difficultés.

24 24 7 Étude expérimentale 7.1. Présentation et objectifs L étude expérimentale a concerné la mise en place et l évaluation d un module d enseignement de la lecture-compréhension conjugué avec des exercices. Un ensemble de textes et des questions de compréhension ont été développés spécifiquement pour l étude. L activité de lecture-compréhension de textes informatifs et documentaires fait partie du programme de lecture du cycle 3 3. Cependant, il n est pas fréquent que cette activité soit conduite en utilisant des textes informatifs avec l expression de différents points de vue (par exemple, le compte rendu d un débat ou un article de presse). Or, le travail sur ce type de texte pourrait contribuer à développer une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l information disponible, ce qui est un objectif exprimé dans le socle commun de connaissances et de compétences 4. Les conditions d un tel travail restent à développer. L objectif de notre étude était de contribuer à cette réflexion. La particularité des textes utilisés dans l expérience est de présenter différents points de vue sur une même question. En voici un exemple : Titre : Faut-il donner un goûter à l école? Texte (172 mots) : Cette semaine, il y a eu une réunion à l école pour discuter du goûter donné aux enfants. La nutritionniste, Justine, veut supprimer le goûter du matin, parce que, selon elle, «les enfants n en ont pas besoin». «S ils mangent trop de sucres et de graisses, ils vont grossir», dit-elle. Mais Robert, le papa d un élève, n est pas d accord. Il dit que «le goûter du matin est important, parce que les enfants ne prennent pas toujours le petit-déjeuner à la maison et à dix heures ils ont faim». «C est trop long pour les enfants d attendre jusqu à midi pour manger», ajoute-t-il. Selon Justine, «ce qu il faut, c est que les enfants mangent un bon petit-déjeuner à la maison et ne prennent qu un jus d orange à dix heures». Robert trouve qu un petit biscuit, en plus du jus d orange, ne ferait pas de mal et permettrait aux élèves de patienter jusqu au déjeuner. 3 Ministère de l Éducation nationale (2009), Qu apprend-on à l école élémentaire?, Chasseneuil-du-Poitou : CNDP, p Ministère de l Éducation nationale (2009), Le Socle commun de connaissances et de compétences , Chasseneuil-du-Poitou : CNDP, p. 40.

25 25 Chaque point de vue est associé à une source d informations (un personnage du débat). La compréhension des différentes informations du texte passe par une évaluation de ces sources («qui a dit quoi?», «qui a raison et pourquoi?», etc.). Il a été convenu avec les enseignants que les séances de l étude seraient animées par les membres de l Agence. Afin d évaluer l impact du module d enseignement, deux conditions ont été comparées : «avec» et «sans» enseignement. Dans la condition «sans enseignement», les élèves ont en fait eu l enseignement après la réalisation des exercices Organisation L expérience s est déroulée sur deux séances à une semaine d intervalle, le 7 et le 14 mai Les élèves ont travaillé par groupes de huit. Chaque groupe a travaillé environ 30 minutes sur les exercices. Au total, 79 élèves ont participé à l expérience, dont 19 CE2, 31 CM1, 29 CM2. Cependant, 3 élèves (nidi, qubr, mapo)5 ont été supprimés de l échantillon, car ils étaient absents à l une des deux séances. De plus, 1 élève (nala) a été supprimé de l échantillon, car il avait accédé au site de Liralec avant la séance expérimentale et il avait réalisé une partie des exercices. Ainsi, les données de 75 élèves, dont 19 CE2, 31 CM1, 25 CM2, peuvent être analysées. L objectif principal de l expérience était de vérifier qu un entraînement aux sources d informations (par une discussion en classe) améliorerait leurs performances de compréhension, notamment celle des mauvais compreneurs. Un autre objectif était d observer les élèves en situation d usage des ultraportables et de tester la facilité d utilisation de cet outil matériel. Les élèves ont été répartis dans deux groupes expérimentaux (avec et sans discussion), selon leur classe et leur niveau de compréhension initial 6. Cinq exercices de compréhension (C), dont un de familiarisation, et deux exercices de recherche d informations (RI) faisaient partie de l expérience. Les exercices de compréhension sont basés sur de petits textes argumentatifs présentant des dialogues avec des points de vue divergents sur des thèmes de la vie courante. Les exercices de recherche d informations sont basés sur des listes de références en réponse à des requêtes à la façon de «Google». Pour chaque référence, étaient présentés un titre, un court résumé et une adresse Web Séance du 7 mai - entraînement La passation a commencé à 9 h et s est terminée à 16 h 15. Par groupes de huit, les élèves ont été appelés dans leur salle de classe et emmenés dans une salle annexe (bibliothèque), où les ordinateurs portables (eeepc d Asus) avaient été installés par les enseignants autour d une table. La connexion haut débit à Internet se faisait par WiFi. Dans la salle, un vidéoprojecteur était disponible, il a été initialement allumé, mais n a pas été utilisé pendant la séance. Les conditions d éclairage étaient bonnes et il n y avait pas de reflets sur les écrans. 5 Les élèves sont désignés par des acronymes de quatre lettres afin de préserver leur anonymat. 6 Le niveau de compréhension et non pas la vitesse de lecture a été retenu pour cette expérience, car il est plus pertinent par rapport à la variable testée (compréhension de textes).

26 26 Figure 8. Groupe d élèves de CM1 pendant la séance du 7 mai. Photo : R.-M. Zepeda. Deux animateurs de l Agence étaient présents dans la salle : Mônica Macedo-Rouet et Rosa-Maria Zepeda. Toutes les consignes ont été données aux élèves par un seul animateur (MMR). L autre expérimentateur a aidé à rassembler les groupes, à résoudre des problèmes de connexion et de discipline, et à assurer que les élèves travaillent bien sur les exercices prévus. Les enseignants n étaient pas présents dans la salle, car ils faisaient la classe aux autres élèves. Les consignes données aux élèves étaient différentes en fonction du groupe : expérimental ou contrôle Consignes du groupe expérimental Quatre étapes étaient prévues : A. Connexion à Liralec : au début de la séance, les élèves ont reçu la consigne de se connecter au logiciel avec leur nom d utilisateur et leur mot de passe, et d attendre avant de faire les exercices. Une fois connectés, les élèves voyaient s afficher la page du cahier d exercices avec une séquence intitulée «Séquence du 7 mai», contenant tous les exercices de l expérience. B. Objectifs de la séance + discussion collective : les élèves ont été informés que le but de la séance était de lire et de comprendre des textes où différentes personnes donnaient leur avis sur un sujet controversé. De plus, l expérimentateur leur a posé des questions sur la crédibilité des sources d informations. À chaque question, on a laissé l opportunité aux élèves de donner une réponse et d en discuter, dans la limite de quelques secondes par question (le temps d une à trois réponses) pour ne pas prolonger outre mesure ce temps de discussion. Les élèves étaient encouragés à établir un lien entre ce qui est dit et celui/celle qui le dit. C. Réalisation de l exercice : les élèves ont reçu la consigne de faire l exercice de familiarisation («L eau de montagne») et d attendre avant de continuer. D. Discussion collective : une fois que tous les élèves avaient fini l exercice de familiarisation, une discussion collective avait lieu. Elle reprenait les questions de l exercice, afin d amener les élèves à expliciter les propositions du texte en lien avec leurs auteurs respectifs. Les élèves étaient encouragés à se rappeler de «qui a dit quoi» dans l histoire et à avancer des arguments pour justifier «qui avait raison et pourquoi». L expérimentateur posait une question et laissait aux élèves le temps d y répondre et d en discuter. Au bout de quelques échanges, l expérimentateur

27 27 reprenait la parole pour conclure la discussion et pour attirer l attention des élèves sur l importance de prendre en compte les différentes perspectives des personnages présents dans le texte. À la fin de chaque exercice, une discussion avait lieu (répétition de la consigne 4). Cependant, ces discussions duraient moins longtemps que la première afin de respecter le temps total prévu pour la séance (environ 30 minutes) Consignes du groupe contrôle A. Connexion à Liralec : identique à celle du groupe expérimental. B. Objectifs de la séance + réalisation de l exercice : La consigne était la suivante : «L objectif de la séance d aujourd hui est de faire quelques exercices de compréhension de textes que nous avons préparés pour vous sur Liralec. Vous allez lire individuellement le premier texte qui s appelle L eau de montagne et ensuite répondre aux questions. Quand vous aurez fini le premier exercice, je vais vous indiquer les exercices suivants. Allez-y.» Les élèves du groupe contrôle n étaient donc pas sensibilisés au fait que les exercices portaient sur des textes où différentes personnes exprimaient leur opinion sur des thèmes controversés. Ils étaient simplement informés que l exercice portait sur des textes à lire et à comprendre Observations Quelques problèmes d affichage : o page du cahier d exercices : polices trop petites ou trop grandes. Les animateurs ont aidé les élèves individuellement à changer l affichage sur le navigateur, mais à chaque nouveau login, le problème semblait revenir. Il faut vérifier si ce problème vient de Liralec, du navigateur ou des paramètres par défaut des ordinateurs ultraportables ; o pages de texte + questions : problème de largeur de la colonne de texte (à gauche sur l écran). Sur l un des textes, la colonne de texte n était pas suffisamment large et une barre de défilement horizontal s affichait. Cependant, la plupart des élèves ne voyaient pas cette barre, et ils ne comprenaient pas le mot «selor» (en vérité «selon», avec la «jambe» du «n» coupée) ; o outil zoom : parfois les élèves se retrouvaient avec cet outil activé sans en avoir eu l intention et ils ne savaient pas comment le désactiver. Il a fallu intervenir plusieurs fois auprès des élèves pour résoudre le problème Séance du 14 mai test La passation a commencé à 9 h et s est terminée à 16 h 15. Les élèves ont travaillé selon la même organisation par petits groupes de la séance précédente. Cependant, contrairement à la première séance, il n y a pas eu de discussion collective. Tous les élèves ont travaillé individuellement en silence. L objectif de la séance était de tester l impact de l entraînement (discussion) fourni la semaine précédente. La consigne donnée aux deux groupes (expérimental et contrôle) était : «Aujourd hui, nous allons travailler sur des exercices similaires à ceux de la semaine dernière. Vous allez faire les exercices individuellement et en silence. À la fin de la séance, nous ferons une discussion collective. C est compris? Allez-y.»

28 28 Figure 9. Élèves de CM1 et CM2 pendant la séance du 14 mai. Photo : Rosa-Maria Zepeda. Dans le groupe contrôle, afin de leur donner l opportunité de participer à l enseignement expérimental, les dix dernières minutes ont donc été réservées à une discussion sur les sources d informations sur le modèle de celle donnée au groupe expérimental. On a répondu aux éventuelles questions et les élèves ont repris leur cours habituel Observations Nous avons essayé au maximum de donner le même entraînement à tous les élèves, afin qu aucun élève ne soit privé des éléments pédagogiques de l expérience. Cependant, la discussion faite dans le groupe contrôle était raccourcie, avec des adaptations nécessaires, étant donné que les élèves avaient déjà terminé tous les exercices. Or, nous faisons l hypothèse que pédagogiquement la discussion sur les sources a plus de sens avant et pendant les exercices. C est cette hypothèse que l expérience permet de tester. La discipline des élèves s est avérée assez bonne pendant la séance, mais certains groupes étaient plus indisciplinés que d autres. Certains élèves travaillaient de façon concentrée sur les exercices, d autres étaient plus dispersés et avaient besoin d un rappel pour se mettre au travail. Plusieurs élèves étaient attirés par le système de «scores» fourni par Liralec. Malgré leur enthousiasme, certains élèves ne semblaient pas améliorer leurs scores au fur et à mesure des exercices. Cela nous semble lié en partie au temps passé sur la lecture du texte. En effet, plusieurs élèves passaient très vite sur le texte pour aller directement aux questions. Il se peut que ces élèves aient été pénalisés par une première lecture insuffisante du texte. Pour palier ce problème, l expérimentateur a fait des rappels pour que les élèves lisent attentivement le texte et n aillent pas trop vite. Quelques incidents mineurs ont été notés pendant la séance : les élèves, notamment les plus jeunes, avaient des difficultés pour comprendre les questions nécessitant de sélectionner du texte pour donner une réponse. À la fois, il leur était difficile de comprendre «comment ça marche» et de réaliser le geste de sélection à l aide du touchpad. Certains élèves ont demandé d avoir des souris, qui une fois installées ont été utilisées par la plupart des groupes suivants. Ceci malgré le fait que les élèves aient dit au départ qu ils se sentaient à l aise avec le touch-pad de l ultraportable. Des souris sont donc à prévoir, au moins sur ce type d exercice.

29 29

30 30 8 Résultats 8.1. Effectifs des groupes expérimentaux Lorsque l on analyse les effectifs de chaque sous-groupe, on retrouve une répartition homogène des élèves (tableau 2 7 ). Tableau 2 : Répartition des élèves dans chaque sous-groupe expérimental classe niv_comp gp_expe filles garçons Total CE2 BC avec sans MC avec sans Total CE CM1 BC avec sans MC avec 6 6 sans Total CM CM2 BC avec sans MC avec sans Total CM Total Tous les élèves ont fait les quatre exercices de compréhension, mais l ordre dans laquelle ils les ont faits était variable selon le groupe Exercices de compréhension Les scores ont été convertis en pourcentage pour faciliter la lecture des résultats. Les moyennes générales pour le CE2, CM1 et CM2 sont respectivement : M. = 48,6% ; M. = 57,9% ; M. = 71,2%. Les moyennes de chaque sous-groupe de CE2 sont représentées dans le graphique ci-dessous. Les moyennes sont plus fortes à la séance de post-test (séance 14 mai) par rapport au pré-test (séance 7 7 Ce tableau reprend les effectifs prévus initialement et comporte donc 79 élèves au lieu de 75 (après élimination de quatre élèves n ayant pas participé aux deux séances).

31 31 mai), sauf dans le sous-groupe des mauvais compreneurs ayant suivi l enseignement expérimental (MC-avec). Les bons compreneurs avec cet enseignement (BC-avec) ont des moyennes supérieures aux bons compreneurs du groupe contrôle (BC-sans). En d autres termes, les BC voient leurs moyennes augmenter avec l enseignement expérimental, alors que les MC ont vu leurs moyennes diminuer ou du moins rester inchangées. Par ailleurs, les moyennes des MC sont très basses, entre 22,5 % et 38,1 %, ce qui suggère que les exercices étaient trop difficiles pour ces élèves. CE2 - COMP 90,0% 80,0% 70,0% 60,0% scores 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% entraînement post-test 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 10. Scores moyens de la classe de CE2 aux exercices de compréhension. Pour les CM1, les moyennes au post-test sont supérieures à celles du pré-test dans tous les sousgroupes. La différence la plus grande se trouve chez les MC-avec (M = 34,2% à l entraînement, contre M = 61,3% au post-test). CM1 - COMP 90,0% 80,0% 70,0% 60,0% scores 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% entraînement post-test 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 11. Scores moyens de la classe de CM1 aux exercices de compréhension.

32 32 Pour les CM2 aussi, les moyennes au post-test sont supérieures à celles du pré-test dans tous les sous-groupes. La différence la plus forte est également chez les MC (avec M = 57,9% à l entraînement, contre M = 81,3% au post-test). Ces élèves obtiennent des moyennes légèrement supérieures à celles des BC du groupe contrôle. Il est à noter que, dans les sous-groupes BC, les moyennes sont supérieures à 80 %, ce qui est assez élevé, suggérant que les exercices étaient relativement faciles pour ces élèves. CM2 - COMP 100,0% 90,0% 80,0% 70,0% scores 60,0% 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% entraînement post-test 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 12. Scores moyens de la classe de CM2 aux exercices de compréhension. Des tests statistiques ont été réalisés pour comparer les moyennes des groupes. Une différence significative a été trouvée entre les moyennes du post-test et du pré-test, seulement dans les groupes (BC et MC) ayant reçu l enseignement. Autrement dit, l enseignement a entraîné des plus fortes moyennes au post-test. Cependant, ce sont tous les élèves et non pas seulement les mauvais compreneurs, comme prévu au départ, qui bénéficient de l enseignement Exercices de recherche d informations Les graphiques ci-dessous présentent les moyennes, par sous-groupe, aux exercices de RI. Globalement, ces exercices ont été moins bien réussis que les exercices de compréhension. Les moyennes globales pour les CE2, CM1 et CM2 sont respectivement : 26,1 %, 38,4 % et 54,8 %.

33 33 CE2 - RI 40,0% 35,0% 30,0% scores 25,0% 20,0% 15,0% entraînement post-test 10,0% 5,0% 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 13. Scores moyens de la classe de CE2 aux exercices de recherche d informations. CM1 - RI 70,0% 60,0% 50,0% scores 40,0% 30,0% entraînement post-test 20,0% 10,0% 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 14. Scores moyens de la classe de CM1 aux exercices de recherche d informations.

34 34 CM2 - RI scores 100,0% 90,0% 80,0% 70,0% 60,0% 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% entraînement post-test 0,0% avec sans avec sans BC MC Figure 15. Scores moyens de la classe de CM2 aux exercices de recherche d informations. Il est important de noter que tous les élèves n ont pas réalisé les exercices de recherche d informations. Certains élèves, plus lents, ont manqué de temps. Par ailleurs, ces exercices se sont avérés globalement plus difficiles que les exercices de compréhension pour les élèves. Nous pensons en effet qu ils étaient trop difficiles pour certains élèves, notamment ceux de CE2, à cause de la quantité de texte à lire et du type de tâche à réaliser (évaluation de liens Internet, recherche d informations) Bilan Les résultats obtenus aux exercices de compréhension montrent que l enseignement expérimental a aidé les élèves à mieux comprendre le sujet traité et ce que dit chaque source d informations dans des textes argumentatifs avec des sources multiples. La stratégie qui consistait à enseigner aux élèves à reconnaître les sources d information dans un texte et à les interpréter s est avérée profitable pour les élèves. Ceux qui ont suivi l enseignement dans un premier temps ont significativement amélioré leurs performances de compréhension de texte dans un deuxième temps, lorsqu ils ont réalisé les exercices tout seuls. Cela vaut donc la peine de réaliser des séances pédagogiques explicitement sur l interprétation des sources d informations, car cela aide les élèves à mieux comprendre les textes avec différents points de vue. Il est vrai que le bénéfice spécifique pour les élèves mauvais compreneurs n a pas été vérifié statistiquement. Cependant, nous pensons que cela est dû à des conditions spécifiques de passation de l étude (petite taille de l échantillon, etc.) et que de meilleurs résultats pourraient être obtenus avec l utilisation de textes plus adaptés et une plus grande durée de l intervention. Dans l idéal, cette expérience devrait être refaite avec un plus grand groupe d élèves, sur une année scolaire et avec des textes améliorés pour rendre compte des effets attendus.

35 35

36 36 9 Apports et limites des ultraportables Les ordinateurs ultraportables utilisés dans cette expérience étaient des «eeepc 900» d Asus, écran 9. Le plus grand avantage de ces ordinateurs est justement leur grande portabilité. Ils sont faciles à déplacer et à installer dans différents endroits. Plusieurs ordinateurs peuvent être rangés dans une simple boîte et transportés d une salle à l autre par un adulte. Ils sont aussi relativement fiables, sans pannes majeures détectées. Par ailleurs, les élèves n ont pas semblé rencontrer de problèmes particuliers avec ce matériel. L inconvénient majeur a été la faible autonomie de la batterie, qui ne dépassait pas les 30 minutes. En effet, il a fallu travailler avec des alimentations filaires tout le temps, ce qui enlève l avantage de la portabilité. Il semblerait que ce problème soit résolu avec les nouveaux modèles d eeepc d Asus. Par ailleurs, l affichage des pages Web sur l écran de 9 était acceptable mais pas optimale. Les pages de Liralec s affichaient au complet, avec texte et questions visibles sur la même fenêtre. La taille des polices était proche de 12 points. Cependant, parfois, des barres de défilement horizontal sont apparues et elles rendaient la navigation pénible. Cela est dû à la fois à l utilisation de «frames» dans Liralec (ce qui n est pas recommandé) et à la petite taille d écran des ordinateurs. Par ailleurs, la taille des polices changeait à chaque nouvelle connexion uniquement dans la page du cahier d exercices de Liralec. Ce problème doit être vérifié et corrigé (problème du portable, navigateur, logiciel?). D autres logiciels doivent être testés. Malgré un affichage acceptable, il n est pas possible de faire travailler les élèves très longtemps sur les écrans de 9, notamment sur la lecture de textes et de pages Web. La lisibilité avec cette taille d écran est réduite et l œil est vite fatigué. Nous recommandons donc de réserver les ultraportables pour des activités courtes et de régler l affichage des polices du navigateur à la taille «grande». La taille du clavier des ordinateurs était adéquate pour les élèves de CE2 à CM2, car comparés à des adultes, ils ont de petites mains et ne sont pas gênés par un clavier plus petit que le standard. Cependant, notre expérience ne demandait pas de taper beaucoup sur le clavier. Il faudrait tester l adéquation du clavier aux élèves dans une activité de rédaction de textes. L utilisation du touch-pad et l absence de souris ne semblaient pas gêner les élèves dans la première séance. Mais, lorsqu au cours de la deuxième séance, une élève a demandé à avoir une souris, pratiquement tous les élèves l ont utilisée par la suite. Cet outil était particulièrement utile pour les questions nécessitant de sélectionner un passage du texte (soulignement avec le curseur). Malgré ces observations, certains élèves n étaient pas gênés par l absence de souris. Dans la mesure où la souris est un outil ergonomique et relativement peu cher (comparé aux autres éléments de l ordinateur), nous recommandons d avoir cet outil pour chaque ordinateur ultraportable.

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