Le travail réduit Module 2 Travail du sol FEUILLET 2-B

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le travail réduit Module 2 Travail du sol FEUILLET 2-B"

Transcription

1 Le travail réduit Module 2 Travail du sol FEUILLET 2-B Qu entend-on par «travail réduit du sol»? Quels sont les principaux avantages et inconvénients associés au travail réduit? Avantages Inconvénients Machineries pour le travail primaire du sol Le chisel Le pulvériseur à disques lourd Le combiné La charrue modifiée Quelles conditions de sol conviennent le mieux à ces équipements? Machinerie pour le travail secondaire Les semoirs adaptés pour le travail réduit La gestion des résidus Les grands principes La récolte : une étape importante Le hachage des tiges de maïs après la récolte Ne pas tarder pour travailler le sol après la récolte du maïs Utiliser des équipements de travail du sol capables d affronter les résidus Utiliser un semoir adéquat La rotation des cultures La régie des cultures en travail réduit Cultivars et hybrides Taux de semis Fertilisation et chaulage Le contrôle des mauvaises herbes Pour en savoir plus Qu entend-on par «travail réduit du sol»? Cette expression désigne un système de travail du sol moins intensif que le travail conventionnel et qui résulte en une incorporation incomplète des résidus de culture. Le pourcentage visé de couvert u re par les résidus est d au moins 30 %. Le travail réduit comporte habituellement deux étapes : le travail primaire étape au cours de laquelle le sol est brisé ou soulevé au lieu d être retourné comme en travail conventionnel ; le travail secondaire effectué de manière moins agressive qu en système conventionnel et qui a pour but de préparer le lit de semence de niveler la surface du sol et d incorporer les engrais et les herbicides. La réalisation de ce feuillet a été rendue possible grâce au Programmed aide à l innovation technologique de l Entente auxiliaire Canada-Québec pour unenvironnement durable enagriculture. 2-B page 1

2 Typiquement le travail réduit consiste en une préparation automnale du sol à l aide d un chisel ou d un pulvériseur à disques lourd suivie au printemps d un ou deux passages de cultivateur à dents rigides ou de herse à disques. Le travail automnal favorise l ameublissement des sols lourds et l éclatement des mottes par l effet du gel et du dégel. Certaines adaptations peuvent être requises relativement à la méthode de semis à la fertilisation et à la lutte aux mauvaises herbes surtout lorsque la quantité de résidus est importante. Le succès de l utilisation de cette technique repose en bonne partie sur la gestion adéquate des résidus de culture. MAPAQ Quels sont les principaux avantages et inconvénients associés au travail réduit? Avantages Le travail réduit comporte la plupart des avantages associés au travail conventionnel (voir feuillet 2-A). Il permet entre autres : l incorporation des engrais des amendements et des herbicides; le bris des couches compactes ; le nivellement du sol. De plus la pratique du travail réduit présente certains avantages supplémentaires dont les suivants : un besoin moindre en puissance motrice et en temps pour la préparation du sol ; une meilleure protection du sol contre la battance l érosion hydrique et l érosion éolienne grâce aux résidus laissés à la surf a c e; une meilleure infiltration de l air et de l eau favorisée par le fait que le sol reste plus grossier ; une amélioration de la teneur en matière organique de la couche superficielle ; une réduction de la compaction grâce à l absence de circulation du tracteur dans le fond des raies de labour. Inconvénients Les principaux inconvénients du travail réduit sont : les résidus laissés en surface tendent à ralentir l assèchement du sol au printemps ce qui oblige parfois de re t a rder le travail du sol ou les semis d une journée ou deux ; il est nécessaire d adapter les équipements de travail secondaire et de semis lorsque les résidus sont abondants; l utilisation du chisel et du pulvériseur à disques lourd (o ff s e t) exige des conditions plus sèches que la charrue surtout dans les sols argileux. 2-B page 2

3 Machineries pour le travail primaire du sol En système de travail réduit du sol les équipements les plus communément utilisés pour le travail primaire sont : le chisel ; le pulvériseur à disques lourd ; le combiné qui regroupe les composantes des deux équipements ci-dessus. La charrue modifiée est un autre outil utilisé par certaines entre p r i s e s agricoles. Lorsque les conditions s y prêtent par exemple en présence de résidus de soya et d un sol friable le travail réduit peut être effectué en ayant recours uniquement à des équipements conçus pour le travail secondaire tels que le cultivateur à dents rigides ou la herse à disques. Le chisel Le chisel est un outil à dents robustes monté sur un châssis rigide disponible en version portée ou traînée. Sa fonction est de briser brasser soulever et aérer le sol et non pas de le retourner comme le fait la charrue. Un passage de chisel sur un chaume de céréales ou de maïs incorpore généralement entre 30 et 40% des résidus (voir feuillet 2-E). Le taux d incorporation peut cependant être diff é rent de cette estimation. Il est entre autres influencé par la configuration de l équipement le type de dents et la vitesse d avancement. Pour une même largeur et profondeur de travail le chisel requiert environ 2 5% moins de puissance que la charrue à versoirs. Cet outil a une pro f o n d e u r d opération efficace de l ordre de 15 à 20 cm (6 à 8 po). Par contre certains modèles de type sous-soleuse peuvent atteindre des profondeurs de 40 cm (16 po). Des socs de formes et largeurs diverses sont disponibles pour convenir à une variété de conditions de terrain. Certains équipements périphériques peuvent être ajoutés au chisel. Mentionnons entre autres : une rangée de disques qui coupent les résidus de culture à l avant du chisel ce qui réduit les risques de bourrage. Sur des résidus de maïs ces disques sont p resque indispensables. Aussi ils favorisent l enfouissement des tiges (surtout ceux de forme concave) ce qui peut s avérer un inconvénient lorsqu on vise une couverture maximale de résidus ; le peigne niveleur dont l installation à l arr i è re est souvent souhaitable afin de niveler les billons formés par le passage des dents du chisel. Lorsque les billons ne sont pas nivelés des écarts d humidité peuvent se créer entre le creux et le sommet des billons. Cette dernière situation provoque parfois une levée non uniforme des plants. Chisel muni de disques MAPAQ 2-B page 3

4 Le pulvériseur à disques lourd Souvent appelé herse à disques lourde le pulvériseur est un outil de travail du sol primaire dont l action est de découper et de projeter le sol plutôt que de le soulever comme le fait le chisel. Puisque les résidus sont coupés par les disques il y a peu de risques de bourrage. La profondeur de travail peut atteindre 15 centimètres (6 po). Le poids du pulvériseur est d environ 700 kg (1 540 lb) par mètre de largeur ou 80 kg (175 lb) par disque. Il existe deux versions : la version déportée (souvent appelée offset ) comprenant deux rangées de disques disposées en «V» ; la version tandem comprenant 4 rangées de disques disposées en «X». Pulvériseur à disques lourd déporté Georges Lamarre MAPAQ Combiné Coopérative fédérée de Québec (Brillion) Les diamètres de disques et les écartements entre les disques peuvent être semblables pour les deux versions. Par contre le pulvériseur en version déportée (offset ) est plus lourd par unité de largeur et convient à une plus grande variété de conditions de sol et de couvertures de résidus que la version tandem. Cette dernière est surtout utilisée sur des sols légers avec peu de résidus. Sur les sols travaillés à l aide d un pulvériseur à disques lourd on observe souvent un taux de couvert u re de résidus après semis inférieur à 30 %. Cela est souvent dû à un angle d attaque trop grand des disques. Pour laisser plus de 30% de résidus il faut donc ajuster l angle d attaque en conséquence. Aussi en minimisant le travail secondaire (diminution du nombre de passages et de la profondeur de travail) on augmente les chances d obtenir ce taux de couverture. Le combiné Comme son nom l indique le combiné est une combinaison de chisel et de pulvériseur. Le combiné peut posséder une ou deux rangées de disques déportées ou en tandem ainsi qu une ou deux rangées de dents le tout monté sur le même châssis. Son action sur le sol est agressive. La charrue modifiée La charrue modifiée n est pas un outil de préparation de sol vendu commercialement mais plutôt une charrue que l on modifie de façon artisanale. Une pre m i è re étape consiste à re t i rer les déflecteurs et les rasettes. La plupart des charrues vendues au Québec n en ont pas mais dans le cas contraire leur enlèvement permettra de conserver plus de résidus à la surface sans nuire à l opération de la charrue. Charrue modifiée Georges Lamarre MAPAQ Pour la deuxième étape il y a deux possibilités. La première consiste à découper au chalumeau tous les versoirs pour en retirer environ 70% de la s u rface. L a u t re possibilité est de remplacer les versoirs par des socs de chisel. Compte tenu que le sol n est plus re t o u rné comme avec une charru e conventionnelle mais plutôt soulevé comme avec un chisel l effet de la charrue modifiée s approche beaucoup de l effet du chisel. Cette approche est populaire auprès de ceux qui veulent à peu de frais faire un essai du travail réduit. 2-B page 4

5 Il faut toutefois se montrer prudent face à ces modifications. Toutes les conversions ne conviennent pas à toutes les charrues. Il est possible que à la suite de modifications à la charrue les forces résultantes sur le tracteur soient modifiées ce qui peut alors re n d re la conduite du tracteur en ligne droite plus difficile. Quelles conditions de sol conviennent le mieux à ces équipements? Le chisel Le chisel agit sur le sol par un effet d éclatement. Il travaille rigoureusement dans les sols de toutes textures qu ils soient pierreux ou non minces ou profonds plats ou déclinés. Tableau 1. RECOMMANDATIONS CONCERNANT L UTILISATION DU CHISEL SELON LA TEXTURE ET LA CONSISTANCE DU SOL Consistance du sol Texture Dure Friable Semi-plastique Sableuse Recommandée Recommandée Acceptable Intermédiaire (1) Recommandée Recommandée Acceptable (risque de lissage) Argileuse Acceptable Recommandée Déconseillée (risque de lissage et travail insuffisant) Adapté de Barthelemy et coll. (1987) 1. Loam sableux ; loam; loam argileux. Note : Le sol de consistance plastique ne doit jamais être travaillé. Cependant le chisel est peu efficace en situation d humidité élevée car il p roduit souvent un ameublissement inégal et insuffisant surtout en présence d un sol argileux de consistance semi-plastique (modelable avec les mains). De plus il y a risque de produire du lissage sous l effet du frottement du sol sur la surface des socs. Le tableau 1 présente la faisabilité du travail du sol à l aide d un chisel en fonction des diverses textures et consistances de sol. Petit truc Pour connaître la consistance du sol prenez quelques mottes représentatives de la zone à travailler et essayez de les émietter entre vos doigts. Comparez le résultat obtenu avec le tableau suivant. Consistance Texture Dure Friable Semi-plastique Plastique (2) Sableuse Motte très Motte s émiette Motte Motte devient difficile à briser facilement savonneuse presque liquide Intermédiaire (1) Motte très Motte s émiette Motte s émiette Motte difficile à briser sans coller en collant modelable Argileuse Motte très Motte s émiette Motte se déforme Motte difficile à briser en collant un peu et s émiette modelable difficilement Adaptée de Barthelemy et coll. (1987) 1. Principalement loam et loam argileux. 2. Le sol de consistance plastique ne doit jamais être travaillé. 2-B page 5

6 Le type de soc doit être choisi en fonction du type de sol et de l effet recherché. Par exemple sur un sol sableux des socs étroits conviennent et p e rmettent de laisser une bonne couvert u re de résidus. Cependant si on vise un travail du sol sur toute la largeur du chisel pour favoriser la répression des mauvaises herbes tout en conservant un maximum de couvert u re de résidus des socs en patte d oie sont un bon choix. Les socs vrillés sont ceux qui laissent le moins de résidus en surface. Il est possible de combiner un soc vrillé à un soc en patte d oie sur le même étançon. Le tableau 2 présente les principaux types de soc et l effet produit par chacun d eux. Tableau 2. PRINCIPAUX TYPES DE SOC DE CHISEL Types de soc Résultats (1) Degré d incorporation des résidus Soc étroit - Le sol n est pas travaillé sur toute la largeur Incorporation (environ 5 cm du chisel; minimale. de largeur ou 2 po) - profondeur de travail plus grande pouvant permettre de briser la semelle de labour. Soc en patte d oie - Travaille sur toute la largeur de l équipement; Laisse la plupart (20 à 50 cm de largeur - détruit la végétation sur son passage; des résidus à la surface. ou 8 à 20 po) - laisse une surface assez plane. Soc vrillé - Forme des billons à la surface dont l élimination L enfouissement est plus (de 7 à 10 cm de peut nécessiter des passages supplémentaires important qu avec largeur ou 3 à 4 po lors du travail secondaire; les autres types de soc. de forme plate - le sol n est pas travaillé sur toute la largeur du chisel; ou concave) - les modèles concaves remontent plus de sol à la surface que les socs vrillés plats. 1. Adapté de: Les pratiques de gestion optimales - Grandes cultures Agriculture Canada et ministère de l Agriculture et de l Alimentation de l Ontario Le pulvériseur à disques lourd Le pulvériseur à disques lourd est efficace pour l incorporation des résidus engrais et amendements et ce principalement en présence de sols de texture loameuse et / ou argileuse ayant une consistance friable. Il est aussi bien adapté pour les sols pierreux car les disques peuvent rouler sur les pierres. Lors d un travail en sol argileux trop humide (consistance semi-plastique) il peut y avoir accumulation de sol sur les disques et formation de grosses mottes et de langues de sol lissé. Sur les sols plus légers à l état humide l émiettement est souvent inadéquat car la terre remaniée tend à rouler entre les disques. En présence d un sol sableux de consistance friable ou dure il faut porter une attention part i c u l i è re pour éviter de faire un émiettement excessif (l émiettement augmente avec l accroissement de la vitesse d avancement de l angle d attaque des disques et du nombre de passages). Un émiettement trop fin augmente le phénomène de battance et peut causer un croûtage dans les sols limoneux. Sur les sols interm é d i a i res à consistance dure il peut être nécessaire de faire deux passages. Pour les argiles de cette consistance la pénétration du sol est souvent trop difficile. 2-B page 6

7 En plus du lissage pouvant résulter du frottement du sol sur la surface des disques le travail en condition de sol humide peut conduire en un tassement du sol (semelle) sous l effet du poids de l outil. Parmi les moyens pour réduire la formation d une semelle il y a : travailler le sol lorsque sa consistance est friable ou dure ; travailler avec un angle d attaque faible ; utiliser des disques crénelés (Barthelemy et coll. 1987). Si des problèmes de drainage ou d enracinement apparaissent après quelques années d utilisation du pulvériseur à disques lourd on peut changer pour le chisel ou la charrue à versoirs pendant une ou quelques années. Il faut alors travailler le sol de 2 à 5 cm (1 à 2 po) plus profond que la profondeur de travail du pulvériseur à disques lourd. Tableau 3. RECOMMANDATIONS CONCERNANT L UTILISATION DU PULVÉRISEUR À DISQUES LOURD SELON LA TEXTURE ET LA CONSISTANCE DU SOL Consistance du sol Texture Dure Friable Semi-plastique Sableuse Acceptable Acceptable Acceptable (attention à l émiettement (attention à l émiettement (risque de lissage) excessif) excessif) Intermédiaire (1) Acceptable Recommandée Acceptable (2 passages (risque de lissage) peuvent être requis) Argileuse Déconseillée Recommandée Déconseillée (pénétration difficile) (grosses mottes et risque de lissage) Adapté de Barthelemy et coll. (1987) 1. Loam sableux ; loam; loam argileux. Note : Le sol de consistance plastique ne doit jamais être travaillé. Machinerie pour le travail secondaire Les outils de travail secondaire convenant le mieux au travail réduit en grandes cultures sont le cultivateur à dents rigides et la herse à disques. En présence d une grande quantité de résidus la herse à disques est l équipement qui présente le moins de risques de bourrage. Ces risques sont plus élevés avec les cultivateurs surtout avec le type vibroculteur. C est pourquoi on leur préfère généralement dans ces conditions les modèles avec dents rigides. Il y a cependant sur le marché de plus en plus de vibroculteurs à grand dégagement pour lesquels les risques de bourrage sont beaucoup moindres (par exemple les modèles avec un dégagement sous le châssis de 60 cm (24 po) et dont les dents sont disposées en 5 ou 6 rangées espacées d environ 76 cm (30 po)). Une autre solution consiste à modifier l équipement c est-à-dire à augmenter l espacement entre les dents du vibroculteur et à utiliser des socs plus larges (forme de patte d oie) si les conditions de sol le permettent. Cultivateur à haut dégagement Coopérative fédérée de Québec (Brillion) 2-B page 7

8 La combinaison d outils sur un même châssis peut faciliter la gestion des résidus tout en permettant d atteindre la qualité re c h e rchée de lit de semence et ce avec un nombre réduit de passages. Par exemple un train de disques installé à l avant d un cultivateur facilite l écoulement des résidus entre les dents du cultivateur. Le lecteur est invité à consulter le feuillet 2-A pour obtenir plus d inform a t i o n sur les principaux outils de travail secondaire pouvant être utilisés en grandes cultures. Les semoirs adaptés pour le travail réduit Unité de semis avec ses différentes composantes 1. Roue tasse-semence 2-3. Roue tasseuse 4. Contrôle de la profondeur 5. Contrôle de la pression 6. Ouvre-sillons 7. Amenée des semences 8. Coutre Coopérative fédérée de Québec (Great Plains) Chaque composante de l unité de semis joue un rôle important pour la réalisation d un semis adéquat en présence de travail réduit. La figure ci-contre m o n t re un schéma d une unité de semis et de ses principales composantes : l o u v re-sillons la ou les roue(s) tasseuse(s) le système de contrôle de pro f o n- deur et le tasse-résidus (semoir à maïs). Il existe divers types de chacune de ces composantes et plusieurs possibilités en ce qui concerne leur agencement sur le semoir. Par rapport aux conditions présentes en système de travail conventionnel du sol la réalisation du semis en système de travail réduit peut être plus difficile due à : un lit de semence plus grossier ; la présence de résidus parfois en quantité abondante ; un sol plus humide. Pour ces raisons un semoir conventionnel donne souvent des résultats insatisfaisants. Un semoir spécialement conçu pour semer en présence de résidus (travail réduit ou semis direct) sera plus perf o rmant dans ces conditions de terrain et augmentera les chances d atteindre les rendements visés. Une des principales caractéristiques de ce type de semoir est sa capacité à appliquer une pression élevée sur les unités de semis ou sur des coutres placés devant ces dernières. Un semoir conventionnel peut convenir si la couverture de résidus est de l ordre de 30 à 40 % ou moins à condition d y apporter certaines modifications. Parmi celles-ci il y a inévitablement l ajout de pression sur les ouvresillons. Dans le cas des semoirs à maïs l installation de tasse-résidus est nécessaire. Le feuillet 2-G présente les principales composantes d un semoir adapté aux pratiques de conservation. Le lecteur est aussi invité à consulter le f e u i l l e t 2 - H pour plus d information concernant les ouvre-sillons et les ro u e s tasseuses. Les lignes qui suivent font ressortir quelques points importants et quelques particularités pour les deux principaux types de semoirs : les semoirs à maïs et les semoirs à céréales. Les ouvre-sillons Il est important d avoir des ouvre-sillons tranchants et dont la configuration facilite la pénétration comme c est le cas pour le type à doubles disques décalés (offset ). 2-B page 8

9 Un aspect à ne pas négliger est l usure des disques. Ceci est part i c u l i è rement important dans les cas où le semoir n est pas muni de tasse-résidus (voir figure ci-contre). Un ouvre-sillons usé aura tendance à enfoncer les résidus dans le sol au lieu de les couper créant ainsi un mauvais contact sol-semence. Dans le cas des o u v re-sillons à doubles disques non décalés il faut s assurer que les deux disques demeurent en contact. Le feuillet 2-H p r é s e n t e les principaux ouvre-sillons disponibles sur le marché. Roues tasseuses Le rôle des roues tasseuses est primordial pour assurer un bon contact sol-semence. Pour connaître quel type convient le mieux aux diverses situations consultez le feuillet 2-H. Systèmes de pression Les systèmes de pression doivent perm e t t re d appliquer sur les unités de semis la pression qui permettra d assurer un bon contrôle de la profondeur de semis. La pression devrait pouvoir varier de 65 à 225 kg/ rang (150 à 500 lb) en fonction de la dure t é du sol et de la résistance de la couche de résidus. Résidus enfoncés par l ouvre-sillons MAPAQ Tasse-résidus Équipements conçus pour les semoirs à maïs les tasse-résidus l i b è rent le sol des résidus et des grosses mottes afin que chaque ouvre-sillons puisse pénétrer le sol plus facilement. Ils favorisent donc la réalisation d un semis de profondeur adéquate et constante. Le travail des roues tasseuses s en trouve aussi facilité. Les modèles les plus utilisés sont les roues dentelées et les disques crénelés reconnus pour leur efficacité. Il faut contrôler la profondeur de façon à favoriser le dégagement des résidus et des mottes sans creuser le sol. S il est trop bas le tasse-résidus risque de faire ressortir du sol humide en plus de creuser un sillon vis-à-vis la ligne de semis ce qui peut rendre le lit de semence inadéquat. Système de pression convenant pour le semis en présence de résidus Georges Lamarre MAPAQ La gestion des résidus Apprendre à gérer les résidus de culture est une condition essentielle pour pratiquer le travail réduit avec succès. Les grands principes broyer les tiges à l aide de la moissonneuse-batteuse ou par le passage d un hache-tiges après la récolte ; répartir uniformément les résidus derrière la moissonneuse-batteuse ; travailler les résidus lorsqu ils sont secs ; choisir ou adapter les équipements pour éviter le bourrage ; utiliser un semoir conçu pour le travail réduit ou modifié en conséquence. Semoir à maïs avec tasse-résidus Georges Lamarre MAPAQ 2-B page 9

10 La récolte : une étape importante Une bonne gestion des résidus de culture commence lors de la récolte de l année précédente. La méthode de récolte a en effet un impact important sur la quantité et la distribution des résidus. Bien répartir les résidus La meilleure façon de bien répartir les résidus est de les épandre uniformément sur toute la largeur d opération de la moissonneuse-batteuse. Pour cela cette dernière doit être équipée d un répartiteur de paille et d un broyeur à résidus. Le broyage des résidus facilite le travail du répartiteur. Le broyage et la répartition des résidus sont influencés par l humidité des plants récoltés. Les plants humides se hachent difficilement et se répandent moins bien. Il en résulte un plus grand besoin de puissance. Répartiteur de paille sur une moissonneusebatteuse Georges Lamarre MAPAQ Autres trucs pour favoriser une bonne répartition des résidus : moissonner en maintenant une vitesse constante afin d éviter des couches de résidus d épaisseur variable ; lors des arrêts de la moissonneuse-batteuse reculer pour bien répartir les résidus. Maintenir la barre de faux le plus élevé possible Lors de la récolte des céréales maintenir la barre de faux le plus haut possible afin de minimiser la quantité de tiges qui entre dans la moissonneusebatteuse. Cela accroît l efficacité de cette dernière et favorise une meilleure répartition des résidus. Utiliser un nez hacheur pour récolter le maïs Un nez hacheur intégré au bec-cueilleur de la moissonneuse-batteuse p e rmet d éviter le passage d un hache-tiges après la récolte. Il a aussi l avantage de broyer les tiges avant que les roues de la moissonneuse-batteuse ne les écrasent. En général les nez hacheurs effectuent un broyage plus grossier que les hache-tiges. Les nouveaux nez hacheurs requièrent de moins en moins de puissance. De plus quelques modèles de moissonneuses-batteuses ont maintenant des rouleaux d entraînement déchiqueteurs serrés l un contre l autre qui exécutent une certaine forme de broyage sans exiger autant de puissance que les nez hacheurs. Le hachage des tiges de maïs après la récolte Si les tiges de maïs n ont pas été hachées par la moissonneuse-batteuse il est recommandé en travail réduit de faire un passage de hache-tiges immédiatement après la récolte. Cette opération réduit les risques de bourrage des équipements de travail du sol et favorise leur répartition dans la couche supérieure du sol. Hache-tiges Coopérative fédérée de Québec (Brillion) En procédant sans délai après la récolte on minimise le temps pendant lequel les tiges sont en contact avec l humidité du sol. Le hachage se fait plus eff i c a- cement lorsque les tiges sont sèches. Le hachage est également facilité si l opération se fait en c i rculant dans le sens contraire des passages de la m o i s s o n n e u s e-batteuse. 2-B page 1 0

11 Ne pas tarder pour travailler le sol après la récolte du maïs En minimisant le temps entre la récolte du maïs et le travail primaire du sol on évite que les résidus ne prennent trop d humidité au contact du sol. C est p o u rq u o i le passage du chisel du pulvériseur lourd ou de la charrue modifiée doit être effectué préférablement le jour même de la récolte. Cela est part i c u- l i è rement important lorsque les résidus ont été hachés car ils captent davantage l humidité. En l espace d une seule nuit leur teneur en eau peut augmenter suffisamment pour entraîner des désagréments lors du travail du sol. Des résidus humides sont plus difficiles à couper et ont tendance à plier sous les disques ou les coutres des équipements de travail du sol. - Pulvériseur lourd avec disques crénelés - Chisel muni de disques MAPAQ Utiliser des équipements de travail du sol capables d affronter les résidus Pour le travail primaire le pulvériseur à disques lourd présente moins de risques de bourrage que le chisel. Ces risques sont encore moindres si les disques sont crénelés car leur forme favorise la rotation et ils pénètrent la couche de résidus plus facilement que ne le font les disques lisses. Ils coûtent cependant plus cher et s usent plus rapidement que les disques lisses. De plus il est préférable d avoir un grand espacement (28 à 33 cm ou 11 à 13 po) entre les disques afin de faciliter le passage des résidus. En ce qui concerne le chisel il doit être muni de disques à l avant pour faciliter le travail en présence de résidus abondants comme sur un précédent maïs. Pour le travail secondaire les équipements les mieux conçus pour faire face à de grandes quantités de résidus sont la herse à disques et le cultivateur à grand dégagement. Le cultivateur peut aussi être muni d un train de disques à l avant. Utiliser un semoir adéquat Malgré les résidus la semence devra être déposée à la profondeur requise et le contact sol-semence devra être adéquat. Le succès de cette opération est favorisé par : 1. une répartition uniforme des résidus ; 2. le choix du bon équipement. Si les résidus ont été mal répartis lors de la récolte ou du travail primaire les tasse-résidus et les ouvre-sillons peuvent ne pas bien dégager ou bien ouvrir le sol aux endroits où les résidus se sont accumulés en trop grande quantité. De plus lorsque la couche de résidus est épaisse les résidus du fond sont habituellement plus humides et plus difficiles à trancher. Ils ont alors tendance à s enfoncer dans le sol sous la pression des disques ouvre-sillons. Dans ce cas le contact sol-semence n est pas optimal et la germination peut en être influencée. Semoir utilisé sur un sol travaillé de manière réduite MAPAQ 2-B page 1 1

12 La rotation des cultures Dans tous les systèmes culturaux (travail conventionnel travail réduit ou semis direct) la rotation des cultures s inscrit comme une pratique essentielle pour préserver la productivité des sols et protéger les cultures contre les ravageurs. La rotation des cultures aide à réduire les risques d infestations de maladies et d insectes. Cependant il faut non seulement alterner les cultures mais aussi tenir compte de l existence de maladies et d insectes communs à plus d une espèce ou même à plus d une famille. Par exemple la pourriture sclérotique peut attaquer le haricot et le soya qui sont deux cultures de même famille mais également le canola qui est d une famille différente. En travail réduit le choix des cultures nécessite que l on tienne compte aussi de l impact du type de résidus sur l équipement requis pour le semis. Selon le type et la quantité de résidus les besoins en équipement de semis peuvent varier. Par exemple un semis sur un précédent soya est possible sans l utilisation de tasse-résidus sur le semoir. Cependant si le précédent est une c u l t u re de maïs la présence de tasse-résidus est recommandée pour dégager le rang. Quelques points importants La monoculture est la pire pratique à adopter; on doit viser une rotation d au moins 3 cultures de familles différentes et même de préférence 4 (ex. : maïs soya céréales trèfle rouge). Une bonne pratique consiste à alterner les graminées et les feuilles larges. Les principaux avantages des rotations sont qu elles: - aident à la répression des maladies et insectes; - aident à maintenir une bonne structure de sol ; - accroissent ou stabilisent la teneur en matière organique; - aident à réduire l érosion ; - répartissent la charge de travail ; - facilitent la lutte aux mauvaises herbes vivaces lorsqu une culture à récolte hâtive (ex. : céréales) est intégrée dans la rotation; - permettent souvent de profiter d avantages supplémentaires comme l apport d azote par les légumineuses (soya luzerne trèfle etc.). La régie des cultures en travail réduit Cultivars et hybrides Lors du choix des semences il faut d abord s assurer que le cultivar ou l hybride choisi est recommandé pour la région où la culture sera implantée. Dans le cas des céréales le choix doit se faire en fonction de la zone agroclimatique alors que pour le maïs et le soya il faut tenir compte du nombre d UTM (unité thermique de maïs). 2-B page 1 2

13 En conditions de travail réduit les caractéristiques suivantes devraient être re c h e rchées lors du choix du cultivar ou de l hybride : bon potentiel de rendement ; germination et croissance de départ vigoureuses ; système de racines bien développé ; stabilité de rendement sous diverses conditions ; bonne résistance aux maladies. La publication annuelle du Conseil des productions végétales du Québec inc. intitulée Résultats des essais de maïs-grain et recommandations des cultivars de plantes oléoprotéagineuses et de céréales présente des données sur les hybrides et cultivars disponibles sur le marché et classifiés selon le nombre d UTM ou la zone agroclimatique. Cette publication contient aussi une carte des unités thermiques de maïs et des zones agroclimatiques. Les compagnies distributrices de semences sont une autre source importante d information sur le sujet. Culture en travail réduit au stade de démarrage Georges Lamarre MAPAQ Taux de semis Si la technique et l équipement de semis sont adéquats il n y a pas lieu d avoir recours à un taux de semis différent de celui recommandé en système conventionnel. Fertilisation et chaulage Les pratiques de fertilisation et de chaulage en travail réduit d i ff è rent peu ou pas de celles utilisées en travail conventionnel. Grâce au travail du sol les engrais de ferme les engrais minéraux et la chaux peuvent facilement être incorporés au sol. Pour les applications en bandes lors du semis il faut s assurer que les coutres à engrais sont bien tranchants et permettent de déposer l engrais à la profondeur voulue malgré la présence de résidus. Les applications d engrais sous la surface du sol en postlevée entre les rangs peuvent nécessiter l ajout de coutres circulaires devant les coutres injecteurs si la quantité de résidus est i m p o rtante et que ceux-ci n ont pas été hachés. L utilisation d un applicateur à roues étoilées est une autre alternative. Pour en appre n d re davantage sur les pratiques de conserv a t i o n associées à la fertilisation consultez le module 4. Équipements pour fertiliser en travail réduit - Applicateur d azote avec coutre devant couteaux Georges Lamarre MAPAQ - Applicateur à roues étoilées ENVIROSOL 2-B page 1 3

14 Le contrôle des mauvaises herbes Le passage d un système de travail conventionnel du sol à un système de travail réduit n occasionne habituellement pas de changement majeur au plan de la gestion des mauvaises herbes. La plupart des méthodes (chimiques mécaniques ou combinées) employées en système de travail conventionnel sont également utilisables en conditions de travail réduit. On peut ainsi envisager l emploi des méthodes suivantes pour lutter contre les mauvaises herbes : le faux-semis ; le brûlage chimique (en pleine couverture ou de façon localisée) ; l application d herbicides de présemis incorporés; l application d herbicides de prélevée (en pleine couverture ou en bandes) ; l application d herbicides de postlevée (en pleine couverture en bandes ou de façon localisée) ; le passage en pleine couverture de la houe rotative ou de la hersepeigne ; le passage du sarcleur léger ou lourd entre les rangs. Même si en travail réduit il n y a pas de problème dans la majorité des cas la présence accrue de résidus doit être prise en considération. Lorsqu ils sont très abondants (ex.: sur précédent maïs) ces derniers peuvent interf é rer avec les herbicides appliqués au sol et diminuer leur efficacité. Des mesures peuvent cependant être prises afin d atténuer ce type d effet comme l installation de tasse-résidus sur le semoir. Consulter le module 5 pour obtenir plus d information sur les méthodes de répression et sur les particularités de la lutte aux mauvaises herbes en travail réduit. Techniques de répression mécanique des mauvaises herbes - Houe rotative Georges Lamarre MAPAQ - Sarclage mécanique Aubert Michaud IRDA 2-B page 1 4

15 Pour en savoir plus. A G R I C U LTURE CANADA et MINISTÈRE DE L A G R I C U LTURE ET DE L A L I M E N- TATION DE L ONTARIO Les pratiques de gestion optimales - Grandes cultures. 133 p.. BARTHELEMY P. D. BOISGONTIER et P. LAJOUX Choisir les outils de travail du sol. Paris. Institut technique des céréales et des fourrages. 197 p.. CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC inc Les façons culturales. Conseil des productions végétales du Québec Agdex p.. CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC inc Bulletin technique n o 13. La dégradation des sols agricoles. Causes effets prévention et correction. Conseil des productions végétales du Québec AGDEX p.. MAYNARD D Distribution des résidus primordiale au moment de la récolte. Pages dans Maïs - La conservation des sols: un système global. Agri-Vision. 13 décembre MÉNARD O % de résidus après semis : ça commence à l automne. Pages dans Fertilisation et conservation. Agri-Vision. 15 décembre MINISTÈRE DE L AGRICULTURE DE L ALIMENTATION ET DES AFFAIRES RURALES DE L ONTARIO Gestion du sol. Les pratiques de gestion optimales. Adapté pour le Québec par le Conseil des productions végétales du Québec. 68 p.. THIBAUDEAU S Évaluation et adaptation des techniques de gestion des résidus pour le semis en pratiques culturales réduites. Rapport final. Entente auxiliaire Canada-Québec pour un environnement durable en agriculture. Programme d aide à l innovation technologique. 62 p. R É D A C T I O N Daniel Massicotte agronome ENVIROSOL Drummondville Jacques Denis ingénieur M. Sc. professeur Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe C O L L A B O R AT I O N Yves Bédard ingénieur M. Sc. Département de gestion agricole Cégep de Lévis-Lauzon Lévis Jean Bourque T.P. Coopérative fédérée de Québec Trois-Rivières Pierre Chouinard agronome M. Sc. ENVIROSOL Drummondville Daniel Dostaler agronome professeur Université Laval Jean-Marie Harvey ingénieur Bureau de renseignements agricoles ministère de l Agriculture des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Saint-Hyacinthe Georges Lamarre ingénieur agronome Bureau des renseignements agricoles ministère de l Agriculture des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Sainte-Martine Odette Ménard ingénieure agronome Direction régionale Montérégie Est ministère de l Agriculture des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Saint-Hyacinthe Sylvie Rioux agronome chercheure CÉROM R É V I S I O N François P. Chalifour agronome professeur Département de phytologie Université Laval Québec Richard Desrosiers agronome Direction des politiques du secteur agricole ministère de l Environnement du Québec Québec Jean-Pierre Dubuc producteur agricole Fédération des producteurs des cultures commerciales du Québec Saint-Isidore Daniel Guay vice-président Club Action Semis direct Saint-Bernard-de-Lacolle Daniel Lanoie producteur agricole Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Longueuil Louis Ménard agronome Union des producteurs agricoles Longueuil Daniel Pelletier président Club Action Billon Saint-Hyacinthe GESTION DE PROJET MAPA Q Bruno Gosselin agronome Direction régionale de Québec ministère de l Agriculture des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Québec Mario Lapointe agronome Direction de l environnement et du développement durable ministère de l Agriculture des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Québec É D I T I O N Aude To u s i g n a n t ingénieure forestière Sillery S E C R É TAIRE À L É D I T I O N Jocelyne Drolet Conseil des productions végétales du Québec inc. Québec GESTION DU M ATÉRIEL VISUEL Chantal Tu r b i s agronome Conseil des productions végétales du Québec inc. Québec M O N TA G E Marc Brazeau infographiste Compélec C O O R D I N ATION DU PROJET Jacynte Lareau agronome M. Sc. Conseil des productions végétales du Québec inc. Québec CPVQ B page 1 5

en grandes cultures Le «Guide des pratiques de conservation en grandes cultures» est disponible au coût

en grandes cultures Le «Guide des pratiques de conservation en grandes cultures» est disponible au coût P G U I D E D E S en grandes cultures ra t i q u e sde conserv a t i o n Ce feuillet est extrait du «Guide des pratiques de conservation en grandes cultures» publié par le CPVQ en mars 2000. Ce guide a

Plus en détail

UNE MEILLEURE CONNAISSANCE

UNE MEILLEURE CONNAISSANCE CONCEVOIR ET GÉRER DES AMAS DE FUMIER SOLIDE AU CHAMP UNE MEILLEURE CONNAISSANCE pour un meilleur environnement En 2002, le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) prévoyait l échéance des dispositions

Plus en détail

Ultima 800 - Le semoir universel

Ultima 800 - Le semoir universel Ultima 800 Ultima 800 - Le semoir universel super performant Le semoir à dents universel des Pros Principe de travail du semoir ULTIMA Le sol est tassé avant le passage de la dent. Le soc écarte les pailles,

Plus en détail

CONFÉRENCE. Grande culture biologique et semis direct. Les essais Rodale. Conférence présentée au cégep de Victoriaville, le 28 février 2013

CONFÉRENCE. Grande culture biologique et semis direct. Les essais Rodale. Conférence présentée au cégep de Victoriaville, le 28 février 2013 Club CDA CONFÉRENCE Grande culture biologique et semis direct Les essais Rodale Conférence présentée au cégep de Victoriaville, le 28 février 2013 Projet 12-INNO2-04 Jeff Moyer1, Denis La France 2, Fin

Plus en détail

Valérie Roy-Fortin, agr. Bio pour tous! - 6 mars 2015

Valérie Roy-Fortin, agr. Bio pour tous! - 6 mars 2015 Valérie Roy-Fortin, agr. Bio pour tous! - 6 mars 2015 Mise en contexte Résultats des essais du CETAB+ Méthodologie; Biomasse et facteurs de variation; Rendements en maïs et corrélations avec l azote apporté;

Plus en détail

Terrano. Le travail du sol sans compromis

Terrano. Le travail du sol sans compromis Terrano Le travail du sol sans compromis Terrano FX polyvalent et peu tirant Terrano FM Cultivateur lourd polyvalent Terrano Faible demande de puissance requise Points forts des différents modèles : Terrano

Plus en détail

Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul

Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul Colloque sur la pomme de terre Une production à protéger 13 novembre 2009, Québec Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul Marc F. CLÉMENT., agronome, conseiller

Plus en détail

TCS, strip-till et semis direct

TCS, strip-till et semis direct Témoignage dethierry Lesvigne Polyculture Elevage Bovin Lait La Bernaudie 24 480 ALLES- SUR-DORDOGNE Depuis 2008, Thierry Lesvigne a choisi repenser l ensemble de son système agronomique et a arrêté définitivement

Plus en détail

Interculture courte pour optimiser le rendement des blés sur blé

Interculture courte pour optimiser le rendement des blés sur blé Fiche technique mise à jour : février 2014 Association Couvert végétal - Cycle ultra court Interculture courte pour optimiser le rendement des blés sur blé Pour sécuriser et déplafonner les rendements

Plus en détail

L entretien du gazon simplement

L entretien du gazon simplement GAZON L entretien du gazon simplement Pour un gazon bien vert et dense, une fumure adaptée et une tonte régulière sont les mesures d entretien les plus importantes. Un gazon bien nourri sera dense et résistant.

Plus en détail

Cirrus Activ Cirrus Cirrus Ac A tiv cti

Cirrus Activ Cirrus Cirrus Ac A tiv cti Cirrus Activ 1 Le bon semoir de toutes les situations Le semis est une étape importante pour la réussite d une culture avec des rendements stables et élevés. L efficacité et la rentabilité d un matériel

Plus en détail

L essentiel en un coup d œil

L essentiel en un coup d œil À chaque usage son gazon naturel Selon l usage auquel vous destinez votre gazon, vous devrez avant toute chose réfléchir au type de gazon qui vous conviendra le mieux. On dénombre 4 catégories principales

Plus en détail

La lutte intégrée contre les ravageurs de sol en grandes cultures. Geneviève Labrie

La lutte intégrée contre les ravageurs de sol en grandes cultures. Geneviève Labrie La lutte intégrée contre les ravageurs de sol en grandes cultures Geneviève Labrie La lutte intégrée Portrait des dommages au Québec Financière agricole du Québec 880 avis de dommages depuis 2008 224 avis

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE SUJET

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE SUJET SESSION 2011 France métropolitaine BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE ÉPREUVE N 2 DU PREMIER GROUPE ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Option : Génie des équipements agricoles Durée : 3 heures 30 Matériel(s)

Plus en détail

Semoir en ligne mécanique

Semoir en ligne mécanique Semoir en ligne mécanique EcoLine, ProfiLine et MasterLine EcoLine Légèreté et précision La gamme EcoLine se destine aux petites et moyennes exploitations, ces semoirs peuvent aussi bien être utilisés

Plus en détail

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS Le compostage est un processus de dégradation biologique maîtrisé de matières organiques en présence d air. Il aboutit à la production d un produit stable : le compost, utilisable

Plus en détail

Compléments d analyse économique à la recherche agronomique et agroenvironnementale en grandes cultures Projet IRDA N o 901072.

Compléments d analyse économique à la recherche agronomique et agroenvironnementale en grandes cultures Projet IRDA N o 901072. Compléments d analyse économique à la recherche agronomique et agroenvironnementale en grandes cultures Projet IRDA N o 901072 Rapport final Présenté à : Réseau Innovagrains Présenté par : Luc Belzile,

Plus en détail

PRÉPARER ET CULTIVER SON JARDIN

PRÉPARER ET CULTIVER SON JARDIN CATALOGUE PRÉPARATION ET CULTURE DES SOLS Automne 2011 La qualité par nature! UNE GAMME COMPLÈTE D OUTILS POUR PRÉPARER ET CULTIVER SON JARDIN Sommaire CHARRUES CS... p. 3 CRM... p. 4 CRH... p. 5 FRAISES

Plus en détail

Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme

Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme Projet du Syndicat des producteurs de grains biologiques

Plus en détail

Eau Sol. Air Eau Sol. Mes sources. Comment se fait la compaction? L impact de la compaction. http://www.profi.com/

Eau Sol. Air Eau Sol. Mes sources. Comment se fait la compaction? L impact de la compaction. http://www.profi.com/ Mes sources Magazine : profi en Angleterre 1 Par Bruno Garon, ing. Attention à la pression au champ, comment réduire la compaction http://www.profi.com/ 10 et 11 février 2014 Comment se fait la compaction?

Plus en détail

[Signature]Essais réalisés en collaboration entre les Chambres d'agriculture de Bretagne, les fédérations de Cuma et Arvalis Institut du végétal.

[Signature]Essais réalisés en collaboration entre les Chambres d'agriculture de Bretagne, les fédérations de Cuma et Arvalis Institut du végétal. [Titre]Semis de maïs : 3 semoirs à l'épreuve de la vitesse [Commentaires sur la mise en forme : Le tableau des caractéristiques des matériels avec les photos des semoirs doit être placé en première page.

Plus en détail

Un outil polyvalent pour vos champs FO, FO_L, FN, FN_L + ALFA DRILL

Un outil polyvalent pour vos champs FO, FO_L, FN, FN_L + ALFA DRILL Un outil polyvalent pour vos champs FO, FO_L, FN, FN_L + ALFA DRILL FENIX FO, FO_L Description générale PRINCIPAUX AVANTAGES DE LA MACHINE Un double châssis central (150 100 mm/120 120 mm) qui vous permettra

Plus en détail

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au

Plus en détail

LE SOL : La qualité des résultats dépend de la préparation de la surface.

LE SOL : La qualité des résultats dépend de la préparation de la surface. COMMENT OBTENIR UNE BONNE PELOUSE? Tout le monde souhaite avoir un superbe gazon. Pour pouvoir profiter d'un espace de verdure impeccable, il ne suffit pas de le rêver. Il faut procéder étape par étape

Plus en détail

Fertiliser le maïs autrement

Fertiliser le maïs autrement Fertiliser le maïs autrement Dans un contexte de renchérissement des ressources en azote organique et de recherche de plus d autonomie, les agriculteurs biologiques picards et leurs conseillers au sein

Plus en détail

Image 1 : Récolte de l arachide à maturité et dans de bonnes conditions

Image 1 : Récolte de l arachide à maturité et dans de bonnes conditions Q: Que voyez-vous sur l image? La plante d arachide se déracine facilement et la gousse est bien sèche à l intérieur. L arachide est mure. Q: Quels sont les critères de maturité de l arachide? L arachide

Plus en détail

CONCEPTION (DIMENSIONNEMENT) D UN OUVRAGE DE STOCKAGE DE FUMIER 20736

CONCEPTION (DIMENSIONNEMENT) D UN OUVRAGE DE STOCKAGE DE FUMIER 20736 D. NAUD 1 INSTRUCTIONS COMPLÈTES CONCEPTION (DIMENSIONNEMENT) D UN OUVRAGE DE STOCKAGE DE FUMIER 20736 2007 11 La Direction de l'environnement et du développement durable du ministère de l'agriculture,

Plus en détail

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008 Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel

Plus en détail

Présenté par : Dr Asmae Nouira. Novembre Hanoi -2007. Journées Scientifiques Inter-Réseaux AUF

Présenté par : Dr Asmae Nouira. Novembre Hanoi -2007. Journées Scientifiques Inter-Réseaux AUF Efficacité du semis direct à contrer l érosion hydrique en milieu agricole : mise en évidence à l'aide des techniques de radioéléments, de modélisation et de mesures aux champs (MAROC-CANADA) Présenté

Plus en détail

Installation d'un gazon synthétique

Installation d'un gazon synthétique Installation d'un gazon synthétique Etape 1 MESURE DES SURFACES Les gazons se présentent, selon les modèles, soit en rouleaux de 2,00 m de large (x 25 m de longueur maximum) 4,00 m de large (x 25 m de

Plus en détail

légumineuses, seigle, épeautre, pomme de terre, légumes de plein champ. orge, triticale, prairie temporaire, luzerne, oignons.

légumineuses, seigle, épeautre, pomme de terre, légumes de plein champ. orge, triticale, prairie temporaire, luzerne, oignons. Maïs Culture 4.5.11 Généralité Le maïs : est gourmand en éléments fertilisants; met bien en valeur l azote organique; est un fourrage de qualité. Type de sol, climat Sol Favorables Profond; bien structuré;

Plus en détail

Adopter de bonnes pratiques agroenvironnementales:

Adopter de bonnes pratiques agroenvironnementales: Adopter de bonnes pratiques agroenvironnementales: Dépense ou investissement? Yvan Faucher, agronome Réjean Prince, agroéconomiste L ÉQUIPE INTERDISCIPLINAIRE DU MAPAQ Réjean Prince, agroéconomiste Ghislain

Plus en détail

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage Romain LEGERE- Arvalis(station de la Jaillière Collaboration Bruno Couilleau-CA44 (Ferme de Derval) Techniques agronomiques innovantes

Plus en détail

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008 C.R.E.A.B. MIDI-PYRENEES CENTRE REGIONAL DE RECHERCHE ET D EXPERIMENTATION EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE MIDI-PYRENEES RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

Plus en détail

Regarnir dans un gazon existant les zones abîmées et dénudées suite à :

Regarnir dans un gazon existant les zones abîmées et dénudées suite à : But du sursemis? Regarnir dans un gazon existant les zones abîmées et dénudées suite à : - un semis dont la levée n est pas homogène, - un désherbage sélectif, - un traitement anti-mousse, - à des dégâts

Plus en détail

Partie II Convention d assurance des grains et des graines oléagineuses

Partie II Convention d assurance des grains et des graines oléagineuses Partie II Convention d assurance des grains et des graines oléagineuses A. Dispositions générales La présente partie s applique à l arachide, au blé de printemps, au blé d hiver, au canola, à l épeautre

Plus en détail

L arbre. et ses racines : mythes et réalités

L arbre. et ses racines : mythes et réalités L arbre et ses racines : mythes et réalités MYTHE NO 1 : Les racines sont continuellement attirées vers les tuyaux d égout et peuvent les perforer. MYTHE NO 2 : En grossissant chaque année, les racines

Plus en détail

Informations techniques sur la culture de l ananas

Informations techniques sur la culture de l ananas Informations techniques sur la culture de l ananas Conditions de culture favorables (choix de la parcelle) : Sol drainant et plutôt acide. Terrain exposé au soleil. Accès à l eau pour l irrigation durant

Plus en détail

Visite Colza Sécuriser l implantation du colza à l automne

Visite Colza Sécuriser l implantation du colza à l automne Visite Colza Sécuriser l implantation du colza à l automne ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ Lundi 12 mai 2014 Villedieu sur Indre (36) Retrouvez les supports présentés

Plus en détail

Applicable à partir de l année d assurance 2015 Assurance récolte - Sauvagine Section 12,3 - Expertise

Applicable à partir de l année d assurance 2015 Assurance récolte - Sauvagine Section 12,3 - Expertise Page 1 1. AVIS DE DOMMAGES Enregistrer les avis de dommages des producteurs affectés par la sauvagine, à partir de l unité de traitement «AVIS» tout en sélectionnant le programme Sauvagine (SAU). 2. CONSTATATION

Plus en détail

Moyens de lutte au CHIENDENT (Elytrigia repens)

Moyens de lutte au CHIENDENT (Elytrigia repens) Moyens de lutte au CHIENDENT (Elytrigia repens) en production biologique Par Jean Duval 2 MOYENS DE LUTTE AU CHIENDENT (ELYTRIGIA REPENS) EN PRODUCTION BIOLOGIQUE Table des matières Introduction...4 Biologie...5

Plus en détail

Contexte : Objectif : Expérimentation :

Contexte : Objectif : Expérimentation : Estimation de la valeur fertilisante de digestats issus de la biométhanisation. Résultat de 3 années d expérimentation en culture de maïs (2009 à 2011). (JFr. Oost 1, Marc De Toffoli 2 ) 1 Centre pilote

Plus en détail

Muret Laurentien MC. Classique et Versatile

Muret Laurentien MC. Classique et Versatile Muret Laurentien MC Classique et Versatile Le muret Laurentien par son look classique s agence à toutes nos gammes de pavé. Qualités et caractéristiques Intégration particulièrement harmonieuse du muret

Plus en détail

Les ouvriers du sol et les pratiques agricoles de conservation

Les ouvriers du sol et les pratiques agricoles de conservation COLLOQUE EN AGROENVIRONNEMENT «Des outils d intervention à notre échelle» Le 23 février 2005, Drummondville Les ouvriers du sol et les pratiques agricoles de conservation Odette MÉNARD, M.Sc. Génie, ing.,

Plus en détail

Optimiser la dose de semis du maïs

Optimiser la dose de semis du maïs Optimiser la dose de semis du maïs La moyenne des taux de semis de maïs utilisés par les producteurs aux États-Unis et au Canada a augmenté de 23 000 grains/acre en 1985 à plus de 30 000 grains/acre aujourd

Plus en détail

Guide thématique. En Cote-d Or, AGIR. au quotidien. Utilisons les ressources vertes du jardin. pour en savoir plus : www.ecotidiens21.

Guide thématique. En Cote-d Or, AGIR. au quotidien. Utilisons les ressources vertes du jardin. pour en savoir plus : www.ecotidiens21. Guide thématique En Cote-d Or, AGIR au quotidien Utilisons les ressources vertes du jardin pour en savoir plus : www.ecotidiens21.fr Edito Chaque français produit annuellement plus de 374 kg de déchets

Plus en détail

VILLE DE SAINTRY SUR SEINE. Faire son compost chez soi...

VILLE DE SAINTRY SUR SEINE. Faire son compost chez soi... Faire son compost chez soi... Le compostage individuel Pourquoi? Moins de déchets dans nos poubelles : Détourner les déchets verts et de la collecte et du traitement Limiter les nuisances liées à la gestion

Plus en détail

Réunion Publique Opération Compostage Individuel

Réunion Publique Opération Compostage Individuel Réunion Publique Opération Compostage Individuel Introduction : 1) mettre nos déchets dans le composteur et non à la poubelle? 2) transformer nos déchets en compost? 3) utiliser le compost? 4) Le paillage,

Plus en détail

Fusariose : réduire les risques aux champs!

Fusariose : réduire les risques aux champs! Fusariose : réduire les risques aux champs! Denis Pageau, M. Sc., Ferme de recherche de Normandin, AAC Pierre Filion, t.a., MAPAQ Montérégie Ouest Collaborateurs : Jean Lafond, M. Sc., Julie Lajeunesse,

Plus en détail

l enherbement La gestion de en maraîchage biologique Une réalisation du Projet

l enherbement La gestion de en maraîchage biologique Une réalisation du Projet La gestion de l enherbement en maraîchage biologique Une réalisation du Projet Union européenne - Fonds Européen de Développement Régional Europese Unie - Europees Fonds voor Regionale Ontwikkeling Gestion

Plus en détail

Guide pratique du compostage

Guide pratique du compostage Guide pratique du compostage sommaire Le compostage un processus naturel et économique 3 Les modes de compostage 4 Réaliser son compost 6 Bien réussir son compost 8 3 Le compostage un processus naturel

Plus en détail

RÉUNION D INFORMATION COMPOSTAGE DOMESTIQUE RÉUNION D INFORMATION : COMPOSTAGE DOMESTIQUE 1

RÉUNION D INFORMATION COMPOSTAGE DOMESTIQUE RÉUNION D INFORMATION : COMPOSTAGE DOMESTIQUE 1 RÉUNION D INFORMATION COMPOSTAGE DOMESTIQUE 1 LE TERRITOIRE 40 communes adhérentes 223 000 habitants Compétence collecte et traitement des déchets 2 LA PRÉVENTION DES DECHETS TRIER C EST BIEN, PRODUIRE

Plus en détail

Semis direct: de l essai à la pratique

Semis direct: de l essai à la pratique Travail du sol - Semis direct 2.4.3 Semis direct: de l essai à la pratique Expériences acquises dans un système de semis direct en continu A. Chervet 1, L. Gubler 1, P. Hofer 1, C. Maurer-Troxler 1, M.

Plus en détail

Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires?

Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires? Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires? Louis Robert, agronome, M. Sc. Conseiller régional en grandes cultures Même s ils ne sont pas nouveaux sur le marché, les engrais de démarrage liquides

Plus en détail

Gérer définitivement les problèmes de mousse

Gérer définitivement les problèmes de mousse Gérer définitivement les problèmes de mousse Tuer la mousse n est pas un problème mais pour l éliminer définitivement, il faudra identifier la ou les origines de sa présence et y remédier Quelles sont

Plus en détail

1 3 Le brassage. Conseil. Astuce. La mise en route du composteur. L approvisionnement en déchets. L arrosage

1 3 Le brassage. Conseil. Astuce. La mise en route du composteur. L approvisionnement en déchets. L arrosage Qu est-ce que le compostage? Le compostage est la transformation des matières organiques avec la complicité de divers organismes vivants depuis la bactérie et le champignon jusqu aux vers de terre et aux

Plus en détail

SERRICULTURE MARAÎCHÈRE BIOLOGIQUE QUE SE PASSE-T-IL DANS LE SOL? Par : ANDRÉ CARRIER, agronome LE SOL IDÉAL?! Les livres de pédologie parlent souvent en ces termes : 45% de matières minérales; 5% de matière

Plus en détail

Avertissement : Les prix inscrits pour certains articles et services ne le sont qu à titre indicatif.

Avertissement : Les prix inscrits pour certains articles et services ne le sont qu à titre indicatif. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada Gariépy, François Guide pratique du jardinage écologique (L écologique) Comprend des réf. bibliogr. et un index. ISBN 2-89435-278-6 1. Jardinage

Plus en détail

Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval. Le chapitre 3. Les rédacteurs

Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval. Le chapitre 3. Les rédacteurs La gestion du ph du sol Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval Le chapitre 3 Les rédacteurs Anne Vanasse (responsable) Marc Hébert Lotfi Khiari Sébastien Marchand Abdo Badra Hélène Moore 1 Introduction

Plus en détail

Reussir. le passage au non-labour. Qu'est-ce que le non-labour? Il y a plusieurs types de non-labour... Reussir

Reussir. le passage au non-labour. Qu'est-ce que le non-labour? Il y a plusieurs types de non-labour... Reussir le passage au Qu'est-ce que le? C'est travailler le sol sans retournement (sans labour) sur tout ou partie des parcelles de l'exploitation, avec pour objectif à priori l'abandon définitif de la charrue.

Plus en détail

Sommaire buses. Buses

Sommaire buses. Buses Sommaire buses Buses Pour tous types de machines hautes pression Pour des canalisations jusqu au Ø 600 mm Efficacité maximale Pour toutes sortes d obstruction Radiales ou rotatives Avec ou sans jet avant

Plus en détail

Herbicyclage. Questions et réponses

Herbicyclage. Questions et réponses Herbicyclage Questions et réponses L herbicyclage c est quoi? Herbicyclage Questions et réponses L herbicyclage est une technique qui consiste à laisser les rognures de gazon (appelés aussi les résidus

Plus en détail

COMMENT CALCULER LES COÛTS DES MACHINES AGRICOLES (En remplacement de la fiche technique qui porte le même titre, commande n o 94-104) J. R.

COMMENT CALCULER LES COÛTS DES MACHINES AGRICOLES (En remplacement de la fiche technique qui porte le même titre, commande n o 94-104) J. R. COMMANDE N o 01-076 OCTOBRE 2001 AGDEX 825 COMMENT CALCULER LES COÛTS DES MACHINES AGRICOLES (En remplacement de la fiche technique qui porte le même titre, commande n o 94-104) J. R. Molenhuis Les machines

Plus en détail

Les bonnes pratiques, ça se partage! GUIDE D UTILISATION SEMIS DE MAÏS. Pendant semis Avant semis Sécurité. Après semis

Les bonnes pratiques, ça se partage! GUIDE D UTILISATION SEMIS DE MAÏS. Pendant semis Avant semis Sécurité. Après semis GUIDE D UTILISATION SEMIS DE MAÏS Les bonnes pratiques, ça se partage! Pendant semis Avant semis Sécurité Après semis PRODUITS POUR LES PROFESSIONNELS : UTILISEZ LES PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES AVEC

Plus en détail

LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA. Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques

LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA. Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA Productions végétales Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques Les prairies naturelles peuvent être dégradées et nécessitent certains travaux pour

Plus en détail

COMPTE RENDU. Journée semis direct dans le Béarn

COMPTE RENDU. Journée semis direct dans le Béarn COMPTE RENDU Journée semis direct dans le Béarn 26/07/12 1. L exploitation de Christophe Cassoulong Lieux: Lalonquette Elevage: 60 mères blondes d Aquitaine Cultures: 67ha : 2/3 Prairie 1/3 Cultures Maïs

Plus en détail

Du plan à la réalisation : l aventure pour le choix d un terreau performant EXPO-FIHOQ - Sainte-Hyacinthe 16 novembre 2011

Du plan à la réalisation : l aventure pour le choix d un terreau performant EXPO-FIHOQ - Sainte-Hyacinthe 16 novembre 2011 Du plan à la réalisation : l aventure pour le choix d un terreau performant EXPO-FIHOQ - Sainte-Hyacinthe 16 novembre 2011 André Nadeau, architecte paysagiste, membre agréé de l Association des architectes

Plus en détail

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Le compost au printemps Le compost en été Le compost à l automne Le compost en hiver Le compost au printemps La saison idéale pour démarrer son compost...

Plus en détail

GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS

GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS Stockage et Epandage Etude réalisée pour le compte de l ADEME par : SOLAGRO : M. Christian COUTURIER AQUASOL : M. Thierry BRASSET Coordination technique

Plus en détail

FERTILISATION AZOTÉE. DANS LE MAïS-GRAIN

FERTILISATION AZOTÉE. DANS LE MAïS-GRAIN L'azote est un facteur important dans la fertilisation du maïs. Un manque d'azote peut occasionner une baisse de rendement, alors qu'un excès représente un risque de contamination de l'air et de l'eau,

Plus en détail

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal GUIDE PRATIQUE DE L'ÉLEVEUR Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal avril 2011 BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE SOMMAIRE Paroles d éleveurs 4 Quelle place donner à l herbe Le choix d un système fourrager 8

Plus en détail

Pesticides. agricoles Moins et Mieux. Cahier d auto- évaluation

Pesticides. agricoles Moins et Mieux. Cahier d auto- évaluation Pesticides agricoles Moins et Mieux Cahier spécifique Cahier d auto- évaluation Maïs sucré 1 re ÉDITION (2004) : Coordination et réalisation : Marie-Hélène April Raymond-Marie Duchesne Stratégie phytosanitaire

Plus en détail

Conversion à l agriculture biologique

Conversion à l agriculture biologique Version Tunisie 1 ère édition 2006 AGRICULTURE BIOLOGIQUE Conversion à l agriculture biologique Défis pour le futur REPUBLIQUE TUNISIENNE Ministère de l agriculture et des ressources hydrauliques Direction

Plus en détail

Quels sont les bienfaits du réensemencement?

Quels sont les bienfaits du réensemencement? C h a p i t r e 4 R é n o v a t i o n d u n e p e l o u s e Une pelouse existante doit parfois être rénovée et ce, pour de multiples raisons. On doit d abord évaluer, selon l étendue des dommages, s il

Plus en détail

ENTRETIEN DE LA SURFACE DE FINITION

ENTRETIEN DE LA SURFACE DE FINITION ENTRETIEN DE LA SURFACE DE FINITION ENTRETIEN DE LA SURFACE DE FINITION Lumec recommande fortement que vous fassiez l entretien de vos luminaires deux fois par année pour prolonger la beauté de leur surface

Plus en détail

1. INTRODUCTION TITRE DE LA PRÉSENTATION : Adrien N Dayegamiye, Ph.D., agronome Chercheur senior, IRDA Professeur associé, Université Laval Québec

1. INTRODUCTION TITRE DE LA PRÉSENTATION : Adrien N Dayegamiye, Ph.D., agronome Chercheur senior, IRDA Professeur associé, Université Laval Québec TITRE DE LA PRÉSENTATION : La contribution en azote du sol reliée à la minéralisation de la MO : facteur climatique et régies agricoles influençant les taux de minéralisation d azote AUTEUR : Adrien N

Plus en détail

Agronomie Exposée sur la carie (Tilletia Caries)

Agronomie Exposée sur la carie (Tilletia Caries) Agronomie Exposée sur la carie (Tilletia Caries) Introduction : Bien qu'elle porte le même nom, la carie (Tilletia Caries) n'a rien à voir avec la carie dentaire qui est connu par le grand publique. La

Plus en détail

PÖTTINGER VITASEM. Semoirs mécaniques 97+232.03.0311. Toutes les informations online

PÖTTINGER VITASEM. Semoirs mécaniques 97+232.03.0311. Toutes les informations online PÖTTINGER VITASEM Semoirs mécaniques Toutes les informations online 97+232.03.0311 VITASEM / classic / VITASEM A / Semoirs mécaniques portés ou intégrés à socs traînants, monodisques ou doubles disques

Plus en détail

Le compost. Un petit écosystème au jardin

Le compost. Un petit écosystème au jardin Le compost Un petit écosystème au jardin En utilisant du compost au jardin, nous rendons les matières organiques produites par le jardin ou par notre alimentation, à l écosystème naturel. Ainsi l écosystème

Plus en détail

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale Le développement du semis-direct sous couverture végétale pour les agriculteurs des exploitations familiales des biomes Cerrados (2005-2009) et Amazonia (2008-2013) Un expérience pluridisciplinaire de

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE SUR LA FERTILISATION DE LA PASTEQUE

FICHE TECHNIQUE SUR LA FERTILISATION DE LA PASTEQUE FICHE TECHNIQUE SUR LA FERTILISATION DE LA PASTEQUE 2 I- JUSTIFICATION La consommation de la pastèque est en nette expansion en réponse à une forte demande nationale et régionale ; Cependant la production

Plus en détail

La réparation des dégâts de sangliers en prairie

La réparation des dégâts de sangliers en prairie Subvention "dégâts de gibier" Service public de Wallonie/ Fourrages Mieux asbl Rue du Carmel, 1 à 6900 MARLOIE Jérôme WIDAR 081/62.50.24 0472/58.84.06 Pierre LUXEN 080/22.78.96 0477/27.74.49 E-mail : widar@fourragesmieux.be

Plus en détail

Évaluation Projet MILLE Xterm à la Commission scolaire de Laval. Michael Wybo HEC Montréal

Évaluation Projet MILLE Xterm à la Commission scolaire de Laval. Michael Wybo HEC Montréal Évaluation Projet MILLE Xterm à la Commission scolaire de Laval Michael Wybo HEC Montréal Introduction Ce rapport examine l implantation du projet MILLE Xterm à la Commission scolaire de Laval de la perspective

Plus en détail

Auteurs : Christophe Gaviglio Philippe Saccharin Nicolas Barthes - IFV pôle Sud-Ouest

Auteurs : Christophe Gaviglio Philippe Saccharin Nicolas Barthes - IFV pôle Sud-Ouest Compte rendu ETUDE DES PERFORMANCES ENERGETIQUES DES MATERIELS VITICOLES Auteurs : Christophe Gaviglio Philippe Saccharin Nicolas Barthes - IFV pôle Sud-Ouest Contact : V innopôle BP 22 81310 Lisle sur

Plus en détail

Semis direct du maïs

Semis direct du maïs Département fédéral de l'économie DFE Station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART Semis direct du maïs Etude comparative de différents semoirs pour semis direct Bernhard Streit Journée d information

Plus en détail

UTILISATEUR. Version 2011. Gérer l état organique du sol dans les exploitations agricoles SIMEOS-AMG

UTILISATEUR. Version 2011. Gérer l état organique du sol dans les exploitations agricoles SIMEOS-AMG Outil de SIMulation de l Etat Organique du Sol basé sur le modèle de calcul de bilan humique à long terme AMG de l INRA de LAON G UIDE UTILISATEUR Version 2011 Gérer l état organique du sol dans les exploitations

Plus en détail

5-1/4" 5-1/4" 5/8" 2-1/2" 3/4" Ligne A. Figure 1. Ligne B. Ligne C. Entaille 1-1/2" Figure 2

5-1/4 5-1/4 5/8 2-1/2 3/4 Ligne A. Figure 1. Ligne B. Ligne C. Entaille 1-1/2 Figure 2 Ligne A Ray Catcher Sprint Deluxe Power Pak Guide de l étudiant Matériaux Vous aurez besoin des items ci-dessous pour créer votre voiture solaire. Donc, avant de débuter, prenez le temps de voir si tout

Plus en détail

CMS. 1-CONDITIONS DE CULTURE ET CALENDRIER

CMS. 1-CONDITIONS DE CULTURE ET CALENDRIER 1 MARAICHAGE 2013 Chou rouge : essai variétal en culture biologique Catherine MAZOLLIER, avec la collaboration de Abderraouf SASSI Merci à Didier Muffat qui a accueilli cet essai La culture de chou occupe

Plus en détail

Kverneland Visio 200. Visez la performance!

Kverneland Visio 200. Visez la performance! Kverneland Visio 00 Visez la performance! Kverneland Visio 00 Ce nouveau pulvériseur en X Kverneland a été construit pour fournir un travail efficace tout en alliant robustesse, fiabilité et une maintenance

Plus en détail

Conception d un préleveur destiné à quantifier les banques de graines des sols

Conception d un préleveur destiné à quantifier les banques de graines des sols Le Cahier des Techniques de l INRA 2014 (81) n 1 Conception d un préleveur destiné à quantifier les banques de graines des sols Sylvie Niollet 1, Maya Gonzalez 2, Laurent Augusto 1 Résumé. Les banques

Plus en détail

Résumé du suivi phytosanitaire du canola au Centre-du-Québec de 2009 à 2011

Résumé du suivi phytosanitaire du canola au Centre-du-Québec de 2009 à 2011 Résumé du suivi phytosanitaire du canola au Centre-du-Québec de 2009 à 2011 Brigitte Duval, agronome (MAPAQ Nicolet) et Geneviève Labrie, Ph.D. (CÉROM) en collaboration avec Joëlle Cantin, stagiaire, Mathieu

Plus en détail

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Introduction INTRODUCTION La mise en décharge, dans le respect de l environnement, de certains types de déchets est un complément important

Plus en détail

DÉSHERBAGE GÉNÉRALITÉS

DÉSHERBAGE GÉNÉRALITÉS LÉGENDE ITINÉRAIRE OIGNON VERT ph idéal : 5,3-5,8 acides Cultivar résistant : - pour récolte en saison : variété au feuillage court - pour récolte à l automne : variété au feuillage long - maladies Prioriser

Plus en détail

Voici les espèces dont il est question dans ce document :

Voici les espèces dont il est question dans ce document : Chaque espèce de gazon a des caractéristiques propres : densité, couleur, résistance à la sécheresse, à l ombre, etc. Il vaut donc mieux semer un mélange de plusieurs espèces de façon à combiner les qualités

Plus en détail

Réussir ses récoltes de luzerne

Réussir ses récoltes de luzerne Réussir ses récoltes de luzerne Travaux 2012-2013 LUZFIL Dans le cadre du Projet régional LUZFIL* financé par : Partenaires : TERRENA, ARVALIS Institut du végétal, IDELE, Chambres d agricultures 44, 49,53

Plus en détail

Les caractéristiques d'une bonne cave à vin

Les caractéristiques d'une bonne cave à vin L'aération Une bonne cave est une cave aérée. Pour éviter un taux d'humidité trop important et le développement de champignons un léger courant d'air suffit, mais trop d'aération peut aussi nuire à la

Plus en détail

LA MATIERE ORGANIQUE

LA MATIERE ORGANIQUE ITV France FERTILISATION DE LA VIGNE Un point sur les préconisations FICHE 3 LA MATIERE ORGANIQUE L objectif général est la conservation ou l amélioration du patrimoine sol, en évitant l appauvrissement

Plus en détail

SCIENCES AGRONOMIQUES RÉSUMÉ DES RECHERCHES. Édition canadienne

SCIENCES AGRONOMIQUES RÉSUMÉ DES RECHERCHES. Édition canadienne SCIENCES AGRONOMIQUES RÉSUMÉ DES RECHERCHES Édition canadienne Introduction En 2012, la chaleur intense et une sécheresse grave ont caractérisé la saison chez la majorité des producteurs. Aux É.-U., dans

Plus en détail

Agnès Gedda Le potager bio

Agnès Gedda Le potager bio Agnès Gedda Le potager bio Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3544-9 Table des matières Introduction...................................................... 7 Chapitre 1 : Ce qu il faut avoir, ce qu il faut

Plus en détail

AUGMENTER L EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE ET FIDELISER LA CLIENTÈLE

AUGMENTER L EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE ET FIDELISER LA CLIENTÈLE AUGMENTER L EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE ET FIDELISER LA CLIENTÈLE Ne laissez pas vos tickets reçus vous coûter du temps et de l argent Un livre blanc NCR Vos applications d impression thermique direct ne

Plus en détail