Colloque groupement entreprises CCI Besançon 27 février 2013 (prise de notes)

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1 Colloque groupement entreprises CCI Besançon 27 février 2013 (prise de notes) Discours d introduction au colloque «Groupements d entreprises» Martine Péquignot, Présidente du Pôle énergie Franche-Comté Bonjour à tous, Bonjour à vous - professionnels du bâtiment, artisans et entreprises, maîtres d œuvre ou acteurs de la formation et institutionnels partenaires de la Région Franche-Comté. Au nom de notre Présidente de Région qui ne pourra se joindre à nous et en ma qualité de Présidente du Pôle énergie, je vous adresse nos meilleurs souhaits pour une journée pleine et riche d échanges, de relations «in» et «off», de motivations et de foi en l avenir pour consolider ensemble une filière du bâtiment à la hauteur des défis d aujourd hui que nous devons relever et sur lesquels je reviendrai. Je suis ainsi ravie de présider ce 1 er colloque relatif aux «groupements d entreprises dans le secteur du bâtiment» et heureuse de vous souhaiter la bienvenue. Heureuse de nous retrouver ici, à la CCI du Doubs, à Maison de l économie - dans un endroit des plus appropriés pour traiter de ces questions d actualité et d avenir. Quelques mots liminaires : Rappelons que le colloque que nous ouvrons aujourd hui est une des premières pierres à l édifice du Pacte Territoriale Energie Bâtiment voté et adopté en décembre dernier par l Assemblée régionale, relayé par l ensemble des grandes collectivités comtoises. Les objectifs de ce pacte sont de taille : - parvenir à rénover logements par an au niveau BBC d ici 2015 (pour infos, nous n en sommes aujourd hui qu à logements et qui plus est, sans atteindre le niveau basse consommation), - second objectif : rénover m² par an de bâtiments tertiaires (là aussi le défi est ambitieux puisque nous rénovons aujourd hui près de m² seulement).

2 Face à ces enjeux, un double mot d ordre : - démultiplier nos moyens, - mettre en synergie l ensemble des acteurs de la filière du bâtiment. Dans cette perspective, ce colloque, consacré aux groupements d entreprises, prend tout son sens, toute son essence, en direction d une «offre globale en matière de rénovation». C est d ailleurs en direction de la rénovation enjeu majeur du bâtiment - que le programme EFFILOGIS prend un nouvel essor et que la Région engage de nouveaux efforts. Ces objectifs ne pourront être tenus sans vous, sans vous TOUS : - services de l Etat relais du Plan bâtiment durable, - organisations professionnelles (j entends ici notamment la CAPEB et la FFB), - professionnels du bâtiment, - acteurs de la formation (OPCA, organismes de formation, lycées du bâtiment ), - relais locaux et régionaux avec lesquels nous devons travailler, ensemble et dans la même direction. Nous souhaitons, JE SOUHAITE que le Pôle énergie qui est à l initiative de ce colloque puisse vous donner quelques pistes et vous accompagne pour : - mieux vous structurer, vous coordonner, - faire naître des velléités de groupements qui permettront de démultiplier les projets de rénovation et de parvenir ensemble à l atteinte de ces objectifs. La mutualisation, le partage d expériences, l échange et le «travailler ensemble», ne sont plus des mots tabous, contraires à la libre entreprise. Ce sont de réels facteurs de réussite qui permettent d aller au-delà de la simple «obligation de moyens». Ce sont des «mots» qui, traduits en «faits», permettent d atteindre «l obligation de résultats» inscrite dans le RT 2012 et demain dans la «RT existant». Ce sont des «mots» qui, traduits en «faits», permettront demain d atteindre les exigences nécessaires à la réalisation de bâtiments à énergie positive.

3 Le groupement d entreprises est à ce titre un «outil» qu il convient de «prendre en main» et «d adapter à sa coudée». C est dans cette perspective que tout au long de cette journée, le Pôle énergie Franche Comté a souhaité : - réunir et faire se réunir différents acteurs régionaux et extrarégionaux, - faire témoigner des spécialistes expérimentés sur le sujet et - valoriser des initiatives déjà prises dans ce domaine. Remercions ainsi nos collègues et hôtes : - du réseau Intercluster ; o M. de Chalendar qui représente le Cluster RHONES-ALPES ECO-ENERGIES de Valence et sera tout au long de cette journée notre «invité d honneur», o M. Laroche du cluster EKWATION - région Nord-Pas de Calais qui fera entendre sa voix par Damien MONOT interposé, - remercions nos confrères du réseau BEEP, notamment M. Merat qui représente le Centre de ressources BOURGOGNE BATIMENT DURABLE, dédié à la qualité environnementale du bâtiment bourguignon et avec lesquels nous partageons beaucoup de retours d expériences. Ils seront là aujourd hui pour nous présenter les travaux menés dans leurs régions et nous faire part de leurs expériences sur les groupements d entreprise. Remercions également les organismes professionnels régionaux du BTP et l interprofession du bois, représentés aujourd hui par la CAPEB, la FFB, le Cluster éco-chantier travaux public et l Association de Développement des Industries du Bois (ADIB) qui ont accepté de venir présenter leurs initiatives en matière de constitution de groupements. Remercions particulièrement les premiers «courageux» qui ont tenté l aventure : - la société Myotte-Duquet d Orchamps Vennes, - le GIE des SEM de Franche Comté, deux structures franc-comtoises : - qui ont osé tester les groupements d entreprises,

4 - qui ont accepté de venir dévoiler les dessus-dessous de leurs expériences, - et qui témoigneront de leur(s) intérêt(s) pour ce type de démarche(s) collective(s). Enfin un grand Merci à M. Denis Thiebaud, du Cabinet Conseil Denis Thiebaud qui nous apportera des éléments stratégiques et juridiques sur la constitution de différents groupements et mettra en lumière quelques clés de la réussite. Et enfin Merci à la petite équipe du Pôle énergie (petite par le nombre, mais grande par ses ambitions et son talent) qui organise cet évènement et nous permet à tous de nous réunir ici ce matin. Chacun d entre nous connait les défis auxquels nous sommes confrontés en matière de logements et de développement économique. Le besoin de mobilisation des professionnels sur ces secteurs est indispensable et nous cherchons par tous les moyens à vous accompagner dans ces mutations majeures. Ce colloque en est la preuve, son programme est dense et ambitieux et votre présence aujourd hui montre bien qu il correspond à de nouveaux besoins. Passons le cap, réunissons nous, constituons des groupements et saisissons cette opportunité pour nous ouvrir à de nouveaux marchés, garantir des travaux de qualité et pour maîtriser nos coûts. En remerciant chacun, chacune d entre vous pour sa participation et en vous rappelant que le Pôle énergie reste à vos côtés pour vous accompagner, je vous souhaite un très bon colloque. A toutes et à tous, Merci de votre présence assidue et constructive et BONNE JOURNEE.

5 Rappel des chiffres importants Lancement du PTEB voté fin 2012 dont les objectifs sont : - SCHRAE : rénover logements/an niveau BBC d ici m²/an de bâtiments tertiaires / démultiplier les moyens et mettre en synergie l ensemble des acteurs du bâtiment - Effilogis : de nouveaux efforts sont attendus - Franche-Comté : région pilote pour le Plan Bâtiment Durable Travailler ensemble = facteur de réussite pour atteindre l obligation de résultat dans la RT L intérêt des groupements d entreprises Mickaël de Chalendar, Directeur technique Cluster Rhône-Alpes Eco-énergies. 7 créations et 3 groupements existants. Cluster lancé par la région Rhône-Alpes depuis Financement région (70%) mais gouvernance entreprise. Association membres dans le CA dont 9 entreprises. Tout le monde a le même poids. Centre de formation, institutionnels, entreprises,.défini les orientations stratégiques. 230 adhérents de toutes tailles et de touts types d entreprise. Leur mission est d aider à créer des partenariats et pérenniser l activité. En moyenne 5 demandes d adhésion chaque mois. 3 volets d actions : - Mise en réseau : renvoyer vers un listing en toute neutralité/ trouver les bons partenaires/ rencontre inter membres tous les trimestres (conférence d une heure sur un thème transversal + présentation des membres + échange libre). - Groupe de travail technique sur la conception de bâtiments performants - Groupe de travail sur la formation. Réunion de 40 centres de formations pour les aider à bien cerner la formation. Comment faire pour que les centres échangent entre eux et répondent aux attentes du marché et des entreprises? - Accompagnement de projets innovants. 39 projets accompagnés depuis Financement de pour chaque projet. - Se positionner au sein de salons. - Soutien à l export. Amener des personnes à l étranger pour faire du business. 300 TTC grâce aux subventions de la région. Système de filtre au cluster pour éviter les opportunistes. Mettre en relation des gens pour que tout le monde progresse.

6 Action phare : groupement d entreprise Proposer une offre globale. Les entreprises sont intéressées pour qu on les aider à pérenniser leur activité. Déclenchement d actions pour provoquer des groupements d entreprises permanents. Contexte : depuis 6 mois «je ne gère plus ma croissance, je gère ma trésorerie» se regrouper pour gérer les difficultés. Aspect qualité/ business/financier Attention, changement de mentalité des entreprises Travailler en amont pour travailler ensemble. Intérêt du groupement : avoir un interlocuteur unique qui va proposer une prestation globale. Création : benchmarking pour voir en France et en Rhône-Alpes les démarches de regroupement + constitution d un comité de pilotage qui souhaitait monter un groupement ou en avait un. Puis phase opérationnelle : réunions plénières avec de la veille + qui veut se regrouper donc test sur chantier puis appels à candidature pour accompagner la création de groupement (financement DATAR et Région). Par nature, tous les groupements sont différents : s adapter aux hommes. C est une très grosse partie de relationnel. Points : stratégie, commercial, communication, Projet : création d une place de marché pour rencontre offre/demande. Assez couteux. Projet d organiser des journées de formations collectives. Trouver des consultants compétents pour la création de groupements. Formateurs à faire monter en compétences : trouver la bonne personne qui puisse accompagner les groupements. Objectif de réaliser un guide de bonnes pratiques pour partager les savoirs et mettre en avant les démarches des partenaires. Guide FFB sur les démarches globales. CAPEB accompagnement des artisans. Les 10 groupements accompagnés (7 créations et 3 groupements existants) : - EFFINERO : 5 entreprises pro de la performance énergétique de 10 à 50 salariés. Constitution d un GIE (solidarité sur les biens personnels). Création d une SAS dans un second temps. Haute performance énergétique. MI plutôt haut de gamme et rénovation de petits collectifs. Périmètre de 100km. Travail sur le sujet de l assurance. Gros sujet. Reste un double coût à amortir.souci des groupements : SMABTP, AXA, trouver les produits d assurance et les adapter. Assurances frileuses. Travailler au cas par cas. Intégrer la décennale, le dommage ouvrage et le prix de la performance énergétique (assurance par le groupement). Accompagnement de groupement de MOE, avec offre global, d entreprise.

7 - Groupement ELLIPSE : groupement de MOE, ingénierie à destination de MOA publique. GIE. Groupement de petite taille. - in PROGRESS : 3 architectes qui peuvent répondre à tout type de marché. Conseil pour se différencier. Intégration de BET dans le groupement. Répondre aux AO avec architecture et ingénierie. - HEH1 : groupement de 4 fabricants. HEH1 = hors d eau hors d air. Matériel rendu compatible (domotique, panneau solaire, PAC, menuiserie). Vont constituer une coopérative locale. Créer avec d autres coopératives pour mise en œuvre du concept. - Lilo² : groupement de chefs d entreprise. Réaliser des petits bâtiments tertiaires et petits collectifs. L architecte ne peut pas être dans un groupement d un point de vue contractuel, donc création d un groupement sous forme associative. - RDTB : constructeur, isolation, platerie, peinture. Intérêts divergents pendant l accompagnement. Attention au partage de la vision, des gains, des problématiques (le groupement est une fin ou un moyen). Attention, se regrouper peut provoquer des ennuis. Groupement en attente. - ALLIANCE : groupement existant. FFACB ont accompagnés 130 coopératives qui se sont regroupées. 1 partenaire du groupement se servait de celui-ci pour faire du business hors de la région. - CECOIA : construction et extension de MI en ossature bois. Fabricants, ingénieur, économiste, électricité, Accompagnement aspect promotion et communication. - Réseau MOSAIQUE. Réseau existant depuis 2003 avec 4 contractants généraux. - EFFINECO : 20 personnes. Une entreprise de rénovation se lie avec 2 entreprises de monitoring. Assurer au client que sa maison va consommer ce qui a été prévu et pas plus. Attention à bien fixer des règles dés le départ. Traitement des situations au cas par cas. Groupement lié aux personnes qui souhaitent aller très loin en termes de qualité et de performance énergétique. Réseau informel d artisans. Travail avec CAPEB et FFB et CMA.

8 Questions suite à la première intervention : Bureau d études Be.Optim home, Patrick Chapoulié : question de labellisation des entreprises transférable aux entreprises? Aujourd hui non transférable et pas de label disponible pour les groupements. Labels pour chaque entreprise du groupement. Compliqué. FFB Nicolas Jacon : Eco artisan et pro de la perf énergétique sont des marques et non des labels. Un label = RGE. Les labels ne sont pas transférables. Chaque entité doit répondre au label RGe. Rémi Perrin, maitre d œuvre : quel peut être le statut juridique? Statut à part? Problème d assurance, quel obstacle? Pour éviter de payer une double prime d assurance, tous les membres doivent être chez le même assureur, ce qui pourrait solutionner les problèmes d assurance. Structure juridique : GIE, COOPERATIVE, SAS, SARL, toutes les structures juridiques sont modelables. Difficulté de trouver des consultants car le groupement d entreprises est novateur. Grégory Myotte Duquet : dans le cadre d une coopérative qui doit être assurée tout risque chantier décennale représente <1% du projet + DIALEO =1,58% du projet. N est pas dissuasive et ne remet pas en cause le projet du groupement. Cela fonctionne pour les artisans mais problématique pour les groupements de MOE. Acteurs de la conception : pas de solutions. ESTA, Valérie Freund : est-ce que les entreprises qui participent au groupement, ont augmenté leur CA et leur marge? Le groupement permet de pérenniser son activité et non pas de gagner plus d argent. L entreprise ne doit pas être dépendante du groupement et le groupement dépendant de l entreprise = règle de base. Le groupement n apporte pas tout. Comment le marché conçoit-il ce type de fonctionnement? C est dans un esprit coopérateur où on a envie de partager. Enquête : 50% aspect business et 50% donner du sens. Qu est ce qui manque pour qu un groupement soit totalement opérationnel et permet la croissance (groupement opérationnel = esprit entrepreneurial supérieur)? Si le groupement veut plus d activité, il va intégrer d autres partenaires (ex : OSMOSE). Attention à garder à l esprit de ne pas être dépendant au groupement. Pas de règle entre les groupements, multitude de coopération possible. La coopérative s appui sur les forces commerciales d une des coopératives. Ce n est pas parce qu on se groupe qu on va faire des croissances en terme de marge. On se regroupe pour faire de la performance et c est ce qui est à valoriser auprès des clients. Si on valorise, on peut vendre plus cher et marger plus.

9 Quelles sont les règles pour réussir un groupement? Denis Thiebaud, Cabinet Conseil Création d un groupement de plus de 20 entreprises dans la sous-traitance en Réduire le nombre de fournisseurs pour avoir la taille critique et avoir une meilleure puissance de feu. Permet à l entreprise de petite taille de se doter de moyens qu elle n aurait pas seule. Pour coopérer, besoin d énergie de chefs d entreprises. S occuper des équipes de chaque entreprise et du groupement. La démarche de groupement doit permettre d améliorer sa performance. Objectif de performance et de gain en diminuant les non qualité. Nécessité d innovation donc opportunités de marché. Les entreprises peuvent-elles répondre seules? Devant une opportunité Aller seul? Être sous traitant? Être co-traitant? Créer un groupement? Acquérir une nouvelle compétence développement en interne si on a des ressources. La croissance externe, je rachète des entreprises si je n ai pas les compétences. Mutualiser entre les entreprises? Quelles questions? Risques? Maitrise du temps? ROI? Conjuguer plusieurs initiatives? Remettre le client en face des enjeux.question = remettre le client en face de l offre globale? En tant que particulier, j attends des expertises, des économies, Constituer un groupement = se mettre à la place du client. Exemple : maisons Prim temps (?) investissement dans des moyens communs et développement de l offre de chaque entreprise sur son territoire. CUBE : entreprises indépendantes et alliées dans le domaine de la menuiserie, peinture, se sont regroupées géographiquement. Chaque entreprise a gommé son nom et communiqué sous un nom commun. 1 expérience d un groupement. L objectif 1 était de prendre des vacances. Entreprises alsaciennes qui ont investi dans un matériel couteux et qu elles ont partagées. Impact du CA des entreprises, +40% en 3 ans. Objectif de cumuler des lots pour répondre à un Appel d Offre, par exemple. Groupement dans le Haut Doubs sur 3 entreprises sur le même marché (horlogerie). Objectif de diversifier le secteur d activité et diminuer le risque de dépendance. Evolution du groupement, 1 personne est partie et les 2 autres se sont alliées. Pratiques gagnantes ailleurs : district italien. Petites structures habilitées à travailler ensemble et à faire du business. Avantage de pratiques plus directes et moins administratives. Encouragement à mettre des entreprises en réseau, les SPL. Pôles de compétitivités.

10 Cluster = démarche réseau, territoriale alors que groupement = démarche business Les entreprises qui constituent les groupements ont un rôle essentiel. La seule restriction est de trouver la frontière entre le rôle du chef d entreprise et le rôle du catalyseur. Si le groupement a trop été porté par les structures d accompagnement et non les chefs d entreprise alors en général, ca s arrête lorsqu il n y a plus de financement public Offre unique/ globale : mutualiser les compétences avec tous les métiers du bâtiment. L objectif est de créer de la valeur autre que par les métiers propres. Le client doit y trouver une valeur supérieure par rapport à ce qu il avait avant. Pour démarrer, suffisance de mise en commun de moyen et pas forcément d apport d une offre globale. Exemple d entreprises de lunetterie ayant du matériel disponible. La VA est liée à la finition. Le domaine d activité justifie les investissements, la recherche, la création de valeur montée en gamme, développement sur le luxe (finition), démarcation de la concurrence. Exemple plasturgie : groupement des achats pour gagner 10% sur le prix de revient. Enjeux environnementaux, économiques (client et entreprise), sociaux démarche territoriale. Paradoxe : attention aux opportunistes. Facteurs clés de succès : - Si je reste seul : risque de mourir et de se marginaliser. La démarche est-elle une stratégie d entreprise? Le groupement peut être un tremplin lors de la transmission d entreprise (assurer la pérennité des emplois). - Faut-il faire ensemble pour exister chacun? - Etre prêt à être plus dépendant des autres? - Chef d entreprise isolé : est-ce qu il arrive encore à faire seul? facteur temps / déperdition d énergie? créer de la valeur - Les choix sont du ressort de chaque entreprise. Les conseillers externes sont nécessaires. Mariages forcés ou improvisés sont le début de la fin. Chaque chef d entreprise doit être maître de ses décisions. - La création de valeur induit toute la chaine d acteurs.les alliances doivent être bien pensées et bien voulues. Vision stratégique commune. Pertinence dans le choix du regroupement, des «produits», des prix, des décisions - Equation de la création de valeur. Démarche qualité. Règles juridiques. Se regrouper pour améliorer la performance individuelle et collective.

11 Les erreurs : - Absence de visibilité : définir le périmètre - Insuffisance ajoutée : attention au maillon le plus faible - Facteur temps : aller trop vite ou être trop long pour agir. Etre dans l action. Avoir conscience du rythme. - Problème du leader. Avoir une personne plus charismatique et un peu plus leader que les autres. - La motivation/ les promesses. Etat d esprit. Les risques : - Situations financières différentes : chaque entreprise doit avoir la solidité financière. - Un membre apporte un discrédit à tous. - Maladresses commerciales, attention à la communication qui fait quoi? comment faire cohabiter les noms des entreprises/groupement Facteurs de succès : - Savoir partager avant de recevoir - Des projets concrets rapidement mis en œuvre donner envie de continuer. - Prendre en compte la problématique de la propriété industrielle. - Faire une veille commune. - Faire des formations communes. Les étapes : - Les rencontres/ visions communes et intérêts de chefs d entreprise - Se donner des règles de travail et les respecter - Concrétisation du projet (vision compatible avec le prévisionnel, charte de communication, règlement intérieur pour le fonctionnement) - Fonctionnement : alliances/ qui fait quoi? - Juridique : garanties d assurances/ responsabilité de chacun limitée à son métier. Risque de disparaitre moins important. - Notion d investissement et de ROI.

12 Intervention Martine Péquignot suite à la seconde présentation : Le Pôle énergie a été mis en place pour venir en aide aux professionnels du bâtiment conscients face aux changements du marché, à des défis qu il faut relever. L objectif est d aider les professionnels à répondre aux attentes des clients. Groupement : l intérêt premier est de faire en sorte de partir de la globalité et de travailler en amont du chantier. Bâtir ensemble pour apporter de la coordination entre les corps de métiers pour atteindre l argent final. Les subventions publiques se raréfient. D où la mise en place du PTEB. Travailler avec les banques pour aider les particuliers. Table ronde n 1 : Retours d expériences dans les régions 1- Rhône-Alpes - Présentation : Mickaël de Chalendar, Cluster Rhône-Alpes Eco-énergies (Voir power-point) 2- Bourgogne - Présentation : Philippe Merat, Chargé de mission Formation Groupements : - Associations Sous formes associatives mais bénéficient de soutien de collectivité bénéficier de fonds FEDER + financements régions - Scop - Scic Fiches groupement en téléchargement en mars. RBR 2020 : réglementation des bâtiments responsables. Stratégie commerciale qui est l offre globale. On est à mis chemin entre BBC et éco-construction mais mixte entre les 2. Offre globale FFB et offre globale CAPEB qui est l éco-rénovation. Ont des distinctions professionnelles RGE. Veulent se différencier des entreprises de construction de MI. Réalisation de formations FEE Bat mais veut des formations plus pratiques. Promotion dans des salons professionnels, mais au nom du groupement.

13 Facteurs de réussite : - Essais préalables en groupement informels. - 2 ans de réflexion avant de se mettre en groupement formels. Confiance entre les uns et les autres. - Chartre précise, avec les engagements habituels. Sert de ciment au groupement. Ce doit d être une vraie chartre. - Ont bénéficié d un accompagnement (financeurs, OP, CCI). Bénéfice de financements. - Importance des entreprises à s approprier les projets. Travailler en mode projet. - 3 groupements : financement à temps partiel d un animateur pour coordonner. - Mise en commun de moyens des entreprises. - La plupart du temps, ils ont un maître d œuvre parmi les membres. - Stratégie commerciale plutôt pro active. - Ethique partagée. Les retombées économiques profitent directement au territoire (ex : s approvisionner en bois locaux) économie circulaire non délocalisable. Difficultés rencontrées : - Le client ne fait pas la différence avec le constructeur de Maisons Individuelles. Le groupement fait un devis collaboratif. Réflexion en amont au chantier. Au stade du devis, le chantier est déjà pensé. - Accès aux marchés publics : temps de réponse, délais, marchés remportés au moins disant. (coût global : 30 à 40% du coût sur la construction). - Lorsqu un membre quitte le groupement : temps pour retrouver un équilibre. - Diminution des financements publics en direction des territoires. Si fonds propres insuffisants, le groupement peut s arrêter. - Gouvernance : absence réelle de direction. Doit savoir travailler dans un cadre collectif, prise en compte de l humain et des intérêts collectifs du groupement. Perspectives d avenir : - Changements de statuts : association scop. - Besoin de financements supplémentaires. - Avoir des entreprises supplémentaires pour prendre des travaux plus gros.

14 - Les groupements : ce ne sont qu une partie de l activité des entreprises permet d équilibrer les choses. - Réalisation de veille technique, formations. - Réflexions avec des banques pour développer des produits financiers : rôle de tiers investisseur, augmenter la rémunération. - Mieux approvisionner en produits locaux / économie circulaire. 3- Nord-Pas-de-Calais - Présentation : Damien Monot, Conseiller technique aux entreprises du bâti ment au Pôle énergie Franche-Comté pour EKWATION : Chargé de développer l offre globale de rénovation performante. Téléchargement de l étude sur les groupements d entreprises. Inter-cluster : échange sur les bonnes pratiques de chacun. Nécessité de décloisonner les métiers du bâtiment pour une réussite globale. L expertise des entreprises est concentrée sur 1 ou 2 activités donc obligation de s associer pour répondre à l offre globale. Contrats de sous-traitance rendent les entreprises dépendantes et plus fragiles. Qualité des travaux réalisés de plus en plus d exigences. Méthode : Formaliser un partenariat entre le Cluster EKWATION et plusieurs territoires pilotes faire un accompagnement externe et se rapprocher des territoires pour récupérer les fonds nécessaires à ces accompagnements. Sélectionner les projets via appel à candidature. 1 er projet : Lille Métropole. Accompagnement collectif par le territoire : formation, sensibilisation, informations techniques, sensibilisation à la demande. Nécessité d avoir un accompagnement au cas par cas. Création d outils de communication. Idée de se rapprocher des territoires. Chaque plan climat a des actions auprès de son territoire comment développer ces actions au niveau des territoires?

15 Table ronde n 2 : Les expériences menées dans d autres secteurs d activités 1- Procerbois : La certification en multi-sites - Intervenant : Johann Ast, chargé de mission Construction Bois / Bois Energie 16 entreprises membres. Le bureau central rend service à l entreprise. Audit interne fait une fois par an. Réduction PEFC. Engagement entre le bureau central et les sites. Assistance pour les entreprises dans les démarches de certifications. Signature convention d engagement réciproque. Effectif entreprise <50 personnes ETP et CA <6,5 millions d. Permets de diminuer le coût de la certification PEFC. Entreprises qui n ont aucun lien entre elles au départ. 2- Cluster Eco-Chantier (TP) - Intervenante : Catherine Bohême, Chargée de mission développement 30 entreprises adhérentes + collectivités représentatives. TP : nécessité de mettre en place des démarches de développement durable. Même logique dans le bâtiment. Se positionner davantage sur la notion d aménagement territorial durable. Expérimenter des démarches pour augmenter le potentiel, mieux se connaître et avoir plus confiance dans le groupe. Se fixer des objectifs, modalités d actions sur le chantier.confort, eau bruit, sécurité Ce qui importe est la manière de faire, plus que le résultat : - Renforcer l appui aux professionnels en matière d aménagement/ plan climat/ connaître les démarches du territoire veille. - Encourager l innovation. - Promouvoir l approche environnementale en éco-conception / travailler en commun. Travailler avec les communautés techniques et scientifiques / ouvrir les esprits. Apporter de la valeur ajoutée / mettre en commun les moyens pour être le plus efficace possible - Capitaliser les bonnes pratiques. Prendre le temps pour aller des mauvaises pratiques aux meilleures. - Observer la qualité du service et des infrastructures.

16 - Investir. Méthode de travail avec les collectivités. Connaître pour contribuer à l efficacité des investissements et prouver l exemplarité. - Adaptation des métiers. Travailler avec les apprentis (hors temps scolaire) sur les chantiers. Evolution des métiers. Environnement pas comme contrainte mais comme innovation. Associer les jeunes et voir les résultats sur le long terme. - Méthode : être à l action/projet et le collectif. Actions : - Sur le recyclage et le ré-emploi des matériaux. Travailler en commun sur les plans de prévention déchets. - Collaborations de recherche-développement. - Communiquer dans les meilleures conditions. Carrefour des élus locaux en Rencontrer les acteurs pour se donner de la lisibilité et aborder les problèmes ensemble. - Décloisonner la plupart des préjugés et travailler en commun. Moyens : - Système d adhésion : notion de perception et de valeur de service. - Mission en cohérence avec demande de l état, mission pour simuler la R&D, mission d accompagnement individualisé. - Travail ave INDURA en Rhône Alpes et NOVABUILDT. - Mécénat de compétence (donnant/donnant) et financier. Quelle manière de réfléchir entre les très petites boites et les grands groupes. Principe de travailler en groupement : créer son propre modèle. Ce que l on recherche dans la méthode, valoriser les coûts dans les collectivités. Responsabiliser chacune des parties prenantes avec lesquelles on va prendre des décisions stratégiques. Associer les organes de décision collective. Modèle de définition et partage du pouvoir. Valeurs. Pérenniser son activité autre manière de travailler en commun.

17 Echanges suite à cette intervention : La démarche éco-chantier est une démarche, mise en place par convention. Labellisation et marquage n est pas une fin en soi. Valoriser une expérience les uns aux autres. La démarche a vocation à faire économiser et diminuer les coûts. Etre sur le chantier lui-même. Ouvrir le débat sur la maîtrise d œuvre. Répondre en amont sur la manière de concevoir l aménagement de façon globale. Travailler avec les entreprises pour améliorer le processus de manière globale pour diminuer les nuisances. Poser la question de la qualité de l aménagement. 3- GIE NOUA Habitat & Déco - Intervenant : Johann Ast Charte d engagement des adhérents. 17 membres adhérents. L adhérent ne peut pas vendre le produit moins cher sur internet. Le fabricant facture au GIE. Les financements «publics» sont insuffisants pour faire tourner le site, donc recherche de nouveaux financements. Table ronde n 3 : Les expériences "bâtiment" en Franche-Comté 1- GIE des SEM Franche-Comté - Présentation : Thibaud Prost, Expert Environnement SOCAD, SODEB, SEDD : SEM d aménagement/construction aménagement parc activité, éco quartier ; construction ; exploitation Activité AMO HQE/AMO DD AMO DD interne mutualisée car ne travaille que pour les membres du GIE. Historique : le fondement du GIE était d avoir une certaine force pour pouvoir répondre à une demande de la région. 3 structures pour répondre à un marché de lycée. A la base, n était pas une action environnementale. Le groupement a permis de sortir la certification ISO sur les parcs.

18 Les avantages : - Economie d échelle - Internalisation de compétences - Force de frappe et stratégie élargies grâce aux rencontres. S appuyer les uns les autres pour lisser le plan de charges de l activité. - Dialogue avec les associations - Flexibilité, Réflexion à d autres GIE. Ex : GIE Rhin Rhône Aménagement, GIE Sem SPL. 2- Société Myotte-Duquet - Présentation des contrats de construction Maison individuelle (CCMI) - Intervenant : Grégory Myotte-Duquet, Gérant FFACB : Organisation nationale qui rassemble les coopératives d artisans du bâtiment. Première construction de l artisanat par la construction de maisons individuelles (MI). Rôle : protéger les adhérents, apport et gestion des assurances, formations et informations, travaux spécifiques, inciter à entrer dans une démarche qualité et révision tous les 5 ans. Objectifs des coopératives : - Accéder à des marchés peu ou pas accessibles seuls - Apporter une offre globale qualitative - Apporter au MOA un interlocuteur unique. Professionnaliste solitaire à professionnalisme solidaire. Mettre en place un règlement intérieur, un cadre pour que tout se passe bien. Chaque entreprise garde sa propre identité. Entre 4 et 100 entreprises par coopérative. En moyenne, 12 entreprises par coopérative. Responsabilité limitée (statut : SARL). 1 adhérent = 1 voix. Possibilité d avoir recours à des sous traitants. CCB : coopérative de construction bois (Myotte-Duquet). - Système non figé pour les entrées/sorties des artisans. - Fonctionnement : 3 cogérants / réunions mensuelles/ recourir à l entreprise Myotte-Duquet pour certaines activités car mieux structurée.

19 - Mise en place de démarche qualité : avoir un cadre sécurisé pour les coopératives et sécurisant pour les clients. - Taux d adhésion assurance faible. - Financement de la coopérative : chaque artisan fait une remise sur ses prix en contre partie de l apport d affaires par les entreprises (remise de 6 à 8%). La remise permet de couvrir les dépenses (<1% pour les assurances, frais de garants (0,5 à 0,58% CA TTC), services entreprises Myotte-Duquet, adhésion FFACB). Nécessité d être à minimum structuré. Exemple : chiffrage en interne du clé-en-main. Avantages : - Service valorisé par les clients. - Sécurité au niveau du règlement. - Outil structurant grâce à la notice descriptive notamment. - Avantage concurrentiel avec une DO à 1,581% des travaux déclarés TTC. - Vraie valeur ajoutée pour toutes les parties intéressées. - Occasion de partager librement. - Autonomie pour les artisans en évitant la sous-traitance et en améliorant leur offre globale. Questions suite à la présentation de la Société Myotte-Duquet : Suite à l ouverture à de nouveaux marchés, comment apparaît le GIE? Une personne qui travaille au GIE est considérée comme salarié de la SEDD mais cas peu courant. Si majorité GIE dans la réponse, est affiché comme référence de la société en question. Quelles sont les ressources propres de la coopérative et les apports extérieurs des TNA, fonctionnement en sous-traitance et non en co-traitance? Le TNA est un contrat de sous-traitance avec limite de 20%, assurance spécifique à déclarer annuellement, surcoût sur l IS. Faciliter pour faire les entrées/sorties des entreprises. Intérêt de passer par de la sous-traitance pour les entreprises qui sont peu connues faire 2 contrats de soustraitance et si cela fonctionne bien, faire rentrer dans les groupements. Pourquoi les architectes ne peuvent-ils pas rentrer dans les coopératives? Profession réglementée donc devoir d indépendance ; % autorisé de lien avec d autres activités. ARCHITECTEURS : coopérative d architectes. Mais cette société ne peut pas faire les études d architectures, elle les sous-traite à des architectes.

20 Estimation possible de gains dans les exonérations? Et quelle redistribution des bénéficies? L économie d import représente des montants très faibles. La marge reste dans les entreprises. Excédent distribué au prorata du CA réalisé par les adhérents. Réserve non distribuable à hauteur de 20%. Reste au compte courant jusqu au départ de l entreprise et sera distribuée lors du départ. Table ronde n 4 : Des groupements momentanés prêts à fonctionner 1- Eco Artisan, CAPEB - Intervenant : Antonio Cabete, Président CAPEB 90, Eco Artisan Le label est là pour former les artisans. Formations FEE Bat. Les artisans doivent être capables de former les clients et apporter une qualité de travail. Echanges suite à l intervention de Monsieur Cabete : Il faut un leader sur le chantier. Celui qui est le plus présent sur le chantier se charge de la coordination. Développer les coopératives d artisans. Faire des choses concrètes. Le client doit avoir affaire à un seul interlocuteur. Formation FEE Bat 4.2 à Lure le 22/04 sur les groupements momentanés. Le pilote est le rôle du MOA? Aujourd hui on est présent en termes de conseil et non du MOA. Problème sur le marché du diffus : rénovations partielles (travail au cas par cas). Faut-il avoir un tiers qui n a rien à voir avec l exécution (tiers indépendant) et qu il soit le relai auprès du client? La rénovation, il faut l aborder globalement sinon risque de provoquer des pathologies. Observatoire du CER pour la Franche-Comté : l approche globale pour les travaux est de -25% sur la Franche-Comté. Intérêt de tenir le discours de l approche globale mais attention, les artisans ne peuvent pas se coordonner tout seul. Attention à la formation de la MOA. Prise de conscience actuelle sur la rénovation thermique.

21 2- Pro de la Performance Energétique, FFB - Intervenant : Nicolas Jacon, Animateur FFB Métiers Régional 2007 et 2008, beaucoup de stagiaires FEE Bat en Franche-Comté, puis l intérêt est retombé. Souhait de mettre commercialement en avant ces dispositions. Donc création des marques éco artisans (CAPEB) et pros de la performance énergétique (FFB). Marché à très fort potentiel donc la différenciation devient nécessaire. Objectif : prendre un temps d avance sur le marché. Mention RGE avant pro de la performance énergétique et éco artisan. Engagement de performance sur la consommation conventionnelle. 3- Synerciel - Intervenant : Gilles Fichot, Responsable Régional Est Une démarche qui peut se faire au niveau de la rénovation (national). Partenariat bleu ciel d edf. Créer une SAS, privée. Chaque chef d entreprise est coactionnaire en fonction de la taille de l entreprise. Démarche de rénovation : mono-lots et multi-lots : rénovation efficacité énergétique. Pour une prestation de qualité. Offres et services pour les associés pour avoir des leviers commerciaux et obtenir des ventes supplémentaires chefs d entreprise au sein de synerciel (électricité, climatisation, chauffage, menuiserie, isolation, etc.) qui font partie du réseau d edf bleu ciel (obligatoire dans un premier temps). Découpage en 8 régions = 19 membres. Le président est un chef d entreprise élu par ses pairs. Décisions prises par les chefs d entreprise. Edf n a aucun pouvoir sur cette société. Simple actionnaire. Les entreprises doivent être qualifiées pour ne pas avoir de surprise. Partenariat notamment avec la FFB 21. Les contrats des associés sont validés pour respecter le cahier des charges pour être certifié synerciel. 3 niveaux d organisation : local, régional, national. Réseau multimétiers/multitravaux : organiser et participer ensemble à des manifestations commerciales. Être capable de répondre à un client sur différents métiers.

22 Les associés bénéficient des contacts de EDF bleu ciel (en fonction de leur qualification). Différenciez-vous, essayez d apporter des réponses à la performance énergétique, formez-vous (conseil vers les formations FEE Bat) car le sujet évolue vite! Offres et services faits par les industriels : - valorisation du certificat d économies d énergies (prêt à taux 0, supports d autres marques qui offrent des réductions : Panasonic) - accompagner le professionnel - bénéficier de services supplémentaires au cours de l année (grâce à un catalogue) Fédérer et donner une dynamique aux régions pour apporter des marchés et répondre aux demandes des clients par les différents métiers. Chaque entreprise garde son indépendance sur l utilisation de ses produits et matériaux. Elle travaille en réseau mais garde son autonomie. Avec synerciel, il s agit de s embarquer dans le cercle de l éco-rénovation : filières du bâtiment, prescripteurs, collectivités locales, industriels, edf bleu ciel, réseau synerciel, banques et assurances, club affaires, prestataires de services, etc.) Participation à de gros événements nationaux notamment le Vendée globe. Objectif : aller chercher les métiers manquants : pour respecter le multimétiers tout en conservant la qualité de prestation des entreprises. Amener une réponse globale. Analyser les échecs pour rebondir et ne pas les reproduire. Souhait de travailler avec les maîtres d œuvres. Pas d exclusivité, pas de monopole, il y a juste un cahier des charges à respecter. Clôture de la journée Damien Monot, Conseiller technique aux entreprises du bâti ment au Pôle énergie Franche-Comté Diffusion des documents présentés lors de la journée au Pôle énergie. Et mise en ligne de tous les actes du colloque sur le site internet. N hésitez pas à venir nous voir, nous trouverons des solutions adaptées à vos projets.

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