Otite Moyenne Aiguë. Origine bactérienne dans 70 % des cas. Première infection bactérienne tous âges confondus

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Otite Moyenne Aiguë. Origine bactérienne dans 70 % des cas. Première infection bactérienne tous âges confondus"

Transcription

1 Otite Moyenne Aiguë OMA / modèle Origine bactérienne dans 70 % des cas Première infection bactérienne tous âges confondus Efficacité prouvée des antibiotiques Une des première cause d utilisation des antibiotiques Possibilité de prélèvement bactériologique contributif avant et après traitement

2 Bénéfice de l Antibiothérapie 2 éléments contradictoires L antibiothérapie a diminué la mortalité et l a morbidité La majorité des OMA guérissent spontanément Bénéfice d autant plus net que L enfant est jeune Très symptomatique Microbiologie des OMA (Bluestone & Klein) Otitis Media In Infants and Children 2 ed Moyenne Extrêmes S. pneumoniae H. influenzae B. catarrhalis S. pyogenes S. aureus Autres Négatif

3 Etiologies des OMA S. pneumoniae 20 à 30 % Peni I ou R # 70% Macrolide R # 70% H. influenzae 20 à 30 % B lactamase + > 40 % Virus +++ B. catarrhalis 5 à 10 % B lactamase + > 90 % SGA < 5 % Negatif 30 % Physiopathologie des OMA Altérations Infection Virale muqueuses -Direct -Inflammatoire OMA Dysfonctionnement Trompes d Eustache Réponses Inflammatoires Pénétration et multiplication dans l oreille moyenne Colonisation - «nouvelle» Souche (pneumocoque) - Souche «résidente» (H. influenzae)

4 B19 Les deux molécules Azithromycine Amoxicilline C sérique C Tissulaire (mg/l) 0,3 128 Demi vie 40 h 1 h 10 5 CMI pneumo (mg/l) CMI H. influenzae (mg/l) S = 0,1 R = 32 S = 0,01 R = 1 4 S = 0,5 I = 2 (BLNAR) R= 128 (BL+)

5 Étude méthodologiquement assez bien mené Randomisée Paracentèse initiale Critère principal Critères secondaires Mais Pas de groupe placebo Pas de paracentèse secondaire Critères d évaluation peu robuste Tolérance Critères peu précis Pas de double aveugle

6 Messages Les patients inclus ont-ils la maladie à évaluer? Les patients inclus représentent-ils les malades pour lesquels l antibiothérapie est indiquée Le critère de jugement principal est-il robuste? Les effectifs de l étude sont ils suffisant pour permettre la démonstration? Messages Les patients inclus ont-ils la maladie à évaluer? Les patients inclus représentent-ils les malades pour lesquels l antibiothérapie est indiquée Le critère de jugement principal est-il robuste? Moins il est robuste plus le double insu est utile Les effectifs de l étude sont ils suffisant pour permettre la démonstration?

7 Messages Les patients inclus ont-ils la maladie à évaluer? Les patients inclus représentent-ils les malades pour lesquels l antibiothérapie est indiquée Le critère de jugement principal est-il robuste? Moins il est robuste plus le double insu est utile Les effectifs de l étude sont ils suffisant pour permettre la démonstration? Quel est le taux de guérison spontanée? Percentages of clinical and bacteriological efficacy of antibiotics in AOM. (Marchant J Pediatr 1992;120:72) bacteriological eradication clinical success (bacterial AOM) overall clinical success

8 500 OMA 250 céfixime 250 amox/clav 65 Virus 25 Mc 80 Hi 80 Sp 65 Virus 25 Mc 80 Hi 80 Sp 50 SpS 15 SpI 15 SpR 50 SpS 15 SpI 15 SpR Place de l Antibiothérapie 2 éléments contradictoires l antibiothérapie a diminué la mortalité et la morbidité la majorité des OMA guérissent spontanément Bénéfice d autant plus net que l enfant est jeune très symptomatique

9 Résultats des méta-analyses sur l antibiothérapie des OSM et OMA Auteurs Nb d études % d amélioration / témoins Moyenne IC 95 % OSM Rosenfeld Williams Stool OMA Rosenfeld Stool guideline. no. 12. AHCPR Publication Rosenfeld. Otolaryngol Head Neck Surg 1992;106:378 Williams. JAMA 1993;270:1344 Rosenfeld. J Pediatr 1994;124:355 Haemophilus influenzae : Bacteriological efficacy of ß-lactams Ceftriaxone n=75 Cefpodoxime n=22 Cefixime n=66 5% 6% Cefuroxime n=51 Coamoxyclav n=58 16% 19% Cefaclor n=167 37% Amoxicillin (ß-) n=71 Amoxicillin (ß+) n=16 23% 63% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Bacteriological eradication Bacteriological failure

10 Haemophilus influenzae : Bacteriological efficacy of macrolides Azithromycin : n=34 71% Clarithromycin : n=15 80% Erythromycin : n=20 85% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Bacteriological eradication Bacteriological failure S. pneumoniae (susceptible strains) : Bacteriological efficacy of ß-lactams Ceftriaxone : n=32 Amoxicillin : n=188 Cefuroxime : n=33 5% 6% Cefpodoxime : n=24 Cefaclor : n=129 17% 16% Cefixime : n=61 7% 26% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Bacteriological eradication Bacteriological failure

11 S. pneumoniae (susceptible strains) : Bacteriological efficacy of macrolides Azithromycin : n=12 Clarithromycin : n=12 7% Erythromycin : n=15 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Bacteriological eradication Bacteriological failure S. pneumoniae (intermediate / resistant strains) : Bacteriological efficacy Ceftriaxone (I+R) : n=58 13% Amoxicillin (I) : n=14 29% Cefuroxime (I) : n=19 21% Cefaclor (I) : n=29 62% Azithromycin (R) : n=6 100% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Bacteriological eradication Bacteriological failure

Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos

Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos 18e Journée de pathologie infectieuse pédiatrique ambulatoire Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos 1 Nathan 18 mois est amené en consultation pour fièvre à 39,

Plus en détail

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis Introduction(1) L augmentation de la résistance des bactéries aux antibiotiques est inquiétante, et s explique entre

Plus en détail

Uniformisons. notre communication

Uniformisons. notre communication VOUS AVEZ DIT ALLERGIE? Pr Robert Cohen Unité Court Séjour Petits Nourrissons Uniformisons GPIP notre communication 1 1 Vous devez prescrire un antibiotique pour une infection ORL chez un enfant A la première

Plus en détail

Quels antibiotiques utiliser chez l enfant allergique?

Quels antibiotiques utiliser chez l enfant allergique? Quels antibiotiques utiliser chez l enfant allergique? (aux ßlactamines) Gaëlle LE MANAC H Service de pneumo-allergologie Hôpital des Enfants Généralités Pneumopathies Infections ORL Infections cutanées

Plus en détail

OTITE MOYENNE AIGUE. Les OMA touchent essentiellement l enfant avec un maximum de fréquence entre 6 et 24 mois.

OTITE MOYENNE AIGUE. Les OMA touchent essentiellement l enfant avec un maximum de fréquence entre 6 et 24 mois. OTITE MOYENNE AIGUE Objectifs : -Expliquer les principales causes d otalgie chez l adulte et l enfant. -Savoir diagnostiquer une otite moyenne aiguë, une otite externe, une otite séromuqueuse et leurs

Plus en détail

UE6 N 147. Otites infectieuses de l adulte et de l enfant. 1 Définitions. 2 Otite moyenne aigue (OMA) Objectifs. Points importants

UE6 N 147. Otites infectieuses de l adulte et de l enfant. 1 Définitions. 2 Otite moyenne aigue (OMA) Objectifs. Points importants UE6 N 147 Otites infectieuses de l adulte et de l enfant Pour la partie pédiatrie, consulter le référentiel du Collège de Pédiatrie Objectifs Connaître les agents infectieux responsables de l otite moyenne

Plus en détail

H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO. ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013

H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO. ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013 H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013 INTRODUCTION Sinusites aigues se définissent comme une atteinte infectieuse de la muqueuse d une ou plusieurs cavités sinusiennes

Plus en détail

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE.

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les principales causes d otalgie chez l adulte

Plus en détail

Recommandations de Bonne Pratique en antibiothérapie Nov 2002

Recommandations de Bonne Pratique en antibiothérapie Nov 2002 Recommandations de Bonne Pratique en antibiothérapie Nov 2002 Standards de pratique, déterminant ce qu il est approprié de faire, lors de la mise en œuvre de stratégies préventives, diagnostiques et/ou

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 4 février 2000 (JO du 9 février 2000) AMOXICILLINE BIOGARAN 1 g, poudre

Plus en détail

Recommandations accessibles sur: infectiologie.com rubrique «consensus et recommandations»

Recommandations accessibles sur: infectiologie.com rubrique «consensus et recommandations» Recommandations sur l Antibiothérapie par Voie Générale en Pratique Courante dans les Infections Respiratoires Hautes de l Adulte et de l Enfant SPILF SFP GPIP Novembre 2011 Recommandations accessibles

Plus en détail

L ANGINE. A Epidémiologie :

L ANGINE. A Epidémiologie : L ANGINE L angine est une inflammation aiguë des amygdales d origine essentiellement virale, et secondairement bactérienne. C est les streptocoque ß hémolytique du groupe A, qui est l agent responsable

Plus en détail

Méningites infectieuses

Méningites infectieuses Méningites infectieuses Etiologies et conduites à tenir Stéphane Erouart MISP Cécile Lecocq IDESP Sommaire Agents causaux Précautions standard Infections invasives à méningocoque Définition Validation

Plus en détail

Item 98 : Otalgies et otites chez l'enfant et l'adulte

Item 98 : Otalgies et otites chez l'enfant et l'adulte Item 98 : Otalgies et otites chez l'enfant et l'adulte Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Expliquer les principales causes d'otalgies chez l'adulte et l'enfant...1

Plus en détail

DIAGNOSTIC BACTERIOLOGIQUE D UNE PNEUMONIE A PNEUMOCOQUE

DIAGNOSTIC BACTERIOLOGIQUE D UNE PNEUMONIE A PNEUMOCOQUE DIAGNOSTIC BACTERIOLOGIQUE D UNE PNEUMONIE A PNEUMOCOQUE Un homme de 70 ans, éthylo-tabagique, vous consulte pour une fièvre à 39 C d apparition brutale associée à des frissons, une toux, des expectorations

Plus en détail

Otites moyennes aiguës

Otites moyennes aiguës 20-085-A-10 Otites moyennes aiguës E. Lescanne, P. Lanotte, S. Pondaven, E. Autret-Leca L otite moyenne aiguë (OMA) est une des raisons principales de prescription d antibiotiques chez l enfant. Il s agit

Plus en détail

Otites de l enfant. Item et objectifs du CNCI

Otites de l enfant. Item et objectifs du CNCI 34 Otites de l enfant I. POUR BIEN COMPRENDRE II. DIAGNOSTIQUER UNE OTITE III. ARGUMENTER L ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE ET PLANIFIER LE SUIVI DE L ENFANT Item et objectifs du CNCI Item 98. Otalgies et otites

Plus en détail

RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE

RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT RECOMMANDATIONS Novembre 2011 1 ANTIBIOTHERAPIE

Plus en détail

Infections respiratoires basses chez le nourrisson. Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat

Infections respiratoires basses chez le nourrisson. Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat Infections respiratoires basses chez le nourrisson Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat Introduction Les infections respiratoires basses de l enfant constituent un problème

Plus en détail

Prise en charge des méningites bactériennes communautaires

Prise en charge des méningites bactériennes communautaires Prise en charge des méningites bactériennes communautaires Table des matières Description du cas clinique Méningite bactérienne 4 Exercice : Quelle est la conduite à tenir? 5 Exercice : Examen biologique

Plus en détail

Pneumopathie Aiguë Communautaire

Pneumopathie Aiguë Communautaire Pneumopathie Aiguë Communautaire Table des matières Présentation du cas 3 Le patient 4 Exercice 5 Exercice : Quels sont les éléments en faveur : 6 Exercice 7 Suite du cas 8 Exercice 9 Diagnostic microbiologique

Plus en détail

Les antibiotiques dans les infections ORL

Les antibiotiques dans les infections ORL Journée régionale sur Le bon usage des antibiotiques 19 novembre 2014 - Rennes Les antibiotiques dans les infections ORL point de vue du médecin généraliste Dr Thierry LABARTHE URPS Médecins Libéraux de

Plus en détail

Analyse de la littérature et gradation des recommandations

Analyse de la littérature et gradation des recommandations Stratégies et bonnes pratiques de l antibiothérapie en ville et DPC (Développement Professionnel Continu) Pr P. Dellamonica CHU de Nice Objectifs Comprendre comment sont réalisées les recommandations Exemples

Plus en détail

L otite moyenne aiguë encore en discussion

L otite moyenne aiguë encore en discussion CABINET Forum Med Suisse N o 39 26 septembre 2001 963 L otite moyenne aiguë encore en discussion U. Bollag a, C. Berger b, T. Linder c a Spécialiste de l enfant et de l adolescent, Berne b Département

Plus en détail

Nouveautés en vaccination. Gaston De Serres, MD

Nouveautés en vaccination. Gaston De Serres, MD Nouveautés en vaccination Gaston De Serres, MD Objectifs pédagogiques Suite à cette présentation, le participant sera en mesure de: Décrire la morbidité due au zona chez les personnes âgées et les données

Plus en détail

. CHARACHON (Mise ligne 06/11/09 LIPCOM-RM) Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes

. CHARACHON (Mise ligne 06/11/09 LIPCOM-RM) Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes 2 ème cycle MIA infections (item 86) Année Universitaire 2009-2010 infections infections Bronchites - Bronchiolites Pneumopathies bactériennes et virales Surinfection de BPCO (Coqueluche Tuberculose Mycoses

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, octobre

Plus en détail

Le Suivi Systématique de la Pneumonie Acquise en Communauté. Présenté par. Daniel Brazeau, MD. Document révisé avec:

Le Suivi Systématique de la Pneumonie Acquise en Communauté. Présenté par. Daniel Brazeau, MD. Document révisé avec: Le Suivi Systématique de la Pneumonie Acquise en Communauté Présenté par Daniel Brazeau, MD Document révisé avec: Dr Steeve Goulet, pneumologue, CHRR Dr Harold Bernatchez, microbiologiste-infectiologue,

Plus en détail

Pneumonies bactériennes communautaires de l enfant Difficultés diagnostiques et thérapeutiques

Pneumonies bactériennes communautaires de l enfant Difficultés diagnostiques et thérapeutiques Pneumonies bactériennes communautaires de l enfant Difficultés diagnostiques et thérapeutiques Dr Guillaume Thouvenin Service de pneumologie pédiatrique Hôpital Armand Trousseau Tlemcen, mai 2012 Inserm

Plus en détail

Votre patient souffre-il vraiment d une rhinosinusite?

Votre patient souffre-il vraiment d une rhinosinusite? Votre patient souffre-il vraiment d une rhinosinusite? Par Yanick Larivée, M.D., FRCSC Un patient vous consulte parce qu il a le nez bouché et des maux de tête. Il dit souffrir d une sinusite. Comment

Plus en détail

Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007

Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007 Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007 Carole Cornaglia, MG Henri Partouche, MG, MCU-A Département de Médecine Générale Conflit d intérêt

Plus en détail

Lignes directrices à l intention des médecins des CAUT Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT SINUSITE/RHINOSINUSITE

Lignes directrices à l intention des médecins des CAUT Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT SINUSITE/RHINOSINUSITE 1. Pathologie Le terme sinusite désigne une inflammation des sinus. On devrait toutefois préconiser le terme clinique pertinent rhinosinusite pour évoquer une inflammation touchant à la fois les sinus

Plus en détail

Item ECN.PILLY destiné à la consultation, uniquement à usage personnel et pédagogique. Toute reproduction à usage collective est interdite.

Item ECN.PILLY destiné à la consultation, uniquement à usage personnel et pédagogique. Toute reproduction à usage collective est interdite. Item ECN.PILLY destiné à la consultation, uniquement à usage personnel et pédagogique. Toute reproduction à usage collective est interdite. L ouvrage original couleur E.PILLY.ECN 2016 est disponible en

Plus en détail

MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS

MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS DIRECTION GENERALE DE LA SANTE MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS Annexe réalisée en collaboration avec l AFSSAPS et le GTA d après un document de la

Plus en détail

Le vaccin polysaccharidique à 23 valences (PPV23)

Le vaccin polysaccharidique à 23 valences (PPV23) Introduction Le pneumocoque est un agent majeur de pneumonie, septicémie, méningite, sinusite, otite moyenne et exacerbations aiguës d affections pulmonaires chroniques obstructives. Sur la base du typage

Plus en détail

Cas clinique ORL n 2

Cas clinique ORL n 2 Cas clinique ORL n 2 Mme B. âgée de 37 ans consulte pour de violentes douleurs de la région sous orbitaire droite majorées lorsqu elle penche la tête en avant. Ces douleurs durent depuis 12 heures environ

Plus en détail

9 Examen cytochimique et bactériologique d un liquide céphalo-rachidien (LCR)

9 Examen cytochimique et bactériologique d un liquide céphalo-rachidien (LCR) 49 49 9 Examen cytochimique et bactériologique d un liquide céphalo-rachidien (LCR) Plan du chapitre 1 Contextes 2 Objectifs 1-Ensemencer d urgence systématiquement 2- Classer le LCR en fonction de la

Plus en détail

Améliorer le bon usage des antibiotiques :

Améliorer le bon usage des antibiotiques : 4 ème réunion régionale des référents en antibiothérapie des établissements de santé de Haute-Normandie Améliorer le bon usage des antibiotiques : outils existants François CARON Infectiologie 1 Pour bien

Plus en détail

FMC Dinan Antibiothérapie 2014: 22 mai 2014

FMC Dinan Antibiothérapie 2014: 22 mai 2014 FMC Dinan Antibiothérapie 2014: 22 mai 2014 o Rappel règles de Bon Usage ATB o Focus sur certaines situations: n Pré test n Infections respiratoires hautes n Pneumopathies communautaires n Un mot sur Infections

Plus en détail

Bouche et IST. Pas de lien d intérêt pour cette présentation AJANA /SUMIV

Bouche et IST. Pas de lien d intérêt pour cette présentation AJANA /SUMIV Bouche et IST Pas de lien d intérêt pour cette présentation Le sexe oral Ne serait pas du sexe pour certains! > 70% Hommes, et 97 % HSH > 60 % femmes Est-ce qu il expose aux IST? Quels symptômes? Y a t'

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE AU COURS DES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES DE L ADULTE ET DE L ENFANT

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE AU COURS DES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES DE L ADULTE ET DE L ENFANT ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE AU COURS DES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES DE L ADULTE ET DE L ENFANT RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé,

Plus en détail

INDICATIONS ET MODALITES DE L ANTBIOTHERAPIE DES MENINGITES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES

INDICATIONS ET MODALITES DE L ANTBIOTHERAPIE DES MENINGITES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES INDICATIONS ET MODALITES DE L ANTBIOTHERAPIE DES MENINGITES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES H. GEORGES SERVICE DE REANIMATION. CH TOURCOING Introduction Mortalité à la phase aigue : 20 % exigence dans le choix

Plus en détail

Otalgie et otites de l'enfant *

Otalgie et otites de l'enfant * Otalgie et otites de l'enfant * OBJECTIFS Expliquer les principales causes d'otalgies chez l'adulte et l'enfant. Diagnostiquer une otite moyenne aiguë, une otite externe, une otite séromuqueuse. Argumenter

Plus en détail

Que faire en cas d antécédent ou d apparition d infections bactériennes ou virales?

Que faire en cas d antécédent ou d apparition d infections bactériennes ou virales? 1 Prise en charge pratique des patients sous anti-il1 Que faire en cas d antécédent ou d apparition d infections bactériennes ou virales? Evidence Based Medicine Recommandations officielles Avis des experts

Plus en détail

OTITE SÉROMUQUEUSE. Christian Dubreuil 1, Christian Martin 2, Dominique Estève 3. Lyon, Saint-Etienne,Gréoux-les-Bains

OTITE SÉROMUQUEUSE. Christian Dubreuil 1, Christian Martin 2, Dominique Estève 3. Lyon, Saint-Etienne,Gréoux-les-Bains OTITE SÉROMUQUEUSE Christian Dubreuil 1, Christian Martin 2, Dominique Estève 3 Lyon, Saint-Etienne,Gréoux-les-Bains La pathogénie de l otite séromuqueuse (OSM) est tellement complexe que ce n est plus

Plus en détail

Infections Respiratoires

Infections Respiratoires Infections Respiratoires Dr M. Khellaf Service de Médecine Interne CHU Mondor Avril 2003 Infections respiratoires - Epidémiologie. Infections respiratoires = 0.8 / 1000 Hab / an. Incidence si comorbidité.

Plus en détail

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Christine Pietrement 28 mai 2009 Particularités des infections urinaires de l enfant Grande fréquence : < 3mois + fièvre : IU 13% filles, IU 19% garçon

Plus en détail

INFECTIEUX. Tours 22 janvier 2009. Dr Patrick POISSON

INFECTIEUX. Tours 22 janvier 2009. Dr Patrick POISSON INFECTIEUX Tours 22 janvier 2009 Dr Patrick POISSON Les cystites Données épidémiologiques Chez l adulte, l infection urinaire est très fréquente, au 2ème rang des infections après les infections respiratoires

Plus en détail

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable.

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable. SAISON 2011/2012 Quels virus en 2011/2012 Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) Virus A (H3N2) Virus B Virus A (H1N1) est stable. Les 3 types de virus de la grippe Virus grippal Type A Type B Type C Espèces

Plus en détail

Rapport d activités du C.N.R. Haemophilus influenzae 2009-2010

Rapport d activités du C.N.R. Haemophilus influenzae 2009-2010 Rapport d activités du C.N.R. Haemophilus influenzae 2009-2010 Olivier Gaillot Institut de Microbiologie Centre de Biologie Pathologie CHU de Lille Boulevard du Professeur Leclercq 59037 Lille CEDEX tél.

Plus en détail

Docteur, j ai pris froid!

Docteur, j ai pris froid! Dr j ai pris froid: Objectifs Docteur, j ai pris froid! Jean-Paul Humair Avec la contribution de MC Kramer Colloque SMPR 21.12.2011 Connaitre l épidémiologie des infections des voies respiratoire sup (IVRS)

Plus en détail

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente Infection digestive à Clostridium difficile Clostridium difficile bacille anaérobie gram+, non invasif spores, inactive métaboliquement (résistance / récidive) pathogénicité liée à la production de deux

Plus en détail

ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE. Infections ORL et respiratoires basses

ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE. Infections ORL et respiratoires basses ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE Infections ORL et respiratoires basses RECOMMANDATIONS 1 Les recommandations ont été établies par un groupe de travail multidisciplinaire, sous l égide de l Agence du

Plus en détail

Comment poser le diagnostic d une infection à pneumocoque? Apport de la biologie moléculaire

Comment poser le diagnostic d une infection à pneumocoque? Apport de la biologie moléculaire Comment poser le diagnostic d une infection à pneumocoque? Apport de la biologie moléculaire Philippe LANOTTE Service de Bactériologie-Virologie, Hôpital Bretonneau - CHRU de Tours & Laboratoire de Microbiologie,

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 14 décembre 2005 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de cinq ans par arrêté du 18 janvier 2000 (JO du 26 janvier 2000) ZITHROMAX MONODOSE 250 mg,

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE : BON USAGE DES FLUOROQUINOLONES ET DES CEPHALOSPORINES 3ème génération

ANTIBIOTHERAPIE : BON USAGE DES FLUOROQUINOLONES ET DES CEPHALOSPORINES 3ème génération ANTIBIOTHERAPIE : BON USAGE DES FLUOROQUINOLONES ET DES CEPHALOSPORINES 3ème génération DOSSIER DOCUMENTAIRE Document établi avec le concours méthodologique de la HAS et conforme à la méthode de la HAS

Plus en détail

Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte

Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte INFORMATIONS Pré-requis : Ce chapitre doit être étudié à la lumière du document Physiologie et séméiologie de l hémostase enseigné en PCEM2 ou DCEM1 selon

Plus en détail

Comment éviter les carbapénèmes? Rémy Gauzit Unité de réanimation St Charles Hôtel Dieu - Paris V

Comment éviter les carbapénèmes? Rémy Gauzit Unité de réanimation St Charles Hôtel Dieu - Paris V Comment éviter les carbapénèmes? Rémy Gauzit Unité de réanimation St Charles Hôtel Dieu - Paris V Déclaration des liens d intérêts 2010 2013 Vice-président de la Spilf Intervenant au titre d orateur Janssen-Cylag,

Plus en détail

Coqueluche. Argenton-sur-Creuse 17 mars 2010. E. Denes Service de Maladies Infectieuses CHU Limoges

Coqueluche. Argenton-sur-Creuse 17 mars 2010. E. Denes Service de Maladies Infectieuses CHU Limoges Coqueluche Argenton-sur-Creuse 17 mars 2010 E. Denes Service de Maladies Infectieuses CHU Limoges Histoire Passage de l'animal à l'homme Bordetella bronchiseptica B. pertussis & B. parapertussis Description

Plus en détail

INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE. Hélène REGNAULT DES Mai 2009

INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE. Hélène REGNAULT DES Mai 2009 INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE Hélène REGNAULT DES Mai 2009 INTRODUCTION ILA: complication fréquente et grave dans l évolution de la cirrhose 8 à 30% malades hospitalisés avec ascite Une des principales

Plus en détail

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 Dr. M.SCHETGEN Département de médecine générale Logo du médecin (si nécessaire) ULB Session PÉDIATRIE-Actualisation des vaccinations

Plus en détail

Du bon usage des antibiotiques. Dr Olivier Rogeaux Infectiologue

Du bon usage des antibiotiques. Dr Olivier Rogeaux Infectiologue Du bon usage des antibiotiques Dr Olivier Rogeaux Infectiologue Quelle situation? Pneumocoque : résistance aux macrolides E. coli : résistance aux quinolones Données épidémiologiques En 2002, 75 millions

Plus en détail

Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées

Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées Bon usage Mise au point Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées Actualisation Octobre 2008 MESSAGES CLÉS L évolution de la résistance du gonocoque aux quinolones

Plus en détail

Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce

Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce Recommandations SEPTEMBRE 2001 Service recommandations et références professionnelles SOMMAIRE

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES

INFECTIONS URINAIRES INFECTIONS URINAIRES Terminologie IU simples Cystite ou PNA aiguë simple IU à risque de complication Cystite aigue ou PNA à risque de complication Prostatite IU graves: PNA et prostatites associées soit

Plus en détail

CHRA PR HYG 03 ind 2 ISOLEMENT SEPTIQUE

CHRA PR HYG 03 ind 2 ISOLEMENT SEPTIQUE CHRA PR HYG 03 ind 2 ISOLEMENT SEPTIQUE Date de diffusion : 06/2000 Version : 2 Pages : 5 Rédigée par : M.C. Hum et A. Charvier Vérifiée par : C. Santré Validée par : CLIN Objet : La procédure a pour but

Plus en détail

Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie

Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie O. Leroy Service de réanimation et maladies infectieuses. CH Tourcoing Sommaire Infections urinaires

Plus en détail

VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES

VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES Infections respiratoires SPIF - 15 Novembre 2014 Patrick Petitpretz Déclaration de liens d'intérêts J ai actuellement, ou j ai eu au cours des trois dernières années, une affiliation

Plus en détail

Actualités sur la coqueluche en 2013

Actualités sur la coqueluche en 2013 Actualités sur la coqueluche en 2013 Nicole Guiso Centre National de Référence de la coqueluche et autres bordetelloses Unité de Prévention et Thérapie Moléculaire des Maladies Humaines Institut Pasteur

Plus en détail

Streptococcus pneumoniae résistance aux antibiotiques France, épidémiologie 2007 réseau de surveillance.

Streptococcus pneumoniae résistance aux antibiotiques France, épidémiologie 2007 réseau de surveillance. INFECTIONS À PNEUMOCOQUE ET THÉMATIQUE À STAPHYLOCOCCUS À TAPER AUREUS Observatoires régionaux du pneumocoque : épidémiologie et résistance aux antibiotiques des souches de Streptococcus pneumoniae isolées

Plus en détail

Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant

Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant Khaled Menif ; Asma Bouziri Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis 19ème Congrès National STPI 24 et 25 Avril

Plus en détail

RECOMMANDATION POUR LA PRATIQUE CLINIQUE RHINOSINUSITES INFECTIEUSES AIGUËS. Recommandation

RECOMMANDATION POUR LA PRATIQUE CLINIQUE RHINOSINUSITES INFECTIEUSES AIGUËS. Recommandation RECOMMANDATION POUR LA PRATIQUE CLINIQUE RHINOSINUSITES INFECTIEUSES AIGUËS Recommandation PARTICIPANTS Comité d Organisation Dr Olivier CHASSANY (Méthodologie, Paris) Pr Françoise DENOYELLE (ORL-CCF,

Plus en détail

Objectifs. PubMed MeSH terms

Objectifs. PubMed MeSH terms Objectifs Connaître quelques éléments essentiels de l épidémiologie des infections des voies respiratoires supérieures (IVRS) et leurs impacts Distinguer les rhino-sinusites virales et bactériennes sur

Plus en détail

Où en sommes-nous de la durée de l antibiothérapie des infections ostéo-articulaires? Spondylodiscites et infections de prothèse articulaire

Où en sommes-nous de la durée de l antibiothérapie des infections ostéo-articulaires? Spondylodiscites et infections de prothèse articulaire Où en sommes-nous de la durée de l antibiothérapie des infections ostéo-articulaires? Spondylodiscites et infections de prothèse articulaire Pr Louis BERNARD CHRU de Tours - Université F. Rabelais CRIOGO

Plus en détail

Vaccination contre le pneumocoque et Grippe. J.Gaudelus Service de Pediatrie Hopital Jean Verdier 93140 Bondy Université Paris XIII

Vaccination contre le pneumocoque et Grippe. J.Gaudelus Service de Pediatrie Hopital Jean Verdier 93140 Bondy Université Paris XIII Vaccination contre le pneumocoque et Grippe J.Gaudelus Service de Pediatrie Hopital Jean Verdier 93140 Bondy Université Paris XIII Barriere hematoencephalique 2 Pathologies dues au Pneumocoque Vaccination

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 juillet 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 juillet 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 21 juillet 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 8 septembre 2005 (JO du 3 août 2007) TAVANIC 500 mg, comprimé pelliculé

Plus en détail

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter?

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? Une maladie virale épidémique La bronchiolite aigüe représente le tableau le plus fréquent de l infection respiratoire basse chez le nourrisson.

Plus en détail

Purpura fulminans Prise en charge thérapeutique curative et préventive

Purpura fulminans Prise en charge thérapeutique curative et préventive Purpura fulminans Prise en charge thérapeutique curative et préventive (hors traitement symptomatique du choc) Plan Introduction I - Rappels physiopathologiques II - Principes du traitement III - Traitement

Plus en détail

21 AVRIL 2009 LA BPCO AECOPD Rudi Peché,, Pneumologue ISPPC CHU VésaleV DEFINITION D après s les directives GOLD ( Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease), la BPCO est une affection caractéris

Plus en détail

Rhinite et rhinosinusite. Luc Monette, ORL CSSSG 19 Mars 2008

Rhinite et rhinosinusite. Luc Monette, ORL CSSSG 19 Mars 2008 Rhinite et rhinosinusite Luc Monette, ORL CSSSG 19 Mars 2008 Objectifs Reconnaître l anatomie du nez et des sinus Reconnaître la classification des rhinites et leurs traitements. Discuter du consensus

Plus en détail

Épidémiologie des infections

Épidémiologie des infections Épidémiologie des infections Epidémiologie des maladies infectieuses Définition de l épidémiologie: stricto sensus: «étude des épidémies» (épidémio descriptive) étude des facteurs déterminants et favorisants

Plus en détail

MENTIONS LEGALES LONGUES AZITHROMYCINE WIN 500 mg Boite de 3 comprimés pelliculés

MENTIONS LEGALES LONGUES AZITHROMYCINE WIN 500 mg Boite de 3 comprimés pelliculés Azithromycine (DCI) dihydraté FORME ET PRESENTATION : Comprimé pelliculé. Boite de 3. COMPOSITION : Azithromycine 500 mg (sous forme d Azithromycine dihydraté). Excipients q.s.p. un comprimé pelliculé.

Plus en détail

Lorsque le sinus en prend pour son rhume Luc Laperrière et Johanne Gauthier

Lorsque le sinus en prend pour son rhume Luc Laperrière et Johanne Gauthier Les infections ORL Lorsque le sinus en prend pour son rhume Luc Laperrière et Johanne Gauthier 3 «Mon pays,c est l hiver»,disait le poète.la saison froide ramène avec elle son cortège d enfants au nez

Plus en détail

MISE AU POINT. Messages-clés

MISE AU POINT. Messages-clés MISE AU POINT Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses de l adulte Pneumonie aiguë communautaire Exacerbations de Bronchopneumopathie Chronique Obstructive Messages-clés

Plus en détail

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 1 J.Birgé S.Hénard Antibiolor Les recommandations Infections Urinaires Communautaires de la SPILF* (adultes, hors femmes enceintes) 31/5/2014 1.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mars 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mars 2010 PREVENAR 13 0,5 ml, suspension injectable vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Boîte de 1 seringue pré-remplie avec aiguille

Plus en détail

Rapport d activité 2002

Rapport d activité 2002 . Laboratoire de Microbiologie Hôpital Européen Georges Pompidou 20-0 rue Leblanc 75 908 Paris Cedex 5 0 56 09 39 67 Centre National de Référence des Pneumocoques.......... Rapport d activité 2002 Epidémiologie

Plus en détail

COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale

COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale 1 RAPPEL DES ACTIONS ANTIBIOTIQUES portées par l Assurance Maladie

Plus en détail

PRÉVENTION ANTÉNATALE DU RISQUE INFECTIEUX BACTÉRIEN NÉONATALE PRÉCOCE

PRÉVENTION ANTÉNATALE DU RISQUE INFECTIEUX BACTÉRIEN NÉONATALE PRÉCOCE PRÉVENTION ANTÉNATALE DU RISQUE INFECTIEUX BACTÉRIEN NÉONATALE PRÉCOCE SEPTEMBRE 2001 Recommandation pour la pratique clinique Service recommandations et références professionnelles Dans la même collection

Plus en détail

Correction conf internat 10/03/11

Correction conf internat 10/03/11 Correction conf internat 10/03/11 QCM 1) Angine a) Erythémateuse ou erythématopultacée : virale ou SGA ( la principale étiologie des angines érythémateuse ou érythématopultacées est virale, suivi des SGA

Plus en détail

Politique de remboursement des anti-infectieux? Dr Y. Van Laethem (ULB) Prof. P. Tulkens (UCL)

Politique de remboursement des anti-infectieux? Dr Y. Van Laethem (ULB) Prof. P. Tulkens (UCL) Politique de remboursement des anti-infectieux? Dr Y. Van Laethem (ULB) Prof. P. Tulkens (UCL) Séminaire de Pathologie Infectieuse UCL / St Luc 1 avril 2002 1 Qui sommes nous? Membres de La Commission

Plus en détail

ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement)

ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement) Questions ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement) [2014 Dossier 4-2010 Dossier 5-2011 Dossier 4-2012 Dossier 4-2014 Dossier 3] QCM 1 :

Plus en détail

Rhinosinusite Chronique

Rhinosinusite Chronique Schémas de l'exposé Rhinosinusite Chronique Colloque MPR HUG, le 24/02/2010 Cas clinique de la rhinosinusite chronique Causes structurelles des symptômes nasaux Définition Etiologies et physiopathologie

Plus en détail

Infection urinaire du sujet âgé à BMR. Barbara KULI Laurent BELLEC

Infection urinaire du sujet âgé à BMR. Barbara KULI Laurent BELLEC Infection urinaire du sujet âgé à BMR Barbara KULI Laurent BELLEC À Saint-Gilles les Bains, le 24/11/2012 Mme P. 82 ans ATCD: HTA, DID, arthrose genoux bilatérale, démence évoluée Mode de vie: vit chez

Plus en détail

Nouvelle grippe A(H1N1) : actualités et conduite à tenir pour les équipes opérationnelles d'hygiène

Nouvelle grippe A(H1N1) : actualités et conduite à tenir pour les équipes opérationnelles d'hygiène Nouvelle grippe A(H1N1) : actualités et conduite à tenir pour les équipes opérationnelles d'hygiène Bruno Coignard pour les équipes d investigation Grippe A(H1N1) Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice

Plus en détail

Pathologies infectieuses et mode de garde des enfants d âge préscolaire. Synthèse bibliographique

Pathologies infectieuses et mode de garde des enfants d âge préscolaire. Synthèse bibliographique Dossier d Etude N 32 Mai 2002 Pathologies infectieuses et mode de garde des enfants d âge préscolaire Synthèse bibliographique Docteur Nadine SANNINO Docteur Marie BELKHAYAT EFECT Consultant Santé Publique

Plus en détail

Rapport technologique numéro 20 novembre 2001

Rapport technologique numéro 20 novembre 2001 Rapport technologique numéro 20 novembre 2001 Les nouvelles fluoroquinolones dans le traitement de la pneumonie communautaire : évaluation clinique et économique Adresser les demandes de publications à

Plus en détail

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses?

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Question n 1 : Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Quels sont les moyens diagnostiques, cliniques et para-cliniques permettant de distinguer l infection bronchique

Plus en détail

Pharyngite et antibiotiques

Pharyngite et antibiotiques Les infections ORL Pharyngite et antibiotiques quel est votre profil de prescription? Michel Lapierre 5 Dans la prochaine année,vous verrez près de 120 patients ayant un mal de gorge et 140 ayant un rhume.

Plus en détail