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3 infosantésuisse : Dossier sondage santé Sommaire 1 Sondage santé Sondage santé Article d infosantésuisse sur le sondage santé Sondage santé Moniteur de la santé Euro Health Consumer Index Euro Health Consumer Index Sondage santé en France 236 Sondage santé au Canada

4 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Berne, le 3 septembre sondage santé 2009: La population est favorable à des mesures d économie urgentes La crise économique et les coûts croissants de la santé laissent des traces chez les payeurs de primes. A tel point que 80 % des sondés estiment que des mesures d économie urgentes doivent être prises dans le domaine de la santé. Ils se contredisent néanmoins quand il s agit des solutions à mettre en œuvre. Car bien que leur attitude favorise la hausse des coûts, les assurés sont réticents à faire des compromis. L idée de limiter soimême le libre choix du médecin si les primes baissent en conséquence est toutefois largement plébiscitée. Près de 90 % des sondés sont par ailleurs favorables à un contrôle plus strict des factures par les assureurs. La hausse des coûts engendre des hausses des primes: plus le temps passe, plus la population comprend ce rapport de cause à effet. 33 % pensent que les primes augmentent parce que l on va trop souvent chez le médecin. Pour 28 %, ce sont les médicaments qui sont responsables de ces hausses. Mais à présent, 13 % de la population (2008: 4 %) estiment aussi que le manque de volonté à faire des économies est responsable de la hausse des coûts. L évolution actuelle des coûts et des primes n est pas sans conséquences : près de 80 % des sondés jugent les primes élevées, 30 % les trouvent même trop élevées (2008: 20 %). Ils ne sont plus que 16 % à affirmer que les primes ne sont pas un problème (2008: 24 %). Quatre personnes sur cinq estiment donc qu il est très voire assez urgent de faire des économies dans le domaine de la santé. Economiser, certes, mais avant tout chez les autres Faire des économies? Oui, mais où? La réponse reste contradictoire. Bien que la population se dise en partie responsable de l évolution des coûts et des primes, elle préfère faire des économies là où elle n est pas personnellement touchée: la prescription de médicaments et les prix des médicaments (84 % respectivement), les appareils et méthodes de la médecine de pointe ainsi que les prestations des assureurs-maladie (65 % respectivement), et enfin le nombre de pharmacies (58 %). Les sondés sont plus réticents lorsque leur propre consommation est concernée : aucune des propositions visant à mettre des barrières plus élevées aux consultations médicales n a remporté un franc succès. La taxe de consultation n obtient que 30 % d approbations. La proposition de faire payer une taxe à ceux qui se rendent directement à l hôpital au lieu de consulter leur médecin de famille recueille néanmoins une courte majorité (52 %). Approbation de l assurance de base duale Les restrictions dans le choix des médecins ont également peu de chances d aboutir. A moins que les assurés ne puissent décider eux-mêmes s ils souhaitent ou non restreindre le libre choix du médecin pour bénéficier de primes plus basses. Pas moins de 73 % des sondés soutiennent l idée d une assurance de base duale. 71 % sont par ailleurs d accord d aller voir d abord leur médecin de famille à chaque fois qu ils tombent malades. Römerstrasse 20 Case postale 4502 Soleure Tél Fax

5 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Les assurances complémentaires sont appréciées Neuf personnes sur dix déclarent ne pas avoir changé d assureur l an passé. 66 % des sondés justifient cela par la satisfaction qu ils éprouvent vis-à-vis de leur propre assureur-maladie. Les assurés comptent sur les prestations des assureurs : 88 % attendent de leur assureur qu il contrôle minutieusement les factures des médecins. Le contrôle et le paiement des factures sont considérés par les sondés comme un avantage important de leur caisse-maladie (80 %). L offre en assurances complémentaires est également très appréciée (90 %), de même que le remboursement rapide des paiements (79 %) et la fourniture de conseils et d offres en matière de promotion de la santé (70 %). Ce qui est réjouissant pour les assureurs-maladie, c est la hausse de 6 % concernant les services de conseil médical par téléphone. Pas de changement fondamental du système souhaité En dépit de la crise économique actuelle et de l évolution peu réjouissante des coûts et des primes, la population ne souhaite pas de changement fondamental du système de santé. Cela prouve qu aucune des propositions de réforme faites jusqu à ce jour n a réellement convaincu. S y ajoute le fait que l opinion concernant la solidarité entre malades et bien portants ainsi qu entre pauvres et riches est toujours aussi forte. L obligation de s assurer, la prime par tête et la réduction des primes ne sont pas contestées. Les formes de financement alternatives ne recueillent, quant à elles, que peu d approbation. Le système de l assurance de base largement méconnu Le sondage santé révèle chaque année la méconnaissance du système de l assurance de base alors même que l obligation de s assurer contraint tout un chacun à s affilier à une caisse-maladie. Cette année aussi, les résultats des «questions de connaissance» n indiquent aucun revirement de tendance. Par la même occasion, la part représentée par les frais administratifs des assureurs-maladie reste fortement surestimée (32 %) puisqu elle n est en réalité que de 5,7 %. Sur 100 francs de recettes de primes, plus de 94 francs sont donc reversés directement aux assurés sous forme de prestations. santésuisse réclame des mesures durables La population veut faire des économies sans remettre le système en question. santésuisse réclame également des mesures garantissant la pérennité d une assurance-maladie finançable dans le cadre d une concurrence réglementée. Pour atteindre cet objectif, il ne faut pas instituer des réglementations supplémentaires, mais mettre en œuvre des réformes durables en plus de certaines mesures immédiates qui mettent fin aux incitations nuisibles actuelles et favorisent une médecine efficace. La promotion des soins gérés, l introduction du financement moniste et la concurrence, notamment entre les fournisseurs de prestations, font partie de ces réformes. Parallèlement, santésuisse voudrait, par l intermédiaire d une campagne d information, expliquer simplement et clairement les interdépendances au sein du système de santé (plus d informations sous: Modalités de réalisation du sondage santé Mandaté par santésuisse pour la septième fois consécutive, le sondage santé a été réalisé par l'institut d'études de marché DemoSCOPE sur la base d'entretiens téléphoniques représentatifs, assistés par ordinateur, pendant les semaines 24 à 26. Le bureau Neff-Pidoux, Wissensmanagement, à Berne, a assuré la planification et l'évaluation de cette enquête menée auprès de la population. L'univers du sondage englobe la population de Suisse alémanique, de Suisse romande et du Tessin âgée de 15 à 74 ans personnes ont été interrogées dans toute la Suisse. Les résultats de l échantillon complet devraient concorder avec une probabilité de 95 % (précision de mesure de ± 2,6%) avec la population globale. Pour tout renseignement: Michel Reichenbach Délégué adjoint aux relations publiques Tél Vous pouvez consulter ce communiqué de presse ainsi que les documents se rapportant à la conférence de presse sur Internet sous: Römerstrasse 20 Case postale 4502 Soleure Tél Fax

6 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Rapport sur le sondage santé 2009 La population est favorable à des mesures d économie urgentes dans le domaine de la santé La crise économique et les coûts croissants de la santé laissent des traces chez les payeurs de primes. En 2009, près de 30 % des sondés ont jugé la prime de l assurance de base trop élevée (2008: 20 %). Ils ne sont plus que 16 % à affirmer que la prime ne leur pose pas de problème (2008: 24 %). A tel point que 80 % des sondés estiment que des mesures d économie urgentes doivent être prises dans le domaine de la santé. Ils se contredisent néanmoins quand il s agit des solutions à mettre en œuvre. Car bien que leur attitude favorise la hausse des coûts, les assurés sont réticents à faire des compromis. L idée de limiter soi-même le libre choix du médecin si les primes baissent en conséquence est toutefois largement plébiscitée. Près de 90 % des sondés sont par ailleurs favorables à un contrôle plus strict des factures par les assureurs. La crise économique, les coûts croissants de la santé et les hausses de primes annoncées se ressentent dans les résultats du sondage. La tendance est en train de s inverser: seuls 16 % des sondés déclarent encore que la prime de l assurance de base ne leur pose pas de problème (2008: 24 %). Question : «Comment estimez-vous personnellement la charge financière de la prime de l'assurance de base?» 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Pas de problème Trop élevée, mais tout de même supportable Trop élevée pour ma situation financière Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

7 Le diagramme ci-après montre clairement l évolution par rapport à l année précédente. Les coûts des médicaments (2008: 19 %, 2009: 28 %) et le manque de volonté pour faire des économies (2008: 4 %, 2009: 13 %) sont cités bien plus fréquemment. Ces deux évolutions pourinfosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Charge financière de la prime de l assurance de base Trop élevée pour ma situation financière 34% 30% 30% 26% 20% 29% Trop élevée, mais tout de même supportable 42% 48% 45% 50% 47% 49% Pas de problème 19% 16% 18% 18% 24% 16% Autres 5% 3% 0% 1% 3% 2% Je ne sais pas 0% 3% 7% 4% 6% 5% Base La charge financière perçue ou redoutée de la prime de l assurance de base progresse à nouveau. 29 % des sondés estiment que la prime est trop élevée pour leur situation financière (2008: 20 %). Près de la moitié des sondés juge les primes trop élevées, mais tout de même supportables. Les évaluations partielles révèlent, comme escompté, que les personnes ayant un niveau de formation et de revenu plus bas de même que les Romands ressentent davantage la charge financière représentée par les primes. Ces derniers paient d ailleurs des primes plus élevées que les Suisses allemands. Les consultations médicales et les médicaments chers responsables des hausses de primes annuelles Les hausses annuelles des primes sensibilisent les assurés au problème des coûts croissants du système de santé. Il est donc intéressant de savoir, parmi les causes pointées du doigt dans le débat public, lesquelles sont jugées responsables des hausses de primes. Cette question a été intégrée en 2007 dans le sondage santé. Elle est posée sous forme de question ouverte, c est-à-dire sans propositions de réponses. Question: «Selon vous, pour quelles raisons les primes des caisses-maladie augmentent-elles chaque année?» (NE PAS LIRE les réponses) Raisons pour l'augmentation annuelle des primes On consulte son médecin pour n importe quoi 36% 36% 33% Car les coûts augmentent 22% 19% 16% Vieillissement de la société 8% 8% 8% Pas prêts à vouloir économiser 8% 4% 13% Politique (tergiversations, erreurs, etc.) 3% 3% 3% Total des facteurs «externes» 77% 70% 73% Médicaments chers 21% 19% 28% Médecine de pointe et appareils onéreux 18% 15% 13% Trop d hôpitaux 4% 4% 2% Trop de médecins 5% 6% 2% Total prestations médicales 48% 44% 45% Coûts administratifs trop élevés des assureursmaladie 10% 5% 5% Bénéfices réalisés par les caisses maladie 8% 4% 1% Total caisses-maladie 18% 9% 6% Autres 9% 16% 19% Ne sais pas 9% 13% 12% 18% 29% 31% Total de toutes les réponses * 161% 152% 155% Base *Réponses multiples possibles (Total >100%) Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

8 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ raient être attribuées au fait que ces deux sujets ont fait l objet de débats politiques plus intenses: 1. Les prix des médicaments ont été un sujet récurrent au cours des derniers mois. 2. L absence de solutions voire d acceptation réciproque de solutions par les acteurs de la santé ont peut-être donné l impression à la population que ceux-ci n étaient pas prêts à faire des économies. Les autres changements se situent dans la fourchette des fluctuations statistiques. On consulte son médecin pour n'importe quoi. Car les coûts augmentent. Médicaments chers Cherté de la médecine de pointe et des appareils Coûts administratifs trop élevés des assureurs-maladie On n'est pas prêt à vouloir économiser Réserves trop élevées des caisses-maladie Vieillissement, les personnes deviennent de plus en plus âgées 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% Une majorité de la population est favorable à des mesures d économie urgentes La population veut contrer la hausse incessante des coûts et des primes à l aide de mesures d économie. 80 % des sondés estiment que des mesures d économie s imposent de toute urgence dans le système de santé. Depuis le début du sondage santé, l attitude face aux économies et les groupes cibles censés réaliser ces économies sont évalués. Pendant sept ans, les réponses aux questions concernant les économies dans le système de santé se sont situées dans une fourchette assez étroite: % ne veulent pas faire d économies dans le domaine de la santé % ne sont pas prêts à accepter des pertes de qualité % sont prêts à renoncer à des prestations en échange de primes plus basses % sont trop peu informés des propositions d économie. Cette question a donc été supprimée dans le sondage santé 2009 au profit des opinions des sondés concernant la problématique de l évolution des coûts. «Les coûts de la santé ne cessent d augmenter et partant les primes. Selon vous, à quel point est-il urgent de faire des économies : très urgent, plutôt urgent, pas trop urgent, pas du tout urgent?» Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

9 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Compte tenu du fait que la population n est pas disposée cela s est confirmé à plusieurs reprises à renoncer à des prestations, un score de 80 % en faveur d économies est plutôt surprenant. Mais la prise de conscience pleine et entière du problème ne signifie pas pour autant que la population est prête à modifier ses comportements. Vu sous cet angle, le résultat correspond totalement au modèle de la dissonance cognitive, autrement dit des opinions et des schémas de comportement incompatibles. Si l on considère l évaluation par catégories pour la réponse «très urgent», la prise de conscience du problème est plus ou moins marquée selon un schéma observable au niveau de nombreuses questions. Les personnes de plus de 35 ans avec un bon niveau de formation sont plus sensibles à cette problématique, tandis que les Romands, les 15 à 34 ans et les personnes ayant un faible niveau de formation jugent qu il est moins urgent de faire des économies. Economiser au niveau des médicaments, de la médecine de pointe et des assureursmaladie La demande de mesures d économie nous amène directement à la question suivante, qui est de savoir où ces économies doivent être réalisées. Cette question a été posée aux sondés qui estiment qu il est très voire plutôt urgent de faire des économies. Question: «Selon vous, il est nécessaire de faire des économies dans le secteur de la santé. Mais dans quels domaines précisément? Je vais vous citer quelques possibilités de faire des économies. Veuillez me dire si elles n entrent absolument pas en compte ou si elles doivent être examinées: - les mesures préventives - les appareils et les méthodes utilisés par la médecine de pointe lors des examens médicaux - les soins médicaux prodigués pour traiter les maladies - la prescription de médicaments - les thérapies de réadaptation - la recherche médicale - les prestations des assureurs-maladie - le nombre de cabinets médicaux - le nombre d hôpitaux - le nombre d établissements médico-sociaux - le nombre de pharmacies - les prestations des organisations d aide et de soins à domicile» la prescription de médicaments les prestations des assureurs-maladie la médecine de pointe le nombre de pharmacies les soins médicaux le nombre de cabinets médicaux le nombre d'hôpitaux les mesures préventives les thérapies de réadaptation la recherche médicale le nombre d'établissements médico-sociaux soins à domicile 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% non oui Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

10 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Les résultats révèlent clairement que les économies doivent être réalisées tout d abord là où la population n est pas personnellement touchée. L industrie pharmaceutique, les assureursmaladie, mais aussi l utilisation d appareils et de méthodes de la médecine de pointe remportent les scores les plus élevés. Les prestations des organisations d aide et de soins à domicile, les EMS ainsi que la recherche médicale sont épargnés. Seule la valeur élevée atteinte par les soins médicaux en cas de maladies «sort du lot» (56 % évalueraient des mesures d économie). Les mesures de prévention ont manifestement le vent en poupe au sein de la population. Une courte majorité de 52 % des sondés estime en effet qu il n y a pas de marge de manœuvre pour faire des économies. Selon qu ils sont touchés personnellement ou en fonction de leurs intérêts, l évaluation par catégorie révèle toutefois quelques divergences: Le fait qu il existe un potentiel d économie au niveau des médicaments est une opinion visiblement largement répandue (84 %). Les résultats diffèrent selon les régions. En Suisse alémanique (88 %), la volonté de faire des économies est plus forte qu en Suisse romande (75 %). La valeur est aussi légèrement plus basse chez les personnes n ayant fait que la scolarité obligatoire (77 %). L utilisation d appareils et de méthodes de la médecine de pointe pour la réalisation d examens médicaux est remise en question par deux tiers des sondés. Les Romands et les ans sont moins disposés à faire des économies dans ce domaine. Les plus de 55 ans se montrent les plus disposés à faire des économies. Deux tiers des sondés pensent que des économies peuvent être faites au niveau des prestations des assureurs-maladie. Les personnes jeunes sont encore plus sévères (71 %), les personnes dont le niveau de formation est peu poussé sont plus généreuses (56 %). Les réponses en ce qui concerne le nombre des pharmacies (58 %) différent aussi selon les régions. Mais il n y a pas d écart entre les villes et la campagne comme pour les cabinets médicaux. Ce qui est surprenant, c est que 64 % des plus de 55 ans, qui ont sans doute besoin plus souvent que la moyenne des pharmacies, remettent leur nombre en question. Il est assez étonnant que la majorité des sondés souhaiterait trouver des possibilités d épargne au niveau des traitements médicaux (56 %), car ils pourraient en ressentir personnellement les inconvénients. Ces dernières années, le corps médical a plutôt été «épargné». Seules les réponses des sondés de Suisse romande sont inférieures à la moyenne (43 %). Plus de la moitié des sondés voudrait réduire le nombre des cabinets médicaux (53 %). On ne s étonnera pas que ce souhait soit minoritaire à la campagne (43 %) et en Suisse romande (38 %). Bien que faible, une majorité des sondés voudrait également fermer des hôpitaux (52 %). Les Romands sont plus réticents (36 %). Les hommes (57 %) sont plus ouverts à la fermeture d hôpitaux, tandis que les femmes (46 %) et les jeunes (46 %) sont plus critiques. Faire des économies sur les mesures de prévention est plutôt mal vu (46 %). Les personnes avec un niveau de formation peu élevé et les plus de 55 ans sont plus favorables à des économies que les 35 à 54 et les personnes ayant une formation plus poussée. Aucune des catégories n est très favorable aux mesures d économie au niveau de la réadaptation (44 %). En Suisse romande, seuls 37 % approuvent cette proposition. Seules 35 % des personnes interrogées acceptent l idée de faire des économies au niveau de la recherche médicale. Les personnes avec un niveau de formation peu élevé y sont plus favorables (45 %) contrairement aux personnes ayant un niveau de formation élevé et les Romands. Tous les groupes de la population sont opposés à des économies dans les établissements médico-sociaux (31 %). L écart entre les hommes (36 %) et les femmes (26 %) mérite simplement d être souligné. Seul un quart de la population est favorable à des économies au niveau des organisations d aide et de soins à domicile. Seules les personnes ayant un niveau de formation peu élevé (33 %) et les Romands (32 %) sont légèrement plus enclins à faire des économies. Mais dans l ensemble, le résultat ne saurait être plus clair. Les prestations des organisations d aide et de soins à domicile sont bien ancrées dans la population. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

11 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ La prise de conscience individuelle en hausse Etant donné que la population souhaite faire des économies, il est intéressant de connaître le degré de conscience individuelle des coûts. Celui-ci semble progresser : le nombre de personnes affirmant que «les coûts ne jouent aucun rôle» a en effet reculé de 6 points à 37 % (2008: 43 %). Question: «Maintenant, quelques déclarations sur votre propre comportement face aux coûts. A nouveau, veuillez me dire quelles sont les déclarations que vous jugez exactes et celles qui ne le sont pas: - Je contrôle toujours d'une manière détaillée les factures de médecin. - Je souhaite que la caisse-maladie contrôle exactement les factures de médecin. - En ce qui concerne le choix de médecins, hôpitaux, etc., je m'en tiendrai aux recommandations de ma caisse-maladie. - Je peux m'imaginer me renseigner tout d'abord auprès d'un service de consultation si j'ai un problème de santé. REMARQUE: offres telles Medi-24 ou Medgate. - Les coûts ne jouent aucun rôle. REMARQUE: lorsque la santé est en jeu.» Comportement face aux coûts Contrôle des factures de médecin 76% 69% 73% 72% 69% 70% 72% La CM devrait contrôler les factures 92% 92% 93% 92% 89% 90% 88% Suivre les recommandations des CM 39% 45% 48% 48% 51% 41% 43% Service téléphonique de consultation 55% 57% 52% 58% 58% 61% Les coûts ne jouent aucun rôle 47% 50% 52% 55% 46% 43% 37% Base % 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Contrôle des factures du médecin Caisse-maladie devrait contrôler les factures Recommandations de la caisse-maladie Service de consultation Coûts ne jouent aucun rôle Le graphique révèle bien que l opinion concernant le contrôle des factures des médecins n a pas changé au cours de ces sept années. Une grande majorité des sondés affirme contrôler minutieusement les factures de médecins. Près de 90 % sont par ailleurs favorables à un contrôle plus strict des factures par les assureurs. La disposition à suivre les recommandations des assureurs-maladie en ce qui concerne le choix des fournisseurs de prestations est légèrement supérieure au résultat de l année précédente. La possibilité d appeler un service de consultation téléphonique a remporté le score le plus élevé (61 %), ce qui témoigne de la notoriété accrue de cette prestation et du fait que de nombreuses caisses-maladie la proposent dans l assurance de base. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

12 Le niveau de formation joue un rôle crucial pour cette question comme le révèle l évaluation partielle. Ainsi le nombre de ceux qui sont prêts à augmenter leur franchise est très différent selon qu il s agit de personnes ayant quitté l école après la scolarité obligatoire (22 %) ou de personnes ayant poursuivi leurs études au-delà (62 %). Les écarts sont également importants entre les groupes d âge et les régions. L augmentation de la franchise a p.ex. été citée spontainfosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ La tendance concernant l affirmation assez péremptoire que «les coûts ne jouent aucun rôle» est réjouissante. Reste à savoir s il faut mettre cela sur le compte d une plus grande prise de conscience des coûts ou sur le caractère «socialement incorrect» de cette déclaration. Notoriété grandissante des mesures permettant d économiser sur les primes Compte tenu de la hausse des coûts et des primes, les assurés disposent de diverses possibilités pour réduire leurs primes. Une question ouverte (sans proposition de réponses) a permis de faire le point sur le degré de notoriété des possibilités individuelles d économiser sur les primes. Question: «Vous avez aussi vous-même diverses possibilités d'économiser sur les primes. Lesquelles vous viennent spontanément à l'esprit?» (NE PAS LIRE les réponses au préalable) Economiser sur les primes Augmenter la franchise 54% 54% 49% 49% 52% 54% 52% Modèle HMO ou modèle du médecin de famille 12% 13% 12% 16% 19% 24% 25% Comparer les primes, changer de CM 5% 11% 6% 11% 9% 12% 12% Changer d'attitude personnelle 9% Au niveau des assurances complémentaires 7% Conseils médicaux par téléphone 5% 6% 5% 8% Autres 24% 21% 27% 19% 5% 20% 23% Ne sais pas, pas de réponse 26% 24% 28% 26% 21% 21% 20% Base Comme les années précédentes, c est la hausse de la franchise qui est le plus souvent citée. De plus en plus de sondés citent également les modèles HMO ou du médecin de famille. Cette part a doublé depuis 2003 comme le montre très clairement le graphique ci-dessous. La proportion de ceux qui comparent les primes des différentes caisses et qui changent éventuellement de caisse est assez constante, et correspond à peu près au taux de changement à fin % 140% 120% 100% 80% 60% 40% 20% Je ne sais pas. Autres Conseils médicaux par téléphone Assurances complémentaires Changer le comportement Comparer les primes et si nécessaire, changer de caisse-maladie Opter pour le modèle HMO ou choisir le modèle du médecin de famille Augmenter la franchise 0% Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

13 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ nément par 64 % des ans, mais par seulement 41 % des plus de 55 ans. La franchise a été évoquée par 57 % des sondés de Suisse alémanique contre seulement 36 % des sondés de Suisse romande. Les modèles HMO et du médecin de famille sont aussi moins connus en Suisse romande ils y sont d ailleurs moins répandus. Seuls 7 % des Romands ont indiqué cette possibilité contre 31 % en Suisse alémanique. L appréciation des questions politiques reste stable Chaque année, les sondés répondent aussi à des questions de politique actuelle concernant l assurance-maladie. Une nouvelle proposition de réponse et une idée reprise cette année dans le sondage ont remplacé des propositions politiques qui ont été évaluées l an passé (médecine complémentaire, clé de répartition des coûts, médecine gériatrique) ou qui n ont plus la même actualité sur le plan politique (levée de l obligation de contracter, système de bonus/malus). A raison de 84 voire de 70 %, l approbation de l alignement des prix des médicaments sur la moyenne européenne et de la prise en charge des traitements médicaux à l étranger reste élevée. La proposition de permettre aux médecins d accéder au dossier électronique du patient grâce à la carte d assuré a également remporté une majorité (72 %). En revanche, la proposition de doubler la quote-part - reprise cette année dans le sondage - a été rejetée à 75 %. Question: «Je vous lis maintenant une série de revendications politiques. Dites-moi pour chacune d'entre-elles si vous êtes certainement pour, plutôt pour, plutôt contre ou certainement contre. - Les prix des médicaments en Suisse devraient correspondre au prix européen moyen. - L'assurance-maladie doit également financer des traitements à l'étranger si les mêmes prestations peuvent y être fournies à des coûts moindres. - Grâce à la nouvelle carte d assuré, les médecins traitants doivent pouvoir accéder au dossier électronique du patient - La quote-part des assurés doit passer en règle générale de 10 à 20%.» Appréciation des questions politiques ? MW Prix des médicaments 73% 21% 4% 2% 1% 3,67 Traitements à l étranger 45% 25% 16% 11% 3% 3,07 Carte d assuré 40% 32% 14% 9% 4% 3,07 Quote-part de 10 à 20% 9% 12% 32% 43% 4% 1,85 Base: 1210 (++ certainement pour, + plutôt pour, - plutôt contre, -- certainement contre, Mo Moyenne) La moyenne (Mo) est calculée en attribuant la valeur 4 à «certainement pour», 3 à «plutôt pour», 2 à «plutôt contre» et 1 à «certainement contre». Cette évaluation facilite la comparaison de résultats avec un degré d'accord ou de désaccord différent. Appréciation des questions politiques Prix des médicaments 3,60 3,59 3,67 Traitements à l étranger 3,11 3,14 3,10 3,07 Carte d assuré 3,07 Quote-part de 10 à 20% 1,82 1,67 1,80 1,85 Base Les deux questions récurrentes (prix des médicaments et traitements à l étranger) ont donc obtenu des résultats similaires à ceux de l an passé. La proposition de permettre aux médecins d accéder au dossier électronique du patient grâce à la carte d assuré a également a obtenu un tout aussi bon résultat. La moyenne de 1,85, qui poursuit la série statistique interrompue entre 2006 et 2009, révèle que les opinions n ont pas changé depuis 2006 en ce qui concerne la hausse de la quote-part. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

14 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Même si les valeurs moyennes ne révèlent pas à partir de quel résultat une question recueillerait la majorité des voix lors d une votation populaire - les quatre catégories étant trop approximatives pour déterminer le degré d approbation ou de rejet -, le résultat pour les questions posées cette année est clair et net. Augmenter la quote-part de 10 à 20% Carte d'assuré, dossier électronique du patient Traitements à l'étranger Prix des médicaments (moyene européenne) 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 Approbation de l assurance de base duale Outre les questions de politique actuelle, le sondage santé permet aussi de tester des idées de réforme, qui n ont pas (encore) été beaucoup débattues dans l opinion publique. Une première série de questions concerne les alternatives à l obligation de contracter. On constate à cet effet que les restrictions dans le choix des médecins ont peu de chances d aboutir, indépendamment du fait que les cantons ou les assureurs-maladie décident quels médecins ont le droit de pratiquer dans l assurance de base. Sauf si ce sont les assurés qui décident eux-mêmes de restreindre ou non le choix des médecins pour bénéficier de primes plus basses. Pas moins de 73 % des sondés soutiennent l idée d une assurance de base duale. 71 % sont par ailleurs d accord d aller voir d abord leur médecin de famille à chaque fois qu ils tombent malades. Question: «De nouvelles solutions sont actuellement discutées dans l assurance de base. Si vous pourriez prendre une décision au jour d aujourd hui, que proposeriez-vous? - Les assureurs-maladie doivent choisir eux-mêmes les médecins et les hôpitaux avec lesquels ils souhaitent passer un contrat et collaborer. - Les cantons désignent les médecins qui sont admis à pratiquer dans l assurance de base. - Les assurés peuvent choisir entre le libre choix du médecin et le choix limité du médecin, dans ce cas là les primes sont plus basses. - En cas de maladie, les assurés doivent tout d abord consulter le médecin de famille. - Le système ne doit pas être modifié. Des conventions doivent être conclues avec tous les médecins» Les assureurs-maladie doivent choisir 43% Les cantons désignent les médecins 37% Les assurés peuvent choisir 73% Consulter le médecin de famille 71% Le système ne doit pas être modifié. 62% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

15 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ La disposition à accepter des réformes du système reste dans l ensemble modérée. 62 % des sondés souhaitent que des conventions soient signées avec tous les médecins comme c est le cas actuellement. Désapprobation de barrières plus hautes pour les consultations médicales Les consultations médicales trop fréquentes ont été indiquées comme la première cause des augmentations de primes annuelles. La question logique qui en découle est donc de savoir s il faut mettre des barrières plus hautes pour les consultations médicales et comment il convient de procéder le cas échéant. Question: «Le fait de consulter son médecin, voire de se rendre aux urgences à l hôpital pour des bricoles explique en autres les coûts élevés du secteur de santé. Certaines propositions ont été avancées pour changer le comportement des personnes. Laquelle choisiriez-vous si vous aviez la possibilité de vous prononcer? - La franchise est supprimée. La prime peut cependant être baissée par l intermédiaire d une quote-part plus élevée. - Lors du premier traitement, une taxe est perçue. - Lors du premier traitement, une taxe est perçue, sauf si l on a choisi un modèle du médecin de famille ou une assurance managed care. - La personne qui se rend directement à l hôpital, sans avoir consulté au préalable son médecin, doit payer une taxe. - Le système doit rester tel quel, c est-à-dire avec une franchise et une quote-part.» Supprimer la franchise 41% Taxe lors du premier traitement 30% Taxe (sauf modèle du médecin de famille) 47% Taxe (directement à l hôpital) 52% Le système ne doit pas être modifié. 77% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% Faire des économies? Oui, mais où? La réponse reste contradictoire. Bien que la population se dise en partie responsable de l évolution des coûts et des primes, elle est plutôt réticente à accepter des compromis: aucune des propositions pour éviter de trop nombreuses consultations médicales n a remporté un franc succès. 77 % des sondés souhaitent conserver le système actuel. La taxe de consultation n obtient que 30 % d approbation. La proposition de faire payer une taxe à ceux qui se rendent directement à l hôpital au lieu de consulter leur médecin de famille recueille néanmoins une courte majorité (52 %). L évaluation partielle révèle que les propositions de réforme sont mieux accueillies par les personnes ayant un niveau d instruction supérieur. L inverse s est produit avec les Romands. Conserver le modèle de financement actuel de l assurance de base Les propositions de réforme du système discutées jusqu à présent concernaient indifféremment tous les assurés. Régulièrement, des propositions sont toutefois faites en vue de redéfinir les contributions des assurés au financement de l assurance de base voire de redistribuer la charge financière. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

16 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Question: «Les dépenses de l assurance de base sont financées par l intermédiaire des primes des assurés et de l Etat. L Etat accorde une réduction de prime aux personnes dont le revenu est modeste. De nouvelles propositions sont régulièrement avancées pour remplacer ce système. Quelle serait votre réponse si vous deviez vous prononcer aujourd hui en faveur d un autre système : - Je souhaite garder le système actuel avec les primes des assurés et les réductions de primes accordées aux personnes à faible revenu. - J aimerais payer la prime d assurance-maladie par l intermédiaire d une déduction en % faite sur le salaire. - J aimerais que la prime d assurance-maladie soit fixée en fonction de ma fortune. - J aimerais que l assurance de base soit financée par l Etat, autrement dit par les impôts ou tout autre revenu.» Système actuel 46% 45% Déduction sur le salaire (en %) 23% 24% Sur la fortune Par l'etat (impôts) 14% 14% 12% 14% Je ne sais pas 4% 4% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Les communications régulières sur la recherche de solutions pour contrer l évolution des coûts n ont guère eu d influence sur la disposition des assurés à envisager des modèles de financement alternatifs. Les résultats sont quasiment identiques à ceux de l année précédente. 45 % des sondés souhaitent conserver le système actuel avec les primes par tête et les réductions de primes. La solidarité reste forte On parle sans cesse de l individualisme croissant ou de la désolidarisation au sein de la société. Certains schémas de comportements auxquels nous sommes confrontés au quotidien nous amènent à cette conclusion. Reste à savoir si l esprit de solidarité, qui constitue la base idéologique de la LAMal, en est également touché. Question: «La loi sur l'assurance-maladie (LAMal) introduite en 1996 devait renforcer la solidarité entre les assurés, c'est-à-dire entre les personnes en bonne santé et les malades, entre les hommes et les femmes, entre les jeunes et les personnes âgées, entre les riches et les pauvres. Veuillez me dire quelles sont les déclarations que vous jugez exactes et celles qui ne le sont pas. - Seule une assurance-maladie obligatoire est en mesure de garantir la solidarité entre les personnes en bonne santé et les malades. - La solidarité entre les riches et les pauvres est indispensable. C'est le rôle des réductions de primes. - Une assurance-maladie obligatoire n'est pas nécessaire. Chacun assume sa propre responsabilité. - Celui qui néglige sa santé n'agit pas de manière correcte par rapport aux autres payeurs de primes. - Il est normal que les personnes âgées paient des primes plus élevées car elles ont recours à plus de prestations. - En cas d'ennuis de santé, je change la franchise et je paie des primes plus élevées Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

17 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Solidarité entre malades et bien portants 80% 76% Solidarité grâce aux réductions des primes 87% 87% Responsabilité.individuelle plutôt qu'assurance-maladie 15% 17% Négliger sa santé est déloyal 74% 73% Primes plus élevées pour les personnes âgées 26% 27% Changer la franchise en cas de maladie 35% 38% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Les résultats aux questions posées pour la première fois en 2008 sur le thème de la solidarité se sont confirmés. Les résultats de 2009 sont quasiment identiques. L idée de la solidarité entre pauvres et riches (87 %) de même qu entre bien portants et malades (80 %) est confirmé de manière magistrale. L évaluation partielle révèle quelques particularités: On constate des différences, pour certaines importantes, entre les différentes catégories de sondés en ce qui concerne l affirmation «Celui qui néglige sa santé agit de manière non correcte par rapport aux autres payeurs de primes». Les personnes plus âgées sont plus exigeantes en matière d équité que les plus jeunes, les Romands (66 %) sont moins sensibles sur ce point que les Suisses allemands (77 %). Pour finir, les personnes avec un niveau d instruction plutôt bas sont moins nombreuses à approuver cette affirmation. L affirmation selon laquelle «Il est normal que les personnes âgées paient des primes plus élevées car elles ont recours à plus de prestations» est partagée par beaucoup moins de personnes plus âgées (14 %) que par les ans (33 %). Les Romands désapprouvent le plus cette idée (13 %). Les jeunes de ans (43 %) sont davantage prêts à changer de franchise en cas d ennuis de santé que les personnes de plus de 55 ans (24 %). Cela tient sans doute aussi au fait que les personnes plus âgées augmentent plus rarement la franchise car la probabilité qu ils aient besoin de prestations médicales est élevée. Les différences constatées au niveau des critères «niveau de formation» et «revenu» permettent toutefois de conclure que ces réponses reposent sur des considérations financières. Les connaissances sur l assurance de base restent modestes La population est consciente du rapport de causalité entre l évolution des coûts et des primes. Malgré cela, les connaissances sur l assurance de base restent modestes. Le niveau de connaissance de la population en matière d assurance-maladie est intéressant pour deux raisons: 1. Les propositions politiques concernant la LAMal sont-elles comprises et placées dans leur contexte? 2. Les assurés sont-ils capables d exploiter toutes les possibilités d individualisation de leur couverture offertes par l assurance de base? Les «questions de connaissances» suivantes ne donnent que des indications très parcellaires. Elles fournissent néanmoins un premier aperçu de la situation. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

18 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ Question: «Dans l assurance-maladie, on fait la différence entre l'assurance de base et l'assurance complémentaire. L'assurance de base est obligatoire pour tous. Je vous lis à ce sujet quelques déclarations faites par rapport à l assurance de base en vous priant de me dire si, à votre avis, elles correspondent à la réalité ou non: - Toutes les caisses-maladie doivent offrir les mêmes prestations dans l'assurance de base. - L'assurance de base couvre tous les traitements médicaux dans toute la Suisse. - Les assureurs-maladie doivent conclure des conventions avec tous les médecins. - Chaque année, je peux changer mon assurance de base. - Dans l assurance de base, les assureurs-maladie ne sont pas autorisés à réaliser un bénéfice.» Connaissances sur l'assurance de base Mêmes prestations dans l assurance de base (juste) 82% 85% 83% 84% 86% 86% 85% Traitements médicaux dans toute la Suisse (faux) 49% 50% 51% 55% 55% Obligation de contracter (juste) 53% 54% 51% 53% 57% 60% Changement chaque année (juste) 73% 81% 82% Pas de bénéfice dans l assurance de base (juste) 53% 52% 50% Base L affirmation selon laquelle l assurance de base couvre tous les traitements médicaux dans toute la Suisse est fausse en l absence de précisions (en effet, l assureur prend en charge les coûts à hauteur du tarif applicable au lieu de résidence ou de travail de la personne assurée). Seuls 40 % des sondés répondent correctement ou devinent la bonne réponse. Mais c est aussi en quelque sorte une question piège puisque ce cas de figure ne se produit que rarement. Les réponses sont forcément insuffisantes. Toutes les caisses-maladie doivent offrir les mêmes prestations dans l'assurance de base. L'assurance de base couvre tous les traitements médicaux dans toute la Suisse Les assureurs-maladie doivent conclure des conventions avec tous les médecins. Chaque année je peux changer mon assurance de base. Les assureurs-maladie ne sont pas autorisés à réaliser des bénéfices dans l'assurance de base. 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% L affirmation selon laquelle les assureurs-maladie ne sont pas autorisés à réaliser un bénéfice dans l assurance de base entre dans la même catégorie de questions. Tous ne comprennent pas que les assureurs-maladie sont autorisés à réaliser des excédents mais qu ils doivent les utiliser pour constituer des réserves. Il n est donc pas étonnant que seule la moitié des sondés aient répondu correctement à cette question. On peut partir du principe que les sondés connaissent l obligation de contracter, un sujet qui est d ailleurs plusieurs fois évoqué dans le sondage. Quatre cinquième des sondés ont répondu correctement aux deux questions qui sont importantes pour comparer les assureurs-maladie Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

19 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ (prestations identiques, changement annuel). C est un bon résultat. Un écart de 15 % est toutefois constaté entre les personnes ayant un niveau de formation peu élevé (70 %) et celles ayant un niveau d instruction plus élevé (85 %). Globalement, le niveau de connaissances n a pas beaucoup évolué au fil des ans. Les frais administratifs dans l assurance de base toujours largement surestimés La part des frais administratifs sur les dépenses globales de l assurance de base devrait faire partie des connaissances sur l assurance-maladie. Question: «Les dépenses totales de l assurance de base concernent deux domaines: 1. les prestations médicales des médecins et des hôpitaux remboursées par les caisses-maladie et 2. leurs frais administratifs. A combien estimez-vous la part des frais administratifs (en pour cent)?» % 4.5% 6.3% 4.9% 6.8% 9.2% 6.9% 7.3% 6-10% 11.7% 10.0% 10.3% 10.6% 9.9% 10.2% 9.5% 11-15% 4.4% 5.0% 6.1% 5.3% 5.5% 6.0% 5.6% 16-20% 9.3% 11.4% 10.2% 8.6% 10.3% 10.7% 11.4% 21-30% 12.1% 13.9% 13.4% 11.5% 12.0% 15.7% 15.7% 31-50% 12.2% 12.9% 14.3% 13.0% 16.3% 19.7% 19.7% % 4.3% 5.6% 6.3% 5.0% 13.9% 12.5% 12.7% Ne sait pas 35.0% 30.8% 30.0% 35.2% 21.4% 16.9% 16.2% Sans commentaire 6.0% 3.9% 4.6% 4.0% 1.5% 1.5% 1.7% Moyenne 26% 28% 26% 26% 32% 32% 32% Base Depuis le début des enquêtes réalisées dans le cadre du sondage santé, les frais administratifs sont largement surestimés. La moyenne des estimations se situe toujours à 32 % alors que les frais ne se montent en réalité qu à 5,7 %. Sur 100 francs de recettes de primes, plus de 94 francs sont donc reversés directement aux assurés sous forme de prestations. Seul un quart des sondés indique un chiffre inférieur à 15 %. La moyenne des estimations a progressé de 6 % au cours des sept années. Cela tient sans doute aussi au fait que davantage de sondés se risquent à faire une estimation. La proportion des personnes qui ne font pas d estimation a en revanche diminué de moitié. 40,0% 35,0% 30,0% 25,0% 20,0% 15,0% ,0% 5,0% 0,0% 1-5% 6-10% 11-15% 16-20% 21-30% 31-50% % Je ne sais pas Pas de réponse Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

20 infosantésuisse : Dossier sondage santé 1/ L image der assureurs-maladie est égratignée Les résultats concernant l image donnent une indication sur la manière dont les prises de position et les activités des assureurs-maladie, en tant que branche, sont perçues et comprises par l opinion publique. Question: «Si vous jugez les caisses-maladie en tant que branche, quelle est l'impression que vous en avez spontanément? Ces organisations sont-elles» Image des assureurs-maladie Plutôt modernes 60% 67% 66% 65% 67% 61% 60% Plutôt démodées 28% 22% 23% 21% 21% 27% 26% Plutôt flexibles 29% 30% 28% 28% 27% 24% 22% Plutôt bureaucratiques 65% 64% 67% 63% 64% 70% 71% Plutôt crédibles 59% 65% 64% 65% 64% 64% 55% Plutôt non crédibles 34% 27% 29% 25% 26% 28% 35% Plutôt transparentes 34% 35% 37% 35% 36% 37% 28% Plutôt nébuleuses 59% 58% 56% 54% 55% 57% 63% Plutôt sympathiques 58% 61% 61% 59% 59% 54% 50% Plutôt antipathiques 30% 28% 28% 27% 30% 33% 36% Plutôt conviviales 57% 61% 62% 60% 58% 56% 52% Plutôt non conviviales 35% 32% 32% 30% 33% 34% 37% Base Les résultats concernant l image ont dans l ensemble un peu évolué en défaveur de la branche. Les résultats en matière de crédibilité et de transparence sont tout particulièrement frappants (moins 9 % respectivement). Mais les résultats ont également reculé de 4 % en ce qui concerne la sympathie et la convivialité. Des tendances négatives peuvent en outre être observées en ce qui concerne la flexibilité, la sympathie et la convivialité. 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% plutôt modernes plutôt flexibles plutôt crédibles plutôt transparentes plutôt sympathiques plutôt conviviales Les résultats en matière d image peuvent être influencés de nombreuses manières. Les hausses de primes annoncées se sont sans doute répercutées sur la «sympathie» et la «convivialité». La «transparence» et la «crédibilité» ont sûrement souffert de la complexité et du blocage, plus perceptibles ces derniers mois, dans la recherche de solutions contre la hausse des coûts. Römerstrasse 20 Case postale CH-4502 Soleure Tél Fax

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