syndromes apparentés décrits depuis plus d un siècle chez les aliénistes et psychiatres (en Europe) : Kraepelin, Abramson,

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "syndromes apparentés décrits depuis plus d un siècle chez les aliénistes et psychiatres (en Europe) : Kraepelin, Abramson,"

Transcription

1 L hyperactivité chez l adulte. Dr François BANGE Service du Pr Mouren - Hôpital Robert Debré Service du Pr Guelfi - Hôpital Sainte-Anne Paris

2 l hyperactivité chez l adulte n est pas un phénomène d apparition récente : personnages évocateurs dans la littérature classique française (XVIIème, XVIIIème siècles) : Molière, La Bruyère, Regnard, Ligne et italienne? Nicolo Barbieri dit Beltrame syndromes apparentés décrits depuis plus d un siècle chez les aliénistes et psychiatres (en Europe) : Kraepelin, Abramson, une mode «américaine» : travaux scientifiques : Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas,, Italie, Suède, Canada, Nouvelle-Zélande, Australie, Espagne, Turquie, etc

3 Un «étourdi» dans la littérature classique : Molière L Étourdi ou les contretemps (1655) Molière L Étourdi ou les contretemps (1655) : Lélie (l étourdi) se fait aider par son valet Masacarille («empereur des fourbes») pour conquérir Célie; étourderies de Lélie qui font échouer toutes les fourberies de son valet. au XVIIème siècle (Dictionnaire universel de Furetière, 1690): un «estourdi» est un homme «imprudent, inconsidéré qui fait les choses avec précipitation, et sans en considerer les suites» Lélie est «un homme en délicatesse avec le temps, un inconsidéré au sens où, vivant dans l instant et agissant dans l urgence, il ne considère pas les suites de ses actes. La racine de son mal parfaitement isolée par Furetière, c est le défaut d anticipation. (Dandrey) Pièce inspirée de celle de Nicolo Barbieri dit Beltrame : L inavertito ovvero Scappino disturbato e Mezzetino travagliato (1629)

4 aliénistes et psychiatres avant 1940 : Kraepelin Kraepelin : parmi les «personnalités psychopathiques» pathologies mentales bien définies) : (entre variantes psychiques normales et die haltlose Psychopathen : «eine weitere grosse Gruppe psychopathischer Persönlichkeiten bilden die Haltlosen oder, wie die Franzosen sie nennen, die Instablen.» Psychiatrie, 8ème ed., 1915 en commun, avec ceux «irritables» et ceux «instinctifs» : activité désordonnée, absence de fil directeur perceptible, incapacité d'inhibition.

5 des raisons actuelles de s intéresser à l hyperactivité chez l adulte prévalence élevée de l hyperactivité chez l enfant fin d un mythe : disparition de l hyperactivité à l adolescence des réalités mieux reconnues chez l adulte : persistance fréquente d un syndrome partiel ou modifié chez l adulte avec de nombreuses conséquences : devenir altéré association fréquente à d autres troubles psychopathologiques précurseur d autres troubles?

6 des raisons actuelles de s intéresser à l hyperactivité chez l adulte augmentation de la demande de soins adultes déjà traités dans l enfance diagnostic de novo parents d enfants hyperactifs (très forte agrégation familiale) médias et internet croissance accélérée des publications scientifiques des études références «adhd x adult» dans PubMed

7 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

8 évolution différentielle du trépied diagnostique de l enfant études de rétention de symptômes, entre 6 ans et 20 ans agitation baisse 50 % impulsivité baisse 40 % inattention baisse 20 % baisse du nombre moyen de symptômes Mick (2004)

9 rémission syndromique / rémission fonctionnelle rémission syndromique - moins que le nombre minimum requis de symptômes (DSM) rémission fonctionnelle (voisine de la guérison) - nombre mineur de symptômes - aucun retentissement notable vers 20 ans : - 60% des enfants hyperactifs rémission syndromique (avec retentissement notable dans le fonctionnement) mais - 10% rémission fonctionnelle Biederman (2000)

10 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

11 un tableau clinique modifié (comparé à l enfant) Triade cardinale de l enfant Agitation Impulsivité Inattention Signes remarquables chez l adulte Difficultés d organisation et de planification Troubles de l humeur et des émotions Attrait pour l excitation et la nouveauté Troubles de la régulation de l alimentation et du sommeil Difficultés relationnelles Stratégies d adaptation et moyens de compensation

12 évolution qualitative chez l adulte, des signes du trépied diagnostique de l enfant agitation pas toujours extériorisée en consultation (contrôle) («sauter», «courir» : non!) sentiment subjectif : impatience motrice, nervosité, tension; ne tient pas assis multiplication des activités, des déplacements; rejet des loisirs tranquilles impulsivité verbale > motrice colères, élocution précipitée, réponses prématurées, discours intarissable, urgence à dire prise de décision trop rapide, enthousiasme symptôme le plus dangereux? (conduite automobile, vie familiale, professionnelle) inattention rêveurs, «l esprit embrouillé» difficultés de concentration et distractibilité irrégularité des performances à caractère contextuel : aggravation (routine) / «hyperfocalisation» (situation exceptionnelle)

13 d autres symptômes (plus?) pertinents chez l adulte (1) difficultés d organisation planifier les tâches, les hiérarchiser, les initier (procrastination), les mener à terme (une par une) difficulté d estimation du temps et des durées ne jamais atteindre ses objectifs (symptôme le plus fréquent selon Hallowell & Ratey) nombreux projets entamés et inachevés intolérance au stress (émotivité, anxiété, réactions catastrophiques) intolérance à la frustration labilité de l humeur (succession rapide de «hauts et de bas», dysphorie réactive aux circonstances, sans anhédonie, ni signes neurovégétatif, Wender) inquiétude générale / négligence des dangers immédiats mauvaise estime de soi (ancienne) Wender (1985), Weiss (1993), Hallowell & Ratey (1994), Brown (1996), Barkley (1997), Conners (1999), Adler (2004)

14 d autres symptômes (plus?) pertinents chez l adulte (2) intolérance à l ennui recherche d occupations, de sensations (pas nécessairement le danger), activité excitantes difficulté à suivre les routines, attirance pour les procédures originales, inventivité propension à faire les choses à sa façon, dès l enfance attrait pour la nouveauté difficultés de régulation de l alimentation (boulimie, obésité) et du sommeil difficultés relationnelles Wender (1985), Weiss (1993), Hallowell & Ratey (1994), Brown (1996), Barkley (1997), Conners (1999), Adler (2004)

15 d autres symptômes (plus?) pertinents chez l adulte (3) stratégies d adaptation évitement des situations sociales, isolement (anxiété sociale?) cognitif +++ (procrastination) frénésie de contacts sociaux (et sexuels) pratique des arts martiaux, usage de psychotropes (tabac, cannabis, alcool) choix professionnels, limitation choisie de la carrière, temps démesuré passé au travail conjoint / assistant très organisé comportement pseudo-obsessionnel (listes, vérifications), rigidité (procédures, plannings) stratégies délibérées / phénomènes subis? (efficaces / délétères?) influence du tempérament et des traits de personnalité? Wender (1985), Weiss (1993), Hallowell & Ratey (1994), Brown (1996), Barkley (1997), Conners (1999), Adler (2004)

16 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

17 critères diagnostiques rareté des études objectives sur les signes cliniques chez l adulte pas de consensus sur les critères une exigence commune évolution continue depuis l enfance des approches différentes DSM * et ICD ** : absence de signes propres à l adulte (critères très voisins chez l adulte et l enfant) DSM prise en compte de l'évolution selon l'âge ICD 10 critères identiques quel que soit l âge ignore le déficit attentionnel sans hyperkinésieimpulsivité Critères de Wender la 1ère formulation de critères spécifiques à l adulte absence de validation formelle * Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 4è éd., 1994 ** Classification Internationale des Troubles Mentaux et des Troubles du Comportement, OMS, 1993

18 place des investigations paracliniques dans le diagnostic tests neuropsychologiques (WAIS-III, Wisconsin Card Sorting Test, Continuous Performance Test, Stroop Color-Word interference Test, Trail Making Test, CANTAB, ) électro-encéphalographie imagerie cérébrale génétique en recherche : oui! études sur l étio-pathogénie du trouble altérations chez les adultes dans la continuité de celles observées chez les enfants dans le diagnostic : non! sensibilité et spécificité encore insuffisamment prouvées le diagnostic est uniquement clinique

19 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

20 rétention du diagnostic selon les études prospectives disparité des résultats, selon les cohortes Montréal (âge moyen de 25 ans) Weiss (1985) 36 % des enfants au moins un symptôme, intensité modérée à sévère New York (âge moyen 26 ans) Manuzza (1993) 8 % des enfants critères DSM-III-R 11 % syndromes incomplets, mais invalidants - Suède (âge moyen 22 ans) Rasmusssen & Gillberg (2000) 49 % des enfants critères DSM-III-R - Milwaukee (âge moyen 21 ans) (Barkley, 2002) 5-66 % des enfants critères DSM-III-R / critères adaptés pour l âge

21 prévalence selon la première enquête transversale enquête National Comorbidity Survey Replication (USA) n : 9282 âge : ans sex ratio : 49,8 % / 50,2 % K-SADS Adult ADHD Self Report Scale (ASRS) (18 items du DSM-IV) prévalence : 4,4 % sex ratio : f = 35,9 % / m = 64,1 % Kessler, 157ème Congrès de l APA, New York 2004

22 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré (bien qu il existe nombre d hyperactifs épanouis) une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

23 un devenir altéré (1) difficultés scolaires diplôme universitaire 2 % (contrôles 30 %) Rasmussen & Gillberg (2000) études supérieures en cours 23 % (contrôles 73 %) Barkley (2002) études < 12 ans risque x 1,7 enquête NCS-R Kessler (2004) difficultés professionnelles nombre d emplois exercés 4,4 (contrôles 3,1) ni travail ni études 22 % (contrôles 7 %) Barkley (2002)

24 un devenir altéré (2) conduite automobile étudiants en psychologie hyperactifs (vs contrôles) : plus de colères au volant, plus d hostilité et d agressivité, plus de prises de risque, plus d accidents Richards (2002) nombre moyen d accidents avec responsabilité (105 patients ans; p<0,01) 1,3 (contrôles 0,9) conduite avant le permis 64 % (contrôles 41 %) Barkley (2002) arrestations et incarcération hyperactifs arrêtés 21 % (contrôles 1 %) Satterfield (1997) hyperactifs en prison 25 % Eyestone (1994) 45 % (étude allemande, dans la Sarre) Rosler (2004)

25 un devenir altéré (3) vie conjugale et familiale MST à 20 ans X 4 mères < 20 ans X 4, (dont moins de 50 % ont la garde de leur enfant) Barkley (2002) difficulté pour une mère hyperactive à donner des soins à un bébé Daly (1995) un tiers vit en couple à la trentaine (75 % en population générale, Canada) mésentente conjugale 58 % (25 % contrôles) Minde (2003) séparation ou divorce : risque x 1,7 enquête NCS-R Kessler (2004)

26 un devenir altéré (4) familles d hyperactifs % des mères d enfants hyperactifs sont hyperactives % des pères d enfants hyperactifs sont hyperactifs Biederman (1992) 64 % des parents hyperactifs : au moins un enfant hyperactif 15 % des parents hyperactifs : deux enfants hyperactifs ou plus Minde (2003) succès d un programme d aide à la prise en charge d enfants hyperactifs préscolaires, lié au degré d hyperactivité de la mère (bénéfice = 0 si hyperactivité maternelle sévère) Sonuga-Barke (2002)

27 souffrance psychologique chez les adultes hyperactifs somatisation symptômes obsessionnels sensitivité interpersonnelle dépression hostilité anxiété traits paranoïaques traits psychotiques hyperactifs contrôles scores aux différentes sous-échelles de lascl-90-r (p=0,001) Murphy (2002) au moins une tentative de suicide depuis 3 ans Weiss (1985) au moins une tentative de suicide Murphy (2002) hyperactifs 10 % 15 % contrôles 0 % 0 % tentatives de suicide

28 mais il y a aussi des hyperactifs talentueux. Kraepelin (1915) : vivacité de l imagination et talent artistique Abramson (1940) : possibilité de grandes vocations créatrices carrières atypiques dans le monde politique, syndical, milieux associatifs, chercheurs, artistes,

29 comme cet aristocrate atypique : Ligne ( ) Courtisan, militaire, graphomane Mélanges militaires, littéraires et sentimentaires (34 volumes) : «ensemble sans ordre ni structure de poésies, d histoire, d autobiographie, de contes et de pièces.» (un biographe) distrait «Il est étourdi comme un hanneton au milieu des canonnades les plus vives» (Roger de Damas) «J aime les gens distraits ; c est une marque qu ils ont des idées et qu ils sont bons ; car les méchants et les sots ont toujours de la présence d esprit.» Ligne impulsif, mondain, bavard «Il ne craignait pas de dire tout ce qui lui passait par la tête.» (un biographe) Si L. était à un souper (Vienne), «il fallait mettre une épingle à sa langue» pour avoir une chance de parler. (comte von Zinzendorf). «le vieux prince de L. qui était précieux, savait tout, bavardait» (Napoléon) et agité Voyages incessants avec sa «maison ambulante»; estime à la fin de sa vie avoir passé 3 ans en carrosse. «S il s était fixé dans un seul endroit, il aurait péri d ennui et épuisé ses amis.» (un biographe) «J aime mon état d étranger partout.» Ligne

30 un aristocrate atypique : Ligne ( ) hyperactif jusqu au dernier souffle : décès à 79 ans (en 1814, au beau milieu du Congrès de Vienne) : «Il s est beaucoup fatigué dans les derniers temps : les visites, les escaliers, les rois, les corridors de la Cour, les fêtes où il restait des quatre à cinq heures sur ses jambes, et surtout l envie d être de tout et de ne pas convenir qu il fût fatigué ont pu contribuer à sa maladie.» Dernier souper mondain, décès quelques jours jours plus tard.

31 Il existe aussi un (grand?) nombre d adultes hyperactifs simplement épanouis professions indépendantes, entrepreneurs, commerçants, médecins, voire psychiatres, Hallowell et Ratey (Driven to distraction, 1994) professions à (+/-) forte hiérarchie armée, police, enseignement (stratégie adaptative?) et toutes les autres Arnaud : compagnon maçon du Tour de France Le Heuzey (2003) Dorie : poisson altruiste et risque-tout (Le monde de Nemo, 2004) Combien d enfants hyperactifs s en sortent bien? La plupart? (cf ascendants des enfants hyperactifs) Lesquels consultent, une fois adulte? (rôle de la comorbididité?)

32 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

33 troubles psychiatriques comorbides très fréquents 12 mois OR lifetime OR humeur 29,9 % 3,5* 45,4 % 3,0* anxiété 47,0 % 3,4* 59,0 % 3,2* substance 14,7 % 2,8* 35,8 % 2,8* impulsions 35,0 % 5,6* 69,8 % 5,9* tout trouble psychiatrique 66,9 % 4,2* 88,6 % 6,3* enquête NCS-R (*p=0,05) Kessler (2004) souvent responsables d une méconnaissance du diagnostic d hyperactivité ils alourdissent l inadaptation du sujet et compliquent la prise en charge

34 hyperactivité et troubles de l humeur études chez des patients avec troubles thymiques adultes avec épisode dépressif antécédents d hyperactivité chez 16%, et signes persistants à l âge adulte chez 12% Alpert (1996) adultes avec trouble bipolaire antécédents d hyperactivité : premier épisode thymique plus précoce que chez ceux sans antécédents hyperactifs (âge moyen 12 ans) (âge moyen 20 ans) Sachs (2000) François Bange/l hyperactivité chez l adulte/robert Debré,2005.

35 hyperactivité et troubles de la personnalité passive agressive histrionique borderline antisociale un quelconque des troubles de la personnalité hyperactifs 18 % 12 % 14 % 21 % 42 % contrôles 7 % 0 % 3 % 4 % 18 % cohorte de Milwaukee (âge moyen 21 ans; p<0,05) Fischer (2002)

36 hyperactivité et trouble des conduites/personnalité antisociale études prospectives personnalité anti-sociale à l âge adulte : études transversales 12 à 23 % des enfants hyperactifs (2 et 3 % chez les contrôles) Weiss (1985), Manuzza (1993) trouble des conduites : 24% des hyperactifs personnalité anti-sociale : 17% (5 et 6 % chez les contrôles) Biederman (1998) enquête NCS-R : personnalité anti-sociale risque x 5,9 (Kessler, 2004) François Bange/l hyperactivité chez l adulte/robert Debré,2005.

37 substances favorites chez les hyperactifs adultes tabac consommation : hyperactifs / population générale 40 % / 25 % Pomerleau (&995) patients alcooliques antécédents d hyperactivité fréquents adultes hyperactifs dans un groupe d alcoolique 33% Wood (1983) cannabis loin devant les opiacés et la cocaïne Biederman (1998) toxicomanes aux opiacés : proportion notable d hyperactifs antécédents d hyperactivité dans l enfance 19% symptômes d hyperactivité à l âge adulte 88% King (1999) cocaïnomanes antécédents d hyperactivité dans l enfance 33 % Caroll (1993) polytoxicomanes hyperactifs : pas de consommation préférentielle de cocaïne Levin (1998) aucune démonstration d usage privilégié de cocaïne chez les hyperactifs

38 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

39 les bases neuro-biologiques de l hyperactivité tests neurocognitifs électro-encéphalographie imagerie cérébrale génétique mais ne pas négliger : substrat neuro-biologique héritabilité voisine de 80 % les facteurs environnementaux : étiologie retentissement de l hyperactivité chez l adulte Abramson (1940) : les complications de la vie sociale demandent une souplesse d adaptation de plus en plus grande favorisant non pas le nombre d adultes instables mais le nombre de ceux mis en difficultés.

40 neurobiologie et théories cognitives déficits primaires (neurobiologiques) attention histoire personnelle échecs résultats décevants problèmes relationnels cognitions et croyances dysfonctionnelles inhibition autorégulation (impulsivité) troubles de l humeur dépression culpabilité anxiété colère échec dans l utilisation de stratégies compensatoires par exemple : organisation planification gestion de la procrastination, de l évitement, de la distractibilité gêne fonctionnelle modèle de Safren (2004)

41 plan la persistance fréquente d un syndrome partiel ou complet un tableau clinique complexe des critères diagnostiques en discussion une prévalence importante un devenir altéré une association fréquente à d autres troubles psychopathologiques mécanismes étio-pathogéniques traitement

42 une prise en charge déroutante agitation, impulsivité, difficultés attentionnelles, difficultés organisationnelles, attrait pour la nouveauté consultations difficiles à mener changements fréquents d objectifs thérapeutiques engouements brusques pour les méthodes alternatives troubles émotionnels démoralisation passivité / thérapeute («ce n est pas de ma faute, ce sont mes neurotransmetteurs») forte agrégation familiale quelle séquence thérapeutique pour les différents membres de la famille? (cf Sonuga- Barke (2004)) quelle priorité de prise en charge : hyperactivité ou troubles comorbides???

43 principes généraux du traitement Traitement psychosocial Traitement des troubles psychiatriques comorbides Nécessaire dans tous les cas. Selon nécessité. Prioritaire dans certains cas bipolaire). (par exemple, alcoolisme, toxicomanie, trouble Thérapie cognitive et comportementale Efficacité prouvée à court et moyen terme, chez des petits groupes d adultes ayant également un traitement médicamenteux. Autre psychothérapie, y compris thérapie analytique Absence d efficacité démontrée sur les symptômes clés de l hyperactivité. Libre choix du patient. Traitement médicamenteux spécifique Efficacité prouvée à court et moyen terme, pour certains médicaments, chez certains patients, sur certains symptômes. Innocuité à long terme non démontrée. Information du patient : essentielle. Traitements alternatifs Autres mesures thérapeutiques Efficacité mal ou non démontrée. Seulement ceux ayant une innocuité démontrée. Libre choix du patient. Intérêt possible, mais mal connu chez l adulte, sur certains troubles comorbides (par exemple, orthophonie si dyslexie). François Bange/l hyperactivité chez l adulte/robert Debré.

44 conclusion un syndrome fréquent chez l adulte avec un diagnostic mal codifié aux conséquences nombreuses et parfois sévères souvent associé à d autres pathologies psychiatriques peut-être facteur de risque ou d aggravation pour nombre de ces pathologies qui pose un problème social et de santé publique (offre de soin, protection de l enfance, prévention accidents et délinquance, adaptation du système universitaire) dont la prise en charge est presque inexistante dans la plupart des pays européens.

45 interrogations comment faire un diagnostic avec de bonnes preuves de la continuité développementale? (quelle place pour l anamnèse des tiers?) quelle articulation hyperactivité - troubles comorbides? rôle de vulnérabilisation / nombreux autres troubles psychiatriques? (que l hyperactivité persiste ou disparaisse) qui sont les hyperactifs épanouis? quels facteurs positifs d adaptation, protecteurs contre un retentissement négatif? facteurs d aggravation? existe-t-il des particularités cliniques selon le sexe? comment vieillissent-ils? quelles sont les meilleures stratégies thérapeutiques?

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite Guide à l intention des familles AU COEUR du trouble de personnalité limite À propos du trouble de personnalité limite Ce document a été élaboré en 2001 par madame France Boucher, infirmière bachelière,

Plus en détail

«Les jeux en ligne, quelle influence en France?»

«Les jeux en ligne, quelle influence en France?» Les multiples facettes du jeu Québec, 30 mai 2012 «Les jeux en ligne, quelle influence en France?» M. Grall-Bronnec, G. Bouju, M. Lagadec J. Caillon, J.L. Vénisse Le contexte des jeux de hasard et d argent

Plus en détail

Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003

Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19 Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Plans et objectifs Pendant la grossesse Troubles mineurs, dépressions

Plus en détail

DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES

DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES 327 Allaitement maternel inefficace (00104) 327 Allaitement maternel interrompu (00105) 328 Motivation à améliorer l allaitement maternel (00106) 329 Tension dans l exercice

Plus en détail

Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation

Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation DIALOGUE ESPRIT / CERVEAU : CIRCULARITE CRP -OU Santé ANTAGONISME? Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation Charles Pull Directeur du «Laboratoire

Plus en détail

Une échelle d évaluation semistructurée. B. Gravier

Une échelle d évaluation semistructurée. B. Gravier Une échelle d évaluation semistructurée : la HCR-20 B. Gravier Exemple de jugement clinique structuré: The Historical Clinical Risk Management 20 item scale HCR - 20 Echelle utilisée par les cliniciens

Plus en détail

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Introduction L attention est une fonction de base dont l intégrité est nécessaire au bon fonctionnement cognitif

Plus en détail

9.11 Les jeux de hasard et d argent

9.11 Les jeux de hasard et d argent 9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,

Plus en détail

Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés

Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés IEN/CTR ASH 2011-2012 Comportements inappropriés / Troubles de la conduite et du comportement

Plus en détail

SNAP-IV Instructions pour la cotation

SNAP-IV Instructions pour la cotation SNAP-IV Instructions pour la cotation La SNAP-IV est une version modifiée du questionnaire de Swanson, Nolan & Pelham (SNAP ; Swanson et al., 1983). Les items du DSM-IV (1994) du Trouble Déficitaire de

Plus en détail

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique CONNAISSANCES PRÉALABLE Les séminaires de compétences cliniques de santé mentale se basent sur l enseignement «Anamnèse et compétences psychosociales» du N. Blondel & C. Salathé (2014) et les cours de

Plus en détail

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin

Plus en détail

La prise en charge d un trouble bipolaire

La prise en charge d un trouble bipolaire GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge d un trouble bipolaire Vivre avec un trouble bipolaire Décembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

Intérêt de la Thérapie Comportementale et Cognitive dans la prise en charge thérapeutique du PTSD

Intérêt de la Thérapie Comportementale et Cognitive dans la prise en charge thérapeutique du PTSD Intérêt de la Thérapie Comportementale et Cognitive dans la prise en charge thérapeutique du PTSD F.OLIVIER P. LAMY Journée Scientifique «La recherche en psychiatrie : Etat de stress posttraumatique» ALBI

Plus en détail

Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée

Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée Dr G. Fournis Service de Psychiatrie et d Addictologie CHU Angers Faculté de Médecine Angers 1 Introduction

Plus en détail

Migraine et Abus de Médicaments

Migraine et Abus de Médicaments Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2 Quel est le profil d utilisation de services de santé par les jeunes qui se sont suicidés? Johanne Renaud M.D. M.Sc. FRCPC Université McGill, Groupe McGill d études sur le suicide Directrice médicale Programme

Plus en détail

LE JEU EXCESSIF. Dr Christine Davidson M.Philippe Maso. Décembre 2011

LE JEU EXCESSIF. Dr Christine Davidson M.Philippe Maso. Décembre 2011 LE JEU EXCESSIF Dr Christine Davidson M.Philippe Maso Décembre 2011 Qu est-ce qu un Joueur Occasionnel? Joue pour le plaisir Accepte de perdre l argent misé. Ne retourne pas pour se refaire. Joue selon

Plus en détail

testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité!

testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité! : t i u t a r g t i Extra testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité! Enoncé Un fan de casino Vous êtes praticien dans la belle ville d Enghien (célèbre pour son casino ). Vous recevez Joël 43

Plus en détail

Nouvelles addictions. Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie

Nouvelles addictions. Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie Nouvelles addictions comportementales Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie Item N 77. Addictions comportementales Diagnostiquer, évaluer le retentissement

Plus en détail

Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale

Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale Derniers résultats de la recherche Gregor Waller, MSc Berne, le 7 mars 2013 Forum national

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Juillet 2011 Démarche diagnostique et d évaluation du fonctionnement chez l adulte Généralités Diagnostic

Plus en détail

«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.»

«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.» «Tout le monde devrait faire une psychothérapie.» Moins je me connais, mieux je me porte. Clément Rosset, Loin de moi, 1999 Faut-il tout «psychiatriser»? Tout événement de vie difficile tel qu une rupture

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise.

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Docteur David ATTAL. Psychiatre. Praticien Hospitalier. Centre Hospitalier Régional Universitaire de Marseille.

Plus en détail

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

Autisme Questions/Réponses

Autisme Questions/Réponses Autisme Questions/Réponses 1. Quelle est la définition de l autisme et des autres troubles envahissants du développement établie dans l état des connaissances élaboré et publié par la HAS? Les définitions

Plus en détail

Événements de vie, pathologie réactionnelle et stress. Dr N. Lafay

Événements de vie, pathologie réactionnelle et stress. Dr N. Lafay Événements de vie, pathologie réactionnelle et stress Dr N. Lafay Introduction Stress = événements de vie Stress, bases physiologiques Événements de vie, bases épidémiologiques Adaptation du sujet à une

Plus en détail

TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC)

TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC) TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC) Comprendre, prévenir et prendre en charge la clinique du mouvement et de l agir de l enfant Pierre Delion 1. Actualité Les enfants sont préoccupants sur ce point

Plus en détail

Critères de l'addiction et de la dépendance affective chez la victime de manipulateur pervers narcissique

Critères de l'addiction et de la dépendance affective chez la victime de manipulateur pervers narcissique Critères de l'addiction et de la dépendance affective chez la victime de manipulateur pervers narcissique Dépendance de la victime à une illusion, un fantasme Ces critères ont été élaborés par Goodman

Plus en détail

La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)

La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme) La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire

Plus en détail

Différents facteurs impliqués dans l addiction

Différents facteurs impliqués dans l addiction Différents facteurs impliqués dans l addiction Facteurs génétiques Neurobiologiques Circuits, métabolisme, neuroadaptation Développement Puberté Maturation cérébrale Sexe Comportement Tempérament Personnalité

Plus en détail

PSYCHOTHÉRAPIES DES AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES. Pr Jean Louis Senon Master Pro criminologie

PSYCHOTHÉRAPIES DES AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES. Pr Jean Louis Senon Master Pro criminologie PSYCHOTHÉRAPIES DES AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES Pr Jean Louis Senon Master Pro criminologie Définition Une psychothérapie est un traitement actif par des moyens psychologiques (Senon, 1995) «toute utilisation

Plus en détail

Information sur le sujet. Tests-assignés

Information sur le sujet. Tests-assignés BRIEF - Sommaire Adulte Inventaire de comportements reliés aux fonctions exécutives Robert M. Roth, Ph.D., Peter K. Isquith, Ph.D., and Gerard A. Gioia, Ph.D. Adaptation et traduction française, Institut

Plus en détail

La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation.

La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation. 1 La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation. Édition d avril 2009 Thème : Le trouble déficitaire de l attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) Références : www.comportement.net

Plus en détail

Le trouble oppositionnel avec. provocation ou par réaction?

Le trouble oppositionnel avec. provocation ou par réaction? Le trouble oppositionnel avec provocation ou par réaction? Emmanuelle Pelletier, M.Ps., L.Psych. Psychologue scolaire Octobre 2004 Trouble oppositionnel avec provocation ou par réaction? La personne oppositionnelle

Plus en détail

Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne

Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne Le Conseil fédéral Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne Rapport du Conseil fédéral en réponse aux postulats Forster-Vannini (09.3521) du 9.6.2009 et Schmid-Federer (09.3579) du 10.6.2009

Plus en détail

Dr Julie Dauphin, Ph.D. Psychologue clinicienne

Dr Julie Dauphin, Ph.D. Psychologue clinicienne CHAMPS D EXPERTISE Dr Julie Dauphin, Ph.D. Psychologue clinicienne Hôpital Louis- H. Lafontaine Institut Universitaire en santé mentale Programme des troubles psychotiques - Clinique Sherbrooke 7401 Hochelaga

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015 Le Centre Régional de Diagnostic des Troubles d'apprentissage organise, dans le cadre de son activité de formation universitaire, cinq sessions de 2 jours et deux sessions d une journée dédiées aux troubles

Plus en détail

La schizophrénie est une maladie évolutive; elle comporte 5 phases, qui se succèdent souvent dans l ordre 2 :

La schizophrénie est une maladie évolutive; elle comporte 5 phases, qui se succèdent souvent dans l ordre 2 : Qui peut être atteint de schizophrénie? La schizophrénie est une maladie mentale qui touche environ 1 % de la population canadienne. Elle frappe autant les hommes que les femmes, et se déclare généralement

Plus en détail

Stress des soignants et Douleur de l'enfant

Stress des soignants et Douleur de l'enfant 5e rencontre francophone Suisse et France voisine de la douleur chez l enfant Stress des soignants et Douleur de l'enfant Céline ROUSSEAU-SALVADOR Psychomotricienne - Psychologue Clinicienne Service d

Plus en détail

Définition trouble psychosomatique. TROUBLES PSYCHOSOMATIQUES Item 289. Définition trouble psychosomatique. Définition trouble psychosomatique

Définition trouble psychosomatique. TROUBLES PSYCHOSOMATIQUES Item 289. Définition trouble psychosomatique. Définition trouble psychosomatique Définition trouble psychosomatique TROUBLES PSYCHOSOMATIQUES Item 289 La médecine psychosomatique est l étude des perturbations psychiques d ordre affectif et des troubles viscéraux qui en constituent

Plus en détail

TSA VS TED: CHANGEMENTS APPORTÉS PAR LE DSM-5

TSA VS TED: CHANGEMENTS APPORTÉS PAR LE DSM-5 TSA VS TED: CHANGEMENTS APPORTÉS PAR LE DSM-5 PLAN DE LA SOIRÉE Base des changements et orientations associées au DSM-5 TED TSA Critères diagnostiques Principaux changements Défis et enjeux Trouble de

Plus en détail

Questionnaire pour les enseignant(e)s

Questionnaire pour les enseignant(e)s info@educatout123.fr www.educatout123.fr +31 614303399 L enfant qui bouge beaucoup! C est un fait, un enfant bouge beaucoup, il a besoin de se dépenser. Il arrive même parfois qu on n arrive plus à tenir

Plus en détail

TDAH ET LA CONDUITE AUTOMOBILE

TDAH ET LA CONDUITE AUTOMOBILE DOCUMENT SUPPLÉMENTAIRE 6C TDAH ET LA CONDUITE AUTOMOBILE Points clés pour les médecins à réviser avec les adolescents et adultes atteints de TDAH: Données concernant les risques: a) Des études cliniques

Plus en détail

Prévention du syndrome d épuisement professionnel (ou syndrome de burn-out) Dr Agnès Martineau-Arbes Colloque du 26/09/2012

Prévention du syndrome d épuisement professionnel (ou syndrome de burn-out) Dr Agnès Martineau-Arbes Colloque du 26/09/2012 Prévention du syndrome d épuisement professionnel (ou syndrome de burn-out) Dr Agnès Martineau-Arbes Colloque du 26/09/2012 Syndrome d Epuisement Professionnel et Risques Psycho-Sociaux Le syndrome d épuisement

Plus en détail

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine L expertise en droit commun Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine Les règles de procédure Principe du contradictoire Principe de l imputabilité La mission, toute la mission, rien que la mission Place

Plus en détail

Se libérer de la drogue

Se libérer de la drogue Chacun doit savoir qu il peut se libérer de la drogue à tout moment. Se libérer de la drogue Je ne maîtrise plus la situation Longtemps encore après la première prise de drogue, le toxicomane croit pouvoir

Plus en détail

Drogues, toxicomanies, conduites addictives

Drogues, toxicomanies, conduites addictives Drogues, toxicomanies, conduites addictives Jean-Etienne PODIK Mots clefs Addictions, dépendance Toxicomanies Politique de réduction des risques Comportements à risques Coûts Tabac Alcool Drogues licites,

Plus en détail

Comment la proposer et la réaliser?

Comment la proposer et la réaliser? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment la proposer et la réaliser? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les professionnels de santé dans la mise en œuvre d un programme

Plus en détail

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie Etudes cliniques dans l autisme Marie-Christine Picot Congrès Epsylon 5 avril 2013 Introduction Mesurer la Qualité de Vie liée à la Santé : Evaluer les

Plus en détail

LES ADDICTIONS. Docteur Sandrine TRAPE Chef de Clinique Assistante en Psychiatrie CHU de Fort de France. le 15/04/11

LES ADDICTIONS. Docteur Sandrine TRAPE Chef de Clinique Assistante en Psychiatrie CHU de Fort de France. le 15/04/11 LES ADDICTIONS Docteur Sandrine TRAPE Chef de Clinique Assistante en Psychiatrie CHU de Fort de France Du produit à l addiction Auparavant l accent était mis sur la substance alcool/drogue qui était diabolisée

Plus en détail

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,

Plus en détail

La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée

La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée Approche neurocognitive de l autisme Symposium 2008 Samedi 18 octobre 2008 La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée

Plus en détail

RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE

RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE Conduite à tenir en médecine de premier recours devant un enfant ou un adolescent susceptible d avoir un trouble déficit de l attention avec ou sans hyperactivité Méthode

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Nom : # Dossier : Date : QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Dans le questionnaire suivant, nous nous intéressons à votre propre vision de votre condition actuelle,

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Marie-Noëlle LEVAUX. Collaborateurs : Martial Van der Linden Frank Laroi Unité de Psychopathologie Cognitive de Liège

Marie-Noëlle LEVAUX. Collaborateurs : Martial Van der Linden Frank Laroi Unité de Psychopathologie Cognitive de Liège Marie-Noëlle LEVAUX Collaborateurs : Martial Van der Linden Frank Laroi Unité de Psychopathologie Cognitive de Liège Jean-Marie Danion Isabelle Offerlin-Meyer Unité Inserm 666 de Strasbourg Toute utilisation

Plus en détail

LE SYNDROME D ASPERGER ou AUTISME DE HAUT NIVEAU TROUBLES SPÉCIFIQUES DES APPRENTISSAGES

LE SYNDROME D ASPERGER ou AUTISME DE HAUT NIVEAU TROUBLES SPÉCIFIQUES DES APPRENTISSAGES TROUBLES PSYCHOPATHOLOGIQUES ET TROUBLES SPECIFIQUES DES APPRENTISSAGES TROUBLES SPÉCIFIQUES DES APPRENTISSAGES Dyslexie Dyscalculie Dr. David Da Fonseca Pédopsychiatre, Marseille david.dafonseca@ap-hm

Plus en détail

Quand le corps devient objet de l autre

Quand le corps devient objet de l autre Quand le corps devient objet de l autre (Hypersexualisation, pornographie, prostitution à l heure des technologies de l information et de la communication) Robert Courtois Clinique Psychiatrique Universitaire

Plus en détail

Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises

Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises 1 Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises Luca Fumagalli Adjoint au chef du Service des établissements spécialisés et délégué du canton au groupe d accompagnement

Plus en détail

Conduite à tenir devant un enfant ou un adolescent ayant un déficit de l'attention et/ou un problème d'agitation

Conduite à tenir devant un enfant ou un adolescent ayant un déficit de l'attention et/ou un problème d'agitation NOTE DE CADRAGE Conduite à tenir devant un enfant ou un adolescent ayant un déficit de l'attention et/ou un problème Recommandation de bonne pratique Décembre 2012 1/33 L équipe Ce document a été réalisé

Plus en détail

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN PERSONNE AGEE AUX URGENCES Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN ET NON PAS URGENCES DE LA PERSONNE AGEE QUELQUES BANALITES TOUJOURS BONNES A PRECISER L âge n est pas une pathologie L âge de l

Plus en détail

Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant

Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant MYLÈNE GINCHEREAU M.SC. PSYCHOÉDUCATION

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Point du vue d un pédopsychiatre sur l autisme aujourd hui» Conférence du Professeur Pierre DELION, Pédopsychiatre, Chef du Service Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent,

Plus en détail

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral Le traumatisme cranio-cérébral léger chez les personnes âgées : impact sur les processus mnésiques et exécutifs - Mise en relation avec les habitudes de vie Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique

Plus en détail

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour aider votre enfant atteint de TDAH Même si le traitement par VYVANSE peut permettre de gérer les symptômes du TDAH,

Plus en détail

LA PRISE EN CHARGE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE DU JOUEUR PATHOLOGIQUE (Jeux de hasard et d argent)

LA PRISE EN CHARGE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE DU JOUEUR PATHOLOGIQUE (Jeux de hasard et d argent) LA PRISE EN CHARGE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE DU JOUEUR PATHOLOGIQUE (Jeux de hasard et d argent) Colloque Européen et International THS 10, le 14 octobre 2011 Marthylle LAGADEC Marie GRALL-BRONNEC,

Plus en détail

Importance de la rééducation des fonctions exécutives. Rééducation du syndrome dysexécutif. Différentes stratégies de rééducation

Importance de la rééducation des fonctions exécutives. Rééducation du syndrome dysexécutif. Différentes stratégies de rééducation Rééducation du syndrome dysexécutif Philippe Azouvi Service de MPR Hopital R Poincaré, Garches Importance de la rééducation des fonctions exécutives Conséquences graves des déficits exécutifs dans la vie

Plus en détail

Partie 1: La relation psyche-soma. Illustrations de la place des interactions corps-esprit

Partie 1: La relation psyche-soma. Illustrations de la place des interactions corps-esprit Partie 1: La relation psyche-soma Illustrations de la place des interactions corps-esprit A. L APPROCHE PSYCHOSOMATIQUE 1. Origines de l approche psychosomatique Le terme psychosomatique est développé

Plus en détail

SOMMAIRE. METHODE VITTOZ... P3 La Méthode... P3 Le champ d action... P3. Centre de formation AKOUO : CCCM 77 rue Ste Cécile 13005 Marseille

SOMMAIRE. METHODE VITTOZ... P3 La Méthode... P3 Le champ d action... P3. Centre de formation AKOUO : CCCM 77 rue Ste Cécile 13005 Marseille FORMATION A LA METHODE VITTOZ Centre Culturel CCCM 77 rue Ste Cécile 13005 Marseille Tel 04 91 25 88 89 Mail : centre.culturel.cccm@free.fr Site : http://centre.culturel.cccm.free.fr http://vittoz-akouo-formation-marseille.com

Plus en détail

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale 19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements

Plus en détail

TDAH et adaptations scolaires - niveau primaire et secondaire-

TDAH et adaptations scolaires - niveau primaire et secondaire- Le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un problème neurologique qui peut entraîner des difficultés à moduler les idées (inattention), les gestes (bougeotte physique),

Plus en détail

Description des résidants dans les IHP et les MSP

Description des résidants dans les IHP et les MSP I RAPPORT NATIONAL RPM 1999 Description des résidants dans les IHP et les MSP Données d admission D après le tableau 1 A (p.1), au 30 juin 1999, les initiatives d habitation protégée comptaient 2853 résidants

Plus en détail

La contribution des pères au développement de leur enfant

La contribution des pères au développement de leur enfant Activité 1 La contribution des pères au développement de leur enfant Le père: Un rôle en évolution Théorie de l évolution Question de survie! Homme Animaux Christine Gervais, Ph. D., Professeur au département

Plus en détail

Prise en charge TCC du stress au travail. Dr Dominique Servant Unité stress et anxiété CHRU de Lille

Prise en charge TCC du stress au travail. Dr Dominique Servant Unité stress et anxiété CHRU de Lille Prise en charge TCC du stress au travail Dr Dominique Servant Unité stress et anxiété CHRU de Lille Le stress au travail De quoi parle t - on? Les bouleversements de l organisation du travail depuis plusieurs

Plus en détail

La dépendance et les troubles mentaux sur un même tableau

La dépendance et les troubles mentaux sur un même tableau La dépendance et les troubles mentaux sur un même tableau LES RELATIONS ENTRE L ABUS, LA DÉPENDANCE ET LES TROUBLES MENTAUX par Karen Fortin Christophe est un jeune homme de 20 ans qui éprouve des difficultés

Plus en détail

LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO

LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO Document d orientation pour l engagement des partenaires francophones en vue de valider les priorités en santé mentale et lutte contre les dépendances en Ontario Réseau franco-santé

Plus en détail

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6 La stimulation cognitive Emilie Wenisch Psychologue CMMR-IDF Hôpital Broca Stimulation Cognitive : terminologie SC : terme vaste «Ateliers mémoire» Pratiquée

Plus en détail

Les usagers de drogues âgés de 40 ans et plus pris en charge dans les structures de soins pour leurs problèmes d addiction

Les usagers de drogues âgés de 40 ans et plus pris en charge dans les structures de soins pour leurs problèmes d addiction Les usagers de drogues âgés de 40 ans et plus pris en charge dans les structures de soins pour leurs problèmes d addiction OFDT Note n 2010-12 Saint-Denis, le 09/08/2010 Introduction Les premières structures

Plus en détail

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité

Plus en détail

Demande de règlement invalidité Demande de prolongation

Demande de règlement invalidité Demande de prolongation www.inalco.com Demande de règlement invalidité À L INDUSTRIELLE ALLIANCE, CE QUI COMPTE C EST VOUS! Veuillez transmettre le formulaire dûment rempli au bureau de votre région : Québec Ontario et provinces

Plus en détail

Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne. SCOR inform - Septembre 2012

Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne. SCOR inform - Septembre 2012 Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne SCOR inform - Septembre 2012 Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne Auteur Dr Lannes Médecin-Conseil SCOR Global

Plus en détail

troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail.

troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail. Introduction Les troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs concernent tous les intervenants de l entreprise : dangerosité du salarié pour lui-même et pour autrui, risque de désorganisation de l activité

Plus en détail

Définition. Recherche sur Internet. Quelques chiffres. Stress et enseignement. Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress

Définition. Recherche sur Internet. Quelques chiffres. Stress et enseignement. Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress Stress et enseignement Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress Recherche sur Internet Moteur de recherche: GOOGLE Mots-clés: + stress + enseignement Nombre de pages francophones

Plus en détail

2013-2014. psychologie. UFR des Sciences de l Homme

2013-2014. psychologie. UFR des Sciences de l Homme 2013-2014 DU LYCÉE À L UNIVERSITÉ psychologie UFR des Sciences de l Homme OBJECTIFS de la formation Vous êtes intéressé par les études de psychologie? A l Université Bordeaux Segalen, cette formation s

Plus en détail

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être CONFERENCE DE HAUT-NIVEAU DE L UE ENSEMBLE POUR LA SANTÉ MENTALE ET LE BIEN-ÊTRE Bruxelles, 12-13 juin 2008 Slovensko predsedstvo EU 2008 Slovenian

Plus en détail

Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique?

Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique? rfsm fnpg fribourgeois de santé mentale er Netzwerk für psychische Gesundheit Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique? Vous vivez des moments difficiles : Nous sommes là pour

Plus en détail

Association Autonomie Aquitaine

Association Autonomie Aquitaine M1 : le contexte législatif et réglementaire de la démarche qualité en secteur médico- social: o La Loi du 2 janvier 2002 : o ses fondements o La démarche de projet o Le règlement de fonctionnement o Le

Plus en détail

ACCÈS AUX SOINS. La santé mentale. dans le 5 e a Lyon

ACCÈS AUX SOINS. La santé mentale. dans le 5 e a Lyon ACCÈS AUX SOINS La santé mentale dans le 5 e a Lyon décembre 2010 ACCÈS AUX SOINS Le Conseil Local de Santé Mentale du 5 e arrondissement : qu est-ce que c est? Le Conseil Local de Santé Mentale du 5 e

Plus en détail

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS

Plus en détail

Le médecin de prévention face aux RPS. Docteur Isabelle THOMINET

Le médecin de prévention face aux RPS. Docteur Isabelle THOMINET Le médecin de prévention face aux RPS Docteur Isabelle THOMINET 1. Définition des RPS Les risques psychosociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress». En réalité, ils recouvrent

Plus en détail