EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE"

Transcription

1 EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation de soins à améliorer. Etape n 2 : Mettre en place des conditions favorables Constituer un groupe de travail et de réflexions, basé sur des critères de motivation, d expertise et d implication dans la situation de soins. Etape n 3 : Objectif du protocole au sein du service Entre-t-il dans un projet de service Etape n 4 : Elaboration de la procédure L élaboration d un protocole nécessite une réflexion et des réponses communes à quelques questions simples portant sur le cadre d utilisation de la procédure. Le cadre juridique : Quels sont les textes réglementaires relatifs à la prise en charge de la douleur? Les objectifs de la procédure Quel type de douleur et quelle situation de soins voulons nous améliorer? Définir les situations cliniques de mise en place du protocole. Déterminer les situations où l infirmier(e) pourra décider de l application du protocole. Définir les critères d inclusion des patients Définir les limites à l utilisation du protocole : Déterminer les situations qui seront exclues de cette procédure. Déterminer les critères d exclusion des patients Définir le public concerné par ce protocole Qui administre et applique le protocole au sein du service? A qui s adresse ce protocole? Choix des outils d'évaluation : Définir le ou les outils qui seront utilisés : Définir les moments précis de l évaluation Les lieux géographiques? Quels sont les lieux où ce protocole peut être mis en place? Les agents antalgiques : Quels sont les produits médicamenteux utilisés dans ce protocole? Etape N 5 : Rédaction de la procédure Le document doit comporter : Les réponses communes aux questions posées précédemment. La démarche avant d utiliser le protocole ou conduite à tenir infirmière. Etape N 6 : Diffusion - Validation A tous le personnel médical, para médical du service Aux instances de validation (CLUD, DSSI, Cadre Expert ) Au Directeur d établissement, Chef de service de la pharmacie. Etape N 7 : Formation et information du personnel soignant La formation portera sur : L évaluation de la douleur, les outils utilisés, les médicaments, leur surveillance, les effets secondaires. Etape n 8 : Evaluation du protocole CLUD Hôpital TENON AP HP

2 METHODOLOGIE DE MISE EN PLACE D UN PROTOCOLE DOULEUR L élaboration d un protocole est le fruit d une réflexion commune de l équipe infirmière et médicale dans le but d améliorer la prise en charge des patients hospitalisés. Cette réflexion est souvent motivée par la répétition de situations dommageables pour le patient. C est le cas de la prise en charge des soins douloureux. La réalisation d un protocole demande un investissement de toute une équipe, et doit répondre à certaines règles d élaboration. C est pourquoi il nous est apparu utile de créer un guide de réflexion pour les futures équipes, afin de cibler les points importants concernant les protocoles de prise en charge de la douleur. Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation de soins à améliorer par la réalisation d enquêtes épidémiologiques ou de satisfaction. par l analyse des plaintes et l évaluation des pratiques. par une recherche documentaire sur le sujet. Etape n 2 : Mettre en place des conditions favorables Constituer un groupe de travail et de réflexions, basé sur des critères de motivation, d expertise et d implication dans la situation de soin. Membres de l équipe médicale : médecin, chirurgien, anesthésiste. Membres de l équipe soignante : cadre, infirmier(e), aide-soignant. Des experts : cadre expert, référent douleur, directeur du service de soins infirmier Définir des règles de fonctionnement : Etablir un calendrier des rencontres de travail Répartir le rôle et les tâches de chacun Fixer un échéancier CLUD Hôpital TENON AP HP

3 Etape n 3 : Elaboration de la procédure L élaboration d un protocole nécessite une réflexion et des réponses communes à quelques questions simples portant sur le cadre d utilisation de la procédure. Le cadre juridique Quels sont les textes réglementaires relatifs à la prise en charge de la douleur? Les décrets de compétences infirmiers : Ex : articles 2, 5 et 8 du décret n du 11 février 2002 Les textes ministériels : Plan de lutte contre la douleur Ex : Circulaire DGS/DH n 98/586 du 22 septembre 1998 Circulaire DGS/DH/DAS/n 99/84 du 11 février 1999 Plan de lutte contre la douleur Ex : Circulaire DHOS/E2 n 266 du 30 avril 2002 Les recommandations des sociétés savantes. Ex : Recommandations de la SFAR (Société Française d Anesthésie Réanimation) Recommandations de la SOFRED (Société Francophone d Etude de la Douleur) Recommandations de la SFETD (Société Française d Etude et de Traitement de la Douleur) Les indicateurs de démarche qualité Ex : Recommandations ANAES (Agence Nationale d Accréditation et d Evaluation de la Santé) Objectifs de la procédure Quel type de douleur et quelle situation de soin voulons nous améliorer? Définir le type de douleur que l on veut prendre en charge : Ex : - Accès douloureux aigu engendré par les soins ou de survenue brutale - Définir quel soin - Douleurs chroniques.(douleur neuropathique, douleur d ischémie, douleur de la crise drépanocytaire, douleur du membre fantôme ) S interroger sur la définition de ces différentes douleurs, comment les reconnaître? Ex : - les caractéristiques de cette douleur, la fréquence, les circonstances de survenue CLUD Hôpital TENON AP HP

4 Définir les situations cliniques de mise en place du protocole. Déterminer les situations où l infirmier(e) pourra décider de l application du protocole. Ex : En fonction - des objectifs fixés précédemment, - de l évaluation de la douleur - du contexte Définir les critères d inclusion des patients Ex : Selon - l âge, la pathologie, - l intensité et les caractéristiques de la douleur Définir les limites à l utilisation du protocole : Déterminer les situations qui seront exclues de cette procédure. Déterminer l arrêt d utilisation du protocole Ex : - lorsqu une évaluation médicale faite suite à l utilisation du protocole - en cas d apparition d effets secondaires Déterminer une conduite à tenir face aux effets secondaires Ex : - règles d utilisation du Narcan Déterminer les critères d exclusion des patients Ex : - Altération de l état général du patient, - Refus du patient à recevoir un antalgique - En cas de contre indication de l agent antalgique choisi Définir le public concerné par ce protocole Déterminer qui administre et applique le protocole au sein du service? Ex : - Tous les infirmiers et infirmières du service - Le personnel exerçant de façon provisoire dans votre service - Les équipes de suppléance - Le personnel déplacé d un autre service d hospitalisation Déterminer à qui s adresse ce protocole? Ex : - A tous les patients hospitalisés dans votre service - Au patient seulement hébergé dans le service de façon provisoire CLUD Hôpital TENON AP HP

5 Choix des outils d'évaluation : Il est recommandé d utiliser le même outil d évaluation pour un même patient. Afin que chaque intervenant ait le même langage Définir le ou les outils qui seront utilisés : Ex : - En fonction de la population concernée (patients communicants ou non, adulte ou enfant) - En fonction des habitudes de services Définir les moments précis de l évaluation Ex : - En fonction du traitement donné (au moment du pic d action des agents antalgiques) - En fonction du soin (avant, pendant, après) Les outils d évaluation Pour les patients communicants : les échelles d auto évaluation L échelle visuelle analogique (EVA), L échelle numérique (EN). L échelle verbale simple (EVS), Pour les patients non communicants : Les échelles d hétéro évaluation Echelle DOLOPLUS Echèlle ECPA Echelle comportementale simple En fonction des produits médicamenteux utilisés, une surveillance spécifique s impose, nécessitant des outils d évaluation appropriés. Evaluation de l état de vigilance du patient Echelle de sédation (EDS SO : patient éveillé S1 : patient somnolent par intermittences, facile à réveiller S2 : patient somnolent la plupart du temps, éveillable par stimulations verbales S3 : patient somnolent la plupart du temps, éveillable par stimulations tactiles Evaluation de l état respiratoire du patient Echelle de la fréquence respiratoire (FR) RO : respiration régulière, normale, fréquence > 10/min R1 : ronflement, fréquence > 10/min R2 : respiration irrégulière, obstruction, tirage, 8/min < fréquence < 10/min R3 : pauses respiratoires, fréquence < 8/min Les lieux géographiques Quels sont les lieux où ce protocole peut être mis en place? Déterminer les locaux, les salles d hospitalisation. Cette procédure peut-elle s appliquer à un patient relevant de votre service mais hospitalisé de façon provisoire dans un autre secteur d activité? CLUD Hôpital TENON AP HP

6 Les agents antalgiques Quels sont les produits médicamenteux utilisés dans ce protocole? Par l intermédiaire du protocole, les médecins et le chef de service autorisent, selon des critères bien définis et sous leur responsabilité, l infirmier(e) à délivrer un produit médicamenteux. Le choix des traitements se fera en fonction de l objectif de la procédure, parmi : Les différents antalgiques proposés selon les paliers de l OMS. Ex : paracétamol, anti-inflammatoires, morphiniques associés,.. Les différents antalgiques proposés dans le traitement de douleurs spécifiques. Ex : traitements des douleurs neuropathiques. Les différents traitements d analgésie ou d anesthésie préventive. Ex : le protoxyde d azote, les crèmes et spray d anesthésie locale Pour chacun des produits, il faut : Préciser le mode d administration et la posologie. Définir les effets secondaires et la surveillance qui en découle. Elaborer des fiches de gestion des effets secondaires Lister les contre indications à l utilisation du traitement. Connaître les délais et pics d action, afin d évaluer au bon moment l efficacité des produits utilisés. Déterminer un arbre décisionnel à l utilisation des différents produits en fonction de l évaluation du score de douleur. Etape N 4 : Rédaction de la procédure Le document doit comporter Les réponses communes aux questions posées précédemment. Ex : -Le titre et l objet de la procédure. - Le cadre juridique avec les références. - Les noms des membres ayant participé à son élaboration et sa rédaction. - Les noms, fonctions et signatures des approbateurs. - Les dates de rédaction, de validation, de diffusion et de révision. - Le domaine et les limites d application. - la description des outils d évaluation. - Les indications, contre-indications et surveillance des traitements. La démarche avant d utiliser le protocole ou conduite à tenir infirmière. Ex : - La reconnaissance de la situation de soin - L évaluation de la douleur - Le choix selon l arbre décisionnel, du traitement à administrer -La recherche des éventuelles contre indications à son utilisation -L évaluation de l efficacité du traitement de façon claire Il est important, au sein du groupe, d élaborer une conduite à tenir infirmière de façon à ce que la prise en charge soit homogène. CLUD Hôpital TENON AP HP

7 Exemple de conduite à tenir infirmière : relative à la circulaire DGS/DH/DAS N 99/84 A ) Le recueil de données : Un interrogatoire auprès du patient va permettre de préciser : La ou les localisations de la douleur : afin de cibler l endroit douloureux, d en suivre le trajet, éventuellement de retrouver un point déclenchant cette douleur. Les circonstances de survenue : le jour, la nuit, à la mobilisation, suite à un choc. Le patient connaît peut-être les facteurs déclenchant cette douleur ou les modérant. Le diagnostic initial d après le patient : Le patient a peut être déjà ressenti ces douleurs avant son hospitalisation ex : migraine, crise de coliques néphrétiques La connaissance ou non d un traitement antalgique efficace pour lui. La notion d intolérance à un produit donné, susceptible d être utilisé. Les signes d accompagnement de cette douleur : les signes généraux (la prise du pouls, de la pression artérielle, l observation du comportement et du faciès, sueur, pâleur, crispation ) Evaluation de l état psychologique du patient, de ses degrés d anxiété. La connaissance ou non d une maladie associée insuffisance hépatique, rénale, respiratoire, asthme Une recherche dans le dossier de soins est indispensable pour : Suivre l évolution de la douleur. S assurer de la présence ou non de prescriptions antérieures. Rechercher toute notion d intolérance, d allergie et ou de contre-indication à l utilisation de produits médicamenteux antalgiques. B ) Utilisation des outils d évaluation du score de douleur Le choix de l outil d évaluation parmi ceux préconisés dans la procédure se fera en fonction du degré de compréhension du patient et de sa capacité à s'auto-évaluer ou non. C) Mise en œuvre du traitement : Le choix du produit et la voie d administration se feront selon l évaluation de la douleur initiale. D) Surveillance et évaluation de l efficacité du traitement : Cela a pour but d effectuer le suivi et le réajustement des actions entreprises. E ) Transcription de l observation sur un support : (dossier soins, feuille spécifique ) permettant l accessibilité par l équipe soignante des informations recueillies afin de mettre en place une démarche thérapeutique. CLUD Hôpital TENON AP HP

8 Rapport écrit de mise en œuvre de la procédure Comme le notifie la circulaire DGS/DH/DAS N 99/84 du Les actes effectués par l infirmier(ère) doivent faire l objet de sa part et dès que possible d un compte rendu écrit, daté, signé et remis au médecin. Dans ce contexte, l élaboration d une fiche de recueil de données et de surveillance à insérer dans le dossier de soins du patient peut être envisagée, permettant une traçabilité des actes effectués lors de la mise en pratique de la procédure. Etape N 5 Diffusion. Validation. Le document devra être diffusé à : Tous les membres de l équipe soignante (cadre, infirmier(e) du service. Tous les membres de l équipe de suppléance si l autorisation leur est donnée d utiliser ce protocole. Tous les membres de l équipe médicale. La validation des protocoles de soins : Cadre général de mise en place d un protocole de soins en référence à la circulaire N 99/84 du 11/02/1999 Les protocoles de soins sont : Obligatoirement datés et signés par le médecin responsable et le cadre de santé du service. Validés par l ensemble de l équipe médicale, le pharmacien hospitalier et par le directeur du service de soins infirmiers. Elaborés conjointement par les personnels médicaux et infirmiers impliqués dans leur mise en œuvre. Diffusés à l ensemble du personnel médical et non médical du service, au directeur de l établissement au directeur du service des soins infirmiers et au pharmacien hospitalier. Les documents doivent être remis à chaque nouveau personnel dès son arrivée Accessibles en permanence dans le service Evalués et réajustés si nécessaire, et dans ce cas, re datés et signés Revus au moins une fois par an. Revalidés à chaque changement de l un des signataires et rediffusés. Etape N 6 Formation et information du personnel soignant : La mise en place de ce protocole ne peut passer que par une information générale à tout le personnel soignant de l existence du document au sein du service. Une formation destinée à chaque utilisateur doit être envisagée. Par exemple : Celle ci peut porter sur les thèmes suivants : - Connaissance des mécanismes de la douleur afin de déterminer le type de douleur - Connaissance des outils d évaluation et de leur maniement. - Connaissance des produits antalgiques mécanismes d action surveillance effets secondaires Etape n 7 Evaluation du protocole Refaire un état des lieux Evaluer la satisfaction des patient et des soignants Réajuster le protocole CLUD Hôpital TENON AP HP

9 EXEMPLE DE STRATEGIE THERAPEUTIQUE ET ARBRE DECISIONNEL Reconnaissance de la douleur par un interrogatoire du patient : Ce qui permettra de localiser et de mesurer l'intensité douloureuse à l'aide d'échelles de mesure (EVA, EVS, DOLOPLUS) Rechercher s'il n'y a pas de contre indications connues : Atteinte hépatique sévère Atteinte rénale sévère Antécédent de troubles gastriques Allergie et/ou intolérance aux produits susceptibles d'être utilisés Interaction médicamenteuse ( patient sous aspirine ou anti-inflammatoire) PATIENT NON-PERFUSE PATIENT PERFUSE En première intention Si EVA <à 4 - EVS = à 1 - DOLOPLUS de 0 à 1 Traitement Per os Donner en une prise Efféralgan codéiné : 2 cps Traitement Parentéral Perfuser en 15 mn 1 gr de Perfalgan Evaluation du score de douleur dans l heure qui suit avec la même échelle Persistance de la douleur ou augmentation Si EVA <à 4 - EVS = à 1 DOLOPLUS de 0 à 1 Si patient < 70 ans et > 40 kgs Donner en une prise perfuser en IVL 100 mg de Profénid P.O 100 mg de profénid IV Si patient >70 ans et < 40 kgs Donner en une prise perfuser en IVL 50 mg de Profénid P.O 50 mg de profénid IV NE PAS FAIRE DE PROFENID SI LE PATIENT RECOIT DEJA UN TRAITEMENT D AINS OU ASPIRINE ou si CONTRE INDICATIONS Evaluation du score de douleur dans l heure qui suit avec la même échelle Douleur intense et/ ou échappement aux autres traitements Si EVA > à 4 -EVS = à 2 ou 3 DOLOPLUS à 2 ou 3 Avant et pendant tout traitement morphinique surveiller les paramètres suivants F. Respiratoire > à 12 b/ mn - Tension Artérielle > à 100 Echelle de sédation = à 0 ou 1 Si patient < 70 ans et > 40 kgs Injecter en sous cutanée 10 mg de morphine Si patient > 70 ans et/ou < 40 kgs Injecter en sous cutanée 7.5 mg de morphine Evaluation du score de douleur dans l heure qui suit avec la même échelle Si EVA toujours > à 4 EVS = à 2 ou 3 Rajouter 2.5 mg de morphine en sous cutanée PUIS ARRET DU PROTOCOLE => APPEL DU MEDECIN CLUD Hôpital TENON AP HP

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L'ELABORATION D'UN PROTOCOLE

EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L'ELABORATION D'UN PROTOCOLE CLUD de l'hôpital Tenon - octobre 2001 EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L'ELABORATION D'UN PROTOCOLE SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l'état des lieux Identifier la situation de soins à améliorer. Etape n 2 : Mettre

Plus en détail

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Comité de lutte contre la douleur PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Référence : CLUD 18 Version : 2 Date de diffusion Intranet : 23-10-2007 Objet Ce protocole

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE RELATIVE À L APPRÉCIATION DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DUPERSONNEL DE SOUTIEN (PO 13) RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE RELATIVE À L APPRÉCIATION DU PERSONNEL

Plus en détail

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE Résumé PREFACE 2 INTRODUCTION 2 1. BUT ET CHAMP D APPLICATION 2 2. REFERENCES DOCUMENTAIRES ET NORMES 3 3. TERMES ET DEFINITIONS 3 4. POLITIQUE POUR UNE CONSOMMATION RAISONNEE (PCC) 3 5. RESPONSABILITE

Plus en détail

GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES

GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES PEC Douleur OPC011.00D1 Version 1 du 25.09.08 NOUVEAUTE DE LA VERSION 1 : Création OBJET : Ce guide est un document d information et d aide à : la

Plus en détail

Guide pratique : questions-réponses

Guide pratique : questions-réponses Lyon, le 22/09/04 L Inspecteur d Académie, Directeur des Services Départementaux de l Education Nationale à InspectionAcadémique Politique de santé en faveur des élèves Service médical - Mesdames et Messieurs

Plus en détail

QMS-QUA-03 Mesures correctives et préventives

QMS-QUA-03 Mesures correctives et préventives 1 Domaine et application 1.1 Objectif QMS-QUA-03 Mesures correctives et préventives Fournir une méthode efficace et uniforme d aborder les problèmes, les plaintes, les suggestions et les anomalies concernant

Plus en détail

PROCEDURE EXIGENCES LEGALES ET AUTRES EXIGENCES en santé et sécurité au travail (la version faisant foi est celle disponible sur Intranet)

PROCEDURE EXIGENCES LEGALES ET AUTRES EXIGENCES en santé et sécurité au travail (la version faisant foi est celle disponible sur Intranet) Fonction Nom Signature Création Vérification Approbation DDSIS N version Nature de la modification 01 Création Direction Encadrement Diffusion Sommaire : 1 - OBJET... page 2 2 - DOMAINE D'APPLICATION...

Plus en détail

PRINCIPES RÉGISSANT LES RELATIONS ENTRE L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET LE RÉSEAU RÉGIONAL DE CANCÉROLOGIE DU NORD PAS DE CALAIS

PRINCIPES RÉGISSANT LES RELATIONS ENTRE L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET LE RÉSEAU RÉGIONAL DE CANCÉROLOGIE DU NORD PAS DE CALAIS Charte Régionale PRINCIPES RÉGISSANT LES RELATIONS ENTRE L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET LE RÉSEAU RÉGIONAL DE CANCÉROLOGIE DU NORD PAS DE CALAIS PREAMBULE Le Réseau Régional de Cancérologie Nord Pas-de-Calais

Plus en détail

Le système documentaire

Le système documentaire Le système documentaire Sommaire : 3. PRESTATION DE SERVICE A DOMICILE... 4 3.1 : Principes et cadre d intervention... 6 Exemple 1 : Projet de service type d une entité adhérent à ADESSA.... 7 Exemple

Plus en détail

POLITIQUE ET PROCÉDURE POUR LA GESTION DES PLAINTES

POLITIQUE ET PROCÉDURE POUR LA GESTION DES PLAINTES POLITIQUE ET PROCÉDURE POUR LA GESTION DES PLAINTES POLITIQUE ET PROCÉDURE DE GESTION DES PLAINTES Préambule La loi sur les services de santé et les services sociaux prévoit un régime d examen des plaintes

Plus en détail

Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015

Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015 Journée d information sur la rénovation du SST Année 2014/2015 DEROULE DE LA JOURNEE - Accueil et présentation - Appropriation des documents du formateur SST : présentation et explicitation des nouveautés

Plus en détail

Recommandations pour MS event!

Recommandations pour MS event! Recommandations pour MS event! I) BILAN ET DIAGNOSTIC A- BILAN MS com!, agence de communication spécialisée dans l édition et la communication globale, souhaite mettre en place une stratégie de communication

Plus en détail

DEMANDE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE

DEMANDE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE MINISTERE CHARGE DES AFFAIRES SOCIALES re DEMANDE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE Diplôme d Etat d'aide Médico-Psychologique fonctions d encadrement NOTICE D ACCOMPAGNEMENT DU LIVRET 2 Cette notice

Plus en détail

Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte. Réseau Bas-Normand / REQUA

Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte. Réseau Bas-Normand / REQUA Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte Réseau Bas-Normand / REQUA Octobre 2012 Haute Autorité de Santé 2012 Place de la charte dans le déploiement de la bientraitance La charte de bientraitance

Plus en détail

La Codéine? Parlons-en INFORMER

La Codéine? Parlons-en INFORMER La Codéine? Parlons-en INFORMER Qu est-ce que la codéine? La Codéine, ou méthylmorphine, est l'un des alcaloïdes contenus dans le pavot (papaverum somniferum). La codéine est un antalgique puissant (de

Plus en détail

L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA)

L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA) L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA) METHODE DE CONTROLE DE LA DOULEUR AIGUE EFFICACE ET SURE. OSWALT KE 1990 OBJECTIF : METTRE EN PLACE LA PCA CHEZ LE PLUS GRAND NOMBRE DE PATIENTS SANS AUGMENTER

Plus en détail

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Missions, nouvelles missions, nouveaux rôles du pharmacien

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

EDUCATION THERAPEUTIQUE

EDUCATION THERAPEUTIQUE EDUCATION THERAPEUTIQUE Qu est ce que la santé? Définition OMS 1948: absence de maladie et bien être physique mental et social complet Définition refusée par le ministère de la santé 13 millions de malades

Plus en détail

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 Auto-évaluation Chapitre 10 Auto-évaluation Section Sujet traité Page 10000 Résumé.. 10-2 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 10200 Lettre déclarative de responsabilité.. 10-4 10300 Résolution

Plus en détail

Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information»

Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» G. Hatem Gantzer Hôpital de Saint Denis Séminaire AUDIPOG 9/4/2015 Les autres points clés de la certification impactés par le SI Le dossier

Plus en détail

DÉVELOPPEMENT DURABLE

DÉVELOPPEMENT DURABLE Loi sur le DÉVELOPPEMENT DURABLE UNE LOI FONDAMENTALE POUR LE QUÉBEC La Loi sur le développement durable, sanctionnée le 19 avril 2006, établit un nouveau cadre de gestion pour tous les ministères et organismes

Plus en détail

Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation.

Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation. Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation. Vous devez revoir votre rapport sur votre régime de capitalisation au moins une fois par année afin de vous assurer que celui-ci reflète

Plus en détail

Ordonnance n 1. Ordonnance n 2. Ordonnance n 3. Ordonnance n 4. Ordonnance n 5. Ordonnance n 6. Ordonnance n 7. Ordonnance n 8.

Ordonnance n 1. Ordonnance n 2. Ordonnance n 3. Ordonnance n 4. Ordonnance n 5. Ordonnance n 6. Ordonnance n 7. Ordonnance n 8. SOMMAIRE Ordonnance n 1 Remplacer un traitement antalgique de palier 2 par un antalgique de palier 3 Ordonnance n 2 Interdoses lors d un traitement par sulfate de morphine à Libération Prolongée (LP) Ordonnance

Plus en détail

Coopérations professionnelles. Dépistage rétinopathie diabétique par lecture différée de photographies du fond d oeil

Coopérations professionnelles. Dépistage rétinopathie diabétique par lecture différée de photographies du fond d oeil Coopérations professionnelles Ophtalmologie Dépistage rétinopathie diabétique par lecture différée de photographies du fond d oeil 1 Présentation générale Intitulé du Protocole de coopération (PC) Réalisation

Plus en détail

La prise en charge de votre affection de longue durée. Comment cela se passe-t-il? Quels sont les bénéfices pour vous? À quoi vous engagez-vous?

La prise en charge de votre affection de longue durée. Comment cela se passe-t-il? Quels sont les bénéfices pour vous? À quoi vous engagez-vous? La prise en charge de votre affection de longue durée Comment cela se passe-t-il? Quels sont les bénéfices pour vous? À quoi vous engagez-vous? Sommaire Edito Votre prise en charge à 100 % Comment cela

Plus en détail

Fiche Information patient : les antalgiques par voie orale après un geste chirugical

Fiche Information patient : les antalgiques par voie orale après un geste chirugical 201 avenue d Alsace B.P. 20129 68003 COLMAR Cedex Fiche Information patient : les antalgiques par voie orale après un geste chirugical Réf : CLU/DIN/INF/012 Version : 3.0 Etat : Applicable Mise en application

Plus en détail

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Virginie Roué, Ingénieur Qualité-Risques Réseau AQuaREL Santé Dr Brigitte Paulmier, Pharmacien coordonnateur de la gestion des risques CH Saumur CONTEXTE

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation des sexologues

Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation des sexologues Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation des sexologues NOTE IMPORTANTE Conformément à l alinéa 2 de l article 12 des Lettres patentes constituant l Ordre professionnel des sexologues

Plus en détail

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie TABLE S MATIÈRES L ARTICLE 39.4 DU CO S PROFESSIONS PRINCIPALES DÉFINITIONS

Plus en détail

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs (PPG)

Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs (PPG) DREAL Pays de la Loire Lettre n 2 MAJ 10/07/2015 ALUR ET LA DEMANDE LOCATIVE SOCIALE Le plan partenarial de gestion de la demande et d information des demandeurs (PPG) I Définition Champ d application

Plus en détail

SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS

SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS Numéro du document : 0601-08 Adoptée par la résolution : _484 0601 En date du : 5 juin 2001 Signature du directeur général Signature

Plus en détail

Prise en charge de l'opéré Qui fait quoi? b-millat@chu-montpellier.fr Fédération de Chirurgie Viscérale et Digestive (FCVD)

Prise en charge de l'opéré Qui fait quoi? b-millat@chu-montpellier.fr Fédération de Chirurgie Viscérale et Digestive (FCVD) Prise en charge de l'opéré Qui fait quoi? Fédération de Chirurgie Viscérale et Digestive (FCVD) Enquête nationale sur les événements indésirables associés aux soins (ENEIS) Incidence des événements indésirables

Plus en détail

Epreuve E4 RELATIONS COMMERCIALES

Epreuve E4 RELATIONS COMMERCIALES Epreuve E4 RELATIONS COMMERCIALES Épreuve orale - durée 40 minutes - Coefficient 4 U4 1. Finalités et objectifs Les objectifs visés par l épreuve sont d apprécier la capacité du candidat à : - analyser

Plus en détail

Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT

Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT REFERENTIEL INTERMINISTERIEL DU REPRESENTANT DU PERSONNEL AU CHSCT (DOCUMENT DE BASE : HORS RIME) Annexe 8 Référentiel de formation

Plus en détail

et à la PERSONNE en fin de vie

et à la PERSONNE en fin de vie association pour le droit de mourir dans la dignité les DROITS RELATIFS à la PERSONNE MALADE et à la PERSONNE en fin de vie A lire attentivement et à emporter avec vous en cas d hospitalisation Les accueillants

Plus en détail

Kit organisation. Synthèse méthodologique VERSION 0.1

Kit organisation. Synthèse méthodologique VERSION 0.1 Kit organisation Synthèse méthodologique VERSION 0.1 SOMMAIRE Présentation de la démarche... 3 1 ETAT DES LIEUX... 3 1.1 Cartographie des processus et de l organisation existants... 3 1.2 Diagnostic de

Plus en détail

MARCHE PUBLIC DE SERVICE

MARCHE PUBLIC DE SERVICE MARCHE PUBLIC DE SERVICE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) POUVOIR ADJUDICATEUR DEPARTEMENT DE LA CHARENTE OBJET DE LA CONSULTATION RÉALISATION D UNE MISSION DE DIAGNOSTIC SUR L ACCESSIBILITÉ

Plus en détail

L Éducation thérapeutique du patient (etp)

L Éducation thérapeutique du patient (etp) L Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) Préface La maladie chronique a un impact important sur la vie quotidienne du patient et de son entourage (changement du mode de vie, prise quotidienne d un traitement,

Plus en détail

Plan de réussite 2009-2010

Plan de réussite 2009-2010 Plan de réussite 2009-2010 Orientation 1 : Respecter davantage les rythmes d apprentissage des élèves pour réaliser la mission d Instruire les élèves. Objectif 1 : Réduire de 10% le nombre d élèves de

Plus en détail

Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique

Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique Caractère complexe de la douleur Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique Le patient est le seul expert pour évaluer sa douleur Une douleur exprimée doit toujours être prise en compte, même

Plus en détail

GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES. AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE

GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES. AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE I. CADRE LÉGAL Développer des compétences, telle est désormais la mission de l école. Le

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE : Traitement d urgence lors d une réaction anaphylactique secondaire à l administration d une substance par voie parentérale. NUMÉRO : 1.14 DATE : Novembre 2005 RÉVISÉE

Plus en détail

Traitement et gestion des plaintes

Traitement et gestion des plaintes Traitement et gestion des plaintes 1. But La communauté militaire étant au cœur des préoccupations du Centre de la famille Valcartier (CFV), le but de la présente politique vise à maintenir et développer

Plus en détail

RÈGLES POUR LE PASSAGE D UNE CLASSE À L AUTRE AU PRIMAIRE ET POUR LE CLASSEMENT DES ÉLÈVES

RÈGLES POUR LE PASSAGE D UNE CLASSE À L AUTRE AU PRIMAIRE ET POUR LE CLASSEMENT DES ÉLÈVES RÈGLES POUR LE PASSAGE D UNE CLASSE À L AUTRE AU PRIMAIRE ET POUR LE CLASSEMENT DES ÉLÈVES Présentées au conseil d établissement de l école Notre-Dame-du-Rosaire lors de la séance ordinaire du 9 juin 2014.

Plus en détail

DROITS ET RESPONSABILITÉS

DROITS ET RESPONSABILITÉS CHARTE INTERNATIONALE DES DROITS ET RESPONSABILITÉS DES PERSONNES ATTEINTES DU DIABÈTE CHARTE INTERNATIONALE DES DROITS ET RESPONSABILITÉS DES PERSONNES ATTEINTES DU DIABÈTE - 1 Introduction Le diabète

Plus en détail

Fiche de l'awt Travailler avec un consultant dans le secteur TIC

Fiche de l'awt Travailler avec un consultant dans le secteur TIC Fiche de l'awt Travailler avec un consultant dans le secteur TIC Comment travailler avec des consultants dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (contrat, suivi, check-list,

Plus en détail

PERSONNES HANDICAPEES «MODUL HAND» Prestation approuvée par le Conseil d administration du Fongecif Bretagne

PERSONNES HANDICAPEES «MODUL HAND» Prestation approuvée par le Conseil d administration du Fongecif Bretagne PRESTATION SPECIFIQUE A DESTINATION DES PERSONNES HANDICAPEES «MODUL HAND» CAHIER DES CHARGES Prestation approuvée par le Conseil d administration du Fongecif Bretagne Nom de l organisme prestataire de

Plus en détail

PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.)

PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.) PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.) Introduction L aboutissement à un usage rationnel des médicaments est le résultat d un programme exécuté par une chaîne

Plus en détail

Destination plan de formation

Destination plan de formation Destination plan de formation Nombre de pouvoirs locaux et provinciaux ont intégré la circulaire "plan de formation" du 2 avril 2009, pourtant, une récente étude réalisée par le CRF a permis de poser le

Plus en détail

RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN

RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN Loi médicale (chapitre M-9, a. 19, 1 er al., par. d) SECTION I DISPOSITIONS GÉNÉRALES 1. Le présent règlement a pour objet de fixer

Plus en détail

1. Fonctionnement des CHSCT académique et départementaux

1. Fonctionnement des CHSCT académique et départementaux Programme annuel de prévention académique pour l année civile 2013 RECTORAT Secrétariat Général Le programme annuel de prévention académique 2013 a été rédigé en s appuyant sur les orientations stratégiques

Plus en détail

Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020. De la version 2005 à la version 2012

Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020. De la version 2005 à la version 2012 Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020 De la version 2005 à la version 2012 Plan de la présentation L intervention sera structurée suivant les 8 chapitres de la norme. Publiée le 1 er mars 2012, homologuée

Plus en détail

La matériovigilance. Chapitre IV. Paul MERIA, Jean-Louis PARIENTE, Pierre CONORT II. MODALITES DU SIGNALEMENT

La matériovigilance. Chapitre IV. Paul MERIA, Jean-Louis PARIENTE, Pierre CONORT II. MODALITES DU SIGNALEMENT Progrès en Urologie (2005), 15 1000-1004 Chapitre IV La matériovigilance Paul MERIA, Jean-Louis PARIENTE, Pierre CONORT paul.meria@sls.ap-hop-paris.fr - jean-louis.pariente@chu-bordeaux.fr - pierre.conort@psl.ap-hop-paris.fr

Plus en détail

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub Politique Déchets de la CUB Cahier des charges de l appel à contributions - Vous êtes une association, un collectif ou un organisme partenaire des politiques communautaires; - Vous êtes intéressé par la

Plus en détail

GUIDE DE L UTISATEUR POUR L AGREMENT

GUIDE DE L UTISATEUR POUR L AGREMENT GUIDE DE L UTISATEUR POUR L AGREMENT PAR BRUXELLES FORMATION D UN PLAN / PROGRAMME DE CIP Quels sont les documents nécessaires à l introduction d un dossier d agrément de plan / programme de CIP auprès

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION

POLITIQUE DE COMMUNICATION POLITIQUE DE COMMUNICATION DU COMITÉ DE GESTION DE LA TAXE SCOLAIRE DE L ÎLE DE MONTRÉAL (Adoptée le 16 décembre 2004 par la résolution 19 par le Comité de gestion de la taxe scolaire de l île de Montréal)

Plus en détail

Date d entrée en GUIDE DE NORMALISATION DES. Section : 542. Page : 1 SERVICES NORMES

Date d entrée en GUIDE DE NORMALISATION DES. Section : 542. Page : 1 SERVICES NORMES Services à l enfant et à la famille Date d entrée en GUIDE DE NORMALISATION DES Section : 542 Page : 1 SERVICES Révision : 1 er déc. 99 Sujet : SERVICES AUX REQUÉRANTS APPROUVÉS NORMES 542.1 Inscription

Plus en détail

PR02 Maîtrise des Dysfonctionnements Version G 160315 Page 1/10

PR02 Maîtrise des Dysfonctionnements Version G 160315 Page 1/10 PR02 Maîtrise des Dysfonctionnements Version G 160315 Page 1/10 Traçabilité des modifications Date Version Objet 13/04/2007 A Création du document. 18/05/2007 B Prise en compte des propositions d améliorations

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS

POLITIQUE DE GESTION DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS 1. OBJET DE LA POLITIQUE La présente politique a pour objet l application d un ensemble de méthodes et de systèmes portant sur le classement, la conservation et la protection des informations contenues

Plus en détail

Programme de formation Trois jours de 9h à 12h et 13h à 17h

Programme de formation Trois jours de 9h à 12h et 13h à 17h Innovation - Prévention conseil - accompagnement - formation Programme de formation Trois jours de 9h à 12h et 13h à 17h «Formation des Membres du C.H.S.C.T.» Avec Suivi et Accompagnement d un an Contact

Plus en détail

ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE

ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE 1 ANNEXE 1 Charte des droits et libertés de la personne accueillie Texte original Article 1 er : Principe de non-discrimination Dans le respect des conditions

Plus en détail

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER DSCSI- SY/GL/MB 1 I INTRODUCTION I 1 HISTOIRE Loi de 1978,

Plus en détail

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI)

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) Responsables: Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) - Pr Nathalie NATHAN-DENIZOT, service Anesthésie Réanimation, CHU Dupuytren Limoges et Faculté

Plus en détail

DIRECTION TECHNIQUE VIDEOSURVEILLANCE

DIRECTION TECHNIQUE VIDEOSURVEILLANCE I - OBJET La vidéosurveillance est un outil au service de la sécurité et de la prévention du Centre hospitalier du Mans. Ses objectifs sont de prévenir l atteinte aux personnes et aux biens et d augmenter

Plus en détail

Charte du comité consultatif des Actionnaires d Orange

Charte du comité consultatif des Actionnaires d Orange Charte du comité consultatif des Actionnaires d Orange Dans le cadre de sa bonne gouvernance, Orange souhaite améliorer de manière continue la qualité de ses relations et de sa communication avec les actionnaires

Plus en détail

MANDAT DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES

MANDAT DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES 1. Constitution MANDAT DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES Est constitué un comité du conseil d administration appelé comité des ressources humaines. (art. 13.3) 2. Composition Le comité est composé des

Plus en détail

& Ordonnances. Médicaments vétérinaires. Les nouvelles règles de Délivrance. Le libre choix de l éleveur

& Ordonnances. Médicaments vétérinaires. Les nouvelles règles de Délivrance. Le libre choix de l éleveur Médicaments vétérinaires & Ordonnances Les nouvelles règles de Délivrance Le libre choix de l éleveur Conformément à la loi, à l issue de chaque prescription, le vétérinaire remet obligatoirement l ordonnance

Plus en détail

Guide pour la préparation d une demande de financement d un projet collectif de formation sur mesure pour les unités

Guide pour la préparation d une demande de financement d un projet collectif de formation sur mesure pour les unités Guide pour la préparation d une demande de financement d un projet collectif de formation sur mesure pour les unités À L INTENTION DES GESTIONNAIRES ET AUTRES RESPONSABLES DE PROJETS DE FORMATION SUR MESURE

Plus en détail

POLITIQUE SUR LA FORMATION ET SUR LE DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

POLITIQUE SUR LA FORMATION ET SUR LE DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES POLITIQUE SUR LA FORMATION ET SUR LE DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES Politique adoptée par la Résolution CA-2013-2014-7 du conseil d administration du Conservatoire à sa 26 e séance ordinaire tenue

Plus en détail

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire présentant une déficience langagière Document d information et critères d admissibilité du service Document révisé : Juin 2014 1. Présentation

Plus en détail

Alain Villez Conseiller technique Uniopss

Alain Villez Conseiller technique Uniopss Alain Villez Conseiller technique Uniopss La loi du 30 juin 1975 : une loi qui traitait peu des droits et du statut des usagers Un des motifs principaux de la réforme de cette loi Jusqu en 1997, la loi

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU 1. PREAMBULE 2. MODALITES D ACCES AU RESEAU

CHARTE DU RESEAU 1. PREAMBULE 2. MODALITES D ACCES AU RESEAU CHARTE DU RESEAU Adoptée dans le cadre des dispositions de l article D. 766-1-4 du code de la santé publique 1. PREAMBULE La présente charte fixe les règles applicables aux membres du réseau constitué,

Plus en détail

EVALUATION EXTERNE 2014. RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean

EVALUATION EXTERNE 2014. RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean EVALUATION EXTERNE 2014 RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean 1 L évaluation externe : Rappels Le rapport d évaluation externe doit être envoyé avant le 1 er janvier 2015 aux tutelles

Plus en détail

Le début de ce(s) traitement(s) consiste à developper un plan de traitement avec des objectifs de traitement clairement définis.

Le début de ce(s) traitement(s) consiste à developper un plan de traitement avec des objectifs de traitement clairement définis. Article 7 : spécifications de la participation au projet pilote 1. Objectifs Une équipe mobile sera créée. Cette équipe sera créée par une collaboration entre une ou plusieurs initiatives de coordination

Plus en détail

La présente règle coloscopie (avec. l endoscope. coloscopie en. nécessaire et DIRECTIVES. b. Assurer le. e doit :

La présente règle coloscopie (avec. l endoscope. coloscopie en. nécessaire et DIRECTIVES. b. Assurer le. e doit : Règle de soins médicaux Technique de la coloscopie en duo INDICATION (situation visée) La présente règle de soins médicaux vise à préciser les conditions d encadrement de la coloscopie (avec endoscope)

Plus en détail

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE D'ÉVALUATION DES CADRES (PO-09)

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE D'ÉVALUATION DES CADRES (PO-09) RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE D'ÉVALUATION DES CADRES (PO-09) RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE D'ÉVALUATION DES CADRES (PO-09) Adoptée par le Conseil d'administration le 14 février 1985

Plus en détail

N/ réf : N mercure : La ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité

N/ réf : N mercure : La ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité Ministère de l emploi, de la cohésion sociale et du logement Ministère de la santé et des solidarités Ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité Direction générale de l action sociale Sous-direction

Plus en détail

ANNEXE VII : NOTICE D ACCOMPAGNEMENT. Demande de Validation des Acquis de l Expérience pour le diplôme d Etat de moniteur éducateur

ANNEXE VII : NOTICE D ACCOMPAGNEMENT. Demande de Validation des Acquis de l Expérience pour le diplôme d Etat de moniteur éducateur ANNEXE VII : NOTICE D ACCOMPAGNEMENT Demande de Validation des Acquis de l Expérience pour le diplôme d Etat de moniteur éducateur MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE MINISTERE DE L EDUCATION

Plus en détail

FORMATION SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL

FORMATION SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL FORMATION SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL «Au-delà de l obligation réglementaire, un enjeu de prévention» EVOLUTION DES PROGRAMMES DE SST Des textes récents des ministères chargés de la santé et de l intérieur

Plus en détail

Prise en charge à domicile de l analgésie loco régionale

Prise en charge à domicile de l analgésie loco régionale L esprit de service Paris XII Cahier des charges Prise en charge à domicile de l analgésie loco régionale surveillance et ablation d un cathéter péri nerveux Matériel employé: la pompe PCA ambit TM du

Plus en détail

PROCEDURE DE MAINTENANCE PREVENTIVE ET/OU DE CONTROLE DES EQUIPEMENTS BIOMEDICAUX DE/EQUI/PT/004/C/1 Version 1 Page : 1/8

PROCEDURE DE MAINTENANCE PREVENTIVE ET/OU DE CONTROLE DES EQUIPEMENTS BIOMEDICAUX DE/EQUI/PT/004/C/1 Version 1 Page : 1/8 DE/EQUI/PT/004/C/1 Version 1 Page : 1/8 Direction des Equipements Date d'application ELABORATION DES DOCUMENTS Rédaction Validation Approbation Prénom/Nom Hanane CHTIHA Benyounes BELHANINI Mme CARPENTIER

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PR-ULI-URG-PEC-N 108 Version n 1 Crée le 01-02-2011 DIFFUSION : Urgences site d Etampes OBJET ET DEFINITIONS Organiser et protocoliser

Plus en détail

Politique de surveillance de l application de la loi. Commission des normes du travail

Politique de surveillance de l application de la loi. Commission des normes du travail Politique de surveillance de l application de la loi Commission des normes du travail Date de la dernière modification : décembre 2009 Remplacement Cette politique remplace la Politique de surveillance

Plus en détail

Charte de Compliance ERGO Insurance sa

Charte de Compliance ERGO Insurance sa Charte de Compliance ERGO Insurance sa Introduction Sur la base de la circulaire PPB/D. 255 du 10 mars 2005 sur la compliance adressée aux entreprises d assurances, une obligation légale a été imposée

Plus en détail

CERTIFICAT DE TUTEUR D ENTREPRISE

CERTIFICAT DE TUTEUR D ENTREPRISE CERTIFICAT DE TUTEUR D ENTREPRISE Ce programme de formation prépare à l obtention du CP FFP (Certificat Professionnel de la Fédération de la Formation Professionnelle) de Tuteur d entreprise. INTITULÉ

Plus en détail

Entretiens Santé Travail Infirmiers

Entretiens Santé Travail Infirmiers Entretiens Santé Travail Infirmiers GIT Saint Malo 26 mars 2014 Code du Travail Code de la Santé Publique? Les ESTI, et? Véronique COMBE Cadre de Santé AP-HP Service Central de Santé au Travail DIU Infirmier(e)s

Plus en détail

banque privée Planification Patrimoniale

banque privée Planification Patrimoniale FR banque privée Planification Patrimoniale Planification Patrimoniale La planification patrimoniale : un service exclusif adapté à vos besoins. Vous donner une vision claire de votre patrimoine, de sa

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE Septembre 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION DE L ETABLISSEMENT

Plus en détail

LE MALAISE I - LA VICTIME CONSCIENTE QUI SE PLAINT D UN MALAISE EST LE POLICIER.

LE MALAISE I - LA VICTIME CONSCIENTE QUI SE PLAINT D UN MALAISE EST LE POLICIER. FICHE TECHNIQUE N 08 1 Etre capable d adapter des gestes et techniques professionnels en intervention en rapport avec la nature des risques rencontrés. Le policier doit être capable, devant une victime

Plus en détail

FORMATION. Téléprocédures de demande de formation, autorisation d absence, déclaration de frais de déplacement et commande de documentation

FORMATION. Téléprocédures de demande de formation, autorisation d absence, déclaration de frais de déplacement et commande de documentation FORMATION Téléprocédures de demande de formation, autorisation d absence, déclaration de frais de déplacement et commande de documentation 1. Introduction 1.1. Objet du document Ce guide ne se substitue

Plus en détail

CONVENTION DE PARTICIPATION AU SUDOC Pour un signalement des publications en série en qualité d entrée secondaire N 2011-01 - EXX

CONVENTION DE PARTICIPATION AU SUDOC Pour un signalement des publications en série en qualité d entrée secondaire N 2011-01 - EXX CONVENTION DE PARTICIPATION AU SUDOC Pour un signalement des publications en série en qualité d entrée secondaire N 2011-01 - EXX Entre l Agence bibliographique de l enseignement supérieur, Etablissement

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter votre médecin traitant, votre médecin spécialiste ou l infirmière référente de la clinique de l anticoagulation LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

Plus en détail

LE CARNET DE SUIVI CANCER INFO

LE CARNET DE SUIVI CANCER INFO LE CARNET DE SUIVI CANCER INFO Carnet de suivi Carnet de suivi de votre prise en charge Ce carnet de suivi vous est proposé pour vous accompagner au cours de votre prise en charge. Il vous permettra de

Plus en détail

Décrire les plaintes autour du sommeil présentées par un échantillon de la population accueillie

Décrire les plaintes autour du sommeil présentées par un échantillon de la population accueillie METHODOLOGIE Justificatif : - bonnes pratiques préconisées en ehpad - choix de l amcoorhb dans les thèmes à traiter en 2008 - données personnelles à l ehpad : GMP ; % démences ;. Population : EHPAD volontaires

Plus en détail