Ateliers de culture scientifique et technique Science - Magie - Illusion Un texte de Auguste Lumière (1935)

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1 Laboratoire associé à l École de la Deuxième Chance de Marseille Compétences Fondamentales et Redynamisation Cognitive Ateliers de culture scientifique et technique Science - Magie - Illusion Un texte de Auguste Lumière (1935) Document scanné OCR et vérifié par AB pour l'atelier Science-Magie-Illusion du CEDEC des coquilles peuvent subsister MANUEL PRATIQUE D'ILLUSIONNISME ET DE PRESTIDIGITATION Rémi Ceillier MEMBRE CORRESPONDANT DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES ET DE L'ACADÉMIE DE MÉDECINE PAYOT, PARIS 1935 PREFACE DE M. AUGUSTE LUMIERE On trouvera sans doute singulier qu'un homme qui a consacré sa vie à la recherche scientifique et qui a écrit plus de six cents mémoires et une vingtaine de volumes sur des problèmes de la Chimie, de la Biologie et de la Médecine, se permette de préfacer un ouvrage de Prestidigitation. En considérant la mission qui lui échoit, en la circonstance, et qui reviendrait de droit à l'un des Maîtres en l'art de l'illusion, n'évoquera-t-on pas la célèbre phrase que Beaumarchais met dans la bouche de Figaro : «On pense de moi pour une place, mais par «malheur, j'y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un clown danseur qui l'obtint.» Eh bien! en me comparant au danseur de Beaumarchais, en pensant que je n'ai point qualité pour présenter au public le remarquable Traité de M. Ceillier, on n'aura peut-être pas tout à fait raison, car l'homme de laboratoire que je suis se voit aujourd'hui forcé d'avouer que, depuis son enfance, il est resté un fervent adepte de cette Magie blanche, bien à tort sous-estimée par ceux qui se croient des gens sérieux, parce qu'elle a été trop souvent exercée par des individus dont l'instruction et l'éducation n'étaient pas à la hauteur de leur belle profession. Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 1/6 AB/30 juin 2012

2 Le manuel de M. Ceillier contribuera grandement à réhabiliter l'illusionnisme et la Prestidigitation, car il est écrit par un savant que nous ne saurions trop féliciter d'avoir mis sa vaste érudition au service de l'une des branches de nos connaissances dont la portée est généralement bien méconnue. Pour mon compte personnel, j'ai retiré de l'étude des exercices et des méthodes de l'art qui nous occupe, des avantages de première importance, ainsi que je compte le démontrer plus loin; mais en attendant, l'occasion qui m'est offerte d'écrire cette préface va me permettre de donner libre cours à une opinion qui m'est chère et que les circonstances ne m'ont pas permis d'exposer avec quelques détails, d'autres graves questions scientifiques ayant toujours accaparé mon activité. Et l'on va voir d'ailleurs comment cette opinion se rattache à notre sujet. J'estime que l'instruction classique, telle qu'elle est donnée à nos enfants, dans les Ecoles publiques ou privées, les Lycées, les Facultés, a pour première conséquence capitale d'annihiler les qualités natives de raisonnement, d'initiative et d'observation qui, spontanément, se manifestent chez l'enfant, alors que son cerveau n'a pas encore subi l'emprise des enseignements dogmatiques, destructeurs de l'esprit de curiosité. Que demande-t-on, en effet, à ces jeunes intelligences, essentiellement aptes à être développées? On ne demande pas, on exige qu'elles fixent, tout au moins pour un temps et jusqu'aux examens, un fatras incroyable de formules toutes faites, de pseudo-vérités qu'on présente comme intangibles. On fait à la seule mémoire un appel insensé, qui exige un effort incroyable toujours dirigé dans le même sens. La course aux situations officielles, administratives, est commandée par des concours où les programmes deviennent de plus en plus chargés, par suite de l'augmentation continuelle du nombre des candidats, et par les concurrences vitales accrues. Tous les cerveaux sont alors condamnés à emmagasiner un nombre colossal de notions dogmatiques en dehors desquelles il n'y a pas de salut. Que deviennent ainsi chez les étudiants, les facultés si nécessaires à la lutte pour la vie, à la découverte des faits nouveaux et au progrès de l'humanité? Quand et comment a-t-on développé l'initiative, le sens de l'observation, l'esprit de méthode, la clarté, l'adresse, etc... indispensables pour créer et agir utilement? Rien n'a été fait dans celle voie, en sorte que les sujets les mieux doués qui sortent des plus hautes institutions ont la tête farcie de formules, mais sont presque toujours dépourvus de toute initiative, n'ont pas acquis l'habitude d'observer par eux-mêmes, travaillent sans méthode, ou sont des maladroits. En leur faisant croire qu'on leur a infusé la science, on a détruit chez eux le sens de l'investigation si développé dans les premières années de la vie, sens qui ne demanderait qu'à être cultivé, alors qu'il est littéralement étouffé par les procédés pédagogiques classiques. On en arrive alors à enregistrer le paradoxe suivant, que l'éminent Professeur Nicolle a si bien fait ressortir dans son livre sur la Biologie de l'invention 1 : Les grandes découvertes, dans un domine déterminé, ne sont souvent point l'œuvre des savants particulièrement compétents dans ce domaine. L'un des plus beaux exemples de découvertes faites par des étrangers à la spécialité qu'ils éclairent de leur génie, est Pasteur, qui n'était pas médecin et qui a réformé la médecine. L'impuissance des savants se rencontre encore dans des circonstances où la raison ne croirait jamais la trouver «c'est, écrit Ch. Nicolle, avec une fréquence surprenante, en particulier, dans les Instituts qui ont été fondés, largement dotés, en vue de la solution d'un grand problème nouveau. Il semblerait que les conditions les plus favorables à préparer la découverte : richesse en matériaux d'étude, en moyens financiers, en appareils, en personnel, contrarient la capricieuse initiative du génie». Il en est de même des Comités, des Ligues, des Associations qui disposent quelquefois de capitaux considérables et peuvent, de ce fait, secourir bien des misères, mais ne font guère avancer le plus 1 Ch. NICOLLE, La Biologie de l'invention, Bibliothèque de Philosophie contemporaine, Félix Alcan, édit., Paris, Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 2/6 AB/30 juin 2012

3 souvent les problèmes auxquels ces œuvres s'attachent. Comment cela peut-il se faire? On a cependant placé à la tête de ces Instituts et de ces Comités, les savants qui passent pour les plus réputés dans les questions qu'il s'agirait d'élucider. Il est effectivement fort rare que d'importantes découvertes émanent de ces organisations fondées au prix de grands sacrifices: elles sont trop souvent l'occasion unique de fort beaux discours, de l'accession de certaines personnalités à des situations plus élevées ou à des distinctions honorifiques; d'ailleurs ces avantages particuliers ne sont pas toujours étrangers à la fondation et à la vogue de ces institutions. En somme, pourquoi les découvertes scientifiques importantes ne sont-elles pas, en général, réalisées par ceux qui se sont consacrés pendant toute leur vie à l'étude de la branche dans laquelle ces découvertes surgissent? «C'est un fait certes piquant, estime Nicolle, mais qui s'explique, qu'à force de vivre en présence d'une difficulté, l'homme se trouve de moins en moins apte à la résoudre.» Peut-être y a-t-il une part de vérité dans cette explication, mais, à mon avis, c'est une autre raison majeure, d'une incomparable valeur qui peut seule nous faire comprendre le paradoxe auquel nous venons de faire allusion. Je me suis expliqué, sur ce point, dans un travail qui a eu pour objet de discuter la thèse soutenue par M. Nicolle, et je me contenterai de résumer ici, en quelques lignes, mon argumentation 2. Si les Grands Maîtres, dans les spécialités considérées, ne découvrent pas les solutions des problèmes qui leur sont soumis, c'est que leur instruction s'est poursuivie d'après des Traités, où ne sont affirmés que des principes dogmatiques dont il leur est interdit de s'écarter. En abordant l'élude de la médecine, par exemple, le futur savant devra s'imprégner des théories qui lui sont imposées et qui sont présentées comme des vérités définitives. Il doit accumuler dans sa mémoire de volumineux ouvrages toujours conçus dans la même systématique. Il lui est interdit de sortir du classicisme et s'il aspire au professorat, s'il veut parvenir aux hautes destinées qui lui confèreront la mission de diriger les Instituts et le mouvement médical, il devra pendant de longues années préparer des concours, ressasser et incruster dans sa mémoire des formules dogmatiques ne varietur. La méthode pédagogique aura détruit en lui toute velléité de sortir de la routine classique. Dans un ordre d'idées paradoxal parallèle, pourquoi la plupart des créations industrielles, commerciales ou autres, pourquoi la plupart des situations importantes, fruits d'efforts originaux, d'initiative, d'esprit inventif, en dehors des emplois officiels, ne sont-elles pas habituellement l' œuvre des anciens élèves des grandes Ecoles? Ces derniers devraient être mieux armés que leurs concitoyens moins instruits, et cependant ce ne sont pas, généralement des novateurs, heureux encore quand, placés à la tête d'entreprises qu'ils n'ont pas créées, ils ne les laissent pas péricliter, faute des qualités requises pour les conduire. C'est qu'ici encore les procédés de l'enseignement classique ont négligé de cultiver les facultés qui comptent dans la vie; ils n'ont cultivé que la mémoire, qui se perd, tandis que les habitudes d'ordre, de méthode, de clarté, l'adresse, l'esprit d'observation, d'initiative, une fois acquises subsistent chez l'individu pendant toute son existence. Aussi concevons-nous des Etablissements d'instruction dans lesquels les Maîtres enseigneraient des matières qui auraient précisément pour résultat de rendre les élèves observateurs, débrouillards, adroits, méthodiques, avec un esprit clair, s'assimilant facilement les choses et aptes à aborder tous les problèmes et à les résoudre, au lieu d'en faire de beaux perroquets. Et parmi ces matières qui pourraient être enseignées, la prestidigitation et l'illusionnisme auraient précisément leur place. 2 Auguste LUMIÈRE, Sur la Biologie de l'invention, Le Correspondant, t. Cry, 10 mars 1933, p Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 3/6 AB/30 juin 2012

4 Nous possédons des mains qui sont de merveilleux instruments, et on ne nous apprend pas à nous en servir. Sur 100 individus il y en a 99 qui sont maladroits, ou tout au moins qui sont insuffisamment adroits, Mais ce n'est pas seulement de ce point de vue matériel que l'art dont nous nous occupons est susceptible de rendre des services. L'étude des procédés de l'illusionnisme nous fait apercevoir les points faibles d'une expérience, elle nous instruit sur les causes d'erreur, elle nous permet de discerner ce qui est réel de ce qui est artificiel. Elle développe l'esprit critique à un haut degré. L'illusion joue un rôle capital dans toutes les branches du savoir humain; innombrables sont les fausses vérités qui infestent nos connaissances et qui ne doivent leur existence qu'à l'illusion. C'est pour cela que l'examen approfondi de l'essence même de cette illusion, de ses modes d'infiltration dans nos esprits, pourrait avoir une incalculable portée dans les discussions scientifiques. Si certains savants réputés avaient pratiqué cet art, ils ne se seraient pas laissés aussi facilement tromper par les médiums et fabricants d'ectoplasme, qui ne doivent leur succès qu'à l'ignorance des spectateurs en ce qui regarde l'illusionnisme. L'un des caractères essentiels de la pédagogie moderne réside dans sa forme profondément ennuyeuse, pour les malheureux élèves condamnés à absorber tant de matériaux indigestes. Où sont les étudiants qui vont à l'école avec plaisir? Les programmes qu'on leur impose sont un monument d'ennui qui les dégoute de l'étude. Alors que le premier devoir du pédagogue serait d'inculquer à ses élèves l'amour du travail et le désir de s'instruire, les procédés auxquels ils font appel rebutent et fatiguent les étudiants, qui n'aspirent qu'aux vacances. De ce point de vue, l'enseignement de la prestidigitation et de l'illusionnisme apporterait une heureuse diversion au surmenage mnémonique qui devrait être remplacé, à notre avis, par des enseignements concourant au développement des facultés de l'individu, sur le plan que nous avons indiqué. Lorsqu'on vient à parler de prestidigitation devant des personnes ayant la prétention de s'élever par leur haute culture au-dessus de l homme de la rue, On les voit généralement sourire et considérer le sujet comme futile. Sans le savoir, ces personnes font preuve d'une noire ingratitude; elles oublient que, pendant des millénaires, l'humanité s'est trouvée sous le joug des sorciers, dont les méfaits ont été innombrables, et dont on n'a pu se libérer que grâce à la connaissance des moyens dont dispose la Magie blanche. La naïve croyance au merveilleux a dominé le monde, au cours des siècles passés; les pratiques des devins, des nécromants; des sibylles, des pythonisses, qui ont eu si souvent des conséquences funestes, n'ont cessé que du jour où ont été dévoilés les artifices sur lesquels les charlatans pouvaient s'appuyer. Robert-Houdin raconte, dans ses Confidences d'un prestidigitateur (1858), comment il a pu détruire les illusions des Arabes sur les prétendus miracles des Marabouts. Les services rendus par l'art de l'illusionniste ont été, de ce seul point de vue, éminemment précieux, et c'est avec son secours que l'on pourrait encore démasquer nombre de bateleurs, si l'on voulait bien y faire plus souvent appel. Au début de cette présentation, j'ai fait allusion aux avantages que j'avais moi-même retirés de l'étude de la prestidigitation, et bien que j'éprouve quelque gêne à exposer des faits d'ordre intime, susceptibles de faire porter un jugement trop bienveillant sur ma modeste personne, je ne vois pas de meilleur argument que de montrer, par des exemples vécus, le profit que l'homme en général et l'expérimentateur en particulier peuvent retirer de ces études. Tout d'abord, quand j'étais jeune, il y a longtemps de cela! J étais entouré d'enfants, de neveux et de nièces qui paraissaient avoir pour moi une toute spéciale affection, et je devais sans doute ce pouvoir d' attraction à l'habitude que j'avais prise de les intéresser par quelques tours de prestidigitation. Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 4/6 AB/30 juin 2012

5 Souvent ils m'accueillaient par celle phrase suppliante, qui me remplissait de joie: «Tonton; tu nous feras encore un truc!» Pour celui qui aime les enfants, c'était là un premier bénéfice. Je reconnus ensuite que les exercices de manipulation des cartes et des pièces me permettaient de réaliser plus facilement certaines expériences réclamant une certaine dextérité. Je m'en suis aperçu, notamment, lorsque j'ai été appelé à pratiquer des fistules du canal thoracique chez la chèvre, opération passablement délicate pour la raison suivante: ' On sait que parmi les vaisseaux qui véhiculent les liquides de l'organisme, les artères ont une situation et des rapports avec les tissus de voisinage très constants, alors que les veines présentent des parcours beaucoup moins fixes et que les lymphatiques sont d'une irrégularité bien plus considérable encore. Pour recueillir la lymphe d'un animal, il faut l'aller chercher à la base du cou, dans une région peu accessible, au point où son canal principal, le canal thoracique, s'abouche avec la veine jugulaire interne gauche; or les dispositions de cette anastomose varient d un sujet à l'autre. Souvent le canal se divise en plusieurs branches, formant un delta, et les trajets du réseau veineux auxquels ces branches aboutissent sont encore différents suivant les animaux d'une même espèce; de plus on a affaire à des conduits d'une grande fragilité, en sorte que l'intervention exige habituellement plus d'une heure d'un travail très attentif et très minutieux. Grâce à l'entraînement manuel, l'opération était terminée généralement en une dizaine de minutes, et c'était là encore un deuxième bénéfice que la prestidigitation m'avait procuré. Enfin, dans un ordre d'idées tout à fait différent où la gymnastique intellectuelle se substitue à la gymnastique manuelle, l'étude des Techniques de l illusionniste doit permettre de découvrir souvent des causes d'erreur dans des raisonnements apparemment judicieux. Qu on m excuse d invoquer à l appui. un exemple concret qui m'est personnel (je n'en trouve pas, pour l'instant, de plus typique), je l'emprunte au problème de la contagiosité de la tuberculose conjugale. Si la tuberculose est contagieuse pour l'adulte, il est évident que le conjoint d'un phtisique qui pendant des mois et des années, dans la promiscuité incessante et dans les effusions maritales, respire et avale des bacilles en nombre énorme, devrait être infailliblement contaminé; or, les cliniciens ont été frappés de la rareté des doubles atteintes et ont cherché à déterminer la proportion des cas dans lesquels elles se produisaient. La Assemblée française de Médecine Générale, composée de l'élite des praticiens des divers départements de notre pays, avait porté cette question à son ordre du jour, le 5 mars 1933, à l'hôtel Dieu de Paris, ses débats ont abouti à la conclusion suivante: «De la longue et passionnante discussion à laquelle prirent part les meilleurs orateurs de la médecine française, il résulte que la tuberculose conjugale (contagion d'un conjoint par l'autre) existe, mais assez rarement, n'affectant pas plus de dix pour cent des époux exposés à la maladie durant de longues années.» On nous affirme, par conséquent, que sur cent ménages où l'un des conjoints est tuberculeux, on n'en rencontre pas plus de dix chez lesquels l'autre conjoint est également victime de la bacillose, et l'on attribue la maladie, dans ces dix cas, à la contamination. Or, les éminents membres de l'assemblée médicale qui ont formulé les conclusions transcrites plus haut, ont oublié que si les sujets qui ont épousé; des phtisiques ne s'étaient pas mariés, un certain nombre d'entre eux seraient fatalement devenus tuberculeux par le seul fait de facteurs de tuberculisation qui leur sont propres~ Il est absolument impossible de supposer que tous ces sujets auraient échappé à la maladie, car le fait de s'allier à un bacillaire ne saurait empêcher l'affection innée de se déclarer. Or, nous avons déterminé par le calcul des probabilités, vérifié expérimentalement, la proportion des conjoints de phtisiques qui doivent être atteints à leur tour, si la contagion ne joue aucun rôle, par le seul fait du hasard et étant donné que l'on connaît le rapport de la mortalité tuberculeuse à la mortalité totale; Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 5/6 AB/30 juin 2012

6 cette proportion est de onze pour cent!! Ce qui prouve de la façon la plus formelle que la contagion conjugale est pratiquement inexistante. Comment se fait-il alors qu'une docte assemblée comprenant des centaines de personnalités hautement qualifiées, se soit laissé ainsi induire en erreur par l'apparence de la contagion, et que nous ayons réussi à dépister la raison de la fausse interprétation donnée aux constatations cliniques? J'attribue, pour une grande part, à l'étude des traités concernant l'illusionnisme, la possibilité de ne pas m'être laissé tromper par ces apparences, et maintes fois, dans ma longue carrière, il m'est arrivé, de redresser des notions classiques grâce aux disciplines que je dois à cette étude. Et c'est là le troisième grand bénéfice que j'en ai retiré. C'est pour ces diverses raisons que j'adresse à l auteur de cet ouvrage mes compliments les plus chaleureux. Il a compris toute l'importance de son Art, et ses connaissances approfondies des problèmes scientifiques lui ont permis de décrire les méthodes de l'illusionnisme avec l'autorité que lui confère son érudition. Il l'a fait avec une grande clarté et sous une forme littéraire fort agréable Son livre, non seulement rendra de signalés services aux spécialistes en la matière, mais il devrait être lu par tous les expérimentateurs quel que soit le domaine dans lequel s'exercent leurs investigations, et même par tous ceux qui veulent éviter de se laisser leurrer par les mirages dont l existence de l'homme est constamment entourée. AUGUSTE LUMIÈRE (1935) Auguste Lumière sur l éducation (1935) p 6/6 AB/30 juin 2012

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