ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES"

Transcription

1 ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES Struc ture é c onom ique Un s e c te ur dom iné par le s TPE Le secteur du déménagement est caractérisé par son faible degré de concentration et son atomisation. Les établissements de moins de 10 salariés représentaient ainsi près de 70% du total en Ils sont de plus en plus nombreux à se ranger sous la bannière d un groupement, dont le fonctionnement se rapproche des franchises : marketing d enseigne, mutualisation des dépenses de communication, etc. Le tissu sectoriel du déménagement s est, quant à lui, stabilisé. Les créations d entreprises ont stagné après une période de hausse constante. En parallèle, les défaillances ont enregistré une baisse de 20% en 2010, alors qu elles s étaient accentuées avec le repli de l activité en La re pris e de s e m bauc he s e n Les effectifs du secteur ont légèrement progressé après deux années de forte baisse. Ils ont augmenté de 2,6%. La profession nécessite en effet beaucoup de capital humain et ajuste ses effectifs en fonction de la conjoncture. Une faible in te rnationalis ation Les déménagements internationaux représentent un segment d activité où seuls quelques opérateurs sont en mesure d intervenir. Le taux de CA alisé à l export a atteint à peine 3% entre 2004 et Indic ate urs Te ndanc e s ur m oy e nne pé riode Nombre d établissements établissements Effectifs salariés personnes Création / défaillance d entreprises entreprises La c lie n tè le profe s s ion n e lle, un dé bouc h é c lé Du côté des professionnels, la demande sera plus stable. Elle sera portée par le haut niveau des investissements dans l immobilier d entreprises des dernières années, ainsi que la reprise de transactions de bureaux en Ile-de- France (+20,1% en 2011), opérations qui donnent lieu à des déménagements d entreprises. La clientèle B to B sera donc le principal soutien à l activité. Peu soumise à la concurrence du travail clandestin, non saisonnière, elle occupe une place importante chez les professionnels du déménagement. 1

2 Cette stabilité pousse ces derniers à se spécialiser (transport frigorifique, événementiel, laboratoires, etc.) dans l optique de répondre à des demandes particulières et apporter davantage de valeur ajoutée à leurs prestations. En je ux de la profe s s ion : fre in e r la bais s e de s prix Les sociétés de déménagement subissent des pressions accrues sur les prix. La montée des offres anormalement basses, influence le choix des donneurs d ordre en faveur des déménageurs non professionnels et peu scrupuleux. 1. Elé m e n ts de c adrage Le dé m é nage m e nt d e ntre pris e s concerne tous les types de locaux professionnels ou publics : usines, ateliers, bureaux, archives, laboratoires, cabinets, musées, etc. Seule une centaine d entreprises en France, principalement en Île de France, interviennent sur ce segment de marché. Les entreprises constituent un marché important, en raison notamment des moyens requis pour les déménagements d usine ou d atelier. Le transfert administratif est également un segment de taille, impliquant de nombreuses formalités lourdes et chronophages. Code NAF c onc e rné NAF Z : L activité des déménageurs est intégrée au code NAF Intitulé «Services de déménagement», cette classe regroupe les services de déménagement par transport routier fournis aux entreprises et aux ménages. - déménagement de mobilier et d'équipements ménagers (logements) - déménagement de mobilier, de machines et d'équipements professionnels (bureaux, ateliers ou usines) - le garde-meubles - la livraison de meubles et équipements ménagers avec déballage ou installation quel que soit le destinataire (particuliers, entreprises, revendeurs, etc.). Le s partic ularité s du dé m é n age m e n t d e n tre pris e s Une c lie ntè le de poids Les dépenses des entreprises en services de déménagement représentent environ la moitié de l activité des déménageurs. Une entreprise réalise un déménagement en moyenne tous les 3 à 5 ans. Le taux de déménagement est plus élevé pour les grandes entreprises que pour les PME/PMI Les entreprises ont l obligation légale de faire appel à une société de déménageurs professionnels en cas de déménagement. Les délais de paiement des entreprises sont longs, déménageurs ont la garantie d être payés. mais les 2

3 Modalité s du dé m é nage m e nt d e ntre pris e L activité est non-saisonnière. Le déménagement a lieu de préférence en fin de semaine et la nuit pour des motifs économiques. Cette tendance est plus accentuée dans les grandes entreprises et en région parisienne. La durée d'un déménagement d'entreprise est généralement inférieure à trois jours. La quasi totalité des déménagements ont lieu dans un périmètre de 50 km. Forte m obilité de s e nt re pris e s e n Ile -de -Franc e Les départements franciliens figurent aux huit premiers rangs en termes de taux de mobilité, avec Paris en tête. Les échanges se font principalement avec la petite couronne (et notamment les Hauts-de- Seine) et concernent principalement les secteurs des services aux entreprises et du commerce. Rais ons du dé m é nage m e nt d e ntre pris e s Besoin d agrandissement. Volonté de minimiser les coûts (taxe foncière, mise aux normes des locaux, etc.). Rapprochement des fournisseurs. Etablissement d un partenariat. Cadre de travail et prestige de la localisation. Le s prin c ipaux c on c urre n ts de s s oc ié té s de dé m é n age m e n t Le s transpo rte urs routie rs De nombreuses sociétés de transport routier de marchandises considèrent souvent le déménagement comme un prolongement naturel de leur activité. Certaines d entre elles, notamment en province, proposent ainsi des prestations de déménagement aux entreprises. Le travail illé gal Le travail illégal est un véritable fléau pour la profession. Il rogne chaque année une part importante du marché du déménagement. Le travail noir provient d entreprises sans attestation de capacité ou sans inscription au registre des transporteurs publics de marchandises et qui exercent une activité liée au déménagement. Par ailleurs, de nombreux transporteurs exercent un travail non déclaré de déménageur en complément de leur emploi salarié de routier. On estime que cette activité représente environ 20% du marché. Il est à noter que le recours au travail illégal est sanctionné d une amende de et d une peine pouvant aller jusqu à trois ans d emprisonnement. Les objets de l infraction (véhicules notamment) sont en outre immobilisés. L auteur de l infraction est par ailleurs déclaré coresponsable de l acquittement des impôts, taxes et cotisations sociales non réglées. 3

4 2. An alyse & pe rs pe c tive s du m arc h é 2.1. Dé te rm inants du c hiffre d affaire s du s e c te ur e n La de m ande de s e ntre pris e s e n c rois s anc e La demande des entreprises en services de déménagement a cru en 2011 pour deux raisons majeures. D une part, les transactions de bureaux en Ilede-France ont augmenté pour la deuxième année consécutive, atteignant un niveau quasi égal à celui de D autre part, le niveau des investissements dans l immobilier d entreprise a forte augmenté en 2010 et a poursuivi sa progression en L augmentation de l offre de bureaux impacte l activité des déménageurs, qui sont sollicités pour les déménagements d entreprise. In dicat eurs An alys és Un it és Ten dan ce Sur m oyen n e p ériode ( ) Investissement dans l immobilier d entreprises Milliard d +60% +10.3% +18.1% Transactions de bureaux en Ile de France Nombre de m % +20.1% +51.1% Inve s tis s e m e nts dans l im m obilie r d e nt re pris e s Unité : milliard d Après avoir atteint un niveau planché en 2009, les investissements dans l immobilier d entreprise se sont redressés, pour s établir à 15 milliards d euros en

5 Inve s tis s e m e nts dans l im m obilie r d e nt re pris e s Unité : % des variations annuelles en valeur Les investissements dans l immobilier d entreprise ont augmenté de 10,3% en 2011, après une hausse de 60% en Il faut souligner que cette croissance s explique en partie par un effet de base positif, après deux années (2008 et 2009) de forte baisse. Inve s tis s e m e nts dans l im m obilie r d e nt re pris e s Un ité s : m illia rd d e t % d e s v a ria tions a n n u elle s e n va le u r In v e s t is s e m e n t Cr ois s a n c e Non d é terminé % % % % % % % 2.2. Analy s e de l e nvironne m e nt Transac tions de bure aux e n Ile -de - Franc e 5

6 Com m e rc ialis ation de bure aux e n Ile -de -France Unité : millier de m² Les transactions de bureaux en Ile de France ont considérablement augmenté depuis 2009, avec +20% en Com m e rc ialis ation de bure aux e n Ile -de -France Unité : % des variations annuelles La croissance des commercialisations de bureaux en Ile-de-France en 2011 a été portée par le regain d intérêt des investisseurs vers les placements les plus sûrs. 6

7 Com m e rc ialis ation de bure aux e n Ile -de -France Unités : millier de m², % des variations annuelles S u r fa c e Cr ois s a n c e % % % % % % % % % 2.3. Analy s e c onjonc ture lle du s e c te ur A re te nir Hausse du c hiffre d affaire s e n La reprise amorcée en 2010 s est consolidée en 2011 avec une croissance de 5,1% du chiffre d affaires des sociétés de déménagement, soit une accélération de deux points par rapport à l exercice précédent. Les professionnels ont bénéficié de la hausse de la demande du côté des entreprises. Ils ont tiré partie de cette reprise pour restaurer en partie leurs marges dégradées par la récession de Re dre s s e m e nt de s m arge s e n D après l échantillon représentatif du secteur, le taux d excédent net d exploitation, à 5,2% du chiffre d affaires en 2010, s est inscrit en hausse de 4,1 points par rapport à 2009, exercice marqué par une descente des performances à un niveau planché. Ces dernières se sont donc redressées dans la lignée des ajustements massifs mis en place en 2009 sur l ensemble des postes. En particulier, les entreprises ont réduit for leurs frais de personnel, leur principale dépense d exploitation (48% du CA en 2010). Ainsi, le taux d excédent net d exploitation a presque retrouvé son niveau de La diffic ile m aît ris e de s prix D une part, les déménageurs se retrouvent confrontés à des substituts agissant hors du cadre légal : offre tacite de travail au noir, offres anormalement basses, entreprises extérieures au secteur comme les transporteurs routiers qui proposent des conditions rivalisant avec celles des déménageurs (prix inférieurs à ceux du marché, prestations en jours non ouvrables, etc.) et sociétés de nettoyage. D autre part, les comparateurs de prix et les sites de devis en ligne tendent à prendre de plus en plus d importance et facilitent les comparaisons. L ensemble de ces éléments renforcent la concurrence intra-sectorielle et sont des sources de tensions supplémentaires sur les prix, limitent la croissance du chiffre d affaires en valeur et sont susceptibles d accélérer son repli en cas de ralentissement de la demande. 7

8 In dicat eurs An alys és Un it és Ten dan ce Sur m oyen n e p ériode ( ) Chiffre d affaires des sociétés de déménagement Indice en valeur +3.1% +5.1% +11.4% Taux de marge d exploitation Excédent net d exploitation/ca 5.2% ND +0.4 point% 2.4. Pré vis ions pour Une de m ande e n be rne e n Le chiffre d affaires des sociétés de déménagement se stabilisera en En effet, l environnement de la profession sera marqué par une sensible dégradation. La morosité du climat des affaires pèsera sur la deman des entreprises. Ces dernières seront focalisées sur la sauvegarde de leur trésorerie et reporteront un certain nombre de projets en attendant une amélioration de la conjoncture. Les déménagements risquent donc de pâtir de ce tassement de la demande B to B, sans toutefois précipiter le secteur dans la récession. Une anné e de s tagnation e n pe rs pe c tive Dans ce contexte, l activité stagnera avec un taux de croissance de 0,5%, après deux ans de hausse. La demande connaitra un net ralentissement du côté des entreprises. A cela s ajoute une pression plus vive sur les prix, qui devient l un des principaux critères de choix des donneurs d ordres et dont la baisse est entretenue par la vive concurrence intra-sectorielle, la multiplication des comparateurs et les offres des opérateurs illégaux. Chiffre d affaire s de s s oc ié té s de dé m é nage m e nt Unité : % des variations annuelles en valeur 8

9 Le chiffre d affaires des sociétés de déménagement se stabilisera en En effet, la conjoncture économique du deuxième semestre 11 a été morose. Notamment, la hausse du chômage en fin d année impactera directement la mobilité du début de l année Chiffre d affaire s de s s oc ié té s de dé m é nage m e nt Unité : indice de valeur base 100 en 2000 L activité en valeur des sociétés de déménagement se stabilisera en Chiffre d affaire s de s s oc ié té s de dé m é nage m e nt Unités : indice base 100 en 2000, % des variations annuelles In d ic e Cr ois s a n c e % 9

10 % % % % % % % % % 10

DÉMÉNAGEUR SOMMAIRE. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1

DÉMÉNAGEUR SOMMAIRE. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1 DÉMÉNAGEUR SOMMAIRE LE MARCHÉ DU DÉMÉNAGEUR... 2 LA RÉGLEMENTATION DU DÉMÉNAGEUR... 5 L'ACTIVITÉ DU DÉMÉNAGEUR... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DU DÉMÉNAGEUR... 10 EN SAVOIR PLUS SUR CE SECTEUR... 12 1 LE

Plus en détail

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX PERSPECTIVES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE LE MARCHÉ DES BUREAUX EN ILE-DE-FRANCE 1 er Semestre 212 PERSPECTIVES Un contexte de marché favorable aux utilisateurs La crise financière

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

ENTREPRISE DE NETTOYAGE

ENTREPRISE DE NETTOYAGE ENTREPRISE DE NETTOYAGE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE L'ENTREPRISE DE NETTOYAGE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE L'ENTREPRISE DE NETTOYAGE... 5 L'ACTIVITÉ DE L'ENTREPRISE DE NETTOYAGE... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DE

Plus en détail

LOCATION DE VOITURES. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1

LOCATION DE VOITURES. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1 LOCATION DE VOITURES SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA LOCATION DE VOITURES... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA LOCATION DE VOITURES... 4 L'ACTIVITÉ DE LA LOCATION DE VOITURES... 6 LES POINTS DE VIGILANCE DE LA LOCATION

Plus en détail

Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E

Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E Préfecture de Vaucluse 6 février 2015 L ordre du jour Eléments de la conjoncture PACA Analyse de la situation économique en Vaucluse Présentation

Plus en détail

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Paris, le 15 octobre 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Un marché immobilier résidentiel caractérisé par une baisse

Plus en détail

TRAVAIL TEMPORAIRE SOMMAIRE

TRAVAIL TEMPORAIRE SOMMAIRE TRAVAIL TEMPORAIRE SOMMAIRE LE MARCHÉ DU TRAVAIL TEMPORAIRE... 2 LA RÉGLEMENTATION DU TRAVAIL TEMPORAIRE... 5 L'ACTIVITÉ DU TRAVAIL TEMPORAIRE... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DU TRAVAIL TEMPORAIRE... 9 EN

Plus en détail

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success.

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success. Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 214 Accelerating success. PERSPECTIVES Une année 215 dans la continuité > Après le creux de 213, l activité sur le marché des bureaux francilien

Plus en détail

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1 er et 2 ème trimestres 2012 Note semestrielle N 5 BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES Une activité dynamique qui pourrait s essouffler L activité d hébergement d entreprises au premier

Plus en détail

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique Trimestriel 27 Janvier 214 nº2 Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 213 Tendances > Progressif redémarrage de l activité attendue au 4 e trimestre 213, mais l évolution du PIB devrait rester

Plus en détail

COMMERCE DE DÉTAIL DE BIENS D OCCASION

COMMERCE DE DÉTAIL DE BIENS D OCCASION COMMERCE DE DÉTAIL DE BIENS D OCCASION SOMMAIRE LE MARCHÉ DU COMMERCE DE DÉTAIL DE BIENS D OCCASION... 2 LA RÉGLEMENTATION DU COMMERCE DE DÉTAIL DE BIENS D OCCASION... 5 L'ACTIVITÉ DU COMMERCE DE DÉTAIL

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 oc SYNTHÈSE 1 ACTIVITÉ 4-7 8-17 2 3 4 5 6 7 EMPLOI SITUATION FINANCIÈRE CROISSANCE INTERNE CROISSANCE EXTERNE FINANCEMENTS

Plus en détail

Mesdames et Messieurs les Actionnaires,

Mesdames et Messieurs les Actionnaires, Achèvement des travaux de rénovation des chambres et résultat brut en augmentation de 15.6%. Les perspectives s annoncent positives pour le second semestre. Mesdames et Messieurs les Actionnaires, Voici

Plus en détail

LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES

LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. La durée de placement

Plus en détail

RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF

RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF COMMUNIQUÉ PARIS, LE 12 FEVRIER 2015 RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF Préambule : le présent communiqué s inscrit dans le contexte de la mise en œuvre de la Loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire

Plus en détail

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1)

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1) Société anonyme au capital de 2 362 883 330 Siège social : 36-38, avenue Kléber 75116 Paris 403 210 032 RCS PARIS INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS (1) (NON AUDITE) A - MARCHE DES AFFAIRES

Plus en détail

Légère progression de la production des IAA en juillet 2014

Légère progression de la production des IAA en juillet 2014 Agreste Conjoncture Industries agroalimentaires octobre 2014 octobre 2014 Industries agroalimentaires Tableau de bord Légère progression de la production des IAA en juillet 2014 Sommaire Production en

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour les années 2014 et 2015 Mai 2014 1/14 Situation financière de l Assurance chômage pour les années 2014 et 2015 22 mai 2014 Cette note présente la prévision

Plus en détail

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire 2 Synthèse 6 Présentation

Plus en détail

observatoire du Transport Sanitaire 2014 kpmg.fr

observatoire du Transport Sanitaire 2014 kpmg.fr observatoire du Transport Sanitaire 2014 kpmg.fr Edito Marc Basset, Associé, Responsable du secteur Transport sanitaire C est avec un grand plaisir que nous vous présentons l Observatoire du Transport

Plus en détail

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1 er et 2 ème trimestres 2010 Note semestrielle N 1 BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1. CHIFFRE D AFFAIRES TOTAL DES CENTRES D AFFAIRES Chiffre d affaires total / surface totale

Plus en détail

Evolution des risques sur les crédits à l habitat

Evolution des risques sur les crédits à l habitat Evolution des risques sur les crédits à l habitat n 5 février 2012 1/17 SOMMAIRE 1. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE LA PRODUCTION... 4 2. ANALYSE DÉTAILLÉE DES INDICATEURS DE RISQUE... 8 2.1 Montant moyen

Plus en détail

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant 21 24 212 Un début d année encourageant 11 Avril 212 Sommaire Executive summary 1 Contexte économique 2-3 Demande placée et valeurs locatives 4 Carte et principales transactions 5 Offre 6 Définitions 7

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Janvier 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE

SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE... 5 L'ACTIVITÉ DE LA SOCIÉTÉ DE GARDIENNAGE... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DE LA

Plus en détail

Les pièges de la TVA intracommunautaire

Les pièges de la TVA intracommunautaire Les pièges de la TVA intracommunautaire Ordre des Experts-comptables Paris Ile de France Commission Europe 28 novembre 2006 Olivier BOURDEAU Avocat à la Cour Hervé KRUGER Expert-comptable PRESENTATION

Plus en détail

Département Econome. Indicateur de Conjoncture

Département Econome. Indicateur de Conjoncture Département Econome Indicateur de Conjoncture Septembre 211 Conjoncture Economique Sommaire SOMMAIRE... 2 1. CREATIONS D ENTREPRISES... 4 2. CONSOMMATION... 4 3. TOURISME... 5 4. BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS...

Plus en détail

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties IEOM RAPPORT ANNUEL 2008 3C HAPITRE 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties 54 3 < L ÉVOLUTION MONÉTAIRE EN 2008 L ÉVOLUTION

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 2011

DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 2011 AT A GLANCE LES BUREAUX EN ÎLE-DE-FRANCE JANVIER 212 DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 211 Avec 2 442 m² placés en 211 contre 2 149 m² en 21, le marché des bureaux franciliens connaît

Plus en détail

Croissance des ventes en France et amélioration de la génération de free cash flow

Croissance des ventes en France et amélioration de la génération de free cash flow Ivry, le 30 juillet 2014 Croissance des ventes en France et amélioration de la génération de free cash flow Stabilisation du chiffre d affaires du Groupe au 2 nd trimestre : -0,3% à magasins comparables,

Plus en détail

LA LETTRE DES ADHÉRENTS

LA LETTRE DES ADHÉRENTS LA LETTRE DES ADHÉRENTS 30 JUIN 2015 N 12/2015 BÉNÉFICES NON COMMERCIAUX OBLIGATIONS DÉCLARATIVES ET DE PAIEMENT Les dates limites de déclaration et de paiement de certains impôts et taxes sont harmonisées

Plus en détail

Autoris ations pour :

Autoris ations pour : MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Direction de l Economie Division des Relations Economiques et Financières Extérieures Tél (00228) 22326950/ 22210250 Autoris ations pour : Exercice en qualité de

Plus en détail

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales

Plus en détail

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Communiqué de presse Chiffre d affaires pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Paris, le 19 mars 2015 Le Conseil d administration du Groupe Sopra Steria, réuni le 17 mars

Plus en détail

Observatoire de la récupération, du recyclage et de la valorisation

Observatoire de la récupération, du recyclage et de la valorisation Avril-Mai-Juin 20 Note trimestrielle N 30 Observatoire de la récupération, du recyclage et de la valorisation RESUME DE L EVOLUTION DU TRIMESTRE (Avril-Mai-Juin 20) Sensible progression Dans la continuité

Plus en détail

Et si l on revenait aux fondamentaux? Réunion APAI du 10/02/2014 Rappel du rôle de la Bourse Quand investir en actions? Quel montant de son

Et si l on revenait aux fondamentaux? Réunion APAI du 10/02/2014 Rappel du rôle de la Bourse Quand investir en actions? Quel montant de son Et si l on revenait aux fondamentaux? Réunion APAI du 10/02/2014 Rappel du rôle de la Bourse Quand investir en actions? Quel montant de son patrimoine y investir? Choisir les types de support adaptés à

Plus en détail

Effet «La Marseillaise»

Effet «La Marseillaise» DTZ Research PROPERTY TIMES Effet «La Marseillaise» Marseille Bureaux T4 214 1 Février 215 Sommaire Contexte économique 2 Demande placée et valeurs locatives 3 Offre 4 Définitions 5 Le marché marseillais

Plus en détail

Un climat des affaires incertain

Un climat des affaires incertain AVRIL 2015 Un climat des affaires incertain Au premier trimestre, 39 % des TPE-PME rhônalpines ont observé une baisse de chiffre d affaires par rapport à la même période de 2014 et seulement 24 % une hausse.

Plus en détail

Autoris ations pour :

Autoris ations pour : MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Direction de l Economie Division des Relations Economiques et Financières Extérieures REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail-Liberté-Patrie Autoris ations pour : Exercice

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception Service des Études économiques et de la Prospective Délégation pour la planification Décembre 2006 L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception La mesure du pouvoir d achat des ménages

Plus en détail

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 2 ème trimestre 2013 Repli accentué au 2 ème trimestre (-2%) du volume de travaux d entretienrénovation de logements Cette baisse d activité correspond à une baisse

Plus en détail

Territoires et Finances

Territoires et Finances Territoires et Finances Étude sur les finances des communes et des intercommunalités Bilan 2 14 et projections 215-217 214 : une forte baisse de l épargne brute et des investissements qui cristallisent

Plus en détail

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière?

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière? L autopartage en trace directe : quelle alternative à la particulière? Résultats de la première enquête sur l impact d un service d autopartage en trace directe (le cas d Autolib ) Cette étude réalisée

Plus en détail

performance environnementale Synthèse Décembre 2013 Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france

performance environnementale Synthèse Décembre 2013 Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france Étude réalisée en partenariat avec Immobilier tertiaire et performance environnementale Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france Synthèse Décembre 2013 Ce document synthétise les principaux

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014

AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014 AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014 Orientations Budgétaires 2015 ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES 2015 AVIS SUR LE RAPPORT GÉNÉRAL DU PRÉSIDENT DU CONSEIL RÉGIONAL Président : Patrick TASSIN Séance

Plus en détail

Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives

Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives CB Richard Ellis 16 septembre 2008 Contexte économique Environnement international o L économie mondiale tourne au ralenti (incertitudes financières, inflation,

Plus en détail

L activité du prêt sur gage en France : un bon indicateur conjoncturel de la situation économique des ménages

L activité du prêt sur gage en France : un bon indicateur conjoncturel de la situation économique des ménages L activité du prêt sur gage en France : un bon indicateur conjoncturel de la situation économique des ménages! Michel Fansten * L activité du Crédit municipal de Paris (CMP), principal organisme français

Plus en détail

PIERRE MOSCOVICI, MINISTRE DE L ÉCONOMIE ET DES FINANCES, PRÉSENTE SON PLAN POUR LE RENFORCEMENT DE LA TRÉSORERIE DES ENTREPRISES

PIERRE MOSCOVICI, MINISTRE DE L ÉCONOMIE ET DES FINANCES, PRÉSENTE SON PLAN POUR LE RENFORCEMENT DE LA TRÉSORERIE DES ENTREPRISES PIERRE MOSCOVICI, MINISTRE DE L ÉCONOMIE ET DES FINANCES, PRÉSENTE SON PLAN POUR LE RENFORCEMENT DE LA TRÉSORERIE DES ENTREPRISES 1. Le constat : la trésorerie est l une des premières préoccupations des

Plus en détail

Investissements et R & D

Investissements et R & D Investissements et R & D Faits marquants en 2008-2009 - L investissement de l industrie manufacturière marque le pas en 2008 et se contracte fortement en 2009 - Très fort recul de l utilisation des capacités

Plus en détail

Bulletin statistique de l Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales

Bulletin statistique de l Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales Grand angle Juillet Bulletin statistique de l Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales Directeur de la publication : André-Michel ventre Rédacteur en chef : Christophe soullez n

Plus en détail

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs?

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? En ces temps de crise économique et de crise des dettes souveraines (ou publiques), tous les hommes politiques de gauche comme de droite

Plus en détail

Bulletin trimestriel de conjoncture n 33

Bulletin trimestriel de conjoncture n 33 M A R S 2 0 0 7 Bulletin trimestriel de conjoncture n 33 4 e trimestre 2006 Forte augmentation des prix et croissance limitée du volume de travaux d entretien-amélioration du logement Le chiffre d affaires

Plus en détail

Le métier de Credit Manager

Le métier de Credit Manager Le métier de Credit Manager 2012 2 Enquête 2012 SUR LE METIER DE CREDIT MANAGER Cette note de synthèse est le résultat de l enquête menée conjointement par Robert Half, spécialiste du recrutement temporaire

Plus en détail

RISK INDEX 2014 SUISSE

RISK INDEX 2014 SUISSE RISK INDEX SUISSE L indice de risque a été conçu par Intrum Justitia. Depuis 1998, Intrum Justitia recense les données de dizaines de milliers d entreprises européennes. Le premier rapport portant sur

Plus en détail

L année immobilière 2014

L année immobilière 2014 www. creditfoncier. com L année immobilière 2014 vue par le Crédit Foncier MARS 2015 synthèse Lors de sa traditionnelle conférence annuelle Les Marchés Immobiliers le 5 février 2015, le Crédit Foncier

Plus en détail

Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013

Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013 Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013 Bilan à l An 1 du Rapport Gallois et du Pacte de compétitivité La plupart des

Plus en détail

CUSTOM SOLUTIONS SA RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LA GESTION DU GROUPE. Sociétés Forme Pays d immatriculation

CUSTOM SOLUTIONS SA RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LA GESTION DU GROUPE. Sociétés Forme Pays d immatriculation CUSTOM SOLUTIONS SA Société anonyme au capital de 4.863.050 Siège Social : 135, avenue Victoire Z.I. de Rousset-Peynier 13790 ROUSSET RCS AIX EN PROVENCE B 500 517 776 RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

Plus en détail

Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité

Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 9 septembre 2010 Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité Au 30 juin 2010 : PNB consolidé : 2 640 millions

Plus en détail

Date et lieu de naissance : N Téléphone : Situation matrimoniale : N de portable : Domicile :

Date et lieu de naissance : N Téléphone : Situation matrimoniale : N de portable : Domicile : DEMANDE D OUVERTURE D UNE PROCÉDURE DE SAUVEGARDE Le chef d entreprise ci-après dénommé : Nom, prénom : Nationalité : Date et lieu de naissance : N Téléphone : Situation matrimoniale : N de portable :

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6 NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE Décembre 2014 - N 6 ENQUETE DU 2 nd SEMESTRE 2014 SOMMAIRE Tendance générale Tendance par département Tendance par grand secteur Focus sur les conjoints

Plus en détail

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local?

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Le 3 juillet 2014 Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Guy Gilbert * et Alain Guengant ** Les résultats qui suivent sont obtenus sous l hypothèse que les comportements

Plus en détail

Fiscalité du Grand Paris

Fiscalité du Grand Paris Fiscalité du Grand Paris Afin de financer le projet du métro automatique du Grand Paris Express et le plan de mobilisation pour les transports d IdF, l Etat a décidé de prélever de nouvelles recettes fiscales

Plus en détail

La Lettre COFIGE Patrimoine Octobre 2013 - N 12. Projet de loi de finances 2014 Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2014

La Lettre COFIGE Patrimoine Octobre 2013 - N 12. Projet de loi de finances 2014 Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2014 Madame, Monsieur, Le projet de loi de finances pour 2014 a été présenté en Conseil des ministres le 25 septembre. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 a été quant à lui rendu

Plus en détail

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude localnova OBS Observatoire des finances locales des Petites Villes de France novembre # Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude financière prospective

Plus en détail

Info CCI. Sortir de la crise! Réagissons ensemble... Edito. Et après... La Sortie de crise se prépare aujourd hui

Info CCI. Sortir de la crise! Réagissons ensemble... Edito. Et après... La Sortie de crise se prépare aujourd hui Et après... Info CCI Faire face à la crise Édition n 2 Edito La Sortie de crise se prépare aujourd hui Le cycle actuel de conjoncture défavorable ne durera pas éternellement! L accélération des cycles

Plus en détail

Communiqué annuel de BSB sur l exercice 2009

Communiqué annuel de BSB sur l exercice 2009 Communiqué annuel de BSB sur l exercice 2009 Louvain-la-Neuve, le 18 mars 2010, 18h00 Information réglementée 1. CROISSANCE ET INVESTISSEMENTS Nous clôturons 2009 de manière contrastée. Tout d abord, les

Plus en détail

Les produits prévisionnels de fiscalité directe des collectivités locales en 2013

Les produits prévisionnels de fiscalité directe des collectivités locales en 2013 N 99 Janvier 2014 Marie-Christine FLOURY, Département des études et des statistiques locales LA FISCALITE DIRECTE LOCALE EN 2013 : les produits économiques en forte hausse En 2013, les collectivités locales

Plus en détail

Réunions publiques janvier 2013. Présentation du Débat d Orientation Budgétaire

Réunions publiques janvier 2013. Présentation du Débat d Orientation Budgétaire Réunions publiques janvier 2013 Présentation du Débat d Orientation Budgétaire 7 février 2011 LE CONTEXTE Une économie mondiale très ralentie En zone Euro : des incertitudes autour de la crise de la dette

Plus en détail

Record battu! DTZ Research PROPERTY TIMES. La Défense T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts

Record battu! DTZ Research PROPERTY TIMES. La Défense T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts DTZ Research PROPERTY TIMES Record battu! La Défense T4 214 8 Janvier 215 Sommaire Contexte économique 2 Demande placée 3 Valeurs locatives 3 Offre immédiate 4 Offre future 4 Définitions 5 Auteur Nora

Plus en détail

Sommaire. PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable

Sommaire. PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable Sommaire PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable Thème 1 Les notions de patrimoine et d activité de l entreprise 15 1 Bilan de départ simplifié 15 2 Bilans successifs et détermination

Plus en détail

DELIBERATION N CR 31-14

DELIBERATION N CR 31-14 1 CR 31-14 DELIBERATION N CR 31-14 DU 20 JUIN 2014 RENFORCER ET SPÉCIALISER LA GAMME RÉGIONALE D'INVESTISSEMENT EN FONDS PROPRES : FONDS NUMERIQUE, SILVER ECONOMIE ET ILE-DE- FRANCE CAPITAL 2 LE CONSEIL

Plus en détail

GÉOMÈTRE EXPERT. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1

GÉOMÈTRE EXPERT. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 15/09/2014 1 GÉOMÈTRE EXPERT SOMMAIRE LE MARCHÉ DU GÉOMÈTRE EXPERT... 2 LA RÉGLEMENTATION DU GÉOMÈTRE EXPERT... 4 L'ACTIVITÉ DU GÉOMÈTRE EXPERT... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DU GÉOMÈTRE EXPERT... 11 EN SAVOIR PLUS SUR

Plus en détail

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées COMMUNIQUE DE PRESSE 1 er septembre 2015 Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées Chiffre d affaires

Plus en détail

LA FILIÈRE ÉCO-ACTIVITÉS EN ÎLE-DE-FRANCE

LA FILIÈRE ÉCO-ACTIVITÉS EN ÎLE-DE-FRANCE Monographie économique LA FILIÈRE ÉCO-ACTIVITÉS Le plan filières des éco-activités en Île-de-France, piloté par le pôle de compétitivité Advancity, est mis en œuvre en partenariat avec la Chambre de commerce

Plus en détail

Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr

Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr Jean-Christophe BERGE Tél : 01 55 34 40 13 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : jcberge@fcl.fr Ville de Gisors 24 juin 2014 87 rue St-Lazare

Plus en détail

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14 I. INTRODUCTION ----------------------------------------------------------------------------------- 3 II. LA PAGE DE COUVERTURE ------------------------------------------------------------------ 5 III.

Plus en détail

Anticiper et prévenir :

Anticiper et prévenir : Anticiper et prévenir : pour maîtriser les risques! 28 mars 2014 Animé par Alain ROUSSELET - RSI CENTRE Eric MICHAU - GAN Prévoyance Christian PANIEL - EXCOM Entreprises REUNION D INFORMATION ARTISANS

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 L année 1994 a été marquée par la poursuite de la baisse des taux d intérêt, mais à un rythme plus modéré et de manière moins continue qu en 1993

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l été 15 Vol. 12.2 6 juillet 15 L enquête menée cet été laisse entrevoir des perspectives divergentes selon les régions. En effet,

Plus en détail

Guide Pratique. chef d entreprise. Salarié. Entreprise. Droit. Employeur. Délégués du Personnel. Législation. Congés Payés. Obligation...

Guide Pratique. chef d entreprise. Salarié. Entreprise. Droit. Employeur. Délégués du Personnel. Législation. Congés Payés. Obligation... Le Guide Pratique du SOCIAL chef d entreprise Délégués du Personnel Faut il faire une visite d embauche? Droit Quel contrat pour mon salarié? Entreprise La journée de solidarité, c est quand? Obligation...

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

main-d oeuvr mploi Profil économique opulation active construction résidentielle logement

main-d oeuvr mploi Profil économique opulation active construction résidentielle logement Profil économique VILLE DE MONTRÉAL Arrondissement de Rivière-des-Prairies Pointe-aux-Trembles chômage mploi logement établissements d affaires localisation de l emploi revenus d emploi professions main-d

Plus en détail

CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France

CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France Communiqué de presse Paris, le 20 novembre 2012 CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, gère dans

Plus en détail

Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises?

Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises? Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises? En marge du salon «Outsourcing & IT Solutions 2009», le cabinet Ernst & Young a présenté les résultats de l étude intitulée

Plus en détail

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE

NOTE CONJONCTURELLE BANQUE NOTE CONJONCTURELLE BANQUE Quel avenir pour les réseaux d agences des banques de détail? Quelles menaces pour l emploi? Première partie: Un contexte économique, technologique et réglementaire en mouvance,

Plus en détail

06 juin 2012. Réunion SFAF. Présentation des résultats annuels 2011/12. clos le 31 mars 2012

06 juin 2012. Réunion SFAF. Présentation des résultats annuels 2011/12. clos le 31 mars 2012 Réunion SFAF Présentation des résultats annuels 2011/12 clos le 31 mars 2012 Agenda 1. Fiche d'identité de Solucom 2. Marché et activité de l'exercice 2011/12 3. Résultats financiers 2011/12 4. Alturia

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France c re di tfo nc i e r.c o m U N E É T U D E I S S U E D U PA R T E N A R I AT C H A I R E V I L L E E T I M M O B I L I E R E N T R E L U N I V E R S I T É PA R I S - D A U P H I N E E T L E C R É D I T

Plus en détail

Kit Procédures collectives

Kit Procédures collectives Kit Procédures collectives Déposer une demande d ouverture de procédure de sauvegarde Contient : Notice pour remplir les intercalaires du formulaire (p.2) Liste des documents à produire (p.3) Formulaire

Plus en détail

A. Secteur des services aux entreprises

A. Secteur des services aux entreprises A. Secteur des services aux entreprises 1 Services Aux Entreprises I. Diagnostic sectoriel Services Aux Entreprises 1. Contexte des entreprises Démographie des entreprises 382 417 499 286 1845 1838 1271

Plus en détail

Résultats financiers du 1 er trimestre 2015 Numericable-SFR retrouve le chemin de la croissance avec un EBITDA en hausse de 21%

Résultats financiers du 1 er trimestre 2015 Numericable-SFR retrouve le chemin de la croissance avec un EBITDA en hausse de 21% Communiqué de presse Saint-Denis, le 12 mai 2015 Résultats financiers du 1 er trimestre 2015 Numericable-SFR retrouve le chemin de la croissance avec un EBITDA en hausse de 21% Leader sur le marché de

Plus en détail

Le Groupement National des Indépendants GNI LOCATION DE MEUBLES TOURISTIQUES

Le Groupement National des Indépendants GNI LOCATION DE MEUBLES TOURISTIQUES Le Groupement National des Indépendants GNI LOCATION DE MEUBLES TOURISTIQUES A Paris au moins 30 000 logements ont été soustraits du marché de l habitation pour être loués à des touristes. Le site Airbnb

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue?

Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue? 28 avril 2015 Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue? Beaucoup d espoir repose sur les entreprises du centre du pays pour permettre à la croissance économique de

Plus en détail