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1 Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le jonc de Kellogg Juncus kelloggii au Canada ESPÈCE EN VOIE DE DISPARITION 2003 COSEPAC COMITÉ SUR LA SITUATION DES ESPÈCES EN PÉRIL AU CANADA COSEWIC COMMITTEE ON THE STATUS OF ENDANGERED WILDLIFE IN CANADA

2 Les rapports de situation du COSEPAC sont des documents de travail servant à déterminer le statut des espèces sauvages que l on croit en péril. Le présent rapport peut être cité de la manière suivante : Nota : Toute personne souhaitant citer l'information contenue dans le rapport doit indiquer le rapport comme source (et citer l auteure); toute personne souhaitant citer le statut attribué par le COSEPAC doit indiquer l'évaluation comme source (et citer le COSEPAC). Une note de production sera fournie si des renseignements supplémentaires sur l'évolution du rapport de situation sont requis. COSEPAC Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le jonc de Kellogg (Juncus kelloggii) au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. vi + 14 p. COSTANZO, B Rapport de situation du COSEPAC sur le jonc de Kellogg (Juncus kelloggii) au Canada, in Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le jonc de Kellogg (Juncus kelloggii) au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. Pages Pour obtenir des exemplaires supplémentaires, s adresser au : Secrétariat du COSEPAC a/s Service canadien de la faune Environnement Canada Ottawa (Ontario) K1A 0H3 Tél. : (819) / (819) Téléc. : (819) Courriel : Also available in English under the title COSEWIC Assessment and Status Report on the Kellogg s Rush Juncus kelloggii in Canada. Illustration de la couverture : Jonc de Kellogg Jeanne P. Janish. Reproduction autorisée du dessin paru dans George W. Douglas et al., Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 2003 PDF : CW69-14/ F-PDF ISBN HTML : CW69-14/ F-HTML ISBN Papier recyclé

3 COSEPAC Sommaire de l évaluation Sommaire de l'évaluation Mai 2003 Nom commun Jonc de Kellogg Nom scientifique Juncus kelloggii Statut Espèce en voie de disparition Justification de la désignation Il s agit d une toute petite espèce annuelle discrète, dont le nombre ne dépasse probablement pas 600 plantes. Elle se trouve dans un seul microhabitat humide saisonnier, qui est assujetti aux incidences des activités anthropiques de récréation et d exploitation au sein d un parc urbain situé dans un habitat rare à l échelle nationale de chênes de Garry. Répartition Colombie-Britannique Historique du statut Espèce désignée «en voie de disparition» en mai Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation. iii

4 COSEPAC Résumé Jonc de Kellogg Juncus kelloggii Information sur l espèce Le Juncus kelloggii Engelm. est une petite plante herbacée annuelle de 0,40 à 4 cm de hauteur, de la famille des joncs (Joncacées), issue d une courte racine fasciculée. Répartition En Amérique du Nord, le Juncus kelloggii se trouve en Colombie-Britannique, dans l État de Washington le long du Columbia dans le comté de Klickitat, en Oregon depuis les comtés de Columbia et de Hood River jusque dans le Sud-Ouest de l État, en passant par la vallée de la Willamette, ainsi que dans la majeure partie de la Californie, à l ouest de la Sierra Nevada et aussi loin au sud que le comté de San Diego. En Colombie-Britannique, le J. kelloggii est confiné au Sud-Est de l île de Vancouver, où on l a observé dans une seule localité, soit le parc Uplands, à Victoria. La plus proche population se trouve à 330 km, dans l État de Washington. Habitat En général, le Juncus kelloggii pousse dans les dépressions humides et les mares printanières, partout dans son aire de répartition. On le trouve souvent dans les baissières des champs et des prés. Biologie Le Juncus kelloggii est une espèce annuelle qui a besoin de milieux humides à mouillés en hiver et au printemps, mais secs en été. Dans d autres parties de son aire de répartition, il pousse dans des sols sableux à argileux. La période d humidité est nécessaire à la germination des graines et à la croissance de la plante, probablement parce que les crues annuelles suivies d un assèchement réduisent la compétition avec les autres végétaux. iv

5 Taille et tendances des populations Au Canada, on ne connaît qu une population du J. kelloggii, dans la région de Victoria. Cette espèce n a fait l objet d aucun suivi quant aux tendances de sa population, mais il semble que celle-ci soit demeurée stable, à plusieurs centaines d individus, entre 1985 et Facteurs limitatifs et menaces Toute activité qui perturbe le régime hydrologique du terrain peut constituer une menace potentielle pour cette espèce. Comme la population se trouve dans un parc municipal très fréquenté par les marcheurs et les cyclistes, le piétinement pourrait poser problème. Importance de l espèce La population de Juncus kelloggii de Colombie-Britannique est une population disjointe. La plus proche population de la même espèce se trouve dans le Sud de l État de Washington, mais on signale aussi la présence de l espèce dans le Sud-Ouest de l Oregon et en Californie. Il pourrait donc s agir d une population importante sur le plan génétique, car elle se trouve à la limite septentrionale de l aire de répartition de l espèce. L espèce ne suscite aucun intérêt particulier, bien qu elle constitue une composante des communautés de mares printanières, qui sont fragiles et sujettes aux perturbations. On ne recense aucun usage connu de l espèce par les peuples autochtones, peut-être du fait de sa rareté et de sa petite taille. Protection actuelle ou autres désignations Classement à l échelle mondiale : G3. Classement au Canada : N1. Classement en Colombie-Britannique : S1; en Californie : SR; en Oregon : SU; dans l État de Washington : S1. L espèce n est protégée par aucune loi au Canada. Résumé du rapport de situation Le Juncus kelloggii est confiné au Sud-Est de l île de Vancouver et est observé dans une seule localité, le parc Uplands, un parc municipal situé à Victoria, en Colombie-Britannique. Le jonc de Kellogg est peu commun dans le Sud-Ouest de l Oregon et en Californie. La population du parc Uplands compte quelques centaines d individus et est demeurée stable au cours des quinze dernières années. L espèce pousse dans les dépressions humides et les mares printanières, partout dans son aire de répartition. C est une espèce annuelle qui a besoin de milieux humides à mouillés en hiver et au printemps, mais secs en été. Ces communautés de mares printanières sont fragiles et sujettes aux perturbations. Cette espèce de petite taille passe souvent inaperçue et peut être confondue avec un jonc annuel semblable, le J. bufonius. v

6 MANDAT DU COSEPAC Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) détermine le statut, au niveau national, des espèces, des sous-espèces, des variétés et des populations sauvages canadiennes importantes qui sont considérées comme étant en péril au Canada. Les désignations peuvent être attribuées à toutes les espèces indigènes des groupes taxinomiques suivants : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, lépidoptères, mollusques, plantes vasculaires, mousses et lichens. COMPOSITION DU COSEPAC Le COSEPAC est composé de membres de chacun des organismes fauniques des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (Service canadien de la faune, Agence Parcs Canada, ministère des Pêches et des Océans, et le Partenariat fédéral sur la biosystématique, présidé par le Musée canadien de la nature), de trois membres ne relevant pas de compétence, ainsi que des coprésident(e)s des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones. Le Comité se réunit pour étudier les rapports de situation des espèces candidates. Espèce Espèce disparue (D) Espèce disparue du Canada (DC) Espèce en voie de disparition (VD)* Espèce menacée (M) Espèce préoccupante (P)** Espèce non en péril (NEP)*** Données insuffisantes (DI)**** DÉFINITIONS Toute espèce, sous-espèce, variété ou population indigène de faune ou de flore sauvage géographiquement définie. Toute espèce qui n existe plus. Toute espèce qui n est plus présente au Canada à l'état sauvage, mais qui est présente ailleurs. Toute espèce exposée à une disparition ou à une extinction imminente. Toute espèce susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitatifs auxquels elle est exposée ne sont pas renversés. Toute espèce qui est préoccupante à cause de caractéristiques qui la rendent particulièrement sensible aux activités humaines ou à certains phénomènes naturels. Toute espèce qui, après évaluation, est jugée non en péril. Toute espèce dont le statut ne peut être précisé à cause d un manque de données scientifiques. * Appelée «espèce en danger de disparition» jusqu en ** Appelée «espèce rare» jusqu en 1990, puis «espèce vulnérable» de 1990 à *** Autrefois «aucune catégorie» ou «aucune désignation nécessaire». **** Catégorie «DSIDD» (données insuffisantes pour donner une désignation) jusqu en 1994, puis «indéterminé» de 1994 à Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a été créé en 1977, à la suite d une recommandation faite en 1976 lors de la Conférence fédérale-provinciale sur la faune. Le comité avait pour mandat de réunir les espèces sauvages en péril sur une seule liste nationale officielle, selon des critères scientifiques. En 1978, le COSEPAC (alors appelé CSEMDC) désignait ses premières espèces et produisait sa première liste des espèces en péril au Canada. Les espèces qui se voient attribuer une désignation lors des réunions du comité plénier sont ajoutées à la liste. Environnement Canada Service canadien de la faune Environment Canada Canadian Wildlife Service Le Service canadien de la faune d Environnement Canada assure un appui administratif et financier complet au Secrétariat du COSEPAC. vi

7 Rapport de situation du COSEPAC sur le jonc de Kellogg Juncus kelloggii au Canada Brenda Costanzo Conservation Data Centre British Columbia Ministry of Sustainable Resource Management Terrestrial Information Branch C.P Stn. Prov. Govt. Victoria (Colombie-Britannique) V8W 9R7

8 TABLE DES MATIÈRES INFORMATION SUR L ESPÈCE... 3 Nom et classification... 3 Description... 3 RÉPARTITION... 3 Répartition mondiale... 3 Répartition canadienne... 6 HABITAT...6 Besoins de l espèce... 6 Tendances... 6 Protection et propriété des terrains... 7 BIOLOGIE... 7 Généralités... 7 Reproduction... 7 Survie...7 Physiologie... 7 Déplacements et dispersion... 7 Nutrition et relations interspécifiques... 8 Comportement et adaptabilité... 8 TAILLE ET TENDANCES DES POPULATIONS... 8 FACTEURS LIMITATIFS ET MENACES... 8 IMPORTANCE DE L ESPÈCE... 8 PROTECTION ACTUELLE OU AUTRES DÉSIGNATIONS... 9 RÉSUMÉ DU RAPPORT DE SITUATION... 9 RÉSUMÉ TECHNIQUE REMERCIEMENTS OUVRAGES CITÉS L AUTEURE EXPERTS CONSULTÉS COLLECTIONS EXAMINÉES Liste des figures Figure 1. Illustration du Juncus kelloggii... 4 Figure 2. Répartition du Juncus kelloggii en Amérique du Nord... 5 Liste des tableaux Tableau 1. Données sur la population du Juncus kelloggii à Victoria (Colombie- Britannique)... 6

9 INFORMATION SUR L ESPÈCE Nom et classification Nom scientifique : Juncus kelloggii Engelm. [Douglas et al., 2001] Nom commun : Jonc de Kellogg Famille : Joncacées Grand groupe végétal : Monocotylédones Description Le Juncus kelloggii est une plante herbacée annuelle à racine courte et fasciculée. Tiges dressées, hautes de 0,4 à 4 cm (figure 1; Hitchcock et al., 1969). Feuilles basilaires, sétacées, à section presque circulaire, effilées et dépourvues de cloisons transversales. Fleurs terminales, isolées ou parfois en groupes de deux, disposées sur une hampe dépourvue de feuilles. Tépales bruns à brun rougeâtre, longs de 2,5 à 3,5 mm, pointus et subégaux. Étamines trois par fleur; anthères longues de 0,4 mm, plus courtes que les filets. Bractées écailleuses et peu visibles. Capsules obtuses et aussi longues que les tépales. Graines en forme de tonnelets, longues d environ 0,4 mm, non appendiculées, avec cloisons transversales et côtes longitudinales saillantes (Douglas et al., 2001). On confond parfois le Juncus kelloggii avec le J. bufonius, autre petit jonc annuel. Chez ce dernier, une des bractées involucrales forme un prolongement de la tige, tandis que chez le J. kelloggii, les bractées involucrales sont toutes écailleuses. En Oregon et en Californie, le J. kelloggii peut également être confondu avec une espèce semblable, le J. tiehmii. Répartition mondiale RÉPARTITION En Amérique du Nord, le Juncus kelloggii (figure 2) se trouve en Colombie- Britannique, dans l État de Washington le long du Columbia dans le comté de Klickitat (Washington Natural Heritage Program, 2001), en Oregon depuis les comtés de Columbia et de Hood River jusque dans le Sud-Ouest de l État (comté de Josephine), en passant par la vallée de la Willamette (comtés de Marion et de Linn) (Ertter, 1986; Oregon natural Heritage Program, 2001), ainsi que dans la majeure partie de la Californie, à l ouest de la Sierra Nevada et aussi loin au sud que le comté de San Diego (Cronquist et al., 1977; Swab, 1993; Brooks et Clemants, ; CalFlora Database, 2001; Douglas et al., 2002). 1 Brooks et Clemants (2000) signalent que l espèce pousse dans une localité unique au Nevada; c est sans doute une erreur, car il s agit probablement du Juncus tiehmii décrit par Ertter (1986). 3

10 Figure 1. Illustration du Juncus kelloggii par Jeanne R. Janish. Reproduction autorisée du dessin paru dans George W. Douglas et al. (2001). 4

11 Figure 2. Répartition du Juncus kelloggii en Amérique du Nord. 5

12 Répartition canadienne En Colombie-Britannique, le J. kelloggii est confiné au Sud-Est de l île de Vancouver, où on l observe dans une seule localité, soit le parc Uplands, à Victoria. Cette localité est située à 330 km de la plus proche population de la même espèce, qui se trouve dans l État de Washington. Besoins de l espèce HABITAT Le Juncus kelloggii pousse généralement dans les dépressions humides et les mares printanières, partout dans son aire de répartition. On le trouve souvent dans les baissières des champs et des prés. Les végétaux qui poussent avec cette espèce en Colombie-Britannique sont la centenille (Anagallis minima), le Centaurium muehlenbergii (espèce figurant sur la liste rouge), l Heterocodon rariflorum, le Juncus bufonius et le Psilocarphus elatior (espèce figurant sur la liste rouge) (BC CDC HERB database, 2002; Douglas et al., 2002). Altitudes allant jusqu à 10 m. Tendances Au Canada, on ne trouve qu une population du J. kelloggii, dans la région de Victoria. Cette population compte quelques centaines d individus (dossiers de l herbier RBCM; tableau 1). On ne possède aucune mention historique de l espèce; la première mention date de juin 1985 (BC CDC HERB database, 2002; Douglas et al., 2002). Vu sa petite taille, son occurrence très limitée et son habitat, qu elle partage avec de nombreuses autres espèces rares, l espèce est probablement présente depuis longtemps. Tableau 1. Données sur la population du Juncus kelloggii à Victoria (Colombie-Britannique) Localité Année Herborisateur Nombre d individus 1. Parc Uplands 1991 A. Ceska A. Ceska Inconnu 1999 F.W. Lomer A. Ceska 3 Protection et propriété des terrains La seule population connue du Juncus kelloggii se trouve dans un parc régional, dans la municipalité d Oak Bay, à Victoria. À l heure actuelle, ce parc ne fait l objet d aucun plan d aménagement (L. Middleton, comm. pers.). 6

13 BIOLOGIE Généralités Le Juncus kelloggii est une espèce annuelle qui a besoin de milieux humides à mouillés en hiver et au printemps, mais secs en été. Dans d autres parties de son aire de répartition, il pousse dans des sols sableux à argileux. La période d humidité est nécessaire à la germination des graines et à la croissance de la plante, probablement parce que les crues annuelles suivies d un assèchement réduisent la compétition avec d autres végétaux. D autres espèces annuelles du genre Juncus résistent mal à la compétition et poussent donc habituellement sur des terrains dénudés (Ertter, 1986). Reproduction Cette espèce annuelle est en général autogame (Swab, 1993). Dans le complexe du Juncus triformis (au sein duquel le J. kelloggii appartient au «groupe kelloggii»), Ertter (1986) a constaté que les espèces de haute altitude ont besoin du froid pour germer. La germination commençait parfois juste deux jours après le traitement au froid et pouvait se poursuivre jusqu à deux semaines. Selon Ertter (1986), comme seulement une certaine proportion des graines germe, une partie des autres pourrait rester dans le sol et germer plus tard. Chaque capsule du J. kelloggii contient environ 50 graines (Ertter, 1986). Aucune expérience de germination n a été effectuée pour le présent rapport. Survie Dans les expériences de germination réalisées par Ertter (1986) sur le complexe du Juncus triformis, toutes les graines n ont pas germé la même année. Il se pourrait donc que les graines ne germent que les années propices. Le cycle biologique annuel, la taille minuscule et le nombre réduit de fleurs du Juncus kelloggii sont autant de facteurs qui peuvent contribuer à sa survie dans un environnement sec (Ertter, 1986). Physiologie Les fleurs ont besoin de longues journées pour se former et pour s ouvrir le matin. Les semis du complexe du J. triformis produisent leurs feuilles et leurs tiges après une période de latence suivant la production des cotylédons. Ce dernier phénomène pourrait cependant être dû aux conditions de croissance artificielles (Ertter, 1986). Déplacements et dispersion L espèce pourrait être dispersée par les oiseaux qui porteraient les graines dans leur pattes et leurs plumes après avoir marché dans l habitat boueux (Ertter, 1986). 7

14 Nutrition et relations interspécifiques Certains membres du complexe du J. triformis ont besoin de sols acides comme ceux qu on trouve dans les mares printanières. Le groupe «kelloggii» préfère toutefois les sols sableux ou limoneux (Ertter, 1986). Comportement et adaptabilité Le Juncus kelloggii peut survivre aux saisons défavorables sous forme de graines tolérant la sécheresse (Ertter, 1986). L espèce a un cycle annuel qui lui permet de survivre dans un habitat qui se remplit d eau puis sèche en été, phénomène qui pourrait réduire la compétition avec les autres espèces (Ertter, 1986). TAILLE ET TENDANCES DES POPULATIONS En Colombie-Britannique, cette espèce n a fait l objet d aucun suivi quant aux tendances de sa population, mais il semble que celle-ci soit demeurée stable, à plusieurs centaines d individus, entre 1985 et 2001 (A. Ceska, comm. pers., 2002). Son effectif fluctue énormément d une année à l autre, selon les précipitations saisonnières. FACTEURS LIMITATIFS ET MENACES Toute activité qui perturbe le régime hydrologique du terrain peut constituer une menace potentielle pour cette espèce (Washington Natural Heritage Program, 1999). Comme la population se trouve dans un parc public très fréquenté par les marcheurs et les cyclistes, le piétinement pourrait poser problème. L habitat a été altéré à cause de l entretien des bornes-fontaines; on a transporté du gravier dans certaines partie de la mare printanière pour combler les ornières laissées par un camion de pompiers (A. Ceska, comm. pers.). Le terrain est une aire ouverte dans un pré à chêne de Garry; le Symphoricarpus albus, le Cytisus scoparius et des graminées non indigènes empiètent en bordure du parc, mais l humidité éphémère du terrain pourrait empêcher ces espèces d envahir ces zones basses. La Municipalité d Oak Bay n a aucun plan d aménagement pour le parc (L. Middleton, comm. pers.). IMPORTANCE DE L ESPÈCE Les espèces apparentées qui sont menacées en Colombie-Britannique sont le Juncus arcticus ssp. alaskanus, le J. confusus, le J. oxymeris, le J. regelii et le J. stygius, qui figurent tous sur la liste bleue de la Colombie-Britannique, sauf le J. confusus, inscrit sur la liste rouge. Ces espèces ne poussent pas dans le même habitat que le J. kelloggii (BC CDC Tracking List, site Web, 2002; Douglas et al., 2002). La population de Juncus kelloggi de Colombie-Britannique est isolée de la plus proche population de la même espèce, située à 330 km, dans le Sud de l État de Washington; 8

15 on signale toutefois la présence de l espèce dans le Sud-Ouest de l Oregon et en Californie. Il pourrait donc s agir d une population importante sur le plan génétique. L espèce ne suscite aucun intérêt particulier, bien qu elle constitue une composante des communautés de mare printanière, qui sont fragiles et sujettes aux perturbations. On ne recense aucun usage connu de l espèce par les peuples autochtones (N. Turner, comm. pers.). PROTECTION ACTUELLE OU AUTRES DÉSIGNATIONS À l échelle mondiale, l organisme The Nature Conservancy des États-Unis a classé le Juncus kelloggii «G3?», c'est-à-dire comme espèce vulnérable à cause de son extrême rareté et de son caractère localisé dans l ensemble de son aire, ou parce qu on ne l observe que dans une aire restreinte (même si elle peut être abondante en certains endroits), ou parce que certains facteurs en font une espèce particulièrement sujette à disparaître entièrement (NatureServe, 2001). Le Conservation Data Centre de la Colombie-Britannique a inscrit le Juncus kelloggii sur la «liste rouge», soit comme taxon menacé ou en voie de disparition (threatened / endangered) (Douglas et al., 2002). En Colombie-Britannique, ce taxon est classé «S1», c'est-à-dire comme espèce très fortement menacée à cause de son extrême rareté ou à cause de certains facteurs qui la rendent particulièrement sujette à disparaître entièrement ou à disparaître de Colombie-Britannique (en général cinq sites ou moins, ou très peu d individus restants [<1,000]) (BC CDC Tracking list, 2002; Douglas et al., 2002). Douglas et al., (2002) classent l espèce «G3» à l échelle mondiale. RÉSUMÉ DU RAPPORT DE SITUATION Au Canada, le Juncus kelloggii est confiné au Sud-Est de l île de Vancouver et n est observé que dans une seule localité, le parc Uplands, un parc municipal situé à Victoria, en Colombie-Britannique. Le jonc de Kellogg est peu commun dans le Sud- Ouest de l Oregon et en Californie. La population du parc Uplands compte quelques centaines d individus et est demeurée stable au cours des quinze dernières années. Son effectif fluctue énormément, le plus grand nombre d individus étant présents lorsque l humidité est adéquate. L espèce pousse dans les dépressions humides et les mares printanières, partout dans son aire de répartition. C est une espèce annuelle qui a besoin de milieux humides à mouillés en hiver et au printemps, mais secs en été. Ces communautés de mare printanière sont fragiles et sujettes aux perturbations. L espèce pourrait passer inaperçue à cause de sa petite taille et de sa ressemblance avec une autre espèce annuelle, le J. bufonius. 9

16 RÉSUMÉ TECHNIQUE Juncus kelloggii jonc de Kellogg Colombie-Britannique Information sur la répartition Zone d occurrence (km 2 ) 25 m 2 Préciser la tendance (en déclin, stable, en croissance, Stable inconnue). Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d occurrence On ne sait pas. (ordre de grandeur > 1)? Zone d occupation (km 2 ) 25 m 2 Préciser la tendance (en déclin, stable, en croissance, inconnue). En déclin à cause du gravier qu on a déchargé sur une partie de l unique site. On ne sait pas. Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d occupation (ordre de grandeur > 1)? Nombre d emplacements existants Un Préciser la tendance du nombre d emplacements (en déclin, Stable stable, en croissance, inconnue). Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre Sans objet d emplacements (ordre de grandeur > 1)? Tendance de l habitat : préciser la tendance de l aire, de l étendue ou de la qualité de l habitat (en déclin, stable, en croissance ou inconnue). Information sur la population Durée d une génération (âge moyen des parents dans la population : indiquer en années, en mois, en jours, etc.). Nombre d individus matures (reproducteurs) au Canada (ou préciser une gamme de valeurs plausibles). Tendance de la population quant au nombre d individus matures (en déclin, stable, en croissance ou inconnue). S il y a déclin, % du déclin au cours des dernières/prochaines dix années ou trois générations, selon la plus élevée des deux valeurs (ou préciser s il s agit d une période plus courte). Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d individus matures (ordre de grandeur > 1)? La population totale est-elle très fragmentée (la plupart des individus se trouvent dans de petites populations relativement isolées [géographiquement ou autrement] entre lesquelles il y a peu d échanges, c.-à-d. migration réussie de < 1 individu/année)? Énumérer chaque population et donner le nombre d individus matures dans chacune. Préciser la tendance du nombre de populations (en déclin, stable, en croissance, inconnue). Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre de populations (ordre de grandeur > 1)? Menaces (réelles ou imminentes pour les populations ou les habitats) On a noté une certaine réduction de l effectif. Un an Stable Sans objet Oui Un seul site minuscule Fluctuation de 3 à 600 dans une seule localité Stable Non 10

17 - Changements hydrologiques. - Piétinement de l habitat par les randonneurs et les cyclistes. - Activités d entretien du parc. Effet d une immigration de source externe Faible L espèce existe-t-elle ailleurs (au Canada ou à l extérieur)? Pas au Canada; Washington, Oregon et Californie Statut ou situation des populations de l extérieur? WA: S1; OR: SU; CA: SR Une immigration a-t-elle été constatée ou est-elle possible? Peu probable. Des individus immigrants seraient-ils adaptés pour survivre On ne sait pas. à l endroit en question? Y a-t-il suffisamment d habitat disponible pour les individus On ne sait pas. immigrants à l endroit en question? Analyse quantitative 11

18 REMERCIEMENTS Je remercie le Conservation Data Centre du British Columbia Ministry of Sustainable Resource Management (Terrestrial Information Branch) de m avoir fourni les renseignements de sa base de données concernant cette espèce. Je tiens également à remercier Adolf Ceska et George W. Douglas pour leurs observations et leur précieuse contribution à ce rapport. Ce projet a été financé par le Conservation Data Centre de la Colombie- Britannique. OUVRAGES CITÉS BC CDC HERB database B. C. Ministry of Sustainable Resource Management, Terrestrial Information Branch. BC CDC Tracking List B. C. Ministry of Sustainable Resource Management, Terrestrial Information Branch. Site Web : Brooks, Ralph E., et Steven E. Clemants Juncaceae, in Flora of North America, North of Mexico. Vol. 22. Magnoliophyta: Alismatidae, Arecidae, Commelinidae (in part), and Zingiberidae. New York. CalFlora Database, Information on California plants for education, research and conservation. Site Web : Cronquist, Arthur, Arthur H. Holmgren, Noel H. Holmgren, James L. Reveal et Patricia K. Holmgren Intermountain Flora. Vascular Plants of the Intermountain West, U.S.A. Vol. 6. The Monocotyledons. The New York Botanical Garden, Columbia University Press. New York. 584 p. Douglas, George W., Del Meidinger et Jenifer Penny Rare Vascular Plants of British Columbia. B. C. Ministry of Sustainable Resource Management et B.C. Ministry of Forests. (sous presse) Douglas, George W., Del Meidinger et Jim Pojar Illustrated Flora of British Columbia. Vol. 6. Acoraceae through Najadaceae. B.C. Ministry of Sustainable Resource Management et B.C. Ministry of Forests. 361 p. Ertter, Barbara The Juncus triformis Complex. Memoirs of the New York Botanical Garden 39:1-90. Hitchcock, C.L., A. Cronquist, M. Ownbey et J.W. Thompson Vascular Plants of the Pacific Northwest, Part 1: Vascular Cryptogams, Gymnosperms, and Monocotyledons. University of Washington Press, Seattle (WA). 914 p. NatureServe An online encyclopedia of life. Version 1.5. Arlington, Virginie, États- Unis : Association for Biodiversity Information. Site Web : Oregon Natural Heritage Program Rare, threatened and endangered plants and animals of Oregon. p. 59. Site Web : Swab, Janice Coffey Juncaceae, in Hickman, J.C The Jepson manual: higher plants of California. University of California Press, Los Angeles (CA) p. 12

19 United States Department of Agriculture, Plants Database Natural Resources Conservation Service. Site Web : Washington Natural Heritage Program et U.S.D.I. Bureau of Land Management Field Guide to Selected Rare Vascular Plants of Washington. Washington Natural Heritage Program Site Web : L AUTEURE Brenda Costanzo est titulaire d un M.Sc. (Botanique) de la University of Victoria. Elle a été conservatrice adjointe à l herbier de cette université (UVIC) de 1989 à Brenda, qui a fait des travaux poussés sur le terrain dans le domaine de la botanique, travaillait dernièrement à la rédaction de feuillets d information sur les végétaux en péril dans les écosystèmes du chêne de Garry et les écosystèmes associés, pour l Équipe de rétablissement du chêne de Garry (GOERT). Elle est également présidente du groupe d action pour le rétablissement des végétaux en péril dans le cadre du GOERT. EXPERTS CONSULTÉS Anne Bradley. Regional Botanist, USDA Forest Service, Pacific Southwest Region, 1323, prom. Club, Vallejo (CA) Florence Caplow. Botanist, Washington Natural Heritage Program. Department of Natural Resources. C.P Olympia (Washington). Adolf Ceska. Program Community Ecologist. Conservation Data Centre. B.C. Ministry of Sustainable Resource Management, Terrestrial Information Branch, Victoria (C.-B.). Courriel : gems4.gov.bc.ca. Steven E. Clemants. Herbarium, Brooklyn Botanic Garden, 1000, ave. Washington, Brooklyn (NY). Beth Corbin. Botanist, Bureau of Land Management, Eagle Lake Field Office, 2950, prom. Riverside, Susanville (CA) George W. Douglas. Program Botanist. Conservation Data Centre. B.C. Ministry of Sustainable Resource Management, Terrestrial Information Branch, Victoria (C.-B.). Barbara Ertter. University and Jepson Herbaria, University of California, 1001 Valley Life Science Building 2465, Berkeley (CA). Mike Foster. Forest Botanist, Mount Pinos Ranger District, Los Padres National Forest. David F. Fraser. Species Specialist. B.C. Ministry of Water, Air and Land Protection, Environmental and Stewardship Division, Biodiversity Branch. 2975, ch. Jutland, Victoria (C.-B.). Steve Gisler. Oregon Department of Agriculture-Natural Resources Division, Botanist, Plant Conservation Biology Program. Oregon Dept. of Agriculture-Natural Resources Division 635 Capitol St. NE, Salem (OR)

20 Claire Hibler, Botanist and IWM Coordinator, Salem District Office, Bureau of Land Management, 1717 Fabry Road SE, Salem (OR) Lawrence Janeway. Curator, Biological Sciences Herbarium (CHSC), California State University, Chico, Chico (CA) Edward Lorentzen. California State Office, Bureau of Land Management, 2800 Cottage Way, Pièce W-1834, Sacramento (CA), Lorne Middleton. Oak Bay Municipality. Parks Department. 1771, rue Elgin, Victoria (C.-B.). James D. Morefield. Botanist, Nevada Natural Heritage Program. Department of Conservation and Natural Resources. 1550, prom. East College, Pièce 145. Carson City (Nevada) Kristina A. Schierenbeck. Associate Professor, Herbarium Director, Editor, Madroño, Dept. of Biological Sciences, California State University, Chico, Chico (CA) Scott Sundberg. Coordinator Oregon Flora Project., Dept. of Botany and Plant Pathology, Oregon State University, Cordley Hall 2082, Corvallis (OR) Nancy J. Turner. Professor, School of Environmental Studies, University of Victoria. Susan Vrilakas. Botanist/Data Manger, Oregon Natural Heritage Program/The Nature Conservancy SE Morrison Street, Portland (OR) John Willoughby. State Botanist, Bureau of Land Management, 2800, prom. Cottage, Sacramento (CA) James C. Zech. Dept. of Biology C-57, Sul Ross State University, Alpine (TX). COLLECTIONS EXAMINÉES Royal British Columbia Museum (V# et V183745). Récoltés dans le parc Uplands par Adolf et Oluna Ceska, le 17 juin 1985, et par Adolf Ceska, le 8 juillet University of British Columbia, Herbier : Aucune mention pour le Canada. University of Victoria (UVIC), Dép. de biologie, Victoria (C.-B.). Aucune mention pour le Canada. 14

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