Conception architecturale et modélisation déclarative

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Conception architecturale et modélisation déclarative"

Transcription

1 Conception architecturale et modélisation déclarative Gérard HEGRON CERMA UMR CNRS 1563 École d Architecture de Nantes Rue Massenet, BP Nantes cedex 3 Résumé Les logiciels de conception assistée par ordinateur (C.A.O.) actuels sont plus des outils d aide à la modélisation que de véritables outils d aide à la conception. Ils nous permettent d obtenir une maquette numérique d un d objet, ici un objet architectural, dont on a a priori une représentation mentale très précise et déjà finalisée. Ils sont par conséquent le plus souvent utilisés comme des outils de présentation et de communication d un projet. Pour palier les carences de cette modélisation dite impérative, la modélisation déclarative, en plein essor depuis le début des années 90, autorise la description d un objet par ses propriétés : propriétés morphologiques, structurelles, d usage, etc. À partir de cette description, l ordinateur engendre des solutions ou un espace de solutions que l utilisateur peut explorer (prise de connaissance). On parle aussi de modélisation ou de simulation inverse. L espace de représentation de l objet change radicalement. Le concepteur ne pense plus l objet comme un ensemble structuré de primitives géométriques mais dans un langage de description qui traduit ses intentions (cahier des charges) indépendamment du modèle numérique sous-jacent. Nous montrons dans cet article comment cette approche déclarative renverse le processus classique de modélisation en affranchissant le concepteur du carcan sémantique de l approche impérative et en l accompagnant de la phase de l esquisse jusqu au stade final du projet. Il n existe bien évidemment pas d outil déclaratif universel mais une palette de techniques qui gèrent tour à tour une famille de propriétés comme l ensoleillement ou qui reconstituent l esquisse tridimensionnelle d un objet à partir de son dessin en perspective et de l énoncé de contraintes morphologiques. 1- Introduction Les logiciels de conception assistée par ordinateur (C.A.O.) actuels comme Autocad, Euclid, Catia, sont plus des outils d aide à la modélisation que de véritables outils d aide à la conception. Même si certains d entre eux intègrent de plus en plus de fonctions qui permettent de résoudre des contraintes ou propriétés géométriques complexes que l opérateur ne saurait résoudre par lui-même, ils ne nous permettent d obtenir le plus souvent qu une maquette numérique d objet dont on a a priori une représentation mentale très précise et déjà finalisée. Ceci est notamment vrai dans le domaine de la modélisation du projet architectural. Ils sont par conséquent essentiellement utilisés comme des outils de représentation et de communication du projet. Pour palier les carences de cette modélisation dite impérative, la modélisation déclarative, en plein essor dans les laboratoires de recherche depuis le début des années 90, autorise la description d un objet par ses propriétés : propriétés morphologiques, structurelles, d usage, etc. À partir de cette description, l ordinateur engendre des solutions ou un espace de solutions que l utilisateur peut explorer (prise de connaissance). On parle aussi de modélisation ou de simulation inverse. L espace de représentation de l objet change radicalement. Le concepteur ne pense plus l objet comme un ensemble structuré de 1

2 primitives géométriques mais dans un langage de description qui traduit ses intentions (cahier des charges) indépendamment du modèle numérique sous-jacent. Dans cet article, nous développerons dans un premier temps les limites de la modélisation impérative qui manipule explicitement les modèles géométriques et qui se révèle inadaptée à la démarche de conception proprement dite. Puis nous présenterons la philosophie et les éléments constitutifs de la modélisation déclarative en l illustrant par deux exemples appliqués à la conception architecturale : GINA qui permet de reconstituer l esquisse tridimensionnelle d un objet à partir de son dessin en perspective et de l énoncé de contraintes morphologiques, et SOLIMAC qui exploite la modélisation inverse de l ensoleillement. Nous montrons comment cette approche déclarative renverse le processus classique de modélisation en affranchissant le concepteur du carcan sémantique de l approche impérative induit par l usage explicite des modèles géométriques, et en l accompagnant de la phase de l esquisse jusqu au stade final du projet. 2- Conception et modélisation impérative Le processus de conception Le processus de conception, et notamment celui de la conception en architecture, a fait et fait toujours l objet d un grand nombre de travaux de recherche à la fois théoriques et méthodologiques [Boudon 1992] [Prost 1992]. L objectif n est pas ici de faire une synthèse de ces études mais de situer la place «critique» que les modèles occupent au sein de ce processus. La conception est un processus itératif. Nous partons de la donnée d un cahier des charges qui précise diverses propriétés de l objet : caractéristiques morphologiques, esthétiques, fonctionnelles, etc. Puis nous nous approchons petit à petit d une solution par étapes successives au cours desquelles le concepteur puise à la fois dans ses racines culturelles, dans ses modèles référents, dans son savoir faire et dans son imagination afin d élaborer un objet répondant à la demande. Dans le cas particulier du projet architectural nous tombons dans la catégorie des projets où les problèmes sont mal définis et mal structurés. Le problème est le plus souvent implicite parce que les acteurs du projet étant supposés appartenir à un cadre commun de références (culturelles, législatives, etc.) son explicitation n est par conséquent que partielle. Comme D. Siret le résume dans [Siret 1997] «La conception est un processus de formulation et de résolution concomitante d un problème jamais complètement posé ni jamais résolu définitivement». Les modèles géométriques Le choix d un modèle géométrique de représentation des objets est une étape importante du processus de conception car son influence affecte non seulement le déroulement du processus même mais également la nature de la solution obtenue. Les critères de choix d un modèle de représentation d un objet 3D sont multiples, on peut citer :! Leur capacité de représentation morphologique et structurelle d un objet : un modèle donné ne permet d engendrer qu une famille d objets (polyèdres, surfaces gauches, ). L élection d un modèle marquera donc sensiblement la typologie morphologique des objets produits ;! Leur capacité de représentation visuelle de l objet : le degré de réalisme de l image numérique de l objet et sa vitesse de génération (de quelques heures au temps réel) 2

3 dépend en partie du modèle géométrique manipulé. Ce critère est particulièrement important dans la phase de communication d un projet où l on cherche à mettre en valeur visuellement les qualités, notamment esthétiques, de l objet conçu ;! Leur mode d acquisition : le modèle numérique de l objet peut être construit à partir d un système graphique interactif, d un langage de description ou à partir d objets réels numérisés (capteurs 3D, image numérique, etc.). Plus le mode d acquisition d un objet est interactif plus il se rapproche du processus de conception ;! Leur adéquation aux manipulations et calculs divers utiles à l analyse et la vérification automatiques de leurs propriétés (propriétés physiques, comportementales, fonctionnelles, structurelles, etc.). Ce critère est d autant plus critique lorsque ces traitements ne peuvent être réalisés manuellement. Nous pouvons classer les principaux modèles géométriques de représentation d objets 3D comme suit :! Les représentations bien adaptées à la création interactive :! Arbre de construction (ou approche CSG Constructive Solid Geometry) : objet obtenu par assemblage de primitives solides paramétrables (parallélépipèdes, sphères, cylindres, cônes, tores, ) à l aide d opérateurs ensemblistes de composition (union, intersection, différence). Différence = / \ / \ / \ A B C D Figure 1 : Modélisation par arbre de construction (CSG)! Génération par balayage : l objet correspond à l ensemble des points de l espace balayés par un objet (2D ou 3D) qui se déplace le long d une trajectoire spatiale et dont la forme peut varier au cours de son déplacement. 3

4 Figure 2 : Modélisation par balayage! Les modèles performants pour la visualisation :! Représentation par frontière (ou par les bords) : l objet est représenté par son enveloppe (frontière ou bords) décrite comme un assemblage de morceaux de surfaces planes ou gauches (quadriques, splines, ) Objet délimité par un ensemble de faces Faces délimitées par des segments Segments déterminés par deux extrémités Faces Arêtes Sommets Figure 3 : Modélisation par frontière ou par les bords! Les représentations adaptées à des traitements divers :! Arbre de construction pour la réalisation d opérations booléennes entre objets ;! Énumération spatiale (arbres octaux ou octtree) pour le calcul de propriétés physiques et la réalisation d opérations booléennes entre objets : l objet est représenté par un arbre octal hiérarchique de volumes élémentaires (voxels) qui interceptent l intérieur de l objet. Ce type de modèle résulte le plus souvent de l acquisition numérique d objets réels comme en imagerie médicale. Figure 4 : Modélisation par énumération spatiale. 4

5 La modélisation impérative Dans les processus classiques de conception, l acte de modélisation n intervient qu à la phase ultime du processus où la solution retenue est déjà quasiment finalisée. Les outils informatiques dits de CAO Conception Assistée par Ordinateur- participent par conséquent peu à la phase de conception proprement dite, mais contribuent essentiellement à l étape de construction de la maquette numérique de l objet conçu. On parle alors de modélisation impérative dont les limites sont très vite atteintes lorsque l on souhaite la mobiliser au sein du processus même de conception :! Prototypage numérique d une seule solution pour une spécification donnée de l objet ;! Production d objets stéréotypés : le langage de construction de l objet manipule une grammaire (vocabulaire et syntaxe géométriques) et crée un moule sémantique qui influence fortement la morphologie et la structure de l objet conçu et limite les potentialités créatrices du concepteur! La vérification a priori des propriétés de l objet conçu ne repose que sur l expertise et l expérience du concepteur. Leur vérification sur le modèle obtenu ne peut s opérer qu a posteriori. Outre la capacité intrinsèque d un modèle géométrique à représenter plus ou moins précisément et complètement les différents attributs d un objet, son usage et sa manipulation ne devraient pas intervenir explicitement dans la phase de conception. Seuls les effets produits par l objet intéressent fondamentalement le concepteur (ses propriétés, son comportement, son esthétique, ) et seuls ces effets devraient être décrits par lui laissant à la machine le soin de générer et proposer des solutions ou espaces de solutions. 3- La modélisation déclarative De l effet à la cause Les intentions du concepteur représentent l énoncé du problème c est-à-dire le cahier des charges ou la spécification de l objet à créer. Ses intentions ne portent pas directement sur la forme de l objet à concevoir, mais décrivent ses propriétés intrinsèques et les effets qu il doit produire. L énoncé des intentions utilise par conséquent un langage de description des effets qui font intervenir trois niveaux distincts de modélisation :! La forme de l objet (modèle géométrique) ;! Les phénomènes naturels avec lesquels interagira l objet à concevoir (modèles physiques et comportementaux) ;! La perception de l objet mis dans son contexte (modèle perceptif). La recherche d une solution à partir de la description des effets nous renvoie à la maîtrise des causes qui produisent ces effets ; à savoir, quelles sont les formes qui, dans un contexte donné et un mode de perception admis, engendreront les effets attendus? Il s agit de la résolution d un problème inverse déjà bien exploré dans des domaines scientifiques comme celui de la théorie de la commande. À titre d exemple, nous pouvons évoquer le contrôle du comportement dynamique d un bras humain basé sur une modélisation biomécanique du corps [Multon et al. 1999]. Les intentions portent ici sur la cinématique du mouvement. Le modèle du corps (système dynamique) est formé d un squelette dont on connaît la géométrie et les propriétés physiques des os et des articulations et d un ensemble de muscles qui animent le bras (voir la figure 5). Le concepteur ne s intéresse donc dans ce cas qu aux propriétés du mouvement (cinématique) du bras dans l espace 3D. Il s agit donc de produire un mouvement (sortie du système) dont les propriétés doivent satisfaire l utilisateur en agissant sur la valeur des 5

6 efforts musculaires (variables de contrôle U entrée du système ). En regard de la problématique développée dans cet article, deux observations peuvent être soulignées :! Le concepteur n a qu une vision extérieure du système et ne raisonne que dans l espace des tâches (objectifs à atteindre) et l espace 3D qui sont les siens. Le module de contrôle cherche à satisfaire les intentions de l opérateur en calculant les paramètres de contrôle du système dynamique dont les paramètres d état doivent évoluer pour réaliser l objectif à atteindre. Même si les modèles de contrôle et de représentation du corps influencent la qualité du mouvement produit, les modules de contrôle et de simulation du système dynamique restent des boîtes «noires» pour l utilisateur.! Si la plupart du temps l espace des solutions est fini, l ensemble des solutions ou des classes de solutions reste grand et peut être exploré par le concepteur enrichissant ainsi sa capacité de création. En d autres termes, les façons de réaliser une tâche peuvent varier à l infini. Espace de l INTENTION Espace de la tâche Action U X CONTROLE Espace d état Figure 5 : Contrôle du mouvement du corps humain. La modélisation déclarative La modélisation inverse s inscrit dans une approche plus générale appelée modélisation déclarative [Lucas 1991] qui se donne pour objectif de modéliser des objets à partir de la donnée de leurs propriétés indépendamment des modèles numériques qui les régissent. Le processus de modélisation déclarative se décline en trois étapes successives : 6

7 ! La description des propriétés de l objet : Pour traduire ses intentions, le concepteur manipule le langage de description des effets qui nécessite un bon niveau d expertise du domaine ;! La phase de génération de l objet qui produit un ensemble de modèles numériques ou l espace des solutions du problème posé. Cette étape de production des solutions est assurée par l ordinateur qui manipule ses propres raisonnements et modèles utiles au calcul des solutions et à leurs représentations interne et externe ;! La prise de connaissance des solutions ou espaces de solutions. Le système aide l opérateur dans la sélection d une ou plusieurs solutions en le guidant dans l exploration de l ensemble des solutions (surtout si celui-ci est très grand) ou dans l exploitation des espaces de solution proposés. Les méthodes de visualisation jouent ici un rôle important dans la présentation visuelle des informations pertinentes. Ces trois phases décrivent un cadre méthodologique général à partir duquel des systèmes très variés de modélisation sont dérivés. Nous illustrons ci-après cette approche par deux systèmes de modélisation appliqués à la conception architecturale. 4- Exemples d approches déclaratives GINA (Géométrie Interactive Naturelle) Le projet Gina propose de créer une nouvelle génération de "modeleurs 3D" [Sosnov, Macé, Hégron 2002] [Sosnov et al. 2002] qui présente les caractéristiques suivantes : Interaction homme / machine : Dans la phase de conception, le support papier est toujours utilisé pour faire des croquis, des esquisses, des organigrammes... Le dessin ne délivrant pas toutes les caractéristiques de l objet, il est nécessaire d énoncer les propriétés qui complètent sa description. Dans GINA, l opérateur utilise donc simultanément : Le dessin naturel : croquis à main levée, en perspective, en plan, en coupe ; Le langage naturel pour exprimer une propriété (coplanaires, orthogonaux,...), une action (déplacement, perspective,...) ou même une dimension sur un croquis purement qualitatif... Modélisation sous contraintes : L'ordinateur doit être capable d'interpréter des déclarations de trois niveaux : Des définitions de formes géométriques simples (plan, parallélépipède, cylindre...) ; Des contraintes géométriques élémentaires permettant de préciser indirectement l'objet (la sphère n'est plus définie par son centre et son rayon, mais " touche telle sphère, tel plan...", " ce plan est orthogonal à cette droite et passe par ce point ") ; Des contraintes de haut niveau sémantique traduisant le cahier des charges imposées à l'objet (propriétés d usage, etc.). L'ordinateur devient à la fois outil d'aide à l'explication des formes (en visualisant l'objet) et outil d'aide à la conception (par la recherche de solutions et leur examen dans un processus de définition progressive et d'évolution). Géométrie projective : Gina est basé sur la géométrie projective [Macé 1997] et utilise l'algèbre de GRASSMAN-CAYLEY pour exprimer et manipuler les propriétés projectives, contrairement à la plupart des méthodes de reconstruction 3D qui traduisent ces propriétés sous forme numérique. Le calcul du modèle 3D correspondant à la description graphique (dessin en perspective) et verbale qui en est faite s appuie sur la sériation des contraintes : projectives, affines et métriques. La résolution se décompose en deux phases : 7

8 ! Correction du dessin 2D (vue en perspective de l objet) : le dessin à main levée ne respectant que très approximativement les règles de la perspective (faisceaux de droites parallèles se coupant en un même point de fuite, etc.) il est nécessaire d effectuer une correction qui s appuie ici sur les contraintes projectives et affines 3D, ces dernières se ramenant à des contraintes projectives après projection.! Élévation du dessin en 3D : un solveur de contraintes géométriques calcule un modèle formel de la forme à reconstruire à partir du dessin corrigé et des contraintes affines et métriques énoncées. Ces deux phases de reconstruction du modèle 3D utilisent des méthodes de propagation locales dans un graphe de contraintes [Lhomme et al. 1997, Sosnov et al. 2002]. Au-dessus de ce noyau a été développée une application, MARINA [Huot 2000], qui permet d acquérir de façon interactive une maquette numérique 3D à partir d un dessin ou d une image et d un énoncé de contraintes. Le modèle peut être reconstruit à partir d une ou plusieurs images (voir exemple de reconstruction figure 6). Le processus incrémental peut se décomposer en trois étapes :! Le dessin et la saisie des contraintes ;! La reconstruction du modèle 3D ;! L'affichage et la manipulation de la scène. Ces étapes peuvent être répétées afin d'affiner progressivement le modèle en ajoutant des éléments géométriques ou des contraintes. (a) (b) (c) (d) (e) Figure 6 : Reconstruction d un bâtiment à partir de sources graphiques de nature différente (a) à partir d une image, (c) à partir d une image (a) et d un dessin (b), (e) à partir d un dessin (d). 8

9 GINA permet d intégrer deux aspects inhérents au processus de conception : la production d esquisses 2D (vues en projection d un bâtiment 3D) via le dessin à main levée et la formulation de contraintes géométriques. Si le choix du modèle géométrique (modélisation projective et algèbre de Grasmann-Cayley) a été fait en raison de sa bonne adaptation au mode d acquisition de l objet (vues en perspective) et au processus de calcul des solutions (résolution sous contraintes), sa formulation reste complètement cachée à l utilisateur. Seul le langage de conception manipulant le dessin, des images et des propriétés morphologiques est connu de lui. SOLIMAC Simulation inverse de l ensoleillement Parmi les phénomènes physiques d ambiance dont la prise en compte concourre à la réalisation de projets architecturaux, l ensoleillement est l un des plus prégnants et le plus souvent mis en avant lors de la communication du projet aux décideurs. Au dernier siècle de l Antiquité, Vitruve donnait déjà de bons préceptes sur la prise en compte de l ensoleillement dans le projet. Afin de permettre à l architecte d intégrer les contraintes d ensoleillement dès la phase de conception du projet, Daniel Siret [Siret 1997] s est intéressé à la formulation du problème inverse de l ensoleillement qui consiste à déterminer les conditions pour lesquelles une zone donnée de l espace peut vérifier un état d ensoleillement donné pour une plage temporelle donnée. Dans la pratique (logiciel SOLIMAC), la représentation d une intention d ensoleillement s appuie sur la donnée du triplet (P, S, T) où P est une tache polygonale plane qui peut être définie à tout moment de l élaboration du projet. L intention du concepteur est alors de rendre tous les points de P à l état S pour tous les instants de la plage temporelle T. La réalisation de la proposition conduit à la vérification d une moyenne d ensoleillement sur les points de P, mais ne signifie pas que P représente la tache d ensoleillement exacte en chaque instant de T. La tache dessinée par l utilisateur engendre une pyramide d ensoleillement Π(P, T) (voir figure7) qui présente une solution brute qui permettra de réaliser l intention. Cette solution «géométrique» est interprétée afin de trouver une réponse architecturale pertinente qui tienne compte du contexte du projet. Dans le cas où la proposition indiquerait que chaque point de P doit être «au soleil» au cours de la période T, tout objet interceptant Π(P, T) vient infirmer cette proposition car il s interpose entre la région de l espace d où proviennent les rayons solaires et tout ou partie de la tache P. Une solution est alors obtenue en procédant à un évidemment de la scène S par la pyramide d ensoleillement correspondant à S Π (P, T). Sur l exemple présenté à la figure 7, la solution brute correspondant à la proposition «la zone P (en jaune) doit être au soleil en milieu de matinée l hiver» est l évidemment (trou) opéré dans les murs du bâtiment (contour rouge) qui laissera passer la lumière. Une solution architecturale, c est-à-dire ici un modèle de baie, approchant au mieux ce résultat brut est alors imaginée par l architecte. A contrario, dans le cas où la proposition indiquerait que chaque point de P doit être «à l ombre» au cours de la période T, tout plan ou objet coupant complètement Π(P, T) est solution car il opère comme un masque entre la région de l espace d où proviennent les rayons solaires et la tache P. Sur la figure 8 l ensemble des solutions exactes correspondant 9

10 à la proposition «la zone P (contour jaune) doit être à l ombre en début d après-midi l été» est l ensemble des intersections entre Π(P, T) et les plans qui traversent cette pyramide. Modélisation d'une baie N?(P, T) P «Cette zone (P) doit être au soleil en milieu de matinée l'hiver» P Evidement exact Interprétation architecturale Figure 7 : Modélisation d une baie pour satisfaire l exposition d une zone au soleil. Modélisation d'un pare-soleil P?(P, T) «La baie (P) doit être à l'ombre en début d'après-midi P N 10

11 Figure 7 : Modélisation d un pare-soleil pour satisfaire la place d une zone à l ombre. Le concepteur peut donc explorer cet espace de solutions afin de proposer un masque (pare-soleil) qui convienne architecturalement. Lors de la conception d un projet, la résolution simultanée d un ensemble de propositions d ensoleillement peut conduire à la production de solutions incompatibles. Par exemple sur la figure 8, les propositions (P1, S1, T1) et (P2, S2, T2) présentent une zone commune égale à Π(P1, T1) Π(P2, T2). Si S1 = «à l ombre» et S2 = «au soleil» et si les seules solutions réalistes pour satisfaire S1 (plantation d un arbre par exemple) forment un masque interceptant cette zone, la propriété S2 ne pourra pas être satisfaite. Cette situation de conflit conduit les acteurs du projet dans la recherche d un compromis que la modélisation déclarative peut également aider à trouver. T 2 T 1 P P 1 2 Compositions de propriétés multiples Génération de solutions réalistes Figure 8 : Modélisation de propriétés d ensoleillement simultanées. Avec Solimac, le concepteur se concentre essentiellement sur la formulation de la description des effets (effets d ensoleillement) et sur les solutions architecturales à apporter aux solutions ou espaces de solutions brutes présentés par le logiciel. Il reste ainsi dans le domaine d expertise qui est le sien, c est-à-dire celui de l architecture. Le modèle de représentation sous-jacent des objets architecturaux manipulé par le logiciel reste inconnu de lui et ne vient en rien influencer sa démarche de conception. 5- Alliance des approches impérative et déclarative Sans reprendre de façon exhaustive les avantages de la modélisation déclarative évoqués en regard du processus de conception au cours des paragraphes précédents, nous pouvons les résumer ici :! La description de l objet se fait dans le langage du concepteur : il s agit de la description des effets recherchés ;! Les solutions produites vérifient a priori les intentions du concepteur : les effets sont garantis ;! Le logiciel génère toutes les solutions potentielles : c est un outil d aide à la créativité ;! Le logiciel est un outil de négociation entre les acteurs du projet dans la recherche de compromis : il peut devenir un outil d aide à la décision. 11

12 La limitation principale de l approche déclarative ou inverse est qu elle ne produit essentiellement que des esquisses de solution. La modélisation classique, dite impérative, peut alors prendre le relais afin de produire la maquette numérique définitive de l objet. On pourra alors tirer parti de toutes les qualités intrinsèques du modèle géométrique choisi pour fabriquer l objet ou communiquer. Les deux approches de modélisation, l une impérative et l autre déclarative, ne sont en définitif pas exclusives l une de l autre. Elles traduisent chacune un langage de représentation, l un de la forme et l autre de ses effets, qu il convient d employer pour des modes de pensée et d action appropriés, l un de conception et l autre de construction. Bibliographie [Boudon 1992] P. Boudon. Introduction à l architecturologie, Édition Dunod, Paris, 258 p [Huot 2000] Huot S., Reconstruction de bâtiment 3D à partir de photographies, Mémoire de DEA, Université de Nantes, École des Mines de Nantes, 2000 [Lucas 1991] M. Lucas. Equivalence classes in object modelling. In T. L. Kunii, editor, proc. of Working Conference on Modeling in Computer Graphics, pp 17-34, IFIP TC 5/WG 5.10, Springer Verlag, Tokyo, Japan, april [Macé 1997] Macé P. Tensorial Calculus of Line and Plane in Homogeneous Coordinates, Computer Network and ISDN Systems [Multon et al. 1999] F. Multon, J.L. Nougaret, G. Hégron, L. Millet, B. Arnaldi. A software system to carry-out virtual experiments on human motion, Actes de Computer Animation'99, Genève, Mai [Prost 1992] R. Prost. Conception architecturale, une investigation méthodologique. L harmattan, Paris, [Siret 1997] D. Siret. Propositions pour une approche déclarative des ambiances dans le projet architectural. Thèse de doctorat : Sciences pour l'ingénieur, option Architecture. Université de Nantes, 1997, 323p. [Sosnov, Macé, Hégron 2002] A.Sosnov, P. Macé, G. Hégron. Semi-metric Formal 3D Reconstruction from Perspective Sketches. Actes de l International Workshop on Computer Graphics and Geometric Modeling, ed. Springer-Verlag, série LNCS. Amsterdam, avril [Sosnov et al. 2002] A. Sosnov, S. Huot, P. Macé, G. Hégron. Rapid Incremental Architectural Modeling from Imprecise Perspective Sketches and Geometric Constraints. Actes de la 12 ème International Conference on Computer Graphics Graphicon'2002, Novgorod, septembre

ORIENTATIONS POUR LA CLASSE DE TROISIÈME

ORIENTATIONS POUR LA CLASSE DE TROISIÈME 51 Le B.O. N 1 du 13 Février 1997 - Hors Série - page 173 PROGRAMMES DU CYCLE CENTRAL 5 e ET 4 e TECHNOLOGIE En continuité avec le programme de la classe de sixième, celui du cycle central du collège est

Plus en détail

modélisation solide et dessin technique

modélisation solide et dessin technique CHAPITRE 1 modélisation solide et dessin technique Les sciences graphiques regroupent un ensemble de techniques graphiques utilisées quotidiennement par les ingénieurs pour exprimer des idées, concevoir

Plus en détail

GMEC1311 Dessin d ingénierie. Chapitre 1: Introduction

GMEC1311 Dessin d ingénierie. Chapitre 1: Introduction GMEC1311 Dessin d ingénierie Chapitre 1: Introduction Contenu du chapitre Introduction au dessin technique Normes Vues Traits Échelle Encadrement 2 Introduction Les dessins ou graphiques sont utilisés

Plus en détail

LO12. Chap 1 1. 1. Introduction UTC A2006. 1.1 Présentation de l'uv. Bases de l infographie et Images de synthèse. Objectifs

LO12. Chap 1 1. 1. Introduction UTC A2006. 1.1 Présentation de l'uv. Bases de l infographie et Images de synthèse. Objectifs UTC A2006 1. Introduction 1.1 Présentation de l'uv Objectifs Bases de l infographie et Images de synthèse savoir se repérer dans l espace, comprendre les principaux algorithmes d infographie (leur puissance

Plus en détail

Les Interacteurs Hiérarchisés 1

Les Interacteurs Hiérarchisés 1 Les Interacteurs Hiérarchisés 1 Une architecture orientée tâches pour la conception des dialogues. Patrick Girard, Guy Pierra, Laurent Guittet LISI, ENSMA, Site du Futuroscope - B.P. 109-86960 FUTUROSCOPE

Plus en détail

Jean-Pierre Couwenbergh. guide de référence. AutoCAD 3D. et Autodesk VIZ. Éditions OEM (Groupe Eyrolles), 2003 ISBN : 2-7464-0450-8

Jean-Pierre Couwenbergh. guide de référence. AutoCAD 3D. et Autodesk VIZ. Éditions OEM (Groupe Eyrolles), 2003 ISBN : 2-7464-0450-8 Jean-Pierre Couwenbergh guide de référence AutoCAD 3D et Autodesk VIZ ISBN : 2-7464-0450-8 Table des matières Introduction : L univers 3D d AutoCAD........................................................

Plus en détail

Modélisation agent d une Architecture Logicielle de commande d un Véhicule Autonome

Modélisation agent d une Architecture Logicielle de commande d un Véhicule Autonome Modélisation agent d une Architecture Logicielle de commande d un Véhicule Autonome ENNAJI Mourad LASC université de Metz Ile du Saulcy B.P 80794 57 012 METZ Ennaji@lasc.sciences.univ-metz.fr Résumé Cet

Plus en détail

Visibilité polygone à polygone :

Visibilité polygone à polygone : Introduction Visibilité polygone à polygone : calcul, représentation, applications Frédéric Mora Université de Poitiers - Laboratoire SIC 10 juillet 2006 1 La visibilité Introduction Contexte L espace

Plus en détail

Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme

Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme Cécile Haëck Nicolas Klein Rencontres SIG la Lettre 2009 Session «Le grand boom de la 3D» 1 En rubriques 1. Le

Plus en détail

LES OUTILS D ALIMENTATION DU REFERENTIEL DE DB-MAIN

LES OUTILS D ALIMENTATION DU REFERENTIEL DE DB-MAIN LES OUTILS D ALIMENTATION DU REFERENTIEL DE DB-MAIN Les contenues de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et ne peuvent en aucun cas

Plus en détail

Propositions de Projets

Propositions de Projets Master1 IS 2012_2013 Spécialité Imagerie Numérique Propositions de Projets Voici les intitulés et responsables des projets proposés : Simulation réaliste du comportement d'organes à tissus mous. Sujet

Plus en détail

Synthèse d'images I. Venceslas BIRI IGM Université de Marne La

Synthèse d'images I. Venceslas BIRI IGM Université de Marne La Synthèse d'images I Venceslas BIRI IGM Université de Marne La La synthèse d'images II. Rendu & Affichage 1. Introduction Venceslas BIRI IGM Université de Marne La Introduction Objectif Réaliser une image

Plus en détail

Fiche de Connaissances EFICN Innovation Technologique et Eco Conception

Fiche de Connaissances EFICN Innovation Technologique et Eco Conception Fiche de Connaissances EFICN Innovation Technologique et Eco Conception Page 1 I. La chaine numérique La chaine numérique est composée de données informatisées qui représente la géométrie de la pièce.

Plus en détail

Formation 3DS Partie 2. Fascicule 3DS. Partie 2 : Modélisation

Formation 3DS Partie 2. Fascicule 3DS. Partie 2 : Modélisation Fascicule 3DS Partie 2 : Modélisation Formation CIREVE 2007 1 Introduction sur l utilisation de formes 2D...3 1. Avant propos...4 2. Utilisation des splines (formes 2D)...4 3. Les types de sommet...5 4.

Plus en détail

1 METHODOLOGIE BIM [BUILDING INFORMATION MODELING] Avantages & principes

1 METHODOLOGIE BIM [BUILDING INFORMATION MODELING] Avantages & principes 1 METHODOLOGIE BIM [BUILDING INFORMATION MODELING] 1.1 Avantages & principes 1.2 Process de fonctionnement BIM ESQUISSE CONCEPTION EVALUATION CONSTRUCTION GESTIONS Acquisition de données Intégration logiciel

Plus en détail

MASTER 2 PROFESSIONNEL

MASTER 2 PROFESSIONNEL UNIVERSITE DE NICE - SOPHIA ANTIPOLIS Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines Département «SCIENCES DE LA COMMUNICATION» MASTER 2 PROFESSIONNEL Ingénierie de la Création Multimédia et Direction

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire La construction du temps et de l espace au cycle 2 Rappel de la conférence de Pierre Hess -Démarche de recherche: importance de se poser des questions, de chercher, -Envisager la démarche mentale qui permet

Plus en détail

Manuel des bonnes pratiques avec CATIA V.5

Manuel des bonnes pratiques avec CATIA V.5 2009 Manuel des bonnes pratiques avec CATIA V.5 Pour aller plus loin dans la maîtrise de l outil CAO Ce document a pour objectif de donner des méthodologies et règles de travail qui permettent de mener

Plus en détail

Reconstruction topologique 3D de bâtiments

Reconstruction topologique 3D de bâtiments Journées de l Association Francophone d Informatique Graphique, Bordeaux, 2006 Reconstruction topologique 3D de bâtiments Sébastien Horna, Guillaume Damiand, Daniel Meneveaux, Yves Bertrand Laboratoire

Plus en détail

Programme scientifique Majeure INTELLIGENCE NUMERIQUE. Mentions Image et Réalité Virtuelle Intelligence Artificielle et Robotique

Programme scientifique Majeure INTELLIGENCE NUMERIQUE. Mentions Image et Réalité Virtuelle Intelligence Artificielle et Robotique É C O L E D I N G É N I E U R D E S T E C H N O L O G I E S D E L I N F O R M A T I O N E T D E L A C O M M U N I C A T I O N Programme scientifique Majeure INTELLIGENCE NUMERIQUE Langage Java Mentions

Plus en détail

basée sur le cours de Bertrand Legal, maître de conférences à l ENSEIRB www.enseirb.fr/~legal Olivier Augereau Formation UML

basée sur le cours de Bertrand Legal, maître de conférences à l ENSEIRB www.enseirb.fr/~legal Olivier Augereau Formation UML basée sur le cours de Bertrand Legal, maître de conférences à l ENSEIRB www.enseirb.fr/~legal Olivier Augereau Formation UML http://olivier-augereau.com Sommaire Introduction I) Les bases II) Les diagrammes

Plus en détail

SUPPORT DE COURS ZWCAD+ 2014 NIVEAU 3D

SUPPORT DE COURS ZWCAD+ 2014 NIVEAU 3D ZWCAD+ NIVEAU 3D Copyright 2013 Tous droits réservés ZW France Page 1 SOMMAIRE 1. L INTERFACE RUBAN... 3 2. VISUALISER EN 3D... 4 3. VOIR et SE POSITIONNER EN 3D... 5 4. CREER LES OBJETS 3D DE BASE...

Plus en détail

Le Dessin Technique.

Le Dessin Technique. Jardin-Nicolas Hervé cours 1 / 9. Modélisation et représentation d un objet technique. La modélisation et la représentation d un objet sont deux formes de langage permettant de définir complètement la

Plus en détail

Utilisation du logiciel Cabri 3D de géométrie dans l espace (*)

Utilisation du logiciel Cabri 3D de géométrie dans l espace (*) Dans nos classes 645 Utilisation du logiciel Cabri 3D de géométrie dans l espace (*) Jean-Jacques Dahan(**) Historiquement, la géométrie dynamique plane trouve ses racines chez les grands géomètres de

Plus en détail

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population.

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population. Première STMG1 2014-2015 progression. - 1 Table des matières Fil rouge. 3 Axes du programme. 3 Séquence : Proportion d une sous population dans une population. 3 Information chiffrée : connaître et exploiter

Plus en détail

Direction générale de l enseignement supérieur. Brevet de technicien supérieur DESIGN DE COMMUNICATION ESPACE ET VOLUME

Direction générale de l enseignement supérieur. Brevet de technicien supérieur DESIGN DE COMMUNICATION ESPACE ET VOLUME Direction générale de l enseignement supérieur Brevet de technicien supérieur DESIGN DE COMMUNICATION ESPACE ET VOLUME Septembre 2008 SOMMAIRE GÉNÉRAL Arrêté portant définition et fixant les conditions

Plus en détail

Le génie logiciel. maintenance de logiciels.

Le génie logiciel. maintenance de logiciels. Le génie logiciel Définition de l IEEE (IEEE 1990): L application d une approche systématique, disciplinée et quantifiable pour le développement, l opération et la maintenance de logiciels. Introduction

Plus en détail

A1-1 TP3 Gmsh et partitionnement de maillage

A1-1 TP3 Gmsh et partitionnement de maillage A1-1 TP3 Gmsh et partitionnement de maillage Nicolas Kielbasiewicz 23 septembre 2013 1 Introduction à Gmsh Sous Windows et Mac OS, Gmsh est une application native. Sous Linux, il se lance en ligne de commande,

Plus en détail

La visio-conférence holographique : Pourquoi? Comment?

La visio-conférence holographique : Pourquoi? Comment? La visio-conférence holographique : Pourquoi? Comment? Francis Felix Labo LSIS / Arts & Métiers Paritech (ENSAM) 2 Cours des Arts et Métiers 13100 Aix-en-Provence Thierry Henocque AIP-Primeca Dauphiné

Plus en détail

Nom : Groupe : Date : 1. Quels sont les deux types de dessins les plus utilisés en technologie?

Nom : Groupe : Date : 1. Quels sont les deux types de dessins les plus utilisés en technologie? Nom : Groupe : Date : Verdict Chapitre 11 1 La communication graphique Pages 336 et 337 1. Quels sont les deux types de dessins les plus utilisés en technologie? Les dessins de fabrication. Les schémas.

Plus en détail

possibilités et limites des logiciels existants

possibilités et limites des logiciels existants possibilités et limites des logiciels existants Dominique Groleau CERMA, UMR CNRS 1563, Ecole d Architecture de Nantes Journée thématique SFT- IBPSA, Outils de simulation thermo-aéraulique du bâtiment.

Plus en détail

AOMS : UN NOUVEL OUTIL DE PHOTOGRAMMÉTRIE

AOMS : UN NOUVEL OUTIL DE PHOTOGRAMMÉTRIE AOMS : UN NOUVEL OUTIL DE PHOTOGRAMMÉTRIE A. Dumont, F. Jallon et JB. Monnerie ESIC SN Z.A. du buisson de la couldre 1 Allée des Châtaigniers - F78190 TRAPPES S. Naudet, P. Sayd et M. Viala * LETI (CEA

Plus en détail

LECTURE CRITIQUE. Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne

LECTURE CRITIQUE. Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne LECTURE CRITIQUE Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne Christian Ernst E-learning. Conception et mise en œuvre d un enseignement en ligne Guide pratique

Plus en détail

Proposition de sujet de thèse CIFRE EUROCOPTER / LGI2P

Proposition de sujet de thèse CIFRE EUROCOPTER / LGI2P EUROCOPTER SAS Groupe EADS Marignane Ecole des Mines d Alès Laboratoire de Génie Informatique et d Ingénierie de Production LGI2P Nîmes Proposition de sujet de thèse CIFRE EUROCOPTER / LGI2P Titre Domaine

Plus en détail

Épreuve pratique de mathématiques Printemps 2009. Descriptifs. (Page vide)

Épreuve pratique de mathématiques Printemps 2009. Descriptifs. (Page vide) Épreuve pratique de mathématiques Printemps 2009 Descriptifs (Page vide) Sujet 001 Épreuve pratique de mathématiques Descriptif Étude d une fonction dépendant d un paramètre Étant donné une fonction dépendant

Plus en détail

Expérimentation sur la valorisation des effacements de consommation sur les marchés de l'énergie (dispositif "NEBEF 1"): synthèse des propositions de

Expérimentation sur la valorisation des effacements de consommation sur les marchés de l'énergie (dispositif NEBEF 1): synthèse des propositions de Expérimentation sur la valorisation des effacements de consommation sur les marchés de l'énergie (dispositif "NEBEF 1"): synthèse des propositions de RTE 16 octobre 2013 Expérimentation sur la valorisation

Plus en détail

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Champs sur Marne ENSG/CERSIG Le 19-nove.-02 L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Archivage Le Système d information géographique rassemble de l information afin de permettre son utilisation dans des applications

Plus en détail

Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57

Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 Analyse de la vidéo Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet 10 mars 2015 Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 La représentation d objets Plan de la présentation 1 La représentation

Plus en détail

INTRODUCTION AUX METHODES D INGENIERIE DES DONNEES DIRIGEE PAR LES MODELES

INTRODUCTION AUX METHODES D INGENIERIE DES DONNEES DIRIGEE PAR LES MODELES INTRODUCTION AUX METHODES D INGENIERIE DES DONNEES DIRIGEE PAR LES MODELES Les contenus de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et

Plus en détail

Traitement bas-niveau

Traitement bas-niveau Plan Introduction L approche contour (frontière) Introduction Objectifs Les traitements ont pour but d extraire l information utile et pertinente contenue dans l image en regard de l application considérée.

Plus en détail

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les

Plus en détail

ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21

ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21 ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21 HYGIENE ET SÉCURITÉ JUIN 2001 Francis MINIER Inspecteur d Hygiène et de Sécurité Correspondant académique à la sécurité Tel : 02 38 79 46 64 Secrétariat

Plus en détail

FORMATION INTER-ENTREPRISE. Editeur - Intégrateur de solutions de gestion

FORMATION INTER-ENTREPRISE. Editeur - Intégrateur de solutions de gestion FORMATION INTER-ENTREPRISE 2015 Editeur - Intégrateur de solutions de gestion LA FORMATION INTER-ENTREPRISE Les stages inter-entreprises sont planifiés à dates fixes. Ils réunissent des participants issus

Plus en détail

Environnement logiciel open source pour la création d œuvres artistiques interactives

Environnement logiciel open source pour la création d œuvres artistiques interactives Environnement logiciel open source pour la création d œuvres artistiques interactives Stéphane Donikian IRISA/CNRS Campus de Beaulieu 35042, Rennes Cedex, France donikian@irisa.fr La création artistique

Plus en détail

Conception intégrée assistée par ordinateur

Conception intégrée assistée par ordinateur Conception intégrée assistée par ordinateur par Mounib MEKHILEF Maître de conférences en Productique à la faculté des sciences de Bourges Responsable de recherche au laboratoire Productique de l École

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

Concevoir des applications Web avec UML

Concevoir des applications Web avec UML Concevoir des applications Web avec UML Jim Conallen Éditions Eyrolles ISBN : 2-212-09172-9 2000 1 Introduction Objectifs du livre Le sujet de ce livre est le développement des applications web. Ce n est

Plus en détail

Conditions d'admission : Pour être admis à ce programme, il suffit de satisfaire à l'une des conditions suivantes :

Conditions d'admission : Pour être admis à ce programme, il suffit de satisfaire à l'une des conditions suivantes : Dessin de bâtiment Secteur de formation : Bâtiment et travaux publics Sanction des études : DEP Numéro du programme : 5250 Durée de la formation : 1 800 heures Nombre d'unités : 120 unités Objectifs du

Plus en détail

Charles WOEHREL. TRAITÉ de PERSPECTIVE. d Architecture Intérieure. Éditions VIAL

Charles WOEHREL. TRAITÉ de PERSPECTIVE. d Architecture Intérieure. Éditions VIAL Charles WOEHREL TRAITÉ de PERSPECTIVE d Architecture Intérieure Éditions VIAL SOMMAIRE Introduction.... 6 I. LA SENSATION DE PERSPECTIVE... 9 1. Les stimuli... 10 Présence de notre corps à l espace...

Plus en détail

Page 1 sur 24. 2015 Catalogue des formations Assurées par : ROBOBAT AFRIQUE

Page 1 sur 24. 2015 Catalogue des formations Assurées par : ROBOBAT AFRIQUE Page 1 sur 24 2015 Catalogue des formations Assurées par : ROBOBAT AFRIQUE Page 2 sur 24 AutoCAD - AutoCAD 2D de base... 3 -AutoCAD 2D avancé... 4 -AutoCAD modelisation 3D...5 AutoCAD Mep...6 AutoCAD Structural

Plus en détail

LUMIERE & ESPACE LIGHT & SPACE

LUMIERE & ESPACE LIGHT & SPACE LUMIERE & ESPACE LIGHT & SPACE Prof. Marilyne ANDERSEN, Dr. Bernard PAULE, Dr. Jan WIENOLD Unité d Enseignement M Master Architecture - 2014/2015 UE M - 2015 La lumière au service de l architecture Acquérir

Plus en détail

Les algorithmes de base du graphisme

Les algorithmes de base du graphisme Les algorithmes de base du graphisme Table des matières 1 Traçage 2 1.1 Segments de droites......................... 2 1.1.1 Algorithmes simples.................... 3 1.1.2 Algorithmes de Bresenham (1965).............

Plus en détail

Manuel de recherche en sciences sociales

Manuel de recherche en sciences sociales Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales

Plus en détail

Les principaux domaines de l informatique

Les principaux domaines de l informatique Les principaux domaines de l informatique... abordés dans le cadre de ce cours: La Programmation Les Systèmes d Exploitation Les Systèmes d Information La Conception d Interfaces Le Calcul Scientifique

Plus en détail

Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale.

Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale. Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale. Morgan DAL 1, Philippe LE MASSON 1, Michel DUMONS 1, Didier LAWRJANIEC 2 1 LIMATB, Université

Plus en détail

Aide à la conception de Système d Information Collaboratif, support de l interopérabilité des entreprises

Aide à la conception de Système d Information Collaboratif, support de l interopérabilité des entreprises Aide à la conception de Système d Information Collaboratif, support de l interopérabilité des entreprises Jihed Touzi, Frédérick Bénaben, Hervé Pingaud Thèse soutenue au Centre de Génie Industriel - 9

Plus en détail

Reconstruction de bâtiments en 3D à partir de nuages de points LIDAR

Reconstruction de bâtiments en 3D à partir de nuages de points LIDAR Reconstruction de bâtiments en 3D à partir de nuages de points LIDAR Mickaël Bergem 25 juin 2014 Maillages et applications 1 Table des matières Introduction 3 1 La modélisation numérique de milieux urbains

Plus en détail

LE LIVRE BLANC DU RELEVE DE BÂTIMENTS

LE LIVRE BLANC DU RELEVE DE BÂTIMENTS LE LIVRE BLANC DU RELEVE DE BÂTIMENTS Le Livre blanc du Relevé de Bâtiments Edition 2014 1 Sommaire Présentation... 3 Pourquoi des Relevés de Bâtiments?... 3 Les différentes missions de relevé de bâtiment...

Plus en détail

TAIS Image et Son Numériques (2014-15)

TAIS Image et Son Numériques (2014-15) (2014-15) Responsable : Patrick Adelbrecht Nota : Volumes horaires et contenus non contractuels, susceptibles d'une adaptation locale. Site web : http://www.iutsd.univ-lorraine.fr/fr/isn.html UE 1 : Connaissances

Plus en détail

MODALITES DE SELECTION 2012

MODALITES DE SELECTION 2012 MODALITES DE SELECTION 12 SITE PARIS GOBELINS, l'école de l'image Site Paris - 73 boulevard Saint Marcel - 75013 PARIS tél. 01 40 79 92 12 - info-concours@gobelins.fr - www.gobelins.fr JEU VIDEO MASTERE

Plus en détail

O RMATION. Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité

O RMATION. Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité PLANS F de O RMATION Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité O R G A N I S A T I O N ACTEURS CONCERNÉS Les concepteurs de systèmes doivent détecter, analyser les besoins des utilisateurs,

Plus en détail

Introduction à la méthodologie de la recherche

Introduction à la méthodologie de la recherche MASTER DE RECHERCHE Relations Économiques Internationales 2006-2007 Introduction à la méthodologie de la recherche geraldine.kutas@sciences-po.org Les Etapes de la Recherche Les étapes de la démarche Etape

Plus en détail

Orbites et coniques : Constructions à la ficelle

Orbites et coniques : Constructions à la ficelle Orbites et coniques : Constructions à la ficelle Yves A. Delhaye 10 mai 2015 15 :21 Résumé Le lien entre les orbites des astres dans le système solaire et les coniques est établi. La définition des coniques

Plus en détail

Sujet de thèse CIFRE RESULIS / LGI2P

Sujet de thèse CIFRE RESULIS / LGI2P Ecole des Mines d Alès Laboratoire de Génie Informatique et d Ingénierie de Production LGI2P Nîmes Sujet de thèse CIFRE RESULIS / LGI2P Titre Domaine De l ingénierie des besoins à l ingénierie des exigences

Plus en détail

16 Fondements du pilotage

16 Fondements du pilotage $YDQWSURSRV Le pilotage des systèmes de production est un sujet qui revêt une importance grandissante, au fur et à mesure que l automatisation de ceux-ci d une part, la multiplication des contraintes de

Plus en détail

PTSI PT ÉTUDE DES SYSTEMES

PTSI PT ÉTUDE DES SYSTEMES PTSI PT ÉTUDE DES SYSTEMES Table des matières 1 - PRESENTATION GENERALE... 1 1.1 - Définition d'un système... 1 1.2 - Exemples... 1 1.3 - Cycle de vie d'un système... 1 1.4 Langage de description SysML...

Plus en détail

SEANCE 2 INTRODUCTION

SEANCE 2 INTRODUCTION SEANCE 2 INTRODUCTION Types de développement des SI Développement sur mesure SI développé from scratch par des pro de SI en fonction des besoins d utilisateur. o Coût o Temps o Erreur o + Besoins Développement

Plus en détail

NOTICE D' UTILISATION CAMWORKS FRAISAGE. Luc Vallée Lycée Blaise Pascal Segré

NOTICE D' UTILISATION CAMWORKS FRAISAGE. Luc Vallée Lycée Blaise Pascal Segré NOTICE D' UTILISATION Luc Vallée Lycée Blaise Pascal Segré FRAISAGE SOMMAIRE allée Sciences et techniques Fiche n 1 - Généralités principe....page 3 Fiche n 2 - Lancer une application fraisage...page 7

Plus en détail

Céramique. Apprentissage. CFA Céramique Bourgogne. CFA Céramique Limousin. Institut Céramique Française

Céramique. Apprentissage. CFA Céramique Bourgogne. CFA Céramique Limousin. Institut Céramique Française Apprentissage CFA Bourgogne CFA Limousin Institut Française Cette représentation ou reproduction par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2

Plus en détail

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION FAYCAL AYECH GL2. INSAT 2010/2011 INTRODUCTION AUX SYSTÈMES D INFORMATIONS URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION De l Urbanisme à L Urbanisation des SI Urbanisme : Mise en œuvre des politiques urbaines

Plus en détail

Projet : Plan Assurance Qualité

Projet : Plan Assurance Qualité Projet : Document : Plan Assurance Qualité 2UP_SPEC_DEV1 VERSION 1.00 Objet Ce document a pour objectif de définir la démarche d analyse et de conception objet ainsi les activités liées. Auteur Eric PAPET

Plus en détail

LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION

LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION DES NOMBRES par Jean-Luc BREGEON professeur formateur à l IUFM d Auvergne LE PROBLÈME DE LA REPRÉSENTATION DES NOMBRES On ne conçoit pas un premier enseignement

Plus en détail

DURÉE DU JOUR EN FONCTION DE LA DATE ET DE LA LATITUDE

DURÉE DU JOUR EN FONCTION DE LA DATE ET DE LA LATITUDE DURÉE DU JUR E FCTI DE LA DATE ET DE LA LATITUDE ous allons nous intéresser à la durée du jour, prise ici dans le sens de période d éclairement par le Soleil dans une journée de 4 h, en un lieu donné de

Plus en détail

Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011)

Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011) Télédétection Radar Chapitre 2 : Géométrie des images radar et effets du relief (Cours Télédétection Radar Jean-Paul Rudant ERAIFT Avril-Mai 2011) Ce chapitre présente successivement les effets du relief

Plus en détail

Moteur monocylindre de tondeuse auto-tractée. Pascal MORENTON pascal.morenton@ecp.fr http://cao.etudes.ecp.fr

Moteur monocylindre de tondeuse auto-tractée. Pascal MORENTON pascal.morenton@ecp.fr http://cao.etudes.ecp.fr Formation au logiciel CATIA V5 Guide d utilisation 3.3 Moteur monocylindre de tondeuse auto-tractée Utilisation de l atelier «DMU/Space Analysis» Pascal MORENTON pascal.morenton@ecp.fr http://cao.etudes.ecp.fr

Plus en détail

EXPLOITATIONS PEDAGOGIQUES DU TABLEUR EN STG

EXPLOITATIONS PEDAGOGIQUES DU TABLEUR EN STG Exploitations pédagogiques du tableur en STG Académie de Créteil 2006 1 EXPLOITATIONS PEDAGOGIQUES DU TABLEUR EN STG Commission inter-irem lycées techniques contact : dutarte@club-internet.fr La maquette

Plus en détail

2.1 Rapport scientifique concis

2.1 Rapport scientifique concis 2.1 Rapport scientifique concis On se contentera de donner les directions générales dans lesquelles les membres du Lamav ont obtenu des résultats durant les quatre dernières années. Pour plus de détails,

Plus en détail

Votre partenaire CAO FM Facility Management & Gestion des surfaces

Votre partenaire CAO FM Facility Management & Gestion des surfaces Votre partenaire CAO FM Facility Management & Gestion des surfaces La gestion des Surfaces, des infrastructures/cvse devient : pratique, simple et abordable avec les nouveaux logiciels de CAO AutoCAD Revit

Plus en détail

3.5.1 Introduction: image bitmap versus image vectorielle

3.5.1 Introduction: image bitmap versus image vectorielle 3.5.1 Introduction 3.5.2 Principe 3.5.3 Avantages et Inconvénients 3.5.4 Applications 3.5.5 Logiciels sur Internet PLAN 3.5.1 Introduction: image bitmap versus image vectorielle Lorsque l'on affiche une

Plus en détail

Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles

Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Filière : scientifique Voies : Mathématiques, physique et sciences de l'ingénieur (MPSI) Physique, chimie et sciences de l ingénieur (PCSI) Physique,

Plus en détail

UML (Diagramme de classes) Unified Modeling Language

UML (Diagramme de classes) Unified Modeling Language UML (Diagramme de classes) Unified Modeling Language Sommaire Introduction Objectifs Diagramme de classes Classe (Nom, attribut, opération) Visibilité et portée des constituants d une classe Association

Plus en détail

FICHES D AIDE POUR L UTILISATION DU LOGICIEL

FICHES D AIDE POUR L UTILISATION DU LOGICIEL FICHES D AIDE POUR L UTILISATION DU LOGICIEL MECA 3D Travailler avec Méca 3D Effectuer un calcul mécanique Simuler le mouvement d un mécanisme Afficher une courbe de résultats Ajouter un effort (force

Plus en détail

Tux Paint. 1. Informations générales sur le logiciel. Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software

Tux Paint. 1. Informations générales sur le logiciel. Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software 1. Informations générales sur le logiciel Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software Version : 0.9.13 Licence : GPL Date de parution : octobre 2004 Environnement requis :

Plus en détail

Création intuitive des éléments d un paysage

Création intuitive des éléments d un paysage Création intuitive des éléments d un paysage Marie-Paule Cani Univ. Grenoble-Alpes, CNRS & Inria Organisation du cours «Façonner l imaginaire» Partie 1 : Création numérique 3D Modélisation géométrique

Plus en détail

La perspective conique

La perspective conique La perspective conique Définitions et principes. Deux cas de la perspective conique : la perspective conique oblique et la perspective conique centrale. Principe de la perspective conique : . La perspective

Plus en détail

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Champs sur Marne ENSG/CERSIG Le 19-nove.-02 L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Fonctionnalités d un SIG : les 5 A. Les systèmes d information géographique peuvent être constitués pour répondre à différentes demandes.

Plus en détail

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Projet Informatique Philippe Collet Licence 3 Informatique S5 2014-2015 http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Réalisation d'un développement de taille conséquente? r Firefox? Ph.

Plus en détail

Outils de visualisation de traces

Outils de visualisation de traces Outils de visualisation de traces Damien DOSIMONT 23 mars 2012 1/29 Sommaire 1 Introduction Complexité croissante des systèmes embarqués Visualisation de traces Thèse et travaux de Lucas Schnorr 2 Etat

Plus en détail

Université de Bangui. Modélisons en UML

Université de Bangui. Modélisons en UML Université de Bangui CRM Modélisons en UML Ce cours a été possible grâce à l initiative d Apollinaire MOLAYE qui m a contacté pour vous faire bénéficier de mes connaissances en nouvelles technologies et

Plus en détail

Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique

Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique Fiche professeur - 4 e Activité 54 : Modélisation des phénomènes associés à la convergence au niveau d une fosse océanique 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie : L activité interne du globe Connaissances

Plus en détail

Introduction au développement du logiciel

Introduction au développement du logiciel Introduction au développement du logiciel Vers le génie logiciel Université de Nantes Master Miage M1 Plan 1 Introduction 2 Génie logiciel 3 Projet informatique 4 Méthode de développement 5 Qualité Bibliographie

Plus en détail

Formats 3D Critères d utilisation dans les échanges Frédéric CHAMBOLLE PSA Peugeot Citroën Direction des Systèmes d Information

Formats 3D Critères d utilisation dans les échanges Frédéric CHAMBOLLE PSA Peugeot Citroën Direction des Systèmes d Information Formats 3D Critères d utilisation dans les échanges Frédéric CHAMBOLLE PSA Peugeot Citroën Direction des Systèmes d Information Atelier Ingénierie GALIA 30 novembre 2010 Introduction Les travaux de ce

Plus en détail

INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES. Guide d étude

INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES. Guide d étude INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES Guide d étude Sous la direction de Olga Mariño Télé-université Montréal (Québec) 2011 INF 1250 Introduction aux bases de données 2 INTRODUCTION Le Guide d étude

Plus en détail

Formation Méthode MDM. Architecture et procédés de modélisation des données de référence

Formation Méthode MDM. Architecture et procédés de modélisation des données de référence Architecture et procédés de modélisation des données de référence Objectifs de la session Les participants découvrent l architecture et les procédés de modélisation utilisés pour les projets de Master

Plus en détail

Proposez des conceptions de produits 3D de meilleure qualité. Plus rapidement.

Proposez des conceptions de produits 3D de meilleure qualité. Plus rapidement. Présentation Proposez des conceptions de produits 3D de meilleure qualité. Plus rapidement. Autodesk Product Design Suite est une solution complète intégrant des outils de conception, de simulation, de

Plus en détail

Les projets d investissement en PME

Les projets d investissement en PME Le point sur Les projets d investissement en PME Concilier performance économique et conditions de travail L investissement reste un moment clé du développement d une entreprise. C est l occasion de repenser

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI ()

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () I. Se donner une compréhension de ce qu est ou pourrait être le socle. A. Une lecture critique de ces 50

Plus en détail

Localisation robuste d un véhicule en environnement urbain à partir d un système de stéréo-vision p.

Localisation robuste d un véhicule en environnement urbain à partir d un système de stéréo-vision p. I C A R E Localisation robuste d un véhicule en environnement urbain à partir d un système de stéréo-vision Nicolas SIMOND Projet ICARE Institut National de Recherche en Informatique et Automatique Sophia-Antipolis,

Plus en détail