DEVELOPPEMENT DES TMS : DESORDRE DANS LES ORGANISATIONS ET FICTIONS MANAGERIALES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DEVELOPPEMENT DES TMS : DESORDRE DANS LES ORGANISATIONS ET FICTIONS MANAGERIALES"

Transcription

1 DEVELOPPEMENT DES TMS : DESORDRE DANS LES ORGANISATIONS ET FICTIONS MANAGERIALES FRANÇOIS DANIELLOU Département d ergonomie IDC, Université Victor Segalen Bordeaux 2, 146 rue Léo-Saignat F33076 Bordeaux Cedex France Résumé Une recherche sur la prévention durable des TMS dans 30 entreprises françaises met en évidence le rôle comme facteurs de risque de la désorganisation de la production et de la prise en compte insuffisante de l expression des salariés. Des techniques managériales, comme le Kaizen flash, mises en œuvre de façon très éloignée des principes initiaux, contribuent à cette situation. Les réactions possibles des ergonomes face à cette situation sont discutées. Mots-clés : TMS, prévention durable, organisation de la production, expression des salariés, Kaizen, lean production. Au début des années 2000, un quasi-consensus s est dessiné en France sur les ingrédients nécessaires d une intervention de prévention des TMS (Bourgeois, 1998). Des succès ont été obtenus, mais ils se sont rapidement révélés fragiles : après quelques années, les TMS étaient en général de retour. Ce constat a donné lieu à un séminaire organisé par l Agence Nationale pour l Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) en 2004 (Douillet et Schweitzer, 2004), puis à une recherche sur «la prévention durable des TMS» 1. Des analyses ont été conduites dans une trentaine d entreprises d un grand nombre de secteurs 2, pour comprendre les politiques qu elles avaient développées face aux TMS, et les freins et leviers à une prévention durable.

2 Les résultats de cette recherche (Caroly et col., 2008) mettent notamment en évidence le «débordement organisationnel» comme un facteur majeur d apparition des TMS. Ils soulignent également les effets négatifs de certaines modes managériales (Kaizen, Hoshin, lean production), ou en tout cas de leur forme de mise en œuvre. Ces constats conduisent à préciser certaines des conditions nécessaires à une prévention durable. DES ORGANISATIONS DEBORDEES Dans une majorité des entreprises étudiées, l organisation est en difficulté pour faire face à toutes les variabilités de la production : de nombreux à-coups ne sont pas anticipés, des petits incidents se traduisent par des blocages importants. Les flux se désorganisent, les stocks sauvages se multiplient. Il en résulte une nécessité pour les acteurs de la production de faire face en temps réel : l accélération subite après l attente subie, l impossibilité d utiliser le mode opératoire habituel, les postures rigidifiées ou la multiplication des manutentions, et bien sûr le stress correspondant sont souvent au rendez-vous, et apparaissent comme des facteurs majeurs de risque. Il est à noter que malgré ces difficultés, la quantité de production peut être conforme aux exigences : la performance a été atteinte, mais à un coût très élevé pour les opérateurs de production et l encadrement de proximité. Or ce coût ne fait en général l objet d aucun indicateur de gestion, ceux qui existent ne portant le plus souvent que sur l atteinte de la performance. Les origines de cette désorganisation sont multiples. On note par exemple la faiblesse des interfaces entre les services commerciaux et la production : les premiers connaissent en général mal les contraintes de la seconde, et acceptent des clients des commandes difficiles à réaliser. (Bazet, 2002). La production connaît tardivement des commandes enregistrées depuis plusieurs jours, et effectue les changements de réglage dans la précipitation. De même, la faiblesse des interfaces entre services méthodes et production est notable, tant lors de la conception que pendant la durée d usage des installations. Les difficultés de gestion de l absentéisme ou des restrictions d aptitude générés par les TMS sont une autre cause de la désorganisation constatée. La fragilité et l instabilité des directions de site apparaissent comme un facteur aggravant : faible connaissance de la culture et des salariés de

3 l établissement, changements fréquents d orientations, faible capacité de résistance du directeur de site face aux injonctions du groupe, horizon de réflexion du dirigeant limité à quelques années. Les organisations étudiées se caractérisent aussi par les faibles possibilités pour les travailleurs de s exprimer réellement sur les difficultés rencontrées au quotidien pour assurer la production, et pour suggérer des modifications. Ces entreprises sont dans l ensemble peu à l écoute des informations qui pourraient être apportées par les salariés (sur les caractéristiques des matières premières, des outils, des modes opératoires prescrits, sur les attentes des clients, etc.), ce qui constitue une perte majeure. Dans certaines entreprises, il n existe aucun espace pour cette expression, et même les agents de maîtrise peuvent difficilement faire remonter à la hiérarchie les difficultés rencontrées. Dans d autres sites, il existe au contraire tout un formalisme supposé faciliter l expression des salariés et les suggestions : boîtes à idées, groupes Hoshin, Kaizen... Pour autant, l expression réelle des travailleurs est empêchée. C est ce paradoxe qu il nous faut maintenant examiner plus en détail. Nous prendrons l exemple des «chantiers Kaizen» rencontrés dans plusieurs des sites. DES METHODES CARICATURALES Kaizen flash! La forme d introduction de l approche Kaizen 3 rencontrée dans les entreprises analysées.est toujours la méthode rapide, décrite par Toulouse et coll. (2005) de la façon suivante : «Une forme accélérée (Kaizen-blitz 4 ) qui a pour objectif de solutionner en quelques jours un problème de production préalablement identifié. Une équipe Kaizen est constituée. Elle est composée de différentes catégories d employés concernés par le problème à résoudre. Sous la supervision d un animateur, l équipe effectue les études nécessaires et implante les solutions, le plus souvent directement sans approbation de la direction. Selon les besoins, l équipe Kaizen peut faire appel à d autres personnes de l entreprise ou même à des spécialistes externes.» Les caractéristiques de cette méthode, constatées dans les entreprises analysées, sont les suivantes :

4 - «la décentralisation des décisions, présentée comme une forme de démocratie, s exerce dans le cadre d objectifs généraux très strictement définis : diminution des espaces de travail, gains de temps, limitation des déplacements, réduction de la quantité de gestes à effectuer pour réaliser une opération. Ces objectifs ne sont pas discutables, et laissent peu de marges de manœuvre aux salariés pour élaborer des propositions qui s appuieraient sur une analyse partagée de leur activité de travail et des problèmes auxquels ils doivent faire face. Il n y a pas de réelle participation des salariés aux structures de conduite de projet, et au bout du compte les travailleurs associés aux choix sont mis en difficulté, notamment vis-à-vis de leurs collègues.» (Caroly et coll., 2008) - le rythme auquel sont conduits les «chantiers Kaizen» empêche toute élaboration collective, au sein de l équipe de travail, des avantages et inconvénients des solutions proposées. - il résulte aussi de ces pratiques «un manque de centralisation et de mise en perspective des réflexions, des décisions de transformation prises sans coordination avec ce qui se passe sur les autres îlots, une confrontation insuffisante entre les différentes logiques (dans le système Kaizen, la rapidité de mise en œuvre d une solution est un critère d efficacité de la démarche). La participation des salariés s opère [ ] avec une influence très limitée dans l espace et le temps. Il n existe pas à proprement parler de liens entre ces structures décentralisées et la conception (bureau d études), et les choix structurants ne sont pas discutés dans ces groupes.» (ibid.) - la diminution des espaces de travail (pour «supprimer des déplacements inutiles») est le plus souvent faite à partir d une «réflexion» sur le cycle normal, sans prendre en compte les variabilités (supposées ne pas exister). Il en résulte une multiplication des stocks sauvages dans des allées déjà restreintes, et une augmentation du travail statique et des gestes contraints. - Par ailleurs, et contrairement à la notion même d «amélioration continue», les chantiers Kaizen observés se passent par rafales : une tornade de changement s abat sur l atelier pendant quelques jours, puis pendant des mois les opérateurs doivent faire avec la configuration productive ainsi définie, jusqu à ce qu une nouvelle campagne déferle. A

5 chaque fois, les repères sont à reconstruire, le réapprentissage des gestes professionnels se fait dans l urgence et sous cadence. Des constats très voisins ont été faits dans d autres entreprises par des militants syndicaux engagés dans une formation-action sur l intensification du travail (Théry, 2006). Bien loin des principes originaux Les méthodes ainsi commercialisées par des consultants français n ont qu un très lointain rapport avec la «philosophie Kaizen» : «Cette démarche japonaise repose sur des petites améliorations faites au quotidien, constamment. C'est une démarche graduelle et douce, qui s'oppose au concept plus occidental de réforme brutale du type on jette le tout et on recommence à neuf [ ]. En revanche, le Kaizen tend à inciter chaque travailleur à réfléchir sur son lieu de travail et à proposer des améliorations.» (Wikipedia). Masaaki Imai, le «père» du Kaizen, le souligne : «You can't do kaizen just once or twice and expect immediate results. You have to be in it for the long haul.» (Imai, 1997) C est un constat plus général : le Toyota Production System (TPS), qui a fait le succès de l entreprise automobile, résulte d une alchimie et d une maturation de plus de 30 ans, fortement enracinées dans la culture japonaise. Il s est approprié et a digéré les méthodes managériales étatsuniennes (Training Within Industries, TWI, Management Training Program, MTP) développées pendant la seconde guerre mondiale pour faire face au manque de main-d œuvre, et appliquées par l occupant américain pour dynamiser la productivité dans les sites stratégiques japonais (Roberts, 1995). Il repose sur un grand nombre de composantes étroitement imbriquées. Pour des raisons académiques et commerciales, cet ensemble a été démembré, et ses composantes étudiées et commercialisées comme des techniques séparées : Just in Time, Lean production, Kanban, Kaizen, etc. Eklund (2008, Eklund et Berglund, 2007) note les fortes différences entre la mise en œuvre de la «lean production» suivant les cultures des entreprises concernées : alors que General Motors et Ford ont introduit cette notion sur un fond taylorien, Scania a construit sa démarche avec une histoire marquée par la sociotechnique, et une tradition de fort respect des individus. L auteur souligne que les résultats économiques sont

6 excellents dans l entreprise suédoise, et discutables chez les deux constructeurs états-uniens. QUELLE STRATEGIE POUR LES ERGONOMES? Face au déferlement des modes managériales se revendiquant plus ou moins comme des variantes du Toyota Production Systems, quelles attitudes peuvent adopter les ergonomes, notamment s ils se préoccupent de prévention des troubles musculosquelettiques et des risques psychosociaux? Les fondamentaux : la dialectique du général et du singulier Pour tenter de répondre à cette question, il faut sans doute revenir à une dimension fondamentale du regard ergonomique sur le travail : les savoirs des travailleurs sur l objet de leur travail. Par leur activité quotidienne, les travailleurs apprennent à connaître l objet du travail dans sa dimension de variabilité, de singularité. Pour que la production sorte correctement, malgré les variabilités des matières premières, des outils, du contexte, l opérateur ou l opératrice doit «prendre soin» de traiter chaque pièce légèrement différemment. Il/elle développe ainsi une connaissance très fine des particularités de la production, connaissance qui en partie lui est propre, en partie appartient au patrimoine du métier, et qu il ne lui est pas forcément simple de mettre en mots. Cette connaissance du singulier doit pouvoir se confronter à un autre type de connaissance : la connaissance par le concept (Schwartz, 2000), celle des ingénieurs, des techniciens de méthodes, des organisateurs. Ces travailleurs-là sont porteurs de la connaissance de l universel, des règles générales, qui permettent de concevoir les situations de travail, d anticiper dans une certaine mesure les modes opératoires, de calculer des temps de réalisation théoriques. La nécessaire confrontation de la connaissance du singulier et de la connaissance universelle (Schwartz, ibid.) est au cœur de plusieurs problématiques majeures, qui posent la question à peu près dans les mêmes termes, et qu il est intéressant de rapprocher. Le traitement et le soin A l hôpital, de nombreux travaux (par exemple, Kergoat et coll., 1990) ont mis en évidence la combinaison entre :

7 - le «traitement» (cure), application des connaissances scientifiques internationales pour définir la meilleure attitude thérapeutique à tenir face à une pathologie identifiée, - le «soin» (care), prise en compte globale du patient singulier, non limitée à sa pathologie, qui permet d identifier en quoi le «traitement» défini à partir de connaissances universelles doit être remis en cause ou redécliné dans le cas particulier. Dans les industries à risques majeurs, une distinction voisine a été faite (Amalberti, 2007) entre : - la sécurité réglée, basée sur des procédures définies à partir de connaissances scientifiques et supposées universelles ; - la sécurité gérée, basée sur la connaissance locale, par les opérateurs, des spécificités de l installation et des situations. L auteur démontre que si une entreprise met les ressources uniquement sur l anticipation réglée de toutes les situations prévisibles, elle se retrouve démunie lorsque survient une situation non anticipée, car il n existe plus les compétences locales pour la gérer : «L enjeu de demain est la réintroduction dans les systèmes sûrs d une capacité adaptative de sécurité, d une certaine flexibilité [ ], basée sur les acteurs, qui reste indispensable pour survivre aux incidents et aux crises.» Une distinction du même type peut être faite entre les procédures de qualité, qui définissent cette dernière de façon descendante, et la référence au «travail bien fait» dont sont porteurs les travailleurs à partir de leur expérience des spécificités (Théry, 2006). Il s agit en fait du même débat. Commentant la distinction entre le traitement et le soin, Davezies (1992) écrivait : «Cette question [du soin] portée par les femmes rejoint, me semble-t-il, celle de l'ergonomie dans la mesure où celle-ci met l'accent sur l'occultation, au nom des savoirs théoriques, au nom de la maîtrise technique, de cette part du travail qui n'accède que difficilement et toujours incomplètement à la formalisation dans le discours. Cette part du travail des hommes qui repose sur l'engagement du corps et la mobilisation de la personnalité. Or, cette part occultée de l'activité, dont l'ergonomie révèle l'importance dans le travail ouvrier masculin, a bien souvent la forme du soin.» Il semble que nombre d orientations organisationnelles dominantes actuellement ont les caractéristiques du «traitement» : l application de

8 protocoles, basés sur des connaissances générales et voulus universels, pour prévenir ou traiter des dysfonctionnements productifs. Les normes de qualité, les systèmes de management de la sécurité, l application décrite ci-dessus de tous les avatars de la «lean production» sont tous de cette nature. Ces procédures du général déferlent, et viennent écraser la compétence qu ont les opératrices et opérateurs de percevoir dans leur corps ce qui n est pas comme l anticipe la procédure, et de répondre par un engagement de leur corps et de leur personnalité, en «prenant soin» de la situation spécifique. Un aveuglement à risques Dans la plupart des cas, les porteurs de ces démarches normalisatrices ne sont pas en situation de percevoir ce que cette méconnaissance de l activité de «soin» entraîne : - comme formes de coûts pour les opérateurs et opératrices, et comme atteintes à leur santé. L ignorance par l organisation des efforts faits pour traiter le singulier sur chaque poste de travail est une cause majeure de souffrance et de troubles musculosquelettiques. - comme limites à la qualité de la production, la «qualité en général» ne valant que dans sa confrontation à la prise en compte du particulier, - comme risques pour la sécurité dans les installations dangereuses, l application de procédures générales qui ne prennent pas en compte les particularités d une situation pouvant être catastrophique. Dans le domaine des industries à risques, Simard (1996) souligne que la «culture de sécurité» est forgée par les «schèmes de pratiques réciproques» : c est notamment la capacité du management à faire travailler tous les acteurs à l articulation entre des règles descendantes (issues des connaissances générales) et des règles locales(issues de la pratique des installations) qui favorise une culture de sécurité. KAIZEN, CHICHE! 5 Face à la force de la vague des méthodes managériales plus ou moins issues du Toyota Production System, des ergonomes ont souligné qu il était difficile de s y affronter frontalement, et qu il était possible de s inscrire dans ces démarches pour les influencer (Toulouse et coll., 2005 ; Eklund, 2008).

9 Compte tenu des dégâts constatés, à la fois en termes de troubles musculosquelettiques ou de risques psychosociaux, et en termes d efficacité productive et de qualité, il semble que quelques conditions minimales soient nécessaires. Les ergonomes ont sans doute intérêt à montrer en quoi le «point de vue du travail» suppose de discuter plus profondément les attendus de ce système. La reconnaissance de la dimension de «soin» de l activité La première condition est sans doute que tous les acteurs concernés apprennent à reconnaître que le travail n est jamais simple exécution, et que chaque travailleur, en «prenant soin» des situations particulières, contribue à permettre que la production sorte. Tout n est pas anticipé par les connaissances générales. Ce thème cher à l ergonomie de l activité peut sans doute assez facilement s accrocher sur celui du «gemba» (la situation réelle, le terrain) dans les approches japonaises : «Gemba means the place where real actions take place. It usually refers to the place where manufacturing activities are conducted in a factory as well as the place where employees have direct contact with customers in the service sectors.» (Imai, 1997). Les ergonomes plaident pour une présence de l encadrement sur le terrain, et une attention de leur part au travail réel. Imai (ibid.) indique que : «Managers often avoid going to gemba because they don't want to be embarrassed by their ignorance. They are afraid that in gemba, they will expose the fact that they don't know what is going on there, and often don't even know the right questions to ask. Add to that the traditional view which says that being assigned to gemba is a dead-end for career development. Perceptions about status and class, fear of unions, the glamour of the front office and the excitement of R&D and marketing are also probable reasons.» Le plus militant des ergonomes ne le dirait pas mieux que le plus reconnu des experts en Kaizen. Une expression quotidienne et des pratiques congruentes Quel que soit le nom que l on donne à la réflexion organisationnelle dans l entreprise, il importe de créer des espaces ordinaires où les travailleurs puissent exprimer individuellement et collectivement les difficultés qu ils rencontrent pour mettre en œuvre les procédures prescrites, les formes de coût qu elles induisent pour eux, les évolutions de règles qu ils suggèrent, et puissent en débattre avec les porteurs d autres logiques (relatives aux clients, à la réglementation etc.).

10 Les consultants Kaizen parlent constamment de chasser le «muda» (gaspillage). Tout aussi orthodoxes seraient les ergonomes, s ils leur répondaient qu il faut chasser le «muri» : «situation irrationnelle entraînant des conditions de travail difficiles pour les opérateurs ou pour les équipements. Tout travail matériellement difficile pour l opérateur est créateur de muri et, en plus d être pénible pour la personne elle-même, un gaspillage d énergie» (Lean Ley, 2008). L enjeu, donc, n est pas de canaliser l expression des salariés par des procédures bien balisées, qui garantissent qu elle ne fera pas de vague. L enjeu est que l organisation permette la confrontation régulière des connaissances de ceux qui gèrent le spécifique au quotidien, et de ceux dont le métier est d anticiper ce qui peut l être par application de connaissances universelles. Le sacro-saint respect de la règle dans la production japonaise s accompagne d une extrême capacité à faire évoluer la règle si elle n est pas applicable. La prise au sérieux des procédures n est possible que parce que la procédure est un compromis négocié et constamment actualisé. DISCUSSION Il nous faut arrêter ici cette tentative de prendre au mot un certain nombre de principes, dont l application que nous constatons dans les entreprises étudiées paraît pour le moins dévoyée. L idée n est pas, bien sûr, que les ergonomes seraient de meilleurs exégètes du Toyota Production Systems que les consultants en organisation de la production. Il s agit plutôt de ne pas nous en laisser conter, ni en laisser conter aux entreprises qui nous sollicitent. Si l on veut améliorer la productivité des entreprises en mobilisant des idées qui ont réussi ailleurs, c est le mode de gouvernance des entreprises qui doit évoluer et non quelques techniques d organisation locale de la production. Le rapport sur la prévention durable des TMS (Caroly et coll., 2008) concluait sur cette nécessité de «favoriser un mode de gouvernance des entreprises prenant mieux en compte les facteurs humains», avec les conditions suivantes :

11 - réhabiliter la réflexion à moyen et long termes, en faisant se rencontrer les différentes logiques de l entreprise ; - favoriser la revalorisation de la fonction «Ressources Humaines» ; - améliorer les conditions d exercice des médecins du travail et préventeurs ; - développer le rôle des Comités d Hygiène Sécurité Conditions de travail, et d autres structures pour les petites entreprises ; - favoriser le développement d un «modèle productif» qui fasse plus de place à la prise en compte du travail, de la santé, et du dialogue social, tant en conception qu en vie quotidienne. Si c est cela que l on veut, on trouvera sans doute facilement, dans la profusion de littérature sur le modèle productif japonais, les arguments et les «mots magiques» pour valoriser la continuité entre ce mouvement et nos propositions. Le contraire n est pas vrai. Nous ne pouvons pas favoriser la prévention des troubles musculosquelettiques en laissant les acteurs de l entreprise penser que les succédanés déshumanisés du TPS qui leur sont vendus sont porteurs d une meilleure santé des humains et de l organisation. REFERENCES Amalberti A., 2007, Ultrasécurité, une épée de Damoclès pour les hautes technologies, Dossiers de la recherche, 26, Bazet I. (2002), Le travail de planification, Thèse de doctorat, Université Toulouse Le Mirail. Bourgeois F. (coord.) (1998). TMS et évolution des conditions de travail. Les actes du séminaire, Paris 98. Édition ANACT, Coll. Études et documents, 133 p, Caroly S., Coutarel F., Escriva E., Roquelaure Y., Schweitzer J.M., Daniellou, F., (2008), La prévention durable des TMS, quels freins, quels leviers d action? Rapport à la Direction Générale du Travail, Paris. onglets médiathèque/études gratuites. Douillet Ph. et Schweitzer J.M., (2004),.Les conditions d'une prévention durable des TMS. Actes du séminaire des 7 et 8 juillet Edition ANACT, Lyon,

12 Eklund, J., (2008 non publié), Designing production systems from a humans, technology and organization perspective, Conférence Institut de Cognitique, Bordeaux. Eklund J. et Berglund P. (2007), Reactions from employees on the implementation of lean production. Proceedings of Nordic Ergonomics Society Annual Conference NES 2007, Lysekil, Sweden Imai M. 1997, An interview with Masaaki Imai, Quality Digest, Juin 1997, Kergoat D., Imbert F., Le Doare H., Senotier D. (1990) Les infirmières et leur coordination, Paris, CNRS-PIRTTEM Lean Key, 2008, Glossaire, Roberts H.V., 1995, The little-known impact of US training programs on the Japanese quality movement, Human Resource Development Quaterly, 6, 2, Schwartz Y. (2000) Le paradigme ergologique ou un métier de philosophe, éditions Octarès, Toulouse. Simard S., (1996), Safety culture and management, Encyclopaedia of Occupational Health and Safety, International Labour Office, Genève, pp Théry, L., 2006, Le travail intenable, résister collectivement à l intensification du travail, La Découverte, Paris Toulouse G., Nastasia I., Imbeau D., (2005), Étude de faisabilité en vue d intégrer la santé et la sécurité du travail et l ergonomie à l approche PVA-Kaizen, Rapport R-428, IRSST, Montréal, 1 Recherche financée par la Direction Générale du Travail (Ministère du Travail), impliquant trois laboratoires de recherche (LEEST au CHU d Angers, CRISTO à Grenoble et département d Ergonomie EA 487 IDC à Bordeaux) et le réseau ANACT (département santé-travail et 7 actions régionales).. 2 Les caractéristiques des entreprises étudiées sont présentées dans le rapport complet (Caroly et coll., 2008). 3 Pour une description détaillée de l approche Kaizen, voir Toulouse et coll., «En Europe le mot Blitz n'étant pas trop apprécié à cause de sa référence à la période nazie, on parle parfois de Kaizen Flash.» (Wikipedia) 5 Titre de section d après «La qualité, chiche!», intitulé d une publication syndicale de la CGT du CNPE Chinon, 1998.

L3 Psychologie «Ergonomie : travail, innovations et formation» Les enjeux et éléments historiques. Principaux concepts et théories sous-jacentes

L3 Psychologie «Ergonomie : travail, innovations et formation» Les enjeux et éléments historiques. Principaux concepts et théories sous-jacentes 9/25/14 L3 Psychologie «Ergonomie : travail, innovations et formation» Présentation du thème 1 Catherine Delgoulet LATI Thème 1 (C. Delgoulet) Comprendre/transformer le travail Les enjeux et éléments historiques

Plus en détail

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux Des difficultés à investir le champ des conditions de travail L évolution du monde du travail montre la prégnance des conditions et de l organisation du travail dans le de nouveaux risques. Ces questions

Plus en détail

EVALUATION DU RISQUE TMS DANS LE DOCUMENT UNIQUE : LIMITES ET ATOUTS POUR UNE PREVENTION GLOBALE

EVALUATION DU RISQUE TMS DANS LE DOCUMENT UNIQUE : LIMITES ET ATOUTS POUR UNE PREVENTION GLOBALE EVALUATION DU RISQUE TMS DANS LE DOCUMENT UNIQUE : LIMITES ET ATOUTS POUR UNE PREVENTION GLOBALE CAROLY SANDRINE (1) (1) PACTE-CRISTO- Université Pierre Mendès France- BP 47-38 040 Grenoble cedex 09 Résumé

Plus en détail

Formations Management

Formations Management Formations Management MANAGEMENT ET COMMUNICATION Ecole du Management : Cycle Animateur d équipe Ecole du Management : Cycle Maîtrise Ecole du Management : Cycle Coordinateur Technique Animateur (trice)

Plus en détail

Lean management et conditions de travail!

Lean management et conditions de travail! Lean management et conditions de travail! Conférence APIRAF! IUT Lumière 18 février 2014! www.aravis.aract.fr! 18/02/14! N 1! Au delà du seul lean " Quels liens entre «#évolution des organisations#» et

Plus en détail

Engager une action de prévention des RPS

Engager une action de prévention des RPS Que sont les RPS (Risques Psycho Sociaux)? Les risques psycho sociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress», qui n est en fait qu une manifestation de ce risque en entreprise. Ils

Plus en détail

Le lean représente-t-il le travail du futur?

Le lean représente-t-il le travail du futur? Le lean représente-t-il le travail du futur? Pascal Ughetto, université Paris-Est, LATTS Colloque Quel travail dans l usine du futur? GERPISA, ENS de Cachan, 19-20 mars 2015 Le travail à l heure du lean

Plus en détail

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible Le 6 février 2007. Du concept de métier lourd à celui de métier pénible - Réflexion sur l évolution - Sandra Invernizzi Métier lourd et métier pénible La notion de métier lourd reconnaît qu un métier comporte

Plus en détail

Proposition d accompagnement et de formation au «LEAN management»

Proposition d accompagnement et de formation au «LEAN management» EO sécurité conseil USINE 08 : Proposition d accompagnement et de formation au «EAN management» E.O.Sécurité 28 rue des trois fontaines 51110 Warmeriville page 1 Contrat Intervention en conseil Entreprise

Plus en détail

Ergonomie et Prévention des risques professionnels

Ergonomie et Prévention des risques professionnels Ergonomie et Prévention des risques professionnels Catalogue des formations AVISErgonomique Laurent AVISSE Laurent AVISSE Ergonome Consultant 29, Rue de Montbazon 37 300 JOUE-LES-TOURS Tél : 06 09 44 30

Plus en détail

- Référentiel de formation CHSCT -

- Référentiel de formation CHSCT - - Référentiel de formation CHSCT - On peut distinguer quatre grands types de fonctions assurées par les membres des CHSCT : 1) Implication dans la démarche globale de prévention des risques : a) Comprendre

Plus en détail

Frédérique BLOTT Développeur RH

Frédérique BLOTT Développeur RH Le Management des Hommes et des Organisations : une compétence au service de la santé des salariés, un domaine d expertise qui a sa place au sein des équipes pluridisciplinaires. Frédérique BLOTT Développeur

Plus en détail

Le management du travail

Le management du travail Le management du travail Un modèle de compréhension et d action!! Eléments de cadrage! Actions engagées par le réseau! Et du côtés de la formation des managers (FI et FC)? qui concerne l ensemble de la

Plus en détail

BBC Conseil Votre solution de coaching LEAN

BBC Conseil Votre solution de coaching LEAN BBC Conseil Votre solution de coaching LEAN Version 1 BBC Conseil 1 / 18 Plan de la présentation Présentation rapide du Lean Management 1. Le Lean est une démarche à long terme avec des résultats rapides.

Plus en détail

SIMULER ET CONCEVOIR LE TRAVAIL FUTUR. Anticiper et simuler les besoins de compétences futures dans un projet d automatisation WWW.ANACT.

SIMULER ET CONCEVOIR LE TRAVAIL FUTUR. Anticiper et simuler les besoins de compétences futures dans un projet d automatisation WWW.ANACT. SIMULER ET CONCEVOIR LE TRAVAIL FUTUR Anticiper et simuler les besoins de compétences futures dans un projet d automatisation WWW.ANACT.FR OUTIL DE SIMULATION : le référentiel d activités et de compétences

Plus en détail

La genèse d une ambition régionale

La genèse d une ambition régionale 1 La genèse d une ambition régionale Un besoin régional En France, de nombreuses initiatives ont vu le jour ces dernières années grâce à l appui des pouvoirs publics. L un des objectifs communs est de

Plus en détail

Accompagner le changement

Accompagner le changement A faire suivre à : retour à : Accompagner Problématique Le changement, c est tous les jours! Il fait aujourd hui partie intégrante de l univers des entreprises et des salariés. Présenté le plus souvent

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise

Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise 1 Pourquoi s intéresser au management des processus? Résumé Réaliser des prestations d excellente qualité,

Plus en détail

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel Responsables opérationnels débutants ou expérimentés en lien direct avec le comité de direction. Responsables d unités de production. Responsables de projet (technique, organisation, industrialisation).

Plus en détail

Camille Thomas «Comprendre et agir sur la fabrique de la prescription»

Camille Thomas «Comprendre et agir sur la fabrique de la prescription» Camille Thomas «Comprendre et agir sur la fabrique de la prescription» Posté le 27 juillet 2015 Lauréate du DIM Gestes en 2014, Camille Thomas vient de démarrer une thèse en ergonomie (CNAM) sur le travail

Plus en détail

Dispositif d'accompagnement

Dispositif d'accompagnement PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Direction régionale des s, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi de Poitou-Charentes Pôle 3E Service développement économique-innovationentreprises

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL 1 1. Le raisonnement clinique Définition Face à une demande de soin, le professionnel infirmier axe son raisonnement clinique

Plus en détail

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel Responsables opérationnels débutants ou expérimentés en lien direct avec le comité de direction. Responsables d unités de production. Responsables de projet (technique, organisation, industrialisation).

Plus en détail

Management. Planification. Flux. Valorisation Coûts. plaquettecba.indd 1 26/05/09 16:59:28

Management. Planification. Flux. Valorisation Coûts. plaquettecba.indd 1 26/05/09 16:59:28 Management Valorisation Coûts Flux Planification w w w. c b a c o n s e i l. f r plaquettecba.indd 1 26/05/09 16:59:28 La performance des flux dans la petite série et la production à la commande CBA Conseil

Plus en détail

La prévention des facteurs de risques psychosociaux

La prévention des facteurs de risques psychosociaux La prévention des facteurs de risques psychosociaux ETSUP Marina Pietri, Psychologue du travail / Entrelacs Janvier 2011 La prévention des facteurs de risques psychosociaux : trois types d interventions

Plus en détail

RENCONTRE DE L UNIVERSITÉ LEAN 6 SIGMA DU 3 AVRIL 2014. http://www.universite-lean6sigma.com

RENCONTRE DE L UNIVERSITÉ LEAN 6 SIGMA DU 3 AVRIL 2014. http://www.universite-lean6sigma.com RENCONTRE DE L UNIVERSITÉ LEAN 6 SIGMA DU 3 AVRIL 2014 http://www.universite-lean6sigma.com 1 L OBJET DE L UNIVERSITÉ : Promouvoir les démarches d amélioration des performances Lean et Six Sigma, Valider

Plus en détail

Prévention des lombalgies en milieu de soins : le projet pilote belge

Prévention des lombalgies en milieu de soins : le projet pilote belge La prévention Prévention des lombalgies en milieu de soins : le projet pilote belge Philippe Mairiaux 1,2 1 Service de santé au travail et éducation pour la santé, Université de Liège, Liège 2 Fonds des

Plus en détail

LE LEAN MINING ET LES DÉFIS ASSOCIÉS À LA SST. Nadeau, S., Morency, F., Nsangou, J.-R. École de technologie supérieure

LE LEAN MINING ET LES DÉFIS ASSOCIÉS À LA SST. Nadeau, S., Morency, F., Nsangou, J.-R. École de technologie supérieure LE LEAN MINING ET LES DÉFIS ASSOCIÉS À LA SST École de technologie supérieure 2 Qu est-ce que le lean mining? Une contextualisation des principes du lean manufacturing au secteur minier. 3 Qu est-ce que

Plus en détail

L'usine du futur : quel travail dans quel modèle économique?

L'usine du futur : quel travail dans quel modèle économique? Conférences ATEMIS L'usine du futur : quel travail dans quel modèle économique? Tommaso Pardi sociologue GERPISA, ENS-Cachan Sandro De Gasparo ergonome ATEMIS ESCP - Paris, le 2 avril 2015 L'usine du futur

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Sommaire détaillé. Sommaire. Les acteurs au sein de la collectivité. Les intervenants extérieurs. Le rôle du CHSCT dans la prévention des risques

Sommaire détaillé. Sommaire. Les acteurs au sein de la collectivité. Les intervenants extérieurs. Le rôle du CHSCT dans la prévention des risques détaillé Réf. Internet Pages Partie 1 Les acteurs de la prévention Les acteurs au sein de la collectivité Les acteurs de la prévention dans la collectivité : rôles, liens et coordination...5509 9 Responsabilité

Plus en détail

Etude menée dans 18 entreprises de la région Nord-Pas de Calais FRANCE

Etude menée dans 18 entreprises de la région Nord-Pas de Calais FRANCE Etude menée dans 18 entreprises de la région Nord-Pas de Calais FRANCE La santé au travail : une obligation de résultat L employeur est tenu d assurer la santé physique et mentale des salariés de son

Plus en détail

Quels managers pour demain?

Quels managers pour demain? Quels managers pour demain? REFLEXIONS DE L OBSERVATOIRE SOCIAL INTERNATIONAL Trois évolutions concomitantes Transformant les missions des managers : 1. L irruption de la société civile dans l entreprise

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Apprendre à combattre un incendie coûte toujours très cher avant le sinistre..!

Apprendre à combattre un incendie coûte toujours très cher avant le sinistre..! 1 veille sociale. 1 jour Dir 1 2 gestion de la crise sociale 2 jours 3 négociation sociale 3 jours Pourquoi une telle offre? Quoi? «Il n y a de richesse que d homme» Apprendre à combattre un incendie coûte

Plus en détail

Opération Management & Compétitivité

Opération Management & Compétitivité Opération Management & Présentation par AQM - BN 1 Sommaire Présentation de l AQM L action collective management et compétitivité. Processus et déroulement. Les intervenants. Les étapes de formation et

Plus en détail

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM Organisation générale Une association paritaire Un conseil d administration

Plus en détail

TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention?

TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention? TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention? Intervenants : Santé sécurité au travail Fabrice BESNOUX, adjoint au directeur industriel Laurent HARDOUIN, membre du CHSCT PRIMEL Gastronomie

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours

Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours Les responsables occupent un «poste clé» autant dans l organisation et la gestion des activités que dans l animation de leur équipe et la qualité

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés Anthropie Expert CHSCT Exper&se CHSCT Notre expertise au service du CHSCT! Anthropie, cabinet de conseil en ergonomie, est agréé par le Ministère du Travail en tant qu expert CHSCT. Notre expertise nous

Plus en détail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail Services à la personne Agir pour améliorer les conditions de travail Expériences d entreprises de moins de 20 salariés Propositions d axes de travail Des problématiques des Des petites entités souvent

Plus en détail

conduites addictives en entreprise

conduites addictives en entreprise PRÉVENTION conduites addictives en entreprise GUIDE D INFORMATION ET DE PRÉVENTION Anticiper pour mieux vous protéger La prévention, un enjeu pour votre entreprise Parce que les comportements addictifs

Plus en détail

Rationalisation de l organisation et troubles musculosquelettiques : le cas du lean manufacturing

Rationalisation de l organisation et troubles musculosquelettiques : le cas du lean manufacturing Rationalisation de l organisation et troubles musculosquelettiques : le cas du lean manufacturing Sébastien Bruère Lab. «Organisation, changement et prévention» Dep. «Homme au travail» Préambule Projet

Plus en détail

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Françoise KERLAN GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Préface de Jean-Louis Muller Directeur à la CEGOS Ancien responsable de Formation à l Université Paris 9 Dauphine Deuxième

Plus en détail

PROGRAMME ET PLANNING PREVISIONNEL 2003

PROGRAMME ET PLANNING PREVISIONNEL 2003 PROGRAMME ET PLANNING PREVISIONNEL 2003 Les propositions et les programmes des différentes manifestations vous seront adressés par mail ou par courrier au plus tard un mois avant le début de la formation.

Plus en détail

Cahier des charges de formation à la Prévention des Risques psycho-sociaux (RPS) à l INRA

Cahier des charges de formation à la Prévention des Risques psycho-sociaux (RPS) à l INRA Cahier des charges de formation à la Prévention des Risques psycho-sociaux (RPS) à l INRA INRA Versailles-Grignon Service de la Formation Permanente Contacts : Françoise BOUDET-BÖNE Responsable formation

Plus en détail

Tous droits réservés SELENIS

Tous droits réservés SELENIS 1. Objectifs 2. Etapes clefs 3. Notre proposition d accompagnement 4. Présentation de SELENIS 2 Un projet est une réalisation spécifique, dans un système de contraintes donné (organisation, ressources,

Plus en détail

RESTE 2 PLACES POUR CE STAGE

RESTE 2 PLACES POUR CE STAGE 1 URGENT RESTE 2 PLACES POUR CE STAGE Action de formation 4-2 «Dynamique de vente et performances commerciales pour les Technicocommerciaux des Industries Graphiques» (Lyon 2010) Organisée par l AFCAD

Plus en détail

Du taylorisme à la lean production

Du taylorisme à la lean production Du taylorisme à la lean production Réussir l organisation du travail Colloque de la FSSS, CSN 7 et 8 juin 2011 Paul-André LAPOINTE Relations industrielles, Université Laval ARUC-Innovations, travail et

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

STRATEGIE LEAN. Partie 6 : Initiation à une stratégie complétaire au supply chain management

STRATEGIE LEAN. Partie 6 : Initiation à une stratégie complétaire au supply chain management STRATEGIE LEAN Partie 6 : Initiation à une stratégie complétaire au supply chain management Concept 2 Idée simple : retranscrire partout les contraintes liées à la satisfaction du client! Et ce à la plus

Plus en détail

La prévention du stress et des risques psychosociaux

La prévention du stress et des risques psychosociaux Le point sur La prévention du stress et des risques psychosociaux Avec plus de 20% de salariés se déclarant stressés au travail, les entreprises doivent faire face à un enjeu majeur de santé, mais aussi

Plus en détail

Diagnostics RePèreS. WellScan ID RePèreS Orientation ID RePèreS Action. Présentation générale. Finalités. Livrables. Page 1

Diagnostics RePèreS. WellScan ID RePèreS Orientation ID RePèreS Action. Présentation générale. Finalités. Livrables. Page 1 Diagnostics RePèreS WellScan Présentation générale Finalités Livrables Baromètre du stress en ligne A l échelle individuelle, il est destiné à : mieux comprendre son état de stress prendre conscience de

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Qualité, Sécurité, Environnement

Qualité, Sécurité, Environnement Qualité, Sécurité, Environnement Santé, Sécurité, Hygiène au travail Déployer un Système de Management SST efficient (OHSAS 18001) Mettre un place une démarche «M.A.S.E.» Mettre en œuvre et optimiser l

Plus en détail

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Arrêtés du 21 et 22 octobre 2003, JO du 08/11/03 Pour rappel les titres professionnels constituent

Plus en détail

FORMATION LEAN EXECUTIVE SESSION 1 JOUR

FORMATION LEAN EXECUTIVE SESSION 1 JOUR LEAN EXECUTIVE SESSION 1 JOUR 9 DÉC 2015 / 2 MARS / 1 JUIN / 27 SEPT / 6 DÉC 2016 Partager les préalables et fondamentaux pour conduire une démarche de transformation Lean Appréhender le chemin à parcourir

Plus en détail

ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques. Pourquoi et comment introduire ITIL dans son organisation

ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques. Pourquoi et comment introduire ITIL dans son organisation Livre blanc Le pragmatisme de votre système d information Rédacteur : Marc LORSCHEIDER / Expert ITIL Mise à jour : 05/06/2013 ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques Pourquoi

Plus en détail

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées?

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Conférence-débat n 2 Bernadette MOREAU, Directrice de la Compensation à la CNSA ; Professeur Alain DOMONT, Professeur à l Hôpital Corentin

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI Le 7 septembre 2012 Contact : ministère du Travail, de l emploi, de la formation professionnelle

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Catalogue de formations. Leadership & développement durable

Catalogue de formations. Leadership & développement durable Catalogue de formations Leadership & développement durable Table des matières La formatrice 3 L Art de prendre de bonnes décisions 4 Mieux communiquer pour mieux collaborer 5 Développer sa capacité d influence

Plus en détail

Catalogue des Formations

Catalogue des Formations 67, Rue Aziz Bellal, Etage 3, N 2, Maarif. 32, Avenue Abdelali Benchekroune, Etage 5, N 20. Nos atouts formation Thèmes de formation En partenariat avec un réseau national et International, nous dispensons

Plus en détail

Autour des risques dits «psychosociaux»,

Autour des risques dits «psychosociaux», FORMATIONS RPS Programmes de base Autour des risques dits «psychosociaux», Quatre formules 1 - Formation de base à la prévention des RPS Pour les acteurs de prévention : Direction, RH, CHSCT, médecine

Plus en détail

Management Responsabilité

Management Responsabilité L évaluation professionnelle : un enjeu pour l évolution du management hospitalier Identifier la problématique de l évaluation professionnelle Utiliser l entretien annuel d activité comme levier de changement

Plus en détail

«Mettre en Synergie nos compétences pour faire émerger vos projets»

«Mettre en Synergie nos compétences pour faire émerger vos projets» «Mettre en Synergie nos compétences pour faire émerger vos projets» Santé et bien- être au travail Risques psychosociaux du travail- Handicap- Gestion des âges Diversité. SynergenceA propose aux entreprises

Plus en détail

Plan de continuité d activité

Plan de continuité d activité Plan de continuité d activité - Note méthodologique - Cette méthodologie vise à opérationnaliser le PCA en le confrontant - au travers d une simulation - à la réalité du travail futur. La démarche est

Plus en détail

ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES

ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES PRÉAMBULE La description des activités et des compétences du métier d ostéopathe ne se substitue pas au cadre réglementaire. En effet, la plate-forme

Plus en détail

Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu

Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu L entretien professionnel L avenant relatif à l entretien professionnel (extrait) Pour lui permettre

Plus en détail

Établir un diagnostic du climat social de l entreprise Questionnaire de Climat d entreprise

Établir un diagnostic du climat social de l entreprise Questionnaire de Climat d entreprise B I E N - Ê T R E S T R E S S R I S Q U E S P S Y C H O S O C I A U X Établir un diagnostic du climat social de l entreprise Questionnaire de Climat d entreprise 14 échelles fondamentales pour rendre compte

Plus en détail

Public cible : DRH et Responsables RH. Objectifs visés : jurisprudentielles les plus significatives, impactant la relation au travail.

Public cible : DRH et Responsables RH. Objectifs visés : jurisprudentielles les plus significatives, impactant la relation au travail. Public cible : DRH et Responsables RH. Objectifs visés : Identifier les apports des réformes législatives, règlementaires ainsi que les évolutions jurisprudentielles les plus significatives, impactant

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Qui est concerné par la qualité des données?

Qui est concerné par la qualité des données? INTRODUCTION Qui est concerné par la qualité des données? Plus que jamais, les entreprises sont confrontées à des marchés de plus en plus exigeants, réclamant une réponse immédiate et adaptée à des besoins

Plus en détail

Master Métier du livre jeunesse

Master Métier du livre jeunesse Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Métier du livre jeunesse Institut catholique de Toulouse Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be

www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be Table des matières 1 Introduction...3 2 Pourquoi choisir Health@Work?...3 2.1 Concentrez-vous désormais sur vos activités clés...4 2.2 Nombreuses fonctionnalités

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

Congrès ACFAS 7 mai 2013 Résumé des discussions du World Café. Thème 1 : Comment intégrer le développement durable dans un cours postsecondaire?

Congrès ACFAS 7 mai 2013 Résumé des discussions du World Café. Thème 1 : Comment intégrer le développement durable dans un cours postsecondaire? Congrès ACFAS 7 mai 2013 Résumé des discussions du World Café Thème 1 : Comment intégrer le développement durable dans un cours postsecondaire? Cette question s inscrit dans le contexte où plusieurs acteurs

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

Salon Préventica Lille 2013

Salon Préventica Lille 2013 Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale du Nord www.cdg59.fr Risques psychosociaux : méthodologie d intervention pluridisciplinaire du pôle prévention du CDG 59 Salon Préventica Lille 2013

Plus en détail

LES MATINÉES DE L ARVISE

LES MATINÉES DE L ARVISE LES MATINÉES DE L ARVISE «Management de la Prévention des Risques Professionnels» Jeudi 2 Septembre 2010 Françoise FONTAINE & Gwénola KERLOCH 2 PROGRAMME DE LA MATINÉE 8h30 Accueil Café 8h45 Introduction

Plus en détail

Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes

Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes Bettina Splittgerber 03.08 1 Les changements démographiques en Allemagne 2 L

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE 1 L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE Métiers opérationnels et fonctionnels Définition d une structure 2 «la structure de l organisation est la somme totale des moyens employés pour diviser le travail

Plus en détail

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Association Rhône Alpes des professionnels des Développeurs Economiques Locaux 14 rue Passet 69007 Lyon Tél. : 04

Plus en détail

Notion de pénibilité : entre impact sur la santé physique et l espérance de vie et pénibilité subjective

Notion de pénibilité : entre impact sur la santé physique et l espérance de vie et pénibilité subjective Notion de pénibilité : entre impact sur la santé physique et l espérance de vie et pénibilité subjective Marc LORIOL, IDHES Paris 1 Maison des Sciences de l Homme en Bretagne Rennes, le vendredi 28 novembre

Plus en détail

CQP Animateur(trice) d équipe de logistique des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification

CQP Animateur(trice) d équipe de logistique des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification CQP Animateur(trice) d équipe de logistique des industries chimiques Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification Désignation du métier ou des composantes du métier en lien avec

Plus en détail

5 formations indispensables pour une relation managériale efficace!

5 formations indispensables pour une relation managériale efficace! 5 formations indispensables pour une relation managériale efficace! Edition 2010 Des formations -s & -s Nouveauté rentrée 2010 : Réduction de l offre : Le socle + 4 déclinaisons spécifiques www.management-progression.fr

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Souffrance et travail Prévention des RPS. Quels acteurs? Quelles ressources?

Souffrance et travail Prévention des RPS. Quels acteurs? Quelles ressources? Souffrance et travail Prévention des RPS Quels acteurs? Quelles ressources? CAPRPS FNP 19 juin 2015 1 Réglementation exigeante et orientations affirmées des politiques publiques L4121 Code du travail :

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Octobre 2010. Ressources. Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national

Octobre 2010. Ressources. Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national Octobre 2010 Ressources Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national Prévention des risques psychosociaux : Le plan d actions national Le diagnostic concernant les risques psychosociaux,

Plus en détail

Plan d'actions communes inter-instituts

Plan d'actions communes inter-instituts Plan d'actions communes inter-instituts AFSSET, INERIS, INRETS, InVS, IRSN "Les instituts d'expertise nationaux face aux évolutions de la gouvernance des activités et situations à risques pour l'homme

Plus en détail

Canevas d aide au montage et cahier des charges de votre action de formation

Canevas d aide au montage et cahier des charges de votre action de formation Canevas d aide au montage et cahier des charges de votre action de formation FINALITÉS DE L ACTION (à établir avec le commanditaire) Quels sont les objectifs finals du commanditaire (ses finalités : économiques,

Plus en détail

La transformation du travail au quotidien suite à l implantation d un nouveau logiciel de gestion

La transformation du travail au quotidien suite à l implantation d un nouveau logiciel de gestion La transformation du travail au quotidien suite à l implantation d un nouveau logiciel de gestion Pierre-Sébastien Fournier Sylvie Montreuil Maude Villeneuve Jean-Pierre Brun Un facteur de risque Intensification

Plus en détail

DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES*

DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES* R. GESTION DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES* Le Groupe de travail des politiques de coopération en matière de et de normalisation: Reconnaissant que l atténuation du risque qui peut avoir une incidence

Plus en détail