NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 VOLUME17 NUMÉRO4EsQuIsses

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1 NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 VOLUME17 NUMÉRO4EsQuIsses

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3 SOMMAIRE I 3 EN ÉDITORIAL, LES RABAIS ET AUTRES BONS MARCHÉS 5 LA CHRONIQUE DONT VOUS ÊTES LE HÉROS 7 TÉMOIGNAGE : LES TOITS DU MYANMAR 8 UNE APPROCHE BIOCLIMATIQUE POUR HUMANISER 10 L ARCHITECTURE LA RÉSURRECTION DE L ÉGLISE ST.JAMES 14 CHAUDE, CHAUDE, LA PLANÈTE! 16 EN COUVERTURE LE PROJET DE REVITALISATION DE L ÉGLISE ST. JAMES UNITED A CRÉÉ UNE EXTRAORDINAIRE BOUFFÉE D OXYGÈNE AU CENTRE-VILLE DE MONTRÉAL. UN ESPACE SACRÉ SIGNÉ CARDINAL HARDY ET ASSOCIÉS, ARCHITECTES. PHOTO PIERRE LACERTE RESPONSABLE DU BULLETIN PIERRE LACERTE I RÉVISION CHRISTINE DUFRESNE I INFOGRAPHIE LINDA THERRIAULT DÉPOT LÉGAL I BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC I BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CANADA I CE NUMÉRO EST TIRÉ À EXEMPLAIRES ESQUISSES VISE À INFORMER LES MEMBRES SUR LES CONDITIONS DE PRATIQUE DE LA PROFESSION D ARCHITECTE AU QUÉBEC ET SUR LES SERVICES DE L ORDRE. ESQUISSES VISE ÉGALEMENT À CONTRIBUER À L AVANCEMENT DE LA PROFESSION ET À UNE PROTECTION ACCRUE DU PUBLIC. LES OPINIONS EXPRIMÉES DANS ESQUIISSES NE SONT PAS NÉCESSAIREMENT CELLES DE L ORDRE. LES PRODUITS, MÉTHODES ET SERVICES ANNONCÉS SOUS FORME PUBLICITAIRE DANS ESQUISSES NE SONT EN AUCUNE FAÇON APPROUVÉS, RECOMMANDÉS, NI GARANTIS PAR L ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC. ESQUISSES EST PUBLIÉ CINQ FOIS L AN PAR L ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC 1825, BOULEVARD RENÉ-LÉVESQUE OUEST, MONTRÉAL (QUÉBEC) H3H 1R4 TÉLÉPHONES I TÉLÉCOPIEUR I COURRIEL I TOILE PERSONNEL DE L ORDRE POSTE I COURRIEL LUCIE AUBIN SECRÉTAIRE AU STATUTAIRE 222 CLAUDE BONNIER, ARCHITECTE ENQUÊTEUR 232 DANIEL CHEVARIE, ARCHITECTE DIRECTEUR DE L ADMINISTRATION 220 DIANE CLAING 205 ADJOINTE ÀL INSPECTION PROFESSIONNELLE RENÉ CRÊTE, ARCHITECTE SYNDIC ADJOINT 249 PIERRE COLLETTE, ARCHITECTE SYNDIC 231 POSTE I COURRIEL JEAN-CLAUDE DUFOUR COMPTABLE 230 JEAN-PIERRE DUMONT, AVOCAT SECRÉTAIRE 211 CAROLE GIARD, NOTAIRE REGISTRAIRE 251 LYNDA GODIN SECRÉTAIRE ÀL ADMISSION 212 JEANNINE HAINEAULT 202 ADJOINTE À LA FORMATION CONTINUE PIERRE LACERTE 223 RESPONSABLE DES COMMUNICATIONS POSTE I COURRIEL CLÉMENCE LAROCHELLE, CRHA 208 RESPONSABLE DE LA FORMATION CONTINUE ALAIN LAFLEUR, ARCHITECTE INSPECTEUR 224 JEAN-PIERRE MANFÉ RÉGISSEUR 200 LISE PELLERIN 233 ADJOINTE AUX COMMUNICATIONS NICOLE TREMBLAY SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE 221 HAKIMA ZIDANI RÉCEPTIONNISTE 0

4 4 I ACTUALITÉS CONCOURS ARQ 2006 Tous les jeunes praticiens en architecture et en design, ainsi que les étudiants en architecture, architecture de paysage, design de l environnement et design industriel des universités Laval, McGill, de Montréal et du Québec à Montréal sont invités à participer au Concours ARQ 2006, intitulé Villabyrinthe. En s inspirant de trois citations d Henri Gaudin et de Georges Christoph Lichtenberg sur le thème du labyrinthe, les participants devront se creuser les méninges afin de formuler une proposition qui interprète par une image métaphorique les concepts de l inextricable et de la complexité. La date limite d inscription est le 30 octobre Pour les détails, consulter le site de l OAQ, au PRIX EN COULEURS POUR DES ARCHITECTES QUÉBÉCOIS À LA DÉFENSE DU PATRIMOINE MODERNE Dans le cadre de sa 31 e rencontre annuelle, le Conseil des monuments et sites du Québec a remis un certificat d honneur à l architecte Jean Damecour. L organisme veut ainsi souligner son engagement à faire reconnaître la valeur du patrimoine moderne des Laurentides en diffusant l œuvre de l architecte belge Antoine Courtens qui a édifié, en , le domaine de l Estérel de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson. Le cabinet d architectes montréalais Saia Barbarese Topouzanov s est vu remettre le prix HUE, à San Francisco, le 28 septembre dernier. En compétition avec deux firmes états-uniennes, une agence anglaise et un bureau italien, les Québécois ont décroché l or dans la catégorie du design d intérieur. Le prix HUE, qui était remis pour la deuxième année, vise à récompenser les architectes et designers d intérieur pour leur utilisation de la couleur. La firme montréalaise avait soumis le pavillon Lassonde de l École Polytechnique de l Université de Montréal, le pavillon des sciences biologiques de l UQAM et le Palais des congrès, trois projets où un usage éclatant de la couleur a permis d animer les espaces intérieurs. Président de la Société d histoire de Sainte- Marguerite-du-Lac-Masson/Estérel, actif au sein du comité consultatif en urbanisme de la municipalité, membre du comité culturel de la MRC des Pays-d en-haut, Jean Damecour a contribué à créer un fort sentiment d appartenance de la population locale envers ce patrimoine moderne. Son travail a aussi sensibilisé les décideurs à l importance de préserver cet héritage exceptionnel.

5 ÉDITORIAL I ANDRÉ BOURASSA, PRÉSIDENT ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 5 DES RABAIS ET AUTRES BONS MARCHÉS Dans une lettre du 17 juillet 1683 adressée au ministre français de la Guerre, Sébastien Le Prestre de Vauban, le plus grand ingénieur militaire de son siècle, montre qu il s était déjà fait une opinion sur les «rabais et bons marchés» que constituent les contrats accordés au soumissionnaire moins-disant ou, en termes familiers, au «plus bas soumissionnaire». Considérant les retards accumulés, la hausse incontrôlée des coûts des projets et la difficulté d attirer les entrepreneurs chevronnés, Vauban prodigue au ministre ce conseil : «Donnez le prix des ouvrages, et ne refusez pas un honnête salaire à un entrepreneur qui s acquittera de son devoir. Ce sera toujours le meilleur marché que vous puissiez trouver.» du plus bas prix pour l octroi d un contrat. Voilà qui n est pas trop tôt, car à force de rogner sur les émoluments des professionnels, on risque bel et bien d escamoter les normes qui assurent qu un travail est fait dans les règles de l art. De ce point de vue, il est clair que l appel d offres de l Université de Montréal va dans le sens de la protection du public. Il est souhaitable que l on vienne à bout de la résistance farouche dont font preuve trop de donneurs d ouvrage qui assimilent les services professionnels à des biens manufacturés. Il faut également faire comprendre cet aspect de la question aux décideurs qui font trop souvent preuve de vision à court terme. Comment ne pas IL EST SOUHAITABLE QUE L ON VIENNE À BOUT DE LA RÉSISTANCE FAROUCHE DONT FONT PREUVE TROP DE DONNEURS D OUVRAGE QUI ASSIMILENT LES SERVICES PROFESSIONNELS À DES BIENS MANUFACTURÉS. Dans un appel d offres qu elle a récemment lancé pour choisir les professionnels qui mettront en œuvre son plan directeur, l Université de Montréal semble avoir appliqué le judicieux conseil de Vauban. L institution précise qu elle accordera une note maximale de 15 points au soumissionnaire dont l offre sera la plus près du prix médian. Depuis le temps que les architectes s insurgent contre le fait que le seul critère qui semble primer dans les appels d offres soit celui du plus bas prix, cet exemple est encourageant. Il l est d autant plus qu il est le fait de gestionnaires aguerris qui n ont pas la réputation de dilapider les ressources. Ce n est pas tous les jours qu un donneur d ouvrage public reconnaît explicitement et avec justesse la pertinence ou même la prédominance de critères autres que celui déplorer que ces derniers émettent des directives d appel d offres de services favorisant encore et toujours l octroi de contrats en fonction de la soumission la plus basse et en utilisant des grilles de pointage parfois farfelues. Lors du Forum sur la productivité et l emploi dans l industrie de la construction qui s est tenu les 11 et 12 septembre dernier au Manoir Saint-Sauveur, on a souligné que la mauvaise planification et la politique du «plus bas soumissionnaire» constituent deux des plus importants freins à la productivité. À la clôture du forum, Jacques Lafrance, secrétaire associé aux marchés publics au Secrétariat du Conseil du trésor, s est montré sensible à cet argument. Il s est même dit ouvert à toute suggestion visant à faire en sorte que l on n ait plus à recourir à cette politique. Voilà un débat que l OAQ suivra avec le plus grand intérêt.

6 6 I ACTUALITÉS AU-DELÀ DE L ÉCRAN DE FUMÉE Le projet de reconversion de l ancienne l usine d Imperial Tobacco, dans le quartier Saint- Henri, a récemment valu à la firme d architectes Cardinal Hardy un prix d excellence de l Institut canadien des urbanistes dans la catégorie réurbanisation. Il s agit d un des premiers grands projets inspirés de la Stratégie d inclusion de logements abordables dans les nouveaux projets résidentiels de la Ville de Montréal. Ce projet comprend la réalisation de 486 unités d habitation dont environ 170 logements abordables et 78 logements sociaux. Décernés annuellement, les Prix d excellence en urbanisme de l Institut canadien des urbanistes soulignent les mérites de projets innovateurs pour leur contribution à la qualité de la vie urbaine, leur potentiel de mise en application et leur présentation. UN PROJET EN BÉTON En proposant son ingénieux projet d une école d architecture au cœur d un campus urbain, Nicholas Chan, un brillant étudiant de la faculté d architecture de l Université McGill, a décroché le premier prix du 2006 Student Architecture Competition organisé par le Precast/Prestressed Concrete Institute (PCI) des États-Unis. Un honneur qu il est allé recueillir au Texas. Le concept du «Laboratoire d architecture» que Nicholas Chan a élaboré repose sur l utilisation de la terratecture (une construction souterraine), sur l importance du développement durable et sur l idée que le bâtiment puisse servir d outil de promotion de l architecture en tant que discipline. Voilà un futur architecte à qui ses professeurs prévoient une carrière très prometteuse. COMPAGNONS DU REBUT C. SOCIÉTÉ DES REPUS Pour combattre le syndrome des sociétés repues, Les Compagnons du rebut global récidivent pour une troisième saison sur les ondes de Télé-Québec. Cette fois, ils n ont disposé que de huit semaines et de $ pour édifier un bâtiment à la fois original, contemporain et écologique à Baie Saint-Paul. Sous l œil bienveillant de Jacques Languirand, les sept compagnons de cette nouvelle saison ont conçu un bâtiment alimenté uniquement par des énergies nouvelles et possédant des systèmes sanitaires autonomes. L eau y est chauffée par des capteurs solaires, une partie de l éclairage est fourni par une éolienne, tandis que des panneaux photovoltaïques produisent de l électricité. Un système de traitement écologique a même été implanté à l arrière du bâtiment. Les téléspectateurs pourront suivre cette aventure de construction écologique dès janvier 2007 sur les ondes de Télé-Québec.

7 CHRONIQUE I PIERRE FRISKO ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 7 LA CHRONIQUE DONT VOUS ÊTES LE HÉROS C est fou tout le temps que j ai pris rien que pour trouver un nom à cette chronique. Un moment, j ai eu envie de l appeler «Le sexe des anges». Mais certains auraient pu présager d éventuelles paroles oisives alors que je me suis engagé à tenir des propos sérieux. Ensuite, j ai pensé à «Place publique», qui fait vachement archi. Ça correspond pas mal à l idée que je me fais de cette chronique. Mais il y a tout de même des limites à être «drabe». Normalement, c est à ce moment que le génie aurait dû me frapper et me faire accoucher d un titre puissant, drôle et sérieux, évocateur et mystérieux. Le génie est passé, mais j étais ailleurs. Il m a laissé une note, sur laquelle on pouvait lire «La chronique dont vous êtes le héros». Je vous épargne les détails autobiographiques. Les plus attentifs se souviendront d avoir lu certains de mes articles dans Esquisses. Les autres se préoccupent de ma personne comme de leur première chemise. Mais pour les uns et les autres, ce qui compte, c est ce qui va s écrire ici.... Alors, de quoi allons-nous parler? De toutes sortes de choses, qui touchent de près les architectes et les stagiaires. Par exemple, à l ouverture de la 10 e Biennale d architecture de Venise, le directeur, Richard Burdett, posait une question fort intéressante : «Quel est le rôle de l architecte? Est-ce un artiste qui produit une belle œuvre ou est-ce une personne intéressée à comprendre les processus sociaux?» Vous voyez comme moi tout le potentiel de polémique d une telle question. Quand l occasion s en présentera, j aimerais bien parler un peu d éthique. Pas dans le sens de votre code de déontologie. Je voudrais bien savoir comment vous réagissez quand vous avez à établir les priorités entre vos intérêts, ceux de vos clients ou ceux de l ensemble de la société. Rien que ça! En lisant un article sur la mode, une question m est venue à l esprit et je me serais empressé de vous la transmettre si cette chronique en avait été une vraie. Qu est-ce vous en pensez, vous, de tous ces gens qui disent s inspirer de l architecture, qui pour modeler ses chocolats de l Halloween, qui pour créer des vêtements «structurés et graphiques»? N avez-vous pas l impression qu ils poussent le bouchon un peu loin? Parfois, je pourrai m inspirer de l actualité. Pas très chaude, bien sûr, parce qu entre le moment où j écris et le moment où vous lisez, elle risque de s être un peu refroidie. Il y a certains sujets qui s y prêtent quand même bien. Comme le viaduc à Laval, par exemple. Si cette chronique en était une vraie, j aurais cité le ministre des Transports, qui a décidé de démolir un viaduc voisin. «Ce pont d étagement est en tous points identique à celui du boulevard de la Concorde. C est son jumeau. Il est de même conception, de même construction, il est situé dans le même secteur et a été construit la même année.» Pourquoi vous en aurais-je parlé? Parce que ça m a un peu inquiété. Cette annonce, dois-je le préciser, a été faite avant que l on inspecte ledit jumeau. Et en quoi ça vous concerne? Essayez d imaginer qu un bâtiment s effondre. Pas un de ceux avec lesquels on gagne des prix, mais un bâtiment plutôt quelconque. Avant même qu on connaisse les raisons de l effondrement, un ministre débarquerait et lancerait, rassurant : «On démolit tous les autres Jean Couteux. La population a été durement touchée par cette tragédie. Nous n ajouterons pas à ces inquiétudes en laissant place aux rumeurs et aux questionnements hypothétiques pendant les prochaines semaines.» La démagogie a des raisons que la raison ne connaît pas, aurais-je peut-être ajouté, si j en avais parlé... Maintenant, de quelle façon allons-nous traiter les sujets? D abord, sachez que je le ferai avec rigueur : pas question de vous faire prendre des opinions pour des faits et des vessies pour des lanternes. N ayez crainte, rigueur ne rime pas nécessairement avec lourdeur. En prime, vous aurez droit à une certaine dose d impertinence, histoire de faire lever les débats. C est ici que votre rôle prend toute son importance. Si je l ai finalement nommée «La chronique dont vous êtes le héros», c est que je veux que vous y participiez. Pour ça, je devrai donc recevoir vos suggestions, commentaires et autres contributions, que vous m enverrai à l adresse indiquée plus bas. Je m en inspirerai pour rédiger mes papiers et tenter de répondre à certaines interrogations, ou je soumettrai vos idées au jugement de vos pairs. Parfois, vos réactions pourront aussi être publiées de façon intégrale. Mais attention, il ne s agit pas de se crêper le chignon : tout ce que l on souhaite, c est favoriser le débat. Vous ne trouvez pas que ça manque un peu?

8 8 I TÉMOIGNAGE I GENEVIÈVE LAROSE, STAGIAIRE LES TOITS DU MYANMAR Un hall d entrée couvert d un toit en bois qui prend la forme d une coque de bateau inversée, percée par une ouverture qui laisse entrevoir le ciel. Une maison contemporaine aux lignes minimalistes inspirée des volumes d un monastère bouddhiste. Un restaurant sur une presqu île qui récupère l eau de pluie dans un réservoir central surplombé d un toit-entonnoir Trois gestes architecturaux forts signés Spine Architects, une jeune agence implantée à Yangon, au Myanmar, l ancien royaume birman. C est là, malgré le climat tropical et politiquement instable, que Geneviève Larose, une jeune stagiaire de Montréal, s est établie pendant un an afin de réaliser un rêve : créer pour espérer. Je suis arrivée à Yangon, alors capitale du Myanmar, avec le rêve de pouvoir travailler en architecture dans un pays en développement, et l espoir d intégrer des notions de développement durable et de coopération internationale. Le terrain m a menée vers une réalité tout autre, mais dans laquelle l espoir et le rêve ont quand même leur place. Yangon est une ville splendide, qui garde des vestiges de la colonisation britannique. Son centre-ville dense est tissé selon une trame urbaine rigoureuse, avec de larges avenues ombragées qui se coupent à angle droit dans un plan en damier légué par les Anglais. Récemment, la ville a entrepris l élargissement de ces grands boulevards qui traversent la métropole du nord au sud et sont maintenant reliés les uns aux autres par de grands carrefours giratoires. Mais Yangon, cité verdoyante, c est aussi cinq millions d habitants et des banlieues qui ne cessent de s étendre avec l afflux des ruraux. C est une ville cosmopolite où se dressent les gratte-ciel et qui, sous l effet de la politique d ouverture économique, a récemment découvert les embouteillages en même temps que le téléphone cellulaire. À l heure actuelle, Yangon revêt des allures de pastiche néocolonial avec des bâtiments aux volumes disproportionnés, parés d immenses colonnes grecques. Des enclaves du genre gated communities calquées sur le modèle chinois y offrent un style de vie de plus en plus convoité par une nouvelle classe sociale. Il s agit de quartiers résidentiels privés, accessibles par un poste de sécurité et dont toutes les maisons sont coiffées de toits rouges. On donne à ces quartiers des noms évocateurs. Le plus grand se trouve même en bordure d un superbe terrain de golf situé de l autre côté de la rivière, à Pun Hlaing. Mais le Myanmar, pays de l Asie du Sud-Est de 49 millions d habitants, se fait discret sur la scène internationale. Il reste replié sur lui-même et dirigé d une main de fer par une junte militaire. Ici, les trois quarts des habitants vivent en zone rurale et portent le traditionne longyi. Et me voilà en cette terre que les États-Unis considèrent comme un avant-poste de la tyrannie. J observe à travers la ville une jeune architecture qui s affirme par sa différence. C est chez les auteurs de ces projets audacieux que je ferai, entre mars 2005 et mai 2006, une partie de mon stage en architecture. Les fondateurs de Spine Architects sont Stephen Zawmoe Shwe et Amelie Chai, des diplômés en architecture de Berkeley, Harvard et Columbia qui ont en outre pratiqué à New York. En 2003, ils décident de remonter le temps pour revenir s installer à Yangon, car ils perçoivent qu il sera ici plus facile pour eux de faire valoir leur vision de l architecture. C est aussi la volonté de partager son savoir qui motive Stephen Zawmoe Shwe

9 ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 9 à revenir au bercail. L agence, qui fonctionne en atelier, emploie une équipe locale de 19 personnes dont la moyenne d âge est de 30 ans. Par son travail, Spine Architects espère contribuer, à son échelle, à l ouverture du pays. J apprends donc à travailler en architecture non seulement en climat tropical, mais aussi dans un contexte culturel et économique qui est radicalement différent de celui que je connais. La philosophie du bureau propose une vision contemporaine et moderne. J aurai l occasion d y esquisser une architecture qui s inspire des images, des textures, des formes et des volumes du paysage environnant. Certains projets explorent la volumétrie des monastères, d autres s en tiennent à l échelle plus réduite des maisons sur pilotis de l architecture vernaculaire. La contrainte climatique dicte la forme des toitures : en angle avec un débord large qui permet de protéger la façade pendant la saison des pluies et de créer de l ombre pendant la saison chaude. De toute façon, la piètre qualité du béton et des techniques locales empêche, pour l instant, l utilisation de toits plats. Spine Architects a fait de la facture de ses toits sa marque de commerce et a innové dans leur conception afin qu ils répondent de mieux en mieux au contexte tropical. J ai donc appris à jouer avec les toits. Pour un projet de style minimaliste, l une des techniques développées par l agence consiste à créer un parapet assez haut pour qu il cache le toit en pente et donne une impression de toit plat au niveau de la rue. Dans certain cas, une contrainte peut devenir un geste architectural : une pente inversée permet de récolter l eau de pluie qui sera ensuite utilisée pour arroser les plantes. Des considérations culturelles président à l organisation du plan. J ai dû comprendre le programme de la maison asiatique et tenir compte de la relation entre les espaces «servis» et «servants» en proposant deux entrées distinctes. J ai appris à tenir compte des traditions alimentaires et culturelles par l aménagement d une cuisine «sèche» et d une cuisine «humide» ou en proposant une salle de bain pour chaque chambre. J ai trouvé particulièrement intéressant d appliquer les règles édictées par le bouddhisme, qui établissent entre autres un nombre de contremarches impair ou l orientation des pièces, et sont fondées sur le respect de la nature. Embargo économique oblige, j ai dû faire preuve de créativité dans l utilisation des matériaux locaux. Le tek, le bambou, le rotin, le marbre et l ardoise sont utilisés comme base de tout projet. De plus, une économie non industrialisée implique une construction sur mesure. Les artisans installent donc leurs ateliers sur le chantier et, à partir de matériaux bruts, conçoivent par exemple les portes d une maison, les chaises de la réception d une station balnéaire et ainsi de suite. Cette façon de travailler oblige l architecte à être présent à toutes les étapes de l élaboration du projet. Rien de mieux qu une visite de chantier à la plage! Je n ai peut-être pas trouvé le projet humanitaire idéal, mais j ai découvert un autre langage architectural. Cette aventure au Myanmar m a permis de m imprégner d un style nouveau. Certains aspects de ce style sont propres au pays, d autres me définiront désormais. Malgré le climat d instabilité qui caractérise le Myanmar, le rêve de deux architectes s y réalise et j ai eu la chance d y participer, preuve qu il est possible de créer pour espérer. Le projet de Spine Architects est inspirant, non seulement par sa volonté de promouvoir une signature architecturale moderne et respectueuse de l environnement, mais, surtout, par son désir de bâtir un rêve à tout prix.

10 10 I FICHE TECHNIQUE I CLAUDE MH DEMERS ET ANDRÉ POTVIN, GROUPE DE RECHERCHE EN AMBIANCES PHYSIQUES (GRAP), UNE APPROCHE BIOCLIMATIQUE POUR HUMANISER L ARCHITECTURE LES SCIENCES ENVIRONNEMENTALES, QUI NE CONSIDÉRAIENT AUTREFOIS LE CONFORT QUE DU STRICT POINT DE VUE PHYSIOLOGIQUE, PRENNENT AUJOURD HUI EN COMPTE LES NOTIONS DE BIEN-ÊTRE PSYCHOLOGIQUE ET DE SOCIALISATION. Dans une conférence présentée en 2004, Albert Jacquard disait que «dès [que l individu] rencontre l autre il se transforme. Il devient plus que lui-même». Le scientifique évoquait par là l importance de créer des espaces qui favorisent les interactions sociales. Dans la démarche bioclimatique, il est souvent question d intégrer des stratégies environnementales, mais savons-nous comment ces stratégies peuvent modifier le comportement des usagers? Lors de la conception de ses nouveaux bureaux dans la région de Birmingham, en Angleterre, le groupe ARUP, déjà reconnu pour sa grande expertise environnementale, a proposé une approche intégrant le comportement des usagers aux principes bioclimatiques. L ensemble architectural, construit en 2001 pour loger environ 400 employés d ARUP, respecte les principaux critères de conception liés à l efficacité énergétique et au confort physique des usagers mais, en plus, comme nous l a confié Terry R. Dix, directeur d Ove Arup & Partners, il «vise aussi à créer un environnement agréable et productif». Le projet a d ailleurs remporté en 2001 un prix du Royal Institute of British Architects dans la catégorie développement durable. Le bâtiment intègre les principes bioclimatiques de ventilation et d éclairage naturel, et on y a favorisé l emploi de matériaux sains et durables. Sa profondeur de 24 mètres, plus importante que ce qui est habituellement requis pour un projet bioclimatique, favorise l éclairage et la ventilation naturelle. La toiture en forme de triangle tronqué comporte de grands capteurs de lumière naturelle qui agissent aussi comme des cheminées d évacuation de l air vicié. Les puits de lumière ne traversent pas plus d un étage, ce qui évite la création d espaces centraux sombres et statiques. Les capteurs de lumière éclairent efficacement les espaces de travail éloignés des fenêtres à la périphérie du bâtiment. Un éclairage électrique d appoint est utilisé l hiver lorsque, par temps couvert, le niveau d éclairement naturel est insuffisant. L été, par contre,

11 UNIVERSITÉ LAVAL ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 11 l éclairage artificiel n est que rarement utilisé, limitant ainsi les gains internes. Toiture et planchers sont en béton exposé et constituent une masse thermique dont les échanges sont constamment contrôlés par la ventilation naturelle diurne ou nocturne. L aménagement sur deux ou trois étages favorise les interactions entre employés tout en minimisant l utilisation des ascenseurs. À cet effet, des études sont en cours pour évaluer l impact de la forme des bâtiments sur la possibilité pour les employés de maintenir une meilleure condition physique. Des mezzanines sont utilisées selon un principe visant à optimiser la communication visuelle et acoustique entre au moins deux niveaux à la fois. Bien que certains espaces fermés soient nécessaires, la plupart des réunions ont lieu dans des espaces ouverts. Ces aires ouvertes semblent favoriser les interactions sociales tout en diffusant un sentiment de grande transparence et de meilleure communication entre les employés. Les problèmes d acoustique qu auraient pu causer les espaces ouverts et le plafond en béton exposé ont été en grande partie résolus par la conception d un diffuseur d éclairage artificiel qui, en plus de procurer une lumière directe et indirecte, comporte des éléments acoustiques qui absorbent les fréquences sonores indésirables. Le système de parement extérieur en cèdre non traité acquerra une patine au fil du temps. Des volets de bois servant de pare-soleil pivotent selon l axe vertical des fenêtres en fonction des préférences des usagers voulant se protéger des gains solaires ou de l éblouissement. Les fenêtres sont manœuvrables de l intérieur afin d offrir un contrôle personnalisé de la ventilation naturelle. À l extérieur, les volets créent un motif qui transforme l aspect du bâtiment en fonction des conditions environnantes : ouverts, ils affichent clairement la fonction administrative du lieu et fermés, ils donnent à l ensemble un aspect vernaculaire que plusieurs critiques d architecture ont qualifié de «régionalisme critique». Ces panneaux de bois, disposés selon les préférences des usagers, expriment sur la façade du bâtiment la diversité

12 12 I des besoins de chacun dans le temps et la grande possibilité d adaptation du bâtiment. Selon des études postoccupation récentes 1 portant sur un corpus exhaustif de bâtiments administratifs types au Royaume-Uni, le campus ARUP se classe dans les 20 % des bâtiments considérés comme les meilleurs au niveau du confort physiologique des usagers. La satisfaction globale des usagers le place dans les premiers 10% de ce même corpus d étude, alors qu un indicateur de santé perçue par les usagers au travail place le projet dans les premiers 5 % des bâtiments étudiés. Des relevés comparatifs pré- et post-occupation suggèrent aussi une augmentation de 17 % de la productivité des usagers. Des facteurs non environnementaux liés au site et à la nouvelle organisation du travail contribuent certainement à cette augmentation. Cependant, les possibilités de rencontres et d adaptation environnementale expliquent sans doute en grande partie la perception extrêmement positive de ce bâtiment bioclimatique par rapport à un corpus d étude composé majoritairement de bâtiments administratifs conventionnels. Ce projet, qui respecte en tous points les critères de l architecture bioclimatique et écologique, constitue un nouveau modèle architectural pour le parc administratif périurbain. Sa principale contribution à la réflexion environnementale, cependant, est d utiliser consciemment, et dans une démarche intégrée, les principes bioclimatiques et écologiques afin d humaniser une typologie architecturale qui avait grand besoin d un souffle nouveau. 1 AUSTIN, BEAVEN, WARBURTON, WHITLEY (2004). DESIGN FOR WORKPLACE FACT OR FICTION SUSTAINABILITY AND PROFIT, CLOSING THE LOOP, WINDSOR CONFERENCE ON POST-OCCUPANCY EVALUATION, WINDSOR, ROYAUME-UNI.

13 20 PRIX D EXCELLENCE I SYLVIE CHAMPEAU, CONSULTANTE, GESTION INTÉGRALE DU PROGRAMME DES PEA 13 Prix0 7 d excellence en architecture L ARCHITECTURE ET LES AFFAIRES : LE PONT EST ÉRIGÉ C est à l issue de rencontres et de discussions enrichissantes que s est récemment conclue une entente de partenariat entre l Ordre des architectes et le journal Les Affaires (Médias Transcontinental), dorénavant désigné «média officiel» du programme des Prix d excellence en architecture L Ordre et le journal partagent un intérêt commun envers l architecture, ainsi qu une volonté d explorer les voies qui lient le monde des affaires à l architecture dans des perspectives locales et internationales. Soulignons que le journal Les Affaires, qui offre une couverture provinciale, est la principale source d information sur l actualité économique et financière pour les décideurs du Québec, qu ils soient investisseurs, gestionnaires, professionnels, jeunes entrepreneurs ou consommateurs. Son tirage moyen est de exemplaires (98 % d abonnés) et il est lu par plus de personnes chaque semaine. Dans le cadre de cette entente, le journal diffusera des publicités de l Ordre faisant la promotion de la programmation des Prix d excellence en architecture, de même que des projets mis en nomination et primés. Ces publicités sont destinées à faire connaître l existence des Prix d excellence au milieu des affaires, à convier les lecteurs aux conférences et présentations publiques (conférence du président du jury, marathons d architecture, expositions régionales) et à les inciter à démontrer leur appréciation pour l architecture en y allant d un vote et de commentaires sur le site Internet de l Ordre. Enfin, les lecteurs du journal pourront lire un premier cahier spécial Les Affaires entièrement consacré à l architecture le 16 juin C est sur la base de cette première expérience que l Ordre et le journal détermineront l intérêt de publier aux deux ans un tel cahier en accompagnement de chacune des futures éditions des Prix d excellence. Au moment d écrire ces lignes, le sommaire du premier cahier n était pas encore final. Nous prévoyons cependant un supplément d une dizaine de pages rédactionnelles d une qualité et d une objectivité éditoriales (pas de publi-reportage) fidèles à la réputation du journal Les Affaires. Oser la pub! Nous vous invitons à soutenir les efforts de diffusion et de valorisation de la profession entrepris par l Ordre en tirant profit de cette extraordinaire occasion de faire la promotion de vos services dans un média d information reconnu et respecté qui rejoint votre clientèle, dans un contexte qui mise sur l architecture exemplaire. Affichez votre image ou votre signature professionnelle, soulignez un 10 e ou un 25 e anniversaire, faites valoir les distinctions obtenues ou les prix prestigieux décernés à votre firme, bref, choisissez l angle opportun et faites-vous connaître du lectorat sensible du journal Les Affaires! LE JOURNAL ACCORDE UN RABAIS DE 15 % AUX ARCHITECTES QUI RÉSERVERONT LEUR ESPACE PUBLICITAIRE AVANT LE 19 JANVIER POUR CONNAÎTRE LES DONNÉES DÉMOGRAPHIQUES, FORMATS ET TARIFS, VEUILLEZ COMMUNIQUER AVEC SYLVIE CHAMPEAU AU , OU À L ADRESSE

14 14 I CHANTIERS I CARDINAL HARDY ET ASSOCIÉS, ARCHITECTES LA RÉSURRECTION DE L ÉGLISE ST. JAMES Au centre-ville de Montréal, le projet de revitalisation de l église St. James United a misé sur le potentiel économique et culturel de la ville pour mettre en valeur ce monument exceptionnel. Érigée en 1888, la plus grande église méthodiste jamais construite au Canada constitue l un des plus beaux joyaux architecturaux du patrimoine religieux montréalais. À l apogée de l ère victorienne, l architecte Alexander F. Dunlop réalisait cet imposant monument néogothique rue Sainte-Catherine. Ce sanctuaire protestant présente des particularités remarquables comme son magnifique prolongement arrière en forme d abside, son toit d ardoises et sa maçonnerie soignée. L église St. James United est d ailleurs classée monument historique par le ministère de la Culture et des Communications du Québec depuis IMAGE DE SYNTHÈSE CARDINAL HARDY ET ASSOCIÉS, ARCHITECTES PHOTOS DE CHANTIER FABER CAYOUETTE, POUR CARDINAL HARDY ET ASSOCIÉS, ARCHITECTES En raison de graves difficultés financières, la Congrégation unie de Montréal a été contrainte, en 1926, de sacrifier la façade de son église et d ériger un immeuble commercial qui a occulté le raffinement et l authenticité du monument. Conçu par l architecte Frank Peden, le bâtiment des années 1920, de caractère plus moderne et nettement plus sobre, a entièrement dévoré le parvis de l église, en plus de saccager le grand jardin, qui constituait un îlot de verdure dans le paysage du quartier des fourrures environnant. Au centre de cette gaine de brique de trois étages, seul un portique central d allure néogothique donnait désormais accès à l église. Malgré l aberration du projet, l immeuble moderne a tout de même été conçu avec le souci de créer un front d îlot convenable poursuivant l encadrement de la rue Sainte-Catherine. Il aura fallu 80 ans et la mise en branle du projet du Quartier des spectacles, à proximité, pour que l on se décide enfin à libérer le lieu de culte de sa sombre camisole de force et qu on lui permette de recouvrer son lustre d antan. Il est revenu à la firme d architectes Cardinal Hardy de révéler à nouveau la façade de l église, de redonner vie au jardin en pourtour et de faciliter les accès à l ensemble tout en maintenant l activité commerciale. Les immeubles latéraux abritent désormais des boutiques,

15 ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 15 des bureaux et une garderie. L ensemble de ces activités renforce la mixité traditionnelle du secteur entourant l église, qui constitue encore aujourd hui un important noyau communautaire du centre-ville. Rehausser un monument religieux dans un environnement bouillonnant d activité est un défi qui a demandé aux architectes de la délicatesse et de la circonspection. Pour obtenir un dégagement acceptable, il a fallu procéder au démantèlement de trois travées de l immeuble commercial. Ce dégagement permet aujourd hui non seulement d apprécier les détails architecturaux de l église, mais procure un espace public révélateur, une oasis harmonieuse, propice au rassemblement et à la détente pour les travailleurs et les promeneurs du centre-ville. Un plan d éclairage architectural appuie cette révélation. Les façades sur rue du bâtiment commercial ont été restaurées en conservant leur facture sobre. La préservation de l intégrité de ces ailes témoigne de l évolution historique du site. Le corps commercial fragmenté présente de nouvelles façades résolument contemporaines. Leur transparence accroît la luminosité à l intérieur des commerces tout en magnifiant les attributs néogothiques du portail restauré de l église. Une phase ultérieure du projet prévoit la construction d un étage résidentiel supplémentaire en retrait. L incision pratiquée dans la devanture commerciale révèle un parvis d ardoise foncée menant à un emmarchement de pierre. Cette surface sombre avive l éclat pierreux de la façade aux teintes rosées. Pour panser cette entaille dans le bandeau commercial, une seconde peau entoure l écrin sombre du parvis. Accolés à ces nouvelles façades anthracite, des escaliers desservant les bâtiments latéraux se dressent de part et d autre de la place. Des parois de verre enserrent les volées de marches soutenues par une charpente d acier galvanisé. Composés d une série de textures, ces vitraux monochromes produisent un effet de prisme réfléchissant une image vibrante du portail. Le parvis demeure entièrement dégagé, si bien qu aujourd hui, quand on déambule devant ce monument et cette place retrouvés, on respire enfin d aise. ARCHITECTES CLIENT ET DÉVELOPPEUR CONSULTANT EN PATRIMOINE PAYSAGE DU PARVIS RESTAURATION DE L ÉGLISE CARDINAL HARDY ET ASSOCIÉS, SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT ST. JAMES MARIO BRODEUR, ARCHITECTE CLAUDE CORMIER PAYSAGE WERLERMAN GUY MCMAHON ARCHITECTES PAUL SAUVÉ, LM SAUVÉ INC., PRÉSIDENT ARCHITECTES

16 16 I ENVIRONNEMENT I GUYLAINE DESMARAIS, ARCHITECTE, ASSOCIÉE DE RECHERCHE, DÉPARTEMENT DE GÉNIE DU BÂTIMENT CHAUDE, CHAUDE, LA réchauffement planétaire : que faire pour prévenir l emballement de notre climat? Louis Fortier, Ph.D. Université Laval Dans le cadre des conférences Mardis verts, le Comité techniques et bâtiments durables de l Ordre des architectes accueillait, le 19 septembre dernier, le chercheur Louis Fortier, qui présentait le résultat de ses recherches sur le réchauffement climatique et planétaire. Cette première d une série de trois conférences automnales visait à nous sensibiliser aux conséquences de notre mode de vie et, plus spécifiquement, à la consommation énergétique et aux moyens qui doivent être pris pour éviter le pire. Louis Fortier, professeur à l Université Laval depuis 1989 et titulaire de la Chaire du Canada sur la réponse des écosystèmes arctiques au réchauffement climatique, est surtout connu en tant que responsable scientifique du brise-glace de recherche Amundsen et directeur scientifique du Réseau de centres d excellence ArcticNet. En se fondant sur sa vaste expérience en étude climatique et ses séjours dans le Grand Nord, le professeur Fortier nous a exposé les changements profonds qui affectent cette partie du globe. Il a évoqué entre autres l augmentation de près de 3 o C de la température moyenne et la fonte des glaces la banquise a diminué de 30 % au cours des 30 dernières années. Il a aussi parlé des conséquences néfastes de ces phénomènes, telles que la diminution de la réflectivité de la banquise qui provoque une absorption accrue des rayons solaires par l océan, d où une augmentation de la température de l eau qui entraîne à son tour une fonte encore plus grande de la glace.

17 ET DES GÉNIES CIVIL ET DE L ENVIRONNEMENT, UNIVERSITÉ CONCORDIA ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 17 PLANÈTE L exposé a permis de comprendre à quel point les changements climatiques qui se produisent en ce moment sont graves. L expert a dressé un parallèle avec la démographie : plus la population augmente, plus la consommation énergétique s accroît et plus s élève la concentration de CO2 dans l atmosphère. Les conséquences du changement climatique, la nature même de ce phénomène ne font pas consensus. En effet, au sein de la communauté scientifique, il existe plusieurs points de vue divergents. Les sceptiques, par exemple, remettent en Mardi verts question l existence même du changement climatique. La plupart de ces chercheurs, toutefois, sont subventionnés par l industrie américaine de pétrole. À l opposé, les «eschatologues» se présentent comme des fanas de la fin du monde. Ils ont une vision apocalyptique du réchauffement de la planète et voient dans la hausse des taux de CO2 les premières étapes d une transformation de la Terre en Vénus. Enfin, les inquiets sont de plus en plus nombreux parmi les scientifiques et considèrent que des mesures doivent être prises le plus rapidement possible. De nombreuses pistes de solution sont envisageables. Louis Fortier en a énuméré une quinzaine. Notons que certains pays comme l Islande et la Suède ont déjà pris des mesures radicales, alors qu en Amérique, tout ou presque reste à faire. Mais de toutes les mesures proposées, la réduction de la consommation énergétique est celle qui concerne le plus les architectes, au même titre que le choix sensé de matériaux de construction visant à favoriser une stabilisation de l émission de gaz à effet de serre. Les propos tenus par Louis Fortier ouvrent donc la voie à une réflexion qui se poursuivra, à tout le moins dans le cadre des Mardis verts. La prochaine conférence sera présentée par l Agence de l efficacité énergétique du gouvernement québécois. Pour plus d information sur les activités de l Amundsen et du réseau ArcticNet ainsi que sur les résultats des recherches :

18 18 I PATRIMOINE I MARCEL JUNIUS, ARCHITECTE ET URBANISTE POUR UN URBANISME DURABLE ET PLUS HUMAIN Alors que l administration municipale de la nouvelle grande ville de Québec souhaite le développement de nombreuses unités de logement pour l arrondissement historique de Sillery, plusieurs intervenants s en inquiètent. C est le cas de l architecte et urbaniste Marcel Junius, Prix du Québec en 2003 et ancien président de la Commission des biens culturels du Québec. L avenir des grandes propriétés à caractère religieux est en jeu. La troisième consultation publique sur l avenir des grandes propriétés conventuelles de Sillery s est déroulée le 27 septembre dernier. Cela n a pas été un grand moment pour l urbanisme. Le public n a pas eu droit à un seul moment d émotion ni à aucune vision porteuse pour l avenir de ce territoire historique. On ne s étonnera donc pas que cette séance se soit terminée dans la déception et l indifférence. Nous croyons qu il est légitime de réclamer que les responsables fixent les balises qui orienteront le développement de cet arrondissement historique adopté comme tel par le Conseil des ministres du gouvernement du Québec en 1964 dans le sens de «la conservation intégrée du patrimoine». Voilà une perspective au caractère multidisciplinaire qui prend en compte une notion du paysage élargie à l urbanisme historique et au patrimoine naturel. Fort justement, les citoyens ont rappelé à l assemblée que le sujet à l ordre du jour se situait dans le périmètre d un territoire inscrit au répertoire du patrimoine culturel du Québec. Il doit être traité comme tel et il exige une sensibilité affinée puisqu il est le témoignage d un legs qui est à la fois culturel, social et humain. La noble mission de préserver la ville historique incombe aux responsables municipaux ainsi qu aux gardiens du patrimoine culturel du gouvernement du Québec. Cela inclut la Commission des biens culturels, conseillère auprès de l autorité du ministère de la Culture. Sur cette scène, les citoyens contribuables sont concernés au premier chef. Ce sont eux qui habitent l arrondissement, y travaillent, y circulent et s y récréent. Et ces citoyens veulent que les lieux chargés de valeurs qui sont à la fois symboliques et génératrices de culture fassent naître un sentiment de sécurité et d identité. Ce territoire historique mérite une attention particulière. Tout en respectant la procédure technique, il serait opportun de faire place à la sensibilité pour que fleurisse une urbanité qui se traduise par l obligeance et la délicatesse dans le développement des tissus urbains anciens. Il faut y réfléchir. Voilà pourquoi le moratoire sur tout développement dans l arrondissement historique de Sillery doit être prolongé. Cette recommandation s inscrit dans les priorités du mémoire qu Anne Guérette, architecte et présidente de la Coalition Héritage Québec, a rendu public lors de la consultation. Cette coalition souhaite que nos grands ensembles à caractère religieux deviennent les leviers d une régénération urbaine durable qui profite à l ensemble de la collectivité et aux générations futures. Pour que cela soit possible, des consultations publiques doivent se tenir dans tous les arrondissements et un moratoire doit être décrété sur l ensemble du territoire de la nouvelle grande ville de Québec où l on recense au moins 56 autres grandes propriétés à caractère religieux qui ne bénéficient d aucune protection bien qu elles soient d une grande valeur. Ce temps d arrêt permettrait aux citoyens de faire le point, de rassembler leurs idées et d établir des objectifs communs.

19 LECTURES ESQUISSES NOVEMBRE 2006-JANVIER 2007 I 19 IN NOMINE ARCHI TOUCHONS DU BOIS PASSONS AU SALON BRIQUE-À-BRAC PIANO ET SA GAMME Au Québec, comme partout en Occident, un vent de défection souffle dans les sacristies de nombreuses églises. Des milliers de sanctuaires sombrent dans une léthargie engourdissante. Dans le cadre du Colloque international de Montréal, une quarantaine de spécialistes se sont demandé (dans les deux langues) comment les églises pourraient réintégrer le patrimoine collectif. Puisqu il semble qu il n existait pas d étude d ensemble complète sur les qualités uniques de forme, de couleur et de structure du bois, le photographe et architecte Will Price a entrepris de les inventorier. Il nous présente sa collection de photographies d une diversité spectaculaire, organisées par régions du monde. La preuve que le bois est un matériau esthétique et écologique adapté à tous les temps. Salons, livings, séjours des lieux de vie domestique devenus de véritables espaces de partage et de détente. Ce livre présente une sélection internationale des tendances conceptuelles et des solutions de design actuelles. Des espaces parfois loufoques, souvent impressionnants, toujours fabuleux. Après avoir été négligée par les modernistes qui n en avaient que pour l acier, le béton et le verre, la brique est de retour. Ce magnifique livre retrace l histoire du matériau, depuis 5000 av. J.-C. jusqu à son emploi dans les constructions actuelles. De l ancienne ville de Babylone au Chrysler Building... en plus de 600 illustrations. Pour Renzo Piano, le processus de conception d un bâtiment est tout aussi important que sa forme finale. L architecte nous présente ici ses réalisations et ses projets de 1990 à 1995 à l aide de nombreux plans, croquis et photographies. Le livre met en évidence les aspects les plus significatifs des réalisations et leurs points communs. Quel avenir pour quelles églises? L art et l histoire du bois Lucie K. Morisset, Luc Noppen Will Price et Thomas Coomans Citadelles & Mazenod Presses de l Université du Québec 317 pages 607 pages Salons Stefano Maffei, Venanzio Arquilla et Barbara Parini Actes Sud 369 pages L art et l histoire de la brique James W.P. Campbell Citadelles & Mazenod 320 pages Renzo Piano Building Workshop Peter Buchanan Phaidon 227 pages

20 20 I TABLEAU DES MEMBRES NOUVELLES DE QUÉBEC I JEAN-YVES RICHARD, ARCHITECTE NOUVEAUX MEMBRES Les architectes suivants ont été inscrits au Tableau de l Ordre Le 7 juillet 2006 Dufaux, François Herscovitch, Mitchell Godlovitch, Nathan Le 30 août 2006 Desjardins, Jean-Claude Germain, Etienne Hasswani, Dany Marais, Bertrand St-Marseille, Stéphanie RÉINSCRIPTIONS Les architectes suivants ont été réinscrits au Tableau de l Ordre Le 7 juillet 2006 Gill, Suzelle Roy, Odile Le 30 août 2006 Phan, Huy Minh Rubinyi, Katherine Anna Hall, Daniel DÉMISSIONS Le 28 juillet 2006 Le 31 août 2006 Breault, Manon Cheng, Paul Chai-Peng REGROUPEMENT TECHNOLOGIQUE EN HABITATION DU QUÉBEC [RTHQ] Le mercredi 20 septembre dernier, plus de 40 intervenants du secteur de l habitation se sont réunis à l Hôtel Québec, de Québec. Le thème de la rencontre : bâtiment vert, énergie, maison autonome. Six architectes issus de différents milieux de la pratique ont présenté projets et réflexions à leurs collègues. Deux présentations, en particulier, ont suscité un très grand intérêt dans l auditoire. André Bourassa, architecte, a proposé une réflexion sur les toitures vertes et a exposé les limites d utilisation de ce concept dans l habitation et les bâtiments du secteur public. Bernard Serge Gagné, d ABCP Architecture, a pour sa part présenté un exemple de développement durable : le recyclage d une banque de Québec pour loger les activités professionnelles de cette firme d architectes. Sept autres thèmes ont été abordés : des changements de la réglementation énergétique au Québec à la Cité verte, en passant par un projet de maison autonome en paille présenté par Dominique Poirat du Service d aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP). PROGRAMME DE SURVEILLANCE GÉNÉRALE ADOPTÉ PAR LE BUREAU DE L ORDRE À SON ASSEMBLÉE DU 31 MARS DERNIER Visite de 175 bureaux où exercent 300 architectes (55 visites par l inspecteur permanent et 120 visites par les inspecteurs contractuels; Attention particulière aux architectes n ayant jamais été inspectés ou l ayant été il y a longtemps; Transmission de 300 questionnaires d'autoévaluation aux membres de l Ordre. EXAMEN D ADMISSION I JEAN-PIERRE DUMONT, SECRÉTAIRE DE L ORDRE CNEX : C EST UN DÉPART À la suite de la décision du Bureau de l OAQ, en décembre 2005, d instituer un nouvel examen d admission à la profession, l Ordre a entrepris, dans les mois qui ont suivi, une tournée régionale qui avait pour but notamment d informer les architectes et les stagiaires du Québec de cette importante décision. Parallèlement à cette démarche, l Ordre a aussi informé les autres ordres et associations d architectes du Canada, ainsi que le National Council of Architectural Registration Boards (NCARB). Cette étape a permis de confirmer que l insatisfaction de l OAQ par rapport à l examen du NCARB était partagée par d autres associations des provinces canadiennes. De fait, les associations d architectes de l Alberta et de l Ontario ont clairement manifesté leur intention de développer en collaboration avec l OAQ un nouvel examen d admission commun. À son assemblée du 18 mai 2006, le Bureau de l OAQ a créé le Comité de l examen professionnel, qu on désigne, pour cette première édition, comme le Comité du nouvel examen (comité Nex ou CNEx). Ce comité, qui est composé d architectes et de permanents de l OAQ, a reçu le mandat de diriger et de coordonner le développement de la première version de l examen. Étant donné que ce travail d élaboration devrait se faire en partenariat avec les associations de l Alberta et l Ontario, une coordination avec ces provinces sera essentielle. Au moment d écrire ces lignes, des discussions sont en cours pour régler les derniers détails d une entente de collaboration entre les trois parties. Depuis sa création, le CNex a tenu trois réunions. Une bonne partie de l été a été consacrée à élaborer un plan de travail qui a été soumis pour approbation aux autres provinces. Les services de consultants en docimologie ont également été retenus pour conseiller l Ordre et ses partenaires tout au long du dossier. De l avis de nos consultants, qui en ont vu d autres, le projet est bien parti. Au cours des prochaines semaines, à la suite de l approbation du plan de travail par les trois provinces, le développement proprement dit de l examen sera amorcé. Un compte rendu vous sera donné au fur et à mesure de l avancement des travaux par l entremise d Esquisses et du bulletin Élévation.

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