CHAPITRE I IL Y A BIEN LONGTEMPS DEJA

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CHAPITRE I IL Y A BIEN LONGTEMPS DEJA"

Transcription

1 - 3 - INTRODUCTION Le 7 janvier 1997, Alain JUPPÉ, Premier Ministre m avait demandé, en me confiant une mission parlementaire, de mener une large réflexion sur les conséquences qu auraient les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication (NTIC) sur la Société Française, à l aube du 3 e millénaire. Il m avait demandé de lui préparer un ensemble de mesures qui seraient à mettre en œuvre, pour que la France puisse ainsi mieux entrer dans le 21 e siècle. Je devais remettre mon rapport, au Premier Ministre, le 6 Juillet Le Premier Ministre et son gouvernement ayant changé le 2 Juin 1997 et les usages obligeant, lors d un changement de majorité, qu un parlementaire, ainsi mandaté, se décharge de sa mission, j ai rencontré, début Juin 1997, le Président du Sénat, Monsieur René MONORY, qui m a demandé de poursuivre mon travail, et même de l élargir. Sous l autorité de Monsieur Christian PONCELET, la Commission des Finances du Sénat, commission à laquelle j ai l honneur d appartenir, a décidé le 3 Juillet 1997 de me confier une nouvelle et large mission sur les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication. Mes collègues, Pierre LAFFITTE, Alain GERARD et Franck SERUSCLAT, ainsi que le Député Patrice MARTIN-LALANDE et la mission : Maîtriser la société de l information : Quelles stratégies pour la France? dont les rapporteurs étaient Messieurs Alex TÜRK, Pierre HERISSON et Alain JOYANDET, ayant remis en 1997 un ensemble de rapports particulièrement bien instruits, j ai complété mes travaux, à partir de Juillet 1997, par une nouvelle approche, pour éclairer sous un jour nouveau, la problématique posée par la montée en puissance des NTIC, dans notre Pays.

2 - 4 - Appuyant les fondations de mon travail sur plus de cinq siècles de notre Histoire, j ai essayé de comprendre pourquoi la France, depuis le début de la révolution industrielle, avait quasi systématiquement un comportement atypique, si nous le comparons aux démocraties anglosaxonnes, face aux ruptures technologiques. En me promenant ainsi sur les sentiers de l Histoire, j ai pu arrimer mon raisonnement sur quelques points d ancrage forts, qui prennent appui sur la découverte de l Imprimerie, en passant par le Concile de Trente et la Réforme, en observant l Edit de Nantes et sa révocation avec la fuite des Huguenots, pour mieux comprendre la France Moderne qui, malgré sa volonté profonde de s ouvrir, continue à vouloir s abriter sous l aile d un Etat fort tel que l avait conçu Colbert. Les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication permettant de tisser à une vitesse foudroyante, avec Internet, une toile mondiale qui, déjà, relie plus de 100 millions d êtres humains, et qui devrait fondre dans une même communauté plus d un milliard d hommes avant 10 ans, posera inexorablement des problèmes fondamentaux à notre société pyramidale héritée de la Rome Antique et de la Rome Catholique. Aussi, après m être ainsi promené dans la Passé, j ai décidé de plonger dans le Futur en allant à la rencontre des Internautes qui, avec un esprit de pionniers, sont en train de défricher les sentiers de l avenir. Comme cela se fait dans ce monde nouveau, j ai allumé une petite lumière, qui s appelle une page Web, pour dire à cette Communauté que j existais. Comme la curiosité est un des traits marquants de ces aventuriers de la toile, mon site a accueilli plus de visiteurs en un an. Ils ont été des milliers et des milliers à répondre à mes longs questionnaires, qui m ont permis de mieux comprendre leurs attentes, et à m envoyer des s (messages électroniques) ou à laisser souvent de longs développements sur le Livre d Or ou dans le cadre du forum. Ainsi, j ai eu le privilège en faisant ce long plongeon dans l avenir, d être le premier parlementaire français qui aura autant appris des intervenants du réseau, que des longues et intéressantes auditions

3 - 5 - des personnalités placées au sommet de nos diverses structures pyramidales. Je ne transcris, dans le deuxième tome de ce rapport, qu une infime partie des remarques, souvent pertinentes, même si parfois elles étaient décapantes, des Internautes de la base. J ai tant appris, dans cette année écoulée sur le réseau, que je porte en moi l intime conviction que, pour tout travail en profondeur sur des problèmes de société, les parlementaires en mission, comme les commissions d enquêtes parlementaires, se feront un devoir, dorénavant, d aller consulter un vaste public d internautes, en utilisant un langage nouveau et non pas en transcrivant simplement nos documents administratifs trop souvent abscons. Puisse ce rapport, dans les trois domaines majeurs de l avenir, l Education, l Entreprise et le Citoyen, inspirer l ensemble des hommes et des femmes qui gouvernent et administrent notre Pays, car les temps seront vite venus où une nouvelle ère va s ouvrir pour toutes les Démocraties du Monde. Il serait dommageable, pour notre Pays, que ses gouvernants, hauts fonctionnaires et aussi chefs d entreprise qui se croient à l abri, depuis des siècles, en haut de leur structure ne sentent pas que la mutation profonde portée par les réseaux est en train d imbiber la base de nos vieilles pyramides, et ne pressentent pas la nécessité de ressourcer leur légitimité dans cette nouvelle eau de jouvence. René TREGOUET

4 - 6 -

5 - 7 - CHAPITRE I IL Y A BIEN LONGTEMPS DEJA C est l imprimerie qui nous a fait entrer dans la société de l information. Si tout le monde s'accorde sur ce point, rien ne s'avère plus difficile que de retracer la genèse de cette société. L'histoire, on le sait, se prête mal à une lecture claire, objective et linéaire de son cours, travaillée qu'elle est par des influences aussi multiples que variées, par des mouvements de continuité aussi bien que par des moments de rupture, par des contrastes comme par des contradictions flagrantes. Les questions qu'elle nous engage à nous poser possèdent donc, elles aussi, ce caractère de complexité, en particulier lorsque nous nous penchons sur un événement de grande ampleur. Ainsi, s'agissant de la société de l'information, certaines questions s'imposent d'emblée, au premier rang desquelles celle, fort complexe, des déterminismes. Comment, en effet, faire la part des déterminismes historiques? géographiques? humains? Comment articuler, ensuite, ce qui relève d'actions individuelles et ce qui participe de champs plus collectifs? Que faut-il imputer, enfin, aux facteurs économiques et politiques, culturels et sociaux? Au carrefour de multiples disciplines, toutes ces questions opposent et continueront longtemps d'opposer les chercheurs, qu'ils soient historien, géographe, sociologue ou spécialiste des média, suggérant à quel point l'appréciation des causalités historiques s'avère délicate en la matière.

6 - 8 - Autant l'avouer d'emblée : loin de moi, la prétention de vouloir trancher ces débats. Loin de moi, également, l'idée de m'immiscer dans des polémiques qui excèdent de toute façon le cadre de cette étude. Et pourtant, j'en ai la conviction : l'homme politique ne peut et ne doit pas se dispenser d'étudier le passé, afin de mieux comprendre, non seulement les évolutions inéluctables dans lesquelles l'histoire nous engage, mais aussi, et surtout, les blocages qu'elle nous lègue et qui pourraient nous empêcher de faire face aux exigences que l'avenir nous assigne si nous ne savions pas les reconnaître. À ce nécessaire examen de nous-mêmes que l'histoire nous impose, et parfois avec brutalité, répond cependant une autre conviction. Ne sommes-nous pas également les héritiers d'atouts et de qualités indéniables? À nous de les mettre en valeur. Il en va de l'avenir, assurément, car qu'est-ce que l'avenir, sinon le sens que nous donnons à notre passé? Ainsi, pour concilier cette double exigence d'engagement et de neutralité, de parti-pris et d'humilité, je me suis efforcé, autant que faire se peut, de ne retenir parmi les nombreuses analyses formulées par les spécialistes que les plus pertinentes, à coup sûr les mieux étayées, me proposant moins de la sorte de réconcilier des théories souvent opposées que de mettre en lumière ce sur quoi leurs auteurs s'accordent. Dans ce chapitre, j'insisterai donc successivement sur les points suivants : l'importance capitale de la progressive mise au point des techniques d'impression ; leurs conséquences cruciales sur les questions religieuses en Europe ; l'articulation complexe entre la doctrine protestante, l'esprit d'entreprise et le développement économique qui en découle et qui permet de rendre compte du déclin relatif de l'europe méridionale à partir du XVI e siècle. Mon souci de m'abstenir de prendre parti au sein de querelles d'experts, notamment pour ce qui concerne l'appréciation des causalités historiques, ne saurait néanmoins m'empêcher de rendre un hommage particulier à Alain Peyreffite, dont l'ouvrage, La Société de confiance, a guidé fortement ma réflexion.

7 - 9 - En plus de ses analyses, je partage avec son auteur la conviction que les facteurs psychologiques et humains sont trop souvent sousestimés alors même que leur importance nous apparaît chaque jour davantage. Un autre livre, cité dans l'introduction de la présente étude, a également joué un rôle décisif dans ma réflexion. il s'agit des Nouveaux pouvoirs, d'alvin Toffler, qui démontre avec brio dans quelle mesure la puissance du savoir tend à l'emporter de plus en plus sur la puissance de l argent et de la violence : GUTENBERG INVENTE L'IMPRIMERIE Avec la progressive mise au point des techniques d'impression, l'occident rentre dans ce qu'il est convenu d'appeler " la civilisation des mass média ", cet autre nom de " la société de l'information ". I. MÉDIA ET INFORMATION : DES APPROCHES COMPLEXES Couramment employées, voire consacrées, ces expressions n'en conservent pas moins un certain flou sémantique. Marquées par une inflation de sens, elles désignent de nombreuses réalités et tendent progressivement à se substituer à de multiples concepts. Autant dire qu'un travail préalable de redéfinition de ces termes s'impose, prévenu que cette analyse de notions, pour rapide qu'elle pourra paraître, n'évitera pas de croiser des théories, sinon antagonistes dans leurs principes, du moins divergentes dans leurs conclusions.

8 A) " MÉDIA " En ce qui concerne le terme de " médium ", force est de constater que ce terme renvoie à trois référents distincts (quoique, bien entendu, articulés). En effet, il désigne tout à la fois : une technique de communication (par le texte, par l'image, etc.) ; un support matériel (papier, toile, écran, etc.) ; un message transmis dans le processus de la communication. Dès lors, deux conceptions se dessinent, qui distinguent et opposent les spécialistes des média. La première accentue l'idée selon laquelle ces trois référents forment une réalité homogène. Ainsi du philosophe américain Mac Luhan affirmant triomphalement que " médium is message ", autrement dit que le canal de transmission et l'information transmise sont littéralement consubstantielles. La seconde conception, quant à elle, accentue au contraire l'idée que la communication constitue un processus fondamentalement hétérogène. Qu'on insiste, avec Umberto Eco, sur la différence foncière des codes médiatiques (une image ne produit pas le même type de message qu'un texte) ; qu'on accentue, avec Régis Debray, le rôle capital des techniques employées (le matériau conditionne l'outil d'inscription qui, à son tour, détermine le type d'écriture) ; qu'on souligne, avec d'autres théoriciens, l'influence du contexte culturel, facteur d'un relativisme certain (" vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà " ; disait déjà Pascal), une chose est sûre : à l'image de son fonctionnement, le terme de " média " désigne une réalité plurielle, contradictoire, ambiguë, à tout le moins hétérogène.

9 B) " SOCIÉTÉ DE L'INFORMATION " Autre expression, autres ambiguïtés. Faut-il parler de société de l'information ou de société de la communication? Ces deux expressions renvoient-elles à un objet commun? Quels liens est-il légitime d'établir entre les concepts de communication et d'échange, d'information et d'opinion? Pour anticiper sur quelques-uns de mes développements futurs, et pour faire l'économie de trop longs prolégomènes théoriques, j'accentuerai l'idée suivante : l'information, en soi, n'est qu'une matière première. J'emploie à dessein cette métaphore énergétique car, s'agissant de l'information, ce qui compte réside en grande part dans deux mécanismes. Sa mise en circulation, d'abord, sur laquelle je reviendrai plus longuement. Son exploitation, ensuite, au sens où il s'agit, selon moi, d'élever l'information aux statuts successifs de connaissances, puis d'expertise, enfin de culture et de sagesse. Je veux dire par là que l'information doit être inscrite dans un mécanisme de structuration progressive qui l'insère d'abord dans un système de données validées, puis dans un ensemble de connaissances éprouvées, rendant possible, enfin, la possibilité d'un savoir maîtrisé auquel l'expérience confère le nom d'expertise, la mémoire celui de culture et l'histoire celui de sagesse. Je n'ignore pas, là encore, que chacun des termes auxquels je tente ici de donner une assise conceptuelle, se situe au carrefour de profonds débats théoriques. Je n'entends pas les arbitrer. Je souhaite, en revanche, et tel est le sens de ce premier chapitre, les inscrire dans une perspective historique. À cela, deux raisons. Une raison théorique, tout d'abord : il est impossible, selon moi, de comprendre un phénomène, en particulier lorsqu'il s'agit d'un phénomène de grande ampleur, sans en retracer au préalable la genèse et le cheminement. Une raison éthique, ensuite : de même que la politique ne se réduit pas à l'administration des choses mais repose sur le gouvernement des hommes, l'histoire appelle celui qui l'étudie à dépasser une lecture strictement objective des faits qui l'émaille et à considérer le destin de l'esprit humain.

10 II. L'IMPRIMERIE : ENTRE HASARD ET NÉCESSITÉ Si l'on peut considérer que la société de l'information débute avec Gutenberg, il importe, afin de mieux mesurer la portée de l'époque qu'elle inaugure, de resituer la découverte de l'imprimerie dans son contexte historique. Cependant, rien ne s'avère plus difficile que d'étudier l'origine d'un phénomène, prisonniers que nous sommes, trop souvent, de ce que Bergson appelait " l'illusion rétrospective du vrai ". Progrès irréversible de l'esprit humain? Etape parmi d'autres dans la longue évolution des techniques? Les interprétations divergent souvent : il est légitime de les considérer d'abord dans leur singularité, avant de mettre en lumière les faits sur lesquels elles s'accordent. A) UNE RÉVOLUTION SANS PRÉCÉDENT Pour le résumer d'une phrase : avec la découverte de l'imprimerie, on assiste au passage de la civilisation orale, qui imprègne le Moyen Âge, à la civilisation écrite, qui inaugure les Temps Modernes. Révolution considérable, irréversible, et pour ainsi dire sans précédent, comme le rappelle à juste titre Alain Peyreffite : " Entre la découverte de l'amérique en 1492 [qui suit de peu celle de l'imprimerie] et le partage de l'afrique en 1882, la condition humaine, dans les pays les plus favorisés, a plus changé en quatre siècles que dans les trois ou quatre millions d'années qui ont précédé. Aucune évolution aussi radicale ne s'était effectuée en si peu de temps (...) La " révolution néolithique " avait fait, de nomades voués à la prédation sur la flore et la faune naturelles, des cultivateurs sédentaires. mais elle s'était étalée sur plusieurs millénaires ; au XVI e siècle, quand sont apparus les premiers prodromes de la révolution du développement, les populations de la moitié des terres émergées n'avaient pas encore effectué leur révolution néolithique. Dans les siècles suivants, ces deux révolutions se sont télescopées. "

11 B) UNE MODESTE ORIGINE MATÉRIELLE Changement de perspective, donc : à cette révolution considérable, Régis Debray assigne, quant à lui, une origine singulière, paradoxale, accentuant l'idée selon laquelle " au départ de l'histoire, il y a un hasard naturel ". Selon lui, pour penser la genèse de l'imprimerie, il est nécessaire de se départir d'une vision trop idéalisée de l'histoire et d'une confiance trop naïve dans son progrès. " L'histoire de la Raison, pose-t-il en guise de postulat théorique, commence comme un fait de nature. " Et Debray de rappeler : " Le pictogramme et la pierre vont ensemble. L'idéogramme naît avec l'argile (présent en Mésopotamie), qui permet de remplacer le poinçon ou le ciseau par le calame (en bois, os ou roseau), à la pointe taillée en biseau, d'où l'écriture cunéiforme. " " Quand le support change, la graphie change. le papyrus (égyptien) permet l'emploi du roseau, plus simple et plus délié, comme le parchemin (en peau de bête) permettra, plus tard, la plume d'oie. passage crucial de l'angle à l'arrondi, du coin à la courbe. Ecriture syllabique qui simplifie et allège le système de notation. " En d'autres termes, l'analyse de Debray est à la fois matérialiste dans la mesure où elle repose sur le principe selon lequel " le matériau conditionne l'outil d'inscription, qui lui-même dicte la forme d'écriture " ; mais elle est de surcroît relativiste puisqu'en l historisant, elle considère l'imprimerie comme un procédé d'inscription parmi beaucoup d'autres. D'où cette belle conclusion : " notre alphabet, donc notre démocratie, repose sur un roseau, et notre Raison graphique est, somme toute, un cadeau du monde végétal à l'espèce humaine ". C) LE PASSAGE DE L'ÉCRIT À L'ORAL Que l'on se place, à l'instar de Peyreffite, dans la perspective d'une histoire des mentalités ou dans celle d'une histoire des techniques, à l'instar de Debray, une évidence s'impose : avec l'invention de

12 l'imprimerie, on assiste au passage d'une civilisation de l'oral à une civilisation de l'écrit. Les conséquences d'un tel bouleversement sont incalculables et il serait vain, bien entendu, d'en prétendre faire ici le compte exhaustif, à supposer d'ailleurs que cela fut possible. Pour la suite de notre démonstration, on retiendra néanmoins, de manière très schématique, deux séries de mutations consécutives à l'invention de l'imprimerie. Sont en effet corollaires du passage à l'écrit : l'esprit analytique, les structures logiques, la distanciation critique, ainsi que certaines formes éthiques de comportement, en particulier l'individualisme ; mais également la possibilité de conserver le savoir et de le substituer à la tradition orale, pré-rationnelle, fort empreinte de croyances et de superstitions. Il importe de retenir ces deux facteurs dans la mesure où l'articulation de cette rationalité et de ces structures nouvelles s'inscrit par ailleurs dans un contexte historique, économique et politique en tout point favorable au développement de l'imprimerie. III. UN CONTEXTE FAVORABLE Faut-il le rappeler : le succès de l'imprimerie a été foudroyant. Etait-il pour autant inéluctable? Rien n'est moins sûr. L'exemple de la Chine, qui avait également mis au point les techniques d'imprimerie, viendra confirmer à l'envi que la découverte de Gutenberg a profité en Europe d'un exceptionnel concours de circonstances. A) UN PRODIGIEUX SUCCÈS Selon l'ouvrage désormais classique de Febvre et Martin, l'imprimerie constitue d'abord un prodigieux succès. À la fin du XV e siècle, autrement dit cinquante ans à peine après l'impression du premier livre, on compte déjà éditions, qui représentent au bas mot 15 à 20 millions d'exemplaires.

13 B) UNE RÉVOLUTION TECHNIQUE Le triomphe de l'imprimerie s'explique également par la conjonction d'un ensemble de découvertes techniques, qui répondaient à l'attente d'un public avide et nombreux, d'une part, et qui, d'autre part, étaient susceptibles d'être exploitées par des entrepreneurs qu'un marché ouvert et fluide ne pouvait que motiver. On retiendra néanmoins, en ce qui concerne la mise au point des techniques d'impression : le rôle des caractères métalliques mobiles, fondus dans une matrice en creux, préalablement entaillée par un poinçon à tête dure, et, de ce fait, reproductibles à volonté. Il s'agit là d'un aboutissement des progrès qu'avaient enregistrés les techniques de l'orfèvrerie (et, du reste, on peut se souvenir que Johannes Gensfleisch, bientôt connu sous le nom de Gutenberg, appartenait à la corporation des orfèvres de Nuremberg). Mais il était alors techniquement impossible d'utiliser ces caractères typographiques pour imprimer sur du parchemin, matière insuffisamment lisse pour supporter les nouveaux procédés, eux aussi fondamentaux, d'encrage et de presse. Raison pour laquelle, acheté par les croisés aux Arabes, qui en tenaient le secret des Chinois, un autre matériau a joué un rôle crucial : le papier. Selon Régis Debray, " la révolution du livre est due, au fond, au papier plus qu'au plomb. C'est son couplage avec l'utilisation du papier de chiffon qui a donné au procédé de reproduction son essor fulgurant [...]. Même s'il n'a pas d'inventeur nominal, c'est lui le véritable multiplicateur de puissance ". Par ailleurs, comme le rappelle Paul Chalus, préfacier de l'ouvrage de Febvre et Martin, " la vaste imagerie, surtout religieuse, qui s'était développée au XIVème et XV e siècle, n'a pas été pour peu de chose dans l'extension prise par l'industrie papetière. Celle-ci fut ainsi conduite au niveau où elle autorisait l'imprimerie ". Ainsi l'imprimerie n'est-elle pas le résultat d'une seule technique mais d'un ensemble de techniques (orfèvrerie, papeterie, presse, encrage, etc.), parvenues de concert à maturité et agencées de façon décisive par Gutenberg et par ses associés.

14 Cependant, cette invention majeure n'était pas nécessairement voué au succès. Et à ce titre, l'exemple de la Chine se révèle particulièrement révélateur. C) UN CONTRE-EXEMPLE : LA CHINE Qu'une technique subisse des destins différents selon les cultures, voilà qui nous étonne à première vue. Ne vivons-nous pas à l'heure d'une mondialisation généralisée des techniques? d'une certaine standardisation des modes de vie? Il faut pourtant rappeler avec Philippe Breton et Serge Proulx que " l'existence de procédé technique n'est en rien une condition suffisante de son développement social [...]. Il lui faut des conditions sociales, culturelles et économiques propres ". De fait, et contrairement à ce qui s'est passé en Occident, l'imprimerie s'est révélée être, en Chine, un puissant facteur de continuité et de d immobilisme politique. En effet, elle a non seulement renforcé la diffusion des grands textes de la tradition classique, mais elle a également permis d'élargir le cercle de recrutement des mandarins. Pourtant, les grandes étapes qui auraient pu conduire la Chine vers la conception d'une imprimerie moderne avaient été franchies assez tôt. Entre le Ier et le III e siècle, le papier est inventé. Au VIII e siècle, la xylographie, procédé à base de planches en bois gravées en relief, est mise au point. Dès le XI e siècle, enfin, le principe de l'impression à caractères mobiles, en glaise ou en bois, est découvert. Autant dire, toujours selon Breton et Proulx, que, pour développer l'imprimerie dans l'empire du Milieu il aurait fallu " un appel de la société chinoise auquel son système de valeurs, élitistes et traditionaliste, ne la prédisposait pas ". D) L'IMPRIMERIE EN EUROPE Tel ne fut pas le cas en Europe. De fait, l'impression y a d'emblée rencontré des lecteurs nombreux et motivés, d'une part, et, d'autre part, des entrepreneurs capables de

15 fabriquer et de commercialiser leurs produits. En d'autres termes, le livre s'affirme dès le départ comme un outil de communication. Cette nouvelle fonction, qui a amplement contribué à son succès, lui a été attribuée par le vaste mouvement intellectuel contemporain de l'imprimerie. Ce courant d'idées, qui devait conduire à la Renaissance, a indéniablement été favorisé par le livre, même s'il lui était de peu antérieur. Ainsi le livre a-t-il été conjointement porteur d'idées nouvelles et porté par elles. Autre facteur capital : il a de surcroît bénéficié, à ses débuts du moins, de la foi et de la piété traditionnelles qui marquaient en profondeur le Moyen Âge. Autrement dit, contre toute attente, ainsi que le note Régis Debray, " l'imprimerie n'a pas commencé par produire la culture humaniste mais par démultiplier l'ancienne ". D'ailleurs, observe de son côté Jacques Attali, aucune autre innovation ne sera mieux accueillie par l Eglise. De fait, l'un des premiers effets de l'imprimerie fut de multiplier de manière exponentielle les ouvrages de piété populaire, dont le nombre dépassait de loin celui des grands textes théologiques (classiques médiévaux et œuvres des Pères de l'église), et cela à une époque où la majorité des lecteurs étaient des clercs. Au total, 45 % environ des incunables, autrement dit des livres publiés avant 1500, revêtaient un caractère religieux (bible, bréviaires, missels, textes mystiques, sermons, ouvrages de piété, etc.). Rien d'étonnant, dans ces conditions, que les membres du clergé aient souvent été à l'origine de l'installation d'imprimeries dans les villes qui n'en possédaient pas. Le nouveau procédé de reproduction d'ouvrages aura donc pour résultat d'opérer une sélection parmi les précédents manuscrits, prolongeant et amplifiant le succès des uns, plongeant les autres dans l'oubli. Mais, si près de 80 % des livres publiés sont écrits en latin, " ceux qui rencontrent le plus grand succès demeurent à coup sûr ceux qui avaient connu au Moyen Âge la plus grande vogue. Il s'agit donc bien, au moins dans un premier temps, des textes les plus traditionnels, les plus classiques des classiques latins. En d'autres termes, rien de vraiment novateur ni de vraiment subversif dans la majorité des premiers textes publiés. Qu'en conclure, sinon que si on en était resté là, l'imprimerie ne serait devenue, à terme, qu'un instrument servant à perpétuer la

16 scolastique médiévale, de même que la xylographie chinoise n'avait contribué qu'à conforter l'idéologie confucéenne et le système du mandarinat? E) IMPRIMERIE, RÉFORME ET HUMANISME Cependant, peu à peu, vont se développer conjointement, en particulier à partir de l'italie, le souci de pratiquer un latin de meilleure qualité, mais aussi l'exigence de prendre connaissance des textes originaux, et enfin une curiosité pour l'antiquité toutes choses contribuant, d'une part, à exhumer certains auteurs, et d'autre part, à redécouvrir la langue hellénique. Devenant de plus en plus accessible à tous ceux qui savent lire, le livre, en se développant, va ainsi bénéficier du courant humaniste, puis de l'essor des idées protestantes, tout en favorisant en retour leur propagation. En d'autres termes, une véritable et profonde complicité, fondée sur une communauté d'intérêts, se crée donc entre l'imprimerie et les idées nouvelles. Cette complicité va également être stimulée par le succès d'œuvres contemporaines (celles d'érasme, par exemple) ainsi que par le recours accru aux langues nationales (qu'il s'agisse d'œuvres originales ou de traductions). Ainsi, tout en restant prépondérante, la part des livres religieux régresse, tandis que s'accroît la part des textes de l'antiquité, des écrivains contemporains (les œuvres d'érasme sont tirées à des centaines de milliers d'exemplaires) et d'une littérature écrite en langue vulgaire, destinée au peuple (éphémérides, almanachs, recettes, etc.). Au total, Febvre et Martin situent entre 150 et 200 millions le nombre, probablement bien inférieur à la réalité, des exemplaires imprimés au XVI e siècle. Il s'agit véritablement d'une progression fulgurante, qui inaugure de façon spectaculaire l'ère des médias de masse ainsi que l'avènement d'une société où l'information et le savoir sont désormais diffusés à une très large échelle. Mais, à l'évidence, tout cela n'aurait sans doute pas été possible sans l'existence d'entrepreneurs motivés et d'un marché économique où pouvaient s'ajuster l'offre et la demande.

17 F) L'IMPRIMERIE DANS SON CONTEXTE ÉCONOMIQUE De fait, les défis techniques et commerciaux ont été relevés dans un contexte économique en tout point favorable. " Qu'on songe, comme nous invitent à la faire Febvre et Martin, à toutes les difficultés que posait l'organisation d'une industrie nouvelle, créée de toutes pièces, et la formation d'un réseau commercial destiné à écouler les livres reproduits désormais en série ". " Dès la décennie , poursuivent-ils, l'imprimerie commence à se répandre, le commerce du livre s'organise : en Allemagne d'abord, pays de mines où existent des cités opulentes dans lesquelles on sait travailler les métaux, où les riches marchands, capables de financer la création d'ateliers sont nombreux ". En effet, les imprimeurs allemands vont ensuite essaimer en Italie, en France et dans d'autres pays européens où se créent des ateliers typographiques. Si Venise reste, à la fin du XV e siècle, au premier rang de cette industrie naissante, deux villes françaises la suivent de peu : Paris d'abord, Lyon ensuite. Ce classement se maintient pendant le XV e siècle, période qui voit l'industrie du livre constituer progressivement une grande industrie, dominée par de puissants capitalistes, et devenir l'objet d'un grand commerce international. La France figure ainsi parmi les pionniers de l'imprimerie. Ainsi le livre est-il tout à la fois un outil intellectuel, un moyen de communication et une marchandise commerciale. De sorte qu'il faut accréditer la thèse de Febvre et de Martin selon laquelle " dès l'origine, les imprimeurs et les libraires travaillent essentiellement dans un but lucratif ". En effet, contrairement à la situation chinoise, il existe en Occident "un système de valeurs à base mercantile capable de s'harmoniser avec la recherche systématique d'un accroissement des performances des systèmes techniques ". Et à cet égard, il convient de rappeler que les techniques bancaires et commerciales prennent leur essor au cours de la même période. Ainsi, l'invention de Gutenberg s'inscrit dans une perspective lucrative. Elle mobilise des compétences financières autant que

18 techniques, et ses acteurs sont aussi bien des banquiers que des papetiers, des marchands de manuscrits que des financiers. Autre facteur contribuant à l'extension de l'imprimerie et à la circulation des livres : le développement des villes. Sur un plan géographique, la diffusion s'effectue en effet à partir des villes de l'axe rhénan qui relient la France, les Etats allemands et la Suisse, au Sud ; à la Hollande et à l'angleterre, au Nord. La nécessité de rentabiliser les coûts élevés de l'édition conduit, d'autre part, à intensifier la promotion du livre dans toute l'europe, son caractère portable lui ouvrant par ailleurs les grandes voies européennes de transport et de communication physiques. Bref, le livre est ainsi intrinsèquement lié, dès ses origines, au mercantilisme et à la Renaissance : il en a bénéficié comme il les a avantagés. Il leur doit ses doubles caractéristiques d'outil de communication et de marchandise. Mais, réciproquement, il a favorisé leur pénétration dans les mentalités. G) QUE PEUT-ON DEDUIRE DE CES DIVERSES OBSERVATIONS : À titre de conclusion provisoire, on soulignera donc avec Chalus le fait que " si le succès de l'imprimerie fut en fin de compte, un aspect de celui de l'humanisme, à son tour, le livre a agi sur les conditions morales et sociales ". Car l'imprimeur était souvent aussi un humaniste et le libraire, un philosophe. De sorte que les activités liées à l'esprit et celles liées à l'économie, loin de s'opposer, s'articulaient au contraire. " La philosophie [en 1492] naît du marchand. La science naît du commerce " (J. Attali). Autre manière de dire, cette fois avec Breton et Proulx, que la naissance de l'imprimerie s'explique essentiellement par " la convergence du mouvement de Renaissance et de l'esprit mercantile ". Car " l'innovation que fut le livre imprimé a elle-même été soutenue et rendue possible, par les multiples bouleversements sociaux et intellectuels que l'europe a connus à partir du XV e siècle ".

19 En définitive, le prodigieux succès de l'imprimerie résulte donc d'une série d'interactions conjuguant des effets : d'évolutions techniques, économiques, intellectuelles et religieuses ; d'initiatives humaines émanant aussi bien de techniciens que de marchands, d'auteurs que de lecteurs ; d'un concours de circonstances particulièrement propices, combinant une extraordinaire soif de connaissances et de renouveau spirituel, et un contexte social rendu favorable par le repeuplement urbain, par le développement commercial de l'europe ainsi que par la relative unité culturelle d'un continent dont les élites communiquent entre elles par le latin. Restent, bien entendu, les différentes facettes du livre, presque contradictoires, qui ont contribué à l'imposer et à en faire tout à la fois : un objet standardisé, mais personnel ; un moyen d'expression, un outil de communication, une marchandise, mais aussi une œuvre de l'esprit ; un produit consommable intellectuellement mais, en même temps, non fongible matériellement ; un instrument de diffusion de textes modernes comme d'œuvres classiques. Dans ces conditions, rien d'étonnant que les effets d'un instrument aussi polyvalent aient si profondément marqué la civilisation qui s'élaborait et qu'il contribuait à élaborer. IV. DE PROFONDES CONSEQUENCES Les effets de l'imprimerie sont considérables, multiples et complexes, qu'on les étudie à court ou à long terme ; qu'on se place sur le plan culturel ou religieux, social ou politique, voire politique ou économique. A) HUMANISME ET DIFFUSION DU SAVOIR Les conséquences les plus évidentes parmi celles induites par les nouvelles techniques tiennent à leur pouvoir d'amplification, de

20 diffusion et de propagation de l'écrit, et cela dans une civilisation médiévale, encore fortement imprégnée de traditions orales. À court terme, il va en résulter une diversification considérable des documents et des ouvrages à la disposition des lettrés. À plus long terme, l'alphabétisation va contribuer à faciliter l'accès de tous du moins d'un nombre croissant à l'information et au savoir. Sur un plan technique, la typographie modifie aussi en profondeur le rapport du lecteur à la chose écrite. De sorte que le travail intellectuel, tout comme la relation nouée entre l'auteur et le lecteur, vont s'en trouver radicalement transformés. On assiste donc à l'accélération, à l'intensification et à l'extension de la pénétration de l'écrit dans la société, à commencer par la sphère restreinte des lettrés. Si des données suffisamment fiables et complètes nous manquent, qui permettraient d'évaluer la proportion de la population sachant lire au moment de l'apparition de l'imprimerie, il est cependant évident que, dès cette époque, une demande importante d'ouvrages se manifeste.. Certains perfectionnements techniques permettent d'accélérer la cadence des copistes, et les manuscrits les plus recherchés (livres d'heures ou de piété, ouvrages d'enseignements élémentaires, etc.) sont recopiés par centaines dans certains ateliers. Dans le même temps, les étudiants, qui constituent avec les clercs et les enseignants la majorité des liseurs, se comptent par milliers dans des universités comme celle de Paris ou celle de Cologne. Plus tard s'y adjoindront les gens de robe, dont les bibliothèques, à partir de la seconde moitié du XVI e siècle, deviendront plus nombreuses que celles des ecclésiastiques. Ainsi, les tirages qu'atteignent relativement vite les ouvrages imprimés (20 millions d'exemplaires à la fin du XV e siècle ; 150 à 200 millions au XVI e siècle) témoignent d'un appétit de lecture et d'une avidité intellectuelle incontestables. D'autre part, l'alphabétisation très inégale, comme on le verra plus loin, entre les pays catholiques du Sud et les pays réformés du Nord ne fera qu'accentuer cette demande et, partant, l'influence du livre.

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire Enseignement : INTRODUCTION A LA SOCIOLOGIE 2 : CONCEPTS, METHODES, ET ENJEU ACTUELS Excellent Bon Moyen Insuffisant Comment évaluez-vous la préparation et l'organisation des séances? 6 (30%) 11 (55%)

Plus en détail

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation 1 PENSER LA MONDIALISATION Par Zaki LAÏDI (CERI-Sciences Po Paris) I Problématique Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation exerce sur le sens et l action

Plus en détail

NKUL BETI. La voix du peuple

NKUL BETI. La voix du peuple NKUL BETI La voix du peuple LE TEMPS DU DIALOGUE LES MOYENS D EXPRESSION LA PROMOTION LES INTERVIEWS Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sommaire 1 Les moyens d expression

Plus en détail

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement INTRODUCTION : Le constat Le principe d une école destinée à former tous les magistrats

Plus en détail

Monsieur l Adjoint délégué à la Culture et à la Tauromachie,

Monsieur l Adjoint délégué à la Culture et à la Tauromachie, Prise de Parole de Monsieur Jean-Paul FOURNIER Sénateur du Gard - Maire de Nîmes - Président de Nîmes Métropole Inauguration d une plaque dans le cadre du 450 ème anniversaire de la création de l Eglise

Plus en détail

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête 1. Les faits L enquête sous forme de questionnaire a été menée durant le mois d octobre 2011 auprès des assistants diplômés

Plus en détail

INF Z10 - Cours Théorique n 8 TRAITEMENT ELECTRONIQUE DES TEXTES 1

INF Z10 - Cours Théorique n 8 TRAITEMENT ELECTRONIQUE DES TEXTES 1 INF Z10 - Cours Théorique n 8 TRAITEMENT ELECTRONIQUE DES TEXTES 1 Bref historique de l'écrit L'écriture peut se définir comme la représentation de la pensée par des signes graphiques conventionnels. C'est

Plus en détail

Problématique. À propos du «réveil religieux» dans le Québec du XIXe siècle : où se loge le vrai débat? - Louis Rousseau. par Catherine Séguin

Problématique. À propos du «réveil religieux» dans le Québec du XIXe siècle : où se loge le vrai débat? - Louis Rousseau. par Catherine Séguin À propos du «réveil religieux» dans le Québec du XIXe siècle : où se loge le vrai débat? - Louis Rousseau par Catherine Séguin Problématique Cette note critique répond à un article de René Hardy «À propos

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Islam et droit de l Université de Strasbourg Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

LOGICIELS D'AIDE À L'ÉCRITURE DE CONTES APPROCHE DIDACTIQUE

LOGICIELS D'AIDE À L'ÉCRITURE DE CONTES APPROCHE DIDACTIQUE 133 LES : APPROCHE DIDACTIQUE Face aux divers logiciels d'enseignement, on se trouve actuellement face à une difficulté qui s'explique par l'évolution des logiciels. Les premiers didacticiels, mimant en

Plus en détail

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.»

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.» Métonymie : image désuète de l instrument servant à écrire. Représentation traditionnelle et glorieuse du travail de l écrivain. Allusion à une époque révolue. Idée de durée, de permanence. edoublée dans

Plus en détail

Finalités de l ouvrage

Finalités de l ouvrage Introduction Il est commun de souligner que la fonction ressources humaines a subi des évolutions rapides et profondes depuis les années qui ont suivi la seconde guerre mondiale. Le rôle du DRH n a cessé

Plus en détail

au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce

au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce «Shaw disait que l homme raisonnable était celui qui savait qu il fallait s adapter au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce qui faisait que le monde appartenait

Plus en détail

Séminaire de recherche «principal» : Economie

Séminaire de recherche «principal» : Economie Séminaire de recherche «principal» : Economie Université Paris Dauphine Master recherche ATDD 1 ère partie : Alain Ayong Le Kama Plan du séminaire Introduction générale : acceptions économiques du DD Liens

Plus en détail

L avenir du commerce est en ligne

L avenir du commerce est en ligne chapitre 1 L avenir du commerce est en ligne A llons-nous perdre l habitude «d aller» faire nos courses? Succomberons-nous plus facilement à l achat d impulsion au hasard de notre navigation sur le Web

Plus en détail

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Cette recherche offre une présentation de la culture et de

Plus en détail

ELMO International : Projet LINGUA-AFL

ELMO International : Projet LINGUA-AFL DOSSIER ELMO INTERNATIONAL ELMO International : Projet LINGUA-AFL Il a semblé opportun, dans le cadre de ce "dossier" sur les usages d'elmo International, de faire état du projet de recherche internationale

Plus en détail

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE Table des matières 1. Introduction... 1 2. Développement... 2 2.1. Droit successoral, réserve des héritiers... 2 2.2.

Plus en détail

À PROPOS DU SITE SÉSAMATH LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE

À PROPOS DU SITE SÉSAMATH LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE 189 À PROPOS DU SITE «SÉSAMATH» LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE On a souvent dit, du professeur, qu il était seul, seul face à ses élèves. Et comment nier cette évidence : en dernier recours,

Plus en détail

G R E C A U Rapport sur le mémoire de thèse de doctorat ENSA de Toulouse, INSA, école doctorale MEGeP, Spécialité Génie Civil, En co-tutelle avec l'université de Laval, Québec, Canada présenté par Catherine

Plus en détail

Historique du coaching en entreprise

Historique du coaching en entreprise Historique du coaching en entreprise Aux Etats-Unis dans les années 80, le coaching des sportifs a beaucoup de succès. L entreprise, soucieuse d une plus grande performance va adapter le coaching afin

Plus en détail

J ai réalisé la première version de ce travail lors

J ai réalisé la première version de ce travail lors Avant-propos J ai réalisé la première version de ce travail lors d une mission au Maroc, qui consistait, entre autres choses, à former des dessinateurs de caractères arabes pour l imprimerie et l informatique.

Plus en détail

Synthèse des observations de la Cour

Synthèse des observations de la Cour Synthèse des observations de la Cour L Association pour la recherche sur le cancer a fait l objet pour la deuxième fois d un contrôle de la Cour, portant sur les années 1998 à 2002. Cette association,

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

Informatique pour Tous

Informatique pour Tous Informatique pour Tous Introduction et plan d'un cours en 15 chapitres François Guiberteau Introduction Analogie L'apprentissage de notions nouvelles, souvent abstraites, est complexe. L'informatique fait

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

Les compétences professionnelles exigées des journalistes travaillant dans les rédactions en ligne Résumé Vinzenz Wyss, Yves Zischek

Les compétences professionnelles exigées des journalistes travaillant dans les rédactions en ligne Résumé Vinzenz Wyss, Yves Zischek Etude IAM : Haute école zurichoise de Winterthur Les compétences professionnelles exigées des journalistes travaillant dans les rédactions en ligne Résumé Vinzenz Wyss, Yves Zischek "Online journalists

Plus en détail

DU PACTE CIVIQUE JUILLET 2012 DECEMBRE 2014

DU PACTE CIVIQUE JUILLET 2012 DECEMBRE 2014 DU PACTE CIVIQUE JUILLET 2012 DECEMBRE 2014 comportement des personnes, des organisations et des institutions et politiques publiques, changements qui sont devenus indispensable pour faire face à la crise

Plus en détail

Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique. Mesdames, Messieurs,

Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique. Mesdames, Messieurs, Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique Mesdames, Messieurs, J ai tout d abord une bonne nouvelle à vous avancer, une bonne nouvelle pour la Fonction publique, c est l adoption par l

Plus en détail

Il y a trois types principaux d analyse des résultats : l analyse descriptive, l analyse explicative et l analyse compréhensive.

Il y a trois types principaux d analyse des résultats : l analyse descriptive, l analyse explicative et l analyse compréhensive. L ANALYSE ET L INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS Une fois les résultats d une investigation recueillis, on doit les mettre en perspective en les reliant au problème étudié et à l hypothèse formulée au départ:

Plus en détail

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le 1. Introduction Cette étude porte sur le sujet des hommes en mouvement 1 en Suisse. Son objectif général est de décrire et de comprendre l affirmation, à la fois identitaire et politique, de ce mouvement,

Plus en détail

ÉVALUATION DANS LES CASERNES

ÉVALUATION DANS LES CASERNES ÉVALUATION DANS LES CASERNES ANALYSE DE L'EXPÉRIMENTATION DU LOGICIEL ELMO DANS TROIS CORPS DE TROUPE : ROUEN, LILLE, VALENCE Martine RÉMOND 1. BUTS DE L'EXPÉRIMENTATION Le GPLI (Groupe Permanent de Lutte

Plus en détail

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises politique adoptée par le CECS le 6 novembre 2002 Suite à l adoption par le Comité des études de cycles supérieurs en psychologie du projet de modification

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base CODE DE DEONTOLOGIE exercice du service relations externes relations internes relations verticales valeurs de base SERVICE PUBLIC FEDERAL INTERIEUR Au cours des dernières années, la société a fortement

Plus en détail

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION Discours de clôture de Clotilde VALTER, Secrétaire d Etat chargée de la Réforme de l Etat et de la Simplification

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Cinéma, documentaire, médias de l Université Paris 7 Denis Diderot Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES. 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE

SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES. 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE Claire-Françoise Durand INTRODUCTION C est pour moi un grand plaisir et un grand honneur d ouvrir

Plus en détail

1. Compte rendu de l'enquête effectuée auprès des utilisateurs du site Web de l'omc

1. Compte rendu de l'enquête effectuée auprès des utilisateurs du site Web de l'omc 1. Compte rendu de l'enquête effectuée auprès des utilisateurs du site Web de l'omc L'équipe Web de l'omc remercie les personnes qui ont rempli le questionnaire destiné aux utilisateurs. Les renseignements

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

Bien-être et performance au travail

Bien-être et performance au travail Bien-être et performance au travail Synthèse des résultats de l enquête «Parlons bienêtre au travail» en Suisse romande Cette enquête porte sur 723 employés de Suisse romande. Elle s est déroulée sous

Plus en détail

Qu est-ce que la virtualisation?

Qu est-ce que la virtualisation? I Qu est-ce que la virtualisation? L actuel et le virtuel Considérons pour commencer l opposition facile et trompeuse entre réel et virtuel. Dans l usage courant, le mot virtuel s emploie souvent pour

Plus en détail

I- Qu'est-ce que la Constante Macabre?

I- Qu'est-ce que la Constante Macabre? De la constante macabre à l évaluation par contrat de confiance Conférence d André ANTIBI le mercredi 28 novembre 2012 I- Qu'est-ce que la Constante Macabre? Situation de science-fiction : Un nouveau professeur

Plus en détail

LA BOÎTE À OUTILS DU FORMATEUR

LA BOÎTE À OUTILS DU FORMATEUR ➉ ❽ ➃ ➃ LA BOÎTE À OUTILS DU FORMATEUR Éditions d Organisation Groupe Eyrolles 61, bd Saint-Germain 75240 Paris Cedex 05 www.editions-organisation.com www.editions-eyrolles.com Le code de la propriété

Plus en détail

Le lycée pilote innovant de Poitiers

Le lycée pilote innovant de Poitiers Merci d'utiliser le titre suivant lorsque vous citez ce document : OCDE (1998), «Le lycée pilote innovant de Poitiers : Futuroscope - 10 ans déjà», PEB Échanges, Programme pour la construction et l'équipement

Plus en détail

POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET?

POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET? 61 POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET? L école de Pinay est connectée depuis deux ans et demi à l Internet. Cela laisse suffisamment de recul pour une réflexion sur cette pratique. Il convient pour

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

INNOVATIONS & FOURNISSEURS

INNOVATIONS & FOURNISSEURS Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. INNOVATIONS & FOURNISSEURS «La prise en charge de l innovation fournisseur

Plus en détail

OFFICE OF LEGAL AFFAIRS

OFFICE OF LEGAL AFFAIRS UNITED NATIONS OFFICE OF LEGAL AFFAIRS Colloque Formes du Droit International : Réflexions sur le devenir des travaux de la Commission du droit international des Nations Unies La Formation du droit international,

Plus en détail

Séance 3 Comment lire et ficher efficacement?

Séance 3 Comment lire et ficher efficacement? Cours Master 1-1er semestre 2012-2013 Institut des Hautes Études de l'amérique Latine Paris III Sorbonne-Nouvelle Suivi individualisé en Anthropologie Séance 3 Comment lire et ficher efficacement? Le compte-rendu

Plus en détail

Lire pour préparer un travail

Lire pour préparer un travail Leçon LA LECTURE 5 Choisir ses sources documentaires 1 EFFICACE Lire pour préparer un travail Leçon 5 Choisir ses sources documentaires Avertissement Dans la présente leçon, on se préoccupe du choix adéquat

Plus en détail

1A 01 44 A. B., la Direction de l'instruction publique et des affaires culturelles; (Refus d'octroi d'un congé scolaire; art.

1A 01 44 A. B., la Direction de l'instruction publique et des affaires culturelles; (Refus d'octroi d'un congé scolaire; art. Ière Cour administrative. Séance du 11 juin 2001. Statuant sur le recours interjeté le 23 mai 2001 (1A 01 44) par A. et son fils B., contre la décision rendue le 7 mai 2001 par la Direction de l'instruction

Plus en détail

Interview de Daniel Attias professeur de français à l université d Oulu

Interview de Daniel Attias professeur de français à l université d Oulu Interview de Daniel Attias professeur de français à l université d Oulu par Sylve Gautier, proviseur du Lycée Roosevelt de Reims Politique générale du gouvernement à l égard de l Université en Finlande

Plus en détail

Master Métier du livre jeunesse

Master Métier du livre jeunesse Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Métier du livre jeunesse Institut catholique de Toulouse Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

. Puissances d'un nombre relatif (notion et notations). Unités de longueurs et conversions

. Puissances d'un nombre relatif (notion et notations). Unités de longueurs et conversions Olivier PILORGET - Académie de Nice - TraAM 2013-2014 " UNE HISTOIRE DE PLIAGE " 3 ème Testée avec une classe de 3 ème sur une séances de 55 min Image extraite d'un reportage vidéo du "Centre des sciences

Plus en détail

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives.

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives. Du 24 janvier 2011 Mesdames et Messieurs, Vous avez pu le constater au cours des présentations : sur l exercice 2009/2010, nos résultats ont été solides, nous avons poursuivi la transformation de notre

Plus en détail

Guide méthodologique 4

Guide méthodologique 4 N/Réf : X2 217 012 Collection Guides méthodologiques Comment réaliser un travail de recherche Guide méthodologique 4 Louis Gaudreau Conseiller en documentation Centre des médias Septembre 2007 TABLE DES

Plus en détail

Rapport concernant le dossier HDR de. M. Dr. Slimane HAMMOUDI

Rapport concernant le dossier HDR de. M. Dr. Slimane HAMMOUDI Prof. Michel LEONARD Département des Systèmes d Information Faculté des Sciences Économiques et Sociales CUI Batelle Bât A 7 route de Drize CH-1227 Carouge Tél. +41 22 379 02 27 Fax. +41 22 379 02 79 Rapport

Plus en détail

The master thesis. (version 0.1, 20/3/05 - fix: translation!) thesis-writing. Daniel K. Schneider, TECFA, University of Geneva.

The master thesis. (version 0.1, 20/3/05 - fix: translation!) thesis-writing. Daniel K. Schneider, TECFA, University of Geneva. The master thesis The master thesis (version 0.1, 20/3/05 - fix: translation!) Code: thesis-writing Daniel K. Schneider, TECFA, University of Geneva thesis-writing Menu 1. Introduction: le mémoire est

Plus en détail

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document :

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document : Cahier de gestion TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES CODE : Nature du document : Règlement X Politique Directive administrative Procédure Date d adoption : Le 13 juin 2007 X C.A. C.E.

Plus en détail

Discours d'adieu prononcé par M. K.-O. Steffe à l'occasion de la réception donnée par M. Formentini au Personnel de la Banque, le 29. juin 1970.

Discours d'adieu prononcé par M. K.-O. Steffe à l'occasion de la réception donnée par M. Formentini au Personnel de la Banque, le 29. juin 1970. Discours d'adieu prononcé par M. K.-O. Steffe à l'occasion de la réception donnée par M. Formentini au Personnel de la Banque, le 29. juin 1970. Madame Formentini, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,

Plus en détail

GRILLE D ÉVALUATION DES PROJETS Volet Entrepreneuriat étudiant Édition 2005-2006

GRILLE D ÉVALUATION DES PROJETS Volet Entrepreneuriat étudiant Édition 2005-2006 GRILLE D ÉVALUATION DES PROJETS Volet Entrepreneuriat étudiant Édition 2005-2006 La grille d évaluation des projets en Entrepreneuriat étudiant est développée pour faciliter l évaluation des projets déposés

Plus en détail

Accompagner le changement

Accompagner le changement A faire suivre à : retour à : Accompagner Problématique Le changement, c est tous les jours! Il fait aujourd hui partie intégrante de l univers des entreprises et des salariés. Présenté le plus souvent

Plus en détail

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Un livre illustré Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Résumé de la tâche Domaines généraux de formation Compétences transversales Domaines d apprentissage et compétences

Plus en détail

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Académie Ibn Sina Au fil du temps Date : 12/12/2013 Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Table des matières De 1905 à 1960... 1 Le changement... 1 Les causes de ce changement... 1 Les conséquences de ce

Plus en détail

Communication Concepts/ Méthodes/Outils

Communication Concepts/ Méthodes/Outils Mohammed DAOUDI Communication MASTER RESSOURCES HUMAINES ET COMMUNICATION Communication Concepts/ Méthodes/Outils Enseignant responsable de la matière Mohammed DAOUDI Maitre-assistant assistant «A» Année

Plus en détail

Initiation à la recherche documentaire

Initiation à la recherche documentaire Initiation à la recherche documentaire 1 Objectifs Cette séance est destinée à reprendre les principes de la démarche documentaire pour construire un parcours pertinent en terme de méthodologie et de résultats

Plus en détail

ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE

ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE Uniquement disponible sur le site web du CELV: http//www.ecml.at Document de référence 3: ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE Objet et méthode: Nous avons voulu comprendre au-delà des réponses au questionnaire

Plus en détail

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013)

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) 1 CONCERTATION POUR LE PROJET DE RECONSTRUCTION DE LA LIGNE DE GRAND TRANSPORT D ELECTRICITE ENTRE ARRAS ET LILLE RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) RAPPEL Le débat public pour ce projet dont

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise)

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) Commentaire Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012 M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) La Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel le 18 novembre

Plus en détail

1. INDICATIONS GÉNÉRALES

1. INDICATIONS GÉNÉRALES La soutenance orale de mémoire 1.Indications générales...1 2.L'exposé oral...2 2.1 Présenter le thème de votre mémoire et la population cible (utiliser le "je" au DE)...2 2.2 Motivation pour ce thème :...2

Plus en détail

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire.

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Le fait que tous les enseignants de l Académie de Clermont-Ferrand disposent d un environnement numérique de travail

Plus en détail

Panorama de la méthode en organisation

Panorama de la méthode en organisation Albert Moundosso Panorama de la méthode en organisation Les différents visionnaires, concepteurs et praticiens de l organisation du travail Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions

Plus en détail

Auto-diagnostic discriminations et diversité : Que nous disent les utilisateurs? Présentation des statistiques d'utilisation de l'outil Janvier 2010

Auto-diagnostic discriminations et diversité : Que nous disent les utilisateurs? Présentation des statistiques d'utilisation de l'outil Janvier 2010 CENTRE DES JEUNES, DES DIRIGEANTS ET DES ACT EURS DE L'ECONOMIE SOCIALE Auto-diagnostic discriminations et diversité : Que nous disent les utilisateurs? Présentation des statistiques d'utilisation de l'outil

Plus en détail

Croissance comparée Europe/Etats-Unis : Le rôle de la recherche développement (RD) et de l éducation (Séquence I)

Croissance comparée Europe/Etats-Unis : Le rôle de la recherche développement (RD) et de l éducation (Séquence I) Séquence pédagogique préparée dans le cadre de la session de formation continue APSES / Ecole d économie de Paris : Innovation, Concurrence et Croissance Croissance comparée Europe/Etats-Unis : Le rôle

Plus en détail

ÉVOLUTION DE LA REPRÉSENTATION DE L'ESPACE

ÉVOLUTION DE LA REPRÉSENTATION DE L'ESPACE ÉVOLUTION DE LA REPRÉSENTATION DE L'ESPACE UN PROBLÈME, UNE MULTIPLICITÉ DE RÉPONSES Le problème est le suivant : Comment représenter un espace en 3 dimensions (hauteur, largeur et profondeur) sur une

Plus en détail

Analyse de la promotion des comptes Facebook

Analyse de la promotion des comptes Facebook Page 1 sur 9 Les SCD : fiers d être sur Facebook? D e plus en plus de SCD s interrogent sur la pertinence de leur présence sur Facebook. Mais ceux qui y sont déjà, le mettent-ils en valeur? Font-ils une

Plus en détail

Service de la scolarité D.E.G Albi

Service de la scolarité D.E.G Albi Service de la scolarité D.E.G Albi Diplôme d Etablissement DROIT SOCIAL INTERNATIONAL Responsable pédagogique : Philippe DELVIT, Professeur des Universités, Chargé de mission Afrique philippe.delvit@univ-jfc.fr

Plus en détail

Modèles et pratiques pour le canal de distribution

Modèles et pratiques pour le canal de distribution DOSSIER Modèles et pratiques pour le canal de distribution sous la direction de Marc Filser Gilles Paché INTRODUCTION MARC FILSER IAE Dijon, université de Bourgogne GILLES PACHÉ Université Aix-Marseille

Plus en détail

Lire, écrire, publier à l aide d internet. Récit d expérience d une aventure éditoriale. http://lettres.ac-dijon.fr. http://www.lettrestice.

Lire, écrire, publier à l aide d internet. Récit d expérience d une aventure éditoriale. http://lettres.ac-dijon.fr. http://www.lettrestice. Académie de Dijon LETTRES TICE Lire, écrire, publier à l aide d internet Récit d expérience d une aventure éditoriale http://lettres.ac-dijon.fr http://www.lettrestice.com Lire, écrire, publier à l aide

Plus en détail

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012 Vitro Paris Cas en comptabilité Place à la jeunesse 2012 Nous sommes le 1 er octobre 2012 et vous êtes à votre deuxième semaine de travail chez Vitro Paris. La fin d'année est le 31 juillet 2012 de ce

Plus en détail

Politique linguistique

Politique linguistique Code : 2310-02-11-01 POLITIQUE X DIRECTIVE RÈGLEMENT PROCÉDURE Politique linguistique Date d approbation : 22 mars 2011 Service dispensateur : Direction générale Date d entrée en vigueur : 22 mars 2011

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Madame la Ministre, Madame la Commissaire Vassiliou, Mesdames et Messieurs,

Madame la Ministre, Madame la Commissaire Vassiliou, Mesdames et Messieurs, Madame la Ministre, Madame la Commissaire Vassiliou, Mesdames et Messieurs, Je suis ravi d' être ici ce soir pour le lancement officiel du programme Horizon 2020 en France. Avec près de 80 milliards d'euros

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AW-IS/BG

FICHE D INFORMATION AW-IS/BG SY DONIA FICHE D INFORMATION AW-IS/BG PRESENTATION DU PROGRAMME SYDONIA Le programme SYDONIA de la CNUCED a été fondé au début des années 80 pour automatiser les opérations de dédouanement. Il est rapidement

Plus en détail

LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE. Bilan économique 2013

LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE. Bilan économique 2013 LE DISPOSITIF D OBSERVATION DU TOURISME D AFFAIRES EN BOURGOGNE Bilan économique 2013 I. PANEL ET METHODOLOGIE 1. Nouveau panel, nouvelle mobilisation Le dispositif d observation de l activité du tourisme

Plus en détail

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital 1- Statistiques du concours 2012 : 1.1- postes, de inscrits, présents, admissibles et admis : Année Postes ouverts Inscrits

Plus en détail

Gestion technique de l immobilier d entreprise

Gestion technique de l immobilier d entreprise Gestion technique de l immobilier d entreprise Pascal Hendrickx Jean Perret Groupe Eyrolles 2003 ISBN 2-212-11251-3 Introduction Le patrimoine bâti n est pas un produit éphémère et périssable. C est un

Plus en détail

Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones. Paris, 3-4 septembre 2013

Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones. Paris, 3-4 septembre 2013 Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones Paris, 3-4 septembre 2013 Synthèse thématique Préparé par le service de la recherche

Plus en détail

RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS

RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS Norme n o 610 RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS 1. Les experts en évaluation d entreprises peuvent se voir

Plus en détail

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Isabel Urdapilleta Responsable Pédagogique du Master 1 psychologie sociale,

Plus en détail

Stratégie Open Source et Présentation du Centre de recherche et d innovation sur le logiciel libre

Stratégie Open Source et Présentation du Centre de recherche et d innovation sur le logiciel libre Stratégie Open Source et Présentation du Centre de recherche et d innovation sur le logiciel libre 1 INTECH, GRENOBLE, 12/01/2010 Patrick MOREAU patrick.moreau@inria.fr Direction du Transfert et de l Innovation

Plus en détail

Cycle 2. Cned - Académie en ligne

Cycle 2. Cned - Académie en ligne Cycle 2 Cycle 2 Manuel Auteur Emmanuelle Rodriguez Professeure des écoles Coordonnateur de l équipe rédactionnelle Pascal Lalanne Inspecteur de l éducation nationale Expert Martine Safra Inspectrice générale

Plus en détail

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web Nicolas Malo Jacques Warren Préface de Marc Lolivier Web Analytics Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web www.webanalyticsprofits.com Deuxième édition revue et augmentée, 2009, 2012

Plus en détail

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL]

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE 1 RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] Le Conseil des Ministres des Transports de la CEMT, réuni à Varsovie,

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail