Baromètre Atradius des pratiques de paiement Etude internationale sur les comportements de paiement en B2B Principaux résultats - Belgique

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1 RÉsultats Printemps 2012 Baromètre Atradius des pratiques Etude internationale sur les comportements en B2B Principaux résultats - Belgique

2 Copyright Atradius N.V Avertissement Ce rapport fournit des informations à titre indicatif uniquement, et ne cherche pas à énoncer de recommandation au lecteur concernant des transactions, stratégies ou investissements particuliers d aucune façon. Les lecteurs formeront leur propre opinion et pourront prendre leurs décisions de façon indépendante, de nature e ou autre, en fonction des informations fournies. Même si nous avons fait notre possible pour garantir que les informations présentées dans ce rapport ont bien été obtenues auprès de sources fiables, Atradius ne pourra être tenu pour responsable de toute erreur, omission ou des résultats de l utilisation des informations. Toutes les informations de ce rapport sont présentées «telles quelles», sans garantir qu elles sont complètes, exactes, opportunes ou les résultats obtenus par leur utilisation, ni sans garantie d aucune sorte, explicite ou implicite. En aucun cas Atradius, ni ses partenaires ou sociétés associées, filiales, agents ou employés ne pourront être tenus pour responsables de décisions ou d actions entreprises en fonction des informations fournies par ce rapport ou de tout dommage indirect, particulier ou similaire, même en ayant été consultés sur la possibilité de tels dommages. 2

3 Rapport national BELGIQUE 1 Résumé 1.1 Introduction Conclusions Principaux résultats Belgique Utilisation du crédit 2.1 Ventes à crédit Facteurs déterminants du crédit Conditions 3.1 Délais moyens (domestique/export) Escompte pour paiement anticipé Tendance dans l utilisation des outils de credit management Comportement des clients 4.1 Factures B2B impayées (domestique/export) - Délais Principales raisons de retard de la part des clients Créances irrécouvrables (domestique/export) Tendance des risques de non-paiement pour les six prochains mois Suivi des délais réels 5.1 Délais moyens de recouvrement (DSO) second semestre Tendance du DSO l année dernière Conception de l enquête 6.1 Contexte général de l enquête Objectifs de l enquête Structure de l enquête Étendue de l enquête Aperçu de l échantillonnage Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 3

4 1 Resume Table des matières Resume 1.1 Introduction Ce rapport fait partie de la 11ème édition du Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement. Il se concentre sur la Belgique et étudie les principaux aspects de l offre et du credit management du pays ainsi que le comportement des entreprises sur le marché domestique et à l international. Les objectifs de ce rapport consacré à la Belgique visent à fournir aux entreprises exportatrices une meilleure analyse des pratiques des entreprises des pays avec lesquelles elles travaillent ou envisagent de travailler. Sans cette meilleure compréhension des pratiques, elles pourraient rencontrer de sérieux problèmes de trésorerie. Le rapport examine ainsi une série de domaines clés en matière de crédit et de credit management dans les entreprises belges, ainsi que les conditions accordées aux clients, les conséquences des retards ou des impayés, et les actions prises pour limiter les risques de retards. Le Baromètre des Pratiques de Paiement du printemps 2012 est disponible sur le site internet d Atradius, n Conditions Comportement de du credit Conception de l enquete 4Utilisation 1.2 Conclusions Les résultats de cette enquête montrent que parmi les personnes interrogées belges, contrairement à leurs homologues dans d autres pays d Europe occidentale, il n existe aucun consensus clair quant à l évolution du risque crédit au cours des six prochains mois. L économie est clairement en conflit, beaucoup estiment que la situation restera inchangée, quelques-uns craignent une dégradation mais d autres y voient la lumière au bout du tunnel. Bien que le pourcentage des factures irrécouvrables reste relativement stable pour les micros, moyennes et grandes entreprises, des petites PME belges expérimentent clairement une évolution négative. Par rapport à la dernière enquête, le nombre de créances B2B irrécouvrables sur les clients domestiques a augmenté de 17% pour atteindre un chiffre total de 3,5% et nous notons que le pourcentage en valeur des créances B2B irrécouvrables sur les clients étrangers a augmenté de 40% pour atteindre 2,8%. Cette évolution doit amener les sondés belges, qui sont apparemment plus enclins à prêter aux clients B2B étrangers (36,6%) qu aux clients B2B domestiques, à se poser des questions. Il est frappant de constater que la 2e raison principale du retard évoquée par les clients étrangers est la complexité de la procédure. Sachant que les inefficacités dans le système bancaire sont reprises très souvent comme raison du retard, cela vaut peut être la peine pour l entrepreneur belge de revoir les procédures et d en parler clairement au début d une relation e. Nous notons que dans cette période économique difficile, le sondé belge réussit à garder son DSO quasi stable. 74,8% des répondants belges ont évoqué cette stabilité contre 67% pour la moyenne de l Europe occidentale. Le nombre de jours a évolué de 49 au cours de la dernière enquête à 50,5, ce qui correspond à la moyenne de l Europe occidentale. On constate que la micro-entreprise (40 jours vs 46,3), la moyenne entreprise (40 jours vs 51) et même la grande entreprise (36,8 jours vs 45,5) ont enregistré un DSO inférieur à la moyenne générale de l enquête. Mais malheureusement, encore une fois, les petites entreprises belges ont enregistré le DSO le plus élevé, supérieur à la moyenne de l Europe occidentale (74,3 jours vs 57,4). C est interpellant quand nous constatons que les mêmes petites entreprises ont été assez strictes en imposant des délais à leurs clients. La grande entreprise avance un chiffre de 58,3 jours en moyenne à compter de la date de la facture, les petites entreprises se situent entre 23 et 36 jours. Doit-on conclure que la petite entreprise belge a été moins rigoureuse qu auparavant dans le suivi de ses factures? n

5 1 Resume 1.3 Principaux résultats Belgique Ventes à crédit (2.1) En moyenne, 47,4% des ventes que les sondés belges ont enregistrées avec les clients business-to-business (B2B) ont été conclues à crédit. Ce chiffre est sensiblement inférieur à la moyenne pour l'europe occidentale (64,6%). Les clients B2B étrangers étaient plus susceptibles que les clients nationaux de se voir accorder un crédit (39,6% des ventes B2B étrangères ont été réalisées à crédit contre 29% des ventes B2B nationales). Ces deux chiffres sont très loin des moyennes de l'étude pour l'europe occidentale (52,5% des ventes B2B nationales et 46% des ventes B2B étrangères étaient à crédit). Le secteur industriel était le plus enclin aux ventes B2B à crédit. En ce qui concerne l'utilisation du crédit dans les transactions B2B nationales et internationales, le secteur des services financiers se démarquait notablement des autres secteurs d'activités étudiés. Les micro-entreprises étaient les plus hésitantes par rapport à la vente à crédit à leurs clients B2B. Les grandes entreprises ont affiché l'attitude la plus ouverte par rapport à l'utilisation du crédit dans les marchés internationaux. Facteurs déterminants du crédit (2.2) Dans la même lignée que les résultats de l'étude, le désir d'établir des relations es à long terme avec les clients B2B a également motivé la vente à crédit pour les sondés belges. 42,2% des sondés ont cité ce facteur déterminant par rapport aux clients nationaux, contre 37,9% pour les clients étrangers. Accorder un délai pour vérifier la qualité du produit avant le paiement était la seconde raison la plus importante expliquant l'octroi d'un crédit B2B. 25,3% des sondés ont proposé cette option à leurs clients export, contre 24% des sondés qui ont fait de même pour leurs clients nationaux. Le secteur industriel a accordé la priorité au crédit en tant qu'outil destiné à établir des relations es à long terme avec les clients B2B. Le secteur des services a quant à lui proposé le crédit aux clients export, principalement en tant que source de financement à court terme. Les micro-entreprises étaient les plus enclines à proposer le crédit B2B en tant qu'outil destiné à établir des relations es à long terme avec les clients. Délais moyens (domestique/ export) (3.1) Le délai moyen pour les clients B2B était de 32,6 jours, ce qui est un peu plus court que la moyenne de l'étude pour l'europe occidentale (38 jours). Contrairement aux tendances de l'étude, les sondés belges ont accordé aux clients B2B nationaux des délais de paiement plus courts que pour les clients étrangers (en moyenne 31,9 jours contre 38,7 jours respectivement). Cette constatation, et la propension relativement plus forte des sondés belges à proposer des crédits commerciaux aux clients étrangers par rapport aux clients nationaux, suggèrent que les sondés belges ont appliqué une politique de crédit sensiblement plus prudente sur le marché domestique plutôt que sur les marchés d exportation. Le secteur des services financiers a fixé les délais les plus longs par rapport aux autres secteurs commerciaux sondés. Les grandes entreprises ont fixé les délais les plus longs et les micro-entreprises les plus courts. Escompte pour paiement anticipé (3.2) Moins d'un quart (23,4%) des sondés en Belgique (contre 33,8% en Europe occidentale) ont offert des escomptes à leurs clients B2B pour encourager le paiement anticipé des factures. Les clients nationaux étaient plus enclins à réaliser des paiements anticipés que les clients étrangers (en moyenne 28% et 18,6% respectivement), ce qui s'inscrit pratiquement dans la même lignée que les moyennes pour l'europe occidentale (25% au niveau national et 21,8% au niveau étranger). Les secteurs de la distribution/vente en gros/vente au détail étaient les plus enclins à proposer des escomptes pour paiement anticipé aux clients B2B (32,1% des sondés). Le secteur le moins actif à ce niveau était celui des services, avec à peine 15,6% des sondés proposant des escomptes pour paiement anticipé aux clients % des sondés des moyennes/grandes entreprises ont proposé des escomptes pour paiement anticipé aux clients B2B. Les sondés appartenant au secteur des microentreprises étaient les moins actifs à ce niveau (à peine 14,3%). Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 5

6 1 Resume Table des matières Resume Use of trade credit Conditions Comportement de du credit Conception de l enquete 6Utilisation Tendance dans l utilisation des outils de credit management (3.3) La moitié des sondés belges prévoient une augmentation de leur contrôle du risque de crédit des acheteurs dans les six prochains mois. La vérification des antécédents de l'acheteur et de leur solvabilité augmentera également (45% des sondés), avec une augmentation des provisions pour créances douteuses (45,9%). C'est probablement le secteur industriel qui augmentera le plus ses provisions pour créances douteuses dans les six prochains mois. Les grandes entreprises prévoient une augmentation des activités de suivi du risque de crédit, tandis que les microentreprises envisagent une augmentation des ventes au comptant aux clients B2B. Factures B2B impayées (domestique/ export) - Délais (4.1) La proportion de factures B2B impayées (en moyenne 28,6% des factures impayées à l'échéance pour le marché domestique et 27% à l export) s'alignait avec les moyennes enregistrées pour l'europe occidentale (30,6% pour le marché domestique et 27% à l export). En moyenne, 75% des factures impayées à l'échéance ont été payées dans les 30 jours. Ces chiffres sont légèrement supérieurs aux moyennes de l'europe occidentale (68,3% au niveau national et 69,4% au niveau étranger). Le secteur des services financiers a enregistré un pourcentage sensiblement supérieur à la moyenne (40%) en ce qui concerne les factures B2B impayées à l export. Les moyennes/grandes entreprises ont enregistré un pourcentage supérieur à la moyenne en ce qui concerne les factures B2B impayées des clients étrangers. Principales raisons de retard de la part des clients (4.2) Les problèmes de trésorerie étaient la raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards des clients B2B. 68,1% et 56,8% ont cité cette raison pour les retards nationaux et étrangers respectivement. Les litiges relatifs à la qualité des marchandises livrées ou des services prestés étaient la seconde raison la plus citée pour expliquer les retards des clients nationaux (25% des sondés). Pour ce qui est des clients étrangers, la seconde raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards était la complexité des procédures de règlement (36,5%). Le secteur industriel a enregistré des retards principalement dus à des litiges relatifs à la qualité des marchandises fournies. Les grandes entreprises ont enregistré des retards de étrangers qui étaient principalement dus à la complexité des procédures de règlement. Créances irrécouvrables (domestique/ export) (4.3) En termes de valeur, un plus grand pourcentage de créances domestiques que de créances export a été considéré comme irrécouvrable. Le secteur des services financiers a enregistré le pourcentage le plus élevé (5.3%) de créances B2B nationales considérées comme irrécouvrables. 7 7 Les petites entreprises ont enregistré la proportion la plus élevée de créances B2B irrécouvrables de la part des clients nationaux et étrangers (3,5% pour les nationaux et 2,8% pour les étrangers).

7 1 Resume Tendance des risques de non-paiement pour les six prochains mois (4.5) Les réponses belges n'ont pas affiché de tendance claire dans l'évolution prévue du risque de non-paiement pour les six prochains mois. Contrairement aux observations enregistrées au niveau général de l'enquête, le pourcentage moyen de sondés prévoyant une détérioration du risque ne diffère pas beaucoup de celui des sondés s'attendant à une amélioration. Le secteur des services financiers était relativement plus enclin à prévoir une augmentation du risque d impayés dans les six prochains mois. Les micro-entreprises avaient quant à elles une opinion plus optimiste, puisqu'elles ne prévoyaient pas de changement au niveau du risque d impayés dans les six prochains mois. Délais moyens de recouvrement (DSO) second semestre 2011 (5.1) Le DSO moyen des sondés belges (50,5 jours) était cohérent avec la moyenne pour l'europe occidentale (51,4 jours). Si l'on effectue cette mesure par rapport au délai de paiement moyen que les sondés accordent aux clients B2B (32,6 jours), le DSO moyen indique qu'une proportion assez considérable de créances s'étendent au-delà de la date d'échéance (cf. 4.1). Le secteur des services financiers a enregistré le DSO le plus élevé, tandis que le secteur de la distribution/vente de gros/ vente au détail a enregistré le résultat le plus faible. Les petites entreprises ont enregistré le DSO le plus élevé par taille, bien au-delà de la moyenne du segment en Europe occidentale. Tendance du DSO l année dernière (5.2) L'année dernière, près de trois quarts (74,8%) des sondés belges ont indiqué qu'ils n'avaient pas enregistré de changement au niveau du DSO, ce qui est bien supérieur à la moyenne de 67% de l'europe occidentale. Les sondés belges qui ont enregistré une augmentation du DSO étaient plus de deux fois plus nombreux que ceux ayant enregistré une diminution du DSO. Le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail avait plus de chances d'enregistrer une augmentation du DSO. Les grandes entreprises affichent le pourcentage le plus élevé de sondés ayant enregistré une augmentation du DSO l'année dernière. n Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 7

8 2 Table des matières Resume 2 Utilisation du crédit Les sondés belges étaient en moyenne plus enclins à vendre à crédit aux clients B2B étrangers que nationaux. Les relations es à long terme et la vérification de la qualité du produit avant le paiement étaient le premier et le second facteurs les plus influents dans les décisions d'octroi de crédits aux clients B2B. 2.1 Ventes à crédit Ventes B2B réalisées à crédit - en moyenne pourcentage Domestique Export Belgique Europe de l Ouest Belgique Europe de l Ouest 29,0 39,6 46,0 52,5 Conditions Comportement de Pourcentage des ventes B2B rèalisées à crédit 38,1% 29,7% 15,9% 14,3% 14,1% 14,1% 10,3% 9,4% 5,6% 4,7% 4,8% 12,5% Domestique 11,1% Export 15,6% 0% 1% - 19% 20% - 39% 40% - 59% 60% - 79% 80% - 99% 100% Echantillon: entreprises interrogées en Belgique Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 (actives sur le marché domestique et à l étranger) Situation générale Conception de l enquete 8 Les sondés belges étaient en moyenne plus enclins à vendre à crédit aux clients B2B étrangers que nationaux Avec en moyenne 47,4% des ventes aux clients B2B réalisées à crédit, les sondés belges étaient sensiblement moins enclins à vendre à crédit aux clients B2B que la moyenne de l'europe occidentale (64,6%). En ce qui concerne l'utilisation des ventes à crédit dans les transactions B2B, et contrairement aux résultats de l'enquête, les sondés belges étaient plus enclins à vendre à crédit aux clients étrangers plutôt qu'aux clients nationaux. En moyenne 29% des ventes B2B nationales contre 39,6% des ventes B2B étrangères des sondés belges ont été réalisées à crédit. Ces deux chiffres sont inférieurs aux moyennes de l'enquête pour l'europe occidentale (52,5% des ventes B2B nationales et 46% des ventes B2B étrangères à crédit), mais ils représentent plus significativement un renversement de la perception du risque de crédit avec les acheteurs nationaux, qui sont considérés comme moins solvables que les acheteurs étrangers. 38,1% des sondés belges ont indiqué n'avoir réalisé aucune vente à crédit aux clients B2B nationaux. Parmi tous les pays interrogés, il s'agit du pourcentage le plus élevé de sondés indiquant n'avoir effectué aucune vente à crédit au niveau national. Les ventes B2B aux acheteurs étrangers présentent une attitude radicalement opposée. 28,1% des sondés belges ont réalisé 80% à 100% de leurs ventes B2B étrangères à crédit. A l'opposé, à peine 15,9% des sondés ont réalisé 80% à 100% de leurs ventes B2B nationales à crédit.

9 2 Par secteur Le secteur des services financiers a affiché une divergence notable au niveau de l'utilisation du crédit dans les ventes domestiques et à l exportation Par rapport aux autres secteurs d'activités sondés en Belgique, le secteur industriel était le plus enclin à utiliser le crédit dans les transactions B2B (56,4% des ventes B2B réalisées à crédit). Les ventes B2B à crédit dans les secteurs de la distribution/vente de détail/vente de gros, des services et des services financiers variaient de 47,8% à 40%. En ce qui concerne l'utilisation du crédit dans les transactions B2B nationales et internationales, le secteur des services financiers se démarquait notablement des autres secteurs d'activités étudiés. En moyenne 56% et 19,2% des ventes B2B aux clients étrangers et aux clients nationaux ont respectivement été réalisées à crédit. Dans les autres secteurs d'activités sondés, les ventes B2B à crédit à l export allaient de 49,4% à 31,9%, tandis que ces pourcentages pour les ventes nationales variaient de 34,6% à 24%. 2.2 Facteurs déterminants du crédit Par taille d'entreprise Les micro-entreprises étaient les plus hésitantes par rapport à la vente à crédit à leurs clients B2B Les sondés appartenant à la catégorie des micro-entreprises étaient les plus hésitants à vendre à crédit aux clients B2B (38% des ventes B2B réalisées à crédit). Les moyennes/grandes entreprises étaient relativement plus enclines à proposer des crédits commerciaux aux clients B2B (64% des ventes B2B réalisées à crédit). Ce pourcentage était de 52,2% pour les grandes entreprises et de 50,3% pour les petites entreprises. En ce qui concerne l'utilisation du crédit dans les transactions B2B, 53,7% et 50% des sondés des micro-entreprises n'ont pas proposé de crédit du tout aux clients nationaux et étrangers, respectivement. A l'opposé, 33% des sondés issus des grandes entreprises ont réalisé 80% à 100% de leurs ventes B2B étrangères à crédit, ce qui est l'attitude la plus ouverte à l'utilisation du crédit dans le commerce international. n Quelles sont les principales raisons pour lesquelles votre société accorde des délais à ses clients B2B domestiques? Belgique Europe de l Ouest Pour établir des relations avec nos clients dans la durée Situation générale Domestique Export Domestique Export pourcentage Pour permettre à nos clients de vérifier la qualité de nos produits avant le paiement Les relations es à long terme et la vérification de la qualité du produit avant le paiement étaient le premier et le second facteurs les plus influents dans les décisions de crédit B2B Conformément à ce que l'on a pu constater au fil de l'enquête, le désir d'établir des relations es de longue durée avec les clients B2B a été le facteur le plus influent au niveau des décisions de crédit des sondés belges. 42,2% et 37,9% des sondés ont indiqué qu'il s'agissait de la raison la plus importante justifiant l'octroi de crédits commerciaux aux clients 42,2 24,0 19,1 14,7 37,9 25,3 16,8 20,0 46,5 18,8 19,5 15,2 40,3 20,4 22,8 16,5 Comme un outil Comme une source de financement à court terme Echantillon: entreprises interrogées (actives sur le marché domestique et à l étranger) Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 nationaux et étrangers respectivement (moyennes pour l'europe occidentale : 46,5% et 40,3% respectivement). Cette conclusion est intéressante, car elle suggère que les sondés belges étaient plus inquiets d'établir des relations es à long terme avec les clients nationaux qu'avec les clients export, même s'il était relativement moins probable que les premiers se voient offrir un crédit. Accorder un délai pour vérifier la qualité du produit avant le paiement était la seconde raison la plus importante expliquant l'octroi d'un crédit pour les transactions B2B. Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 9

10 2 Table des matières Resume Conditions Comportement de 1 sondé sur 4 (25,3%) a indiqué qu'il s'agissait d'une raison pour accorder un délais aux clients étrangers. 24% des sondés ont donné cette réponse par rapport aux clients nationaux. Ces deux chiffres sont légèrement supérieurs aux moyennes de l'europe occidentale (20,4% et 18,8% respectivement). 20% des sondés ont proposé des crédits commerciaux aux clients étrangers en tant que source de financement à court terme et 16,8% en tant qu'outil. 19,1% des sondés ont proposé des crédits commerciaux aux clients nationaux en tant qu'outil et 14,7% en tant que source de financement à court terme. Par secteur Le secteur industriel a accordé la priorité au crédit en tant qu'outil destiné à établir des relations es à long terme avec les clients B2B En comparaison avec les autres secteurs d'activités sondés en Belgique, les sondés du secteur industriel étaient les plus enclins à proposer un crédit B2B aux clients nationaux en vue d'établir des relations es à long terme (48,1% des sondés). A l'opposé, les sondés issus du secteur des services financiers étaient les moins enclins à considérer qu'il s'agissait d'une bonne raison pour proposer des crédits commerciaux aux clients étrangers (20%). Le secteur industriel était aussi le plus enclin à vendre à crédit pour permettre aux clients B2B nationaux et étrangers de vérifier la qualité du produit avant le paiement (33% des sondés). Par ailleurs, ce facteur a eu le moins d'influence sur les décisions de crédit dans le secteur de la distribution/vente au gros/vente au détail. 28,6% des sondés appartenant au secteur des services ont proposé le crédit aux clients étrangers en tant que source de financement à court terme. Par taille d'entreprise Les micro-entreprises se concentraient principalement sur les relations es à long terme Les micro-entreprises belges ont accordé la plus grande priorité à l'octroi de crédits commerciaux aux clients B2B en tant qu'outil visant à établir des relations es à long terme (51,3% des sondés ont cité cette raison par rapport aux clients nationaux et 44,8% par rapport aux clients étrangers). Ce facteur avait moins d'influence dans les décisions de crédit des sondés appartenant à des entreprises d'autres tailles. Les moyennes/ grandes entreprises et les petites entreprises (31,4% et 30% des sondés respectivement) étaient les plus enclines à fournir des crédits aux clients B2B nationaux afin de leur permettre de vérifier la qualité du produit avant le paiement. Cela a été moins fréquemment le cas pour les clients étrangers. Il convient de noter qu'un pourcentage notable de sondés (29,6%) issus des petites entreprises ont indiqué avoir offert un crédit B2B aux clients étrangers en tant que source de financement à court terme. n Conception de l enquete 10

11 3 Conditions 3 Conditions Les clients B2B nationaux des sondés belges se sont vus offrir, en moyenne, des délais plus serrés que les clients étrangers. Les clients nationaux ont plus fréquemment profité d'escomptes pour paiement anticipé que les clients étrangers. La moitié des sondés belges prévoient une augmentation de leur contrôle des risques clients dans les six prochains mois. 3.1 Délais moyens* (domestique/export) Quels délais votre entreprise consent-elle à ses clients B2B domestiques et étrangers? Belgique Europe de l Ouest Situation générale Les clients B2B nationaux des sondés belges se sont vus offrir, en moyenne, des délais plus courts que les clients étrangers De manière générale, le délai moyen pour les clients B2B des sondés belges était de 32,6 jours, ce qui est un peu plus court que le délai moyen pour l'europe occidentale (38 jours). Contrairement à ce que l'on a pu observer au cours de l'enquête, les clients B2B nationaux des sondés en Belgique se sont vus offrir des délais plus courts que les clients étrangers (en moyenne 31,9 jours et 38,7 jours respectivement). Cette constatation, et la propension relativement plus forte des sondés belges à proposer des crédits commerciaux aux clients étrangers par rapport aux clients nationaux, suggèrent que les sondés belges ont appliqué une politique de crédit sensiblement plus prudente au niveau national qu'au niveau international. Par secteur Domestique Export Domestique Export pourcentage Les services financiers ont fixé les délais les plus longs Avec en moyenne 59,3 jours pour effectuer le paiement à partir de la date de la facture, le secteur des services financiers a fixé les délais les plus longs par rapport aux autres secteurs d'activités sondés. Les délais moyens dans le secteur industriel, le secteur des services et le secteur de la distribution/ vente au détail/vente en gros allaient de 33,3 jours à 26,3 jours. 80,4 15,7 2,51,5 62,1 31,6 4,22,1 70,7 14,7 9,8 4,8 69,5 21,6 6,7 2, jours jours jours Plus de 90 jours Par taille d'entreprise Moyenne en jours Echantillon: entreprises interrogées (actives sur le marché domestique et à l étranger) Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps ,9 38,7 39,4 34,6 Les micro-entreprises ont fixé les délais les plus courts Les grandes entreprises belges ont accordé en moyenne 58,3 jours à partir de la date de la facture à leurs clients B2B pour payer leurs achats à crédit. Les délais moyens accordés par les moyennes/grandes, petites et micro-entreprises étaient sensiblement plus courts, allant de 36,2 jours pour les moyennes entreprises à 23,1 jours pour les micro-entreprises. Si nous basons notre analyse sur les ventes domestiques par rapport aux ventes étrangères, les clients nationaux des grandes entreprises se sont vus attribuer des délais de crédit moins généreux que les clients étrangers (en moyenne 56,5 et 63,3 jours respectivement). Les délais les plus courts ont été fixés par les microentreprises, avec des délais moyens de 22,2 jours et 27,1 jours pour les clients nationaux et étrangers respectivement. n * Délais moyens = durée moyenne à partir de la date de la facture qu'une entreprise accorde à ses clients pour payer les factures Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 11

12 3 Conditions Table des matières Resume Conditions Comportement Customers payment de paiement behaviour des clients Conception de l enquete 3.2 Escompte pour paiement anticipé Votre entreprise pratique-t-elle l escompte pour paiement comptant? 76,6% Situation générale Les escomptes pour paiement anticipé étaient plus fréquemment acceptés par les clients nationaux que par les clients étrangers 23,4% des sondés en Belgique, par rapport à 33,8% en Europe occidentale, ont proposé des escomptes à leurs clients B2B pour encourager le paiement anticipé des factures, et donc réduire les montants transformés en créances. En moyenne, 28% des clients nationaux et 18,6% des clients étrangers ont réalisé des paiements anticipés (moyennes de l'étude pour l'europe occidentale: 25% au niveau national et 21,8% au niveau étranger). La différence entre les taux d'acceptation nationaux et étrangers reflète les conclusions relatives aux principales raisons de retards et de défauts de la part des clients B2B (cf. 4.3). Les clients nationaux des sondés belges semblent être plus durement touchés par des problèmes de liquidités affectant leur capacité à payer que les clients étrangers. Par secteur Belgique 23,4% 66,2% Le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail était le plus enclin à proposer des escomptes pour paiement anticipé D'un point de vue sectoriel, les sondés faisant partie du secteur de la distribution/vente au détail/vente de gros (32,1%) étaient les plus enclins à proposer des escomptes aux clients B2B afin d'encourager le paiement anticipé des factures. Le secteur le moins actif à ce niveau était celui des services, avec à peine 15,6% des sondés proposant des escomptes pour paiement anticipé aux clients. En moyenne, 32,6% des clients nationaux du secteur des services ont profité des escomptes. Dans les autres Oui Europe de l Ouest Echantillon: toutes les entreprises interrogées Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Non 33,8% Quel pourcentage de vos clients domestiques/export B2B utilisent l escompte pour paiement comptant? 28,0% Belgique 18,6% secteurs d'activités, en moyenne 28,3% à 21% des clients nationaux ont profité d'escomptes pour paiement anticipé. Le pourcentage le plus élevé de clients étrangers profitant d'escomptes a été enregistré dans le secteur de la distribution/vente de gros/ vente au détail (22,5%). Dans les autres secteurs d'activités sondés, en moyenne 18,7% à 11,8% des clients étrangers ont reçu des escomptes pour paiement anticipé. Par taille d'entreprise Domestique 25,0% 21,8% Europe de l Ouest Export Exemple: entreprises interrogées qui utilisent l escompte pour paiement comptant (actives sur le marché domestique et à l étranger) Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Les micro-entreprises sont les moins actives dans l'offre d'escomptes pour paiement anticipé 2 sondés sur 5 appartenant à la catégorie des moyennes/grandes entreprises ont proposé des escomptes pour paiement anticipé à leurs clients B2B. A peine 14,3% des sondés appartenant à la catégorie des micro-entreprises ont proposé des escomptes pour paiement anticipé, ce qui est le score le plus faible parmi tous les regroupements par taille d'entreprise. En moyenne, 46,8% des clients nationaux des grandes entreprises ont réalisé des paiements anticipés et ont profité des escomptes. Les escomptes proposés par les sondés des micro, petites et moyennes entreprises ont profité des clients nationaux entre 27,9% à 23%. Il convient de noter qu'à peine 10% des clients étrangers des grandes entreprises ont profité d escomptes pour paiement anticipé. A titre comparatif, 24,4% à 13,3% en moyenne des clients étrangers des sondés appartenant aux micro, petites et moyennes/grandes entreprises ont profité d'escomptes pour paiement anticipé en payant leurs factures plus tôt. n 12

13 3 Conditions 3.3 Tendance dans l utilisation des outils de credit management Comment protégerez-vous votre entreprise contre les retards ou les défauts des clients B2B dans les 6 prochains mois? Situation générale pourcentage Surveillance du risque crédit de l acheteur 13,2 50,0 34,2 2,6 Vérification de la solvabilité de l acheteur 11,1 47,2 41,7 Utilisation d assurance-crédit 8,3 27,8 52,8 11,1 Utiliser une agence de recouvrement 8,1 27,0 56,8 8,1 S auto-assurer 8,1 13,5 75,7 2,7 Utilisation de formulaires s sécurisés La moitié des sondés belges prévoient une augmentation de leur contrôle des risques crédit dans les six prochains mois En ce qui concerne les outils de credit management qu'ils envisagent d'utiliser afin de protéger leur entreprise contre les retards et les défauts dans les six prochains mois, la moitié des sondés belges indiquent qu'ils augmenteront leur contrôle du risque crédit dans les six prochains mois et 13,2% commenceront à recourir à cet outil de credit management. La vérification des antécédents et de la solvabilité des acheteurs augmentera chez 47% des sondés. 45,9% des sondés augmenteront leurs provisions pour créances douteuses. Les ventes au comptant B2B augmenteront pour 42% des sondés, tandis que la demande d utilisation sécurisé augmentera pour 41% des sondés. Ces réponses sont intéressantes dans la mesure où elles sont incohérentes avec la conclusion selon laquelle il n'existait aucune tendance claire dans les prévisions de l'évolution du risque de crédit dans les six prochains mois parmi les sondés belges (cf. 4.4). 7,7 41,0 43,6 7,7 Vendre plus au comptant 7,5 42,5 45,0 5,0 Credit management actif (credit checks, relance) 5,7 37,1 57,1 Vérifier les antécédents de l acheteur 5,3 47,4 42,1 2,62,6 Réserve pour les créances douteuses 45,9 45,9 5,4 2,7 Début de l utilisation des techniques et outils de credit management Augmentation Pas de changement Diminution Arrêt de l utilisation des techniques et outils de credit management Echantillon: toutes les entreprises interrogées en Belgique Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 13

14 3 Conditions Table des matières Resume Par secteur C'est probablement le secteur industriel qui a le plus de chances d'augmenter ses provisions pour créances douteuses dans les six prochains mois Le secteur des services semble être le plus enclin à augmenter le niveau du suivi du risque de crédit de l'acheteur et de la vérification des antécédents de l'acheteur (d'après les indications de 58% des sondés). De plus, 55,6% des sondés ont indiqué qu'ils augmenteraient les vérifications de la solvabilité des acheteurs. La tendance qui se démarque est l'augmentation des provisions pour créances douteuses indiquée par trois quarts (75%) des sondés dans le secteur industriel belge. Une augmentation de l'utilisation des paiements au comptant ou de conditions n'impliquant pas le crédit dans les transactions B2B devrait être observée de manière pratiquement équivalente dans tous les secteurs sondés. Par taille d'entreprise Les grandes entreprises prévoient une augmentation des activités de suivi du risque crédit, tandis que les micro-entreprises envisagent une augmentation des ventes au comptant Du point de vue de la taille des entreprises, 66,7% des sondés faisant partie des grandes entreprises ont indiqué qu'ils augmenteraient les vérifications de la solvabilité des acheteurs dans les six prochains mois. 62,5% intensifieront leur suivi du risque crédit et 57,1% vérifieront plus les antécédents des acheteurs dans les six prochains mois. 55,6% envisageront l'augmentation des provisions pour créances douteuses. Plus de 55% des microentreprises ont indiqué qu'elles augmenteraient l'utilisation des ventes B2B au comptant, tandis que 62,5% des moyennes/ grandes entreprises ont affirmé qu'elles demanderaient plus souvent le recours à des paiements sécurisés aux clients B2B. n Conditions Comportement de Conception de l enquete 14

15 4 Comportement des clients 4 Comportement des clients La proportion de factures B2B impayées était conforme aux moyennes de l'europe occidentale. En moyenne, 75% des factures impayées à l'échéance ont été payées dans le mois suivant celle-ci. Les problèmes de trésorerie étaient la raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards de B2B. Un plus grand pourcentage de créances domestiques que de créances export a été considéré comme irrécouvrable. Les réponses belges n'ont pas affiché de tendance claire dans l'évolution prévue du risque crédit pour les six prochains mois. 4.1 Factures B2B impayées (domestique/export) - Délais Quel pourcentage de vos factures B2B domestiques/exports sont impayées à l échéance? Domestique 28,6% 27,0% 30,6% Belgique 27,0% Europe de l Ouest Echantillon: entreprises interrogées (actives sur le marché domestique et à l étranger) Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Export Situation générale La proportion de factures B2B impayées était conforme aux moyennes de l'europe occidentale En moyenne, 28,6% et 27% des factures émises par les sondés belges vis-à-vis de leurs clients B2B nationaux et étrangers respectivement ont été payées après la date d'échéance (moyennes pour l'europe occidentale : 30,6% au niveau national et 27% au niveau étranger). Trois quarts des factures échues (75,9% au niveau national et 75,6% au niveau étranger) ont été payées dans les 30 jours suivant la date d'échéance. Ces deux chiffres sont légèrement supérieurs aux moyennes de l'enquête pour l'europe occidentale (68,3% au niveau national et 69,4% au niveau étranger). Cela suggère une performance meilleure que la moyenne des sondés belges par rapport à leurs homologues d'europe occidentale au niveau du recouvrement des factures impayées dans le premier mois suivant la date d'échéance. Pourtant, 3,4% des factures B2B impayées au niveau national et 3,3% au niveau étranger ont dépassé les 90 jours de retard et ont été considérées comme irrécouvrables, ce qui représente un risque de défaut significatif. Ces deux moyennes sont bien inférieures aux moyennes correspondantes pour l'europe occidentale (6% au niveau national et 5,3% au niveau étranger). Factures domestiques/exports B2B en souffrance - Le règlement est effectué avec. Belgique Europe de l Ouest Domestique Export Domestique Export pourcentage* 57,0 18,9 16,7 4,03,4 56,4 19,2 17,2 4,03,3 48,7 19,6 19,9 5,8 6,0 50,0 19,4 19,5 5,8 5, jours de retard jours de retard jours de retard jours de retard Plus de 90 jours de retard Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de Echantillon: entreprises interrogées avec des factures en souffrance Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 (actives sur le marché domestique et à l étranger) Note: *pourcentage de la valeur totale 15

16 4 Comportement des clients Table des matières Resume Conditions Comportement de Par secteur Le secteur des services financiers a enregistré un pourcentage sensiblement supérieur à la moyenne (40%) en ce qui concerne les factures B2B impayées pour les clients étrangers Le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail a rapporté un pourcentage légèrement supérieur à la moyenne en ce qui concerne les factures B2B (29,7%) payées après la date d'échéance. Le secteur industriel suivait de près avec 29,3%. Ce pourcentage baissait à 27% dans le secteur des services financiers. Par ailleurs, les sondés faisant partie du secteur des services financiers ont enregistré un pourcentage sensiblement supérieur en ce qui concerne les factures B2B en souffrance pour les clients étrangers (40%). Dans les autres secteurs d'activités sondés, le pourcentage moyen de factures B2B impayées au niveau des clients étrangers allait de 28,8% dans le secteur de la distribution/vente en gros/vente au détail à 24,3% dans le secteur des services. En ce qui concerne le délai, 80,9% des factures impayées dans le secteur industriel ont été payées dans les 30 jours suivant la date d'échéance (,3% dans le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail et 71,6% dans le secteur des services financiers). Le pourcentage moyen de factures en souffrance restant impayées après 90 jours allait de 4,7% dans le secteur des services financiers à 2,7% dans le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail. Par taille d'entreprise 4.2 Principales raisons de retard de la part des clients Les moyennes/grandes entreprises ont enregistré un pourcentage supérieur à la moyenne en ce qui concerne les factures B2B impayées des clients étrangers En moyenne 31,8% des factures B2B nationales des sondés faisant partie des petites et des moyennes/grandes entreprises ont été payées après la date d'échéance (29,5% pour les grandes entreprises et 24,7% pour les micro-entreprises). En moyenne 40% des factures étrangères des moyennes/grandes entreprises étaient également impayées. Ce chiffre descend à 26,1% pour les petites entreprises, 25,9% pour les grandes entreprises et à peine 17% pour les micro-entreprises. En ce qui concerne le délai, les micro-entreprises ont rapporté un pourcentage sensiblement supérieur à la moyenne de factures nationales (80,2%) et étrangères (81,7%) en souffrance payées dans les 30 jours suivant la date d'échéance. Les factures nationales toujours impayées plus de 90 jours après la date d'échéance passaient de 4,5% pour les petites entreprises à 2,1% à peine pour les micro-entreprises. Les factures étrangères passaient quant à elles de 4,2% pour les moyennes/grandes entreprises à 2,6% pour les petites entreprises. n Quelles sont les raisons des retards de vos clients B2B domestiques/étrangers? Trésorie insuffisante pourcentage 56,8 68,1 Litiges sur la qualité des produits ou services livrés Complexité des procédures de règlement Information inexacte sur la facture 25,0 24,3 18,8 16,7 23,0 36,5 Conception de l enquete Litiges sur les produits ou services livrés qui ne correspondent pas à ce qui avait été prévu dans le contrat Manque d efficacité du système bancaire Autres 6,3 5,4 13,2 16,7 16,2 25,7 Domestique Export 16 Echantillon: entreprises interrogées en Belgique Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 (actives sur le marché domestique et à l étranger)

17 4 Comportement des clients Situation générale Les problèmes de trésorerie étaient la raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards de B2B L'insuffisance de trésorerie a été la raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards, avec en moyenne 68,1% des clients B2B nationaux et 56,8% des clients B2B étrangers des sondés belges. La moyenne nationale est conforme à la moyenne pour l'europe occidentale, tandis que la moyenne étrangère est légèrement supérieure (46,1%). La seconde raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards chez les clients B2B nationaux a été le litige sur la qualité des marchandises livrées ou des services fournis (25% des sondés). Chez les clients B2B étrangers, il s'agit de la complexité des procédures (36,5%). Un pourcentage notable de sondés (25,7%) ont indiqué que les retards et les défauts des clients B2B étrangers étaient souvent dus à des inefficacités du système bancaire. Par secteur Le secteur industriel a enregistré des retards de paiement principalement dus à des litiges sur la qualité des marchandises fournies Parmi tous les secteurs d'activités sondés, l'insuffisance de trésorerie était la raison la plus fréquemment citée pour expliquer les retards des clients B2B. Les litiges sur la qualité des marchandises livrées étaient plus fréquemment cités par le secteur industriel (45% des sondés) que par les autres secteurs pour justifier les retards des clients nationaux. La complexité des procédures de règlement ainsi que les inefficacités du système bancaire étaient plus fréquemment citées par le secteur des services financiers (50% des sondés) pour justifier les retards de la part des clients B2B étrangers. Par taille d'entreprise La complexité des procédures de règlement est la raison la plus fréquemment citée pour justifier les retards de étrangers des grandes entreprises Les sondés faisant partie de toutes les catégories de taille d'entreprise ont cité l'insuffisance de trésorerie comme étant la raison la plus fréquente pour justifier les retards des clients B2B nationaux et étrangers. Les litiges sur la qualité des marchandises livrées étaient cités plus fréquemment par les sondés faisant partie des moyennes/grandes entreprises (45,2% des sondés) en tant que seconde raison la plus fréquente expliquant les retards des clients nationaux. La complexité des procédures de règlement était plus fréquemment citée par les grandes entreprises (55,6% des sondés) pour justifier les retards des clients B2B étrangers. Les inefficacités du système bancaire ont été citées par un pourcentage de sondés sensiblement supérieur à la moyenne dans les moyennes/grandes entreprises (40%) par rapport aux clients B2B étrangers. n Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 17

18 4 Comportement des clients Table des matières Resume 4.3 Créances irrécouvrables (domestique/export) Au cours des 6 derniers mois, quel pourcentage de vos factures B2B domestiques/export n a pu être recouvré? Belgique pourcentage 2,1 2,7 Europe de l Ouest Situation générale Domestique Export Echantillon: entreprises interrogées Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 (actives sur le marché domestique et à l étranger) 2,7 3,5 Par taille d'entreprise Conditions Comportement de En termes de valeur, un plus grand pourcentage de créances nationales que de créances étrangères a été considéré comme irrécouvrable Les sondés belges ont indiqué qu'en moyenne, 2,7% de la valeur totale des créances B2B nationales était considérée comme irrécouvrable. A titre comparatif, la moyenne pour l'europe occidentale est de 3,5%. En moyenne 2,1% de la valeur totale des créances B2B étrangères a été considérée comme irrécouvrable également (moyenne pour l'europe occidentale: 2,7%). Par rapport au pourcentage de la valeur totale des factures B2B en souffrance (3%) qui étaient toujours impayées plus de 90 jours après la date d'échéance, cette conclusion indique que la probabilité de recouvrement d'une créance après 90 jours est très faible pour les créances nationales, tandis qu'il reste une chance raisonnable de recouvrement pour les créances étrangères. La proportion la plus élevée de créances B2B irrécouvrables a été enregistrée au niveau des petites entreprises Les petites entreprises belges ont enregistré la plus grande proportion de créances B2B irrécouvrables chez les clients nationaux (3,5%) et étrangers (2,8%). Les grandes entreprises ainsi que les moyennes/grandes entreprises suivaient, les premières avec une moyenne de 3,3% de créances B2B irrécouvrables de la part des clients nationaux et les dernières avec une moyenne de 2,7% de créances B2B irrécouvrables de la part des clients étrangers. La plus petite proportion de créances B2B irrécouvrables, avec en moyenne 2,1% pour les clients nationaux et 1,1% pour les clients étrangers, a été enregistrée au niveau des micro-entreprises. n Conception de l enquete Par secteur Le secteur des services financiers a affiché la plus grande proportion de créances B2B irrécouvrables nationales Par rapport aux autres secteurs d'activités sondés en Belgique, le secteur des services financiers a enregistré le pourcentage le plus élevé (5,3%) de créances B2B nationales considérées comme irrécouvrables. Dans les autres secteurs sondés, les créances B2B irrécouvrables des clients nationaux allaient de 3,1% dans le secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail à 2,2% dans le secteur industriel. D'autre part, les industriels ont indiqué une proportion sensiblement supérieure à la moyenne (3,3%) de créances B2B irrécouvrables chez les clients étrangers. 18

19 4 Comportement des clients 4.4 Tendance des risques de non-paiement pour les six prochains mois Comment évolueront les retards et le risque de non-paiement de vos clients au cours des 6 prochains mois? Situation générale pourcentage Belgique 5,2 19,8 51,2 21,5 2,3 Europe de l Ouest 5,8 27,3 53,7 10,2 3,1 Les sondés belges n'ont pas affiché de tendance claire dans l'évolution prévue du risque de non-paiement pour les six prochains mois Plus de la moitié des sondés (51,2%) ont indiqué que le risque de non-paiement ne changerait pas dans les six prochains mois. Ce chiffre est cohérent avec la moyenne de l'enquête pour l'europe occidentale (53,7%). Contrairement aux observations enregistrées au niveau général de l'enquête, le pourcentage moyen de sondés prévoyant une détérioration du risque ne diffère pas beaucoup de celui des sondés s'attendant à une amélioration. Un sondé sur quatre (25%) prévoit une augmentation des retards et des défauts (sensiblement pour 5,2% des sondés), tandis que 23,8% des sondés pensent que le risque crédit diminuera (sensiblement pour 2,3% des sondés). Cette conclusion est intéressante, car contrairement aux autres pays d'europe occidentale, il n'existe pas de consensus clair parmi les sondés belges quant à l'évolution du risque crédit dans les six prochains mois. Augmentation significative Augmentation Inchangé Diminution Diminution significative Echantillon: toutes les entreprises interrogées Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Par secteur Le secteur des services financiers était relativement plus enclin à prévoir une augmentation du risque crédit dans les six prochains mois 54,6% des sondés du secteur des services pensaient que le risque crédit ne changerait pas dans les six prochains mois. La moitié des sondés du secteur des services financiers pensaient quant à eux qu'il augmenterait (sensiblement pour 10% des sondés). 25% des sondés appartenant au secteur de la distribution/vente de gros/vente au détail étaient du même avis. Par taille d'entreprise Les micro-entreprises sont relativement plus enclines à ne prévoir aucun changement au niveau du risque crédit pour les six prochains mois. Les micro-entreprises ont affiché le pourcentage de sondés le plus élevé (57,4%) ayant indiqué que le risque crédit ne changerait pas dans les six prochains mois. Ce chiffre est assez proche des moyennes dans le pays et en Europe occidentale. L'observation la plus notable à ce niveau est que dans les grandes entreprises, 32% des sondés ont indiqué que les retards et les défauts augmenteraient et 32% ont indiqué qu'ils diminueraient. n Conception de l enquete Conditions Resume Table des matières Comportement de 19

20 5 Table des matières Resume 5 Suivi des délais réels Le DSO moyen enregistré par les sondés belges était conforme à la moyenne pour l'europe occidentale. L'année dernière, les sondés belges qui ont enregistré une augmentation du DSO étaient plus de deux fois plus nombreux que ceux ayant enregistré une diminution du DSO. 5.1 Délais moyens de recouvrement (DSO*) second semestre 2011 Quelle est la moyenne DSO (Days Sales Outstanding) de votre société pour le 2e semestre 2011? pourcentage Moyenne en jours Belgique 51,9 22,2 9,3 16,7 50,5 Europe de l Ouest 49,3 22,9 12,0 15,9 51, jours jours jours Over 90 jours Echantillon: toutes les entreprises interrogées Source: Baromètre Atradius des Pratiques de Paiement - Printemps 2012 Conditions Comportement de Conception de l enquete Situation générale Le DSO moyen enregistré par les sondés belges était conforme à la moyenne pour l'europe occidentale Les sondés belges ont enregistré un DSO moyen de 50,5 jours, ce qui est cohérent avec la moyenne pour l'europe occidentale (51,4 jours). Le DSO moyen représente le délai moyen qu'il faut à une entreprise pour le recouvrement de ses créances. Par rapport à la moyenne de 32,6 jours de délai octroyé aux clients B2B pour payer leurs factures, le DSO moyen de 50,5 jours indique que les ventes à crédit sont recouvrées dans un délai moyen bien supérieur aux délais prévus. Cela pourrait probablement être dû, entre autres, à une proportion assez importante de clients B2B qui ne paient pas à temps (cf Situation générale) ou aux faibles taux d'acceptation des escomptes pour paiement anticipé (cf Situation générale). Par secteur Les services financiers ont enregistré le DSO le plus élevé par secteur Les sondés du secteur des services financiers ont affiché le DSO le plus élevé avec en moyenne 78 jours, ce qui est de loin supérieur à la moyenne générale de l'enquête pour le secteur (en moyenne 43,3 jours en Europe occidentale). Le secteur industriel suit avec un DSO moyen de 61 jours, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne générale de l'enquête pour le secteur (65,2 jours en Europe occidentale). Le DSO moyen le plus court (34,8 jours) a été recensé par le secteur de la distribution/vente de gros/au détail. Ce chiffre était bien inférieur à la moyenne générale de l'enquête pour le secteur (51,7 jours en Europe occidentale). Par taille d'entreprise Les petites entreprises ont affiché le DSO le plus élevé, de loin supérieur à la moyenne pour le secteur d'activités Les petites entreprises belges ont enregistré le DSO le plus élevé (en moyenne 74,3 jours), ce qui est considérablement supérieur à la moyenne générale de l'étude pour les entreprises de cette taille (en moyenne 57,4 jours en Europe occidentale). Le DSO le plus faible (en moyenne 36,8 jours), qui est de loin inférieur à la moyenne générale de l'enquête pour les entreprises de cette taille (45,5 jours en Europe occidentale), a été relevé chez les sondés faisant partie des grandes entreprises. Le DSO des micro et des moyennes/grandes entreprises (en moyenne 40 jours chacun) était inférieur à la moyenne générale de l'enquête pour les entreprises de cette taille (46,3 jours et 51 jours respectivement). n 20 * Le DSO est calculé en utilisant la formule de base (créances moyennes pour la période/ventes totales pour la période) * 180 (nombre de jours dans la période de six mois).

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