Au Cambodge, le microcrédit trouve les moyens de rebondir

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Au Cambodge, le microcrédit trouve les moyens de rebondir"

Transcription

1 Page 1/6 FREPORTAGE Après la crise de confiance qui l'a ébranlé, le secteur de la microfinance cherche à se relancer. Exemple au Cambodge, où il a séduit plus d'un million de clients tout en se tenant à l'écart des dérives Au Cambodge, le microcrédit trouve les moyens de rebondir Comme beaucoup de Cambodgiens, cette femme a contracté un microcrédit pour augmenter le stock de son échoppe de «prahoc» [pâte cle poisson], afin d'augmenter son chiffre d'affaires et de ne pas avoir à se réapprovisionner tous les jours. Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

2 Page 2/6 JEAN- CLAUDE BOURBON Crédibilité Le microcrédit, c'est d'abord des parcours individuels, des milliers de belles histoires de gens qui sont sortis de la pauvreté. C'est aussi une autre manière d'aborder le monde de la finance en le mettant au service de tous. Mais comme souvent avec les mécanismes financiers, les excès ne sont jamais très loin. Une bulle se crée et quand elle éclate, les dégâts sont importants. C'est ce qui est arrivé en Inde, au cours de ces dernières années, en particulier dans l'état de l'andhra Pradesh où les institutions de microfinance avaient poussé comme des champignons, parfois sans scrupule et avec des pratiques commerciales très agressives, entraînant nombre de paysans dans la spirale du surendettement, conduisant même certains au suicide. Beaucoup d'experts pensaient alors que le microcrédit aurait bien du mal à se redresser après toutes ces turbulences, payant en quelque sorte la rançon de son succès. Il n'en est rien. Au point d'ailleurs que, loin d'être réserve aux pays émergents, le microcrédit se développe à toute vitesse en Europe où, il est vrai, la pauvreté a gagné du terrain avec la crise. Les recettes pour restaurer la crédibilité du secteur sont en tout cas connues et commencent à se mettre en place, avec le soutien notamment de la Banque mondiale ; elles passent nécessairement par plus de régulation et un meilleur contrôle des opérateurs. Pour le microcrédit comme pour la finance en général. Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

3 Page 3/6 SIEMREAP, PHNOM PENH De notre envoyé spécial Tout semble de guingois dans la maison de Meas Somaly Les morceaux de tôle ondulée qui lui servent de façade, la petite table sur laquelle elle cuisine, les vêtements suspendus à la clôture en barbelés Tout sauf son sourire, qu'elle affiche crânement au-dessous d'un regard décidé. En cette fin d'après-midi, les clients ne se bousculent pas autour de son petit commerce, maîs à voir les quantités de brochettes, de saucisses et de pattes de poulets en préparation, on comprend vite que son «last-food» tourne correctement. Pour y accéder, il faut pourtant s'enfoncer dans le quartier pauvre de Steng Meanchey, jusqu'au bord du Bassac, l'un des bras du Mékong «Ici, le fleuve déborde fréquemment, maugrée-t-elle. Alors tout est monde et devient boueux» Cette année, elle a donc fait recouvrir le sol de son petit commerce par une dalle de béton. Un investissement réalisé grâce à un microcrédit 135 dollars (105 ), emprunté auprès de Chamroeun, l'une des 32 mstitu fions de microfinance (IMh) agréées par la banque centrale. A 48 ans, Meas Somaly en est a son troisième emprunt et visiblement, ça ne l'impressionne guère. «J'économise 2,5 dollars par jour, sourit-elle, et j'ai toujours rembourse sam problème» Comme elle, ils sont nombreux, au Cambodge, à avoir contracte un microcrédit. Pas étonnant ici, les trois quarts de la population vivent en zone rurale et seulement 300 DOO personnes disposent d'un compte bancaire. «La microfinance répond à un besoin essentiel. celui de mettre a disposition des plus pauvres les services financiers de base auxquels ils n'ont pas accès, explique Jean-Luc Perron, delégué géneral de la Fondation Grameen-Crédit agricole, une structure qui joue le rôle de bailleurs de fonds auprès des IMF. Elle ouvre ainsi la possibilité a 205 millions d'emprunteurs de créer ou de développer leur activité» Au Cambodge, près de 1,2 million de personnes ont ainsi effectué au moins un emprunt Lin chiffre en hausse de 4 % au cours des six derniers mois ' Dans 82% des cas, les emprunteurs sont des femmes, la plupart du temps au caractère bien trempé Comme Sours Nareth, 33 ans, qui vend, à des petits détaillants, les chips qu'elle prépare du matin au soir dans la chaleur étouffante de son atelier. Ou comme Maly (I), qui vient de contracter son Dans 82 % des cas, les emprunteurs sont des femmes, la plupart du temps au caractère bien trempé. Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

4 Page 4/6 Economie&entreprises La micfofinance dans le monde i 205 militai» d'emprunteur? dont itr nrilom cle clients 300 _ Êvolution du nombre de clients 688 millions de bénéficiaires 82 % cles empruntent» wm dto femme* 26% ' le taux tf ntëf et moyen 300 C te montant moyen des mlcrocr*dit5 dam les pây ji dèveloppement t_ OS i wi w?ow ani Les clients en 2010 cifique Awépque lapne H Caraïbes Afrique iharlenne > rte l'es* et Asfe centrale MoyBfrChlenir I ^1% elmnquedu Nord Amérique du Nord et Etira pe de roues* 0,1% z*» w? «2,4% Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

5 Page 5/6 > Au Cambodge, le microcrédit trouve les moyens de rebondir (Suite de la page ll.] quatrième prêt (500 dollars, 390 ) pour augmenter le stock de la petite échoppe qu'elle tient dans un marché de la capitale. Cette croissance fulgurante n'est pourtant pas sans danger. Le taux de remboursement reste stable et excellent, à près de 98 %, mais on l'a vu ailleurs : dans le secteur de la microfinance, les risques de surchauffe existent, et ils peuvent être ravageurs. En Bolivie et au Bangladesh en 1999, au Maroc en 2007 et surtout dans l'état indien de l'andhra Pradesh en 2010, les défauts de paiement se sont multipliés. Bien que ces crises aient chacune leur spécificité, elles portent la même matrice : une surabondance d'offres de crédits et l'apparition d'imf davantage préoccupées par la rentabilité de leur activité que par son utilité sociale. Ces crises à répétition ont sonné comme un sévère avertissement. «Avec l'expérience, le secteur a identifié les risques et travaillé sur les conditions d'une microfinance vertueuse», souligne Cécile Lapenu, du Comité d'échange, de réflexion et d'information sur les systèmes d'épargne-crédit (Cerise). À l'échelle internationale, plusieurs initiatives ont vu le jour, afin d'évaluer et d'améliorer les performances des IME Un organisme lié à la Banque mondiale, le GCAP (Groupe consultatif d'aide aux populations les plus pauvres), fonctionne comme un centre de ressources et préconise des standards. Le site Internet mixmarket rend le secteur plus transparent, en publiant de très nombreuses données financières et sociales sur les IMF. Quèlques pays créent également leurs propres instruments. Au Cambodge, l'état encourage la microfinance depuis 2006 et l'encadre de manière astucieuse. Un bureau de crédit a ainsi été créé au mois d'avril. Dirigé par Carry Wood, un Néo-Zélandais aux compétences reconnues, il sert à prévenir le surendettement, en recensant tous les emprunteurs et le montant de leur dette. «Nous sommes obligés de le consulter, avant tout nouveau prêt, souligne Hélène Keraudren, coordinatrice au Cambodge d'entrepreneurs du monde, l'ong française qui a créé Chamroeun. Si le montant des remboursements dépasse 30 % des revenus, on choisit de ne pas déclencher l'emprunt.» Pour Soukeyna Ndiaye Ba, ancienne ministre du Sénégal et personnalité très investie dans le monde de la microfinance, un excès de régulation peut néanmoins s'avérer néfaste. «La consultation d'un bureau de crédit, la réalisation d'études sociales, la mise en place déformations... tout ceci a un coût, explique-t-elle. Cela risque d'entraîner une augmentation des taux d'intérêt, déjà élevés par nature, ou d'inciter les IMF à prêter uniquement à ceux qui peuvent rembourser, ce qui n'est pas souhaitable. Il faut trouver le juste équilibre.» Si le Cambodge semble s'en approcher, le paysage local de la microfinance reste hétérogène. Certaines IMF, comme Chamroeun, revendiquent une forte mission sociale, avec un montant moyen de prêts très faible et des modules d'accompagnement et de formations très structures. D'autres, comme TPG, s'adressent à des entrepreneurs plus solides. Celle-ci affirme d'ailleurs clairement viser un résultat de 3,4 millions de dollars en «À chaque fois, il revient aux "commerciaux", appelés agents de crédits, d'éviter que le système ne dérape, puisque ce sont eux qui sont en contact avec les clients pour vendre les crédits ou pour recouvrer les traites», précise Hélène Keraudren. Reste une question, de fond : que le microcrédit ne plonge pas ses emprunteurs dans le surendettement est une chose, mais Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

6 Page 6/6 REPERES améliore-t-il vraiment leurs conditions de vie? L'acquisition de petits actifs productifs (une mobylette, une machine à coudre) ou l'augmentation des stocks transformentils réellement l'existence de ces familles? Sur ce point, les études sont contradictoires. Et, quand on interroge les emprunteurs, il est même parfois bien difficile de savoir si leur crédit a permis un investissement utile ou s'il ajuste été utilisé comme un soutien à la consommation. «Seule, la microfinance ne peut régler toits les problèmes, précise Cécile Lapenu. // ne faut pas la voir comme l'arme ultime contre la pauvreté. C'est un outil parmi d'autres, qui permet aux, ménages pauvres d'échapper aux usuriers et d'investir un petit peu.» C'est déjà beaucoup. [I] Le prénom a été change. SÉVERIN HUSSON LE CAMBODGE EN CHIFFRES 15 millions d'habitants, dont plus de SO % âgés de moins de 25 ans. L'espérance de vie est de 62 ans. Sur 169 pays, le Cambodge est 124 e au classement selon l'indice du développement humain (IGH]. Les principaux secteurs d'activité sont le textile, le tourisme et l'agriculture. LE MICROCRÉDIT, DÉFINITION ll s'agit de permettre aux populations pauvres de se libérer des usuriers pratiquant des taux d'intérêt exorbitants, en leur octroyant de petits prêts, remboursables souvent en moins de six mois. Il fait partie de la microfinance, un terme plus large pour définir l'ensemble des services financiers de base proposés par certaines IMF : collecte d'épargne, micro-assurance, transfert d'argent. Mais le crédit reste majoritaire dans leur activité. EN SAVOIR PLUS : le site de la campagne du sommet du microcrédit. : l'agence de la Banque mondiale qui coordonne le financement du microcrédit dans le monde. : le portail français de la microfinance. À lire : Lutter contre la pauvreté - Tome2: la politique de l'autonomie, d'esther Duflo [coll. «La République des idées», Seuil, 103 p., 11,80 ]. Au Cambodge comme ailleurs, les entreprises sociales ont également le vent en poupe Le bel avenir du «social business» S'il n'est pas l'inventeur du microcrédit, Mohammad Yunus est celui qui l'a popularisé. Mais désormais, le célèbre professeur d'économie semble davantage encourager le développement d'un autre instrument de lutte contre la pauvreté : le social business. Certaines de ces entreprises sociales présentent l'avantage de répondre à des défauts structurels du microcrédit. Pour elles, il ne s'agit plus de financer au coup par coup de petites activités au potentiel de croissance très réduit, mais de répondre à une problématique sociale plus générale, tout en créant des emplois pérennes ou en rendant autonomes les plus défavorisés. L'exemple le plus connu est la structure créée par Danone et la Grameen Bank au Bangladesh : elle vend des yaourts fortifiés en nutriments aux enfants mal nourris, mais Un exemple de projet : en plus elle achète son l'installation de stations lait aux petits fermiers. *.., locaux etdonne du tra- de Purification de I 63U van à un réseau de ven- dans les villages ruraux deusesenporte-à-porte.,j U Cambodge. Au Cambodge aussi, de nombreux social businesses sont en développement. L'école de cirque Phare Ponleu Selpak, créée par d'anciens rescapés des camps de réfugiés en Thaïlande, connaît déjà un certain succès. «Mais les carrières d'artiste sont courtes. Pour les aidera vivre correctement, nous allons donc créer une nouvelle structure capable de créer davantage de spectacles et de les vendre dans un plus grand nombre de salles, souligne Géraldine de Spéville, une Française qui a rejoint la structure il y a peu. Nous la gérerons comme une entreprise.» À ceci près que, comme tous les social businesses, l'ensemble des bénéfices seront réinvestis dans la société. Autre projet, celui développé par Teuk Saat, une structure liée à l'association française f OOf Fontaines. Cette fois, il s'agit d'installer une petite station de purification de l'eau dans les villages ruraux. Le système est souple mais coûteux : 15 DOO pour la lampe à ultraviolet qui détruit les bactéries, pour la batterie qui la fait fonctionner et le panneau solaire qui l'alimente. «Nous ne pouvons faire supporter ces coûts fl l'utilisateur final, souligne ebay Lo, cofondateur du projet. Pourtant, on ne pouvait renoncer à cette idée : au Cambodge, 80 % des habitants des zones rurales n'ont pas accès à l'eau potable, ce qui provoque des maladies et accroît la mortalité infantile. Nous fonctionnons donc sur un modèle hybride : l'investissement est porté par l'ong française, mais tous les frais de fonctionnement sont absorbés localement.» L'eau est en effet vendue à l'utilisateur final environ un centime le litre. C'est cinq fois moins cher que le prix du marché, mais suffisant pour assurer l'entretien de la station, la distribution des bonbonnes ainsi que la rémunération de l'exploitant et d'un ou deux salariés. Dans le village de Sam Rony, l'installation est gérée par Sey Sam et son épouse, Tut Duch, 42 ans tous les deux. Ici, entre les rizières à perte de vue et les maisons sur pilotis, la pauvreté est aussi ravageuse que la beauté des paysages. «La livraison constitue le gros du travail, souligne Sey Sam. Chaque matin, je charge 64 bonbonnes de 20 litres sur ma charrette, soit plus d'une tonne d'eau par jour. C'est très physique.» Heureusement, les revenus suivent. En dix-huit mois, le couple a convaincu 300 familles sur les I DOO que compte le village. Résultat, ils gagnent 200 dollars par mois à deux, soit «à peu près ce qu'on gagnait en un an quand on cultivait du riz», explique Sey Sam. Un revenu stable et régulier qui, espèrent-ils, leur permettra de payer des études à leurs enfants. Efficace et rentable, le modèle pourrait bien essaimer au Cambodge. À ce jour, Teuk Saat a équipé 60 sites et fournit de l'eau potable à IOU 000 personnes. Mais d'ici à 2016, Chay Lo vise les 250 stations, servant un million de personnes. Soit 10 % de la population rurale. S. H. fo Phnom Penh et Sam Rony] Eléments de recherche : Toutes citations : - CREDIT AGRICOLE ou CREDIT AGRICOLE SA ou : banque et organisme d'assurance -

Au service des prêteurs d espoir

Au service des prêteurs d espoir Au service des prêteurs d espoir GRAMEEN ET CREDIT AGRICOLE s allient pour lutter contre la pauvreté Fondée en 1983 par Muhammad Yunus, la Grameen Bank (banque des villages) a développé au Bangladesh le

Plus en détail

Des attentes irréalistes qui mettent en péril le secteur

Des attentes irréalistes qui mettent en péril le secteur Des attentes irréalistes qui mettent en péril le secteur Adrian Gonzalez, Chercheur, Microfinance Information Exchange Dans un récent article du New York Times, Muhammad Yunus a proposé que les gouvernements

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR BANQUE

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR BANQUE BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR BANQUE ÉPREUVE E 3.2 : ÉCONOMIE MONÉTAIRE ET BANCAIRE DROIT GÉNÉRAL ET BANCAIRE SESSION 2013 Durée : 4 heures Coefficient : 3 Le sujet comporte 2 parties indépendantes qui

Plus en détail

Avancées dans le domaine des performances sociales en microfinance, et applications en Europe. Cécile Lapenu, Cerise

Avancées dans le domaine des performances sociales en microfinance, et applications en Europe. Cécile Lapenu, Cerise Avancées dans le domaine des performances sociales en microfinance, et applications en Europe Cécile Lapenu, Cerise Septembre 2008 1 Cécile Lapenu, CERISE Dans le secteur de la microfinance, les performances

Plus en détail

Paribas dans les régions d Amérique latine, d Asie et d Europe de l Est. 1. Les initiatives microfinance des banques représentées

Paribas dans les régions d Amérique latine, d Asie et d Europe de l Est. 1. Les initiatives microfinance des banques représentées Microfinance à l international et les banques : Engagement sociétal ou pur Business? Evènement co-organisé par le Groupe Solidarité d HEC Alumni et le Club Microfinance Paris Rappel du thème : L Engagement

Plus en détail

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C L agriculture est par nature une activité spéculative, car les besoins alimentaires et la production agricole sont décalés dans le temps. En effet les besoins alimentaires

Plus en détail

Evolution de la réglementation de la microfinance. Présentation des intervenants :

Evolution de la réglementation de la microfinance. Présentation des intervenants : La réglementation de la microfinance : entre protection des clients et développement des IMF Evènement co-organisé par le Club Microfinance Paris, Convergences et la Fondation Grameen Crédit Agricole Présentation

Plus en détail

Dahir n 1-09-16 du 22 safar 1430 (18 février 2009) portant promulgation de la loi n 42-08 portant création de l'agence pour le développement agricole.

Dahir n 1-09-16 du 22 safar 1430 (18 février 2009) portant promulgation de la loi n 42-08 portant création de l'agence pour le développement agricole. Dahir n 1-09-16 du 22 safar 1430 (18 février 2009) portant promulgation de la loi n 42-08 portant création de l'agence pour le développement agricole. LOUANGE A DIEU SEUL! (Grand Sceau de Sa Majesté Mohammed

Plus en détail

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique»

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Justine BERTHEAU Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Intervenants : - Yann Gauthier, directeur du Centre International du

Plus en détail

Comment les pauvres gèrent-ils le risque?

Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Le présent dossier donne un aperçu de la manière dont les ménages pauvres gèrent les risques. Fondé sur les recherches effectuées via les journaux financiers dont

Plus en détail

Plateforme d informations climatiques au Niger Présentation de l opportunité

Plateforme d informations climatiques au Niger Présentation de l opportunité Plateforme d informations climatiques au Niger Présentation de l opportunité 23 Novembre 2012 Pour diffusion publique Résumé Exécutif Une opportunité Pour un opérateur privé, la plateforme d'informations

Plus en détail

Garanties ARIZ. La sécurisation du crédit au cœur du développement des PME. Février 2010

Garanties ARIZ. La sécurisation du crédit au cœur du développement des PME. Février 2010 Garanties ARIZ La sécurisation du crédit au cœur du développement des PME Février 2010 Obstacles au crédit aux PME dans les pays en développement Le prêt aux PME est une activité émergente que les banques

Plus en détail

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 4. Le taux d intérêt en question

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 4. Le taux d intérêt en question Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 4 Le taux d intérêt en question Sources : Séminaire de Dakar et travaux de l ATP Cirad-Cerise. Fiche Mémento de l Agronome Version Multimédia CNEARC, CIRAD

Plus en détail

TABLEAU DE BORD POUR ELUS

TABLEAU DE BORD POUR ELUS TABLEAU DE BORD POUR ELUS I. Fonctions et tâches d élus de SFD (séance de 2H 30) Dans un système financier décentralisé, les élus occupent une place centrale dans la gouvernance de l institution. En particulier,

Plus en détail

Développement de la microassurance au Vietnam : quelques expériences intéressantes. Grégoire Chauvière Le Drian Adjoint au directeur ADETEF Vietnam

Développement de la microassurance au Vietnam : quelques expériences intéressantes. Grégoire Chauvière Le Drian Adjoint au directeur ADETEF Vietnam Développement de la microassurance au Vietnam : quelques expériences intéressantes Grégoire Chauvière Le Drian Adjoint au directeur ADETEF Vietnam Atelier du Forum économique et financier Hanoï, 10 et

Plus en détail

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe Retraites : qu'en disent nos voisins européens? Le 7 octobre 2010 Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010 Face au vieillissement de la population et aux déficits publics aggravés par

Plus en détail

RÉSUMÉ PLAN D'AFFAIRES

RÉSUMÉ PLAN D'AFFAIRES Open IT For Development Résumé - Page 1 / 6 ASSOCIATION OPEN IT FOR DEVELOPMENT RÉSUMÉ PLAN D'AFFAIRES Document: Résumé plan d'affaires, du 2012-05-24 Entreprise: Siège: Activités: Rédaction: Relecture:

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. La microfinance : un outil important de réinsertion sociale en Belgique depuis 10 ans

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. La microfinance : un outil important de réinsertion sociale en Belgique depuis 10 ans COMMUNIQUÉ DE PRESSE 14,7% de la population belge sous le seuil de pauvreté 1 La microfinance : un outil important de réinsertion sociale en Belgique depuis 10 ans Forte hausse des demandes de microcrédits

Plus en détail

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de L IDA EN ACTION Réponse de la Banque mondiale à la crise alimentaire Flambée des prix alimentaires : tendances, causes et perspectives Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et

Plus en détail

Quel impact de la Microfinance islamique? Expérience de la BID

Quel impact de la Microfinance islamique? Expérience de la BID Quel impact de la Microfinance islamique? Expérience de la BID LA MICROFINANCE CLASSIQUE LA MICROFINANCE ISLAMIQUE L IMPACT ECONOMIQUE ET SOCIAL L EXPÉRIENCE DE LA BID 1.La Microfinance? la Grameen Bank

Plus en détail

LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé

LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé Ralph Denizé Montréal, Canada 1. TABLE DES MATIERES Le FOMIN en Bref Le mandat du FOMIN Le FOMIN en chiffres Le FOMIN en Haiti FOMIN Haiti en chiffres FOMIN

Plus en détail

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 EXPERIENCE SENEGALAISE DE LA MICROASSURANCE: DEFIS ET OPPORTUNITES Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 2 INTRODUCTION Le thème sera abordé en cinq

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans

Plus en détail

«L'IMPORTANCE D'UN CODE DE PROTECTION DES CONSOMMATEURS ET DE REGLES DE CONDUITE STANDARDS

«L'IMPORTANCE D'UN CODE DE PROTECTION DES CONSOMMATEURS ET DE REGLES DE CONDUITE STANDARDS PROMOTION DE LA CAPACITE FINANCIERE ET DE LA PROTECTION DES CONSOMMATEURS EN AFRIQUE : UNE AVANCEE EN FAVEUR DE L'INCLUSION FINANCIERE EN AFRIQUE (ACCRA, les 8 et 9 septembre 2009 ) «L'IMPORTANCE D'UN

Plus en détail

Pour les interventions des régions : article L.4211-1 du Code général des collectivités territoriales

Pour les interventions des régions : article L.4211-1 du Code général des collectivités territoriales Régime cadre exempté de notification N X59/2008 relatif aux aides sous forme de capital-investissement en faveur des PME Les autorités françaises ont informé la Commission de la mise en œuvre d un régime

Plus en détail

Al Amana Microfinance

Al Amana Microfinance 1 Secteur de la Microfinance au Maroc Depuis sa création : Plus de 40 milliards de DH de micro crédits accordés 4,55 millions de bénéficiaires dont : 55,28% de femmes 36,57% dans le rural 6 000 emplois

Plus en détail

INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG

INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG INTERROGATION ECRITE N 3 PFEG Q1 - Quelle est la différence entre une banque de détail et une banque de gros ou universelle? Une banque de détail reçoit des dépôts de ses clients et leur accorde des crédits. Elle se limite aux métiers

Plus en détail

Micro crédit-bail et l'expérience de la Grameen Bank

Micro crédit-bail et l'expérience de la Grameen Bank Micro crédit-bail et l'expérience de la Grameen Bank BIM n 114-3 avril 2001 Karin BARLET Le crédit-bail ou leasing est une opération simple, pratiquée depuis longtemps dans de nombreux pays. Aujourd hui

Plus en détail

PEL et CEL. Mots clés : Sommaire : PEL et CEL. 1. Caractéristiques et fonctionnement du PEL. 2. Gestion du PEL du CEL.

PEL et CEL. Mots clés : Sommaire : PEL et CEL. 1. Caractéristiques et fonctionnement du PEL. 2. Gestion du PEL du CEL. - 1 - PEL et CEL Mots clés : Plan Epargne Logement Compte Prêt PEL CEL Crédit Construction Acquisition Résidence Versement Prime Sommaire : 1. Caractéristiques et fonctionnement du PEL 1.1 Caractéristiques

Plus en détail

Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique?

Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique? Les incitants à l'épargne sont-ils équitables en Belgique? Fiscalité de l'épargne (1/2) Le Belge est, d'après les statistiques disponibles, un des meilleurs épargnants d'europe. Pourtant, plus d'un quart

Plus en détail

CONSOMMATION ÉVOLUTION DU DROIT DE LA CONSOMMATION

CONSOMMATION ÉVOLUTION DU DROIT DE LA CONSOMMATION CONSOMMATION ÉVOLUTION DU DROIT DE LA CONSOMMATION suscitée par la loi n 2010-737 du 1 er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation Réforme du crédit à la consommation et lutte contre le

Plus en détail

De nouveaux défis pour les agricultures méditerranéennes

De nouveaux défis pour les agricultures méditerranéennes De nouveaux défis pour les agricultures méditerranéennes El Dahr H. in Abis S. (coord.), Blanc P. (coord.), Lerin F. (coord.), Mezouaghi M. (coord.). Perspectives des politiques agricoles en Afrique du

Plus en détail

Microfinance plus: comment lier la microfinance à d autres services pour toucher les plus pauvres?

Microfinance plus: comment lier la microfinance à d autres services pour toucher les plus pauvres? Microfinance plus: comment lier la microfinance à d autres services pour toucher les plus pauvres? MCA2 // Microfinance Modérateur Christophe Villa Professeur, Chaire microfinance, Audencia Intervenants

Plus en détail

L AFD et LA MICROFINANCE

L AFD et LA MICROFINANCE AFD André Pouillès-Duplaix L AFD et LA MICROFINANCE Plus de vingt ans d expérience Encourager l extension géographique et la diversification des services de microfinance en République Démocratique du Congo

Plus en détail

CRISE EN MICROFINANCE : LE POINT DE VUE DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL DESJARDINS

CRISE EN MICROFINANCE : LE POINT DE VUE DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL DESJARDINS CRISE EN MICROFINANCE : LE POINT DE VUE DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL DESJARDINS CONTEXTE Au cours des dix dernières années, le secteur de la microfinance s est développé de façon accélérée, permettant

Plus en détail

La Transparence des Coûts en Microfinance Mise en oeuvre de la Transparence en Afrique de L Ouest

La Transparence des Coûts en Microfinance Mise en oeuvre de la Transparence en Afrique de L Ouest La Transparence des Coûts en Microfinance Mise en oeuvre de la Transparence en Afrique de L Ouest MicroFinance Transparency Initiative sur la Transparence des Coûts en Afrique de l Ouest Juillet 2010 Plan

Plus en détail

Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2)

Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2) Réduire l effet de levier des banques, un impact néfaste sur notre économie? (2/2) Une précédente analyse 1 a introduit le concept d'effet de levier, procédé visant à s'endetter pour chercher à accroître

Plus en détail

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES 4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION

Plus en détail

LES BANQUES. I. Les différents services proposés par les banques :

LES BANQUES. I. Les différents services proposés par les banques : LES BANQUES I. Les différents services proposés par les banques : Les services bancaires représentent l ensemble des produits proposés par une banque. Les services bancaires les plus connus sont : Epargne

Plus en détail

Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal

Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal Organisme sollicitant la demande Association Pour le Développement de Diabal - Sénégal 10 rue de vannes 29 200 Brest

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie

Plus en détail

Situation financière Capacité d'investissement 2009-2013

Situation financière Capacité d'investissement 2009-2013 Amt für Gemeinden GemA Rue de Zaehringen 1, 1701 Fribourg T +41 26 305 22 42, F +41 26 305 22 44 scom@fr.ch, www.fr.ch/scom Situation financière Capacité d'investissement 2009-2013 1. Comptes de fonctionnement

Plus en détail

Comment. dollars. peuvent-ils. transformer l économie. Microfinancement et microcrédit

Comment. dollars. peuvent-ils. transformer l économie. Microfinancement et microcrédit Comment Microfinancement et microcrédit 100 Que ce soit pour un nouvel outil, une machine, une échoppe dans un marché, des millions de pauvres et de personnes disposant d un faible revenu ont profité d

Plus en détail

Réforme du crédit à la consommation. Statut des enseignants chercheurs. Point sur les États généraux de l outre-mer

Réforme du crédit à la consommation. Statut des enseignants chercheurs. Point sur les États généraux de l outre-mer LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A REUNI LE CONSEIL DES MINISTRES AU PALAIS DE L ÉLYSÉE LE MERCREDI 22 AVRIL 2009 A L ISSUE DU CONSEIL, LE SERVICE DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE A DIFFUSÉ LE

Plus en détail

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Loi n 41-08 portant création de l'agence marocaine de développement des investissements

Loi n 41-08 portant création de l'agence marocaine de développement des investissements Dahir n 1-09-22 du 22 safar 1430 portant promulgat ion de la loi n 41-08 portant création de l'agence marocaine de développement des investissements. B.O. n 5714 du 5 mars 2009 Vu la Constitution, notamment

Plus en détail

PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE

PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE 1. IDENTIFICATION État membre CCI Intitulé Version 1.2 Première année 2014 Dernière année 2020 Éligible à compter du 1 déc.

Plus en détail

Bulletin Economique LA CRISE GLOBALE (2007 -?) "Théorie & Analyse" -26 Avril 2013-

Bulletin Economique LA CRISE GLOBALE (2007 -?) Théorie & Analyse -26 Avril 2013- Bulletin Economique LA CRISE GLOBALE (2007 -?) "Théorie & Analyse" -26 Avril 2013- L'ECONOMISTE France Tel: +33.(6).98.70.49.15 - Fax: +33.(8).26.99.74.01 - Email: contact@leconomiste.eu www.leconomiste.eu

Plus en détail

Enquête du FMI sur l accès au marché financier et indice d inclusion financière

Enquête du FMI sur l accès au marché financier et indice d inclusion financière Enquête du FMI sur l accès au marché financier et indice d inclusion financière Département des Statistiques du FMI Les idées exprimées ici sont celles de l auteur et ne doivent en aucun cas être attribuées

Plus en détail

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Luxembourg, le 21 avril 211 Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Dans la mesure où le Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (STATEC) n'est pas encore à

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E.

Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E. Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E. Organisé par l Institut Multilatéral d Afrique et la Banque Africaine du Développement en partenariat avec le Fond Monétaire International

Plus en détail

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Marcel MAZOYER professeur à La Paz juillet 2 007 Contenu 1. Une situation agricole et alimentaire mondiale inacceptable 2. Développement

Plus en détail

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010 Boubacar DIAKITE Contexte de création des IMFs. Extrême pauvreté de certaines couches de la population active, Banque: une activité

Plus en détail

PISCINES : LES DERNIERES

PISCINES : LES DERNIERES Page 1/6 PISCINES : LES DERNIERES Eléments de recherche : : fabricant d'abris de piscine et de terrasses mobiles pour piscine, toutes citations Page 2/6 ŒNDANCES Si les piscines enterrées ont toujours

Plus en détail

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO INADES-Formation Togo B.P. 12 472 Lomé TEL. (228) 225-92-16 FAX : (228) 225-92-17 inadesformation@if-togo.net EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO Présentée par N Key Kwami AMONA Directeur

Plus en détail

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme Finance / Module : Les Techniques Bancaires Fiche N 2 : Banque et Monnaie I)- Principes Généraux : 1)- Définition du Terme Monnaie

Plus en détail

Stockage ou pas stockage?

Stockage ou pas stockage? Stockage ou pas stockage? Table des matières 1- Stockage chimique?...1 2- Stockage thermique?...3 3- Stockage thermique et chimique!...4 4- Conclusion...5 La question du surplus dans les installations

Plus en détail

Coordination : Luc Rigouzzo, Directeur général de PROPARCO Rapporteur : Virginie Bleitrach, Chargée d'affaires, Service Entreprises, PROPARCO

Coordination : Luc Rigouzzo, Directeur général de PROPARCO Rapporteur : Virginie Bleitrach, Chargée d'affaires, Service Entreprises, PROPARCO ATELIER 2 : LES PRODUITS FINANCIERS INNOVANTS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT Coordination : Luc Rigouzzo, Directeur général de PROPARCO Rapporteur : Virginie Bleitrach, Chargée d'affaires, Service Entreprises,

Plus en détail

Opportunités pour les Autochtones sur le marché du travail

Opportunités pour les Autochtones sur le marché du travail Soumission au Comité permanent des ressources humaines du développement des compétences du développement social et de la condition des personnes handicapées (HUMA) Opportunités pour les Autochtones sur

Plus en détail

Patrimoines. La pierre angulaire d'une planification financière solide une gestion des dettes judicieuse

Patrimoines. La pierre angulaire d'une planification financière solide une gestion des dettes judicieuse Patrimoines La pierre angulaire d'une planification financière solide une gestion des dettes judicieuse Il y a deux ans, David emménage dans une autre ville. Il meuble sa nouvelle maison et règle plusieurs

Plus en détail

Chaudière gaz à basse température & à condensation

Chaudière gaz à basse température & à condensation Primes & Démarches Administratives Il est important de préciser que toutes les démarches administratives sont prises en charge par la SPRL Kreusch Frères (Bernard Kreusch) même que nous sommes là pour

Plus en détail

Le Compte d Épargne Forestière

Le Compte d Épargne Forestière ) Le Compte d Épargne Forestière ) Un outil créé par les Pouvoirs Publics pour mettre en œuvre une politique de gestion durable de la forêt des collectivités territoriales et distribué en exclusivité par

Plus en détail

Accompagnement amont court en parallèle de l étude du dossier. Proposer une solution d assurance adaptée aux besoins du chef d entreprise financé

Accompagnement amont court en parallèle de l étude du dossier. Proposer une solution d assurance adaptée aux besoins du chef d entreprise financé Adie et vous. Nos Missions: Des missions qui traduisent les valeurs de l ADIE fondées sur la confiance dans les capacités de chacun et le droit fondamental d entreprendre Financer les créateurs d entreprise

Plus en détail

INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général --------

INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général -------- INTÉGRATION DES SERVICES FINANCIERS DANS LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Un aperçu Général -------- Colloque UEMOA-CRDI, du 08-10 Décembre 2009, Ouagadougou Samuel T. KABORE; Dieudonné OUEDRAOGO,

Plus en détail

Résumé. La transformation du système de crédit du Brésil. Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil?

Résumé. La transformation du système de crédit du Brésil. Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil? Que peuvent apprendre les pays africains de la croissance et du développement du Brésil? Résumé de recherche : Affectation de crédit pour l'investissement, la stabilité et la croissance : Leçons tirées

Plus en détail

Marketing III. Calcul du prix & Indicateurs. Contenu

Marketing III. Calcul du prix & Indicateurs. Contenu Calcul du prix & Indicateurs Pour la gestion économique de l'entreprise, il est essentiel que les prix des biens et services soient soigneusement calculés en tenant compte de tous les facteurs internes

Plus en détail

LOI N 99-64 DU 15 JUILLET 1999, RELATIVE AUX TAUX D'INTERET EXCESSIFS

LOI N 99-64 DU 15 JUILLET 1999, RELATIVE AUX TAUX D'INTERET EXCESSIFS LOI N 99-64 DU 15 JUILLET 1999, RELATIVE AUX TAUX D'INTERET EXCESSIFS Article premier. - Constitue un prêt consenti à un taux d'intérêt excessif, tout prêt conventionnel consenti à un taux d'intérêt effectif

Plus en détail

Les Midis de la Microfinance

Les Midis de la Microfinance Les Midis de la Microfinance La Microfinance: outil de lutte contre la pauvreté 18 Octobre 2006 Programme 12.00 Mot d Accueil des Invités par Mr. Philippe Depoorter, Banque de Luxembourg 12.10 Introduction

Plus en détail

Canada. m y 1*1. 8^1 Agriculture AUG. f/jfwjêkw. Canada. Canadian Agriculture Llbrary Bibliothèque canadienne de l'agriculture Ottawa K1 A 0C5

Canada. m y 1*1. 8^1 Agriculture AUG. f/jfwjêkw. Canada. Canadian Agriculture Llbrary Bibliothèque canadienne de l'agriculture Ottawa K1 A 0C5 Canada 8^1 Agriculture Canada Canadian Agriculture Llbrary Bibliothèque canadienne de l'agriculture Ottawa K1 A 0C5 AUG ftïiï? ] 3 I999 1*1 m y f/jfwjêkw Agriculture et Agroalimentaire Canada Agriculture

Plus en détail

Carlos E. Cuevas. May 1992

Carlos E. Cuevas. May 1992 Economics and Sociology Occasional Paper No. 1945 ~OFFRE INFORMELLE DES SERVICES FINANCIERS de Carlos E. Cuevas May 1992 Presented at the International Seminar on Finance and Rural Development in West

Plus en détail

Quelles sont les durées minimale et maximale d une émission d OS?

Quelles sont les durées minimale et maximale d une émission d OS? Consultation publique sur le site du SGG au titre du projet de loi sur les obligations sécurisées Éléments de réponse de ce Ministère sur les questions soulevées par CDG Capital Question Quelles sont les

Plus en détail

DOCUMENTS NECESSAIRES A L ELABORATION DU DOSSIER DE GESTION AGRICOLE

DOCUMENTS NECESSAIRES A L ELABORATION DU DOSSIER DE GESTION AGRICOLE CEGACIA Centre de gestion agréé du commerce et de l industrie de l Aisne Rue Antoine Parmentier Zac la Vallée 02100 SAINT QUENTIN DOCUMENTS NECESSAIRES A L ELABORATION DU DOSSIER DE GESTION AGRICOLE De

Plus en détail

Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution. Apibâtiment. Documentation technique

Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution. Apibâtiment. Documentation technique Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution Apibâtiment Documentation technique Sommaire Sommaire I. Préambule... 3 II. Différences Batigest Standard/Evolution... 4 1. Eléments... 4 2. Devis

Plus en détail

Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales

Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales Depuis maintenant plusieurs années, les collectivités locales s'efforcent d'augmenter leur épargne afin d'autofinancer

Plus en détail

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3)

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) Lors d'une précédente analyse, nous avions présenté deux outils d'appel public à l'épargne qui bénéficient d'un régime légal favorable

Plus en détail

Dossier de demande de subvention

Dossier de demande de subvention Dossier de demande de subvention Association Waka Burkina 35 Ter rue Émile Zola 94 600 Choisy-le-Roi http://wakaburkina.free.fr LE MICRO-CRÉDIT, OUTIL D'ÉMANCIPATION POUR LES FEMMES AU BURKINA FASO 1 SOMMAIRE

Plus en détail

www.financeimmo.com 1ère phase L'épargne, de 18 mois minimum pour le compte épargne logement et 4 ans minimum pour le plan épargne logement.

www.financeimmo.com 1ère phase L'épargne, de 18 mois minimum pour le compte épargne logement et 4 ans minimum pour le plan épargne logement. Vos crédits au meilleur taux Notre travail est de vous aider à rechercher les meilleures conditions commerciales correspondant à votre situation au moment où vous en avez besoin. Nous vous accompagnons

Plus en détail

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 10.06.2004 COM(2004)415 final COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN Plan d'action européen en matière d'alimentation et

Plus en détail

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007.

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. Edition 2008 LE PASS-TRAVAUX Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. A la demande de l ANPEEC, MV2 Conseil a réalisé, en 2007,

Plus en détail

Autoconsommation en photovoltaïque Principe et intérêt

Autoconsommation en photovoltaïque Principe et intérêt Autoconsommation en photovoltaïque Principe et intérêt Par AD44, LR83, Looping, Ramses, Valtrede. Le principe de l'injection d'électricité dans le réseau est bien connu des personnes qui sont équipées

Plus en détail

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L'EST ET AUSTRALE

FIDA : LA PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L'EST ET AUSTRALE Quels modes d interventions pour améliorer la contribution de la microfinance au financement de l agriculture Fida : la problématique du financement de l'agriculture en Afrique de l'est et Australe (4/6)

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

COUVERTURE ENEAU POTABLE

COUVERTURE ENEAU POTABLE COUVERTURE ENEAU POTABLE En 2002, 83 % de la population mondiale près de 5,2 milliards d individus bénéficiaient d un approvisionnement en eau potable amélioré. Cela comprend l eau courante et le raccordement

Plus en détail

Perspectives. Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud. Ediab Ali. que monétaire

Perspectives. Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud. Ediab Ali. que monétaire ARTICLE & ETUDE Les Orientations générales de la politique monétaire en Afrique du Sud Ediab Ali Le concept de la politi- Économiste que monétaire La politique monétaire est une des plus importants piliers

Plus en détail

Panorama des missions de bénévolat

Panorama des missions de bénévolat Panorama des missions de bénévolat de compétences Bénévolat de Compétences et Solidarité (BCS) MicroFinance Sans Frontières (MFSF) Février 2015 CONTACTS contact@microfinancesansfrontieres.org bcs@bnpparibas.com

Plus en détail

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis L affacturage en Afrique : Opportunités et défis Par B.O. Oramah Vice président (développement commercial et financement de projet d'entreprise) Banque Africaine d'import-export Présenté au séminaire 2014

Plus en détail

La reprise des contrats de financement dans les contrats globaux

La reprise des contrats de financement dans les contrats globaux Page 1 Documents 1. La reprise des contrats de financement dans les contrats globaux - Pratique par Valérie de SIGOYER Revue Droit Administratif Juin 2014 Type d'article : Pratique/Informations Professionnelles

Plus en détail

La théorie keynésienne : le rôle du système bancaire

La théorie keynésienne : le rôle du système bancaire La théorie keynésienne : le rôle du système bancaire Le rôle du système bancaire Un rôle fondamental Dans une économie moderne, les banques ont pour principale fonction de créer la monnaie. Aristote définissait

Plus en détail

D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire

D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire Note Oxfam France juin 2010 D un G8 à l autre : suivi des engagements de l Aquila sur la sécurité alimentaire Analyse de l APD française au secteur agriculture et sécurité alimentaire La crise alimentaire

Plus en détail

ACCORDS DU BOURGET. Signés par les Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques le 6 mai 2015 au Lycée du Bourget

ACCORDS DU BOURGET. Signés par les Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques le 6 mai 2015 au Lycée du Bourget ACCORDS DU BOURGET Signés par les Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques le 6 mai 2015 au Lycée du Bourget Préambule La Conférence des Parties, Rappelant l objectif

Plus en détail

Soirée d'information sur la crise financière

Soirée d'information sur la crise financière Soirée d'information sur la crise financière 6 ème Sciences Economiques 18 novembre 2008 Questions abordées I. Quelle est l'origine de la crise? II.Comment les subprimes se sont retrouvées dans nos banques

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ 3. Les crédits 3.1 Les crédits en cours 3.1.1 Les ménages ayant au moins un crédit en cours Un peu plus du quart, 31%, des ménages en situation de déclarent avoir au moins un crédit en cours. Il s agit

Plus en détail

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Extraits sur la prévention du surendettement des clients texte original en espagnol La philosophie «Vivre la solidarité» peut s appliquer à toute notre vie.

Plus en détail

habari responsability Newsletter

habari responsability Newsletter habari responsability Newsletter Edition 01/2013 Chères lectrices, chers lecteurs, Dix ans d investissement dans de nouvelles perspectives. C est le slogan que nous avons choisi pour 2013 puisque responsability

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Le bilan de l année 2014 Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

L assurance-emprunteur

L assurance-emprunteur 26 ème rapport annuel L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES L assurance-emprunteur présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université Paris Ouest - Vendredi 24 janvier 214-1 L Observatoire

Plus en détail

Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme.

Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme. Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme. Actif réalisable Espèces ou autres avoirs que la société prévoit d'utiliser dans le cadre

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail