EDITORIAL SOMMAIRE BMCE MONTHLY. Problématique du financement de la PME 2

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2 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank EDITORIAL SOMMAIRE Existe-t-il vraiment une problématique du financement de la PME au Maroc? En tenant compte de l avis des chefs d entreprise, la réponse à cette question est positive. Sur un échantillon de 850 entreprises, 80% de leurs dirigeants estiment que le secteur bancaire ne participe que très faiblement au financement de la PME. Ce résultat place le Maroc en tête d un groupe de 30 pays concurrents. Mais selon ces mêmes estimations, près d un tiers du dernier investissement réalisé par une PME marocaine a été soutenu par les banques, plaçant le Maroc en seconde position du même groupe de pays. De même, au niveau méditerranéen, le secteur bancaire marocain participe directement à l activité des PME, plus que n importe quel autre pays du sud de la Méditerranée -Tunisie exclue. Le financement de la PME marocaine représente ainsi, une problématique bien plus complexe que le simple adage selon lequel les banques prêtent peu. Les manques de transparence et de professionnalisme dans la présentation des dossiers de crédit limitent la capacité d emprunt des PME. Cette sous efficience impose aux banques le maintien d un niveau de garanties élevé. Dès lors, l ensemble des opérateurs, mais aussi le législateur, sont dans l obligation de rationaliser le fonctionnement de l économie nationale afin de relever les défis de demain. Problématique du financement de la PME 2 Pour un meilleur partenariat Banques / PME 7 L Offshoring au Maroc 9 Sélection Documentaire 15 CAPITAL HUMAIN & TECHNOLOGIES DIRECTION DES AFFAIRES GENERALES DEPARTEMENT DES ETUDES ET DE LA DOCUMENTATION Responsable de département Mamoun TAHRI JOUTEI, Chargés d études Safaa EL FAHLI, Brahim EL KADIRI, Cellule de veille stratégique Yassmina Berrada, Fatima Zehra Alaoui, Documentalistes Said HIDANE, Khalid ZOUHOU, Préparation des données Karima AÏT ELHAJ, Maquettistes L équipe rédactionnelle du Département des Etudes et de la Documentation Mohamed NOREDDINE, Mohammed EL ALLAM, 1

3 PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE LA PME Les enjeux de développement de l'économie marocaine sont importants. La privatisation des entreprises publiques, la libéralisation de l'économie nationale, la signature des accords de libre échange et l'internationalisation des échanges commerciaux sont autant de facteurs favorisant l'investissement privé et la mise à niveau des PME marocaines. La croissance de l'économie domestique est conditionnée par la résolution de nombreuses contraintes dont la difficulté d'accès aux sources de financement. Celui-ci est assuré, dans la majorité des cas, par les fonds propres de l'entreprise. Les PME marocaines pâtissent-elles réellement de difficultés d'accès au financement? Pour répondre à cette question, un benchmarking international est établi, ci-après, afin de comparer la problématique du financement au Maroc avec les pays comparables du pourtour de la Méditerranée. Seront abordés, par la suite, les principaux facteurs matérialisant cette problématique au Maroc, puis, les perspectives du financement des PME au Maroc. LE MAROC EST RELATIVEMENT BIEN POSITIONNÉ PAR RAPPORT AUX PAYS DE MÊME TAILLE Positionner le Maroc par rapport à un benchmark de pays comparables (Tunisie, Turquie, Egypte) en matière d'accès au financement permet d'évaluer le degré d'intensité de cette problématique dans ces pays et par conséquent d'affirmer ou d infirmer ladite problématique au Maroc. La Tunisie Le financement bancaire reste le principal instrument de financement des entreprises tunisiennes. La part des concours bancaires aux PME représente en moyenne annuelle près de 49% de l'ensemble des concours. Le recours aux marchés des capitaux demeure négligeable. Par ailleurs, l'etat tunisien a lancé un défi de créer entreprises à l'horizon Pour cela, il a été décidé d'instituer la Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) qui aura pour mission la mobilisation des crédits à la dynamisation de l'investissement et l'évaluation de la faisabilité des projets bancables avec des méthodes scientifiques en leur offrant l'encadrement et le suivi nécessaires. Egalement, et afin de promouvoir la création des PME, l'etat tunisien a promulgué la loi 95 sur les sociétés à capital risque. Dans ce sens, la Tunisie est devenue le seul pays du sud de la Méditerranée à avoir développé un cadre juridique approprié au développement des sociétés à capital risque avec d'importants avantages fiscaux. Il existe 13 Sociétés d'investissement à Capital Risque (SICARS) filiales de banques, 11 SICARS filiales de groupes industriels et 6 SICARS régionales. La Turquie Les PME turques étaient affectées par un environnement économique défavorable. Au cours des années 80 et 90, l'économie souffrait d'une inflation chronique due à un désordre des finances publiques. Les taux d'intérêt réels étaient excessivement élevés, impactant la croissance. 2

4 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank Depuis la restructuration et la recapitalisation des banques durant les années 2000 et 2001, celles-ci tendent à rationner massivement les entreprises privées, suite à l'application des normes prudentielles. Seulement 5% des crédits bancaires sont octroyés à des PME industrielles, les banques préférant investir dans des obligations d'etat ou dans les grandes entreprises. Ceci laisse apparaître la problématique du financement de la PME. L'Egypte En dépit de la réforme du secteur financier et de la libéralisation des taux d'intérêt, les PME égyptiennes pâtissent des difficultés en matière d'accès au financement. La proportion des crédits distribués au secteur privé s'établit à 3,5% du total des crédits à l'économie. Cette proportion devrait augmenter à 10 ou 15% dans les prochaines années. De plus, le secteur bancaire égyptien fait preuve d'une certaine discrimination vis-à-vis des petites et moyennes entreprises. Ainsi, 0,19% des clients des banques égyptiennes accapare 52% des encours de crédits à l'économie. De ce fait, seules 13% des PME ont eu accès au crédit bancaire, contre 36% pour les grandes entreprises. La problématique du financement de la PME est omniprésente dans les pays concurrents du Maroc. En ce qui concerne la proportion des crédits distribués au secteur privé et au secteur public non-financier par rapport au PIB, le Maroc devance l'egypte et se situe derrière la Tunisie avec 56,7% en Dès lors, le Maroc est relativement bien positionné par rapport aux pays comparables en matière d'octroi de prêt. Il n'existe donc pas vraiment de problématique du financement de la PME au Maroc. LES CONCOURS BANCAIRES AU FINANCEMENT DE L ECONOMIE (EN POURCENTAGE) Tunisie ,5 67,4 - Egypte ,9 54,7 53,9 49,3 Maroc 54 56,6 54,5 54,4 55,9 56,7 UN RÉEL ACCÈS AUX SOURCES DE FINANCEMENT Le rapport "Evaluation du Climat de l'investissement" de la Banque Mondiale conforte cette conclusion. Si la difficulté d'accès au financement est citée comme une contrainte récurrente par les entreprises, et plus particulièrement par les PME (80% des entreprises interrogées perçoivent (i) le coût élevé du crédit et (ii) la difficulté d'accès au financement comme de réels obstacles à l'investissement), la réalité du terrain est en contradiction avec la perception des chefs d'entreprises. La majorité des entreprises maintient de bonnes relations avec leurs banques. 68% des entreprises bénéficient d'une autorisation de facilité de caisse. La plupart des entreprises ayant demandé un prêt l'ont obtenu. Enfin, 79% des entreprises sont confiantes dans la capacité de leur banque à leur octroyer un prêt si une opportunité d'investissement se présentait. POURCENTAGE DU DERNIER INVESTISSEMENT FINANCÉ PAR LE CRÉDIT 3% 3% 4% 4% Source : Access to finance for SMEs of the MENA region Cambodge Ukraine Yougoslavie Belarus Turquie Russie Egypte Slovaquie Slovénie Pakistan Bulgarie Romanie Estonie Hongrie Bosnie Rep. Tchèque Géorgie Philipines Pologne Brésil Algérie Moldavie Indonésie Croatie Oman Chine Honduras Equateur Bangladesh Maroc Salvador 5% 5% 5,5% 6% 7% 7% 8% 8% 9% 10% 10% 10% 12% 14% 15% 15% 16% 16% 16% 16% 18% 20% 28% 29% 30% 32% 33% Source : Rapport "Evaluation du Climat de l'investissement" 3

5 Dans le même sens, les entreprises marocaines financent en moyenne 30% de leur investissement et 20% de leur fonds de roulement par le crédit bancaire. ADAPTATION DU SYSTÈME FINANCIER MAROCAIN AUX EXIGENCES DU MARCHÉ DE LA PME Cette amélioration à l'accès au financement est le résultat de l'adaptation du secteur financier marocain aux exigences du marché de la PME. En effet, le secteur financier n a cessé de se moderniser durant ces dernières années. La réforme de la loi bancaire 1993, la promulgation de la nouvelle loi bancaire 2006, la révision des statuts de Bank Al Maghrib, la suppression de l'encadrement du crédit, la libéralisation et la poursuite de la baisse des taux d'intérêt plaident en faveur de l'amélioration des conditions de financement des PME. Les banques ont mis en place toute une panoplie d'instruments financiers au service des entreprises, y compris les PME. Elles ont diversifié leur gamme de produits "crédits" de concert avec la Caisse Centrale de Garantie et les organismes de financement internationaux. Aujourd hui, les entreprises peuvent utiliser des lignes de crédits court, moyen et long termes nationales et internationales, bénéficier des fonds spécifiques à la mise à niveau (FOMAN, FORTEX, RENOVOTEL, FODEP...) et solliciter d'autres formules de financement telles que le crédit-bail "leasing", le capitalrisque et l'appel public à l'épargne. MAIS DES FAILLES DEMEURENT En comparaison avec l'europe, le Maroc péche au niveau du financement de la PME. Seules 14% des entreprises européennes, en moyenne, se plaignent d'un handicap de financement. En Espagne plus particulièrement, la part des capitaux propres dans le bilan est identique pour toutes les catégories de taille des entreprises. De ce fait, il n'existe qu'une faible discrimination de la part des banques à l'encontre des petites entreprises en matière d'accès au crédit. FONDS PROPRES EN POURCENTAGE DU BILAN Espagne Petites entreprises (0-49) 42 Moyennes entreprises (50-249) 43 Grandes entreprises (plus de 250) 37 Toute taille 38 Source : Observatoire Européen des PME Dès lors, la problématique de financement de la PME, au Maroc, se cristallise autour de deux facteurs. Une frilosité des banques en raison de la non-transparence des entreprises Les entreprises disposent de deux sources de financement : l'autofinancement à travers les fonds propres ou le crédit bancaire. Le système bancaire reste le premier partenaire financier des PME. Les crédits à moyen terme octroyés à la PME se sont établis à 13,2 Md.Dh en 2004, en baisse de 11,2% par rapport à 1996, alors que ceux dédiés au financement de l'économie ont progressé, en moyenne, de 6,8% par an. En effet, l'existence d'une asymétrie de l'information entre la banque et l'emprunteur, la mauvaise qualité des dossiers de crédit et le manque de transparence des états financiers sont autant d'éléments provoquant la réticence des banques à financer les PME. 4

6 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank Seul un tiers des entreprises fait appel à des auditeurs externes pour présenter des comptes certifiés. En conséquence, les banques se couvrent contre le risque de défaut des PME, en imposant (i) des taux d'intérêt élevés, (ii) des coûts de traitement, de gestion et de suivi des dossiers de crédit onéreux et (iii) des garanties réelles importantes. Dès lors, le comportement des banques et des entreprises ne favorise pas l'efficience du marché de crédit. La conjonction de ces deux facteurs provoque une situation où les PME ne peuvent se financer en externe et où les banques ne peuvent réinjecter l'épargne collectée dans l'économie domestique privée. Sous-exploitation des différentes sources de financement Les lignes de financement bilatérales sont sousutilisées par les PME. A titre d'exemple, la ligne PME/PMI française n'a été engagée qu'à hauteur de 53%, la ligne espagnole qu'à 37% et la ligne italienne qu'à 26%. Cette faible part est imputable à la méconnaissance de ces mécanismes de financement par la majorité des PME marocaines, d'une part, et à l'inéligibilité des PME aux critères de financement, d'autre part. Le capital-risque constitue un moyen de financement alternatif pour les PME. Il n'a toutefois contribué qu au financement de 85 entreprises à fin 2004 pour un montant de décaissements de 31 millions d'euros, soit 38,3% du montant total de la ligne capital-risque gérée par la Banque Européenne d'investissement (BEI). Le capital-risque reste un moyen de financement inadapté aux besoins de la PME du fait (i) de la rigidité des critères d'éligibilité des sociétés de capital-risque au financement de la PME et (ii) du manque d'encadrement technique et financier limitant ainsi l'accès des PME au capital-risque. De plus, les sources de financement proposées par les établissements de crédits sont, souvent, inadaptées aux besoins des PME. En effet, les banques privilégient une offre de financement à court terme, plus adaptée à la mobilisation du poste clients ou à la gestion de trésorerie, qu'au financement de l'investissement ou au renforcement des fonds propres. Dès lors et afin que le Maroc atteigne les normes internationales de financement, les banques et les entreprises doivent adopter un arsenal de mesures permettant la promotion d'une relation de transparence, de proximité et de partenariat entre la banque et la PME. UNE NÉCESSAIRE MAÎTRISE DU RISQUE DE CRÉDIT ET UNE REFONTE DE LA RELATION BANQUE - PME Il devient nécessaire d'accompagner le tissu industriel domestique en offrant des moyens de financement adéquats et accessibles. Pour cela, il conviendra de développer une relation "winwin" entre la banque et la PME et ce, en adoptant des comportements novateurs. Pour la PME - transparence des états financiers ; - diminution du degré de l'asymétrie informationnelle ; - conception d une étude de faisabilité pour tout demande de dossier de crédit ; - renforcement des fonds propres ; - application d'un style de gestion moderne et rigoureux. Pour la banque - transparence en matière de tarification des services financiers ; - développement d'un service de proximité ; - décentralisation du pouvoir ; - présentation d'un canevas type de demande de crédit et de garanties liées au projet ; - réflexion sur une procédure efficace et pratique en matière de résolution des litiges ; 5

7 - allègement des coûts de financement ; - accompagnement de la PME sur tous les niveaux : conseil, placements, crédits, etc. En poursuivant ces recommandations, les banques et les PME atteindront les standards internationaux et pourront établir un langage commun afin qu'il y ait un transfert de fonds entre les prêteurs et les emprunteurs. Dans ce contexte, un code de bonne conduite ou un code d'éthique entre les banques et les PME pourrait servir à établir un dialogue franc entre les deux parties. Par ailleurs, le risque de crédit devra être bien maîtrisé au niveau des banques. La création de la centrale des bilans ainsi que l'élaboration des études sectorielles représentent des outils de prise de décision, permettant une meilleure appréciation du risque de défaut des PME marocaines. LES PME MAROCAINES, IMPACTÉES PAR L'APPLICATION DE BÂLE II L'application de l'accord de Bâle II par les banques marocaines aura incontestablement un impact sur les conditions de financement des PME. Le secteur bancaire mettra en place des ratings d'entreprise standardisés et objectifs en vue d'évaluer leur solvabilité. Ainsi, l'utilisation par les banques de ratings - internes et externes - permettra de différencier les "bons" et les "mauvais" débiteurs. Dès lors, un rating défavorable serait susceptible de renchérir le coût de financement. En revanche, une entreprise ayant fait l'objet d'un rating favorable verrait son coût de financement baisser. Cependant, l'entrée en vigueur des nouvelles normes prudentielles pourrait constituer une opportunité pour les entreprises proactives. Les PME marocaines devront s'engager désormais dans la modernisation de leurs structures organisationnelle et managériale afin de se préparer aux futurs processus de rating. Elles bénéficieront non seulement de la baisse du coût de financement mais aussi de l'amélioration de leur positionnement concurrentiel. FOCUS Les PME constituent une composante primordiale du tissu économique national. Elles jouent un rôle important dans la création de la richesse, dans la lutte contre le chômage et la pauvreté et dans le développement régional. En effet, elles représentent 95% des entreprises nationales, emploient la moitié des salariés et réalisent 40% de la production, 51% des investissements et 31% des exportations. Mais, elles ne contribuent qu'à hauteur de 20% à la valeur ajoutée du Maroc. Est considérée comme PME toute entreprise répondant aux conditions suivantes : - un effectif permanent ne dépassant pas 200 personnes ; - un chiffre d'affaires hors taxes inférieur à 75 M.Dh ou un total bilan inférieur à 50 M.Dh; - un programme d'investissement initial inférieur à 25 M.Dh. SOURCES BIBLIOGRAPHIQUES Réalisé par Brahim EL KADIRI - Evaluation du financement de la PME au Maroc, Direction de la Politique Economie Générale, La Turquie au tournant, Lettre du Centre d'etudes Prospectives et d'informations Internationales, Evaluation du climat de l'investissement, Banque Mondiale, Systèmes financiers en Euro-Méditerranée : enjeux, limites et perspectives, Centre Euro-Méditerranéen du Management, Sources de financement des projets d'investissement dans la région MEDA : le capital investissement, Access to finance for SMEs of the Middle East and North Africa Region, Commission of the European Communities, Financement des PME au Maroc : contraintes, enjeux et perspectives, Mohamed Boussetta,

8 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank POUR UN MEILLEUR PARTENARIAT BANQUES / PME Le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif JOUAHRI, a donné le coup d'envoi, le 23 novembre 2006, de la campagne nationale de sensibilisation au financement de la PME sous le thème : "Pour un meilleur partenariat Banques/PME au service du développement humain". L'objectif de cette campagne est de desserrer les contraintes structurelles auxquelles font face les PME marocaines. Pour cela, il conviendrait que les pouvoirs publics, les banques et les PME agissent ensemble dans un esprit de dialogue, d'ouverture et de transparence. Cette campagne s'inscrit dans le cadre de l'initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) visant la promotion sociale à travers le développement économique. Tous les intervenants sont unanimes sur l'existence de la problématique du financement de la PME au Maroc. Le Ministre de l'industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, M. Salaheddine MEZOUAR, a indiqué dans son discours que les fonds de mise à niveau ne fonctionnement pas, en raison d'un problème de confiance entre les acteurs. D'un côté, les PME opèrent dans l'incertitude. De l'autre, les banques ne supportent pas la prise de risque dans l'incertitude. Pareillement, le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif JOUAHRI, a indiqué que le coût du crédit bancaire reste élevé au Maroc et que les PME marocaines se plaignent de difficultés d'accès au financement. Ainsi, la non-efficience du fonctionnement du marché de crédit se traduit par un rationnement quantitatif. Pour sa part, le Président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc, M. Othman BENJELLOUN, a insisté sur le rôle que peuvent jouer les pouvoirs publics, BAM, le GPBM, la CGEM, la Caisse Centrale de Garantie et l'anpme dans l'encouragement et l'appui aux PME. Au niveau des réalisations, nombreux ont été les efforts déployés par le secteur bancaire pour pallier à cette problématique. A été signée le 10 novembre 2005 la convention de partenariat entre le GPBM et l'ex-fédération PME/PMI, transformée en commission PME de la CGEM. Ainsi, un comité de suivi a été créé au sein du GPBM pour évaluer l'application de la convention de la part des banques, des PME et des autres partenaires. Le GPBM, de concert avec BAM, a publié un communiqué par lequel les banques s'engagent à diminuer les conditions bancaires d'octroi de crédit et à poursuivre la baisse des délais de recouvrement et des dates de valeurs. Les PME devront axer leurs efforts sur la voie de la transparence, de la mise à niveau, de la compétitivité et de la bonne gouvernance. En outre, Bank Al-Maghrib, en concertation avec le Ministère des Finances et de la Privatisation, a engagé une étude pour (i) la mise en place d'un système de garantie national et (ii) le renforcement des dispositions relatives au capital risque. De plus, pour améliorer le fonctionnement du marché de crédit, BAM a adopté une stratégie visant le renforcement continu de l'information financière, la modernisation des systèmes de rating/scoring des entreprises, la normalisation de l'information comptable et l'amélioration de la relation banques/clientèles. Ainsi, la Banque Centrale a élaboré la dernière directive sur les éléments d'information minimums devant être requis par les établissements de crédit dans le cadre de l'instruction des dossiers de crédit. 7

9 Dans le même sens, le Président de la CGEM, M. Moulay Hafid EL ALAMY, a mis l'accent sur la restructuration de la CGEM pour le développement et la promotion de la PME. Celle-ci sera la priorité de la stratégie CGEM dans les années à venir. Les chantiers majeurs de la CGEM portent sur : - la facilitation des formalités douanières ; - le contrôle des impôts ; - la promotion des exportations marocaines ; - l'accès aux sources de financement ; - et le maillage entre opérateurs étrangers et marocains. Le Président de la CGEM a prôné pour une fiscalité adaptée à la PME, notamment, la baisse de l'impôt sur les Sociétés (IS), à partir de l'année

10 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank L'OFFSHORING AU MAROC Forces Proximité géographique et culturelle ; Bonne connaissance des langues européennes, notamment, le français et l'espagnol ; Main-d'œuvre qualifiée, bon marché et abondante ; Faible turnover variant entre 15 et 20% ; Des infrastructures de télécommunications et de services "World Class" ; Alignement des prix de l'immobilier sur les destinations les moins chères ; Forte progression de l'offshoring des centres d'appel ; Implantation de nombreuses références (Dell, Atento, Arvato, Bouygues Telecom...). Opportunités Investissements colossaux en formation pour être conforme aux standards culturels et technologiques ; Stabilité politique ; Politique volontariste de l'etat marocain ; Faiblesses Absence de formation adéquate en matière d'offshoring ; Coût élevé de la ligne internationale vers l'europe, 30 à 50% plus cher que les destinations concurrentes ; Faiblesse de l'expertise pour les processus à valeur ajoutée ; Manque de flexibilité du marché de l'emploi pour les activités de l'offshoring ; Manque d'acteurs offshoring et TIC ayant la taille critique pour gérer des processus complets ; Absence d'une autorité centrale de coordination des activités offshoring et TIC. Menaces Perspectives d'augmentation des coûtssalariaux ; Forte concurrence des pays de l'europe de l'est et du Maghreb sur le marché mondial de l'offshoring. Baisse des coûts de facteurs de production, notamment, les coûts des infrastructures de base ; Prospection des marchés francophone et hispanophone ; Constitution de partenariats avec des groupes étrangers pour un transfert de savoir-faire et de technologie ; Promotion de la destination Maroc offshoring chez les captives et les Sociétés de Services et d'ingénierie Informatique "SSII" ; Focalisation des investissements sur les trois grandes branches identifiées par le Programme Emergence. 9

11 La mondialisation des biens et des services, la forte concurrence sur les marchés de consommation, la diffusion des nouvelles technologies de l'information et de la communication sont autant de facteurs stimulant le mouvement de délocalisation des services offshoring à grand potentiel d'information et à forte valeur ajoutée. L'offshoring peut-il représenter un nouveau relais de croissance pour le Maroc? Une réponse à cette question est proposée à travers (i) l'état des lieux de l'activité de l'offshoring dans le monde, puis au Maroc, (ii) la politique volontariste de l'etat en matière de l'offshoring et (iii) les perspectives de croissance de ce secteur, en comparant le Maroc avec ses concurrents (Inde, Roumanie, Tunisie et Sénégal). FORTE CROISSANCE DU MARCHÉ MONDIAL DE L'OFFSHORING L'offshoring correspond aux délocalisations de certaines activités dans le but de tirer profit des avantages que présentent des plates-formes de production extra-territoriales en termes de coûts, d'environnement des affaires et de disponibilité des facteurs de production. Le marché mondial de l'offshoring présente de bonnes perspectives de croissance. Ainsi, les dépenses BPO dans le monde atteindront 346 milliards de dollars en 2008, soit un taux de croissance annuel moyen de 30% sur la période Le volume d'affaires du marché mondial BPO est dominé en grande partie par l'offshoring des Technologies de l'information et de la Communication (TIC), le reste étant imputable aux ressources humaines, aux centres de relation clientèle, au management des connaissances, aux services financiers... Prévisions des dépenses des différentes filières BPO dans le monde Offshore dans le Croissance monde (en milliards annuelle de dollars) (en %) Développement informatique ,5 Ressources humaines ,7 Centres de relation clientèle Management des connaissances ,6 Services financiers ,8 Education à distance 1, ,9 Design et ingénierie ,8 Administration 1,5 2 4,2 Total ,1 Source : Programme Emergence Il convient de noter que le marché mondial BPO reste, pour le moment, dominé par l offshoring des services anglo-saxons. Ce fort potentiel de croissance des dépenses BPO dans le monde ainsi que la percée des centres d'appel ont permis un développement de l activité offshore au Maroc. EVOLUTION DES DÉPENSES OFFSHORING SUR LA Dépenses en milliards de dollars PÉRIODE Offshore TIC 142 Autres Offshore Source : Programme Emergence UN MARCHÉ DOMESTIQUE MARQUÉ PAR LE DYNAMISME DES CENTRES D'APPEL Le début de l'offshoring au Maroc remonte à l'année 2001 avec l'implantation des premiers centres d'appel. Aussi, le Maroc a-t-il profité des délocalisations des centres de développement informatique, des centres de saisie et des centres de design et de compétence. 10

12 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank Le Maroc occupe une place de leader dans l'espace francophone des centres d'appel. L'OCDE classe le Royaume en troisième position, derrière l'estonie et la Chine dans la progression des emplois créés par le secteur de l'offshoring. Selon la Fédération des technologies de l'information, des télécommunications et de l'offshoring, le chiffre d'affaires du pôle offshoring s'est établi à plus de 26 Md.Dh en 2004 et avoisine 31 Md.Dh en 2005, soit une croissance de 19,2%. Ce secteur emploie plus de personnes. L'activité de l'offshoring la plus développée demeure les centres d'appel. Les statistiques disponibles remontent à 2004 : les centres d'appel ont connu un essor important au Maroc depuis Leur nombre est passé de 3 en 2001 à plus de 150 aujourd'hui, créant emplois. La structure du marché des centres d'appel au Maroc est oligopolistique. 2 principaux acteurs représentent près de 40% de l'activité globale et 10 acteurs de taille moyenne totalisent 50% de parts de marché. C A en millions d euro ÉVOLUTION DU CHIFFRE D'AFFAIRES DES CENTRES D'APPEL AU MAROC Année Le chiffre d'affaires de l'activité des centres d'appel a enregistré une forte croissance pour s'élever à 85 millions d'euros à fin 2004, soit une progression de 112,5% par rapport à 2003; une grande proportion étant réalisée sur les marchés francophone et hispanophone. Ce dynamisme a poussé les professionnels du secteur à réfléchir à un élargissement des activités de l'offshoring au Maroc. Ainsi, a été promu l'offshoring comme secteur à forte croissance dans la stratégie Emergence Source : Capital Consulting PARTS DE MARCHÉ POUR LES CENTRES D'APPEL FRANCOPHONES, 2005 Ile Maurice 15% Sénégal 5% Autres pays 10% Tunisie 25% L'OFFSHORING : PILIER FONDAMENTAL DU PLAN EMERGENCE L'Etat marocain a érigé le secteur de l'offshoring comme un pilier central du "Plan Emergence". L'offshoring sera un vecteur de développement socio-économique du pays à l'horizon Le volontarisme de l'etat contribuera à la création de richesse et d'emplois et au raffermissement du solde de la balance commerciale. En effet, le PIB nominal devrait croître de 17,2 Md.Dh à 29,3 Md.Dh sur la période , soit une hausse annuelle moyenne de 11,2%. Les emplois créés passeraient de en 2013 à postes en Le solde de la balance commerciale offshoring serait largement excédentaire et s'établirait, respectivement, à 18 Md.Dh et 30,1 Md.Dh en 2013 et En se positionnant sur les marchés francophone et hispanophone, le Maroc se spécialiserait dans l'offshoring lié à la banque, à l'assurance, à l'administration et au développement informatique. UNE VISION BASÉE SUR DE NOMBREUX ATOUTS Maroc 45% Source : Capital Consulting Le Maroc dispose d'avantages comparatifs considérables pour développer une offre compétitive de l'offshoring/nearshoring. Ses atouts sont la proximité géographique, une main-d'œuvre qualifiée et bon marché, la connaissance des langues, notamment, le français et l'espagnol, et des coûts de télécommunications compétitifs. 11

13 3470 DES COÛTS DE TÉLÉCOMMUNICATIONS COMPÉTITIFS (EN DOLLARS), LS DE 2 MBITS 7000 RELIÉES À LA FRANCE France Maroc Inde Roumanie Tunisie République Tchèque Source : Tarifica Pour renforcer ces avantages comparatifs et attirer les investissements étrangers, l'etat marocain a décidé d offrir un environnement propice à l'investissement. Construction de zones spéciales dédiées à l'offshoring Durant les trois prochaines années, le gouvernement marocain développera des zones spéciales dédiées à l'offshoring. Quatre pôles verront le jour durant les années à venir. Il s'agit de CasaShore, RabatShore, TangerShore et MarrakechShore. CasaShore Park sera le premier parc dédié à l'offshoring. Ce projet nécessitera un investissement de 1,7 Md.Dh, contribuant ainsi à la création de emplois à l'horizon 2013 et à l'aménagement de m² de bureaux. Les coûts de l'immobilier de CasaShore Park sont alignés sur ceux pratiqués par les destinations les moins chères, soit 8 euros/m²/mois. Formation du capital humain Le Maroc dispose d'un pool de ressources considérable et compétitif sur les profils les plus importants, notamment BAC + 2 et BAC + 4. Néanmoins, la qualité du capital humain devra être renforcée par un Plan National de Formation qui ciblera les métiers de l'offshoring, en général, et les spécificités françaises, belges et espagnoles, en particulier. Ce plan a pour perspective de former à personnes à l'horizon Egalement, un dispositif d'aide à la formation post-embauche sera mis en place avec une prise en charge de l'ensemble des formations à hauteur de Dh. Un centre de formation aux métiers de l'offshoring et des technologies de l'information a ouvert ses portes en décembre Ce centre permettra la formation de étudiants dans des spécialités de pointe : développement informatique, réseau et gestion des systèmes informatiques. Offre d'un cadre incitatif à l'investissement Pour étoffer l'offre offshoring du Maroc, le gouvernement marocain a mis en œuvre un cadre incitatif à l'investissement. Il a accordé aux investisseurs : - un régime administratif allégé (guichet unique sur zone, flexibilité totale du Code du Travail, simplifications administratives) ; - un allègement massif et exceptionnel de la fiscalité du travail (IGR plafonné à 20%, régime spécial pour les expatriés, défiscalisation complète pour le premier emploi) ; - des aides financières à l'installation et une fiscalité allégée (IS à 0% et droits de douane inférieurs à 2,5%) ; - une prime pour les premières entreprises installées. Promotion de la destination Maroc Offshoring A ce jour, plus de 30 grandes entreprises françaises cotées au CAC 40 sont déjà présentes au Maroc. Il s'agit de BNP-Paribas, Groupe Axa, France Telecom. D'autres projets sont en négociation tels que Renault, CAPGEMINI, Tata, Groupe GFI... Mais si le Royaume dispose de quantité d avantages comparatifs, de nombreux pays tentent d investir le marché mondial de l offshoring, représentant ainsi, une concurrence potentielle pour le Maroc. 12

14 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank ROUMANIE ET TUNISIE : DEUX CONCURRENTS DIRECTS DU MAROC A cet effet, un benchmark des pays concurrents (Inde, Roumanie, Tunisie et Sénégal) a été établi dans le but de positionner leurs offres produits/marchés par rapport au Maroc.rché L'Inde ne constitue pas un concurrent direct pour l'offshoring au Maroc car ce pays se positionne sur le marché anglo-saxon des services informatiques et financiers. A l inverse, la Roumanie et la Tunisie sont deux concurrents réels qui pourraient menacer l'essor du secteur de l'offshoring marocain. Les deux pays ciblent les mêmes marchés francophones d'europe de l'ouest et se positionnent sur les mêmes filières que le Maroc. Entre 2002 et 2004, le volume d'activité dans l'offshoring de services informatiques drainé en Roumanie par les Etats-Unis d'amérique, l'angleterre, la France, l'allemagne, le Japon et Hong Kong s'est établi à 1,83 milliards de dollars, générant postes d'emplois. Doté d'une vision et d'une stratégie sectorielle, le Maroc ambitionne de devenir une plate-forme de développement, de production et d'exportation des services de l'offshoring. Pour cela, notre pays devra capitaliser sur ses avantages comparatifs (proximité géographique et culturelle, savoir-faire, avancées technologiques et coûts compétitifs) pour capter une part des investissements étrangers dans les services BPO. Si le marché de l'offshoring était concentré jusqu'à aujourd'hui sur les centres d'appel, celui-ci sera étendu à d'autres filières, banques et assurances, télécommunications et développement informatique. SOURCES BIBLIOGRAPHIQUES - "Du développement des centres d'appel à l'émergence du BPO au Maroc", Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications, "Offshore, état des lieux", CIO, "Le marché de l'offshore tunisien : challenges et opportunités, le Ministère des Technologies de la Communication", "India rising : a medium-term perspective", Deutsche Bank Research, "L'offshoring : un vecteur de croissance à l'international", Centre Marocain de Conjoncture, "Les métiers de l'offshoring au Maroc : un important moteur de croissance", Centre Marocain de Conjoncture, "L'offshoring - Maroc : émergence d'une filière", Interface, revue du Ministères du Commerce et de l'industrie, "L'offshoring, 1er pilier du Programme Emergence", Programme Emergence, Revue de presse Réalisé par Brahim EL KADIRI Par ailleurs, promouvoir les partenariats entre groupes étrangers et marocains favorisera le transfert de connaissances et de technologies permettant un développement durable pour ce secteur. En outre, l'émergence de champions nationaux dans l'offshoring contribuera à l'ancrage de la destination Maroc sur l'échiquier international. 13

15 Positionnement marchés/produits et avantages comparatifs des pays concurrents du Maroc Pays Avantages comparatifs Marchés de l'offshoring Inde - Bon positionnement sur les marchés anglo-saxons ; Services informatiques, - maîtrise de la langue anglaise ; services financiers, gestion des - similitude des systèmes juridiques et comptables ; transactions, centre de données, - main-d'œuvre qualifiée et bon marché ; recherche et analyse. - ancienneté de la destination "Bangalore" ; - qualité des infrastructures et le volume des opérations. Maroc - Proximité géographique et culturelle ; Centres d'appel, banque - bonne connaissance du français et de l'espagnol ; et assurance, administration - infrastructures de services et de télécommunications et développement informatique. "World Class" ; - bon positionnement sur le marché francophone ; - politique volontariste de l'etat. Roumanie - Proximité géographique et culturelle avec Centres d'appel et l'europe de l'ouest ; services informatiques - même fuseau horaire ; - main-d'œuvre qualifiée et compétitive ; - bon positionnement sur les marchés francophones. Tunisie - Proximité géographique et culturelle ; Centres d'appel et perspective de - stabilité politique ; l offshoring de la maintenance - qualification et compétitivité de software et des services de la main-d'œuvre ; développement et d'intégration - fort appui du gouvernement ; - cadre juridique et réglementaire actualisé. Sénégal - Positionnement sur le marché français ; Centres d'appel. - ressources humaines de qualité et bon marché ; - bonne qualité des infrastructures ; - réseau de télécommunications performant grâce à la fibre optique. 14

16 BMCE MONTHLY Le Magazine Economique de BMCE Bank SELECTION DOCUMENTAIRE Banque de réseau : Adapter les agences aux besoins des clients In : Banque Stratégie n 236, pp Résumé : Alors que la compétition entre établissements financiers sur un marché saturé est attisée, la stratégie de distribution est un facteur clé à maîtriser pour apporter et valoriser un service bancaire au client. Trois grandes stratégies peuvent être envisagées. BANQUE DE DÉTAIL : Les professionnels, futur eldorado des banquiers? In : Revue Banque n 680, pp Résumé : Coincés entre particuliers et entreprises, les "pros" restent assez insatisfaits de leurs relations bancaires. La qualité des prestations plus que leurs coûts, un besoin de réactivité et la prise en compte de leurs spécificités sont leurs trois points d'attente majeurs. FINANCEMENT DES PME : L'apport des facteurs non financiers pour la prévision du défaut In : Revue Banque n 682, pp Résumé : Pour évaluer la qualité de crédit des PME, les banques doivent agréger des données quantitatives, mais aussi des éléments non aisément quantifiables recueillis sur le terrain par les chargés de clientèle. Une démarche de collecte a ainsi été conçue au sein du Groupe Caisse d'épargne. RÉFORME BÂLE II : Vers une réallocation des ressources? In : Revue Banque n 680, pp Résumé : La contrainte de fonds propres, issue de la réforme Bâle II pour certaines activités bancaires comme la gestion d'actifs ou les services aux investisseurs, va renforcer l'interrogation des banques sur leur stratégie dans ces domaines : doivent-elles investir pour atteindre la taille critique en se positionnant comme "services provider" ou externaliser? Étude marketing : L'évolution des canaux dans la banque et l'assurance In : Banque Stratégie n 236, pp Résumé : Cincom, en collaboration avec les universités de Pau et de Hanovre, a mené, en France, en Angleterre, en Allemagne et en Belgique, une étude quantitative sur les stratégies concurrentielles actuelles et futures des établissements bancaires. Trois principales conclusions émergent : les stratégies concurrentielles sont nettement distinctes, chacune s'appuyant sur un élément particulier de différenciation ; une tendance générale se dégage cependant : créer de la valeur pour le client ; enfin, une association nette apparaît entre les stratégies concurrentielles et les politiques de distribution et de gestion de clientèle. Khalid ZOUHOU CRÉDIT SOCIAL : "Le microcrédit doit entrer dans la gamme de produits des banques" In : Revue Banque n 681, pp Résumé : Depuis le 5 avril 2005, la Caisse des Dépôts est en charge de la gestion du Fonds de cohésion sociale, doté par l'état de 73 millions d'euros sur cinq ans pour favoriser l'essor du microcrédit en France par l'octroi de garanties. Sa mission est double: développer le microcrédit professionnel et inventer le microcrédit social. 15

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