Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin 2005

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin 2005"

Transcription

1 Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin Définition Les angiomes sont des tumeurs très fréquentes. La définition de TOURAINE rend parfaitement compte de la complexité des types anatomocliniques «néoformation plus ou moins circonscrite dans laquelle prédominent les éléments vasculaires». 2. Formes cliniques Deux types cliniques peuvent se rencontrer : 2.1. Les angiomes immatures ou angiomes tubéreux, sont des tumeurs bénignes de l enfant, très fréquentes, elles peuvent se présenter sous trois aspects différents : superficiels ou angiomes tubéreux dermiques mixtes ou angiomes tubéreux dermo-hypodermiques profonds ou angiomes tubéreux hypodermiques ou sous-cutanés. Le premier type forme sur la peau des élevures saillantes, rouge pourpre, dépressibles, comparables à une fraise ou une framboise. Leur aspect, leur volume, leur configuration, leur siège échappent à toute règle fixe. Le second type est constitué par une poche sous-cutanée bleutée, saillante, surmontée en son centre d un angiome framboise. Le troisième type se présente sous l aspect d une poche bleutée recouverte d un tégument normal. Parfois ces angiomes tubéreux sont hypertrophiques, monstrueux ; ils bouleversent la morphologie de toute une région. Ces vastes angiomes tubéreux et sous-cutanés ne diffèrent des autres angiomes mixtes que par leur caractère diffus et leur développement inhabituel. Ces angiomes sont plus fréquents chez la fille (68 % des cas) et siègent au niveau de la face et du cou dans 50 % des cas, alors que chez l enfant du premier âge la tête ne représente que 19 % de la surface corporelle. L évolution de ces angiomes est très particulière. Plus de la moitié existe à la naissance ; dans les autres cas l apparition se fait dans la première semaine par un minuscule bouton vasculaire. Dans tous les cas l extension en largeur et en hauteur va se poursuivre jusqu au 10 ème 12 ème mois, souvent accentuée par des poussées évolutives spontanées ou provoquées par certains facteurs : pyréxie aiguë, vaccination Puis l évolution marque un temps d arrêt et débute la régression ; elle s annonce par des signes précis : palissement de l angiome, soit dans sa totalité soit dans une partie de son étendue, puis le volume paraît diminuer et la rapidité de remplissage sanguin après expression manuelle se ralentit. Cette évolution se poursuit jusqu à l âge de 5-6 ans et l angiome, dans le plus grand nombre des cas, aura disparu spontanément, laissant une cicatrice fripée inesthétique, d autant plus 1

2 disgracieuse que le volume maximal de l angiome aura été important et que l envahissement dermique aura été étendu. Certaines localisations peuvent poser des problèmes particuliers : Au niveau de la face Les angiomes des paupières, en particulier de la paupière supérieure, entraînent rapidement une fermeture de la fente palpébrale pouvant conduire à une amblyopie. Les angiomes des lèvres sont de croissance très rapide et se compliquent fréquemment : ulcérations, incontinence salivaire, difficultés d alimentation. Les angiomes parotidiens peuvent, soit se présenter comme une tuméfaction isolée de la région parotidienne, soit s associer à un angiome cutané. L évolution spontanée est toujours favorable. Les angiomes sous-glottiques peuvent entraîner des troubles respiratoires et mettre en jeu le pronostic vital Au niveau du thorax L angiome de la région mammaire chez la petite fille représente une contre-indication formelle à tout geste thérapeutique, si l on veut préserver au maximum le capital de croissance de la glande mammaire. Au niveau de la face et au niveau du thorax, les complications sont rares. Les ulcérations se produisent essentiellement au niveau des régions péri-orificielles : angiomes péri-buccaux, vulvaires, fessiers. Ces ulcérations sont douloureuses et de cicatrisation difficile et peuvent constituer un mode de guérison au prix d une cicatrice dyschromique inesthétique. Les hémorragies sont exceptionnelles et il faut rassurer les parents qui redoutent cette complication. Chez le nourrisson, il faut connaître l angiome thrombopéniant de Kasabach et Merrit qui s accompagne d une thrombopénie et d un syndrome hémorragique général et local et la maladie de Sturge Weber - Krabbe ou angiomatose neuro-cutanée associant un angiome plan dans le territoire du trijumeau à des troubles neurologiques et ophtalmologiques Les angiomes matures L angiome plan forme une tâche de coloration variable, du rose pâle au violet sombre, appelé «tâche de vin». Il est visible le jour de la naissance et ne disparaîtra jamais ; sa topographie est asymétrique. Il faut le distinguer de l angiome «Flammeus de Una», rose pâle, peu visible, qui existe à la naissance au niveau de la nuque, du front, de la paupière supérieure, dont la topographie est le plus souvent symétrique et qui s efface en quelques mois. Deux autres types d angiomes matures peuvent se rencontrer chez l enfant et chez l adulte et des examens complémentaires permettent un diagnostic précis : Les malformations du versant artériel à débit rapide La tuméfaction est chaude et battante, présente un souffle et un thrill dûs à la présence de fistules artérioveineuses. La peau peut être normale ou présenter une coloration anormale. Ces lésions peuvent apparaître spontanément ou se développer sur des lésions pré-existantes. Souvent, on trouve un facteur déclenchant soit traumatique, soit hormonal (puberté, grossesse, traitements substitutifs de la ménopause). Ces lésions sont très évolutives. 2

3 Les malformations du versant veineux à débit lent La peau est distendue, les parties molles déformées, l aspect est souvent bleuté. Ces lésions sont en dépression et l on peut sentir des phlébolites à la palpation. Parfois, les patients décrivent des phénomènes de thrombose intra lésionnels qui se manifestent par des douleurs et des signes inflammatoires. 3. Examens paracliniques L imagerie n a d intérêt que dans des situations précises, qui sont en pratique très rares : il n est donc pas question de réaliser la moindre imagerie devant toute découverte d une lésion cutanée d allure angiomateuse. Il faudra réserver celle ci soit : en cas de doute diagnostique dans le cadre d un bilan d extension de la lésion aux structures anatomiques profondes et/ou à visée pré-thérapeutique, radiologique interventionnelle et ou chirurgicale A titre diagnostique l échographie-doppler est l examen de première intention à effectuer. Il permet de différencier de façon non irradiante, à faible coût, sans anesthésie générale chez l enfant, les malformations veineuses, des malformations artério-veineuses grâce à leurs différences échostructurales et surtout grâce à l analyse des flux sanguins au sein de la lésion. Cet examen est aussi très performant dans le diagnostic des angiomes immatures et de leur évolution ; il faudra rester prudent et revoir cliniquement et en échographie ces patients dans les formes cliniques atypiques. Exceptionnellement d authentiques tumeurs malignes profondes peuvent prendre des aspects d angiomes immatures. Les radiographies standard sont parfois utiles, à la recherche de calcifications des parties molles et/ou d une atteinte osseuse associée. La décision de réaliser d autres examens d imagerie, en particulier une IRM, se prendra au cas par cas. Leur prescription et leur réalisation doit être l affaire exclusivement de spécialistes, au mieux dans le cadre d une approche multidisciplinaire. Le bilan d extension o en cas d angiome immature à risque ou de malformation veineuse, il se fera grâce à l IRM ou au scanner. L IRM est à notre avis à privilégier ; ces avantages par rapport au scanner sont une meilleure résolution en contraste et l absence d irradiation ; ses inconvénients sont une durée d examen plus longue et actuellement une accessibilité plus difficile. Ces deux examens nécessitent une sédation chez les enfants de moins de 5 ans pour obtenir l immobilité nécessaire à la qualité de l imagerie. o en cas de malformation artério-veineuse, c est l angiographie numérisée qui permettra l analyse la plus complète des différentes artères l alimentant. Cet examen sera réalisé si possible et si nécessaire dans le même temps que le geste thérapeutique d embolisation. En fonction du siège et de l âge du patient, cet examen sera réalisé sous anesthésie générale. 3

4 4. Méthodes thérapeutiques 4.1. L abstention L abstention sous surveillance pédiatrique est le traitement de choix de la plupart des angiomes tubéreux. Cette surveillance se doit d être mensuelle ; il est en effet indispensable de ne pas se laisser surprendre par un angiome à croissance rapide, surtout au niveau de la face. Cette surveillance nécessite une parfaite entente entre le pédiatre et le chirurgien pour expliquer à la famille la raison de cette abstention thérapeutique, d autant plus que les parents et l entourage ne comprennent pas toujours que l on n agisse pas sur une lésion qui grossit et qui inquiète La corticothérapie La corticothérapie a d abord été utilisée par voie générale, à la dose de 2 mg/kg de prédnisolone pendant trois semaines, suivie d un arrêt progressif en une semaine. Ces doses importantes de corticoïdes doivent être administrées avec précaution et tous les enfants doivent être examinés soigneusement pour éliminer tuberculose ou tout autre infection. Tant que l enfant sera sous corticoïde il doit rester sous surveillance. La cure de corticothérapie pourra être répétée deux à trois fois dans la première année de la vie, au moment des poussées évolutives. Plus récemment, la corticothérapie locale intra-angiomateuse a été utilisée, associée ou non, à la corticothérapie générale La compression La compression est une méthode d emploi facile dans le traitement des angiomes des membres ou du thorax. La compression se fait en permanence par une bande élastique, type bande à varices, desserrée 3 fois/24 heures ; ce geste extrêmement simple permet d accélérer la régression spontanée Les radiations ionisantes Ellers ne doivent plus être utilisées chez l enfant pour le traitement des lésions bénignes, trop de complications secondaires ont été rencontrées L embolisation par voie artérielle Elle peut être pré-chirurgicale ou exclusive. L embolisation pré-chirurgicale consiste, par injection de produits résorbables ou non, à assécher temporairement le territoire ou le chirurgien va intervenir pour lui faciliter l hémostase. Elle sera faite au plus près de l acte chirurgical, au maximum 24 ou 48 heures avant. L embolisation peut être exclusive du fait d une contre indication chirurgicale formelle : risque vital, mutilation inacceptable. Ce type d embolisation est principalement indiqué en cas de malformationx arterio-veineuse, rarement en cas d angiome immature à risque L embolisation par voie percutanée L embolisation par voie percutanée guidée ou non par l échographie. Elle consiste à injecter un produit sclérosant directement au sein d une malformation veineuse et/ou lymphatique. Elle est utilisée seule ou en complément d un geste chirurgical. 4

5 4.7. La chirurgie Faculté de Médecine de Marseille La chirurgie curative Comprend deux temps : l exérèse et le comblement de la perte de substance. La technique la plus utilisée est la simple approximation des berges de la plaie. Les autoplasties cutanées ou les greffes sont exceptionnelles La chirurgie palliative Les exérèses partielles intra-angiomateuses sont possibles. Elles permettent une réduction du volume tumoral, évitent un sacrifice cutané trop important, laissent en place des éléments périphériques jusqu à la fin de la régression spontanée et limitent ainsi la rançon cicatricielle secondaire Le laser Le laser, par son rayonnement monochromatique, va entraîner la destruction des érythrocytes et une coagulation vasculaire. Le jeune âge et la grande taille de l angiome représentent deux difficultés dans l usage de cette technique. 5. Indications thérapeutiques 5.1. Les angiomes immatures L abstention chirurgicale Sous surveillance est la règle de base. Il faut s aider de petits moyens : compression, cryothérapie, injections intra-angiomateuses de corticoïdes ou même recourir à la corticothérapie générale en cas de poussée évolutive La chirurgie Elle peut se discuter devant des angiomes très volumineux à la naissance ou à la fin de l évolution, dans certaines localisations où existe un problème fonctionnel, ainsi les paupières, les lèvres ou en cas de problème esthétique majeur où il n est pas possible d attendre la régression spontanée comme les angiomes du lobule du nez, par exemple Cette résection chirurgicale est le plus souvent intra-angiomateuse permettant ainsi de diminuer le volume tumoral tout en limitant la rançon cicatricielle au minimum. L indication d une embolisation peut se poser en cas de complication inaccessible à la chirurgie : hémorragie, compression de la filière aéro-digestive Les angiomes matures L angiome plan Il ne réclame aucune thérapeutique. Toutefois, pour des raisons esthétiques, la famille et l enfant réclament un geste qui atténue ou supprime le caractère disgracieux de la lésion. Les petites lésions peuvent être décolorées au laser ; certaines sont accessibles à la chirurgie. 5

6 Les malformations avec fistules artério veineuse Elles sont évolutives ; il faut intervenir. L embolisation précède la chirurgie, l exérèse doit passer au large de la lésion et enlever tout le tissu dysplasique Les malformations du versant veineux L embolisation artérielle ne peut avoir d indication puisqu il n y a pas d apport par l artère, il est possible de faire des embolisations par voies veineuses ou directes qui s apparentent alors à la sclérose. La chirurgie de réduction peut être proposée dans les formes trop gênantes. 6

HEMANGIOMES DU NOURRISSON

HEMANGIOMES DU NOURRISSON HEMANGIOMES DU NOURRISSON DEFINITION On désigne sous le nom d'angiomes, des dysplasies intéressants les vaisseaux sanguins. Il s'agit de malformations très hétérogènes et très polymorphes de cause inconnue

Plus en détail

Chirurgie des angiomes Pr. Philippe PELISSIER

Chirurgie des angiomes Pr. Philippe PELISSIER Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Introduction Angiodysplasie immature Angiodysplasie mature Capillaire Veineuse Capillaro-veineuse

Plus en détail

Malformations Capillaires. Malformations Capillaires 2/3

Malformations Capillaires. Malformations Capillaires 2/3 Malformations Vasculaires Classification Hémodynamique IMAGERIE DES TUMEURS VASCULAIRES ET DES MALFORMATIONS VASCULAIRES Écho Doppler Laroche JP : Médecine Vasculaire, Hôpital Saint Éloi, CHU Montpellier

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3 Tumeurs du foie Item 151 GRANDVALLET Céline DCEM3 - Le foie peut être le siège de différentes tumeurs : bénignes ou malignes. - Les différents examens d imagerie sont des outils performants qui nous permettent

Plus en détail

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées BON USAGE DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées Les systèmes de traitement des plaies par pression négative (TPN) sont des

Plus en détail

Item 223 : Angiomes cutanés

Item 223 : Angiomes cutanés Item 223 : Angiomes cutanés Collège National des Enseignants de Dermatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Hémangiomes du nourrisson...4 I.1 Généralités...4 I.2 Diagnostic

Plus en détail

Tuméfactions vulvo-vaginales bénignes de l enfant

Tuméfactions vulvo-vaginales bénignes de l enfant Tuméfactions vulvo-vaginales bénignes de l enfant 2014 Pr Merrot Remerciements au Pr Dodat pour son iconographie Du séminaire du collège hospitalo-universitaire d orange 2005 étiologies variées examen

Plus en détail

Brûlures de l enfant

Brûlures de l enfant Brûlures de l enfant Epidémiologie 3 e rang des accidents de l enfant 0-4 ans ; moyenne 2 ans ; garçons +++ Etiologies Brûlures thermiques : o Ebouillantage ; projection ; immersion ; flammes, incendies,

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique

Plus en détail

Item 223 Angiomes cutanés

Item 223 Angiomes cutanés Annales de dermatologie et de vénéréologie (2012) 139, A185 A191 Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com II. MALADIES ET GRANDS SYNDROMES Item 223 Angiomes cutanés CEDEF 1,2 Disponible sur Internet

Plus en détail

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Rapports anatomiques du pancréas Voie de drainage lymphatique. Sémiologie de la douleur pancréatique. Syndrome cholestatique.

Plus en détail

Section G : Système gastro-intestinal

Section G : Système gastro-intestinal G G01. Troubles de la déglutition : dysphagie haute (la lésion peut être haute ou basse) G02. Troubles de la déglutition : dysphagie basse (la lésion sera basse) G03. Pyrosis/douleur thoracique : hernie

Plus en détail

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Radiologie Interventionnelle: Votre alternative à la chirurgie www.cirse.org Cardiovascular and Interventional Radiological Society of Europe Cardiovascular

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

BRÛLURES. Circonstances. Risques

BRÛLURES. Circonstances. Risques Les patients ne viennent consulter le généraliste que pour des brûlures limitées en étendue et douloureuses. Dans la majorité des cas, des conseils simples donnés par le généraliste sont utiles et efficaces.

Plus en détail

Nodule thyroïdien sans hyperthyroïdie. Quel est mon parcours de soins?

Nodule thyroïdien sans hyperthyroïdie. Quel est mon parcours de soins? Nodule thyroïdien sans hyperthyroïdie Quel est mon parcours de soins? Nodule thyroïdien sans hyperthyroïdie Votre médecin peut adapter et compléter ces informations en fonction de votre situation personnelle.

Plus en détail

REFERENTIEL METIER/COMPETENCES CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR

REFERENTIEL METIER/COMPETENCES CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR REFERENTIEL METIER/COMPETENCES DU CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR 20.07.2007 1 Les situations de soins types 1 1 Les situations de soins retenues ne sont, bien entendu, pas exhaustives

Plus en détail

Aspects cliniques du mélanome cutané

Aspects cliniques du mélanome cutané MONOGRAPHIE ATLAS Aspects cliniques du mélanome cutané Marie-Françoise Avril* Les aspects du mélanome cutané sont nombreux et souvent trompeurs. Une exérèse cutanée doit donc être facilement pratiquée

Plus en détail

Conduite à tenir devant un kyste poplité

Conduite à tenir devant un kyste poplité Conduite à tenir devant un kyste poplité Emmanuel Hoppé Service de rhumatologie Journée de FMC du 30.01.2014 Kyste de Baker (XIXè ) Kyste de nature synoviale liquide synovial + synoviocytes Mécanisme Hernie

Plus en détail

Les angiomes et lymphangiomes

Les angiomes et lymphangiomes DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de Septembre 2009 - PARIS Les angiomes et lymphangiomes I.James ISSVA Tumeurs vasculaires Malformations vasculaires (cavitaire) Tumeurs vasculaires Les hémangiomesinfantiles

Plus en détail

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Intérêt de l IRM avec injection du Dotarem chez les nouveau-nés nés et nourrissons de moins

Plus en détail

Cornil. Christophe. Chirurgie de la ptose Mammaire CHIR URGIE. Esthétique

Cornil. Christophe. Chirurgie de la ptose Mammaire CHIR URGIE. Esthétique HIR C Chirurgie de la ptose Mammaire C 1 rue longchamp 06000 Nice - France - Tél : +33 (0)4 93 82 82 11 - Fax : +33 (0)4 93 82 82 12 - contact@docteurcornil.com Chirurgie de la ptose mammaire ou Plastie

Plus en détail

Chirurgie du sein. Simple tumorectomie. This Informed Consent Formular is also available on the RBSS-Website : www.belsurg.org 11

Chirurgie du sein. Simple tumorectomie. This Informed Consent Formular is also available on the RBSS-Website : www.belsurg.org 11 This Informed Consent Formular is also available on the RBSS-Website : www.belsurg.org 11 Chirurgie du sein Simple tumorectomie Un examen récent, par palpation, a révélé une masse à un sein. Il est prévu

Plus en détail

Orthodontie et enfants malades

Orthodontie et enfants malades Orthodontie et enfants malades Atelier Presse du jeudi 25 septembre 2008 Avec la participation des docteurs Brigitte Vi-Fane et Jean-Baptiste Kerbrat Contact presse : BV CONSEiL Santé Alexandra Dufrien

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP)

RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP) RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP) Cette fiche d information a été conçue par les chirurgiens du service de Chirurgie, Plastique et Reconstructrice du CHU de TOURS comme un complément

Plus en détail

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants.

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Les tumeurs Définitions : tumeur Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Définitions : tumeur bénigne Tumeur bénigne : -néoformation

Plus en détail

HÉMATURIES. Interrogatoire

HÉMATURIES. Interrogatoire HÉMATURIES Nous ne décrirons que les hématuries macroscopiques, c'est-à-dire visibles, seules à pouvoir être retenues dans le cadre d un abord clinique en urologie. L hématurie est révélatrice d une lésion

Plus en détail

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard L Imagerie Radiologique et le Cancer Philippe Devred Laetitia Aycard Préoccupations médicales / Techniques variées Technique instrument pour essayer de répondre à certaines questions Radiologie «conventionnelle»

Plus en détail

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL?

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? La dysplasie fibreuse des os (DF) est une maladie osseuse rare pouvant atteindre tous les os. Le nombre d os concernés est très variable : un seul os, deux, trois

Plus en détail

La Neurofibromatose en 20 questions

La Neurofibromatose en 20 questions CNN la NF en 20 questions Responsable : Pr Jean-Francois Stalder Clinique Dermatologique CHU Nantes Contact : Blandine Legeay Tel :02-40-08-31-23 blandine.legeay@chu-nantes.fr La Neurofibromatose en 20

Plus en détail

CAT devant un ictère cholestatique

CAT devant un ictère cholestatique CAT devant un ictère cholestatique Dr N.Annane, L.Abid Service de chirurgie viscérale. Pr. L.Abid Hôpital de Bologhine Introduction, définition L ictère est un symptôme clinique coloration jaune des téguments

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE

CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE * Groupe médico-chirurgical 25 avenue Jean MEDECIN 0600 NICE FREDERIC BRACCINI L attitude à adopter devant la découverte d un nodule thyroïdien revient

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat.

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. Introduction Le nodule du sein chez l enfant et l adolescente est une situation

Plus en détail

Variation de l aspect l imagerie de l hamartome mammaire chez la femme enceinte et allaitante

Variation de l aspect l imagerie de l hamartome mammaire chez la femme enceinte et allaitante Variation de l aspect l en imagerie de l hamartome l mammaire chez la femme enceinte et allaitante A. SALEM, S. MEHIRI, N. BOUASSIDA, F. B. AMARA, M. FELFEL, H. RAJHI, R. HAMZA, N.MNIF Service d imagerie

Plus en détail

CAT devant une boiterie de hanche

CAT devant une boiterie de hanche DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de mars 2011 - PARIS CAT devant une boiterie de hanche Zaga PEJIN Boiterie Signe clinique Asymétrie du pas Causes plus habituelles : Douleur Raideur articulaire membre

Plus en détail

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT Fev 2013 New England Journal of Medecine Définition Courbure latérale de la colonne vertébrale d au moins 10 sur une radiographie du rachis dans le plan frontal en

Plus en détail

Référentiel métier / Compétences du chirurgien plasticien, esthétique et

Référentiel métier / Compétences du chirurgien plasticien, esthétique et e-mémoires de l'académie Nationale de Chirurgie, 2009, 8 (4) : 22-26 22 Référentiel métier / Compétences du chirurgien plasticien, esthétique et reconstructeur Pr Véronique Martinot-Duquennoy, CHU Lille,

Plus en détail

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l évaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des phlegmons périamygdaliens Définition. Cette collection

Plus en détail

ANEVRYSME DE L ARTERE POPLITEE

ANEVRYSME DE L ARTERE POPLITEE ANEVRYSME DE L ARTERE POPLITEE DEFINITION L AAP est une dilatation avec perte de parallélisme des parois de l artère poplitée atteignant au moins 2 fois le diamètre de l artère saine sus jacente, le diamètre

Plus en détail

MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT)

MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT) MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT) Ce sont des anomalies congénitales qui se développent entre la 4ème et la 8ème semaine de vie intra-utérine.

Plus en détail

Conduite à tenir devant une hémorragie digestive basse

Conduite à tenir devant une hémorragie digestive basse Conduite à tenir devant une hémorragie digestive basse Réunion DESC-SCVO Tours P. de Wailly CHU POITIERS Professeur Carretier Généralités 20 % des hémorragies digestives Au-delà de l angle de Treitz 90%

Plus en détail

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Physiologie et histologie osseuses Cancérologie fondamentale

Plus en détail

Brochure d information

Brochure d information Brochure d information La Néoplasie Endocrinienne Multiple de type 1 1 Question 1 : qu est-ce que la néoplasie endocrinienne multiple de type 1? Pour répondre à cette question, il faut d abord connaître

Plus en détail

La gastrostomie endoscopique percutanée

La gastrostomie endoscopique percutanée La gastrostomie endoscopique percutanée Définition: Gastros: estomac Stomie: ouverture à la peau Percutanée: on traverse la peau Endoscopique: on va voir à l intérieur de l estomac avec un endoscope technique

Plus en détail

Programme Mammographie. Les examens complémentaires

Programme Mammographie. Les examens complémentaires Programme Mammographie Les examens complémentaires Le saviez-vous? Les différents examens complémentaires à une mammographie de dépistage servent bien souvent à exclure un cancer. Une intervention chirurgicale

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

Item 271 : Pathologie des paupières

Item 271 : Pathologie des paupières Item 271 : Pathologie des paupières Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer et traiter un chalazion (Cf. Chap. 50, E. PILLY 2008)...1 2 Diagnostiquer

Plus en détail

INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE

INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE Observatoire des Médicaments, des Dispositifs médicaux et des Innovations Thérapeutiques Ce protocole comporte : INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE Protocole de prise en charge - 4 situations cliniques principales

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Tumeur du Sein Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Cas Clinique En Juillet 2006, Patiente de 34 ans, mariée, mère d un enfant de 5 ans, se plaint depuis

Plus en détail

L arthrose, ses maux si on en parlait!

L arthrose, ses maux si on en parlait! REF 27912016 INFORMER UPSA BROCH ARTHROSE V2 08-12.indd 2 30/08/12 11:48 Qu est-ce que l arthrose? L arthrose est une maladie courante des articulations dont la fréquence augmente avec l âge. C est une

Plus en détail

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire GENERALISTE Oncologue Radiologue Radiothérapeute Chirurgien Vincent Pointillart Unité de Pathologie Rachidienne CHU Bordeaux Clairement

Plus en détail

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C C. Rachis Sommaire 1 C 2 C 3 C 4 C 5 C 6 C 7 C 8 C 9 C Affections congénitales... 1 Syndrome médullaire... 1 Possibilité de subluxation atloïdo-axoïdienne... 1 Cervicalgie commune... 1 Névralgie cervico-brachiale...

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx Cancers du larynx Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx - Examen clinique ORL : laryngoscopie indirecte, fibroscopie avec étude de la mobilité laryngée +++, palpation des aires ganglionnaires

Plus en détail

Embolisation portale avant résection hépatique pour cholangiocarcinome

Embolisation portale avant résection hépatique pour cholangiocarcinome Embolisation portale avant résection hépatique pour cholangiocarcinome Etude rétrospective de 15 cas T. Sanzalone (1), M. Adham (2), C. Lombard Bohas(3), F. Pilleul (1) (1) Service de radiologie pavillon

Plus en détail

Item 291 : Adénopathie superficielle

Item 291 : Adénopathie superficielle Item 291 : Adénopathie superficielle Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Diagnostic d'adénopathie...3 I.1 Circonstances de découverte...3 I.2 Diagnostic positif...3 II Démarche

Plus en détail

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING TECHNIQUES D AVENIR Jonathan LONDNER, Aurélie HAUTIER Centre Régional de Traitement des Grands Brûlés Service de chirurgie Plastique, Hôpital de la Conception, Marseille. DIAGNOSTIC DÉTERSION BOURGEONNEMENT

Plus en détail

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Cellule adipeuse Source de cellules souches Source de facteurs de croissance Possibilité

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite...

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une grosse jambe rouge

Plus en détail

Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein. Le cancer mammaire. Atelier 5. Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire

Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein. Le cancer mammaire. Atelier 5. Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein Le cancer mammaire Atelier 5 Pr Carole Mathelin, Pr Bellocq Jean Pierre CHRU Strasbourg Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire

Plus en détail

Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste en dermato-vénéréologie (E) :

Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste en dermato-vénéréologie (E) : Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste en dermato-vénéréologie (E) : a) b) a) b) DERMATO-VENEREOLOGIE Art. 21 pag. 1 SECTION 9. Dermato-vénéréologie.

Plus en détail

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge 1. Données épidémiologiques du syndrome de loge chronique d effort de jambe - a. La prédominance masculine est très nette, allant

Plus en détail

CANCER DE LA PROSTATE

CANCER DE LA PROSTATE CANCER DE LA PROSTATE Il peut se présenter sous la forme d une tumeur localisée (circonscrite à la prostate) ou sous une forme évoluée, avec des métastases ganglionnaires et osseuses. La prostate est une

Plus en détail

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE DIAGNOSTIC DES RECIDIVES LOCOREGIONALES GENERALITES VIVIANE FEILLEL INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE Evaluation des séquelles post-thérapeutiques Diagnostic précoce des récidives

Plus en détail

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l Jeune homme 17 ans,douleurs de la hanche gauche, d'allure inflammatoire, évoluant depuis plusieurs mois Quels sont les éléments sémiologiques significatifs à retenir sur les examens pratiqués Meyer JB

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE Cette fiche d information, a été réalisée l Association Française d

Plus en détail

Le traitement endoscopique du canal carpien. Dr Jean Luc PELLAT

Le traitement endoscopique du canal carpien. Dr Jean Luc PELLAT Le traitement endoscopique du canal carpien Dr Jean Luc PELLAT Généralités 2 Intervention la plus pratiquée après la chirurgie de la cartaracte À l Instititut : 7 000 interventions endoscopiques en 10

Plus en détail

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit Patient de 39 ans, tuméfaction de la face plantaire du pied droit apparue quelques mois plus tôt Quels sont les principaux éléments sémiologiques à retenir sur les clichés standards Lésion expansive ostéoformatrice

Plus en détail

CARCINOME BASO CELLULAIRE

CARCINOME BASO CELLULAIRE CARCINOMES CARCINOME BASO CELLULAIRE Développé au dépend des kératinocytes En France :70 cas/100 000 hab/an.facteur causal= exposition solaire+++, 85% surviennent sur des zones photoexposées Ne métastase

Plus en détail

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ Plan de la présentation Introduction L enfant Le cathéter court La voie veineuse centrale La voie intra-osseuse Plan de la présentation Le

Plus en détail

Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale

Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale Recommandation en santé publique Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale Novembre 2012 Préambule Objectifs de la fiche d information médecins Contexte Description

Plus en détail

Pathologie sterno costo claviculaire Démarche d imagerie

Pathologie sterno costo claviculaire Démarche d imagerie Pathologie sterno costo claviculaire Démarche d imagerie Parier j. Radier c Maussins Nollet Anatomie ligament sterno-claviculaire antérieur et postérieur Ligament costo-claviculaire ligament inter-claviculaire

Plus en détail

Quel est votre diagnostic?

Quel est votre diagnostic? Quel est votre diagnostic? as n 1 e jeune homme présente ces papules et ces plaques verruqueuses linéaires sur son corps. Il s agit du syndrome du nævus épidermique. 2. Quelles sont les manifestations

Plus en détail

TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie. Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré

TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie. Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré Structure osseuse de l enfant épiphyse métaphyse Diaphyse Traumatismes de l enfant Interrogatoire Age de l enfant Antécédents

Plus en détail

La GARANTIE REPRISE. Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique

La GARANTIE REPRISE. Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique La GARANTIE REPRISE Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique Qu est-ce que la Garantie Reprise? Il s agit d une assurance couvrant les coûts engendrés par une reprise chirurgicale, à condition

Plus en détail

Patiente de 42 ans présentant un syndrome anémique, bilan gynécologique normal, gastroscopie et coloscopie normales. Alexandre Prestat IHN

Patiente de 42 ans présentant un syndrome anémique, bilan gynécologique normal, gastroscopie et coloscopie normales. Alexandre Prestat IHN Patiente de 42 ans présentant un syndrome anémique, bilan gynécologique normal, gastroscopie et coloscopie normales. Alexandre Prestat IHN Reformations MIP Temps artériel Temps portal Anatomie pathologique-macroscopie

Plus en détail

des fentes labio-alvéolopalatines

des fentes labio-alvéolopalatines CLINIQUE FENTES LABIO-ALVÉOLOPALATINES Le rôle de l orthodontiste dans la prise en charge des fentes labio-alvéolopalatines (FLAPs) Docteur Brigitte Vi-Fane Docteur Pascal Garrec En collaboration avec

Plus en détail

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite LA TUBERCULOSE OSTEO- ARTICULAIRE EXTRARACHIDIENNE: ASPECT EN IMAGERIE S. Semlali, L. Benaissa, A. El Kharras, A. Darbi, A.Hanine, S. Chaouir, M. Mahi, S. Akjouj Objectifs Savoir suspecter une atteinte

Plus en détail

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Enseignement de sémiologie 2 ème année Pharmacie Pr. Jean-Pierre DUBOIS Département de médecine générale Université Claude Bernard LYON I SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Mars 2008 Les troubles

Plus en détail

Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER)

Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER) Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER) L hormonothérapie est un des 2 traitements systémiques des cancers du

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

Votre médecin et ou votre chirurgien par l analyse de vos symptômes et un examen médical précis (tests de conflit) évoqueront le diagnostic.

Votre médecin et ou votre chirurgien par l analyse de vos symptômes et un examen médical précis (tests de conflit) évoqueront le diagnostic. LE CONFLIT SOUS ACROMIAL a) Fonction Lors des mouvements du membre supérieur, les tendons de la coiffe des rotateurs passent sous un élément osseux et ligamentaire (arche) composé de la face inférieure

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Physiologie de la sécrétion pancréatique Métabolisme de l'alcool Sémiologie des douleurs pancréatiques Résumé

Plus en détail

Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification

Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification Le document a été rédigé par le Collège Français de Chirurgie Vasculaire et validé par le Collège Professionnel

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail

Section 5. - Chirurgie.

Section 5. - Chirurgie. Section 5. - Chirurgie. Art. 14. Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste dans une des disciplines relevant de la pathologie externe : «c) les prestations

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail

Vous allez avoir une saccoradiculographie

Vous allez avoir une saccoradiculographie Vous allez avoir une saccoradiculographie Madame, Monsieur, Votre médecin vous a proposé un examen radiologique. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l accepter ou

Plus en détail

Après l intervention des varices. Informations et conseils sur les suites du traitement. Réponses aux questions fréquemment posées

Après l intervention des varices. Informations et conseils sur les suites du traitement. Réponses aux questions fréquemment posées Brochure à l attention du patient Après l intervention des varices Informations et conseils sur les suites du traitement Réponses aux questions fréquemment posées Les suites de l intervention En résumé

Plus en détail

P artie 2... PATHOLOGIES

P artie 2... PATHOLOGIES P artie 2 PATHOLOGIES Gynécologie AU PROGRAMME Cancer du sein Processus tumoral 1. Épidémiologie C est le cancer le plus fréquent chez la femme. Au cours de sa vie, 1 femme/11 présentera un cancer du

Plus en détail

Efficacité des infiltrations péri radiculaires et péridurales de corticoïdes scano-guidées dans le traitement des lombo- sciatalgies

Efficacité des infiltrations péri radiculaires et péridurales de corticoïdes scano-guidées dans le traitement des lombo- sciatalgies CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE HOPITAL IBN ROCHD ANNABA ALGERIE SERVICE DE RADIOLOGIE ET D IMAGERIE MEDICALE Journées françaises de Radiologie Paris Octobre 2011 Efficacité des infiltrations péri radiculaires

Plus en détail

Retard de Croissance Prépubertaire. et Retard Pubertaire Simple. Livret N 10

Retard de Croissance Prépubertaire. et Retard Pubertaire Simple. Livret N 10 Retard de Croissance Prépubertaire et Retard Pubertaire Simple Livret N 10 Guide d accompagnement du Patient Brochure : lecture moyenne 27/04/09 1 Retard de Croissance Prépubertaire et Retard Pubertaire

Plus en détail

PREMIERS SECOURS EN ÉQUIPE DE NIVEAU 1

PREMIERS SECOURS EN ÉQUIPE DE NIVEAU 1 PARTIE 8 L ARRÊT CARDIAQUE 1. OBJECTIFS A la fin de cette partie, vous serez capable de prendre en charge, seul ou au côté d un équipier secouriste, avec ou sans matériel minimum de premiers secours, une

Plus en détail

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Enseignement de la sénologie M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Un constat En France pendant les études médicales environ 3 heures sont consacrées au cancer du sein et quasiment aucune

Plus en détail