TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION ET MODALITÉS DE RÉALISATION 3 SYNTHÈSE DES ENSEIGNEMENTS 5 L INDICE ENVIE D'ENTREPRENDRE IDINVEST PARTNERS 6

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1 NOVEMBRE 2014

2 TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION ET MODALITÉS DE RÉALISATION 3 SYNTHÈSE DES ENSEIGNEMENTS 5 L INDICE ENVIE D'ENTREPRENDRE IDINVEST PARTNERS 6 DE L ENVIE AU PROJET D ENTREPRENDRE : PARCOURS SYNTHÉTIQUE 7 DE L ENVIE AU PROJET D ENTREPRENDRE : PRÉSENTATION GRAPHIQUE 8 L ENVIE D ENTREPRENDRE 9 LES RAISONS DE L ENVIE D ENTREPRENDRE 10 LES VALEURS PERSONNELLES 11 FICHE D IDENTITÉ DE LA PERSONNE AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE 12 LE PROJET D ENTREPRISE 13 LES «FACTEURS DÉCLENCHEURS» : LES RAISONS DU PROJET D ENTREPRISE 14 L ABSENCE DE PROJET D ENTREPRISE 15 LES FACTEURS DISSUASIFS 16 LE TYPE D ENTREPRISE ENVISAGÉ 17 LE SECTEUR D ACTIVITÉ ENVISAGÉ 18 LES SOURCES DE FINANCEMENT 19 FOCUS «ÉTUDIANTS» : L ENVIE D ENTREPRENDRE 20 TÉMOIGNAGES 21

3 PRÉSENTATION ET MODALITÉS DE RÉALISATION PRÉSENTATION : Viavoice, Idinvest Partners et Le Figaro créent un nouvel observatoire exclusif consacré à l envie d entreprendre en France. Cet observatoire semestriel consiste en une étude d opinion menée auprès d un vaste échantillon représentatif de la population française. Il repose sur deux analyses successives : «L envie d entreprendre», sans nécessairement envisager un projet concret de création d entreprise «Le projet concret d entreprendre». Sur la base des données recueillies est établi un «indice», conjuguant les scores de l envie d'entreprendre et des projets concrets. MODALITÉS DE RÉALISATION : Sondage réalisé par Viavoice pour Idinvest Partners et Le Figaro en ligne, du 6 au 15 octobre Échantillon de personnes, représentatif de la population française, âgées de 18 ans et plus. Représentativité par la méthode des quotas appliquée aux critères suivants : sexe, âge, profession de l interviewé, région et catégorie d agglomération. 3

4 SYNTHÈSE DES ENSEIGNEMENTS L ENVIE D ENTREPRENDRE EN FRANCE : UN PUISSANT DÉSIR DE LIBERTÉ ET D «ÊTRE SOI» CONJUGUÉ À DES VALEURS PERSONNELLES PROPICES, MAIS TROP SOUVENT BRIDÉ PAR UN EXCÈS DE CONTRAINTES. Compte tenu de l atonie économique de la France, «l envie d entreprendre» apparaît comme un facteur essentiel pour les années qui viennent. Elle l est d autant plus dans le contexte d une difficile acceptation de l entreprise et des valeurs du marché en France. Pourtant, «sortir de la crise», retrouver un nouvel et véritable élan supposent une forte dynamique entrepreneuriale. Dans ce contexte, la présente étude est non seulement consacrée aux facteurs de contexte (conjoncture économique, aides financières, contraintes administratives), mais elle prend également en compte les valeurs personnelles des entrepreneurs, leurs «histoires». C est la raison pour laquelle le dispositif est complété par des entretiens individuels. L indice Idinvest Partners : une création inédite Tel que nous le présentons, l indice Idinvest Partners «Envie d'entreprendre», réalisé par Viavoice, est inédit. Il conjugue deux registres essentiels du dynamisme économique en France : Le pourcentage de Français ayant «envie d entreprendre» ; Le pourcentage de Français ayant un «projet concret d entreprise». L indice est le produit de ces deux pourcentages (37 x 10) et définit ainsi une appétence personnelle (de principe et concrète) envers le fait d entreprendre. Établi aujourd hui à 370, cet indice connaît en réalité de fortes disparités par tranche d âge, se distribuant entre : Un maximum de 720 auprès des personnes ayant entre 25 et 34 ans (et de 676 auprès des ans) ; Un minimum de 42 auprès des personnes ayant plus de 65 ans. En elle-même, cette disparité est une bonne nouvelle parce qu elle révèle une appétence plus importante des plus jeunes générations et leur potentiel à s impliquer dans l univers de la création d entreprise au cours des années qui viennent. Bien évidemment, dans le cadre des prochaines études de ce baromètre, la variation de cet indice sera suivie et analysée avec précision, afin d établir et de comprendre la tendance française en matière d'envie d entreprendre. 4

5 SYNTHÈSE DES ENSEIGNEMENTS L envie d entreprendre : un large potentiel (37 %) promu par des aspirations de liberté, d être soi et des valeurs personnelles propices Avoir «envie d entreprendre» constitue une réalité souvent difficilement explicable parce qu elle ne procède pas des «grilles de lectures» usuelles. Les résultats de cette étude le révèlent. L «envie d entreprendre» ne se réduit pas à une affaire scolaire, au niveau d études ou au milieu social : globalement, 37 % des Français déclarent que «s ils en avaient la possibilité, ils auraient envie d entreprendre». S il existe certes des écarts d intention entre les groupes sociaux, ceux-ci ne sont pas structurants : 51 % des cadres «auraient envie d entreprendre», contre 44 % des employés et 35 % des ouvriers. L «envie d entreprendre» ne se réduit pas non plus à une finalité financière ou à des enjeux de compétitivité des entreprises. Elle procède de deux registres majeurs : Des désirs de liberté et d «être soi» : les premières raisons citées par les intéressés sont «l envie d être libre, indépendant» (51 %), suivie par «l envie de s épanouir personnellement» (46 %), loin du désir de «gagner de l argent» (33 %) ; Des valeurs personnelles propices, au premier rang desquelles figurent «le respect des gens» (46 %), «le courage, l effort» (34 %) et «la valeur travail» (33 %). Le passage à l acte : entre la force d une idée et le poids des contraintes Il existe ensuite un gouffre entre «l envie d entreprendre» et l élaboration d un «projet concret d entreprise». L idée du «passage à l acte» est le fruit d un équilibre entre : Des facteurs déclencheurs qui ont pour origine la conviction d'une idée pertinente : l identification d un «marché porteur» (29 %), le sentiment de pouvoir capitaliser sur une «expérience professionnelle» adaptée (26 %) et de détenir une «idée prometteuse» (22 %) ; Des contraintes parfois jugées pesantes au point de contrevenir à l élaboration d un projet d entreprise : la «conjoncture économique» peu encourageante (37 %), le manque de fonds (33 %) et la complexité des «démarches» (21 %). L envie d entreprendre : un «autre monde» Ainsi, l envie d entreprendre apparaît-elle comme une réalité passionnante parce qu elle procède d un «autre monde» : elle ne se réduit pas à des critères scolaires, ni à des grilles de l Insee, ni à des agrégats macroéconomiques (compétitivité, endettement) Elle est autre chose : tissée de désirs spécifiques et de valeurs personnelles, elle est, à ce titre, imparfaitement prise en compte et encouragée par les pouvoirs publics et les discours politiques. Ce sont les raisons pour lesquelles cet observatoire est enrichi par des entretiens individuels auprès de personnes ayant un projet d entreprendre afin de mieux comprendre, à travers les récits personnels de chacun, ce que «entreprendre» veut dire dans la France actuelle. François Miquet-Marty Président Viavoice 5

6 L INDICE ENVIE D'ENTREPRENDRE IDINVEST PARTNERS ² 370 I N D I C E ENVIE D'ENTREPRENDRE NOVEMBRE 2014 L indice sera réalisé lors de chaque vague d enquête afin d en évaluer les évolutions au cours du temps. L indice est calculé de la manière suivante : 37% POURCENTAGE DE PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE AU SEIN DE LA POPULATION FRANÇAISE X 10% POURCENTAGE DE PERSONNES AYANT UN PROJET CONCRET D ENTREPRISE AU SEIN DE LA POPULATION FRANÇAISE 6 INDICE PAR ÂGE : ANS ANS ANS ANS 65 ANS ET +

7 DE L ENVIE AU PROJET D ENTREPRENDRE : PARCOURS SYNTHÉTIQUE POPULATION FRANÇAISE 37% PERSONNES AYANT «ENVIE D ENTREPRENDRE» 7 PRINCIPAUX DÉSIRS LIBERTÉ RÉALISATION DE SOI PARMIS LES PERSONNES AYANT «ENVIE D ENTREPRENDRE» : 28% 66% DES PERSONNES ONT UN «PROJET D ENTREPRISE» FACTEURS DÉCLENCHEURS MARCHÉ PORTEUR EXPÉRIENCE ADAPTÉE IDÉE PROMETTEUSE PRINCIPALES VALEURS RESPECT 51% 46% 46% COURAGE ET EFFORT VALEUR DU TRAVAIL DES PERSONNES N ONT PAS DE «PROJET D ENTREPRISE» FACTEURS DISSUASIFS 34% 33% 29% CONJONCTURE 37% 26% MANQUE DE FONDS 33% 22% DÉMARCHES COMPLEXES 21%

8 DE L ENVIE AU PROJET D ENTREPRENDRE : PRÉSENTATION GRAPHIQUE POPULATION FRANÇAISE FRANÇAIS AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE FRANÇAIS AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE ET UN PROJET CONCRET D ENTREPRISE 8

9 L ENVIE D ENTREPRENDRE ACTUELLEMENT, SI VOUS EN AVIEZ LA POSSIBILITÉ, AURIEZ-VOUS ENVIE D ENTREPRENDRE, C EST-À-DIRE DE CRÉER VOTRE PROPRE ENTREPRISE? PAS DE RÉPONSE 37% 57% 6% OUI NON BASE : ECHANTILLON REPRÉSENTATIF DE LA POPULATION FRANÇAISE 9

10 LES RAISONS DE L ENVIE D ENTREPRENDRE QUELLES SONT TOUTES LES RAISONS QUI VOUS DONNENT ACTUELLEMENT ENVIE D ENTREPRENDRE? TROIS RÉPONSES POSSIBLES, TOTAL SUPÉRIEUR À 100 % 10 LIBERTÉ, INDÉPENDANCE ÉPANOUISSEMENT PERSONNEL GAIN PERSONNEL (REVENU OU CAPITAL) CONCRÉTISER UNE IDÉE, UNE VISION VIVRE UNE AVENTURE, DES DÉFIS ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL DIFFÉRENT CHOIX DU LIEU DE TRAVAIL CONSTRUIRE UNE AVENTURE HUMAINE INNOVER ET CRÉER DIRIGER DES PERSONNES OU DES ÉQUIPES CRÉER VOTRE PROPRE MARQUE REFAIRE LE MONDE ALLER VERS L INCONNU SANS RÉPONSE 25% 19% 18% 16% 16% 11% 7% 7% 4% 3% 1% 33% BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE 51% 46%

11 LES VALEURS PERSONNELLES À TITRE PERSONNEL, QUELLES SONT LES PRINCIPALES VALEURS AUXQUELLES VOUS ÊTES ATTACHÉ? CINQ RÉPONSES POSSIBLES, TOTAL SUPÉRIEUR À 100 % LE RESPECT DES GENS 46% LE COURAGE, L EFFORT LA VALEUR TRAVAIL LA LIBERTÉ, L INDÉPENDANCE LA MORALE, L ÉTHIQUE LA RESPONSABILITÉ 34% 33% 31% 31% 28% LA SOLIDARITÉ, LE PARTAGE LA TOLÉRANCE, LA BIENVEILLANCE L AMITIÉ LA CONFIANCE EN SOI LA RÉUSSITE PERSONNELLE LA JUSTICE SOCIALE LA DÉTERMINATION L ÉGALITÉ LA MODESTIE, L HUMILITÉ 23% 22% 21% 18% 18% 17% 16% 16% 15% LE DIALOGUE 15% LA RECONNAISSANCE 15% L ESPRIT COLLECTIF 14% L ORDRE 13% LA PROTECTION, LA SÉCURITÉ 9% LA PRISE DE RISQUE 6% L AUTORITÉ 5% SANS RÉPONSE 1% BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE 11

12 FICHE D IDENTITÉ DE LA PERSONNE AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE AGE MOYEN 43 ANS MOYENNE : 37% HOMMES 42% FEMMES 32% EMPLOYÉS 44% OUVRIERS PROFESSIONS INTERMÉDIAIRES 35% 39% CADRES 51% RETRAITÉS 22% AUTRES INACTIFS 42% ÎLE DE FRANCE 40% NORS OUEST 34% NORD EST SUD OUEST SUD EST PRINCIPALES MOTIVATIONS LIBERTÉ ÉPANOUISSEMENT GAIN PERSONNEL 51% 46% 33% 36% 35% 39% PRINCIPALES VALEURS RESPECT COURAGE ET EFFORT VALEUR DU TRAVAIL 46% 34% 33% 12

13 LE PROJET D ENTREPRISE ACTUELLEMENT, AVEZ-VOUS UN PROJET CONCRET DE CRÉATION DE VOTRE PROPRE ENTREPRISE, QUE VOUS ENVISAGEZ DE RÉALISER AU PLUS TARD D ICI UN AN? 28% 66% PAS DE RÉPONSE 6% OUI NON 13 CORRESPOND À 10 % DE L ÉCHANTILLON TOTAL BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE

14 LES «FACTEURS DÉCLENCHEURS» : LES RAISONS DU PROJET D ENTREPRISE QUELLES SONT TOUTES LES RAISONS QUI VOUS ONT CONDUIT À AVOIR CE PROJET CONCRET DE CRÉATION DE VOTRE PROPRE ENTREPRISE? TROIS RÉPONSES POSSIBLES, TOTAL SUPÉRIEUR À 100 % MARCHÉ PORTEUR EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE 26% 29% IDÉE PROMETTEUSE 22% BESOIN DE SE MOBILISER PLEINEMENT, DE TRAVAILLER BEAUCOUP VOUS VOUS ÊTES RETROUVÉ AU CHÔMAGE DÉPART DE VOTRE PRÉCÉDENTE ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE PRÉSENCE DE PERSONNES DE CONFIANCE AVEC QUI TRAVAILLER PRÉVISION DE MEILLEURS REVENUS PEU DE SACRIFICES À FAIRE DANS VOTRE VIE PERSONNELLE CONNAISSANCE DE BONNES INFORMATIONS RÉSEAU PROFESSIONNEL FONDS NÉCESSAIRES DISPONIBLES 15% 15% 14% 14% 13% 13% 12% 10% 9% 14 ANTICIPATION D'UN BON RETOUR SUR INVESTISSEMENT DÉPART CONTRAINT DE VOTRE PRÉCÉDENTE ACTIVITÉ CONSEILS DE LA PART DE PROCHES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE GÉNÉRALE FAVORABLE DÉMARCHES ADMINISTRATIVES SIMPLES AIDE DE LA PART D'UN ORGANISME SPÉCIALISÉ OBTENTION D'UN PRÊT BANCAIRE INTÉRESSANT SANS RÉPONSE BASE : PERSONNES AYANT UN PROJET CONCRET D ENTREPRISE 3% 2 3% 7% 6% 6% 9% 9%

15 L ABSENCE DE PROJET D ENTREPRISE PARMI LES PERSONNES N AYANT PAS DE PRO- JET CONCRET D ENTREPRISE : N ONT PAS ESSAYÉ DE METTRE EN OEUVRE UN PROJET D ENTREPRISE. PAS DE RÉPONSE 71% 17% 12% 15 ONT ESSAYÉ DE METTRE EN OEUVRE UN PROJET D'ENTREPRISE MAIS ONT ARRÊTÉ. BASE : PERSONNES N AYANT PAS DE PROJET CONCRET D ENTREPRISE

16 LES FACTEURS DISSUASIFS QUELLES SONT TOUTES LES RAISONS QUI VOUS DISSUADENT DE RÉALISER CE PROJET CONCRET DE CRÉATION D ENTREPRISE? TROIS RÉPONSES POSSIBLES, TOTAL SUPÉRIEUR À 100 % CONJONCTURE ÉCONOMIQUE DÉFAVORABLE MANQUE DE FONDS PERSONNELS 33% 37% DÉMARCHES ADMINISTRATIVES COMPLEXES MANQUE D'EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE MANQUE DE RÉSEAU PROFESSIONNEL CRAINTE DE PERTE DE REVENUS MANQUE D'INFORMATIONS 21% 18% 15% 14% 14% 16 CRAINTE DE SACRIFICES DANS LA VIE PERSONNELLE ABSENCE D'IDÉE DE PRODUIT OU D'ENTREPRISE PROMETTEUSE MARCHÉ SUR LEQUEL INTERVENIR SEMBLANT PEU PORTEUR PRÉFÉRENCE POUR UNE PRÉCÉDENTE ACTIVITÉ, OU UNE AUTRE MANQUE DE PERSONNES DE CONFIANCE AVEC QUI TRAVAILLER MANQUE D'ORGANISME SPÉCIALISÉ POUR VOUS AIDER CRAINTE D'UNE CHARGE DE TRAVAIL TROP IMPORTANTE DISSUASION DE LA PART DE PROCHES ANTICIPATION D'UN MAUVAIS RETOUR SUR INVESTISSEMENT ABSENCE DE PRÊT BANCAIRE INTÉRESSANT SANS RÉPONSE 14% 12% 10% BASE : PERSONNES N AYANT PAS DE PROJET CONCRET D ENTREPRISE 6% 6% 5% 5% 9% 8% 3% 8%

17 LE TYPE D ENTREPRISE ENVISAGÉ CONCRÈTEMENT, AURIEZ-VOUS ENVIE DE CRÉER UNE ENTREPRISE INDIVIDUELLE 37% D'ÊTRE AUTO-ENTREPRENEUR 34% DE CRÉER UNE SOCIÉTÉ AVEC UN OU PLUSIEURS ASSOCIÉS 27% 17 NE SE PRONONCE PAS 2% BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE

18 LE SECTEUR D ACTIVITÉ ENVISAGÉ DANS QUEL SECTEUR D ACTIVITÉ AURIEZ-VOUS ENVIE DE CRÉER VOTRE ENTREPRISE? COMMERCE, DISTRIBUTION, SERVICE AUX PARTICULIERS 28% SERVICES INFORMATIQUES, TÉLÉCOMMUNICATIONS, INTERNET HÔTELLERIE ET RESTAURATION 9% 9% ENSEIGNEMENT, SANTÉ ET ACTION SOCIALE 9% TRANSPORT, TOURISME 6% CONSTRUCTION, BTP, IMMOBILIER 6% SERVICES AUX MÉNAGES 5% INFORMATION ET COMMUNICATION 5% 18 SOUTIEN AUX ENTREPRISES INDUSTRIE, ÉNERGIE ACTIVITÉS IMMOBILIÈRES ACTIVITÉS FINANCIÈRES ET D ASSURANCE SANS RÉPONSE 5% 4% % BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE

19 LES SOURCES DE FINANCEMENT QUELLES SOURCES DE FINANCEMENT AIMERIEZ-VOUS MOBILISER POUR LA CRÉATION DE VOTRE ENTREPRISE? PLUSIEURS RÉPONSES POSSIBLES, TOTAL SUPÉRIEUR À 100 % VOTRE APPORT PERSONNEL UN OU DES PRÊTS BANCAIRES DES AIDES PUBLIQUES (COLLECTIVITÉS, BPI FRANCE, ETC.) 33% 39% 46% UNE PARTICIPATION OU AIDE DE VOTRE ENTOURAGE (FAMILLE, AMIS, ETC.) 14% UN FONDS DE CAPITAL INVESTISSEMENT AUTRES VOUS NE SAVEZ PAS ENCORE SANS RÉPONSE 11% 2% 22% 1% BASE : PERSONNES AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE 19

20 FOCUS «ÉTUDIANTS» : L ENVIE D ENTREPRENDRE ACTUELLEMENT, SI VOUS EN AVIEZ LA POSSIBILITÉ, AURIEZ-VOUS ENVIE D ENTREPRENDRE, C EST-À-DIRE DE CRÉER VOTRE PROPRE ENTREPRISE? PAS DE RÉPONSE 49% 47% 4 OUI RAPPEL «GRAND PUBLIC» : 37% NON BASE : ÉTUDIANTS NIVEAU BAC OU PLUS ACTUELLEMENT, AVEZ-VOUS UN PROJET CONCRET DE CRÉATION DE VOTRE PROPRE ENTREPRISE, QUE VOUS ENVISAGEZ DE RÉALISER AU PLUS TARD D ICI UN AN? CORRESPOND À 5% DE L'ENSEMBLE DES ÉTUDIANTS NIVEAU BAC OU PLUS 10% OUI RAPPEL «GRAND PUBLIC» : 28% 85% NON PAS DE RÉPONSE BASE : ÉTUDIANTS NIVEAU BAC OU PLUS AYANT ENVIE D ENTREPRENDRE 5 20

21 TÉMOIGNAGE NICOLAS DELRIEU, 25 ANS, VAL DE MARNE FAIRE D UNE PASSION UN MÉTIER Nicolas, intéressé par l art de manière générale, s oriente vers une formation cinématographique dès sa sortie du lycée. Une fois son cursus terminé, il décide de chercher du travail sur Paris, zone géographique plus favorable aux métiers du cinéma. Après des recherches peu concluantes sur les plateaux de tournage, Nicolas repart dans sa région natale où il travaillera dans l entreprise familiale de son père pour subvenir à ses besoins. Porté par sa passion et son envie de tournage, il décide alors de mettre en œuvre son propre projet cinématographique. «Ce qui m a motivé c est l envie de faire mon projet, j ai quitté du coup l emploi dans l entreprise de mon père pour pouvoir faire ce projet». Freiné par des démarches relativement longues concernant la production externe de son film, il décide alors de s auto-produire pour faire aboutir son projet. «Pour pouvoir réaliser ce court métrage, j ai tenté de le faire avec des producteurs. Les demandes sont très longues et comme je ne pouvais pas attendre j ai décidé d être producteur moi-même». Pour choisir le statut d entreprise le plus approprié, il s appuie sur un proche de sa famille : «Le statut d auto-entrepreneur est plus contraignant. Au niveau administratif, il y a plus de complications au niveau de la comptabilité, des salaires, des déclarations, etc.» «Au départ, j ai fait une demande d auto-entrepreneur. On m a dit non, fais une entreprise individuelle surtout qu en tant qu artiste, avec le statut d auto-entrepreneur je perds mes droits d auteur ce qui n est pas le cas pour l entreprise individuelle.». Concernant les questions administratives, sa famille lui a donné un coup de pouce : «Le contexte familial en tant que tel ne m a pas poussé mais ça aide d avoir un père entrepreneur et une mère secrétaire parce que tout ce qui est administratif, je n ai pas été formé là-dessus. Je n ai jamais fait de factures, je me demande comment fonctionne la facturation comme je n ai jamais fait par moi-même.» Enfin, Nicolas est ouvert à l évolution de son entreprise : Le tournage de son film exigeant un numéro de Siret, il se renseigne ensuite pour créer sa propre société. Motivé par l élaboration de son projet de film, Nicolas voit la création d entreprise comme étant enrichissante malgré l inconnu : «La création de cette entreprise m'a fait évoluer et j'ai appris des choses, notamment en termes administratifs.» Avant d ajouter : «Tout ce qui est droit, protection, factures de comptabilité, savoir où déposer certains papiers etc c est quelque chose que j ai découvert récemment. En créant cette entreprise.» «L'entreprise peut évoluer si des personnes souhaitent travailler avec moi.» 21

22 TÉMOIGNAGE FLORIAN RICHY, 26 ANS, GIRONDE CRÉER POUR DÉVELOPPER Animé depuis son plus jeune âge par l envie de créer et de faire bouger son territoire, Florian a rapidement saisi l opportunité de créer des projets pour développer son environnement local lors de son parcours scolaire. Porté par un amour passionnel de la nature de manière générale, il participe alors aux commissions dédiées à l environnement pour exposer ses idées. «J habite sur un territoire au nord de Bordeaux, dans l ombre de cette métropole [Bordeaux], mais qui a du mal à exister en tant que territoire. Du coup, les acteurs qui la composent ont du mal à trouver leur place, une certaine cohésion pour développer ce territoire. Je suis sur du développement local.» «Dans mon parcours professionnel qui a été un BEP / BTS, j ai créé un réseau que j ai essayé dans le cadre de ces commissions et petit à petit est née cette idée de mettre en réseau tous ces acteurs pour mutualiser les compétences et faire en sorte que les gens travaillent ensemble.» Soutenu par sa commune, il se donne pour objectif, grâce à une association, de rassembler des porteurs de projets, des personnes compétentes et des ressources (financières, techniques, relationnelles), afin de soutenir un projet de valorisation d un moulin abandonné pour en faire une «vitrine du territoire» et «une pépinière à projets», projet éligible au concours de pôle d excellence rurale. «Le maire de l époque m a récompensé de mes actions en faveur de ma commune avec un prix honorifique. Grâce à ce soutien, je me suis lancé pour mettre mes compétences au service de l intérêt général.» Ce projet aujourd'hui abandonné, Florian aimerait poursuivre son engagement, quitte à faire évoluer cette association en entreprise pour pouvoir en vivre. «Pour moi, entreprendre c est des responsabilités et avoir un projet à développer, des objectifs à atteindre que ce soit personnel ou professionnel à travers ce projet». «Jusqu à maintenant, nous sommes restés une association car on s est demandé si le statut d entreprise était compatible avec nos objectifs et nos missions. Le fait de faire des gains reste dans l association. Il y a certainement un manque de connaissances des statuts d entreprise pour passer en privé. Parce qu on sait très bien que dans le statut privé ça irait plus vite, on aurait pas de souci de demander l accord aux élus pour faire telle ou telle chose. une association on est un peu trop «perfusé» par les subventions et les aides publiques.» Actuellement à la recherche d un emploi et travaillant en intérim, il tente de trouver des partenaires pour concrétiser son envie d entreprendre dans sa région ou dans une autre pour faire vivre et développer le local. «Il faut que je trouve des associés qui voudraient partager cette idée. Ce serait un «Cabinet d expertise» qui fait du conseil et met en réseau pour développer des projets de territoire. Ça c est le concept. Ça se décline ensuite en fonction des thématiques, de par mes formations professionnelles, mes sensibilités, je peux travailler sur du social, sur des projets par exemple développer le tissu associatif pour le sport, aider à créer un tissu d entreprises, d artisans.» Par exemple pour faire des chaussons, il faut celui qui trouve la matière, celui qui la fabrique. Ce serait mettre en relation des gens et les aider à monter le projet.». «Ce qui me plaît, c est pas d être sur un territoire mais de faire en sorte que les gens qui ont des idées, des envies de monter quelque chose sur leur territoire aient des freins et que je débloque la situation, c est ça qui me plaisait.» «Aujourd hui, j essaie de faire muter l association, qu elle soit moins liée au territoire mais plus à la mission.» 22

23 TÉMOIGNAGE DANIEL BOURY, 40 ANS, AVEYRON UNE FORCE DE VIE À TOUTE ÉPREUVE Daniel Boury, passionné par son travail dans une entreprise spécialisée dans la charpente de bois lamellé-collé (opérateur de centre d'usinage spécialisé dans la taille de grandes structures) a dû renoncer à exercer cette activité après être devenu salarié en situation de handicap. «Être handicapé n'est pas un choix... c'est la vie qui nous l'impose!» «Personnellement, j ai eu du mal à accepter cette imposition ; il était impératif que je sorte la tête hors de l'eau.» Après des expériences difficiles dans le monde du travail en raison de son statut de salarié handicapé, il réfléchit alors à l idée de devenir son propre patron avec un seul objectif : une société qui mettra en avant la relation humaine. «Voyant toutes les difficultés rencontrées pour être salarié handicapé, l'idée d'être mon propre employeur a germé petit à petit.» «J'ai donc décidé que ma future activité devra, avant tout, être humaine, cela doit être sa raison d être.» «C'est tout naturellement que l'idée de proposer du service à la personne m'est venu à l'esprit.» Très à l aise avec les travaux manuels et encouragé par son entourage (famille, voisins) à qui il rend déjà des services, il décide alors de créer une société de services à la personne, «COUPS DE MAIN», qui propose d aider les gens dans toutes leurs tâches (bricolage, petits travaux d intérieur / d extérieur ) quotidiennes : «La population active aura aussi besoin de mes services car, très souvent débordée, elle n'a plus le temps de rien faire, je saurai ainsi lui apporter une bouffée d oxygène en effectuant des tâches qui lui seront devenues corvées.» Le choix d un statut d auto-entrepreneur est, pour lui, une façon de commencer son activité «tranquillement» avec un statut adapté et plus simple à gérer : «Je vais déjà me lancer en tant qu autoentrepreneur car ce statut permet de se lancer tranquillement sans contrainte, une procédure de paiement d impôt plus accessible et une comptabilité simplifiée» Une expérience qu il considère autant comme un épanouissement personnel que professionnel : «Le choix d'entreprendre me permet de me réinventer, d'exister en tant qu'handicapé, d'avoir des ambitions et surtout avoir des choix à faire...» «Mon état d esprit : se réinventer et exister. Je souhaite trouver une indépendance et prouver à la société qu on les personnes ayant un handicap existe.» 23

24 TÉMOIGNAGE MARCIENNE MARTIN, 68 ANS, HÉRAULT L ÂGE DU RENOUVEAU Accrochée à un travail «alimentaire» de secrétariat depuis son plus jeune âge pour faire vivre sa famille, Marcienne, portée par l envie de faire de grandes études, réintégra le milieu universitaire : «Je suis docteur en sciences du langage, j ai soutenu ma thèse le 30 septembre 2005.» Les difficultés à trouver un poste en tant que salariée [notamment à cause de son âge] l ont amenée à vouloir créer sa propre entreprise, seule solution aujourd hui répondant à ses envies de concrétiser ses compétences en travail rémunéré : «C est vraiment très difficile. Déjà au niveau de l âge en France, on considère que la personne n a plus de potentialité.» Formée par le milieu de la recherche, elle aimerait aujourd hui créer un lien entre celui-ci et la sphère commerciale, industrielle. «Il y a comme une séparation entre la recherche et les retombées dans la société, dans les strates économiques.» «Quand on se retrouve en dehors de la société commerciale ou industrielle, c est très difficile de pouvoir présenter des projets.» «Depuis, j essaie de trouver des postes mais comme j ai repris mes études tardivement à cause d un parcours de vie atypique et des périodes difficiles, ça ne m a pas ouvert la possibilité d intégrer le CNRS ou une université quelconque. Ce qui m empêche de continuer à travailler.» «Je n ai pas la possibilité dans la société d intégrer le CNRS ou une université, j ai une retraite qu on va dire misérable comparativement à mon niveau d études, c est même presque invraisemblable, mais c est ainsi. J ai des personnes qui m aident pour pouvoir financer ma participation à des colloques, mais j aimerais quand même pouvoir prendre en charge tout moi-même à travers un travail pour lequel je recevrais un financement.» Elle dénonce la pression sociale qui ne laisse pas de place aux seniors dans le monde professionnel : «Même si j ai 68 ans aujourd hui, pour l instant je possède encore toutes mes capacités donc tant que je peux continuer» Pour mettre à bien ce projet, elle cherche aujourd hui à mettre en place des partenariats avec des entreprises qui se concrétiseraient par un poste de consultante en tant qu autoentrepreneuse : «Je me présenterais en tant que consultante et je proposerais de faire des recherches sur un corpus, des corpus de pseudonymes qui auraient été relevés par telle ou telle société, établir par exemple des questionnaires pour mieux cerner le profil.» Ce statut lui paraît être le plus adapté à ses besoins et sa souplesse de travail. «Autoentrepreneur, ça me parait la solution la plus simple car on paye des impôts en fonction des revenus qu on a eus mais dans le cadre de l auto-entreprise tout me paraît beaucoup plus simple que créer une entreprise d autant plus que je suis toute seule donc ça n a pas vraiment d intérêt d avoir une entreprise avec un statut juridique différent.» 24

25 TÉMOIGNAGE THIBAULT HANIN, 34 ANS, PARIS, FONDATEUR DE SYNTHESIO «L ENTREPRENEURIAT À TOUJOURS ÉTÉ UNE ÉVIDENCE» Thibault, co-fondateur de Synthesio [une entreprise de «Social Media Intelligence» ] propose aux entreprises et aux marques d apprendre à utiliser les réseaux sociaux pour mieux comprendre les consommateurs. Ingénieur en informatique, diplômé de l INSA de Lyon, Thibault a toujours été animé par l envie de monter sa propre entreprise. Dès l obtention de son diplôme d ingénieur, il intègre un MBA Management / Entreprenariat à l ESSEC avec pour but de valoriser ses compétences en informatique par une formation managériale. C est lors de cette formation qu il décide de coupler sa passion pour les médias sociaux et la sphère digitale avec son désir d entreprendre. - D autre part, l envie de créer et développer un projet : «L envie de créer quelque chose dont on puisse être fier. L entrepreneuriat c est enrichissant intellectuellement, tout construire de A à Z. En quelque sorte, on est maître de son destin.» Profondément convaincu qu il mènera son projet à bien, il estime que rien n aurait pu le démotiver ou l arrêter dans son projet, sauf peut-être le manque de moyens financiers. «La seule contrainte, c est le manque d argent. Mais quand on croit à son projet, on finit toujours par y arriver. Rien n aurait pu m arrêter.» «J ai eu mon diplôme d ingénieur et, comme j avais envie de monter ma boîte, j ai complété mon cursus avec un vernis managérial et j ai intégré tout de suite après mes études l ESSEC avec un cursus centré vers l entrepreneuriat. C est là-bas que j ai commencé à mettre en œuvre mon projet entrepreneurial.» C est également à l ESSEC qu il fera la rencontre qui concrétisera ses projets de création d entreprise. Cette rencontre, c est celle de Loïc Moisand, lui aussi passionné par le web mais doté d un profil plus management et marketing. Porteurs d un projet commun et convaincus de la complémentarité de leurs profils, ils décident alors de s associer pour monter leur entreprise. Contrairement à son associé, Thibault n est pas issu d une famille d entrepreneurs. Son envie d entreprendre est là depuis toujours : «L entrepreneuriat a toujours été une évidence» Il évoque deux raisons principales à son envie d entreprendre. - D une part, l entrepreneuriat permet de s épanouir en faisant de sa passion son travail : «On est sûr de travailler sur quelque chose qui nous plaît et auquel on croit» Pour lui, le fait d y croire et la motivation suffisent à mener à bien un projet d entreprise. Plus que des compétences particulières, c est l état d esprit qui prime dans l accomplissement d un projet.«pour monter une boîte, il ne faut pas être plus intelligent, il faut de la persévérance et du courage. Quand on croit à son projet il ne faut pas abandonner. Tout le monde peut réussir. Là où il y a une volonté, il y a un chemin» Thibault a porté son projet jusqu au succès : aujourd hui, son entreprise est leader mondial sur son marché. Preuve que l ambition qui l animait a été un facteur déterminant dans la concrétisation de ses envies. Mais Thibault avoue tout de même que le hasard n y est pas pour rien dans cette histoire... «Il y a aussi un facteur chance. Pour moi c est d avoir fait la rencontre de mon associé.» 25

26 TÉMOIGNAGE PHILIPPE GELIS, 35 ANS, AUDE, FONDATEUR DE KANTOX ENTREPRENDRE POUR ÊTRE LIBRE Entouré d entrepreneurs dans sa famille, Philippe a été séduit dès son plus jeune âge par les avantages de la création d entreprise, notamment celui de pouvoir gérer librement son activité. «J avais dans ma famille, une ou deux personnes qui avaient monté leur entreprise et donc j ai eu le modèle de l entrepreneur libre de ses choix, libre dans la manière de gérer, de monter sa boîte et libre dans sa façon de vivre sa vie professionnelle.» L envie d émancipation du statut de salarié en entreprise pour ne pas vivre de frustrations a été un des éléments majeurs de motivation pour monter son entreprise. «J ai toujours eu du mal à rentrer dans le moule du salarié qui bosse dans une entreprise. J ai déjà travaillé mais je n ai jamais été à l aise avec ça car je trouve que le système de l entreprise est trop bureaucratique : on n a jamais les mains libres, et on n est jamais libre de faire ou de proposer des choses nouvelles. Je trouve que c est très frustrant.» Très motivé, il décide alors de se lancer sur le marché des nouvelles technologies. Un marché qu il considère très porteur pour la nouvelle génération et qui comporte beaucoup d opportunités. Toutefois, il avoue que se lancer sur ce marché n est pas sans risque surtout quand on a déjà une situation professionnelle bien établie. Mais Philippe avoue avoir été animé par l excitation du projet de création d entreprise dans ce domaine. «Lâcher un poste dans une robuste multinationale pour le lancement d un projet comprend un niveau de risque élevé, un salaire trois fois moindre et tous les risques qui en découlent. C est un gros saut en avant et c est la décision la plus difficile à prendre.» «Il y a un côté assez excitant quand on crée une entreprise. D autant plus dans les nouvelles technologies, les opportunités et les possibilités de croissance sont potentiellement rapides et infinies. Il y en a beaucoup qui se plantent mais quand ça marche, ça peut être extraordinaire.» De manière générale, si Philippe a décidé de concrétiser son projet, c est qu il estime qu il vaut mieux se lancer plutôt que de le regretter. S il se caractérise lui-même comme marginal, c est surtout pour son goût du risque qui lui permet de s enrichir aujourd hui intellectuellement et personnellement. «La pire des choses, c est de ne pas le faire et de le regretter. Mieux vaut se lancer et se planter, plutôt que de ne pas se lancer et être frustré.» «J ai toujours eu l envie de faire des choses nouvelles, l envie de se mettre en danger car c est comme ça que l on apprend sur soi-même et que l on évolue» 26

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