SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 2

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 2"

Transcription

1 39 nnée N 6 Juin BULLETIN MENSUE L DE LA SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE PAR DECRET DU 9 AOUT des SOCIETES BOTANIQUE DE LYON, D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGIE DE LYO N REUNIE S et de leurs GROUPES REGIONAUX : ROANNE, VALENCE, etc Siège socil et Secrétrit générl : 33, rue Bossuet, Lyon (6 ) L prtie dministrtive se trouve u centre de ce Bulletin. SUR DEUX OS DE JUBART E (MAlVEVIALIA, MYSTICETI ) pr C. GT ÉRIN * et J.-C. RASE *. Résumé. L'omoplte et l vertèbre d'un grnd Cétcé ctuel on t été trouvées fortuitement grâce à un rticle de l presse locle. Leur étude détillée montre qu'elles pprtiennent à un Mégptère, mysticète dont l'ostéologie est peu connue et qui est très rre dns le s collections. Elles indiquent un individu de tille exceptionnelle. 1) INTRODUCTION ) CIRCONSTANCES DE LA TROUVAILLE. Le 15 juin 1968, le quotidien régionl «L Tribune - Le Progrès» publiit dns son édition «Vllée du Gier» un rticle ccompgné d e photogrphies reltnt l «découverte» à Sint-Chmond (Loire) d e deux os de très grnde tille. L'rticle, hutement fntisiste, est d'bord rédigé sur un ton lourdement ironique : l'uteur ffirme d'emblée qu'il ne s'git ps «d'un tibi de mouche ni d'un métcrp e de ver de terre», et se demnde si «le brontosure hnte toujours le s rives du Gier». Il devient ensuite didctique et dopte un ton sérieux pour donner quelques renseignements sur l tille et l'écologie d e l'niml, près voir noté que «l'un [des os] est incontestblement un e vertèbre génte qu'il est impossible d'ttribuer à un niml contemporin». Puis, fisnt llègrement intervenir un Reptile du Secondir e d'amérique du Nord dns le Quternire européen, il émet sérieuse - ment l'hypothèse de «reliefs d'un reps préhistorique». Il termine enfi n en insistnt sur l'excellent étt de conservtion des deux «os pétrifiés * Centre de Pléontologie Strtigrphique ssocié u C.N.R.S., Fculté des Sciences de Lyon.

2 186 et fossilisés». Cependnt les photogrphies montrient une omoplte e t une vertèbre pprtennt mnifestement à un grnd Cétcé. Une brève enquête sur plce nous montr qu'il s'gissit d'un e jubrte, du genre Megpter Gry, qui urit été rpportée de l région des Antilles (vrisemblblement Sint-Domingue) pr u n Courmiud, mort depuis plusieurs nnées ; ces os ont été bndonné s dns une cve pendnt plusieurs décdes. Ils indiquent un niml d e tille exceptionnelle pour le genre. Comme le mégptère n'est p s représenté dns les collections régionles, l'ctuel propriétire des os, M. MAISONNETTE, électricien à Sint-Chmond, bien voulu nous le s confier pour étude. b) GÉNÉRALITÉS SUR LE GENRE MEGAPTERA. L jubrte (humpbck des uteurs nglo-sxons) pprtient u genre Megpter, étbli en 1846 pr J.E. GRAY, et fit prtie de l fmille des Blenopteride. Un grnd nombre d'espèces été décrit : Dns l'atlntique Nord : M. boops (Fbricius, 1780). M. nodos (Klein et Bonnterre, 1789), u lrge des côtes méricines. M. longimn (Rudolphi, 1832), près des côte s européennes. Dns l'atlntique Sud M. brsiliensis (Gry, 1866). M. méricn Gry. M. bellicos Cope M. osphyi Cope 1885, du côté méricin. M. llndei Gry 1866, à proximité du Cp. Dns l'océn Indien : M. indic Gervis Dns le Pcifique Nord : M. versbilis Cope M. kusir Cope Dns le Pcifique Sud : M. novezelndie Gry Cependnt, près que l'on it constté l'existence, chez ce genre, d e migrtions sur des distnces considérbles, les uteurs se sont ccordé s pour ne reconnître qu' une seule espèce ctuelle, Megpter novenglie (Borowski). On connît églement une espèce subfossile, M. syncondylus (Müller, 1863). Le genre est connu à l'étt fossile depuis le Pliocène, vec le s espèces M. similis et M. minut décrites pr P.J. VAN BENEDEN de Belgique et de Grnde-Bretgne. Il y ussi des espèces pléistocènes comme M. ffins Vn Beneden, du Plio-Pléistocène de Belgique, comm e M. prisc Nillson du Pléistocène d'europe et d'amérique du Nord, comme M. burmeisteri Gry du Pléistocène d'argentine. L jubrte est un des Cétcés dont l'importnce économique est trè s grnde. Plus de furent tuées dns l'antrctique pour l siso n (BUDxER, 1957, p. 162) et une chsse intensive réduisit à te l point leur popultion qu'il fllut les protéger intégrlement de 1938 à 1949, puis prtiellement depuis (BUDxER, 1957, p. 175). L littértur e scientifique les concernnt est cependnt très puvre. Nous n'vons trouvé que trois ouvrges contennt une description du squelette postcrânil et fournissnt quelques dimensions de comprison. L tille mximle de ces Cétcés est même très controversée.

3 ) L ' OMOPLATE (fig. 1,, b, c). 187 II) DESCRIPTION L'omoplte est volumineuse, mssive, pltie et llongée d'vnt e n rrière sur mm. Elle est hute de 950 mm. Le bord ntérieur fi t vec le bord postérieur un ngle très ouvert (environ 155 gr) ce qui donne à l'os une llure d'éventil. Le bord ntérieur est bien plus incliné sur l'horizontle que le bord postérieur. Il n'y ps d 'pophyse cromienne visible ni d'pophyse corcoïde développée. L forme en éventil, les proportions et surtout l réduction plus ou moins complèt e de ces pophyses sont typiques du genre Megpter (GRAY, 1864, p. 205 ; FLOWER, 1864, p. 391 ; VAN BENEDEN et GERVAIS, 1880, p. 128 ;.STRUTHERS, 1888, p. 243 ; BOURDE JY,, et GRASSÉ, 1955, p. 353). LA FACE EXTERNE OU DORSALE (fig. 1, ) ne comporte ps de véritble épine. Celle-ci est réduite à une petite crête très proche du bor d 50 cm Fig. 1. L'omoplte de jubrte, Megpter novenglie. : vue externe ; b : vue interne ; c : vue de l surfce rticulire. C

4 ntérieur, individulisée sur une trentine de centimètres seulement. F.W. TRUE (1904, p. 236) remrque que, sur trois espèces de Megpter distinguées à son époque, l'épine réduite et émoussée déterminit un e petite surfce extrêmement étroite qu'il homologue à l fosse sus - épineuse (prescpulr foss). De même P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAI S (1880, p. 84) considèrent qu'il existe une fosse sus-épineuse très pe u étendue. J. STRUTHERS (1888, p. 243) est ussi de cet vis et lui ttribu e une lrgeur de 2 inches. Cependnt, pour J. LESSERTISSEUR et R. SABAN (1967, p. 742 et 744) l'épine constitue le bord crânil (bord ntérieur ) de l'omoplte et il n'y ps de fosse sus-épineuse chez les Cétcés. L fce externe porte en son centre deux fibles dépressions e n ellipse verticle, séprées pr un bombement médin lrge et trè s rrondi. En bs, à proximité du col, se trouvent trois trous nourriciers, de plus en plus grnds en direction du bord postérieur. Ils s'enfoncen t verticlement en direction de l cvité glénoïde. Hormis ces trous l surfce de l fce externe est lisse et ne porte ps de sillons vsculonerveux. L'omoplte du jeune mâle de l Ty River (Ecosse) montr e un système d'insertions musculires plus simple : J. STRUTHERS (1888, p ) décrit sur l fce dorsle une seule et vste concvit é rnédine. LA FACE INTERNE OU VENTRALE (fig. 1, b) porte en son milieu un e dépression verticle sub-elliptique dont le grnd xe s'étend sur 450 m m environ. Un bombement verticl peu différencié limite cette dépressio n vers l'rrière en l séprnt d'une concvité en forme de sblier e t sensiblement de même huteur. Tout à fit à l'vnt une troisièm e dépression s'étend près du bord ntérieur ; elle est tringulire et s e termine pr une pointe en direction du col. Les bombements rdiu x qui limitent ces dépressions correspondent ux crêtes rdiles de l fc e thorcique de l'omoplte qui, selon J. LESSERTISSEUR et R. SABAN (1967, p. 741), renforcent les insertions du muscle sous-scpulire chez certin s Cétcés. J. STRUTHERS (1888, p. 247) note toutefois que ces renforcement s sont bien fibles si on les compre ux grndes crêtes rdiles du rorqul bleu (Sibbldus musculus) ; il en déduit que le muscle subscpulire est reltivement moins développé chez Megpter, bien qu e l'omoplte de cette dernière soit proportionnellement plus mssive. A l bse de l fce interne, près du col, s'ouvrent deux trous nourriciers qui sont situés un peu plus hut que ceux de l fce externe. Comme ceux-ci ils s'enfoncent verticlement en direction de l cvit é glénoïde. LE BORD SUPÉRIEUR de l'omoplte forme une courbe très régulière, très proche d'un rc de cercle, étendue sur mm. Comme l' écri t J. STRUTHERS (1888, p. 244) pour l'individu de l Ty River, l corde d e cet rc psse sensiblement pr le milieu de l huteur de l'os. L'épisseur du bord supérieur tteint 57 mm en vnt, près de l'ngle ntérieur. Elle se réduit ensuite et reste comprise entre 15 et 20 m m pendnt l première moitié de son prcours, puis s ' élrgit progressivement pour tteindre 60 mm u niveu de l'ngle postérieur. Ce s vleurs sont supérieures à celles données pr J. STRUTHERS, mis le s vritions sont homologues. Pr contre, et à l'inverse de l mégptèr e écossise, l'ngle ntérieur est dirigé vers l'intérieur, et l'ngle posté-

5 -189 rieur très légèrement incliné vers l'extérieur. L surfce du bord supérieur est spongieuse et devient très irrégulière ux deux extrémités ; l 'ossifiction ne prît ps encore complète. LE BORD ANTÉRIEUR est rectiligne jusque dns son qurt supérieur, où il oblique vers le hut. F.W. TRUE (1904, p. 236) noté une différenc e d'spect de ce qurt supérieur qui se retrouve sur notre individu. L surfce est mince et rrondie en ].fut du bord ntérieur, puis s'élrgi t dns son tiers inférieur. A cet endroit pprît l petite crête mouss e correspondnt à l'épine, et le dimètre trnsversl du bord ntérieu r tteint 75 mm. Au même niveu et très légèrement vers l'intérieur se trouve une petite rugosité correspondnt à une pophyse cromienne : c' est en effet l position qu'occupe cette pophyse chez Megpter llndei, où elle est très développée (VAN BENEDEN et GERVAIS, 1180, fig. p. 133). LE BORD POSTÉRIEUR est rectiligne. Contrirement à l jubrte de l Ty River, il est un peu plus court que le bord ntérieur. S surfce est très régulièrement rrondie, lisse, sns rugosités ni sillons vsculires. Il s'mincit progressivement vers le hut. LA PARTIE INFÉRIEURE DE L ' OMOPLATE est très mssive, surtout du côté externe de l'os. Le col un dimètre ntéropostérieur de 347 mm. En dessous du col se trouvent de nombreux trous nourriciers. L cvité glénoïde (fig. 1, c) est peu creusée, vec une surfce très irrégulièr e suf dns s prtie centrle. Elle est en forme d'ellipse peu pltie dont le grnd xe longitudinl dépsse 320 mm et le petit xe trnsversl. tteint 245 mm. Elle est bordée d'un sourcil glénoïdien très épi s vers l'rrière et vers l'extérieur qui, vers l'vnt, s'mincit en devenn t trnchnt. Tout à fit en vnt se trouve une petite tubérosité mssive, correspondnt à l'pophyse corcoïde, dirigée vers l'vnt et très légère - ment vers l'intérieur. Cette pophyse est réduite, beucoup plus qu e chez le jeune mâle de l Ty River (STRUTHERS, 1888, pl. X, fig. 8). Sur l'extérieur de celle-ci le bord de l cvité glénoïde est légèremen t échncré. F.W. TRUE (1904, p. 236) signle qu'un corcoïde rudimentir e peut être discerné sur les spécimens des U.S.A., du Groenlnd e t d'ecosse, mis ne donne ucun détil sur cette formtion. A l'rrière d e l cvité glénoïde, u-dessus du sourcil, se trouve une petite rugosité. Les dimensions comprtives de l'omoplte sont données dns l e tbleu 1. Nous y vons reporté toutes les mensurtions publiées qu e nous vons pu retrouver. Elles sont pour l'essentiel reprises du tble u de F.W. TRUE (1904, p ), à prtir duquel elles ont été reclculée s (TRUE ne donne ps les dimensions, mis les pourcentges de celles-ci pr rpport à l longueur du crâne) ; celles données pr J. STRUTHER S (1888, p. 244), citées pr F.W. TRUE, ont permis de vérifier nos clculs. Nous y vons intégré l'omoplte de Megpter mericn décrite p r P. FISCHER (1881, p. 59), insi que l 'omoplte, décrite pr G. CUVIER (1.836, p. 300), du «rorqul du Cp» qui est devenu le type de Megpter llndei. Nous y vons inclus deux omopltes du Muséum d'histoire Nturelle de Pris, d'origine inconnue, et ttribuées à M. boops p r P. GERVAIS (1871, p. 89), puis pr P. FISCHER (1881, p. 59), enfin p r P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS (1880, p. 128), bien que ces trois publi-

6 Tbleu 1 : Megpter novenglie, dimensions comprées de l'omoplte, en mm. ro w ro d Muséum de Pris Dimensions clculées d'près F.W. TRUE (1904) w W ô W cc ~ ~ ÿ h w P, p~., ro v À v c âk7 C7., â 02 v w Û fa W n Q O 02 w v ô W ~. ~ ) É H,z ti H g v ro El. Ô Ot N ) H v d.i'.. ~ o E-4 ÿ ~ y.o ^. ro g: H.< y Vi ro A O U v m m U m n Q Ui 3~ y Û ÿ ~ m 0. ro m ro :o o x d ', ~ Ô W O U ~ d ro P, N. o e. m U O ro ro d O ro., H cô M W U C7 v Plus grnd dimètre n - téropostérieur (= ion- d : d : d : 966 gueur de l'os) g : g : g : Huteur, du bord de l cvité glénoïde u mi - lieu du bord supérieur D i m è t r e ntéroposté - rieur de l cvité glé - noïde Dimètre trnsversl de l cvité glénoïde

7 -191 ctions donnent des mensurtions contrdictoires'. Il pprît à l lecture de ce tbleu que notre individu, bien que jeune, est de trè s grnde tille : ses dimensions ne sont dépssées que pr l'une de s omopltes du Muséum, à condition de retenir les plus grndes dimensions publiées. Notre mégptère serit donc, dns le meilleur des cs, l seconde pr l tille de toutes celles dont les dimensions ont ét é fournies ; si les chiffres de P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS se révélient inexcts, ce serit l plus grnde omoplte jmis décrite dns cett e espèce. b) LA VERTÈBRE (fig. 2,, b, c). Le nombre des vertèbres chez Megpter est ssez discuté. Il y 14 vertèbres dorsles pour l mjorité des uteurs (FLowER, 1864, p. 387 ; GRAY, 1866, p. 123 ; VAN BENEDEN et GERVAIS, 1880, p. 132 ; FISCHER, 1881, p. 57 ; STRUTHERS, 1888, p. 441 ; TRUE, 1904, p. 232). II n'y en urit que 1 3 pour E. BOURDELLE et P.-P. GRASSÉ (1955, p. 351). L vertèbre dont nous disposons est une dorsle moyenne, compris e entre l sixième et l neuvième, puisque l'inclinison du processu s épineux sur l'xe du centrum est presque nulle ; les critères de détermintion du rng de l vertèbre, tels que les expose J. STRUTHERS (1888, p. 443, 640 et 651), confirment cette hypothèse. LE CENTRUM est mssif, à section cordiforme, hut de 238 mm e n vnt. Son dimètre trnsversl mximl est de 278 mm. Son dimètr e ntéropostérieur tteint 143 mm sur l fce ventrle ; il est un peu plus grnd dns l prtie supérieure puisqu'il est de 160 mm en dessous d u déprt des pophyses trnsverses. Ces dimensions sont nettement supérieures à celles données pr J. STRUTHERS (1888, p. 444) pour le jeun e mâle de l Ty River : l longueur du centrum est 4 in. 7/8 pour l sixième dorsle (123,8 mm), croît jusqu'à 6 inches (152 mm) pour l dixième dorsle, et tteint un mximum de 6 inches 3/8 (161,5 mm ) pour l qutorzième. L huteur du centrum de l sixième à l neuvième croît de 178 à 181 mm. Au même niveu l lrgeur du centrum est à peu près constnte et est de 228,6 mm. Ces vleurs sont églement supérieures à celles relevées pr F.W. TRUE (1904, p. 96) pour M. osphyi, qui présente des vertèbres dorsles dont l longueur du centrum croî t de 2 inches (50,8 mm) pour l première à 5 inches (127 mm) pou r les cinq dernières. LES FACES LATÉRALES ET LA FACE SUPÉRIEURE DU CENTRUM sont dépri - mées longitudinlement et portent de nombreux trous nourricier s (fig. 2 ). Il y sur les fces ltérles, en vnt et en rrière, de s reliefs d'insertions ligmentires orientés suivnt l'xe de l'os. Un e crène ventrle rudimentire existe à l'rrière du centrum, ce qui con - firme l position moyenne de notre vertèbre dns l série des dorsles. L fce ntérieure et l fce postérieure sont plnes, vec de nombreuses rugosités disposées rdilement. 1. Les recherches que nous vons effectuées u Muséum d'histoire Nturell e à Pris ne nous ont ps permis de retrouver ces pièces. Il semble donc qu'elle s soient perdues. Ce serit lors notre individu qui constituerit le record de tille.

8 192 LE CANAL NEURAL est hut de 94 mm et lrge de 180 mm. Il est semi - circulire et s voûte porte une tubérosité médine. Il est légèremen t symétrique, comme le sont ussi les pophyses trnsverses et l'pophyse épineuse. Cette symétrie est fréquente chez les Cétcés, comm e l'ont souligné P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS (1880, p. 19) et E.J. SLIJPER (1936, p ). LES APOPHYSES TRANSVERSES sont volumineuses et nettement relevée s vers le hut à leur extrémité distle (fig. 2, b) ce qui, d'près F.C. FRASER (communiction personnelle), est crctéristique d'un individu jeune. Le bord ntérieur des pophyses trnsverses est ssez mince et montr e d'importntes insertions musculires. Le dimètre ntéropostérieur de s pophyses est de 101 à 109 mm u déprt et s'élrgit jusqu'à 145 mm ux extrémités. Le dimètre dorso-ventrl vrie de 60 à 62 mm u déprt jusqu'à 75 et 77 mm vers le bord distl. Il y des trous nourriciers et des sillons vsculonerveux en grnd nombre. L'rc neur l b 20 cm Fig. 2. L vertèbre de jubrte, Megpter novenglie. : vue ltérle ; b : vue de fce ; c : vue de dessus. c

9 porte deux zygpophyses ntérieures. Ce sont des lmes à bord inférieur trnchnt, hutes de 120 mm environ, et dont les bords externes son t distnts de 130 mm. L'pophyse épineuse est subverticle, à bord ntérieur trnchnt et à bord postérieur rrondi. Son dimètre ntéropostérieur est à peu près constnt (160 mm) et son dimètre trnsvers l diminue de 35 mm vers l bse à 27 mm u sommet. S surfce est lisse, vec quelques sillons vsculonerveux. L' pophyse épineuse es t légèrement inclinée sur l droite. Dimensions de l vertèbre : Huteur totle : 630 mm. Dimètre trnsversl mximl : 850 mm. Huteur du centrum : 238 mm. Dimètre trnsversl du centrum : 278 mm. Longueur mximle du centrum : 160 mm. Huteur de l'pophyse épineuse u-dessus du cnl neurl 320 mm. III) CONCLUSION L'omoplte et l vertèbre de Megpter novenglie qui ont ét é mises à notre disposition sont deux pièces ostéologiques intéressntes : tout d'bord prce que les squelettes de comprison sont rres dn s les collections, ensuite cr ces deux os ont pprtenu à un niml d e tille exceptionnelle, et certins crctères ntomiques sont développé s à un degré rrement tteint. Les squelettes de jubrtes dultes sont rres ; il en est d'illeur s de même pour de très nombreux Cétcés, même pour les plus grnd s et ceux qui sont exploités industriellement ; notre connissnce de s Cétcés ctuels est encore très imprécise (BUDKER, 1957 ; HEUVELMANS, 1958 et 1965). Le Muséum Ntionl d'histoire Nturelle ne compti t en 1880 qu'un seul squelette complet de mégptère, celui du «rorqu l du Cp» de G. CUVIER (VAN BENEDEN et GERVAIS, 1880, p. 118) et divers os de l mégptère du Nord, en prticulier deux omopltes de provennce inconnue. Le British Muséum (N.H.) ne possède ctuellemen t ucun squelette dulte (FRASER, communiction personnelle). Il exist e un squelette à Dundee (STRUTHERS, 1888) et un squelette à Liverpoo l (GRAY, 1864), tous deux d'individus juvéniles. Plusieurs restes osseu x sont u Muséum de Bordeux (FISCHER, 1881). F.W. TRUE (1904, p. 212 ) dénombre cinq squelettes ux U.S.A. (Wshington, Phildelphie, Nigr Flls, Milwukee). P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS (1880, p. 124) e n comptent un dns chcun des Musées de Copenhgue, Leyde (squelett e de jeune, déjà signlé pr FLOwER 1864, p. 397), Bruxelles (individ u presque dulte selon FLOWER, 1864, p. 397), Louvin (un jeune d'prè s FLOWER, 1864, p. 418), Lund, Berlin et Léningrd. Le Muséum d'histoir e Nturelle de Lyon ne possède comme Mysticète qu'un squelette comple t de Blenopter physlus et divers restes correspondnt à deux utre s individus de l même espèce, plus quelques fnons ; il n'y ucun os de Mégptère. Notre jubrte est un individu de très grnde tille. L'omoplte es t beucoup plus volumineuse que toutes celles dont les dimensions ont ét é publiées ; une seule l dépsse, mis les mensurtions en sont contrdictoires, selon qu'elles sont prises dns P. GERVAIS (1871, p. 89),

10 194 h en c m I 70 I I f 1 I en c m L en m Fig. 3. ) Vritions reltives de l longueur et de l huteur du scpulum. * : individu étudié ; * : omoplte du Muséum de Pris, les mensurtions diverses ; : utres individus ; h : huteur du scpulum ; 1 : longueur du scpulum. b) Longueur du squelette en fonction de l huteur du scpulum. o : M. osphyi ; : utres individus ; h : huteur du scpulum ; L : longueur totl e du squelette. c) Longueur du squelette en fonction de l longueur du scpulum. o M. osphyi ; 1 : longueur du scpulum ; L : longueur totle du squelette. On noter l position prticulière de M. osphyi.

11 -195 P FISCHER (1881, p. 59) ou P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS (1880, p. 128). L pluprt des ouvrges de vulgristion ccordent u genre Megpter une tille mximle de 15 m. F.W. TRUE (1904, p ) donne les dimensions mesurées de 1899 à 1901 dns deux sttions de pêche de Terre - Neuve. L longueur moyenne s'étblit à 13,62 m pour l premièr e sttion et à 11,05 m pour l seconde, les extrêmes étnt de 7,92 m e t de 14,33 m. D'utres dimensions sont encore fournies pr F.W. TRUE : B. RAWITZ mesuré en Norvège (Ile ux Ours) 4 individus de 10,5 à 14,25 m (moyenne : 12,71 m) ; le même uteur cite ussi les mensurtions publiées pr A.F. Cooxs (31 jubrtes de 6,27 à 17,70 m, moyenne : 12,42 m), tout en présumnt qu'elles ont été prises le long de l cour - bure du dos. Le jeune mâle de l Ty River (Ecosse) décrit p r J. STRUTHERS ( ) ne dépssit ps 12 m. L'individu échoué en sur les côtes de Vendée tteignit 13 m (FISCHER, 1881, p. 56). L jubrte cpturée ux Bermudes en 1942 mesurit 11,58 m (WHEELER, 1943). Le plus grnd exemplire jmis signlé est une vieille femell e prise ux Bermudes en 1665 : elle étit longue de 26,82 m et étit ccompgnée d'une utre femelle de 18,29 m. Cette référence est due à u n uteur nonyme et F.W. TRUE qui l reprend ne précise ps si le s longueurs ont été prises en courbe ou suivnt une horizontle ; ce témoignge est à l fois trop ncien et trop imprécis pour qu'il soit possible d'en tenir compte, mis ni P.J. VAN BENEDEN et P. GERVAIS (1880) n i J. STRI THERS (1888) n'excluent l'existence d'nimux de cette tille, estimnt seulement qu'il ne peut s'gir que de cs très rres. Nous vons trcé l courbe représentnt les vritions de longueu r du scpulum en fonction de s huteur (fig. 3, ), puis celles représentnt l longueur du squelette en fonction de l huteur de l'omoplt e (fig. 3, b) et en fonction de l longueur de l'omoplte (fig. 3, c) ; les différents points obtenus se réprtissent selon une droite dont un seul individu s'écrte frnchement (le type de M. osphyi Cope) ; nous vons prolongé cette droite pour voir une idée de l longueur du squelett e de notre individu. L fig. 3, b donne une longueur très légèrement inférieure à 16 m et l fig. 3, c une longueur voisine de 17 m. Etnt donné qu'il s'git de l longueur du squelette, nous pouvons ffirmer sns grn d risque d'erreur que notre niml pprochit 18 m, tout en n'étnt ps encore dulte. L comprison des dimensions de l vertèbre vec celle s fournies pr J. STRUTHERS et F.W. TRUE donne un résultt équivlent. Nous vons rppelé que l réduction des pophyses cromienne e t corcoïde est typique du genre Megpter. Cette réduction est plus o u moins complète. Cependnt l'omoplte de M. bellicos Cope, figurée pr F.W. TRUE (1904, pl. XXXIV, fig. 4) est celle qui ressemble le plus à l nôtre pr le degré de réduction de ces pophyses. Il est curieux d e constter que son origine géogrphique (Sint-Domingue) est l mêm e que celle présumée pour notre individu. Si on ne distingue ctuellemen t qu'une seule espèce dns le genre Megpter, le problème de l différencition de plusieurs sous-espèces ou formes géogrphiques n'est p s encore résolu ; il ne pourr l'être que lorsqu'on disposer d'un mtérie l suffisnt et lorsque le détil des migrtions des jubrtes ser connu. A ce moment, peut-être, le mximum de réduction des pophyses d e l'omoplte ser-t-il considéré comme ynt une vleur systémtique... Enfin, si nous rendons grâce à l Presse locle de nous voir mis

12 -196 sur l piste d'un niml intéressnt, nous nous permettrons de regrette r que le journliste qui «décrivit» les pièces osseuses n'it ps demndé u prélble l'vis d'un mmmlogiste compétent ; cel lui urit évité d'ccumuler un tel nombre d'erreurs en si peu de lignes... Présenté à l Section d ' Histoire nturelle générle en s sénce du 20 jnvier BIBLIOGRAPHIE SOMMAIR E BENEDEN P.J. VAN et GERVAIS P. (1880). Ostéogrphie des Cétcés vivnts e t fossiles. Arthus Bertrnd édit., Pris, 1 vol. texte, 634 p. nombreuses fig., 1 vol. tls, LXIV pl. BOURDELLE E. et GRASSÉ P.-P. (1955). Ordre des Cétcés, in P.-P. GRASSÉ, Trité de Zoologie, Msson édit., Pris, t. XVII, fsc. 1, p , fig BUDSER P. (1957). Bleines et bleiniers. Horizons de Frnce édit., Pris, 193 p., XXXII pl. CUVIER G. (1836). Recherches sur les ossements fossiles. IV édit., t. VIII, E. d'ocgne édit., Pris, 332 p. DuvERNoY M. (1851). Mémoire sur les crctères ostéologiques des genre s nouveux des Cétcés vivnts ou fossiles. Ann. Sei. Nt., sér. 3, Zoologie, t. 15, p. 1. FISCHER P. (1881). Cétcés du Sud-Ouest de l Frnce. Actes Soc. Linn. Bordeux, vol. XXXV, sér. 4, t. V, 219 p., VIII pl. FLOWER W.H. (1864). Notes on the skeletons of whles in the principl Museums of Hollnd nd Belgium, with description of two species pprentl y new to science. Proc. Zool. Soc., London, 1864, p , 17 fig. GERVAIS P. (1871). Remrques sur l'antomie des Cétcés de l division de s Blénidés, tirées de l'exmen des pièces reltives à ces nimux qui son t conservées u Muséum. Nouv. Arch. Mus. Hist. Nt. Pris, t. VII, p , pl. III-X. GRAY J.E. (1864). On the cetce which hve been observed in the ses surrounding the British Islnds. Proc. Zool. Soc., London, 1864, p , 24 fig. GRAY J.E. (1866). Ctlogue of Sels nd Whles in the British Museum. (N.H.), London, 402 p., 101 texte-fig. B.M. GRAY J.E. (1870). Observtions on the Whles described in the «Ostéogrphi e des Cétcés» of MM. VAN BENEDEN et GERVAIS. Ann. Mg. Nt. Hist., sér. 4, vol. 6, p HEUVELMANS B. (1958). Dns le sillge des monstres mrins. 1 : le Krken e t le Poulpe colossl. Pion édit., Pris, 498 p., 36 texte-fig., 4 crtes, XXIX pl. HEUVELMANS B. (1965). Le Grnd-Serpent-de-Mer. Le problème zoologique et s solution. Pion édit., Pris, 751 p., 122 texte-fig., 2 crtes, XC pl. LESSERTISSEUR J. et SABAN R. (1967). Squelette ppendiculire, in P.-P. GRAssÉ, Trité de Zoologie, Msson édit., Pris, t. XVI, fsc. 1, p , fig RoLLAND G. (1968). Le Brontosure fit de vieux os. Une curieuse découverte. L Tribune - Le Progrès, édition Vllée du Gier, 15 juin SLIJPER E.J. (1936). Die Cetceen. Vergleichend-ntomisch und systemtisch. Ein Beitrg zur vergleichenden Antomie des Blutgef5ss-, Nerven-und Muskelsystems, sowie der Rumpfskelettes der Sâugetiere mit Studien über di e Theorie des Aussterbens und der Foetlistion. Cpit Zoologic, L Hgue, vol. VII, prt. 1-2, 590 p., 256 texte-fig. STRUTHERS J. ( ). On some points in the ntomy of Megpter longimn. Journ. of Ant., Edinburgh, vol. XXII, 1888, N.S. vol. II, prt. 1, p , pl. V-VI, prt. 2, p , 5 tb., pl. X-XII, prt. 3, p , 3 tb. et p , 1 tb. ; vol. XXIII, 1889, N.S. vol. III, prt. 3, suite, p , 3 tb., 1 pl., prt. 4, p , 1 tb., et p , 2 tb. TRuE F.W. (1904). The Whlebone whles of the western North Atlntic compred with those occuring in the europen wters, with some observtions o n the species of the North Pcifie. Smiths Contrib. to Knowledge, Wshington, vol. XXXIII, 332 p., 97 texte-fig., L pl. WHEELER J.G.F. (1941). On Humpbck whle tken t Bermud. Proc. Zool. Soc., London, 1941, t. 111, p WHEELER J.G.F. (1943). On Humpbck whle tken t Bermud in Fro c Zool. Soc., London, 1943, t. 113, p

OLYMPIADES ACADEMIQUES DE MATHEMATIQUES 2011 ACADEMIE DE BESANÇON

OLYMPIADES ACADEMIQUES DE MATHEMATIQUES 2011 ACADEMIE DE BESANÇON OLYMPIADES ACADEMIQUES DE MATHEMATIQUES 2011 ACADEMIE DE BESANÇON Durée : 4 heures Les clcultrices sont utorisées. Le sujet comprend qutre exercices indépendnts qui peuvent être trités dns l'ordre que

Plus en détail

S il ne peut être déterminé en raison d'excavations et de remblais antérieurs, la référence est le terrain naturel environnant.

S il ne peut être déterminé en raison d'excavations et de remblais antérieurs, la référence est le terrain naturel environnant. Annexe A MESSAGE TYPE 8. COMMENTAIRES DES DEFINITIONS DE L ANNEXE NOTIONS ET METHODES DE MESURE 1. TERRAIN DE RÉFÉRENCE 1.1 Terrin de référence Le terrin de référence équivut u terrin nturel. S il ne peut

Plus en détail

DISTANCES DE LA TERRE A LA LUNE ET AU SOLEIL

DISTANCES DE LA TERRE A LA LUNE ET AU SOLEIL Première Distnces de l Terre à l Lune et u Soleil Pge 1 TRAVAUX DIRIGES DISTANCES DE LA TERRE A LA LUNE ET AU SOLEIL -80 II ème siècle p J-C 153 1609 1666 1916 199 ARISTARQUE de Smos donne une mesure de

Plus en détail

Turbine hydraulique Girard simplifiée pour faibles et très faibles puissances

Turbine hydraulique Girard simplifiée pour faibles et très faibles puissances Turbine hydrulique Girrd simplifiée pour fibles et très fibles puissnces Prof. Ing. Zoltàn Hosszuréty, DrSc. Professeur à l'université technique de Kosice Les sites hydruliques disposnt de fibles débits

Plus en détail

ESTIMER LA PRÉCISION DES MESURES

ESTIMER LA PRÉCISION DES MESURES ESTIMER LA PRÉCISION DES MESURES I. Précision d'une mesure directe Une mesure directe est une mesure lue sur un ppreil de mesure. Le résultt d'une mesure directe n'est jmis connu de fçon prfitement excte.

Plus en détail

MÉMOIRES PLUSIEURS ESPÈCES DE MAMMIFÈRES FOSSILES

MÉMOIRES PLUSIEURS ESPÈCES DE MAMMIFÈRES FOSSILES MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ DE GÉOLOGIQUE FRANGE DEUXIÈME SÉRIE. TOME NEUVIÈME. V. MÉMOIRE SUR PLUSIEURS ESPÈCES DE MAMMIFÈRES FOSSILES PROPRES A L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE PAR M. PAUL G E R V A I S PARIS AU LOCAL

Plus en détail

STRUCTURE CRISTALLINE THEORIE DES RESEAUX DE BRAVAIS

STRUCTURE CRISTALLINE THEORIE DES RESEAUX DE BRAVAIS CHAPITRE 1 STRUCTURE CRISTALLINE THEORIE DES RESEAUX DE BRAVAIS Objectifs Comme les liquides et les gz, les solides jouent un rôle très importnt en chimie. Or l pluprt des solides sont des solides cristllins.

Plus en détail

TP 10 : Lois de Kepler

TP 10 : Lois de Kepler TP 10 : Lois de Kepler Objectifs : - Estimer l msse de Jupiter à prtir de l troisième loi de Kepler. - Utiliser Stellrium, un simulteur de plnétrium «photo-réel». Compétences trvillées : - Démontrer que,

Plus en détail

Chapitre 11 : L inductance

Chapitre 11 : L inductance Chpitre : inductnce Exercices E. On donne A πr 4π 4 metn N 8 spires/m. () Selon l exemple., µ n A 4π 7 (8) 4π 4 (,5) 5 µh (b) À prtir de l éqution.4, on trouve ξ ξ 4 3 5 6 6,3 A/s E. On donne A πr,5π 4

Plus en détail

LOIS A DENSITE (Partie 1)

LOIS A DENSITE (Partie 1) LOIS A DENSITE (Prtie ) I. Loi de probbilité à densité ) Rppel Eemple : Soit l'epérience létoire : "On lnce un dé à si fces et on regrde le résultt." L'ensemble de toutes les issues possibles Ω = {; ;

Plus en détail

1 Projection tache Airy sur mode propre capillaire

1 Projection tache Airy sur mode propre capillaire 1 Projection tche Airy sur mode propre cpillire Dns l pproximtion prxile (petits ngles) le chmp électrique d une onde de fréquence ω polrisée rectilignement suivnt ~u x se propgent à l intérieur d un cpillire

Plus en détail

D O S S I E R L IMPACT MÉTÉOROLOGIQUE DE L ÉCLIPSE DU 11 AOÛT 1999 QUELQUES EXEMPLES D OBSERVATIONS DANS LA BANDE DE TOTALITÉ RÉSUMÉ ABSTRACT

D O S S I E R L IMPACT MÉTÉOROLOGIQUE DE L ÉCLIPSE DU 11 AOÛT 1999 QUELQUES EXEMPLES D OBSERVATIONS DANS LA BANDE DE TOTALITÉ RÉSUMÉ ABSTRACT L Météorologie 8 e série - n 28 - décemre 1999 57 D O S S I E R L IMPACT MÉTÉOROLOGIQUE DE L ÉCLIPSE DU 11 AOÛT 1999 QUELQUES EXEMPLES D OBSERVATIONS DANS LA BANDE DE TOTALITÉ Guy Crochrd et Didier Renut

Plus en détail

2. Formules d addition.

2. Formules d addition. IX. Trigonométrie 1. Rppels 1.1 Définitions : Dns le cercle trigonométrique C ( O, 1 ), si nous fixons un point P correspondnt à un ngle d mplitude nous vons défini : = bscisse du point P sin = ordonnée

Plus en détail

P hotographies aériennes. Photographies aériennes actuelles. La BD ORTHO de l IGN. Les photographies «satellitales»

P hotographies aériennes. Photographies aériennes actuelles. La BD ORTHO de l IGN. Les photographies «satellitales» P hotogrphies ériennes Pr rpport ux crtes, les photogrphies ériennes pportent deux vntges mjeurs : leur mise à jour est eucoup plus fréquente ; leur possiilité d nlyse est ien supérieure : on distingue

Plus en détail

Devoir de physique-chimie n 4bis (2H)

Devoir de physique-chimie n 4bis (2H) TS jn 2014 Devoir de physique-chimie n 4bis (2H) Nom:...... LES EXERIES SNT INDEPENDANTS ALULATRIE AUTRISEE PHYSIQUE : ETILE BINAIRE /20 1. Le télescope 8 Les 3 prties sont indépendntes. Document 1 : L

Plus en détail

GUIDE DE POSE_Fib-Air 9/11/04 11:10 Page 1

GUIDE DE POSE_Fib-Air 9/11/04 11:10 Page 1 GUIDE DE POSE_Fi-Air 9/11/04 11:10 Pge 1 GUIDE DE POSE_Fi-Air 9/11/04 11:10 Pge 2 SOMMAIRE A/ PRÉSENTATION Rélistion de conduits utoportnts pré-isolés à prtir de pnneux de l gmme Fi-Air. A/ PRÉSENTATION

Plus en détail

Calcul de la rugosité surfacique

Calcul de la rugosité surfacique VI èmes Journées d Etudes Techniques 200 The Interntionl congress for pplied mechnics L mécnique et les mtériux, moteurs du développement durble du 05 u 07 mi 200, Mrrkech Mroc Clcul de l rugosité surfcique

Plus en détail

gfaubert septembre 2010 1

gfaubert septembre 2010 1 Notes de cours Pour l e secondire Compiltion et/ou crétion Guyline Fuert Septemre 00 gfuert septemre 00 Géométrie------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

Prospection électrique. Guy Marquis, EOST Strasbourg

Prospection électrique. Guy Marquis, EOST Strasbourg Prospection électrique Guy Mrquis, EOST Strsbourg Le 9 Avril 005 Chpitre Bses physiques L prospection électrique est l une des plus nciennes méthodes de prospection géophysique. S mise en oeuvre est reltivement

Plus en détail

Kit de survie - Bac ES

Kit de survie - Bac ES Kit de survie - Bc ES. Étude du signe d une expression ) Signe de x + Ü Ü ½ Ò µ¼ Ò ½ 0) On détermine l vleur de x qui nnule x +, puis on pplique l règle : «signe de près le 0». ) Signe de x + x + c ܾ

Plus en détail

Electromagne tisme 2 : Induction

Electromagne tisme 2 : Induction Electromgne tisme : Induction Induction de Neumnn Eercice 1 : Clcul d une force électromotrice induite n dispose d'un cdre crré fie de côté comportnt N spires d'un fil conducteur d'etrémités A et C dns

Plus en détail

PROTEKTOR PROFILÉS POUR LES SYSTÈMES COMPOSÉS D'ISOLATION THERMIQUE

PROTEKTOR PROFILÉS POUR LES SYSTÈMES COMPOSÉS D'ISOLATION THERMIQUE PROTEKTOR PROFILÉS POUR LES SYSTÈMES COMPOSÉS D'ISOLATION THERMIQUE PROFILÉS POUR LA CONSTRUCTION MODERNE 1 1 11 11 11 11 11 10 1 1 11 1 1 1 1 1 1 1 1 1 11 1 1 1 0 0 0 0 0 11 11 1 1 1 1 1 11 11 11 1 1

Plus en détail

uanacia pour le trimestre terminé le 31 décembre 2013

uanacia pour le trimestre terminé le 31 décembre 2013 * I1 # Office ntionl Ntionl Energy Bord Rpport finncier trimestriel Compte rendu soulignnt les résultts, les risques et les chngements importnts qunt u fonctionnement, u personnel et ux progrmmes Introduction

Plus en détail

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mthémtiques nnée 2009-2010 Chpitre 2 Le prolème de l unicité des solutions 1 Le prolème et quelques réponses : 1.1 Un exemple Montrer que l éqution différentielle :

Plus en détail

Fonctions de référence

Fonctions de référence Chpitre 7 Clsse de Seconde Fonctions de référence Ce que dit le progrmme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Fonctions de référence Fonctions linéires et fonctions ffines Vritions de l fonction

Plus en détail

Chapitre 3 Dérivées et Primitives

Chapitre 3 Dérivées et Primitives Cours de Mthémtiques Clsse de Terminle STI - Chpitre : Dérivées et Primitives Chpitre Dérivées et Primitives A) Rppels de première et compléments ) Dérivées usuelles Fonction définie sur Fonction f() =

Plus en détail

Inégalités socio-économiques et mortalité de l enfant : comparaison dans neuf pays en développement Adam Wagstaff 1

Inégalités socio-économiques et mortalité de l enfant : comparaison dans neuf pays en développement Adam Wagstaff 1 Thème spécil Inéglités de snté Dossiers thémtiques Inéglités socio-économiques et mortlité de l enfnt : comprison dns neuf pys en développement Adm Wgstff 1 Cet rticle est le résultt d une enquête et de

Plus en détail

Des extraits de cette norme seront présentés pour la compréhension de la démarche.

Des extraits de cette norme seront présentés pour la compréhension de la démarche. Estimtion de l incertitude de l mesure : Appliction à l incertitude sur le clcul de l concentrtion d EDTA lors de l détermintion de l dureté d une eu nturelle Pour cette démrche, nous nous ppuierons sur

Plus en détail

OUVERTURE DU MARCHÉ DOMESTIQUE ESPAGNOL DANS LE CADRE DE LA LIBÉRALISATION. (Note présenté par l Espagne)

OUVERTURE DU MARCHÉ DOMESTIQUE ESPAGNOL DANS LE CADRE DE LA LIBÉRALISATION. (Note présenté par l Espagne) Février 2003 Anglis et frnçis seulement OUVERTURE DU MARCHÉ DOMESTIQUE ESPAGNOL DANS LE CADRE DE LA LIBÉRALISATION (Note présenté pr l Espgne) 1. INTRODUCTION 1.1 Les principles crctéristiques géogrphiques

Plus en détail

Demande de prêt à l'amélioration. de l'habitat 14073*01. Assistant(e) Maternel(le)

Demande de prêt à l'amélioration. de l'habitat 14073*01. Assistant(e) Maternel(le) snté Demnde de prêt à l'méliortion fmille de l'hbitt 14073*01 retrite services Assistnt(e) Mternel(le) Merci de compléter églement un formulire de déclrtion de sitution Article L.542-9 du code de de l

Plus en détail

Ecole Normale Supérieure de Cachan 61 avenue du président Wilson 94230 CACHAN. Concours d admission en 3 ème année Informatique.

Ecole Normale Supérieure de Cachan 61 avenue du président Wilson 94230 CACHAN. Concours d admission en 3 ème année Informatique. C39211 Ecole Normle Supérieure de Cchn 61 venue du président Wilson 94230 CACHAN Concours d dmission en 3 ème nnée Informtique Session 2009 INFORMATIQUE 1 Durée : 5 heures «Aucun document n est utorisé»

Plus en détail

STI2D Logique binaire SIN. L' Algèbre de BOOLE

STI2D Logique binaire SIN. L' Algèbre de BOOLE L' Algère de BOOLE L'lgère de Boole est l prtie des mthémtiques, de l logique et de l'électronique qui s'intéresse ux opértions et ux fonctions sur les vriles logiques. Le nom provient de George Boole.

Plus en détail

Strasbourg, 12 novembre 2013 (projet) T-CY (2013) 26. Comité de la Convention Cybercriminalité (T-CY)

Strasbourg, 12 novembre 2013 (projet) T-CY (2013) 26. Comité de la Convention Cybercriminalité (T-CY) www.coe.int/tcy Strsourg, 12 novemre 2013 (projet) T-CY (2013) 26 Comité de l Convention Cyercriminlité (T-CY) Note d orienttion n 8 du T-CY Otention, dns le cdre d une enquête pénle, de données reltives

Plus en détail

Influence du milieu d étude sur l activité (suite) Inhibition et activation

Influence du milieu d étude sur l activité (suite) Inhibition et activation Influence du milieu d étude sur l ctivité (suite) Inhibition et ctivtion Influence de l tempérture Influence du ph 1 Influence de l tempérture Si on chuffe une préprtion enzymtique, l ctivité ugmente jusqu

Plus en détail

REGLEMENT DU CLASSEMENT NATIONAL

REGLEMENT DU CLASSEMENT NATIONAL REGLEMET DU CLASSEMET ATIOAL / Les règles indiquées ici sont celles utilisées pour clculer les ttributions de points de l sison -. I. PRICIPES DE BASE Le clssement ntionl de l F.F.B. est le seul uquel

Plus en détail

DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION 2016 / associations Loi du 1 er juillet 1901, relative au contrat d association

DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION 2016 / associations Loi du 1 er juillet 1901, relative au contrat d association DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION 2016 / ssocitions Loi du 1 er juillet 1901, reltive u contrt d ssocition Nom de l ssocition : Dte limite de retour des dossiers / 31 jnvier 2016 Pr courrier : Mirie de

Plus en détail

Assemblages angulaires de plans de travail de cuisine d'une largeur de 60 cm

Assemblages angulaires de plans de travail de cuisine d'une largeur de 60 cm N 529 Assemlges ngulires de plns de trvil de cuisine d'une lrgeur de 60 cm A Description Le grit de frisge APS 900 et une défonceuse Festool, p. ex. l défonceuse OF 1400, permettent de réliser rpidement

Plus en détail

Relations binaires. Table des matières. Marc SAGE. 18 octobre 2007. 1 Amuse gueule 2. 2 Combinatoire dans les quotients 2. 3 Problème d extréma 3

Relations binaires. Table des matières. Marc SAGE. 18 octobre 2007. 1 Amuse gueule 2. 2 Combinatoire dans les quotients 2. 3 Problème d extréma 3 Reltions binires Mrc SAGE 8 octobre 007 Tble des mtières Amuse gueule Combintoire dns les quotients 3 Problème d extrém 3 4 Un théorème de point xe 3 5 Sur l conjugisons dns R 3 6 Sur les corps totlement

Plus en détail

Menu outils de navigation mennavi.htm

Menu outils de navigation mennavi.htm Pge de lncement index.htm Voici l représenttion schémtique de l structure du site Wllonie, toutes les crtes en mins... Pge d ccueil win.htm nevs générl menwin.htm À propos de l structure des données :

Plus en détail

Ludovic LOPES. Lycée Léonard de Vinci - 62228 Calais Cedex

Ludovic LOPES. Lycée Léonard de Vinci - 62228 Calais Cedex U N I O N D E S P R O F E S S E U R S D E P H Y S I Q U E E T D E C H I M I E 1 Méthode de l réction prépondérnte : proposition d une pproche quntittive systémtisée pr Lycée Léonrd de Vinci - 62228 Clis

Plus en détail

Calibration absolue par la mesure du faisceau direct

Calibration absolue par la mesure du faisceau direct DNPA Clibrtion 16-01-04 1 Clibrtion bsolue pr l mesure du fisceu direct 1- Introduction Les différentes méthodes permettnt de fire des mesures bsolues en diffusion de neutrons ux petits ngles (DNPA) sont

Plus en détail

PROCEDURE DE SOUSCRIPTION SPIRICA ALPHA SOLIS. Pour souscrire un contrat d assurance vie SPIRICA Alpha Solis, suivez le mode d'emploi ci dessous :

PROCEDURE DE SOUSCRIPTION SPIRICA ALPHA SOLIS. Pour souscrire un contrat d assurance vie SPIRICA Alpha Solis, suivez le mode d'emploi ci dessous : PROCEDURE DE SOUSCRIPTION SPIRICA ALPHA SOLIS Pour souscrire un contrt d ssurnce vie SPIRICA Alph Solis, suivez le mode d'emploi ci dessous : Le dossier de souscription Complétez et signez le bulletin

Plus en détail

ARRANGEMENT EUROPÉEN POUR LA PROTECTION DES ÉMISSIONS DE TÉLÉVISION

ARRANGEMENT EUROPÉEN POUR LA PROTECTION DES ÉMISSIONS DE TÉLÉVISION Série des Trités européens - n 34 ARRANGEMENT EUROPÉEN POUR LA PROTECTION DES ÉMISSIONS DE TÉLÉVISION Strsourg, 22.VI.1960 Texte révisé conformément ux dispositions du Protocole (STE n 54), entré en vigueur

Plus en détail

Avec la loi relative à la politique de santé publique d août 2004, la problématique de la santé au travail a été inscrite dans le

Avec la loi relative à la politique de santé publique d août 2004, la problématique de la santé au travail a été inscrite dans le Snté & trvil en GROUPEMENT REGIONAL DE SANTE PUBLIQUE DE PICARDIE Le constt -3 à trvers l enquête décennle snté Avec l loi reltive à l politique de snté publique d oût 4, l problémtique de l snté u trvil

Plus en détail

Correction de l épreuve CCP 2001 PSI Maths 2 PREMIÈRE PARTIE ) (

Correction de l épreuve CCP 2001 PSI Maths 2 PREMIÈRE PARTIE ) ( Correction de l épreuve CCP PSI Mths PREMIÈRE PARTIE I- Soit t u voisinge de, t Alors ϕt t s = ϕt ρt s ρs Pr hypothèse, l fonction ϕt ϕt est lorsque t, il en est donc de même de ρt s ρt s ρs cr ρ s est

Plus en détail

- Phénoméne aérospatial non identifié ( 0.V.N.I )

- Phénoméne aérospatial non identifié ( 0.V.N.I ) ENQUETE PRELIMINAIRE ANALYSE ET REFEREWCES : Phénoméne érosptil non identifié ( 0VNI ) B8E 25400 DEF/GEND/OE/DOlRENS du 28/9/1992 Nous soussigné : M D L chef J S, OPJ djoint u commndnt de l brigde en résidence

Plus en détail

Comparaison de trois types de ventilation lors d un transport de 10 heures Ambiance et bien-être des porcs

Comparaison de trois types de ventilation lors d un transport de 10 heures Ambiance et bien-être des porcs Comprison de trois types de ventiltion lors d un trnsport de 10 heures mince et ien-être des porcs étge 3 étge 2 étge 1 Le règlement 411/98 CE, complémentire de l Directive 91/628 CE pour le trnsport de

Plus en détail

Stage olympique de Cachan Géométrie

Stage olympique de Cachan Géométrie Stge olympique de chn Géométrie Exercices du vendredi 20 février 2015 1 Quelques définitions et résultts utiles éfinition (Nottions) Soit un tringle non plt. On utiliser usuellement les nottions suivntes

Plus en détail

LITE-FLOOR. Dalles de sol et marches d escalier. Information technique

LITE-FLOOR. Dalles de sol et marches d escalier. Information technique LITE-FLOOR Dlles de sol et mrches d esclier Informtion technique Recommndtions pour le clcul et l pose de LITE-FLOOR Générlités Cette rochure reprend les règles de se à respecter pour grntir l rélistion

Plus en détail

Votre rapport décrypté. Comptage des fibres d amiante dans un prélèvement d air DÉCRETS ET ARRÊTÉS, UNE RENTRÉE 2013 CHARGÉE SUR LE FRONT DE L AMIANTE

Votre rapport décrypté. Comptage des fibres d amiante dans un prélèvement d air DÉCRETS ET ARRÊTÉS, UNE RENTRÉE 2013 CHARGÉE SUR LE FRONT DE L AMIANTE n 2 - octobre 2013 Comptge des fibres d minte dns un prélèvement d ir DÉCRETS ET ARRÊTÉS, UNE RENTRÉE 2013 CARGÉE SUR LE FRONT DE L AMIANTE Votre rpport décrypté ÉDITO Vous ccompgner Comment respecter une

Plus en détail

MP1 Janson DS6 du 17 janvier 2014/2015. 1 n x.

MP1 Janson DS6 du 17 janvier 2014/2015. 1 n x. MP Jnson DS6 du 7 jnvier 24/25 Problème (CCP) Toutes les fonctions de ce problème sont à vleurs réelles. PARTE PRÉLMNARE Les résultts de cette prtie seront utilisés plusieurs fois dns le problème.. Fonction

Plus en détail

Théorème de Poincaré - Formule de Green-Riemann

Théorème de Poincaré - Formule de Green-Riemann Chpitre 11 Théorème de Poincré - Formule de Green-Riemnn Ce chpitre s inscrit dns l continuité du précédent. On vu à l proposition 1.16 que les formes différentielles sont bien plus grébles à mnipuler

Plus en détail

Intégration. Rappels. Définition 3. Soit I un intervalle réel et f : I E. On dit que F : I E est. f(x) f(a) x a

Intégration. Rappels. Définition 3. Soit I un intervalle réel et f : I E. On dit que F : I E est. f(x) f(a) x a Intégrtion Les fonctions considérées ci-dessous sont des fonctions définies sur un intervlle réel I, à vleurs réelles ou complees ou, plus générlement, à vleurs dns un espce vectoriel normé de dimension

Plus en détail

4. PROTECTION À L OUVERTURE

4. PROTECTION À L OUVERTURE 42 4. PROTECTION À L OUVERTURE 4.1. Générlités Afin de lever l miguïté de l norme NF EN 16005 sur l exigence des prgrphes 4.6.2.1 et 4.6.3.1 (4) qunt à l définition de «lrge proportion», suf nlyse de risque

Plus en détail

Rattrapage. 4 ] Quelle est la complexité dans le pire cas de l algorithme de tri fusion (pour trier n éléments)?

Rattrapage. 4 ] Quelle est la complexité dans le pire cas de l algorithme de tri fusion (pour trier n éléments)? IN 02 6 mrs 2009 Rttrpge NOM : Prénom : ucun document n est utorisé. ce QCM outit à une note sur 42 points. L note finle sur 20 ser otenue simplement en divisnt l note sur 42 pr 2. Il suffit donc de donner

Plus en détail

Statuts ASF Association Suisse Feldenkrais

Statuts ASF Association Suisse Feldenkrais Sttuts ASF Assocition Suisse Feldenkris Contenu Pge I. Nom, siège, ojectif et missions 1 Nom et siège 2 2 Ojectif 2 3 Missions 2 II. Memres 4 Modes d ffilition 3 5 Droits et oligtions des memres 3 6 Adhésion

Plus en détail

Caractères et Glyphes

Caractères et Glyphes Crctères et Glyphes Le texte est obtenu pr l frppe u clvier des différents crctères désirés, crctères représentés à l écrn pr leur forme, les glyphes, représenttions des crctères. Ces crctères peuvent

Plus en détail

Automates finis. porte

Automates finis. porte utomtes finis Il s git d un modèle très souple, qui s dpte à des domines très différents en informtique. D une fçon générle, il sert à représenter les divers étts d un système (mécnique, électronique ou

Plus en détail

Mon. Coordinomètre. a Nom... a Régionale... ...

Mon. Coordinomètre. a Nom... a Régionale... ... Mon Coordinomètre Nom.................................................................................................................................................... Régionle..........................................................................

Plus en détail

Dossier de demande de subvention

Dossier de demande de subvention Assocition Demnde de subvention n 12156*01 Loi du 1 er juillet 1901 reltive u contrt d ssocition Dossier de demnde de subvention Vous trouverez dns ce dossier tout ce dont vous vez besoin pour étblir votre

Plus en détail

Les troubles d apprentissage

Les troubles d apprentissage Histoire de Lynn Lynn est une enfnt de 10 ns qui ime fire du sport et psser du temps vec ses mies. C est une élève moyenne, qui obtient des B dns toutes les mtières, à prt les mthémtiques Les mthémtiques

Plus en détail

Chapitre 9: Primitives et intégrales

Chapitre 9: Primitives et intégrales PRIMITIVES ET INTEGRALES 7 Chpitre 9: Primitives et intégrles Prérequis: Limites, dérivées Requis pour: Emen de mturité 9. «À quoi ç sert?» Un peu d histoire Isc Newton (64-77) Les clculs d ire de figures

Plus en détail

WEBDOC DEMANDE D ASSURANCE SOCIALE EN CAS DE FAILLITE OU DE CESSATION FORCÉE

WEBDOC DEMANDE D ASSURANCE SOCIALE EN CAS DE FAILLITE OU DE CESSATION FORCÉE WEBDOC DEMANDE D ASSURANCE SOCIALE EN CAS DE FAILLITE OU DE CESSATION FORCÉE FORMULAIRE À RENVOYER PAR RECOMMANDÉ À : ACERTA CAS, BP 24000, 1000 Bruxelles (Centre de Monnie) Cse destinée à Acert Dte de

Plus en détail

Production des rayons X en imagerie par projection et en scanographie

Production des rayons X en imagerie par projection et en scanographie 5-050--0 Production des ryons X en imgerie pr projection et en scnogrphie D. Régent, D. Mndry, V. Croise-Lurent,. Oliver, F. Jusset, V. Lombrd Le tube rdiogène reste le fcteur limitnt dns les techniques

Plus en détail

AMETRA TRAVAIL SUR ECRAN DE VISUALISATION. Santé au travail. Guide destiné aux personnels exposés

AMETRA TRAVAIL SUR ECRAN DE VISUALISATION. Santé au travail. Guide destiné aux personnels exposés AMETRA Snté u trvil TRAVAIL SUR ECRAN DE VISUALISATION Guide destiné ux personnels exposés IMPLANTATION GÉNÉRALE Norme NF X 35-109 Les limites cceptbles du port mnuel de chrges pr une personne : Le slrié,

Plus en détail

Cours de Mathématique - Statistique Calcul Matriciel

Cours de Mathématique - Statistique Calcul Matriciel L - Mth Stt Cours de Mthémtique - Sttistique Clcul Mtriciel F. SEYTE : Mître de conférences HDR en sciences économiques Université de Montpellier I M. TERRZ : Professeur de sciences économiques Université

Plus en détail

L effet de la position du seuil d injection sur le refroidissement d un polymère dans un moule d injection

L effet de la position du seuil d injection sur le refroidissement d un polymère dans un moule d injection L effet de l position du seuil d injection sur le d un polymère dns un moule d injection Hmdy HASSAN, Nicols REGNIER, Cédric LEBOT, Guy DEFAYE Université Bordeux I ; CNRS ; UMR 8508, Lbortoire TREFLE,

Plus en détail

GDA CANALISATION MOYENNE PUISSANCE DE 63 À 2500 A

GDA CANALISATION MOYENNE PUISSANCE DE 63 À 2500 A GDA CANALISATION MOYENNE PUISSANCE DE 63 À 2500 A Une conception prticulièrement innovnte pour une cnlistion de moyenne puissnce. L enveloppe en luminium plus légère est pte à résister ux environnements

Plus en détail

Synthèse de cours (Terminale S) Calcul intégral

Synthèse de cours (Terminale S) Calcul intégral Synthèse de cours (Terminle S) Clcul intégrl Intégrle d une onction continue positive sur un intervlle [;] Dns cette première prtie, on considère une onction continue positive sur un intervlle [ ; ] (

Plus en détail

2.1 L'automate minimal

2.1 L'automate minimal CH.2 Minimistion 2.1 L'utomte miniml 2.2 L'lgorithme de minimistion Automtes ch2 1 2.1 L'utomte miniml Le lngge L définit sur Σ* l reltion d'équivlence R L : x R L y ssi ( z, xz L yz L). L'AFD M définit

Plus en détail

1. Contribution au raccordement

1. Contribution au raccordement TARIFS 215 CHAUFFAGE A DISTANCE CONTRIBUTIONS AU RACCORDEMENT 1. Contribution u rccordement 1.1 L contribution u rccordement est clculée en fonction des kw th souscrits dns le cdre des puissnces normlisées.

Plus en détail

L insécurité alimentaire dans les ménages québécois : mise à jour et évolution de 2005 à 2012

L insécurité alimentaire dans les ménages québécois : mise à jour et évolution de 2005 à 2012 institut ntional de snté publique du québec SURVEILLANCE DES hbitudes de vie Numéro 4 L insécurité limentire dns les ménges québécois : mise à jour et évolution de 2005 à 2012 Fits sillnts Au Québec, en

Plus en détail

Recherche des paramètres de préréglage en injection. 1 COURS SUR LA RECHERCHE DES PARAMETRES POUR LE CHOIX ET LE PREREGLAGE DES PRESSES A INJECTER

Recherche des paramètres de préréglage en injection. 1 COURS SUR LA RECHERCHE DES PARAMETRES POUR LE CHOIX ET LE PREREGLAGE DES PRESSES A INJECTER Recherche des prmètres de préréglge en injection. 1 COURS SUR LA RECHERCHE DES PARAMETRES POUR LE CHOIX ET LE PREREGLAGE DES PRESSES A INJECTER Appliction et utilistion des préréglges : Les données de

Plus en détail

Conseils et astuces pour les structures de base de la Ligne D30

Conseils et astuces pour les structures de base de la Ligne D30 Conseils et stuces pour les structures de bse de l Ligne D30 Conseils et stuces pour l Ligne D30 Ligne D30 - l solution élégnte pour votre production. Rentbilité optimle et méliortion continue des séquences

Plus en détail

/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV

/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV /HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV I. Définition On ppelle système combintoire tout système numérique dont les sorties sont exclusivement définies à prtir des vribles d entrée (Figure ). = f(x, x 2,,, x n ) x x

Plus en détail

Chapitre 7. Primitives et Intégrales. 7.1 Primitive d une fonction. 7.2 Propriétés des primitives. 7.3 Intégrale définie ou Intégrale de Riemannn)

Chapitre 7. Primitives et Intégrales. 7.1 Primitive d une fonction. 7.2 Propriétés des primitives. 7.3 Intégrale définie ou Intégrale de Riemannn) Chpitre 7 Primitives et Intégrles 7. Primitive d une fonction Soit f une fonction définie sur un intervlle K de R. On ppelle primitive de f, une fonction F dont l dérivée est f : F (x) = f(x). On note

Plus en détail

NCCI : Conception et calcul initial de poutres mixtes

NCCI : Conception et calcul initial de poutres mixtes NCCI : Coneption et lul initil e poutres mixtes SN022-FR-EU NCCI : Coneption et lul initil e poutres mixtes Ce oument fournit es reommntions reltives à l séletion e poutres mixtes priniples et seonires

Plus en détail

Cours de mathématiques. Chapitre 12 : Calcul Intégral

Cours de mathématiques. Chapitre 12 : Calcul Intégral Cours de mthémtiques Terminle S1 Chpitre 12 : Clcul Intégrl Année scolire 2008-2009 mise à jour 5 mi 2009 Fig. 1 Henri-Léon Leesgue et Bernhrd Riemnn n les confond prfois 1 Tle des mtières I Chpitre 12

Plus en détail

Mathématiques, Semestre S1

Mathématiques, Semestre S1 Polytech Pris-Sud PeiP1 2011/2012 Notes de cours Mthémtiques, Semestre S1 Filippo SANTAMBROGIO 2 Tble des mtières 1 Les fonctions dns R et leurs limites 7 1.1 Fonctions réelles d une vrible réelle.........................

Plus en détail

Portes coupe feu EI 2 30 pour tout type de construction

Portes coupe feu EI 2 30 pour tout type de construction L nouvelle génértion de portes coupe feu élégntes Portes coupe feu EI 30 pour tout type de construction L nouvelle génértion de portes métlliques NovoPort Premio devient l référence dns l protection incendie

Plus en détail

Exercices corrigés 9325 = 2 4662 + 1 4662 = 2 2331 + 0 2331 = 2 1165 + 1

Exercices corrigés 9325 = 2 4662 + 1 4662 = 2 2331 + 0 2331 = 2 1165 + 1 Grenoble INP Pgor 1ère nnée Exercices corrigés Anlyse numérique NB : Les exercices corrigés ici sont les exercices proposés durnt les sénces de cours. Les corrections données sont des corrections plus

Plus en détail

IFT 615 : Devoir 4 Travail individuel

IFT 615 : Devoir 4 Travail individuel IFT 615 : Devoir 4 Trvil individuel Remise : 1 vril 01, 16h0 (u plus trd) 1. [ points] Dns le cours, nous vons vu différents types de problèmes d intelligence rtificielle insi que plusieurs solutions possibles

Plus en détail

Les Dossiers Du Mois. 006 Janvier 2013

Les Dossiers Du Mois. 006 Janvier 2013 Les Dossiers Du Mois No. 006 Jnvier 2013 DÉVELOPPEMENT DE LA POLICE NATIONALE D'HAÏTI: cp sur 2016 Le Gouvernement hïtien doté s police ntionle d'un pln quinquennl de développement pour l période 2012-2016.

Plus en détail

CONTROLE DES STRUCTURES DEMANDE D AUTORISATION D EXPLOITER

CONTROLE DES STRUCTURES DEMANDE D AUTORISATION D EXPLOITER CERFA 11534*01 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES du CHER 6 plce de l pyrotechnie - CS 20001 18019 BOURGES CEDEX Tél. 02 34 34 61 65 ou 61 66 Fx : 02 34 34 63 00 N de dossier : Déposé le : Complet

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS 1 PANTHEON SORBONNE UFR DE GESTION

UNIVERSITE PARIS 1 PANTHEON SORBONNE UFR DE GESTION UNIVERSITE PRIS PNTHEON SORBONNE UFR DE GESTION MTHEMTIQUES PPLIQUEES L ECONOMIE ET L GESTION LICENCE nnée Cours de Thierry LFY TRVUX DIRIGES semestre 7-8 Thème n : Rppels Eercice Déterminez l ensemble

Plus en détail

Kit de survie - Bac S

Kit de survie - Bac S Kit de survie - Bc S. Inéglités - Étude du signe d une expression Opértions sur les inéglités Règles usuelles : Pour tout x < y x + < y + même sens Pour tout k > : x < y kx < ky même sens Pour tout k

Plus en détail

Document créé le 28 novembre 2013 Lien vers la dernière mise à jour de ce document Lien vers les exercices de ce chapitre

Document créé le 28 novembre 2013 Lien vers la dernière mise à jour de ce document Lien vers les exercices de ce chapitre Document créé le 28 novembre 2013 Lien vers l dernière mise à jour de ce document Lien vers les exercices de ce chpitre Chpitre 20 Intégrtion Sommire 20.1 Continuité uniforme.................................

Plus en détail

Installation et utilisation du périphérique ImageShare

Installation et utilisation du périphérique ImageShare Instlltion et utilistion du Copyright 2000-2002: Polycom, Inc. Polycom, Inc., 4750 Willow Rod, Plesnton, CA 94588 www.polycom.com Polycom et le logo de Polycom sont des mrques déposées de Polycom, Inc.

Plus en détail

Détermination des épaisseurs Formule générale

Détermination des épaisseurs Formule générale Formule générle Hors le cs des vitrges pour le bâtiment, trité pr l NF DTU 39 P4, on peut clculer à l ide des formules de Timoshenko : - l épisseur minimle à donner ux vitrges plns monolithiques soumis

Plus en détail

Annexe No 2. Croquis. Relatif au chiffre 2: CONSTRUCTIONS. Figure 2.1-2.3 Bâtiments, petites constructions et annexes

Annexe No 2. Croquis. Relatif au chiffre 2: CONSTRUCTIONS. Figure 2.1-2.3 Bâtiments, petites constructions et annexes Annexe No 2 Croquis Reltif u chiffre 2: CONSTRUCTIONS nnexe su rfces utiles secondires uniquement, ux dimensions limi tées longueur de l'nn exe, resp. de l petite construction bâtiment petiteconstruction

Plus en détail

Systèmes de détection Exemples académiques & commerciaux

Systèmes de détection Exemples académiques & commerciaux Systèmes de détection Exemples cdémiques & commerciux Système de détection: Propgtion de logiciels mlveillnts Exemple I: MIT, ICSI & Consentry Jen-Mrc Robert, ETS Protection contre les mences - Détection

Plus en détail

Logiciel Anti-Spyware Enterprise Module

Logiciel Anti-Spyware Enterprise Module Logiciel Anti-Spywre Enterprise Module version 8.0 Guide Qu est-ce qu Anti-Spywre Enterprise Module? McAfee Anti-Spywre Enterprise Module est un module d extension qui permet d étendre les cpcités de détection

Plus en détail

Toutes les questions de cours et R.O.C. au bac de T.S. Vincent PANTALONI

Toutes les questions de cours et R.O.C. au bac de T.S. Vincent PANTALONI Toutes les questions de cours et R.O.C. u bc de T.S. Vincent PANTALONI VERSION DU 9 MARS 2012 Tble des mtières Bc 2011 3 Bc 2011 5 Bc 2010 9 Bc 2009 11 Bc 2008 13 Bc 2007 17 Bc 2006 19 Bc 2005 21 ii Remerciements.

Plus en détail

LUMINAIRES D EXTÉRIEUR À LED SÉRIE OL/AOL ET PROJECTEURS À LED SÉRIE OFR/AFR

LUMINAIRES D EXTÉRIEUR À LED SÉRIE OL/AOL ET PROJECTEURS À LED SÉRIE OFR/AFR ÉCLAIRAGES À LED CH OL/AOL ET OFR/AFR LUMINAIRES D EXTÉRIEUR À LED SÉRIE OL/AOL ET PROJECTEURS À LED SÉRIE OFR/AFR NOUVELLES SÉRIES D ÉCLAIRAGES À LED PUISSANCE LUMINEUSE ET DESIGN INGÉNIEUX PERFORMANTS,

Plus en détail

INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE Chpitre 1 L'ETAT CRISTALLIN 1 INTRODUCTION GENERALE Les propriétés des mtériux (des solides entre utres) sont définies pr l'rrngement tomique, l microstructure et l nture des liisons chimiques. L'étude

Plus en détail

Calcul int egral. 15 d ecembre 2008

Calcul int egral. 15 d ecembre 2008 Clcul intégrl. 15 décembre 2008 2 Tble des mtières I Intégrles multiples 5 1 Rppels sur l intégrle définie des fonctions d une vrible. 7 1.1 Motivtions................................ 7 1.1.1 Cs des fonctions

Plus en détail

Intégration (suite) 1 Champs de vecteurs et intégrales curvilignes

Intégration (suite) 1 Champs de vecteurs et intégrales curvilignes . Intégrtion (suite) e qui suit comporte trois prties : l première correspond à peu près à ce qui été trité lors du dernier cours, certins exemples du cours et d utres clculs sont présentés dns l deuxième,

Plus en détail

Automates à états fnis Damien Nouvel

Automates à états fnis Damien Nouvel Automtes Automtes à étts fnis Automtes à étts fnis Pln Représenttion des utomtes (FSA) Défnition formelle (DFA) Équivlence DFA / NFA / ε-nfa Licence Informtique L1 Automtes 2 / 30 Automtes à étts fnis

Plus en détail

Mesure de résistances

Mesure de résistances GEL 1002 Trvux prtiques Lortoire 2 1 Trvux prtiques Lortoire 2 (1 sénce) Mesure de résistnces Ojectifs Les ojectifs de cette phse des trvux prtiques sont : ) d utiliser déqutement l plquette de montge

Plus en détail

Tout ce qu il faut savoir en math

Tout ce qu il faut savoir en math Tout ce qu il fut svoir en mth 1 Pourcentge Prendre un pourcentge t % d un quntité : t Clculer le pourcentge d une quntité pr rpport à une quntité b : Le coefficient multiplicteur CM pour une ugmenttion

Plus en détail