Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ECOLE DOCTORALE DE SCIENCE POLITIQUE. Centre de Recherche Politique de la Sorbonne Doctorat de Science Politique

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1 Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ECOLE DOCTORALE DE SCIENCE POLITIQUE Centre de Recherche Politique de la Sorbonne Doctorat de Science Politique Faire la grève Les conditions d appropriation de la grève dans les conflits du travail en France Volume 1 Baptiste Giraud Thèse dirigée par M. Michel Offerlé Professeur de science politique à l Ecole Normale Supérieure Soutenue le 30 novembre 2009 Jury : Mme Nonna Mayer, Directrice de recherche au CNRS, CEE IEP de Paris Mme Johanna Siméant, Professeure de science politique, Université de Paris 1 Mme Anne-Catherine Wagner, Professeure de sociologie, Université Paris 1 M. Paul Bouffartigue, Directeur de recherche au CNRS, LEST - Université Aix-Marseille M. Richard Hyman, Professor of Industrial Relations, London School of Economics

2 Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

3 Avertissement «L université n entend donner ni approbation ni improbation aux opinions exprimées dans cette thèse. Ces opinions doivent être considérées comme propres à leur auteur». Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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5 Remerciements Mes remerciements vont naturellement en premier lieu à mon directeur de thèse, M. Michel Offerlé, pour avoir su tout d abord m orienter sur la voie d un champ d investigation dont vous aviez pressenti qu il m intéresserait. Vous n aviez sans doute pas imaginé à quel point. Je tiens également à vous remercier pour votre soutien, vos encouragements et vos conseils tout au long de ces années. Et pour la qualité de l encadrement collectif que vous nous offrez à travers le Groupe de Recherche Interdisciplinaire du Politique (GRIP), qui permet de donner toute sa pleine mesure au projet d un «intellectuel collectif», sans lequel la pratique des sciences sociales n est rien. Ce sont aussi les différents enquêtés qui peuplent ce travail de thèse que je voudrais sincèrement et très chaleureusement remercié de s être ouverts à moi. Avant d être une expérience de recherche intellectuelle stimulante, je retiens de ce travail de thèse le plaisir immense que j ai eu à les rencontrer, et à partager quelques instants l existence de personnes que, pour certaines d entre elles, je n aurais jamais croisées sans ce travail de recherche, puisque nul n échappe aux déterminismes sociaux qui cloisonnent notre horizon social. Je ne peux rien leur offrir en retour, si ce n est espérer que j ai été le plus fidèle possible à leur confiance, et leur assurer que, en m entretenant avec eux de leurs espoirs, de leur colère, à partager leurs doutes, leurs angoisses ou leur enthousiasme, j ai éprouvé un plaisir et souvent une émotion sincères à chercher à comprendre et à restituer leurs engagements, dans toute la complexité des ressorts qui les animent. Je ne peux écrire ces remerciements, sans y associer M. Jacques Lagroye qui nous a quittés cette année. J ai été de ceux qui ont eu l immense bonheur de l avoir comme professeur. A travers ce travail de thèse, j ai tenté, là aussi, d être le plus fidèle possible à cette pratique de recherche compréhensive que Jacques Lagroye savait nous transmettre avec tant de passion et d humanité. Mes remerciements vont également vers tous ceux qui m ont accompagné au cours de ces longues années de recherche. Je pense tout d abord à Sophie Béroud et Jérôme Pélisse, ainsi qu à Jean-Michel Denis et Guillaume Desage, avec lesquels j ai collaboré dans une enquête parallèle à ce travail de thèse. Que Sophie et Jérôme soient ici tout particulièrement remerciés pour leur aide, plus encore pour leur réconfort dans les moments de doute. Je n oublie pas bien sûr tous les camarades du GRIP et tous les compagnons de thèse : Karel, Magali, Jean-Gabriel, Julien, Philippe, Yasmine Impossible ici de tous les citer. Je n oublie pas Yann Raison du Cleuziou, avec lequel j ai le bonheur de partager un parcours de recherche entamé en commun depuis près de dix ans Et Stéphane Latté, dont l aide fut si précieuse dans les dernières heures de ce travail, et bien au-delà Mais je n oublie surtout pas tous mes amis et parents, ceux que ce travail m a amené à sacrifier, au moins pendant ces deux dernières années. Je remercie bien sûr Martine et René, mes parents. Pour leur relecture et leurs encouragements. Mais aussi et surtout pour tout le reste, pour tout ce qu ils m ont transmis et qui a rendu possible ce travail qui leur doit évidemment beaucoup. Je n oublie pas tous ceux qui n ont eu de cesse de me témoigner leur fidèle amitié, alors que j ai été un si mauvais ami ces derniers mois, si peu disponible pour partager vos joies et vos peines. Merci donc à Deniz, Pif, Soisik et Yannick, Antoine et Aurélia, Zülal, Jérôme, Thibault et Cécile, Bilou et Delphine Edith d avoir été si patients avec moi. Mais c est évidemment Clara que je voudrais ici remercier mille fois, encore et encore, de sa patience, de sa présence, de son aide J ai une conscience aigüe de t avoir imposé un rythme de vie épouvantable, d avoir littéralement sacrifié deux années de notre pourtant si belle vie. C est promis, cela ne se répétera plus. Je t en serai éternellement reconnaissant, et savoure avec bonheur l idée de te retrouver, à présent, pleinement. Ce travail est dédié à la mémoire de Simone et Moustapha Kaïd, ainsi qu à celle de Gérard Barry, qui m ont tant apporté. Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

6 SOMMAIRE Prologue...11 Partie 1. La grève, un objet d étude à repenser...21 I. De la production d un angle mort sociologique à son nécessaire dépassement La marginalisation de la conflictualité au travail dans l espace des questionnements scientifiques Un regard sociologique à éclipses sur les mobilisations grévistes Surmonter les illusions d optique pour interroger autrement le phénomène des grèves...59 II. Décloisonner les cadres d analyse de la grève Apports et limites d une approche des grèves par leurs déterminants externes Recentrer l analyse des grèves sur l examen des dynamiques internes de l action collective III. Du discours aux pratiques : comment réaliser une sociologie empirique de la conflictualité au travail? Les conditions d accès aux coulisses des conflits Rendre intelligible la dynamique des grèves Partie 2. La grève dans l économie des pratiques confédérales. Une approche par le prisme de la CGT IV. Les dynamiques conflictuelles d institutionnalisation des cadres d action confédéraux Les conditions politiques et syndicales de réhabilitation de la négociation dans les stratégies de la CGT Les dynamiques institutionnelles de recomposition des stratégies de lutte Les logiques concurrentielles de réinvestissement de la grève V. Les filtres organisationnels dans la dynamique des grèves (inter)professionnelles Des dispositions militantes à l interprofessionnel inégales Une construction problématique de la réactivité militante L anarchie organisationnelle en mouvement : les conditions de coalescence des énergies militantes L économie organisationnelle des stratégies confédérales de la grève Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

7 Partie 3. La grève dans la dynamique des conflits d entreprise VI. Les logiques d intégration de la grève dans le répertoire d action des militants Les modalités d insertion de la grève dans les savoir-faire syndicaux Les stratégies managériales de prévention des grèves Micro-conflictualité gréviste : des logiques d adaptation plurielles des stratégies de recours à la grève Les limites intériorisées par les militants syndicaux : la grève comme ultime recours VII. Les mécanismes de la grève L entrée dans la grève L organisation de la grève Conclusion générale Table des matières.859 Bibliographie.865 Sources Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

8 Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

9 "Tenez bon camarades, notre arme c'est la grève" Affiche, 78 x 56 cm - Atelier populaire de l'ex-école des beaux-arts BnF, Département des Estampes et de la photographie, ENT QB-(1968) /W3858 Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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11 «Une légende tenace veut que les Français aient le débrayage facile. Ce qui était vrai il y a peut-être trente ans est totalement faux aujourd hui. [ ] En fait, dans beaucoup de branches, la grève est devenue un évènement rarissime, une exception, un accident. Quoiqu en dise le MEDEF, la France est un pays de travailleurs dociles. On peut s en réjouir ou le déplorer, mais l image -trompeuse- d un syndicalisme combatif est, dans ce pays, uniquement porté par le secteur public» 1. Ce diagnostic implacable structure aujourd hui les perceptions dominantes du phénomène gréviste en France et les controverses récurrentes qu il cristallise. Au cours de ces dernières décennies, ils ont en effet été nombreux à rivaliser de formules pour annoncer que «la grève ne fait plus recette» 2, qu elle «n a plus le vent en poupe» 3 ou que les «Français font la grève de la grève» 4. Notre pays serait ainsi «devenu un havre de paix sociale» 5, que seules les mobilisations du secteur public ou nationalisé, devenues le véritable cache misère d un syndicalisme exsangue, viendraient encore troubler. Dans la foulée des succès d édition des pamphlets de François de Closets 6, beaucoup ont alors assimilé la grève à un privilège supplémentaire de corporations vivant à l abri du licenciement, «ce qui donne à leurs affrontements cette allure de champ clos protégé, [ ] qui se concentrent sur un nombre limité de gens alors qu il menacent d en déranger de plus en plus» 7. La multiplication des projets de réglementation nouvelle des conditions d exercice de la pratique gréviste dans les services publics a largement contribué à alimenter ces discours qui opposent la «déshérence» 8 de la grève dans le secteur privé à la «gréviculture qui empoisonne le secteur public» 9, dernier vestige d une contestation syndicale «archaïque» et «corporatiste» 1 Erwan Seznec, Syndicats, grands discours et petites combines, Hachette, 2006, p Antoine Devaud, «La grève ne fait plus recette», Le Monde, 13 décembre Libération, 21 janvier «Les Français font la grève de la grève», Libération, 21 février Jean-Michel Normand, «La démocratie en grève», Le Monde, 9 janvier François de Closets, Toujours plus!, Grasset, 1982 ; François de Closets, Tous ensemble. Pour en finir avec la syndicratie, Seuil, Favilla, «Sur les pavés, la grève», Les Echos, 19 janvier «La grève en déshérence», Le Monde, 13 octobre Murielle Szac, «La gréviculture empoisonne le secteur public», Liaisons Sociales, janvier Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

12 Graphique 1. Le déclin du nombre de jours de grève hors fonction publique (JINT) Source : Alexandre Carlier, «Mesurer les grèves dans les entreprises», Documents d Etudes de la DARES, n 139, 2008, n 34.1 Champ : entreprises du secteur privé et public nationalisé, , hors transport à partir de Le volume annuel de «journées individuelles non travaillées» pour fait de grève (JINT) constitue en France le principal indicateur en matière de conflits collectifs du travail 1. Il correspond au volume du temps de travail non effectué par l ensemble des salariés impliqués dans des grèves, converti en nombre de jours sur la base de la durée légale de la journée de travail (8h). Ces données sont constituées à partir des fiches de signalement de début et de fin de conflits, ayant occasionnés un arrêt de travail, transmises par les sections de l inspection du travail. Dans ce cadre, le champ de couverture potentiel de ce dispositif statistique s étend à toutes les formes de grèves telles qu elles sont définies par le code du travail, c est-à-dire toute forme de cessation complète du travail observée par plusieurs salariés en vue de défendre des revendications professionnelles, qu elle ne dure que quelques heures ou qu elle se prolonge sur plusieurs jours. Par convention toutefois, les mouvements de grève ne sont comptabilisés qu à partir du moment où le volume horaire correspond, pour l ensemble des salariés engagés par le conflit, à un minimum de 8h 2. En 1975, une distinction avait été introduite entre les «conflits localisés» et les conflits «généralisés», répondant à des mots d ordre «externes» à l établissement, c est-à-dire commun à plusieurs entreprises d un ou de plusieurs secteurs professionnels. En raison de la raréfaction de ces formes de grève dans le secteur marchand, cette distinction est à présent abandonnée. Le champ des établissements couvert par l indicateur des JINT s étend à l ensemble des secteurs professionnels, à l exclusion de l agriculture et de la Fonction Publique. Outre les établissements du secteur privé, il inclut les entreprises nationalisées du secteur concurrentiel et les établissements publics à caractère industriel et commercial, tels que la SNCF, la RATP, Air France, EDF-GDF, la Banque de France, etc Mais, le décompte des jours de grève de la Poste et de France Telecom est rattaché (lorsqu il est disponible ) à celui de la fonction publique. Et, depuis 1996, celui concernant le secteur des transports est présenté de manière autonome. 1 Sur la genèse de cet indicateur, Etienne Pénissat, «Mesure de conflit, conflit de mesure. Retour sur la genèse des outils de quantification des conflits du travail», 82 (26), Politix, 2009, p Daniel Furjot, «Conflits collectifs : les conditions de travail en mauvaise posture», Travail et Emploi, 1994, 61, p. 92. Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

13 d autant plus illégitime que «le droit de grève est devenu le droit de quelques uns à disposer de tous» 1. Objet d étonnement pour les uns ou de réconfort pour les autres, le «soutien» et la «sympathie» qui se sont majoritairement exprimés dans les sondages en faveur de la grève des cheminots de 1995, comme pour la plupart des conflits ultérieurs de la fonction publique et dans les transports collectifs qui ont fait l objet d enquête d opinion 2 indiqueraient que «les salariés du privé ont fait grève par procuration, en soutenant par une absence de protestation réelle et agressive les grèves de la fonction publique» 3. Réapproprié par les acteurs des conflits comme un moyen de légitimation de leur lutte, le succès de cette notion n a fait cependant que consolider, d une autre manière, l hypothèse selon laquelle la grève est devenue une forme de lutte uniquement accessible aux employés des secteurs publics et nationalisés. Trop fragilisés, les salariés du privé seraient condamnés à s en remettre à ces quelques franges «protégées» et isolées du salariat pour exprimer, par délégation, leurs propres mécontentements et aspirations 4. Différents éléments ont contribué à alimenter cette représentation dichotomique du phénomène gréviste français contemporain et à lui donner la force de l évidence. Au premier rang d entre eux, les statistiques du Ministère du Travail. Elles font en effet ressortir, sur le long terme, une chute très importante du nombre de «Journées Individuelles Non Travaillées» (JINT) pour fait de grève en France enregistrées en dehors de la fonction publique. Alors que l on recensait entre 2 et 3,5 millions de JINT dans la seconde moitié des années 1970, leur nombre décline très fortement à partir de la décennie suivante. A l exception du pic des mobilisations syndicales de 1995, il n atteint plus à présent qu un niveau compris entre (2004) et (2000) JINT [graph. 1]. Vu sous cet angle statistique, l évolution historique de l intensité des mobilisations gréviste est d autant plus saisissante que le secteur des transports collectifs représente généralement, à lui seul, une part très importante de l ensemble du volume des jours de grève recensés, ce qui a d ailleurs conduit à ne plus intégrer dans l indicateur des JINT les grèves des établissements de ce secteur depuis 1996 [graph. 2, p. suivante]. Surtout, les grèves de la fonction publique, quoique 1 Michel Godet, «Service public : changer la grève», Libération, 8 février Sur la profusion d enquêtes d opinion réalisées autour des grèves de la fonction publique ou des transports collectifs qui, pour une majorité d entre elles, continuent à recueillir un soutien majoritaire, voir par exemple, «Attitudes des Français à l égard des mouvements sociaux. Le baromètre des conflits sociaux de CSA depuis 1995», 3 Henri Vacquin, Yvon Minvielle, Le sens d une colère, Stock, 1996 p Voir également, Olivier Duhamel, Philippe Méchet, «Une grève d opinion», L état de l opinion, 1996, p Stéphane Rozès, «La grève par procuration de l opinion à l égard des mouvements sociaux révèle un nouveau cycle idéologique», in Michel Vakaloulis, Travail salarié et conflit social, PUF, 1999, p Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

14 Graphique 2. Le maintien d une activité gréviste plus intense dans les transports Source : Premières Informations, Premières Synthèses, 2005, n 45.1 Champ : établissements dans l ensemble des secteurs du transport (aérien, terrestre, fluvial, maritime) La collecte des données concernant le secteur des transports est du ressort spécifique de l inspection générale du travail des transports. A l exception des années , pour lesquelles les données sont très incomplètes, ce secteur d activité concentre, à lui seul, entre 30% (2000) et 70% (2003) de l ensemble du nombre de jours de grèves recensés en dehors de la fonction publique. Ajoutons de surcroît qu entre 52% et 93% des jours de grève dans le transport sont concentrés dans seules entreprises de la SNCF, de la RATP et, dans une moindre mesure, d Air France 1. Ces secteurs professionnels se caractérisent par ailleurs par un maintien fréquent d actions de grève organisées au niveau national, alors que cette forme de grève a quasiment disparu dans les autres secteurs d activité. Graphique 3. La fonction publique dans le volume global des jours de grève recensés Sour ces : Premières Informations, Premières Synthèses, 2003, n 34.1 et Premières Informations, Premières Synthèses, 2005, n Champ : établissements de la fonction publique, hors fonction publique hospitalière et territoriale, ainsi que de la Poste et de France Telecom (données manquantes) Les données relatives aux journées de grève dans la fonction publique sont récoltées par la direction générale de la fonction publique et de l administration (DGAFP), et sont publiées depuis Alexandre Carlier, «Mesurer les grèves dans les entreprises : des données administratives aux données d enquêtes», op. cit., p. 6. Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

15 décomptées de façon très imparfaite 1, représentent une part prépondérante, souvent majoritaire, de l ensemble des jours de grève recensés dans le pays [graph. 3]. Selon un schéma conforme à ce que l on peut observer à l échelle européenne, le déclin important du volume global de l activité gréviste semble s être assorti de son repli à l intérieur de quelques franges isolées de salariés à «statuts» 2. Le déclenchement de longues actions de grève à l intérieur de la fonction publique et des entreprises nationalisées 3 a donné incontestablement un relief particulier à cette transformation apparente de l activité gréviste française. Elles ont semblé attester que seuls les employés de ces secteurs étaient encore en mesure d entretenir le mythe d une «passion» spécifiquement française pour la grève 4, qui sans n avoir jamais eu historiquement l évidence que l on est généralement prompt à lui prêter 5, apparaît bien plus difficile que jamais à étayer à l appui des données statistiques disponibles [graph. 4, p. suivante]. Parallèlement la visibilité très différenciée des mouvements de grève «ordinaires» selon les secteurs professionnels ne fait que conforter l impression d un effacement de la figure du militant ouvrier et, à travers elle, du secteur privé du théâtre des grèves. A la différence des grèves du «public», plus souvent inscrites dans des mouvements d action nationaux et entraînant généralement des effets concrets et immédiats auprès d un public élargi, les grèves d entreprises du secteur marchand restent généralement circonscrites à un seul établissement et provoquent des perturbations dans l espace social et économique bien plus difficilement perceptibles. Elles le sont d autant moins que leur exposition médiatique est à l évidence globalement faible et très sélective. Certes, les journalistes de la presse locale semblent plus facilement disposés à se faire l écho les différentes mobilisations sociales émergeant dans leur périmètre 6. 1 Jean-Marie Pernot, «Conflits du public, conflits du privé», in Jean-Michel Denis (dir.), Le conflit en grève?, La Dispute, 2005, p Lorenzo Bordogna, Gian Primo Cella, «Decline or Transformation? Change in industrial conflict and its challenges», Transfer, 8 (4), 2002, p Citons parmi les conflits qui structurent les mises en récit médiatique, militante et scientifique des relations professionnelles françaises au cours de ces dernières décennies les grèves des cheminots (1986, 1995), des infirmières (1988), des enseignants (2003) ou des gaziers et électriciens (2004). 4 Entretien avec Stéphane Sirot, «La grève peut avoir un côté passionnel en France», Libération, 22 janvier Ian Eschstruth, «La France pays des grèves? Etude comparative internationale sur la longue durée ( )», Les Mondes du Travail, 3-4, Erik Neveu, «Engagement et distanciation. Le journalisme local face à un mouvement social», in Daniel Cefaï, Dominique Pasquier (dir.), Les sens du public : publics politiques, publics médiatiques, PUF, 2003, p Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

16 Graphique 4. La conflictualité gréviste en Europe : l introuvable exception française Source : Observatoire européen des relations industrielles, 2005 Lecture : moyenne annuel des jours de grève pour 1000 salariés entre Ce graphique est à lire avec précaution. En effet, la comparaison internationale des niveaux nationaux de l activité gréviste, réalisé annuellement par le bureau international du travail, constitue un exercice bien malaisé. Il repose effectivement sur la mise en perspective de données statistiques nationales constituées à partir de règles de comptabilisation des grèves extrêmement disparates. A l image de la France, les données statistiques nationales transmises par le Portugal ou l Allemagne ne couvrent pas tout ou partie de la fonction publique. Par ailleurs, certains dispositifs de recensement statistique des grèves appliquent des seuils de durée minimale des actions de grève pour qu elles soient prises en compte. En Allemagne, au Royaume-Uni ou au Danemark, il faut ainsi qu un mouvement de grève représente un minimum de 100 journées de travail non effectuées pour être enregistrées 1. Il n est pas inutile de relever également que les acteurs en charge de la collecte de ces données diffèrent. Ainsi, les statistiques sont basées sur des rapports fournis par les employeurs en Allemagne, de même qu elles reposent en Finlande sur les signalements transmis par les associations d employeur et les médias. Notons enfin que la Grèce ne produit plus de données statistiques officielles sur ses mouvements de grève, alors qu elle s imposait ces dernières années comme l un des pays les plus grévistes. Enfin, n oublions pas que, derrière un même volume d activité gréviste peuvent se cacher des formes d activité gréviste très différentes, selon que les grèves soient peu nombreuses mais impliquant de nombreux salariés ou au contraire qu il y ait davantage d actions de grève mais beaucoup moins larges (cf chapitre 2) 2. Il importe donc de ne pas fétichiser la valeur de ces comparaisons internationales. Elles ont surtout pour intérêt d écarter l hypothèse d une activité gréviste française «record» ou hors du commun à ce que l on peut observer dans d autres pays de l Europe occidentale, de mettre en évidence que la majorité d entre eux ont également connu un recul du volume de leur activité gréviste depuis la fin des années 1970, mais aussi que leurs outils de recensement en sous-estiment souvent l importance 3 1 Gregor Gall, «A review of strike activity in Western Europe at the end of the second millenium», Employee Relations, 21 (1), 1999, p Maximos Aligisakis, «Typologie et évolution des conflits du travail en Europe occidentale», Revue Internationale du Travail, 136 (1), 1997, p Pour les éléments de comparaison les plus récents, Dominic Hale, «International comparisons of labour disputes in 2005», Economic and Labour Market Review, 1 (4), 2007, p Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

17 Leur couverture des mouvements de grève est cependant loin d être exhaustive 1. Surtout, elle n apparaît pas en mesure de contrebalancer les effets de distorsion que peut générer, dans la perception des grèves, l écart considérable entre le silence qui entoure l immense majorité de ces conflits dans l arène médiatique nationale (et tout particulièrement audiovisuelle), et l attention que reçoivent les «grandes» journées d action nationale ou les conflits plus localisés dans la fonction publique et les entreprises de transport collectif, ne serait-ce que pour évoquer les gênes qu elles occasionnent pour les «usagers». Seuls quelques conflits «nouveaux» (McDo, intermittents du spectacle), et plus encore les luttes contre des fermetures d usines et autres plans de restructuration du personnel (Lu, Daewoo, Moulinex, Danone, Cellatex ), accompagnées de modes d action plus spectaculaires (occupations d usine, menaces sur l environnement, appel au boycott) et autour desquelles se mobilisent du personnel politique, suscitent encore, pour certaines, l engouement des acteurs de la presse nationale 2. La floraison de documentaires audiovisuels 3 et de témoignages écrits 4 que ces quelques luttes d entreprise ont suscités n ont d ailleurs fait qu amplifier leur écho médiatique. Qu ils soient présentés comme des actes de désespoir inspirés par des «méthodes terroristes» 5 ou comme une résistance glorieuse «d ouvriers prêts à tout faire péter» 6 face aux souffrances sociales générées par l économie libérale, la focalisation des regards sur ces conflits d entreprises a contribué, dans un même élan, à associer durablement l idée d une raréfaction des grèves du privé à celle de leur radicalisation et de leur caractère purement «défensif». Devenues «plus longues et plus virulentes» 7, les grèves du privé semblent ainsi ne pouvoir faire parler qu en se confondant le plus souvent avec la chronique sociale de la disparition annoncée du monde industriel emporté sous le flot des délocalisations 8. Ainsi, lorsqu ils ne sont pas réduits à endosser le rôle d arbitres de la légitimité de «la grève des 1 Sophie Camard, «Comment interpréter les statistiques des grèves?», Genèses, 47, 2002, p Eric Lagneau, «Comment étudier la médiatisation des conflits sociaux?», in Jean-Michel Denis (dir.), Le conflit en grève?, op. cit., p Audrey Mariette, ««Silence, on ferme!» : regard documentaire sur les fermetures d usine», Ethnologie française, 35 (4), 2005, p Pour une présentation de ces nombreux récits militants et/ou journalistiques de conflits pour l emploi, voir notamment Georges Ubbiali, «Mémoires des luttes», Politix, 74, 2006, p Francis Puyalte, «Le terrorisme inspire les conflits sociaux», Le Figaro, 2 Août Pierre Agudo, «A Givet, les ouvriers sont prêts à tout faire péter», L Humanité, 13 juillet Hervé Nathan, «Le vent nouveau de la revendication», Libération, 30 octobre De ce point de vue, il n est pas non plus anodin de relever que les rares conflits du privé auxquels ont été consacrées des enquêtes d opinion sont précisément ces conflits pour l emploi. Ce qui agit tout à la fois comme un vecteur supplémentaire de leur publicisation et comme un indice du surcroît d intérêt qui leur est accordé en tant que grèves «significatives» du privé. Voir, «Attitudes des Français à l égard des mouvements sociaux. Le baromètre des conflits sociaux de CSA depuis octobre 1995», Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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19 autres» 1, réduits à passer du statut «d otages» à celui de soutiens passifs des luttes de la fonction publique, les salariés du privé n apparaissent pouvoir s extirper de leur léthargie collective qu en redevenant les acteurs malgré eux et résignés de conflits de «survie», présentés comme «les manifestations ultimes de l impuissance» 2 condamnés : à laquelle ils seraient «Il faut admettre que les sursauts actuels n ont plus rien à voir avec la fameuse «conflictualité productive» d alors. Les conflits du passé répondaient à des objectifs d émancipation ou de progrès. Ceux d aujourd hui, dos au mur le plus souvent, se justifient davantage par l instinct de survie ou par la réaction de la dignité bafouée» 3. Force est de constater que ces perceptions ordinaires de la conflictualité au travail dominent et inspirent amplement ses mises en représentations savantes. L extrême rareté des études récentes consacrées aux grèves du «privé» renforce tout d abord de facto leur invisibilité et le sentiment de leur disparition, autant qu elle semble les consacrer. Aussi, ce n est plus qu à travers le rappel du déclin des JINT et des conflits industriels pour la défense de l emploi les plus médiatisés qu elles sont encore mentionnées à l intérieur même de l univers savant. Cette toile de fond sommaire sert alors à valider un ensemble de thèses, complémentaires dans leur logique explicative, sur les raisons de la relégation irrémédiable des salariés du secteur privé aux marges de l espace des mobilisations grévistes. Au premier rang d entre elles figure l institutionnalisation des organisations syndicales, qui rendrait leurs dirigeants moins combatifs. A tel point d ailleurs, que les syndicats seraient «fréquemment récusés par les grévistes» 4, et qu ils ont été jugés «peu responsables» des mouvements de grèves de 2003, attribués à «la radicalité de la base [ ] qu ils ont du mal à tenir» 5. Dans le même temps, les transformations multiples du modèle productif dans lequel s insèrent les entreprises y auraient sapé, de toutes parts, les ressorts possibles de la contestation salariale. D un côté, l individualisation des relations professionnelles, via l introduction de nouvelles techniques managériales dans l entreprise, et l éclatement des grandes industries auraient brouillé les clivages hiérarchiques, miné la cohérence interne des groupes professionnels et affaibli leur capacité de résistance collective. De l autre, le recours à la grève à l échelle de l entreprise serait devenu inefficace et illusoire face à la toute puissance que confère aux 1 Jacques Attali, «La grève des autres», L Express, 28 novembre Alain Lebauche, ««Grèves de la peur» : plus rares, plus dures», Le Monde, 27 avril Alain Lebauche, «Des conflits sociaux d un nouveau type», Le Monde, 26 février Jean Saglio, «La grève en crise», Informations et commentaires, 87, 1994, p Isabelle Sommier, Le renouveau des mouvements contestataires à l heure de la mondialisation, Flammarion, 2003, p Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

20 détenteurs du pouvoir économique l internationalisation des firmes et de la production et la libéralisation de la circulation des capitaux 1 : «La grève perd de son efficacité dans un environnement où la figure du producteur et sa primauté dans l économie déclinent face aux modalités d un marché toujours plus mouvant, aux processus de globalisation, voire à la récession dans certains pays. Parce que agissant en lieu clos l atelier, le service, l entreprise, l Etat-nation elle est parfois dépossédée de toute effectivité sur le jeu des règles, tel qu il se définit aujourd hui.» 2 L étiolement de l intensité de l activité gréviste dans le secteur privé ne serait ainsi que le reflet de l évanouissement du cadre politique et économique qui avait permis au mouvement syndical de faire de la grève un instrument mode d action central pour la conquête de nouveaux droits ou l amélioration de la condition salariale. Dans un contexte marqué conjointement par de profondes mutations dans l organisation de l économie capitaliste et par le délitement d un mouvement ouvrier émietté et amputé de ses relais politiques, les grèves ne pourraient plus être déclenchées dans le secteur privé que sur un mode essentiellement défensif 3, dans «l urgence sociale» provoquée par la multiplication des plans de restructurations 4. 1 Jean-Pierre Durand, «Le compromis productif change de nature!», in Jean-Pierre Durand (dir.), Le syndicalisme au futur, Syros, 1996, p Voir aussi, Janine Goetschy, Patrick Rosenblatt, «France : The Industrial Relations System at a Turning Point?», in Anthony Ferner, Richard Hyman (eds.), Industrial Relations in the New Europe, Blackwell, 1992, p Pour une revue de littérature plus exhaustive de ces différentes thèses qui tendent à enfermer l analyse du déclin de la conflictualité au travail dans une opposition entre les principes d organisation de la production des modèle «taylorien-fordien» et «post-fordien», voir, Jean-Michel Denis, «Le conflit en grève? Quelques éléments de synthèse», in Jean-Michel Denis (dir.), Le conflit en grève?, op. cit., p Guy Groux, Vers un renouveau du conflit social?, Bayard, 1998, p Antoine Bevort, Annette Jobert, Sociologie du travail : les relations professionnelles, Armand Colin, 2008, p Sophie Béroud, René Mouriaux, «Continuités et évolution de la conflictualité sociale», in Jean-Michel Denis (dir.), Le conflit en grève?, op. cit. p Baptiste Giraud Faire la grève» - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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