la phase Études Nos précédents dossiers sur l économie de projet portaient sur les études préliminaires et le choix de la Économie de projet

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1 Octobre N 165 Économie de projet la phase Études Foyer d accueil médicalisé à Challans en Vendée Nos précédents dossiers sur l économie de projet portaient sur les études préliminaires et le choix de la maîtrise d œuvre. Dans ce cahier détachable, nous allons nous intéresser à la phase Études d un projet de construction. À l issue des études préliminaires, le maître d ouvrage a formulé son intention dans le programme et alloué une enveloppe financière. Il lance ensuite une consultation afin de choisir la maîtrise d œuvre. Une consultation qui se solde par la signature du marché entre le maître d ouvrage et l équipe de maîtrise d œuvre. La maîtrise d œuvre choisie - composée en général de l Architecte mandataire, d un Économiste de la construction, et d un bureau d études structure et fluide - travaille ensuite à la phase Études, qui couvre l esquisse, les études d avant-projet sommaire, les études d avant-projet définitif et les études de projet (à noter, que si un concours a eu lieu, l esquisse voire l APS partiel ont déjà été livrés). La phase Études aboutit à la définition de la conception générale de l ouvrage. Il s agit dans ce dossier de montrer le rôle de l Économiste durant ces phases de conception technique. Une phase Études qu il conclut en rédigeant les cahiers des charges techniques (avec ou sans quantitatifs) qui serviront à l étape suivante : l A.C.T. Revue de l économie de la construction

2 Un travail d analyse et de synthèse technico-économique La phase Études est composée de plusieurs étapes qui se succèdent. Cette succession est indispensable. La définition du projet s affine à chacune d elle. Ces étapes permettent à nos interlocuteurs, les maîtres d ouvrage, de rentrer progressivement dans le projet. À l esquisse, on parle de grandes options architecturales, et au fur et à mesure que l on avance dans la conception du projet, on affine les choix architecturaux grâce aussi à un dialogue poussé avec le maître d ouvrage. À chaque phase, des réunions de concertation sont organisées qui nous permettent d expliquer au maître d ouvrage les solutions architecturales, techniques et économiques proposées, explique Jean-François Leroy, Architecte, gérant du cabinet Ad Hoc Architecture. L Économiste doit effectuer un travail d analyse et de synthèse technicoéconomique à toutes les étapes de la phase études qui permet à la fois de répondre au programme, de vérifier la cohérence de toutes les contraintes techniques et de pouvoir définir le budget en cohérence avec les prescriptions. La mission de prescription de l Économiste ne porte pas simplement sur l aspect architectural et le choix des matériaux, mais également sur l intégration de toutes les contraintes techniques du projet liées à l adaptation au site et aux diverses réglementations. L ensemble des probléma tiques doivent être envisagées et budgétées dès l esquisse. Elles sont affinées au fur et à mesure des études de façon à rester dans l enveloppe financière définie par le maître d ouvrage. Denis Rousseau, qui dirige un cabinet d Économistes de 34 personnes, dont le siège est à Challans et les agences à Cholet et à Paris, explique que dialoguer au plus tôt avec l Architecte et les bureaux d études est essentiel. Il travaille depuis des années avec le même cabinet d Architectes, Ad Hoc Architecture : Connaître son client Architecte permet d optimiser l évolu tion du projet. Ce cabinet travaille aussi avec les mêmes bureaux d études, nous avons donc développé une équipe avec une culture commune et depuis quelques années, nous avons rarement des appels d offres infructueux. Cette connaissance de l Architecte permet à l Économiste d anticiper sur le budget certains choix esthétiques qui pourraient être développés aux étapes suivantes. L Économiste intervient en conseil auprès de l Architecte. Il est à même de l éclairer sur ses choix architecturaux en lui soumettant par exemple, selon le projet, d aller vers une architecture plus simple afin de tenir un budget limité. // E&C N Octobre 2013 p.40 //

3 À l APS, le choix des solutions techniques se précise. L Économiste réfléchit à des solutions alternatives sur le plan technique et sur les types de matériaux afin de respecter le budget. Certains Architectes ont un souhait architectural, mais n ont pas d idée précise du matériau. L Économiste prend alors son rôle de consultant pour l aider à définir le matériau. L Architecte résonne par rapport à une expression architecturale, et c est à nous, Économistes, de lui proposer des produits dans des prix qui répondent au budget du projet, insiste Eric Gili-Tos, Économiste de la construction à Briançon dans les Hautes-Alpes. Le travail de prescription se poursuit jusqu à la phase APD comme l explique Vincent Albaric, président associé du cabinet d Économistes Cholley Ingenierie : Sur le projet du Centre Universitaire des Quais à Lyon, nous avons travaillé avec des Architectes allemands. Ils avaient une idée du rendu de la façade, mais ils n étaient pas arrêtés sur le système constructif et la finition. Grâce à un travail commun entre les Architectes, les bureaux d études et notre cabinet d Économistes, nous avons défini une prestation qui a évolué par des solutions différentes en phase APS et jusqu à la fin de l APD. La mission de prescription de l Économiste ne porte pas simplement sur l aspect architectural et le choix des matériaux, mais également sur l intégration de toutes les contraintes techniques du projet liées à l adaptation au site et aux diverses réglementations. Vincent Albaric ajoute que les maîtres d ouvrage et les Architectes attendent de l Économiste qu il soit un prescripteur : il est celui qui vérifie que la valeur de ses prescriptions soit en adéquation avec le budget du client. C est la raison pour laquelle l Économiste a des contacts réguliers avec les fournisseurs. Ils lui expliquent les caractéristiques des produits, leurs conditions de mise en œuvre et leurs valeurs d achat. Et ce rôle de prescrip teur est d autant plus important sur les produits thermiques. Les bureaux d études ne prescrivent pas toujours les produits, ils donnent des perfor man ces à atteindre, et c est à l Économiste de préconiser les produits d isolation en fonction des performances énergétiques qui ont été fixées par le bureau d études thermiques. Il en est de même sur les principes constructifs : les bureaux d études de sol donnent les caractéristiques du sol, le bureau d études béton dimensionne les ouvrages notamment de fondation en fonction des caractéristiques du sol, et l Économiste définit les conditions optimales de mise en œuvre. L Économiste prescrit la méthode, car selon la méthode utilisée le coût sera différent. Dans les bureaux d études, ce sont des techniciens, ils peuvent donc donner des idées de solutions techniques, mais en général c est aux Économistes de trancher en fonction du prix. L Économiste effectue donc une analyse des études des différents métiers de la maîtrise d œuvre. Il synthétise ces études qu il traduit en chiffres et en techniques pour arriver au final à la rédaction des cahiers des charges techniques. Ses multiples compétences permettent le respect de l enveloppe financière allouée tout en préservant la capacité d expression du projet. // E&C N Octobre 2013 p.41 //

4 Quand l Économiste intervient en AMO Foyer d accueil médicalisé à Challans en Vendée Architecte : Cabinet Ad Hoc Architecture Économiste de la construction : Cabinet Denis Rousseau Économiste BET structure : SERBA pour Challans BET Fluides : ISOCRATE Le maître d ouvrage doit contrôler le respect de son programme technique et de son enveloppe financière. Il est intéressant pour un maître d ouvrage de se faire assister par un Économiste de la construction indépendant qui joue alors un rôle d assistant maître d ouvrage (AMO). Georges Ventre est Économiste de la construction et il intervient souvent en assistant maître d ouvrage en marché privé : En phase Études, l AMO joue un rôle d interface entre le maître d ouvrage non sachant et l équipe de maîtrise d œuvre. La maîtrise d œuvre rend compte au travers, en général, de réunions bimensuel les du travail qui a été fourni. L AMO doit contrôler l avancement des études et s assurer que les appels d offres seront lancés à une date qui permette de démarrer les travaux à la date prévue. À cette phase, on échange beaucoup avec la maîtrise d œuvre. L AMO s assure donc du respect de la réglementation, du respect de l esthétique du projet tel qu il a été souhaité au départ, du respect du coût des travaux, du respect du délai prévisionnel de l opération en fonction des choix techniques retenus. Notre rôle est de contrôler qu il y a bien cohérence entre ce qui est chiffré, ce qui est décrit et ce qui est dessiné. Mon expérience d Économiste de la construction m aide beaucoup en mission d assistance à maîtrise d ouvrage. Je peux chiffrer au plus juste. Dans les équipes de maîtrise d œuvre, l Économiste est le professionnel le plus polyvalent, il est une sorte d interface globale. Afin de contrôler que les chiffres avancés soient correctes, nous avons une bibliothèque de ratios extrêmement précis et toujours à jour, qui tiennent compte de l évolution des technologies et de la réglementation. Corps d état par corps d état et ouvrage par ouvrage à l intérieur d un corps d état, on contrôle les prix. // E&C N Octobre 2013 p.42 //

5 Les études d esquisse (ESQ) Selon l annexe I de l arrêté du 21 décembre 1993, les études d esquisse ont pour objet de : prendre connaissance et analyser le dossier programme et les documents fournis par le maître d ouvrage ; visiter les lieux et analyser le site ; analyser les données administratives et les contraintes réglementaires ; analyser les données techniques ; analyser les données financières ; explorer les différentes solutions envisageables et en proposer une ou plusieurs traduisant les éléments majeurs du programme ; en présenter les dispositions générales techniques envisagées ; en indiquer les délais de réalisation ; vérifier la compatibilité de la ou des solutions préconisées avec la partie de l enveloppe financière prévisionnelle retenue par le maître d ouvrage et affectée aux travaux ; vérifier la faisabilité de l opération au regard des différentes contraintes du programme et du site et proposer éventuellement des études géologiques et géotechniques, environnementales ou urbaines complémentaires. En études d esquisse, il s agit pour l Économiste de la construction d estimer un projet qui n est pas encore défini et de vérifier que ce dernier est bien en adéquation avec l enveloppe financière prévisionnelle allouée par le maître d ouvrage. À la phase esquisse, la mission de l Économiste est avant tout une mission d analyse et de synthèse. Son rôle est de : analyser le programme du MOA dans ses contraintes ; analyser les différents diagnostics portés à sa connaissance ; analyser les contraintes techniques et réglementaires ; analyser la ou les esquisses architecturales ; synthétiser ces données pour en dégager un axe de travail ; synthétiser ces données sur un plan financier pour pouvoir vérifier la compatibilité du projet avec l enveloppe budgétaire. Cette étude technico-financière est réalisée sur la base de calcul d avantmétrés par éléments d ouvrages, complétés par des analyses à partir de ratios établis et vérifiés. L Économiste Éric Gili-Tos explique sa méthode pour estimer le projet en phase esquisse : Nous archivons le coût de chaque opération réalisée en établis sant des fiches chantier dans lesquelles nous y inscrivons toute la gestion économique de chaque opération. En fonction de ces fiches et des sur faces connues, j en ressors des ratios de prix ramenés à des surfaces élémentaires. Nous avons des surfaces du projet. Nous les multiplions par les ratios que nous avons en base de données pour un bâtiment similaire, ce qui nous permet d établir une évaluation du projet. DOCUMENTS À REMETTRE PAR LA MAÎTRISE D ŒUVRE AU MAÎTRE D OUVRAGE EN PHASE ESQUISSE Formalisation graphique de la solution préconisée, présentée sous forme de plans des niveaux significatifs établis à l échelle de 1/500 (0,2 cm/m) avec éventuellement certains détails significatifs au 1/200 (0,5 cm/m), ainsi que l expression de la volumétrie d ensemble avec éventuellement une façade significative au 1/200. Pour les ouvrages de construction neuve de logements, les plans des principaux types de logements au 1/200 peuvent être demandés en plus des études d esquisse. Note de présentation des solutions architecturales et fonctionnelles envisagées et justification du parti architectural retenu. Note de présentation des principes techniques retenus. Note sur les surfaces des différents niveaux. Note sur la compatibilité du projet avec l enveloppe financière. Note sur la compatibilité du projet avec le délai global. Comptes rendus de réunions avec le maître d ouvrage portant sur les principales options prises à ce stade de la mission. // E&C N Octobre 2013 p.43 //

6 Les études d avant-projet sommaire (APS) Fondées sur la solution d ensemble retenue et le programme précisé à l issue des études d esquisse approuvées par le maître d ouvrage, les études d avant-projet sommaire ont, selon l annexe I de l arrêté du 21 décembre 1993, pour objet de : préciser la composition générale en plan et en volume ; contrôler les relations fonctionnelles des éléments du programme et leurs surfaces ; apprécier les volumes intérieurs et l aspect extérieur de l ouvrage, ainsi que les intentions de traitement des espaces d accompagnement ; vérifier la compatibilité de la solution retenue avec les contraintes du programme et du site ainsi qu avec les différentes réglementations, notamment celles relatives à l hygiène et à la sécurité ; examiner les possibilités et contraintes de raccordement aux différents réseaux ; À l APS, l Économiste réfléchit à des solutions alternatives sur le plan technique et sur les types de matériaux afin de respecter le budget. proposer les dispositions techniques pouvant être envisagées, ainsi qu éventuellement les performances techniques à atteindre ; préciser un calendrier de réalisation et, le cas échéant, le découpage en tranches fonctionnelles ; établir une estimation provisoire du coût prévisionnel des travaux. À l APS, l Économiste de la construction affine le coût des travaux initial grâce aux différents éléments fournis par l Architecte et les bureaux d études. L Économiste continue sa mission d analyse et de synthèse dans le respect du programme du maître d ouvrage, de la cohérence des solutions techni- DOCUMENTS À REMETTRE PAR LA MAÎTRISE D ŒUVRE AU MAÎTRE D OUVRAGE EN PHASE APS Formalisation graphique de l APS proposé sous forme de plans, coupes et élévations à l échelle de 1/200 (0,5 cm/m) avec certains détails significatifs au 1/100 (1 cm/m). Le cas échéant, demande complémentaire de reconnaissance des sols. Tableau des surfaces par ensemble fonctionnel. Notice descriptive sommaire (volumes intérieurs, aspects extérieurs, traitement des abords). Notice explicative des dispositions et performances techniques proposées. Indication d un délai global de réalisation de l opération comprenant, le cas échéant, un phasage par tranches fonctionnelles. Estimation provisoire du coût prévisionnel des travaux. Comptes rendus de réunions avec le maître d ouvrage portant sur les principales options prises à ce stade de la mission. // E&C N Octobre 2013 p.44 //

7 Économie de projet // La phase Études ques avec la réglementation, de la compatibilité des prescriptions de chaque corps d état et bien sûr dans le respect de l enveloppe financière. Il rédige également une notice descriptive sommaire des travaux qui précise les principes architecturaux et techniques retenus. Cette notice est assortie d une notice financière, reprenant l analyse financière de l opération. L Économiste Vincent Albaric explique sa méthode de calcul : À l avantprojet sommaire, nous allons réaliser quelques métrés par grands postes : des surfaces de toiture, des surfaces de façades, des surfaces de fenêtres, des surfaces de sols. Nous allons donc commencer à décomposer les prix par lots, mais à ce stade nous ne travaillons pas encore sur des métrés détaillés, nous travaillons sur des métrés par groupe d ouvrage. L Économiste vérifie que l évolution du projet au sein de cette phase APS reste dans le budget du maître d ouvrage. L Untec a développé sa propre méthode de calcul avec le logiciel ESTIMA (réservé aux membres de l Untec. Voir l article sur ESTIMA en page 21). Il permet de calculer rapidement les prix par groupe d ouvrage. Cet outil peut être utilisé à chaque phase d un projet construction. L EHPAD de Nort-sur-Erdre en Loire-Atlantique Architecte : Cabinet Ad Hoc Architecture Économiste de la construction : Cabinet Denis Rousseau Économiste BET structure : E2C pour Nort, BET Fluides : ISOCRATE BET Grande cuisine BEGC // E&C N Octobre 2013 p.45 // E&C 165_INTER.indd 45 01/10/13 17:11

8 Les études d avant-projet définitif Selon l annexe I de l arrêté du 21 décembre 1993, les études d avant-projet définitif, fondées sur l avant-projet sommaire approuvé par le maître d ouvrage ont pour objet de : déterminer les surfaces détaillées de tous les éléments du programme ; arrêter en plans, coupes et façades, les dimensions de l ouvrage, ainsi que son aspect ; définir les principes constructifs, de fondation et de structure, ainsi que leur dimensionnement indicatif ; définir les matériaux ; justifier les solutions techniques retenues, notamment en ce qui concerne les installations techniques et les raccordements ; vérifier le respect des différentes réglementations notamment celles relatives à l hygiène et à la sécurité ; établir l estimation définitive du coût prévisionnel des travaux, décomposé en lots séparés ; permettre au maître d ouvrage d arrêter définitivement le programme et certains choix d équipements en fonction de l estimation des coûts d investissement, d exploitation et de maintenance ; arrêter le forfait définitif de rémunération dans les conditions prévues à l article AP 8.3 du CCAP. DOCUMENTS À REMETTRE PAR LA MAÎTRISE D ŒUVRE AU MAÎTRE D OUVRAGE À L APD Formalisation graphique de l APD proposé sous forme de plans, coupes, élévations, de l ouvrage et de ses abords extérieurs à l échelle de 1/100 (1 cm/m) avec certains détails au 1/50 (2 cm/m). Plans de principes de structure et leur prédimensionnement ; tracés unifilaires de réseaux et terminaux sur des zones types à l échelle de 1/100 (chauffage, ventilation, plomberie, électricité, etc.). Tracés de principe des réseaux extérieurs (1/100). Tableau des surfaces détaillées. Descriptif détaillé des principes constructifs de fondations et de structures. Notice descriptive précisant les matériaux. Descriptif détaillé des solutions techniques retenues et notamment des installations techniques. Note de sécurité et plans de compartimentage, issues de secours, etc. Estimation définitive du coût prévisionnel des travaux, décomposée en lots séparés. Comptes rendus de réunions avec le maître d ouvrage portant sur les principales solutions retenues à ce stade de la mission. // E&C N Octobre 2013 p.46 //

9 L Architecte Jean-François Leroy précise que l APD est une phase essentielle car elle fixe le cadre financier : C est à l APD que l estimation la plus précise possible est établie. Le projet est figé, ce qui va permettre de déposer le permis de construire. Le projet a été passé en revue, on a vérifié le respect de toutes les normes : de la sécurité incendie en passant par l hygiène jusqu à l accessibilité. C est aussi à cette phase que notre forfait de rémunération devient définitif. À l APD, l Économiste de la construction doit établir une estimation définitive du coût prévisionnel des travaux. L Économiste réalise donc une estimation prévisionnelle par corps d état sur la base d avant-métrés, non plus de groupes d ouvrage comme à l APS, mais des principales prestations. À l APD, l Économiste de la construction doit établir une estimation défini tive du coût prévisionnel des travaux. L Économiste réalise donc une esti mation prévisionnelle par corps d état sur la base d avant-métrés, non plus de groupes d ouvrage comme à l APS, mais des principales prestations. Il produit aussi un descriptif par lot qui détaille les prestations, leurs caractéristiques et leurs localisations précises. L Économiste effectue également un travail de synthèse en compilant les estimations de chaque co-traitant et en en réalisant la synthèse technicofinancière. Enfin, l Économiste doit réaliser la consolidation de l ensemble des estimations faites par les co-traitants afin de garantir au maître d ouvrage le respect de son enveloppe financière. La phase APD, c est pour moi la phase la plus importante en termes d estimation. Chaque cotraitant fournit des éléments le plus précisément possible. L Architecte fait ses plans. Les principes de structure, tous les principes de fon dation sont définis. Le rôle de l Économiste est donc de faire la synthèse économique de l ensemble des corps d état. On affine encore davantage le prix et on est de plus en plus précis sur la prescription, explique l Économiste Denis Rousseau. Quant à Vincent Albaric, il juge aussi cette phase APD cruciale : Les maîtres d ouvrage doivent avoir conscience de son importance et lui attacher de d intérêt. On doit passer du temps sur la phase APD. À l issue de l APD, nous devrions avoir un objet parfaitement défini pour un coût des travaux bloqué. Il faut éviter de laisser des zones d ombre pour ne pas avoir à les résoudre en phase projet. Après acceptation de l APD par le maître d ouvrage, le dossier de permis de construire et les autres autorisations administratives sont déposés. // E&C N Octobre 2013 p.47 //

10 Économie de projet // La phase Études Les études de projet Selon l annexe I de l arrêté du 21 décembre 1993, les études de projet, fondées sur le programme arrêté et les études d avant-projet approuvées par le maître d ouvrage ainsi que sur les prescriptions de celui-ci, découlant du permis de construire et autres autorisations administratives, définissent la conception générale de l ouvrage. Les études de projet ont pour objet de : préciser par des plans, coupes et élévations, les formes des différents éléments de la construction, la nature et les caractéristiques des matériaux ainsi que les conditions de leur mise en œuvre ; déterminer l implantation et l encombrement de tous les éléments de structure et de tous les équipements techniques ; préciser les tracés des alimentations et évacuations de tous les fluides et, en fonction du mode de dévolution des travaux, coordonner les informations et contraintes nécessaires à l organisation spatiale des ouvrages ; CITÉ DES ARTS à Besançon dans le Doubs Architecte mandataire : Kengo Kuma Architecte associé : Archidev Économie : Cholley Ingenierie Montant des travaux : 29,5 M Nicolas WALTEFAUGLE Nicolas WALTEFAUGLE Nicolas WALTEFAUGLE Réception : avril 2013 // E&C N Octobre 2013 p.48 // E&C 165_INTER.indd 48 01/10/13 17:11

11 DOCUMENTS À REMETTRE PAR LA MAÎTRISE D ŒUVRE AU MAÎTRE D OUVRAGE EN PHASE ÉTUDES DE PROJET Documents graphiques Formalisation graphique du projet sous forme de plans, coupes et élévations de l ouvrage et de ses abords extérieurs à l échelle de 1/50, incluant les repérages des faux plafonds, les revêtements de sols, les cloisonnements, les portes et tous ouvrages de second œuvre, avec tous les détails significatifs de conception architecturale à une échelle variant de 1/20 à ½. Plans de fondations et ouvrages d infrastructure, incluant axes, trames, joints de dilatation, terrassements généraux, tracés des canalisations enterrées avec principaux diamètres, dimensionnement et niveaux du 1/100 au 1/50 des fondations superficielles et profondes (ouvrages principaux). Plans de structure, incluant axes, trames, joints de dilatation, plans des différents niveaux du 1/100 au 1/50 avec positionnement, dimensionnement principaux. Réservations importantes affectant les ouvrages de structure. Surcharges d exploitation et charges à supporter par la structure pour les principaux ouvrages, besoins principaux en fluides. Plans des réseaux extérieurs et des voiries sur fond de plan de masse. Plans de chauffage, climatisation et plomberie sanitaire, intégrant schémas généraux, bilan de puissance, tracés unifilaires des principaux réseaux et implantation des terminaux au 1/100. Plans d électricité, courants forts et courants faibles, incluant schémas généraux de distribution, bilan de puissances, tracés des principaux chemins de câbles, implantation des principaux tableaux et appareillages au 1/100. En tant que de besoins, coupes de coordination spatiale pour l implantation des réseaux de fluides. Plans généraux des VRD avec tracé sur plan masse des principaux réseaux avec diamètres et niveaux principaux. Positionnement, dimensionnement, ventilation et équipement principaux des locaux techniques. Plans des dispositions générales de sécurité (compartimentage, dégagements, issues de secours, etc.) Plan de principe d installation et d accès de chantier. Documents écrits Description détaillée des ouvrages et spécifications techniques définissant les exigences qualitatives et fonctionnelles, la nature et les caractéristiques des ouvrages et des matériaux, les contraintes générales de mise en œuvre, les conditions d essai et de réception, incluant les limites de prestations entre les différents lots. Présentation du coût prévisionnel des travaux décomposé par corps d état et de l avant-métré sur la base duquel il a été établi. Calendrier prévisionnel d exécution des travaux, décomposés par lots ou corps d état, qui sera joint au DCE. Comptes rendus de réunions avec le maître d ouvrage portant sur les principales options prises à ce stade de la mission. décrire les ouvrages et établir les plans de repérage nécessaires à la compréhension du projet ; établir un coût prévisionnel des travaux décomposés par corps d état, sur la base d un avant métré ; permettre au maître d ouvrage, au regard de cette évaluation, d arrêter le coût prévisionnel de l ouvrage et, par ailleurs, d estimer les coûts de son exploitation ; déterminer le délai global de réalisation de l ouvrage. // E&C N Octobre 2013 p.49 //

12 LE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES (CCTP) Le CCTP est un document qui définit précisément la conception d un ouvrage ou d un élément d ouvrage neuf ou de réhabilitation, et qui s appuie sur des textes et normes réglementaires. La conception du CCTP Il doit être rédigé par un homme de l art spécialisé, qu est l Économiste de la construction. Un CCTP regroupe l ensemble des documents écrits que comprend un marché de travaux. Le cahier des clauses techniques regroupe l ensemble des travaux des différents corps d état d un projet de construction. Ce cahier technique doit être synthétique et compréhensif par chaque intervenant au marché de travaux. Chaque article d un descriptif doit être défini suivant la même méthodologie : la dénomination du produit ou du matériau, les caractéristiques et les performances de celui-ci, la définition de sa mise en œuvre, et enfin sa localisation dans l ouvrage à réaliser. Le but et l intérêt du CCTP Son but essentiel consiste à définir clairement les prestations à réaliser sans aucune ambiguïté entre chaque lot constituant l ouvrage. Son intérêt est de permettre la réalisation d un projet conformément au souhait et aux besoins d un donneur d ordre (maître d ouvrage). La place du CCTP dans un marché de travaux Incontournable dans un contrat de travaux, ce document écrit, qui est signé des parties contractantes, assure la qualité, la précision et le respect des prescriptions techniques durant les travaux sans risque de dérapage financier. À cette phase, on entre dans l hyper détail du projet. Le but est de compléter ce qui a été défini à l APD à la fois en termes de plans et de descriptifs. Théoriquement, à ce stade, on ne doit pas changer l objet dans son volume, son apparence, son organisation, ses flux intérieurs C est du détail d ouvrage comme si nous étions finalement sur le point de le réaliser sur le chantier. Nous produisons des descriptifs très détaillés et nous réalisons le métré détaillé de toutes les prestations afin d établir un coût prévisionnel des travaux décomposés par corps d état, explique l Économiste Vincent Albaric. À la phase études de projet, l Économiste vérifie les descriptifs faits par les BET, la cohérence et les limites de prestations entre chaque lot et continue son travail de consolidation des estimations. L Économiste vérifie les descriptifs faits par les BET, la cohérence et les limites de prestations entre chaque lot et continue son travail de consolidation des estimations. L Économiste de la construction produit le descriptif des travaux où sont décrites toutes les prestations par corps d état. Une prestation se décompose en quatre parties : la description du matériau ; ses caractéristiques techniques (résistance à l abrasion, absorption acoustique, résistance thermique, pour le béton résistance à la compression) ; le mode de métré s il est au m 2, au m 3 ou maître linéaire ; sa localisation. Pour conclure ce dossier, nous reprendrons les mots de Vincent Albaric : Une phase étude est réussie quand l entreprise, qui travaille sur le chantier avec les plans et notre CCTP, sait parfaitement ce qu elle a à faire et n a aucune question à poser. // E&C N Octobre 2013 p.50 //

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