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1 Prétentions environnementales dans les marchés de consommation Rapport sommaire: Amérique du Nord Avril 2009

2 TM À propos de TerraChoice. À titre de plus importante entreprise nord-américaine de commercialisation écologique, TerraChoice Environmental Marketing contribue à la croissance des entreprises les plus durables du monde. Les conseils que prodigue TerraChoice visent à convertir la connaissance scientifique de l environnement, des marchés et de la commercialisation en solutions axées sur le client pour aider les leaders de la durabilité à livrer des résultats. À propos d ÉcoLogo. Fondé en 1988, ÉcoLogo représente la norme d agrément environnemental multi-attributs la plus respectée et reconnue d Amérique du Nord. ÉcoLogo est l un des deux seuls programmes nord-américains approuvés par le Global Ecolabelling Network, une association internationale de programmes d éco-étiquetage conforme à la norme ISO Dans le contexte d un marché devenu méfiant, ÉcoLogo restaure la confiance avec la preuve scientifique du leadership environnemental de tierces parties. TerraChoice Group Inc. Pour des renseignements ou pour l autorisation de reproduction, veuillez communiquer avec TerraChoice à

3 Sommaire exécutif De novembre 2008 au mois de janvier 2009 inclusivement, les chercheurs de TerraChoice ont été dépéchés dans les magasins à grande surface, leaders de leurs catégories aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie avec mandat de faire le relevé des détails de chaque produit muni de prétentions environnementales. Dans chaque cas, les chercheurs ont inscrit les détails du produit et de la prétention environnementale, tout renseignement additionnel et détail explicatif ou offre de renseignements ou de soutien. Aux Etats-Unis et au Canada, on a relevé produits munis de prétentions vertes. Ces prétentions ont été soumises à l examen des pratiques exemplaires, notamment des lignes directrices de la U.S. Federal Trade Commission, du Bureau de la concurrence du Canada, de l Australian Consumer and Competition Commission, et de la norme ISO pour l étiquetage écologique. Parmi les produits nord-américains enquêtés, plus de 98% ont commis au moins l un des Six péchés de Mascarade écologique. Bien qu il s agisse d un nouveau domaine de recherche, on a vu naître un septième péché. Voici les faits saillants de la recherche les Sept péchés de la Mascarade écologique 2009: La naissance d un Septième péché le «Culte de l étiquette mensongère». Certains spécialistes du marketing prennent avantage de la demande des consommateurs concernant les agréments de tierces parties en créant des étiquettes mensongères ou en suggérant malhonnêtement l agrément de tierces parties. C est là une évolution devenue si sérieuse qu elle justifie l établissement d une catégorie particulière d où le Septième péché. Le nombre de produits ayant des prétentions écologiques a augmenté. Le nombre total de produits dits «verts» a augmenté en moyenne de 79% (la fourchette est de 40% à 176%) dans les magasins que nous avons visités en 2007 et en Une étude distincte de TerraChoice a conclu que le taux de publicité verte a presque triplé depuis % Le Rapport de 2009 conclut que 98% des produits enquêtés en Amérique du Nord ont commis au moins l un des péchés capitaux du Mascarade. La Mascarade écologique est encore très répandue, c est-à-dire que 98% des produits dits «verts» avaient commis au moins l un des péchés de Mascarade écologique. À comparer à l étude de 2007, il semble qu il y ait une légère baisse de commissions de Mascarade écologique, mais sans grande importance statistique. Des produits ayant des prétentions écologiques aux Etats-Unis et au Canada, seuls 25 n avaient pas commis de péché capital. L Éco-étiquettage se répand. L utilisation de l Éco-étiquettage légitime a presque doublé depuis l année dernière, soit une augmentation de 13,7% à 23,4% de tous les produits dits «verts» dans le rapport. Les enfants (jouets et produits pour bébés), les cosmétiques et les produits de nettoyage sont les trois catégories dans lesquelles les prétentions «vertes» et la Mascarade écologique sont les plus répandues. Parmi les produits les plus utilisés dans les foyers, ceux d entretien ménager méritent une attention toute particulière de la part des consommateurs. La Mascarade écologique constitue un défi international, dont les tendances sont très semblables aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie. Les différences les plus marquées entre ces pays concernent les questions environnementales associées aux prétentions faites. La question de la préservation de l eau était plus répandue en Australie par exemple, et celle de la recyclabilité aux États-Unis. Le défi et l appel à l action des Sept péchés de Mascarade écologique ont pour but de décourager la pratique de la Mascarade écologique en proposant aux consommateurs et entreprises des outils pratiques, tout en favorisant et récompensant les efforts authentiques d innovation durable. i

4 TM Table des matières 1. Introduction 2. Méthodologie et conclusions 3. Conclusions clés 3.1 Le septième péché : Le Culte de l étiquette mensongère 3.2 Les enfants, les cosmétiques et les produits de nettoyage: produits particulièrement à risque Les enfants (jouets et produits pour bébé) Cosmétiques (Produits de santé et de beauté) Produits de nettoyage 3.3 Conclusions internationales 4. Ce que les consommateurs peuvent faire 5. Ce que les distributeurs peuvent faire Annexes A - Méthodologie de la recherche B - États-Unis Sommaire du pays C - Canada Sommaire du pays D - Royaume-Uni Sommaire du pays E - Australie Sommaire du pays F - Ressources ii

5 1. Introduction Mascarade Écologique verbe: le fait de tromper les consommateurs à propos des pratiques environnementales d une entreprise ou des avantages environnementaux d un produit ou service. Plus que jamais, les consommateurs sont à l affût de produits dits «plus verts». Pour mieux protéger leur famille et la planète, ils recherchent les produits et services qui sont authentiquement plus durables (en d autres termes «plus verts»); des produits qu ils peuvent facilement se procurer, auxquels ils peuvent implicitement se fier et utiliser efficacement. Les manufacturiers et les spécialistes du marketing essaient de satisfaire cette demande. La publicité verte a été multipliée par presque dix au cours des 20 dernières années et a presque triplé depuis (Voir Figure 1) C est en novembre 2007 qu a été publié le premier Rapport les Six péchés de Mascarade écologique 1. Le rapport a entraîné une réaction publique vocale, mondiale et perdurable. Il a touché un point sensible chez les consommateurs qui cherchent à faire «ce qu il faut» mais qui se méfient de plus en plus des prétentions mensongères et trompeuses. Dès la première étude, les consommateurs, les journalistes, les distributeurs, les décideurs politiques et les activistes ont eu recours au Six péchés de Mascarade écologique comme outil d analyse et de compréhension des prétentions environnementales. L U.S. Federal Trade Commission ainsi que le Bureau de la concurrence du Canada ont annoncé depuis qu ils avaient l intention de remanier leurs activités de protection du consommateur. Figure 1 Publicité verte en augmentation Dans cette étude non publié à date, les chercheurs de TerraChoice ont examiné plus de publicités dans de précédents numéros des magazines Time, Fortune, National Geographic, Forbes, Sports Illustrated et Vanity Fair. Les publicités qui avaient des prétentions environnementales ont été comptées et décrites en pourcentage du nombre total d annonces publicitaires. Veuillez communiquer avec pour plus de renseignements. 1 L étude de 2007 peut être téléchargée à

6 TM L objectif de cette édition du rapport les Sept péchés de Mascarade écologique est d insister pour la vérité et la clarté de la commercialisation environnementale. L étude offre: une bien plus grande gamme de données nordaméricaines (en Amérique du Nord, 12 grandes surfaces aux É.-U. et 12 au Canada proposant plus de produits); une nouvelle recherche en Australie et au Royaume- Uni, dont produits pour chacun des deux pays; des catégories de produits qui intéressent particulièrement les consommateurs et qui ont le plus haut taux de prétentions écologiques : les jouets, les produits pour bébés, les cosmétiques et les produits de nettoyage; La Mascarade écologique deviendra cause de cynisme et de doute à propos des prétentions écologiques. Les consommateurs désespèreront des distributeurs et fabricants, et par contrecoup tout espoir que leur dépense puisse être utilisée à bon escient. Le mouvement en défense de la durabilité perdra l appel du marché pour l accélération de la cadence vers la durabilité Le défi et l appel à l action des Sept péchés de Mascarade écologique visent à combattre la Mascarade écologique en donnant aux consommateurs et entreprises des outils pratiques, et parallèlement à favoriser et récompenser les efforts authentiques d innovation durable. présente des tendances nouvelles et lourdes qui sont apparues depuis la première étude, notamment le découverte d un nouveau péché celui du Culte de l étiquette mensongère Risques de Mascarade écologique Si plus de Mascarade écologique signifie que les distributeurs répondent de plus en plus à la demande de produits durables, ceçi pourrait indiquer une tendance positive. Si rien n est fait, la Mascarade écologique entraîne des risques graves: Des consommateurs de bonne foi seront poussés à acheter des produits qui ne tiennent pas leurs promesses écologiques. En l occurrence, les consommateurs ont mal placé leur confiance et l avantage potentiel écologique de leurs achats est gaspillé 24 Nombre de magasins «grande surface» visités par les chercheurs de TerraChoice en 2008/2009. La tension concurrentielle de prétentions environnementales mensongères enlèvera des parts de marché aux produits offrant des avantages authentiques et ralentira du même coup la progression de l innovation écologique authentique dans les marchés.

7 2. Méthodologie et conclusions De novembre 2008 au mois de janvier 2009 inclusivement, les chercheurs de TerraChoice ont été dépéchés dans les magasins à grande surface, leaders de leurs catégories aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie avec mandat d enregistrer les détails de chaque produit munis de prétentions environnementales. Dans chaque cas, les chercheurs ont relevé les détails du produit et ceux de la prétention environnementale, tout renseignement additionnel et détail explicatif ou offre de renseignements ou de soutien. (Vous trouverez plus de détails sur la méthodologie et les conclusions de la recherche en Annexe A). Aux Etats-Unis et au Canada, on a relevé produits munis de prétentions vertes. Ces prétentions ont été soumises à l examen des pratiques exemplaires, notamment des lignes directrices de la U.S. Federal Trade Commission, du Bureau de la concurrence du Canada, de l Australian Consumer and Competition Commission, et la norme ISO pour l étiquetage écologique. La liste des prétentions fausses ou mensongères qui en ont résulté a été analysée pour dégager des tendances et en tirer des leçons. Les six péchés précédents de Mascarade écologique (voir la Figure 2) ont été utilisés pour classer les prétentions et identifier les nouvelles anomalies et tendances Des produits, plus de 98 % avaient commis au moins l un des péchés de Mascarade écologique. Il est même né un septième péché. Figure 2 Le rapport sur les Six péchés de Mascarade écologique, 2007: un apprêt La première édition du rapport sur les péchés de Mascarade écologique, parue en novembre 2007, a identifié les six péchés suivants 3 : 1. Péché du compromis caché, commis lorsqu on laisse croire qu un produit est «vert» en se basant sur un nombre déraisonnablement restreint de critères, sans égard à d autres préoccupations écologiques importantes. Par exemple, le papier n est pas nécessairement préférable, du point de vue écologique, parce qu il provient de forêts à récolte durable. D autres considérations idéologiques importantes peuvent être aussi significatives ou importantes sinon même plus, notamment l énergie, les émissions de gaz à effet de serre ainsi que la pollution de l eau et de l air. 2. Péché d absence de preuve, commis lorsqu une prétention écologique ne peut être étayée par une documentation facilement accessible ou par l agrément de tierces parties. Citons pour exemples répandus ceux des mouchoirs de papier ou du papier hygiénique prétendant renfermer différentes proportions de contenu usagé recyclé sans en fournir la moindre preuve. 3. Péché d imprécision, commis par toutes les prétentions trop mal, ou trop vaguement, définies prêtant à mésinterprétation de la part du consommateur. Exemple, «entièrement naturel», qui ne représente pas une image véridique étant donné que des matières toxiques comme l arsenic, l uranium, le mercure et le formaldéhyde sont également naturels, donc «entièrement naturel» n est pas nécessairement «vert». 4. Péché de non-pertinence, commis par les prétentions écologiques qui pourraient être véridiques mais sans importance ou inutiles pour les consommateurs qui veulent se procurer des produits écologiquement préférables. «Sans CFC» en est un exemple très courant, vu qu il constitue souvent une prétention bien que les CFC soient interdits par la loi. 5. Péché du moindre de deux maux, commis par des prétentions qui peuvent s avérer véridique pour une catégorie de produits, mais qui pourraient détourner le consommateur des impacts environnementaux plus sérieux de l ensemble de la catégorie. C est là une catégorie litigieuse et à forte connotation. Les cigarettes biologiques constituent un exemple de ce péché, comme les véhicule sports utilitaires économes en carburant. 6. Péché du mensonge, le péché le moins répandu, est commis lorsqu il s agit de prétentions écologiques fausses. Les exemples les plus répandus sont les produits qui prétendent à tort homologués ou inscrits Energy Star. 2 Au Canada et aux États-Unis, on a trouvé 833 produits dans les deux pays. Les totaux individuels sont de pour le Canada, et pour les États-Unis. 3 TerraChoice Environmental Marketing, Les Six Péchés de Mascarade écologique, 2007.

8 TM 3. Conclusions clés Les données du rapport sur les Sept péchés de Mascarade écologique 2009 ont révélé de bonnes et de mauvaises nouvelles. Il constate en outre la naissance de deux nouvelles tendances qui pourraient prendre de l importance. Voiçi les deux conclusions clés: De plus en plus de produits ont des prétentions écologiques. Dans les magasins visités en 2007 et 2008/2009, le nombre de produits dits «verts» 4 ont augmenté de 40% à 176% par magasin. Soit une augmentation moyenne de 79%, prouvant ainsi que les fabricants et distributeurs répondent à la demande des consommateurs qui recherchent des produits plus écologiques. C est en soi une bonne nouvelle. Bien que la Mascarade écologique continue de poser problème (voir çi-dessous), cette croissance fondamentale du choix de produits dits «verts» est en elle-même un signal fort que le mouvement de consommation verte a un bon effet. Cette croissance de produits «verts» est étayée par la croissance de la publicité qu ont trouvée d autres recherches de TerraChoice. Depuis 2006, la publicité verte a pratiquement triplé (Figure 1). L éco-étiquettage est deux fois plus répandu dans cette étude (23% des produits) qu il ne l était l année dernière (14% des produits). Un nouveau péché est né le «Culte de l étiquette mensongère». Ce nouveau péché décrit l effort de certains distributeurs pour exploiter la demande des consommateurs pour des agréments de tierces parties en créant des étiquettes mensongères ou prétendre à l agrément de tierces parties. La Section 3.1 décrit en détail ce péché. L éco-étiquettage honnête augmente. Il est deux fois plus répandu dans cette étude (23% des produits) qu il ne l était l année dernière (14% des produits). Aux fins de cet examen, nous avons reconnu 14 étiquettes «légitimes», dont les éco-étiquettes légitimes comme EcoLogo, GreenSeal, Green Guard, FSC, et SFI. Le preuve constitue le pivot de la bonne commercialisation verte, elle est également peu coûteuse pour les distributeurs. La Mascarade écologique constitue un défi international, dont les tendances sont très semblables aux États-Unis, au Canada, au Royaume- Uni et en Australie. Cette conclusion est décrite de façon détaillée dans la Section 3.4. On trouvera en Annexes A à E inclusivement des détails supplémentaires, notamment la méthodologie et la ventilation des résultats par pays. Les enfants (jouets et produits pour bébés), les cosmétiques et produits de nettoyage (ex., les couches, le dentifrice et les nettoyants de vitres) sont les trois catégories pour lesquelles les prétentions verte et la Mascarade écologique sont les plus répandus. Ces produits, qui sont des produits d entretien ménager très communément utilisés, devraient faire l objet d une surveillance plus particulière de la part des consommateurs. Chaque catégorie est détaillée dans la Section La Mascarade écologique est encore très répandue, c est-à-dire que 98 % des produits dits «verts» avaient commis au moins l un des péchés. À comparer à l étude de 2007, il semble qu il y ait une légère baisse de commissions de Mascarade écologique, mais sans grande importance statistique. Des produits ayant des prétentions écologiques aux Etats-Unis et au Canada, seuls 25 n avaient pas commis de péché capital. 79% Augmentation moyenne du nombre de produits dits «verts» dans les magasins nord-américains visités en 2007 ainsi qu en 2008/ Dans ce cas, et dans chacun des cas de ce rapport, le terme produit «vert» veut dire «produit se déclarant vert» (ou autre prétention ou suggestion semblable). En réalité, peu de produits, sinon même aucun, peuvent être décrits comme étant véridiquement verts». Parmi les meilleurs, la majorité des produits ne sont «plus verts» que par rapport à leurs concurrents.

9 3.1 Le Septième péché : Le culte de l étiquette mensongère Le péché du Culte de l étiquette mensongère est commis lorsqu un produit, par le biais de mots ou images, veut faire croire à l agrément d une tierce partie alors que ce n est pas vrai; en d autres termes, des étiquettes mensongères. Alors que grandit l inquiétude causée par la Mascarade écologique, de nombreux consommateurs et experts font remarquer le rôle important de l agrément de tierces parties en termes de commercialisation verte. Cet appel à l agrément a entraîné une croissance de l éco-étiquetage légitime. 23% Pourcentage des produits commettant le péché de Culte de l étiquette mensongère. Malheureusement, elle a fait en sorte que certains distributeurs ont adopté une stratégie trompeuse, c està-dire d adopter des prétentions ressemblant à celles de tierces parties qui, habituellement, prennent la forme d image ou de sceau d agrément. Le péché du culte de l étiquettes mensongères est commis lorsqu un produit adopte des prétentions ressemblant à celles de tierces parties qui, habituellement, prennent la forme d image ou de sceau d agrément alors qu il n existe pas du tout d agrément. Exhibit 3 details these results for North America. Quelques exemples d étiquettes mensongères : Ainsi, aux États-Unis, il existe une marque de produit de papier d aluminium qui se munit d une image reproduisant un certificat qui porte le nom d un programme écologique maison pour lequel aucune justification n est donnée. Au Canada, un produit de papier essuie-tout utilise une image représentant un certificat d agrément assenant cette ambitieuse (mais vague) déclaration, «Ce produit combat le réchauffement de la planète». De nombreuses marques de purificateurs d air donnent l impression de détenir un certificat d agrément «Ne contient pas de CFC» (commettant ainsi le péché de Culte des étiquettes mensongères et le péché de non-pertinence). Il existe au Canada et aux États-Unis des produits qui utilisent des images représentant un semblant d agrément et qui utilisent un jargon écologique comme «Ne nuit pas à l environnement», «Sûr pour l environnement», et «Écologiquement préféré». Contrairement aux «étiquettes mensongères», les écoétiquettes légitimes sont faciles à reconnaître et à comprendre. L Annexe F contient des renseignements additionnels sur l éco-étiquettage en Amérique du Nord. Le Figure 4 décrit les éco-étiquettes les plus reconnues par les consommateurs en Amérique du Nord

10 TM Une éco-étiquette crédible constitue un excellent moyen de trouver des produits authentiquement verts. Ce tableau identifie quelques-unes des éco-étiquettes les plus connues et crédibles d Amérique du Nord. Veuillez noter que cette liste n est pas exhaustive et ne représente pas TOUTES les éco-étiquettes crédibles. La liste de vérification à la rubrique «Processus d agrément ou d étiquetage» peut servir à déterminer la crédibilité des éco-étiquettes absentes de cette liste. Recherchez les éco-étiquettes qui répondent aux critères indiques : plus il y a de coches et lieux ça vaut!

11 3.2 Enfants, cosmétiques et nettoyage: des produits particulièrement à risque Dans les catégories de produits dits «verts» identifiés dans cette étude, trois se sont mérités une mention spéciale pour leurs prétentions écologiques plus fréquentes que la moyenne (présentant, de ce fait, un risque plus élevé de Mascarade écologique). Ces produits, parmi les plus utilisés dans les foyers, méritent une attention particulière de la part des consommateurs. Ces catégories prioritaires sont: Enfants (jouets et produits pour bébés); Cosmétiques (produits de beauté et santé); Nettoyage (produits généraux aussi bien que produits de papier). Produits pour enfants (jouets et produits pour bébés) Les jouets et produits pour bébés suscitent les prétentions écologiques et sanitaires pour une excellente raison : les parents veillent scrupuleusement à la santé de leurs enfants. La parentalité est une phase de nos vies au cours de laquelle nous sommes anxieusement conscients de l impact que nous avons sur les générations à venir. Il n est pas surprenant de constater que l étude du marché de la consommation indique que les nouveaux parents, plus que les autres consommateurs, ont tendance à se préoccuper des questions écologiques. Les distributeurs verts y sont sensibles et peuvent, soit aider les parents, soit les exploiter. Les fabricants, quant à eux, peuvent soit préserver la confiance des parents, soit la perdre. Voiçi quelques exemples de produits de cette catégorie: - «naturel» blocs d alphabet - des tasses et cuillères «ne contenant pas de BPA» - Jeux de constructions «biodégradables» - des jouets en coton «naturel» et «certifiés non toxiques» - Crème pour bébé «99 % naturelle» - Teintures «écologiques» de draps de bébés «100 % biologiques» - sacs pour couches en «plastique dégradable» Enfants, cosmétiques et nettoyage Les catégories de produits ayant une fréquence supérieure à la normale de prétentions écologiques (et, par conséquent, présentant plus de risque de Mascarade écologique). Le Figure 5 résume les conclusions relatives à cette catégorie de produits. Les prétentions écologiques les plus répandues dans cette catégorie sont : «Naturel» (sous différentes formes comme produit «entièrement naturel», «alternatif naturel» ou «dérivé naturellement», ou «selon des naturels») est la prétention la plus répandu dans les produits pour enfants. Aux É-.U et au Canada, on a trouvé 74 produits pour bébés et 11 jouets (soit 39 % des produits de cette catégorie). Mascarade écologique, naturel. Le terme «naturel» résonne fort. Il nous interpelle inexorablement et son usage par les spécialistes du marketing est une preuve de son indéniable portée. «Naturel» peut également être lourdement trompeur et peut contribuer à la Mascarade écologique, du fait que la majorité des consommateurs prend pour acquis que le produit est «sûr», «bon» ou «vert». L arsenic est naturel. Meme pour le cyanure, le mercure et le formaldéhyde. Ils sont tous dangereux. Bien qu une norme ait été proposée par la Natural Products Association, aucun des produits de l étude ne portait cet agrément. Le terme «naturel» n étant pas expliqué, dans tous les cas étudiés, le risque de tromperie du consommateur s en trouve plus élevé. Par conséquent, ces prétentions commettent toutes le Péché d imprécision jouets et 112 produits pour bébés ont été trouvés au Canada ainsi qu aux États-Unis.

12 TM Le terme «biologique», utilisé sous différentes formes, constitue la deuxième prétention la plus fréquemment utilisée dans cette catégorie. On en a trouvé 76 occurrences dans les produits pour bébés et une occurrence pour les jouets. Dans tous les cas, ces prétentions faisaient référence à des matériaux les composant, en général du coton. Aux É.-U. et au Canada, les prétentions «biologiques» étaient étayées par un agrément dans seulement 21% des produits. Toutes les prétentions «biologique» ou autre et pour lesquelles aucune preuve accessible ne vient les étayer, commettent le Péché d absence de preuve. On trouvera plus de détails sur le problème des prétentions «biologiques» dans la section suivante, les cosmétiques Sans «bisphénol A (BPA)» - est déclaré par 44 produits pour bébés et cinq jouets. Aucun de ces produits n offrait d agrément ou de vérification de la prétention et, ainsi, tous les produits ont commis le Péché d absence de preuve. Au total, 44 produits, (36 produits de soins pour bébés et huit jouets), ont eu recours à des déclarations écologiques vagues comme «écologique», «ne nuit pas à la terre» et «bon pour l environnement». Sans détailler ces termes, les termes sont vides de sens étant donné qu ils sont intégralement subjectifs. Ces prétentions ont toutes commis le Péché d imprécision. Cosmétiques (Produits de beauté et de santé) Le souci des consommateurs pour l environnement et les effets sur la santé des produits d hygiène personnelle cosmétiques, shampoings et savons par exemple s est sensiblement intensifié au cours des quelques décennies passées. La visibilité du positionnement dans des magasins comme Body Shop a favorisé dette tendance. Le simple fait de mettre ces produits sur (ou dans) notre corps (des produits comme le dentifrice, les shampoings (ou lotions) ont également favorisé une plus grande sensibilisation des consommateurs. Plus récemment, les ingrédients dans ces produits commencent à attirer une plus grande surveillance par les groupes de défense d intérêts et les autorités de réglementation. Il n est donc pas surprenant qu au cours de cette année, le Rapport sur les Sept péchés de Mascarade écologique a isolé des produits de santé et de beauté comme appartenant à une catégorie évidente de prétentions «vertes» et de Mascarade écologique. Le Figure 6 résume les conclusions de cette catégorie. Voici quelques exemples de produits de cette catégorie: - du coton-tige «biodégradable» et «biologique» - éponges «écologiques» - Savons pour enfants «100 % naturel» et «biodégradables» - shampoings et revitalisant «100 % biologique» - épilation «toute naturelle» - bronzage «100 % naturel» - dentifrices «entièrement naturels» et «agréés biologiques» La prétention écologique la plus répandue, et de loin, trouvée dans le cas de 263 produits, est celle du terme «naturel». Par exemple : - lotion corporelle «naturellement pure». - ingrédients «naturellement dérivés» dans les savons pour les mains. - tampons faciaux «fabriqué de matériaux naturels». - savons «naturellement rafraîchissants». 263 Nombre de cosmétiques prétendant être «naturels», soit la prétention écologique la plus répandue, et de loin

13 À moins qu il y en ait une définition, les prétentions du genre «naturel» commettent un péché d imprécision. Les problèmes particuliers reliés aux prétentions «nature» sont décrites ci-dessus, dans la section intitulée Enfants (jouets et produits de bébés). La deuxième prétention la plus répandue est celle qui dit «biologique» sur les produits cosmétiques, trouvés sur 139 produits. Ces produits couvrent une large gamme, depuis les gommages faciaux fabriqués à base d ingrédients certifiés biologiques jusqu aux shampoings et revitalisants. En elle-même, une prétention «biologique» n est pas nécessairement trompeuse, à la condition que l agrément ou une autre preuve d agrément soit disponible. Plus de la moitié des prétentions appartenant toutefois à cette catégorie n étaient étayées par aucun système d agrément du terme «biologique». Ils commettent donc le Péché d absence de preuve. (Même si ces prétentions ont été vérifiées, celles qui ne concernent qu un seul attribut (comme «biologique» des prétentions qui ne touchent qu un seul aspect des impacts du cycle de vie du produit sont susceptibles de commettre le Péché du compromis caché. Cela se confirmerait dans le cas du coton-tige par exemple si le coton a été blanchi au chlore). Moins de produits, en prétendant être biodégradable (72) ou en utilisant un langage écologique vague (57), ont commis le Péché d imprécision. En l absence d une explication précise, le terme «non toxique» peu induire les consommateurs en erreur et ainsi, constituer un Péché d imprécision Produits de nettoyage La demande de produits de nettoyage écologique dans les écoles, les hôpitaux, les bureaux et autres édifices commerciaux a entrainé une accélération rapide de formulations, technologies et méthodes plus vertes des produits de nettoyage. Parallèlement, des relations ont été établies entre la qualité de l air intérieur, les maladies chroniques (comme l asthme) et les produits d entretien ménager. Il en a résulté une augmentation sensible du nombre de produits d entretien ménager prétendant être «verts». Le Figure 7 décrit les conclusions dans cette catégorie. Notons entre autres exemples dans cette catégorie: - du nettoyant pour verre «qui ne nuit pas à la planète» - serviettes jetable «100% compostable» et «dérivée naturellement» - blanchissage «non toxique» et «sans chlore» - savon de lessive «végétal» - papier essuie-tout fait de papier «100 % recyclé» - papier hygiénique «biodégradable» Parmi les produits d entretien, les suivants sont ceux qui font le plus souvent de la Mascarade écologique: 124 produits présentent des prétentions fausses «biodégradable». Leur fiabilité variait d un produit à l autre. De nombreux produits offrent des définitions précises (comme «vérifiée biodégradable conformément à la norme OECD 301D»). Si la source de la vérification était fournie, la prétention n était pas jugée trompeuse. Les autres prétentions continuent d utiliser un langage très vague, comme des «agents biodégradables» ou un «niveau optimal de biodégradabilité». Ces prétentions étaient jugées comme commettant le Péché d imprécision produits de nettoyage et 14 produits de papier ont été trouvés au Canada et aux États-Unis.

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