Etude relative à l'analyse du secteur de l'industrie des matériaux de construction SOMMAIRE I. RAPPEL DE L OBJECTIF ET DES PHASES DE L ETUDE...

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Etude relative à l'analyse du secteur de l'industrie des matériaux de construction SOMMAIRE I. RAPPEL DE L OBJECTIF ET DES PHASES DE L ETUDE..."

Transcription

1 ETUDE RELATIVE A L ANALYSE DU SECTEUR DE L INDUSTRIE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION SOMMAIRE I. RAPPEL DE L OBJECTIF ET DES PHASES DE L ETUDE II. ANALYSE DU SECTEUR DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION... 5 II.1 Analyse globale du secteur II.2 Description et analyse des matériaux de construction II.2.1 CIMENT 18 II.2.2 ACIER 26 II.2.3 TERRE CUITE 32 II.2.4 PRODUIS ISSUS DES MINERAUX 38 II.2.5 CHAUX 44 II.2.6 BETON PRET A L EMPLOI 49 II.2.7 AGGLOMERES ET ARTICLES EN CIMENT 52 II.2.8 MATERIAUX DE CONSTRUCTION EN CERAMIQUE 58 II.2.9 PRODUITS EN MARBRE ET EN ARDOISE 69 II.2.10 PLATRE, 76 II.2.11 ETANCHEITE 78 II.2.12 BOIS 82 II.2.13 PLASTIQUE 90 II.2.14 PEINTURE 93 II.2.15 VERRE PLAT 97 III. IDENTIFICATION DES PROBLEMES DU SECTEUR DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION. 103 III.1 Forces III.2 Faiblesses III.3 Opportunités III.4 Menaces III.5 Synthèse des Forces/Faiblesses/Menaces/Opportunités IV. EVALUATION QUANTITATIVE ET QUALITATIVE DES RESSOURCES ET DES BESOINS EN PRODUITS DE CARRIERES, EN PRODUITS INDUSTRIELS ET SEMI - INDUSTRIELS DESTINES AU SECTEUR DE LA CONSTRUCTION IV.1 Matières premières utilisées dans la fabrication des MC IV.1 Produits industriels et semi industriels V. DETERMINATION DE L IMPACT DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION SUR LES COUTS DE LA CONSTRUCTION AU MAROC ET L ELABORATION DE MESURES VISANT A REDUIRE L IMPORTANCE DE CET IMPACT VI. STRATEGIE D ACTIONS ET PROPOSITION DE MESURES POUR RATIONALISER ET REGULER LES AJUSTEMENTS ENTRE L OFFRE ET LA DEMANDE DE MATERIAUX DE CONSTRUCTION, INDUSTRIALISATION ET OPTIMISATION ANNEXE : MATRICES DES COEFFICIENTS TECHNIQUES 1

2 I. RAPPEL DE L OBJECTIF ET DES PHASES DE L ETUDE L habitat est un des secteurs prioritaires dans le développement du pays, il reste en outre un des instruments de régulation et de gestion économique, sociale et politique fondamentale : - Economique, parce qu il a pour objectif d intégrer l homme dans les meilleures conditions de développement et de production de la nation ; - sociale, parce que chaque famille, doit accéder à un logement décent ; - politique, parce que sans la sécurité matérielle des personnes, il est vain d espérer en leur adhésion à l effort commun de développement. C est dans cet esprit que le Ministère Chargé de l Habitat et de l Urbanisme a commandité un nombre important d études qui consistent à cerner les caractéristiques et les conditions de production de l habitat. Les matériaux de construction s inscrivent dans le cadre de cette vision globale, ils constituent un des créneaux à suivre de près, afin de satisfaire l une des préoccupations du Ministère à savoir la promotion d un logement décent et de répondre aux besoins croissants et au déficit en logements. L étude relative à l analyse du secteur de l industrie des matériaux de construction vise à : - Mettre à jour les données relatives au système de suivi des matériaux de construction (prix et indices d évolution des prix, des volumes de production et de distribution) pour 2003 et 2004 ; - analyser le secteur des matériaux de construction dans sa globalité ; - identifier les problèmes et les goulots d étranglement du secteur ; - proposer une stratégie d intervention et des actions concrètes à mettre en uvre en matière législative et réglementaire afin d assurer la disponibilité des différents matériaux dans les meilleurs conditions ; - évaluer l impact des prix des matériaux de construction sur les coûts de la construction et proposer des mesures à même de réduire ces coûts ; - présenter pour chaque matériau les perspectives d avenir. L étude constitue le prolongement et l actualisation des données de l étude de structure sur le secteur, réalisée par le Ministère Délégué Chargé de l Habitat et de l Urbanisme en 1998 / Elle a permis la mise en place d un système de suivi des matériaux de construction basé sur la collecte périodique de l information auprès d un échantillon de producteurs, de distributeurs et d importateurs des matériaux de construction intervenants dans le secteur. 2

3 L étude est programmée en trois phases : Phase 1 : La mise à jour des données relatives aux prix des matériaux de construction pour l année 2003 Cette phase a consisté en la mise à jour des données relatives au système mis en place au niveau de l Observatoire de l Habitat (aux niveaux des 16 villes sièges des Directions Régionales de l Habitat et de l Urbanisme et au niveau central) : - La collecte des prix des matériaux de construction pour le deuxième semestre 2003, la saisie et le traitement des données ; - Le calcul des indices des prix annuels des matériaux de construction pour 2003 ; - L agrégation des données avec le calcul des indices des prix annuels des matériaux de construction pour 2003 au niveau national ; - La collecte, la saisie et le traitement des informations concernant les volumes de production et de distribution des matériaux de construction concernant l année 2003 ; - La production des indices relatifs aux volumes de production et de distribution des matériaux de construction pour l année 2003 avec analyse de leur évolution ; - La mise à jour et l élaboration de la plaquette périodique sur les matériaux de construction. Phase 2 : Elaboration des données actualisées sur l industrie des matériaux de construction Cette phase, objet du présent rapport, consiste en l élaboration et l actualisation des données existantes sur l industrie des matériaux de construction. - L analyse du secteur dans sa globalité ; - L identification des problèmes du secteur des matériaux de construction ; - L évaluation quantitative et qualitative des ressources et des besoins en produits de carrières, en produits industriels et semi-industriels destinés au secteur de la construction ; - L élaboration d une stratégie d actions et de propositions de mesures pour rationaliser et réguler les ajustements entre l offre et la demande de matériaux de construction, produits industriels et semi-industriels ; - La détermination de l impact des matériaux de construction sur les coûts de la construction au Maroc et l élaboration de mesures visant à réduire l importance de cet impact. Phase 3 : Mise à jour des données relatives aux prix des matériaux de construction pour l année 2004 Cette phase consiste en la mise à jour des données relatives au système de suivi des matériaux de construction, aux niveaux des 16 villes sièges des Directions Régionales de l Habitat et de l Urbanisme et au niveau central, à travers la collecte et le traitement des informations relatives aux prix des matériaux de construction et aux volumes de la production et de la distribution des matériaux de construction pour l année

4 - Actualisation des répertoires des unités de production et de distribution des matériaux de construction ; - Collecte, saisie et traitement des données relatives aux prix des matériaux de construction pour l année 2004 ; - Calcul des indices des prix annuels des matériaux de construction pour 2004 aux niveaux des 16 villes concernées par la mise à jour des données ; - Agrégation des données avec calcul des indices des prix annuels des matériaux de construction au niveau national ; - Collecte, saisie et traitement des informations concernant les volumes de production et de distribution des matériaux de construction concernant l année 2004 ; - Production des indices relatifs aux volumes de production et de distribution des matériaux de construction pour l année 2004 avec analyse de leur évolution ; - Mise à jour et élaboration de la plaquette périodique. 4

5 II. ANALYSE DU SECTEUR DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION II.1. ANALYSE GLOBALE DU SECTEUR Malgré les efforts importants de l Etat en matière de viabilisation des terrains, à travers sa politique d aménagement et de développement urbain initiée dès les années 1970, la production de logements en milieu urbain, approchée par les statistiques sur les autorisations de construire, oscille depuis plusieurs années entre et logements par an, à l exception de l année 1996 qui a connu un essor avec le lancement du projet de Sala Al Jadida ( logements). Ce n'est qu'à partir de 2002 que la relance du secteur a commencé à s'affermir, en dépassant ainsi le seuil de logements (toutes typologies autorisées) en 2003, grâce : - Aux incitations fiscales mises en place par les pouvoirs publics dont notamment la défiscalisation des grands programmes d'habitat social (dispositif de l'article 19 de la loi de finances 1999 / 2000) ; - à la mobilisation à grande échelle du foncier public pour la réalisation de programmes de résorption de l'habitat insalubre et pour la promotion de l'habitat social de faible valeur immobilière totale (entre et H). Tableau 1 : Nombre d autorisations de construire, nombre de logements, surface de planchers et valeur prévue Désignation Nombre d autorisations de construire Nombre de logements autorisés Surface de planchers (1000 m²) Valeur prévue (millions de Dirhams) Source : Direction de la Statistique L'évolution des statistiques de la construction dénote, par ailleurs, une évolution ascendante mais sans augurer d'un chamboulement du processus de production ou de la morphologie du parc urbain. Pour illustrer ces propos, on peut avancer les quelques éléments suivants : - La prédominance de la typologie maison marocaine dans la structure des autorisations délivrées par les municipalités n'est pas encore sérieusement remise en cause, car le nombre moyen de logements par autorisation reste encore très bas, entre 2 et 2,3 logements durant la période ; - La superficie moyenne de planchers par logement continue paradoxalement de croître en passant de 137 m² en 1997 à 171 m² en 2003 ; - Le coût moyen du m² de plancher (à l'exclusion du prix du terrain) est également en progression en s'alourdissant chaque année de 2 à 3%, ce qui est légèrement supérieur au taux d'inflation. 5

6 Evolution du coût moyen du m² de plancher Dirhams/m² Sous l'impulsion donnée par les pouvoirs publics aux secteurs d'infrastructures et de l'habitat, le secteur BTP a connu une évolution ascendante que reflète l'évolution de plusieurs indicateurs dont notamment la progression de la production et des ventes du ciment, un des principaux inputs de ce secteur, cette progression s'est opérée au rythme moyen de 7% par an durant la période (7,4% par an durant la période ). Elle s'explique en partie par la dynamique enclenchée par les pouvoirs publics au secteur du logement. Tableau 2 : Ventes locales du ciment entre 1997 et 2004 (En milliers de Tonnes) Année Ventes Variation - -0,4% 1,1% 3,4% 7,7% 5,3% 9,3% 5,6% Source : Direction de la Statistique et Association Professionnelle des Cimentiers Comme conséquence globale de cette évolution, on note l'amélioration de l'indicateur structurel "consommation de ciment par habitant" qui est passé de 263 Kg / hab. en 1997 à 327 Kg/hab. en 2004, soit une augmentation de près de 25%. 6

7 Evolution des ventes locales du ciment en milliers de DH Tableau 3 : Evolution de la consommation de ciment au Maroc (kg/habitant) Maroc Source: Association Professionnelle des Cimentiers Néanmoins au regard de la situation d'autres pays, où ce ratio varie entre 500 et 1000 Kg/hab., l'on mesure l'ampleur et le potentiel de développement que recèle encore le secteur du BTP. Evolution de la consommation de ciment au Maroc (kg/habitant) Tableau 3bis : Consommation de ciment dans certains pays en 2001 (kg/habitant) Pays Maroc Algérie Turquie Tunisie Espagne Portugal Kg/hab Source: Association Professionnelle des Cimentiers 7

8 Consommation de ciment dans certains pays en 2001 Portugal Espagne 1060 kg/habitant 960 kg/habitant Tunisie 560 kg/habitant Turquie 490 kg/habitant Algérie 310 kg/habitant Maroc 280 kg/habitant Importance du secteur matériaux de construction dans le tissu industriel La branche de transformation des matériaux de carrière (branche 26), qui constitue une composante de base des matériaux de construction, se place en terme de production, parmi les 23 branches constituant le tissu industriel, au 5 ème rang en 2002 et au 4 ème rang en 2003, soit respectivement 7,1% et 7,5% de la production industrielle totale de ces deux années. En 2003, cette branche a dégagé un chiffre d affaires de 15,2 milliards de dirhams, soit 7,6 % du chiffre d'affaires global de l'ensemble des industries de transformation qui s'élève à 198,7 milliards de dirhams. La branche a ainsi enregistré un taux de croissance de 6,6% en 2003 par rapport à 2002, ce qui représente le double de la performance moyenne du secteur des industries de transformation (+ 3,4%). Il faut noter cependant que si cette branche fournit quasi-exclusivement des inputs de la construction, d'autres branches en fournissent partiellement, et elles sont au moins au nombre de cinq 1, si bien que l'ensemble des six branches produisant, totalement ou partiellement, des produits destinés à l'activité de construction représente près du tiers de la production industrielle pour les deux années 2002 et Ces branches sont: Branche 20 : Travail du bois et fabrication d articles en bois; Branche 24 : Industrie chimique; Branche 27 : Métallurgie; Branche 28 : Travail des métaux Branche 31 : Machines et appareils électriques 8

9 Structure du CA des branches industrielles en 2002 et ,8% 65,50% 24,8% 26,90% 7,4% 7,60% Branche 26 5 Branche MC Restes des Branches Source : Ministère du Commerce et de l Industrie Tableau 4 : Principales grandeurs par secteur en 2002 ( Valeur en millions de DH) Désignation Nombre d'établissements Effectif total Chiffre d'affaires Production Exportation Investissement Valeur Ajoutée INDUSTRIES ALIMENTAIRES INDUSTRIE CHIMIQUE COKEFACTION, RAFFINAGE, INDUSTRIES NUCLEAIRES INDUSTRIE DE L'HABILLEMENT ET DES FOURRURES FABRICATION D'AUTRES PRODUITS MINERAUX NON METALLIQUES INDUSTRIE TEXTILE FABRICATION DE MACHINES ET APPAREILS ELECTRIQUES INDUSTRIE DU PAPIER ET DU CARTON INDUSTRIE DU TABAC TRAVAIL DES METAUX METALLURGIE INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC ET DES PLASTIQUES INDUSTRIE AUTOMOBILE TRAVAIL DU BOIS ET FABRICATION D'ARTICLES EN BOIS INDUSTRIE DU CUIR ET DE LA CHAUSSURE EDITION, IMPRIMERIE, REPRODUCTION FABRICATION DE MACHINES ET EQUIPEMENTS FABRICATION DE MEUBLES, INDUSTRIES DIVERSES FABRICATION D'EQUIPEMENTS DE RADIO, TELEVISION ET COMMUNICATION FABRICATION D'AUTRES MATERIELS DE TRANSPORT FABRICATION D'INSTRUMENTS MEDICAUX,DE PRECISION D'OPTIQUE RECUPERATION FABRICATION DE MACHINES DE BUREAU ET DE MATERIEL INFORMATIQUE Total Source : Ministère du Commerce et de l Industrie 9

10 Tableau 5 : Principales grandeurs par secteur en 2003 (Valeur en millions de DH) Désignation Nombre d'établissements Effectif total Chiffre d'affaires Production Exportation Investissement Valeur Ajoutée INDUSTRIES ALIMENTAIRES INDUSTRIE DU TABAC INDUSTRIE TEXTILE INDUSTRIE DE L'HABILLEMENT ET DES FOURRURES INDUSTRIE DU CUIR ET DE LA CHAUSSURE TRAVAIL DU BOIS ET FABRICATION D'ARTICLES EN BOIS INDUSTRIE DU PAPIER ET DU CARTON EDITION, IMPRIMERIE, REPRODUCTION COKEFACTION, RAFFINAGE, INDUSTRIES NUCLEAIRES INDUSTRIE CHIMIQUE INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC ET DES PLASTIQUES FABRICATION D'AUTRES PRODUITS MINERAUX NON METALLIQUES METALLURGIE TRAVAIL DES METAUX FABRICATION DE MACHINES ET EQUIPEMENTS FABRICATION DE MACHINES DE BUREAU ET DE MATERIEL INFORMATIQUE FABRICATION DE MACHINES ET APPAREILS ELECTRIQUES FABRICATION D'EQUIPEMENTS DE RADIO, TELEVISION ET COMMUNICATION FABRICATION D'INSTRUMENTS MEDICAUX,DE PRECISION D'OPTIQUE INDUSTRIE AUTOMOBILE FABRICATION D'AUTRES MATERIELS DE TRANSPORT FABRICATION DE MEUBLES, INDUSTRIES DIVERSES RECUPERATION Total Source : Ministère du Commerce et de l Industrie En 2003, les branches qui fournissent partiellement ou quasi-exclusivement des inputs de la construction ont employé plus de personnes en équivalents permanents, soit près de 19% des effectifs de l ensemble des industries de transformation. Ces branches ont contribué aux créations de près de emplois nouveaux en 2003, soit près du tiers de l ensemble des emplois créées par les industries de transformation. 10

11 Ces branches, qui comptent établissements industriels, ont réalisé un chiffre d affaires de l ordre de 59 milliards de DH, enregistrant une augmentation de 8,9% par rapport à 2002, au moment où l accroissement moyen pour l ensemble des industries de transformation n a été que de 3,4%. En revanche, les exportations réalisées par ces branches ont connu une baisse de 3,7% par rapport à 2002, contre une augmentation de 2,8% pour l ensemble des industries de transformation. Parmi l ensemble de ces branches qui fournissent des inputs de la construction, seule la branche de transformation des matériaux de carrière (branche 26) a amélioré son chiffre d affaires à l exportation, passant de 421 millions de DH en 2002 à 603 millions de DH en 2003, soit un accroissement annuel de plus de 43%. Par ailleurs, ces branches ont réalisé en 2003 des investissements d un montant global de 3,7 milliards de DH, soit pratiquement le tiers des 11,2 milliards de DH d investissement réalisés par l ensemble des industries de transformation. En ce qui concerne la valeur ajoutée générée par ces branches, elle a atteint 18 milliards de DH en 2003, en augmentation de 3,3% par rapport à 2002, alors que la valeur ajoutée du secteur des industries de transformation a enregistré une baisse de 4,3% par rapport à La plupart de ces indicateurs montrent que les banches qui ont des débouchés dans la construction ont réalisé, en moyenne, des performances meilleures que le reste des branches industrielles. 11

12 II.2 DESCRIPTION ET ANALYSE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION Le secteur des matériaux de construction est composé aujourd hui d un nombre important d unités de production et de façonnage couvrant la plupart des produits de base «grands matériaux» et ceux de finition ou technique. Parallèlement à une production importante et variée, s ajoute une importation très diversifiée et compétitive faisant du secteur l un des vecteurs de développement économique du pays. L ensemble des branches étant représentées : - Pour le gros uvre : ciment, matériaux de construction en terre cuite, produits préfabriqués à base de ciment, béton prêt à l emploi (BPE), chaux et fer à béton ; - pour le second uvre : un nombre considérable de produits sont soit fabriqués, soit importés, la qualité restant le facteur préoccupant (appareillage sanitaire, électrique, chauffage, menuiserie, quincaillerie ). Cependant, le pays reste désormais ouvert à toutes les gammes de produits sans système de protection laissant ainsi place à une forme d anarchie basée sur une compétitivité agressive au détriment de la notion de qualité. L absence de suivi d un système de normalisation et de certification laisse la porte ouverte à toute contrefaçon mettant ainsi le secteur du bâtiment dans une forme de sous normalisation, et ce malgré les efforts importants exercés par les hommes de l art et les bureaux d études techniques et de contrôle. Par ailleurs, les sociétés productrices de matériaux de construction restent localisées essentiellement entre Casablanca et Rabat. Les autres régions interviennent également mais dans une moindre mesure, sauf les centres de relais tels que Agadir, Fès, Tanger, etc. Mais, dans l ensemble, les unités de production et de distribution des matériaux de construction couvrent la plus grande partie du territoire national, avec une relative concentration dans les grandes agglomérations urbaines. Les importants programmes de logements sociaux et les chantiers des infrastructures portuaires, autoroutiers et autres, sont à la base aujourd hui d un essor économique remarquable qui a stimulé la production et l importation de matériaux de construction diversifiés selon les besoins exprimés, tant au niveau national que régional et local. En définitive, il est à relever que le secteur des matériaux de construction est de plus en plus développé au Maroc : - La majorité des matériaux de construction est produite localement, à l exception des ciments spéciaux, du bois (en grande partie) et du verre ; - les matériaux de gros uvre sont relativement abondants sur le plan national et régional et connaissent une forte concurrence, parfois entachée de contrefaçon ; - les matériaux de second uvre, en partie produits localement, subissent une forte concurrence par rapport aux produits importés d Europe et, depuis quelque temps, des pays asiatiques souvent à des prix défiant toute concurrence et en l absence de référentiel de qualité. 12

13 Processus de production du logement et description des différents corps d état et matériaux Le processus de production du bâtiment est un système organisé, structuré dans lequel prennent part plusieurs intervenants et acteurs, chacun dans un corps spécialisé, s organisant selon une planification et une coordination scientifique pour faire aboutir un ouvrage à son état final. La description des matériaux de construction passe nécessairement par la définition des différents corps de métiers qui les intègrent dans le cadre du processus de production. La production du logement, et du bâtiment de manière générale passe par différentes phases d'étude et de réalisation. Chacune de ces phases fait l'objet d'un respect strict de règles et de dispositions ; un ensemble de prescriptions normatives devrant accompagner toutes les tâches à réaliser, qu'elles aient trait aux études ou à l'exécution des travaux. Bien plus large que le cadre précis de ce chapitre qui se veut de traiter des matériaux de construction et des corps de métiers, nous avons préféré donner ci-après une vision plus large, une description détaillée du cadre général de la production du logement dans ses différentes étapes et phases de réalisation. Elle aidera à mieux assimiler le matériau et sa mise en uvre dans le processus global. Phasage et processus de production de l'habitat : 1- Acquisition du terrain : formalités juridiques et d'acquisition ; 2- Etude de sol : sondage et résultat de la nature géologique du sol par un laboratoire agréé. La détermination des strates constitutives du sol définit la résistance optimale du sol qui sert d'assise à la construction. 3- Etude du lotissement : étape de conception et d'aménagement du projet de lotissement par le concepteur, dans le respect des normes urbaines et des règles techniques en vigueur. 4- Etude architecturale : étape de conception architecturale du projet avec respect des normes urbaines, des règles de construction (règlement général de la construction) et des normes techniques en vigueur. 5- Etablissement des études techniques de VRD du lotissement : Etude des voiries principales, secondaires et des dessertes, avec la définition des prescriptions relatives au terrassement, couches de fondation, de base et type de revêtement et de trottoirs. - Etude d'assainissement ; - Etude d'eau potable ; - Etude d'électrification publique et de distribution ; - Etude des lignes téléphoniques. 13

14 6- Etablissement des études techniques et de contrôle. - Etude des structures : elles concernent les études béton armé et maçonnerie, en référence aux règles générales des études béton armé ; - Etudes techniques : elles sont relatives à l'installation électrique, la distribution sanitaire, le détail de menuiserie, le descriptif technique de la peinture, etc ; - Contrôle des études de structures et lots secondaires : par un bureau de contrôle agréé par l'etat. Ce contrôle est une obligation contractuelle régit par les règles de l'art. La généralisation de ce type de contrôle à tous les niveaux et les étapes de l'ouvrage constitue le garant du respect des normes et des règles de sécurité et de pérennité de l'ouvrage étudié. 7- Elaboration des dossiers d'appel d'offres et des marchés par lot : Conformément aux règlements en vigueur dans les marchés publics, les dossiers d'appel d'offres sont constitués de quatre parties distinctes et complémentaires : - Le cahier des prescriptions spéciales (C.P.S.) ; - Le cahier des prescriptions techniques (C.P.T.) ; - Le descriptif des ouvrages (D.O.) ; - Le bordereau des prix et détail estimatif (B.P.), évalue conformément à la description des ouvrages les prestations détaillées, élabore les prix et définit une offre. 8- Planification et ordonnancement des travaux : Le processus de production de l'habitat nécessite en dehors de la définition et de la maîtrise de toutes prestations techniques, l'organisation et l'ordonnancement des méthodes et tâches dans le processus de réalisation de l'ouvrage. 9- Exécution des travaux : Réalisation des travaux respectifs par lots successifs suivant les règles de l'art : Voiries et réseaux divers - Exécution des voiries ; - Mise en place des réseaux d'assainissement ; - Alimentation et distribution en eau potable ; - Réalisation de l'électrification et l'éclairage public ; - Réalisation des lignes téléphoniques. Construction par corps d'état - Gros uvre : c est l ensemble de matériaux mis en uvre qui assurent la solidité, la pérennité et la stabilité de l ouvrage. Il comprend les structures et les ossatures (les poteaux, les poutres, les dalles), les murs, les enduits extérieurs et intérieurs et toutes les prestations diverses liées au gros uvre. Dans ce corps de métier, interviennent principalement les matériaux suivants : le ciment, l acier, le sable, les graviers et toutes sortes d agrégats, la brique en terre cuite, les produits céramiques et autres composantes de ces matières premières tels que les agglomérés, les buses, les hourdis, etc. 14

15 - Etanchéité : il s agit de l ensemble des produits et des prestations qui permettent de rendre un bâtiment imperméable à l eau et à l humidité. Ce corps de métier fait intervenir principalement les matériaux suivants : le bitume, le goudron et les feutres cartonnés de différentes qualités et caractéristiques ( granu-minérale, aluminium, cuivre, etc.), et les enduits d application à froid ou à chaud. - Revêtement : c est l ensemble des produits et articles qui assurent le traitement des supports horizontaux et verticaux. Revêtement horizontal (de sol) : granitos, carreaux en gré, en ciment, marbres, parquet en bois, plastique (élastomère), etc. Revêtement vertical (de mur) : Carreau de faïence, de gré, composé minéral. Le plâtre peut être conçu parmi les revêtements dans le cas de faux plafonds, malgré son caractère particulier. - Menuiserie : il s agit de l ensemble des articles réalisés pour permettre les ouvertures et les fermetures de toutes les parties du bâtiment. La menuiserie est confectionnée généralement en matériaux divers et différents : le bois, l aluminium, le métal, etc. aluminium : il suit des prescriptions de réalisation des profilés extrudés et de dimensions différentes en fonction des ouvertures. Elles sont variables selon les types de fenêtres : coulissantes, ouvrantes à la Française, basculantes, pivotantes, fixes, etc. Le bois : Généralement, les bois utilisés sont : le sapin blanc et le sapin rouge, mais l ensemble des essences sont employées dans le bâtiment, les bois résineux, les bois feuillus et les bois exotiques. La menuiserie métallique : Elle est réalisée pratiquement de la même manière que pour la menuiserie aluminium, sauf qu elle a comme matière première le métal sous forme de profilé d encadrement et d ouvrant métallique et de la ferronnerie sous forme de grilles de protection. Son traitement est nécessaire pour éviter toutes formes de désordre et de corrosion. - Plomberie sanitaire : est constituée de l ensemble des articles qui permettent l alimentation, la distribution et l évacuation des eaux usées du logement. Il s agit notamment de : Canalisations d alimentation d eau potable, d évacuation des eaux usées : tubes en fer galvanisé, en PVC, en fonte, en cuivre, en ré tube, etc. Appareils sanitaires : lavabo, vasque, bidet, baignoire, W.C. évier, bac à laver, urinoir, etc. Robinetterie : Robinet simple, mélangeur, mitigeur, etc. - Electricité : c est l ensemble des produits et articles qui permettent d assurer l éclairage nécessaire dans un bâtiment. L installation électrique suit un certain nombre de règles, de normes et de labels de confort. 15

16 L électricité est constituée de trois grands volets : Le tubage iso ronge : généralement de section différentes en fonction de sa capacité et son emploi ; La filerie : également de section différentes en fonction de l intensité du courant électrique porté ; appareillage : divers et multiple, sa production au Maroc est de plus en plus assurée grâce aux efforts soutenus des fabricants marocains. - Peinture : C est le mode de traitement des supports intérieurs et extérieurs de la construction. Elle utilise trois familles de produits correspondant à des prestations différentes et complémentaires dans la construction : Enduit tout prêt, premier traitement des supports à l état brut ; Peinture vinylique, mat essence, produits les plus couramment utilisés ; Peinture laquée ou glycérophtalique, pour le traitement en général des supports verticaux des pièces humides du logement. - Vitrerie : elle s associe parfois dans le corps d état peinture, mais son origine est différente. La vitrerie est une technique particulière de coulage du verre de natures et qualités variées. Elle est en quasi-totalité importée. Au Maroc, il existe principalement des importateurs, des grossistes qui découpent le verre en fonction de sa taille, sa nature, et son épaisseur. Il existe sur le marché une gamme de verre très variée. 10- Contrôle des travaux par les différents intervenants : - Architecte ; - BET ; - Bureau de contrôle. 11- Réception provisoire et définitive des travaux par lot et globale 12- Certification des garanties décennales pour les parties structures et des lots techniques. Le processus de production de l'habitat montre l'importance et la complexité des différentes tâches successives intervenant dans l'acte de bâtir. Chacune des tâches relève d'un procès auquel la réglementation marocaine en terme de normalisation est appelée à cadrer et à maîtriser. Dans ce qui suit, est présentée une analyse des matériaux les plus usités dans la construction, mettant en valeur, leurs procédés de fabrication, l identification des producteurs et circuits de distribution, l évolution du secteur, l étude de prix, les goulots d étranglement et les perspectives d avenir. L analyse concerne, conformément aux termes de référence de l étude, les matériaux suivants : - Le ciment ; - l acier ; 16

17 - la terre cuite ; - les produits issus des minéraux (sable et gravier) ; - la chaux ; - le béton et les dérivés du béton ; - les agglomérés et articles en ciment ; - les matériaux de construction en céramique ; - les produits en marbre et en ardoise ; - le plâtre, le gypse et les produits du plâtre ; - l étanchéité ; - le bois ; - le plastique ; - la peinture ; et - le verre plat. 17

18 II.2.1 LE CIMENT Présentation du matériau : Le ciment est l un des composants clé de la construction moderne. Utilisé essentiellement dans le gros oeuvre, son emploi dans la réalisation des revêtements et de l étanchéité n est pas moins important. Grand consommateur d énergie thermique, il demeure relativement bon marché eu égard au manque de substitut de ce liant. L industrie cimentière réalise 51% du chiffre d affaires de l industrie des matériaux de construction. Ce secteur reste le mieux structurés au Maroc. Procédé de fabrication : Le ciment est une poudre minérale faisant partie de la famille des liants hydrauliques permettant : - d agglomérer du sable pour avoir le mortier et ; - d agglomérer du sable avec des granulats pour obtenir du béton. Il existe deux modes de fabrication de ciment : par voie sèche et par voie humide. Les unités de production procèdent à la fabrication par voie sèche, plus économe en énergie. En général, le ciment est fabriqué dans des unités classiques équipées d un four tournant. Le processus de fabrication de ciment comporte trois étapes : - Fabrication du clinker: cette phase comprend l extraction, le transport, le broyage et l homogénéisation des matières premières : carbonate de calcium, silice, alumine, oxyde ferrique, elle aboutit à l élaboration d une poudre de composition chimique précise ; - Cuisson : le mélange obtenu est introduit dans des fours rotatifs chauffés au voisinage de 1450, provoquant la combinaison du calcaire et de l argile : le clinker qui est refroidi et stocké ; - Fabrication du ciment : le clinker est repris et finement broyé à l aide de broyeurs à boulets. Suivant le broyage, une faible quantité de gypse (environ 5 %) et adjuvants est incorporée. Différentes qualités de ciment sont fabriquées : - CM 25 (ciment à maçonner), il s agit d un ciment d une faible résistance destiné seulement à la confection des enduits ; 18

19 - CPJ 35 (Ciment Portland Composé) produit par toutes les cimenteries. C est le ciment le plus utilisé au Maroc ; - CPJ 45 (Ciment Portland Composé) produit par toutes les cimenteries, il s agit de la meilleure qualité utilisée pour la fabrication du béton prêt à l emploi ; - CPA 55 (Ciment Portland Artificiel) qui est un ciment haut de gamme fabriqué en très faibles quantités. Pour le ciment blanc, les besoins sont essentiellement couverts par des importations. Identification des producteurs et circuits de distribution Au Maroc, l industrie cimentière est ancienne, la première unité de production fût ouverte en 1913 à Casablanca. L industrie cimentière est l une des activités industrielles les mieux structurées et les mieux réparties sur le territoire national. Elle se caractérise aussi par la modernité de ses installations et par l ouverture de son capital à l investissement privé national et étranger. En effet, elle réalise près de 45% de la valeur de la production et près de 50% de la valeur ajoutée du secteur des matériaux de construction ; alors qu elle représente seulement 1% des établissements industriels intervenant dans le secteur et le taux d embauche ne dépasse guère 1%. Actuellement, le secteur cimentier marocain compte 4 grandes sociétés, filiales de multinationales, disposant de 10 unités industrielles de production couvrant l ensemble du territoire national, dont une est spécialisée dans l importation du ciment blanc. La capacité de production du ciment est évaluée à 10,55 millions de tonnes et la capacité de broyage du clinker est de 12,13 millions de tonnes. Lafarge Maroc, filiale du groupe international Lafarge et du groupe ONA, exploite quatre usines à Casablanca, Meknès, Tanger et Tétouan. La capacité de production globale de ces usines est de 4 millions de tonnes. Une nouvelle usine à Tétouan, d une capacité de production de 1 million de tonnes, a démarré en 2003 ; cette unité se caractérise par une consommation énergétique produite en grande partie par une centrale éolienne. Lafarge Maroc revendique une part de marché de 41,5% et assure 37% de la production nationale. Ciments du Maroc, filiale du cimentier français Ciments Français (lui-même contrôlé par Italcementi Group), possède trois usines à Agadir, Marrakech et Safi ainsi qu un centre d ensachage à Jorf Lasfar et un centre de broyage à Laâyoune. La capacité de production globale de cette cimenterie est de 3 millions de tonnes. Cette cimenterie détient 27,8% du marché et assure 31% de la production nationale. 19

20 Holcim (Maroc), ex CIOR, filiale du groupe cimentier suisse Holcim, exploite deux usines l une à Oujda et l autre à Fès ainsi que deux centres d ensachage et de broyage l un à Fès et l autre à Nador et un centre d ensachage à Casablanca. La capacité de production globale de cette cimenterie est de 2,2 millions de tonnes. Une nouvelle usine, d une capacité de production de 1 million de tonnes, est prévue à Settat vers Cette cimenterie détient 21,7% du marché et assure 20,4% de la production nationale. Un nouveau broyeur utilisant une nouvelle technique de broyage (pour un investissement de 400 millions de DH) est entré en service fin 2004 dans l usine de Fès ; la production de cette unité passerait alors de à tonnes. Asment-Témara, reprise par le groupe cimentier portugais Cimpor (depuis 1996), exploite une usine à Aïn Atig qui peut produire de tonnes de ciment par an. Cette cimenterie détient 9% du marché et assure 11,6% de la production nationale. Par ailleurs, le marché national est bien partagé entre les différents acteurs, la répartition géographique des usines fait ressortir une dominance de : - Lafarge dans le Nord-Ouest ; - Ciments du Maroc dans le Sud ; - Holcim dans le Nord-Est. Le tableau suivant donne la localisation géographique des unités de production du ciment avec leur potentiel de production et les zones couvertes par les différentes firmes. Tableau 6 : Localisation et capacité de production des cimenteries en 2004 Unités de production Localisation Capacité de production (T/an) Part du marché Part dans la production nationale Lafarge Maroc Bouskoura, Meknès, Tanger et Tétouan ,5% 37,0% Ciments du Maroc Agadir, Marrakech et Safi ,8% 31,0% Holcim Maroc Oujda, Fès, Nador et Casablanca ,7% 20,4% Asment-Témara Aïn Atig ,0% 11,6% Ensemble ,0% 100,0% Source : Ministère du Commerce et de l Industrie Le graphique suivant illustre la répartition du marché entre les différentes cimenteries et la structure de la production au niveau national. 20

L HABITAT. Technologie 5ème

L HABITAT. Technologie 5ème L HABITAT LES FONCTIONS CLORE: air, eau RESISTER: poids propre, charges d exploitation, charges climatiques (neige, vent) ISOLER: thermique, acoustique CHAUFFER l hiver RAFFRAICHIR l été PROCURER: hygiène,

Plus en détail

CONTRAT D APPLICATION 2014-2020 POUR L AMÉLIORATION DE LA COMPÉTITIVITÉ LOGISTIQUE MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION

CONTRAT D APPLICATION 2014-2020 POUR L AMÉLIORATION DE LA COMPÉTITIVITÉ LOGISTIQUE MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION CONTRAT D APPLICATION 2014-2020 POUR L AMÉLIORATION DE LA COMPÉTITIVITÉ LOGISTIQUE MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION CONTEXTE GÉNERAL L optimisation de la logistique des flux de matériaux de construction est une

Plus en détail

ACHEVEMENT DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UNE UNITE DE PRODUCTION A KSAR EL BOUIYA C.R ARABE SEBAH GHRIS ARFOUD PROVINCE ERRACHUDIA

ACHEVEMENT DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UNE UNITE DE PRODUCTION A KSAR EL BOUIYA C.R ARABE SEBAH GHRIS ARFOUD PROVINCE ERRACHUDIA ACHEVEMENT DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UNE UNITE DE PRODUCTION A KSAR EL BOUIYA C.R ARABE SEBAH GHRIS ARFOUD PROVINCE ERRACHUDIA N DESIGNATION DES OUVRAGES A.1 Sol en Granito Poli A-REVETEMENT Le mètre

Plus en détail

Nom ou raison sociale DU PROMOTEUR

Nom ou raison sociale DU PROMOTEUR Nom ou raison sociale DU PROMOTEUR CAHIER DES CHARGES DES PRESCRIPTIONS MINIMALES URBANISTIQUES, ARCHITECTURALES ET TECHNIQUES RELATIVES AU LOGEMENT SOCIAL (TEL QUE DEFINI PAR LES ARTICLES 92(I-28 ) ET

Plus en détail

NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE

NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE MARINADOUR 25 Allées Marines 64100 BAYONNE NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE Bâtiment B2 Edition du 27/06/2013 Page 1 sur 9 A/ APPARTEMENTS Gros œuvre : 1) Démolition, nettoyage du terrain. 2) Fondations des

Plus en détail

DETAIL ESTIMATIF CABINET ARCHITECTURE AMENAGEMENT BOUBAD SAID AGENCE DE TAROUDANNT. Prix unitaires en hors T.V.A.

DETAIL ESTIMATIF CABINET ARCHITECTURE AMENAGEMENT BOUBAD SAID AGENCE DE TAROUDANNT. Prix unitaires en hors T.V.A. AGENCE DE TAROUDANNT DETAIL ESTIMATIF N Désignations des prestations U Quant 100- GROS ŒUVRE 100.01 Démolution des ouvrages existants Forfait F 1 100.02 Cloisons en briques creuses de 6 trous le métre

Plus en détail

CREATION D UN GROUPE SCOLAIRE

CREATION D UN GROUPE SCOLAIRE S.I.C.A. HABITAT RURAL DE LA SAVOIE 40, rue du Terraillet 73190 SAINT BALDOPH Tél. 04 79 33 06 94 Fax 04 79 85 69 92 E-mail : info@sica-hr.com Dossier 1918-2011 SYNDICAT INTERCOMMUNAL DE ST OFFENGE CREATION

Plus en détail

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION UNIVERSITE ABOUBEKR BELKAID FACULTE DES SCIENCES DE L INGENIEUR DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION Responsable: Dr. GHOMARI Fouad COMPORTEMENT AU FEU DU BETON. Le feu est

Plus en détail

ENERGIE SOLAIRE Une Ambition Nationale

ENERGIE SOLAIRE Une Ambition Nationale ENERGIE SOLAIRE Une Ambition Nationale GRANDS AXES DE LA POLITIQUE ENERGÉTIQUE DU MAROC Le renforcement de la sécurité d approvisionnement en energies à travers la diversification des sources et ressources,

Plus en détail

Résidence Les chemins de Berroueta

Résidence Les chemins de Berroueta Résidence Les chemins de Berroueta Quartier Berroueta 64122 URRUGNE DESCRIPTIF SOMMAIRE DU COLLECTIF Edition du 20/03/2014 1 A)APPARTEMENTS Gros oeuvre 1) Démolition, nettoyage du terrain. 2) Fondations

Plus en détail

B1 Cahiers des charges

B1 Cahiers des charges B1 Cahiers des charges B1 cahiers des charges 35 B.1 Cahiers des charges Ce chapitre contient les cahiers des charges. Pour plus d informations, nous réfèrons au paragraphe B.3. Mise en oeuvre et B.4 Détails

Plus en détail

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES GENERALES DE LA RESIDENCE ET EQUIPEMENT DES APPARTEMENTS

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES GENERALES DE LA RESIDENCE ET EQUIPEMENT DES APPARTEMENTS 53 CHEMIN SALINIE 31100 TULOUSE CARACTERISTIQUES TECHNIQUES GENERALES DE LA RESIDENCE ET EQUIPEMENT DES APPARTEMENTS Le mode constructif a été défini sous le contrôle d un bureau de vérification technique

Plus en détail

SOMMAIRE Présentation de la société La situation avant la mise en place de la démarche environnementale La mise en place de la démarche environnementale Politique environnementale Sensibilisation et communication

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES PRESCRIPTIONS MINIMALES ARCHITECTURALES ET TECHNIQUES RELATIVES AU LOGEMENT DESTINE A LA CLASSE MOYENNE

CAHIER DES CHARGES DES PRESCRIPTIONS MINIMALES ARCHITECTURALES ET TECHNIQUES RELATIVES AU LOGEMENT DESTINE A LA CLASSE MOYENNE Royaume du Maroc Ministère de l Habitat et de la Politique de la Ville CAHIER DES CHARGES DES PRESCRIPTIONS MINIMALES ARCHITECTURALES ET TECHNIQUES RELATIVES AU LOGEMENT DESTINE A LA CLASSE MOYENNE Ministère

Plus en détail

Appartements T2 T3 T4

Appartements T2 T3 T4 Appartements T2 T3 T4 GROS ŒUVRE Terrassements généraux Fondations adaptées en fonction de l étude de sol et calcul Bureau d Étude Technique (BET). Refend séparatif entre logements : B.A. de 18 cm en RDC

Plus en détail

www.defiscalisation.com

www.defiscalisation.com DEPARTEMENT DE LA MARTINIQUE Commune De Fort de France Quartier Beauséjour Jambette «Domaine de Bélize» 57 Appartements 60 Garages DESCRIPTIF DE VENTE www.defiscalisation.com 1/5 1 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

Plus en détail

«La Palmeraie» 1279 avenue de la Résistance 83000 TOULON. Descriptif commercial sommaire

«La Palmeraie» 1279 avenue de la Résistance 83000 TOULON. Descriptif commercial sommaire «La Palmeraie» 1279 avenue de la Résistance 83000 TOULON Descriptif commercial sommaire A) CARACTERISTIQUES GENERALES 1. Gros Œuvre Infrastructure : - Implantation. - Fouilles en rigoles pour fondations.

Plus en détail

Avis et communications

Avis et communications Avis et communications AVIS DIVERS MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DES TRANSPORTS ET DU LOGEMENT Avis relatif à divers indices et index : frais divers, transport routier, végétaux et

Plus en détail

Commune de Barjouville. Travaux d aménagements de sécurité Rd 339 et Rd 127 et divers :

Commune de Barjouville. Travaux d aménagements de sécurité Rd 339 et Rd 127 et divers : Commune de Barjouville (Département d Eure-et-Loir) MARCHÉ PUBLIC DE TRAVAUX Marché à procédure adaptée passé en application de l article 28 du Code des marchés publics. Nature des travaux : Travaux d

Plus en détail

«RGE» travaux Liste des qualifications, certifications et parcours de formation par domaine de travaux. Date d édition : 1 septembre 2014

«RGE» travaux Liste des qualifications, certifications et parcours de formation par domaine de travaux. Date d édition : 1 septembre 2014 «RGE» travaux Liste des qualifications, certifications et parcours de formation par domaine de travaux Ce document présente : Date d édition : 1 septembre 2014 Les qualifications et certifications «RGE»

Plus en détail

La solution céramique

La solution céramique octobre 2010 LES ATOUTS DE LA SOLUTION CERAMIQUE Confort Acoustique Conductibilité thermique Economie Coût global Introduction Les planchers chauffants connaissent depuis quelques années un fort développement.

Plus en détail

ETUDE D UN BATIMENT EN BETON : LES BUREAUX E.D.F. A TALENCE

ETUDE D UN BATIMENT EN BETON : LES BUREAUX E.D.F. A TALENCE 1 ENSA Paris-Val de Seine Yvon LESCOUARC H ETUDE D UN BATIMENT EN BETON : LES BUREAUX E.D.F. A TALENCE Architecte : Norman FOSTER 2 LES BUREAUX EDF A TALENCE Ce bâtiment de bureaux conçu par l'agence de

Plus en détail

PROJET DE CONSTRUCTION DOSSIER DE FAISABILITE B3

PROJET DE CONSTRUCTION DOSSIER DE FAISABILITE B3 ECOLE SPECIALE DES TRAVAUX PUBLICS PROJET DE CONSTRUCTION DOSSIER DE FAISABILITE B3 AUTEUR : GABILLAT Arnaud PACAUD Fabien BUSSUTIL Clothilde TAN Vincent B3 1 IMPLANTATION DU PROJET Programme : Réalisation

Plus en détail

HALLE DES SPORTS SERRURERIE. EXTENSION DU COMPLEXE SPORTIF DE KERCOCO à GUIPAVAS. Maître d ouvrage MAIRIE DE GUIPAVAS PLACE ST ELOI 29490 GUIPAVAS

HALLE DES SPORTS SERRURERIE. EXTENSION DU COMPLEXE SPORTIF DE KERCOCO à GUIPAVAS. Maître d ouvrage MAIRIE DE GUIPAVAS PLACE ST ELOI 29490 GUIPAVAS HALLE DES SPORTS EXTENSION DU COMPLEXE SPORTIF DE KERCOCO à GUIPAVAS Maître d ouvrage MAIRIE DE GUIPAVAS PLACE ST ELOI 29490 GUIPAVAS LOT N 07 CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES SERRURERIE 1 VRD

Plus en détail

Un pavillon se compose de murs et d'un toit qui peuvent être réalisés de différentes façons suivant le budget donné :

Un pavillon se compose de murs et d'un toit qui peuvent être réalisés de différentes façons suivant le budget donné : Un pavillon se compose de murs et d'un toit qui peuvent être réalisés de différentes façons suivant le budget donné : l'assemblage de parpaings le moulage dans un coffrage donnant une forme circulaire

Plus en détail

C0nstruire une mais0n. Sommaire

C0nstruire une mais0n. Sommaire Sommaire Page 2 : Le terrain Page 3 : Les raccordements Page 4 : Les fondations Page 5 : La chape Page 6 : Les murs Page 8 : Les planchers Page 9 : Le toit Page 10 : La charpente Page 12 : Les tuiles C0nstruire

Plus en détail

Plancher chauffant avec revêtement de sol

Plancher chauffant avec revêtement de sol Équipements E.2 1/6 Plancher chauffant avec revêtement de sol Domaine d application Cette fiche vise à établir les principales interfaces au niveau des planchers chauffants, à eau chaude ou électriques,

Plus en détail

Le ciment prompt : ciment spécial dont la prise (solidification de la pâte) s opère rapidement, en quelques minutes.

Le ciment prompt : ciment spécial dont la prise (solidification de la pâte) s opère rapidement, en quelques minutes. Les bétons et ses constituants Le ciment : le ciment est un liant hydraulique, c est à dire une poudre minérale qui, mélangée avec de l eau, forme une pâte qui durcit progressivement. Le ciment est utilisé

Plus en détail

MACONNERIE/GROS OEUVRE

MACONNERIE/GROS OEUVRE GIDE AVANT METRE MACONNERIE/GROS OEVRE MET 2 ORDRE D EXECTION Infrastructure Maçonnerie soubassement : murs, poteaux, poutres, chaînages, enduit d étanchéité, escaliers Maçonnerie superstructure : Dallage

Plus en détail

CHAPITRE IV BORDEREAU DES PRIX - DETAIL ESTIMATIF

CHAPITRE IV BORDEREAU DES PRIX - DETAIL ESTIMATIF CHAPITRE IV BORDEREAU DES PRIX - DETAIL ESTIMATIF de mesure hors T.V.A. Hors Taxes 50 - DEMOLITIONS ET DEPOSES Y COMPRIS EVACUATION 50.01 Démolitions et déposes pour l'ensemble du local suivant plans de

Plus en détail

www.hdgdev.com Eco matériaux Quelles performances, quelles assurances?

www.hdgdev.com Eco matériaux Quelles performances, quelles assurances? www.hdgdev.com Eco matériaux Quelles performances, quelles assurances? 1 Contexte L effet de serre un phénomène naturel Contexte Le changement climatique en chiffres 2 Contexte Contexte Le climat en 2100

Plus en détail

«RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux. Date d édition : Janvier 2014

«RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux. Date d édition : Janvier 2014 «RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux Date d édition : Janvier 2014 Ce document présente la liste des qualifications et certifications«rge» classées par domaine

Plus en détail

Murs poutres & planchers

Murs poutres & planchers Murs poutres & planchers Henri RENAUD Deuxième édition Groupe Eyrolles, 2002, 2005, ISBN 2-212-11661-6 8. Structure porteuse : murs, planchers, charpente Eléments porteurs ou de liaisons qui contribuent

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE Le groupe GICA c est: 12 sociétés des ciments: capacité totale: 11 500 000 tonnes production réalisée en 2012: 11 102 557 tonnes soit un η de 96 % 02 sociétés

Plus en détail

JCS DCE. Construction de 26 logements individuels & intermédiaires. JCS architectes

JCS DCE. Construction de 26 logements individuels & intermédiaires. JCS architectes JCS ARCHITECTES Commune de Jarville - Meurthe & Moselle Construction de 26 logements individuels & intermédiaires Rue Joseph Piroux date : 04/03/2011 format : éch : Lot 05 Plâtrerie - Isolation Maîtrise

Plus en détail

Chape sèche FERMACELL

Chape sèche FERMACELL Chape sèche Des systèmes reconnus dans la construction sèche présentant des qualités coupefeu et d isolation phonique. Descriptif : Chape sèche de haute qualité adaptée à divers domaines d utilisation,

Plus en détail

DES COUTS DES FACTEURS COMPETITIFS

DES COUTS DES FACTEURS COMPETITIFS DES COUTS DES FACTEURS COMPETITIFS Depuis la dévaluation du franc CFA en janvier 1994, les coûts des facteurs sont devenus encore plus compétitifs. Néanmoins, le Gouvernement ivoirien s est engagé à poursuivre

Plus en détail

Cahier des Prescriptions Techniques d exécution CPT Sols Grands formats - Travaux neufs

Cahier des Prescriptions Techniques d exécution CPT Sols Grands formats - Travaux neufs Revêtements de sols intérieurs en carreaux céramiques de grand format et de format oblong collés au moyen de mortiers-colles dans les locaux P3 au plus en travaux neufs Cahier des Prescriptions Techniques

Plus en détail

FABRICATION FRANÇAISE ET NORMES PMR

FABRICATION FRANÇAISE ET NORMES PMR Limiance Dimensions extérieures : 2206 X 1667 mm (habillage extérieur compris, hors prestation hva-concept) Largeur porte : 830 mm Surface utile : 2,95 m² Poids : 920 kg (+/- 5 %) Présentation avec finition

Plus en détail

TITRE Ier : STRUCTURES DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE

TITRE Ier : STRUCTURES DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE Convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (c'est-à-dire occupant plus de dix salariés) du 8 octobre 1990. Etendue par

Plus en détail

«Photographie statistique» des entreprises parisiennes engagées dans le secteur de la construction en 2008 et 2009

«Photographie statistique» des entreprises parisiennes engagées dans le secteur de la construction en 2008 et 2009 «Photographie statistique» des entreprises parisiennes engagées dans le secteur de la construction en 2008 et 2009 Septembre 2009 Introduction Le Greffe du tribunal de commerce de Paris a réalisé à la

Plus en détail

À chaque nuance son domaine d application Conseil d utilisation

À chaque nuance son domaine d application Conseil d utilisation > Les nuances de carbure à grain ultra-fin se caractérisent par une dureté très élevée et une excellente résistance à l usure. Elles sont utilisées à la fabrication d outils de fraisage et de forets pour

Plus en détail

NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE

NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE - 1 - CARRE GROUCHY St ETIENNE 59 logements sur 4 immeubles NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE - 2 - Renseignements généraux Maître d ouvrage LOTIR RHONE-ALPES Immeuble «Le Diamant» Rond Point Auguste Colonna

Plus en détail

Guide de pose du bloc traditionnel courant en béton (50 x 20 x 19)

Guide de pose du bloc traditionnel courant en béton (50 x 20 x 19) Marque de qualité identifiant les produits adaptés à notre environnement climatique Guide de pose du bloc traditionnel courant en béton (50 x 20 x 19) Recommandations, conseils d utilisation et de mise

Plus en détail

PISCINE MUNICIPALE STADE JEAN BOUIN

PISCINE MUNICIPALE STADE JEAN BOUIN PISCINE MUNICIPALE STADE JEAN BOUIN Rue Jean Bouin 69320 FEYZIN Maître d ouvrage : Ville de FEYZIN 18 rue de la mairie 69320 FEYZIN Maître d œuvre : REFECTION ETANCHEITE TERRASSE EX SOLARIUM LPG ARCHITECTE

Plus en détail

«RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux 16/01/2014

«RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux 16/01/2014 «RGE» travaux Liste des qualifications et certifications par domaine de travaux 16/01/2014 Ce document présente la liste des qualifications et certifications «RGE» classées par domaine de travaux liés

Plus en détail

SOLUTIONS ENERGETIQUES. professionnelles

SOLUTIONS ENERGETIQUES. professionnelles SOLUTIONS ENERGETIQUES professionnelles Afriquia Gaz Sommaire L énergie d un leader 5 6 8 11 14 15 21 22 Afriquia Gaz, un leader gazier tourné vers l avenir Chiffres clés Une offre complète de produits

Plus en détail

Libre-Service de l agence ISOPAR Garges-lès-Gonesse

Libre-Service de l agence ISOPAR Garges-lès-Gonesse Libre-Service de l agence ISOPAR Garges-lès-Gonesse 60 Tarif Public H.T. (réservé aux professionnels) Verre cellulaire FOAMGLAS T4+ FOAMGLAS S3 FOAMGLAS F FOAMGLAS TAPERED FOAMGLAS BOARD PANNEAU READY

Plus en détail

Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise

Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Page 1 sur 6 Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Nom élève:.. Entreprise: Nom et fonction du professeur:. Dates de stage:.. Zone de compétence: Zone

Plus en détail

2300, rue Michelin Laval (Québec) H7L 5C3. Dossier de présentation

2300, rue Michelin Laval (Québec) H7L 5C3. Dossier de présentation 2300, rue Michelin Laval (Québec) H7L 5C3 Dossier de présentation SOMMAIRE DES FAITS SAILLANTS Adresse de la propriété : Superficie du terrain Type de bâtiments Aire brute du bâtiment Bureaux Cadastre

Plus en détail

Assainissement rural au Maroc Situation actuelle et perspectives

Assainissement rural au Maroc Situation actuelle et perspectives OFFICE NATIONAL DE L EAU POTABLE DIRECTION ASSAINISSEMENT ET ENVIRONNEMENT Atelier sur "l'assainissement, l'épuration et la réutilisation des eaux usées Assainissement rural au Maroc Situation actuelle

Plus en détail

MAISONS MODULAIRES ESPAGNOLES Qualité Européenne

MAISONS MODULAIRES ESPAGNOLES Qualité Européenne MAISONS MODULAIRES ESPAGNOLES Qualité Européenne Les MAISONS PRÉFABRIQUÉES ADOSABLES sont basées sur une structure résistante qui intègre un forgé métallique à double pente et des piliers; fermeture à

Plus en détail

Pour l environnement. Strength. Performance. Passion.

Pour l environnement. Strength. Performance. Passion. Strength. Performance. Passion. Pour l environnement Réduire les émissions de CO 2 en optimisant les matériaux de construction et les méthodes de production Holcim (Suisse) SA Les fondements de notre avenir

Plus en détail

LOT N 03 SERRURERIE SOMMAIRE

LOT N 03 SERRURERIE SOMMAIRE CONSEIL GENERAL de la SOMME Transfert de l imprimerie située au 40 rue de la République vers le 10 rue des Louvels 80000 AMIENS 3.1 LOT N 03 SERRURERIE SOMMAIRE 3.1 ETENDUE DES TRAVAUX REGLEMENTATIONS

Plus en détail

PRESENTATION DE L AGENCE NATIONALE DES PORTS. Avril 2011

PRESENTATION DE L AGENCE NATIONALE DES PORTS. Avril 2011 PRESENTATION DE L AGENCE NATIONALE DES PORTS Avril 2011 1 Mise en place d un cadre législatif et réglementaire L instauration par la Loi 15-02 de: l obligation d exercice des activités portuaires dans

Plus en détail

Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat. 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat

Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat. 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat Détails 1. Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat Crochet type mur sec Mortier Membrane d'étanchéite Chaînage béton Brique

Plus en détail

LA GESTION DES DECHETS

LA GESTION DES DECHETS LA GESTION DES DECHETS AML BATIMENT Ensemble contribuons à protéger l environnement AML Bâtiment Page 1 LA GESTION DES DECHETS SUR LES CHANTIERS AML BATIMENT AML Bâtiment Page 2 SOMMAIRE POURQUOI CONNAITRE

Plus en détail

CCTP 07.TVX.02 Page N 1

CCTP 07.TVX.02 Page N 1 CCTP 07.TVX.02 Page N 1 SOMMAIRE A EXPOSE GENERAL DE L OPERATION A.01 OPERATION Page : 3 A.02 INTERVENANTS Page : 3 A.03 DOCUMENTS REMIS Page : 3 B GENERALITES TOUS CORPS D ETAT B.01 OBJET DU C.C.T.P.

Plus en détail

COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT. Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE

COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT. Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT Chapitre 1 : NOTIONS DE BASE Chapitre 2 : LES SOURCES DE BRUIT Chapitre 3 : ISOLATION ACOUSTIQUE DES PAROIS Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE Chapitre

Plus en détail

Normes de subventionnement pour travaux de conservation et restauration des bâtiments mis sous protection

Normes de subventionnement pour travaux de conservation et restauration des bâtiments mis sous protection Normes de subventionnement pour travaux de conservation et restauration des bâtiments mis sous protection CFC GENRE DE TRAVAIL SUVBENTIONNALBE 0 TERRAIN 04 Financement avant le début des travaux 05 Conduites

Plus en détail

STRUCTURE ET PERSPECTIVES DES MARCHES DE LA METALLERIE SYNTHESE

STRUCTURE ET PERSPECTIVES DES MARCHES DE LA METALLERIE SYNTHESE Union des Métalliers 10, rue du Débarcadère 75017 Paris Tél. 01 40 55 13 00 Fax. 01 40 55 13 01 Union@metallerie.ffbatiment.fr STRUCTURE ET PERSPECTIVES DES MARCHES DE LA METALLERIE SYNTHESE NOVEMBRE 2012

Plus en détail

C.C.T.P CONSTRUCTION DE SANITAIRES POUR LE CAMPING DES BERGES DU GERS

C.C.T.P CONSTRUCTION DE SANITAIRES POUR LE CAMPING DES BERGES DU GERS SCI CAMOZZI MOULIOT C.C.T.P CONSTRUCTION DE SANITAIRES POUR LE CAMPING DES BERGES DU GERS LOT N 04 MENUISERIE INTERIEURE / CABINES LOT 04 MENUISERIE INTERIEURE / CABINES 1 04 MENUISERIE BOIS Sommaire 04

Plus en détail

Actualisation de la formation spécifique de coordonnateur SPS suivant l arrêté du 26 décembre 2012

Actualisation de la formation spécifique de coordonnateur SPS suivant l arrêté du 26 décembre 2012 Actualisation de la formation spécifique de coordonnateur SPS suivant l arrêté du 26 décembre 2012 Tout coordonnateur SPS titulaire d une attestation de formation initiale. La réglementation : - les nouveaux

Plus en détail

C.C.T.P. LOT N 06 - PEINTURES EXTERIEURES ET INTERIEURES REVETEMENTS SOLS PLASTIQUES. L Entrepreneur : Le Maître d'ouvrage : Le Maître d'oeuvre :

C.C.T.P. LOT N 06 - PEINTURES EXTERIEURES ET INTERIEURES REVETEMENTS SOLS PLASTIQUES. L Entrepreneur : Le Maître d'ouvrage : Le Maître d'oeuvre : DEPARTEMENT DE LA HAUTE-GARONNE COMMUNE DE SAINT-JORY PROJET D'AMENAGEMENT D'UN CENTRE SOCIAL DANS UN BATIMENT EXISTANT C.C.T.P. vvv LOT N 06 - PEINTURES EXTERIEURES ET INTERIEURES REVETEMENTS SOLS PLASTIQUES

Plus en détail

Quels produits pour quels marchés?

Quels produits pour quels marchés? Les produits issus de transformations Au contraire de l extraction, les entreprises intervenant dans ce domaine présentent un profil très proche de celui du reste de l industrie. Ainsi, la répartition

Plus en détail

C.C.T.P. CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

C.C.T.P. CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES M A I T RE D O U V R A G E VILLE DE BAYON EGLISE DE BAYON Consolidation & entretien C.C.T.P. CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES LOT 03 SERURRERIE JANVIER 2013 ATELIER PATRIMOINE & PAYSAGE Sarl

Plus en détail

Questionnaire auto-entrepreneur Assuré

Questionnaire auto-entrepreneur Assuré 1. Nom de à assurer : Questionnaire auto-entrepreneur Assuré Nom, prénom du gérant : 2. Adresse de : Voie : Code Postal : Commune : Tél. : Fax : E-mail : 3. Date de création : 4. Numéro de SIREN : ou création

Plus en détail

Cours de Structures en béton

Cours de Structures en béton Cours de Structures en béton Chapitre 12 DETAILS DE CONSTRUCTION Section 12.3 Les murs 12.3.1 Le mur extérieur en béton armé 12.3.2 Le mur extérieur en maçonnerie traditionnelle 12.3.3 Le mur extérieur

Plus en détail

FRANCE GAMME PRODUITS. Dossiers Techniques TORTEROLO & RE IL VALORE DELLA SICUREZZA

FRANCE GAMME PRODUITS. Dossiers Techniques TORTEROLO & RE IL VALORE DELLA SICUREZZA FRANCE GAMME PRODUITS GAMME 2007 SERIE PROTECTION D30 C30 P30 DOSSIER D30 / C30 Les versions chantier de la série Protection permettent d offrir une entrée de gamme déjà complètement évoluée dans ses caractéristiques

Plus en détail

Ecoval : Solution économique et écologique pour le traitement de déchets

Ecoval : Solution économique et écologique pour le traitement de déchets Ecoval : Solution économique et écologique pour le traitement de déchets Présentation d Ecoval Maroc 2 Sommaire Présentation d Ecoval Maroc Perception du Marché de déchets Objectifs de la plateforme Ecoval

Plus en détail

CONSTRUCTION DE 56 VILLAS LOT 5, 2 ème EXTENSION SPRING CORCORDIA 97150 SAINT MARTIN

CONSTRUCTION DE 56 VILLAS LOT 5, 2 ème EXTENSION SPRING CORCORDIA 97150 SAINT MARTIN CONSTRUCTION DE 56 VILLAS LOT 5, 2 ème EXTENSION SPRING CORCORDIA 97150 SAINT MARTIN NOTICE DESCRIPTIVE I CARACTERISTIQUES TECHNIQUES GENERALES DE L IMMEUBLE 1.1 - INFRASTRUCTURE 1.1.1 - Fondations Les

Plus en détail

C.C.T.P. Construction d une crèche associative «Lei minòts» Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds

C.C.T.P. Construction d une crèche associative «Lei minòts» Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds Construction d une crèche associative «Lei minòts» M.I.N. d Avignon Maitre d ouvrage : association Les Maisons du Monde C.C.T.P. Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds Décembre 2010 Lot n 4 Cloisons

Plus en détail

RESIDENCE 74450 LE GRAND BORNAND

RESIDENCE 74450 LE GRAND BORNAND UNE REALISATION JEAN BASTARD-ROSSET PROMOTEUR CONSTRUCTEUR RESIDENCE 74450 LE GRAND BORNAND Bâtiments A & B NOTICE DESCRIPTIVE SOMMAIRE Octobre 2011 Notice descriptive sommaire p. 2 1 TERRASSEMENT GROS

Plus en détail

STANDARD DE CONSTRUCTION CONDUITS, ATTACHES ET RACCORDS DE

STANDARD DE CONSTRUCTION CONDUITS, ATTACHES ET RACCORDS DE , ATTACHES ET RACCORDS DE PARTIE 1 - GÉNÉRALITÉS 1.1 EMPLACEMENT DES 1.1.1 Les conduits posés devraient être indiqués sur les plans. Ils devraient être installés perpendiculairement aux lignes du bâtiment.

Plus en détail

SOMMAIRE ARTIPRIX PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS PERCEMENTS SAIGNÉES SCELLEMENTS

SOMMAIRE ARTIPRIX PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS PERCEMENTS SAIGNÉES SCELLEMENTS 1 2 3 4 5 6 7 PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS 15 PERCEMENTS 16 SAIGNÉES SCELLEMENTS FRAIS DIVERS D'INTERVENTION DE DÉPANNAGE RECONNAISSANCE DES TRAVAUX

Plus en détail

Gamme Star. L étanchéité Star. Parastar / Adestar. Parastar : l étanchéité bicouche soudable. Adestar : l étanchéité monocouche 100 % à froid

Gamme Star. L étanchéité Star. Parastar / Adestar. Parastar : l étanchéité bicouche soudable. Adestar : l étanchéité monocouche 100 % à froid Gamme Star L étanchéité Star Parastar : l étanchéité bicouche soudable Adestar : l étanchéité monocouche 100 % à froid Parastar / Adestar Comment utiliser cette brochure? Pour vous orienter rapidement

Plus en détail

LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO

LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO NERGALTO, NERLAT, GALTO Facilité d emploi, Adaptabilité, Performance Les lattis métalliques nervurés NERLAT et NERGALTO sont la solution LATTIS adoptée par les

Plus en détail

Institut Technique de Formation Professionnelle en Bâtiment, Travaux Publics et Génie Civil (Privé) Plan de Formation

Institut Technique de Formation Professionnelle en Bâtiment, Travaux Publics et Génie Civil (Privé) Plan de Formation Plan de Formation Adresse : 66 Rue Melouiya, 4 ème étage, plateau N 11, Agdal Rabat (angle Avenue de France et Rue Melouiya) Tel/Fax : 05 37 68 60 62 Email : contact@itechbtp.com Site : www.itechbtp.ma

Plus en détail

description du système

description du système description du système a. conception technique système constructif Le projet proposé est un système modulaire industrialisé d'assemblage d'éléments préfabriqués tridimensionnels. Il est basé sur un module

Plus en détail

NOTICE D EQUIPEMENT. Résidence «L Anaphore» 3/3Bis rue Clément & 4/ rue du Dauphiné 38000 GRENOBLE

NOTICE D EQUIPEMENT. Résidence «L Anaphore» 3/3Bis rue Clément & 4/ rue du Dauphiné 38000 GRENOBLE NOTICE D EQUIPEMENT Résidence «L Anaphore» 3/3Bis rue Clément & 4/ rue du Dauphiné 38000 GRENOBLE MAITRE D OUVRAGE SAS DAUPHINE et CLEMENT c/o COGECO IMMOBILIER Le Temporis ZAC de Champfeuillet BP 96 38503

Plus en détail

Thierry Gallauziaux David Fedullo. La plomberie

Thierry Gallauziaux David Fedullo. La plomberie Thierry Gallauziaux David Fedullo La plomberie Deuxième édition 2010 Sommaire Sommaire Les bases de la plomberie Les matières synthétiques...16 Les dangers du gaz et de l eau...16 La plomberie...9 L eau...10

Plus en détail

6150, 6166 Route 112, Ascot Corner, Qc., J0B 1A0

6150, 6166 Route 112, Ascot Corner, Qc., J0B 1A0 6150, 6166 Route 112, Ascot Corner, Qc., J0B 1A0 Les renseignements qui sont au dossier sont issus de documents appartenant au propriétaire vendeur. Le propriétaire vendeur atteste la conformité des données

Plus en détail

I LA PROFESSION. - Le nombre d entreprises de couverture est d environ 10 000, le nombre de salariés employés est d environ 30 000.

I LA PROFESSION. - Le nombre d entreprises de couverture est d environ 10 000, le nombre de salariés employés est d environ 30 000. Réferentiel des activités professionnelles INTRODUCTION I LA PROFESSION La couverture et les techniques du toit consistent à assurer l étanchéité des toitures (mettre hors d eau les différentes formes

Plus en détail

Devis Standard. Entré charretière 20 x 40 et selon modèle (pierre 0-3/4) + ponceau 30 pour entré si besoin selon terrain.

Devis Standard. Entré charretière 20 x 40 et selon modèle (pierre 0-3/4) + ponceau 30 pour entré si besoin selon terrain. Projet: Nom client: Nom client: Représentant: Devis Standard Terrain (selon disponibilité appartenant à l entrepreneur) Excavation, remblaiement et nivelage brut terrain (max 5000pieds carré) Test sol

Plus en détail

INFORMATION PRESSE. Bâtiment Automobile Industrie

INFORMATION PRESSE. Bâtiment Automobile Industrie plancher chauffant basse température Solution plancher sec : L alternative pour les besoins du neuf et de la rénovation La solution plancher sec REHAU est dotée de toutes les caractéristiques du plancher

Plus en détail

Questionnaire. Date d effet souhaitée : Nom de l entreprise à assurer : Nom et prénom du gérant : Adresse de l entreprise : Tél.

Questionnaire. Date d effet souhaitée : Nom de l entreprise à assurer : Nom et prénom du gérant : Adresse de l entreprise : Tél. Questionnaire Questionnaire RC & DECENNALE Merci de bien vouloir nous retourner le questionnaire dûment complété et signé par: mail : contact@assurei.fr fax : 05.35.54.12.03 ou par courrier. Date d effet

Plus en détail

La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois

La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois Forum Bois Construction Beaune 2011 La Règue verte - 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois B. Dayraut 1 La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature

Plus en détail

Table des matières générale 1)

Table des matières générale 1) 1) page 1 1) 0 CLAUSES COMMUNES Chap. 1 Clauses communes à tous les lots 1/1 Définition de l opération Réglementations Lots 1/2 Spécifications communes à tous les lots 1 PLOMBERIE INSTALLATIONS SANITAIRES

Plus en détail

TRAVAUX PROGRAMME PREVISIONNEL DES MARCHES DE BANK AL-MAGHRIB AU TITRE DE 2015. Désignation de la prestation. Date prévisionnelle de lancement de l'ao

TRAVAUX PROGRAMME PREVISIONNEL DES MARCHES DE BANK AL-MAGHRIB AU TITRE DE 2015. Désignation de la prestation. Date prévisionnelle de lancement de l'ao TRAVAUX Projet d'aménagement de l'administration Centrale Cloisons amovibles - faux plafonds - menuiserie bois & habillages et meubles architecturaux fixes - toile tendue - Menuiserie extérieure aluminium

Plus en détail

+ de 800 photos. pour vous guider pas à pas. Robert Longechal. La plomberie. La maison du sol au plafond. J installe Je pose Je change Je répare

+ de 800 photos. pour vous guider pas à pas. Robert Longechal. La plomberie. La maison du sol au plafond. J installe Je pose Je change Je répare + de 800 photos pour vous guider pas à pas Robert Longechal La plomberie La maison du sol au plafond J installe Je pose Je change Je répare Maquette intérieure et couverture : Maud Warg Réalisation de

Plus en détail

Extrait : DTU 26-1 Travaux d enduits de mortiers Avril 2008

Extrait : DTU 26-1 Travaux d enduits de mortiers Avril 2008 3 Liants 3.1 Ciments Les ciments Portland (CEM I) et ciments Portland composés (CEM II) doivent être conformes à la norme NF EN 197-1. NOTE 1 La marque NF-Liants hydrauliques, ou son équivalent dans les

Plus en détail

LEADER CIMENT. MONDIAL (au 31 décembre 2012) PRÉSENTATION DU GROUPE. chiffre d affaires. collaborateurs. pays. sites de production

LEADER CIMENT. MONDIAL (au 31 décembre 2012) PRÉSENTATION DU GROUPE. chiffre d affaires. collaborateurs. pays. sites de production PRÉSENTATION DU GROUPE CIMENT LEADER MONDIAL (au 3 décembre 202) Carrière 2 Extraction de la matière Concasseur 3 Broyeur 0 373 chiffre d affaires millions d euros Refroidisseur Préchauffage Stockage clinker

Plus en détail

LOT 04 PLOMBERIE SANITAIRES

LOT 04 PLOMBERIE SANITAIRES LOT 04 PLOMBERIE SANITAIRES page 1 1 CLAUSES ET PRESCRIPTIONS GENERALES 1.1 OBJET DE LA NOTICE Le présent CCTP concerne la description des travaux du lot PLOMBERIE SANITAIRES pour la construction des nouvelles

Plus en détail

SOS traitement des surfaces

SOS traitement des surfaces COMMUNIQUÉ DE PRESSE Nouveauté bâtiment 2012 Service de Presse : CAROLINE LANDAIS E-mail : caroline.landais@c-l-consulting.fr Port. 06 63 95 19 77 SOS traitement des surfaces endommagées par l humidité

Plus en détail

ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE

ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE ETUDE DE SOL: OBJECTIFS ET FICHE PRATIQUE Objectif d'une étude de sol sur site L'objectif d'une étude de sol d'avant projet de construction (étude géotechnique G12.) est de définir ta contrainte ou portance

Plus en détail

Sommaire. Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire

Sommaire. Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire Sommaire 1. Généralités 7 2. Réseaux d alimentation d eau dans les bâtiments 8 2.1 Généralités 8 2.2 Dimensionnement du réseau d alimentation - Méthode générale 8 2.2.1 Principes généraux 8 2.2.2 Données

Plus en détail

>I Maçonnerie I Escaliers

>I Maçonnerie I Escaliers ESCALIERS >I Maçonnerie I Sommaire Terminologie Textes de référence Mise en œuvre Conception Finition Produits Cahier des Clauses Techniques Particulières g Terminologie n Ouvrage de circulation verticale

Plus en détail

Déchets spécifiques de type F, stockés en alvéole spécifique mono matériaux, dans un centre de stockage d inertes

Déchets spécifiques de type F, stockés en alvéole spécifique mono matériaux, dans un centre de stockage d inertes Les déchets actuellement considérés comme inertes en France et stockés comme tels sont des déchets suivants : (1) Stockage en classe III, recyclage, 17 01 01 Béton (armé ou non) 17 01 02 Briques (1) Stockage

Plus en détail

fermacell Newsletter Des sols robustes et faciles à poser. 2/2015 I Fermacell Sàrl Suisse

fermacell Newsletter Des sols robustes et faciles à poser. 2/2015 I Fermacell Sàrl Suisse fermacell Newsletter 2/2015 I Fermacell Sàrl Suisse Des sols robustes et faciles à poser. Systèmes de sol fermacell adaptés à tous les supports p. 3 fermacell Therm38 Les tout derniers systèmes de chauffage

Plus en détail

LOT N 2 - MENUISERIES EXTERIEURES INTERIEURES et FAUX PLAFONDS

LOT N 2 - MENUISERIES EXTERIEURES INTERIEURES et FAUX PLAFONDS LOT N 2 - MENUISERIES EXTERIEURES INTERIEURES et FAUX PLAFONDS 4.A. OBJET DES TRAVAUX Les travaux prévus au présent lot concernent tous les ouvrages de Menuiseries extérieures, intérieures et de faux plafonds,

Plus en détail