Les études préliminaires. Économie de projet. Janvier N 163. Revue de l économie de la construction

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1 Janvier N 163 Méandre-Zoé Fontaine Économie de projet Les études préliminaires E &C s est intéressé au rôle de l Économiste lors de la phase pré-programme / programme d un projet de construction. Une phase primordiale, qui est pourtant encore trop souvent sous-estimée par la maîtrise d ouvrage. Or, la notion de programmation a été mise en place par la loi MOP de 1985 avec pour objectif affiché des pouvoirs publics que la maîtrise d ouvrage publique ne s engage pas sur des opérations dont elle n aurait pas les moyens. L Enveloppe Financière Prévisionnelle (EFP) étant définie à cette phase du projet de construction, l Économiste de la construction y joue donc un rôle clé. Et d autant plus lorsque l on sait les dérives d une EFP mal évaluée qui peut aller jusqu au cas extrême de l arrêt du projet alors que des sommes importantes auront été engagées. Gros plan sur le métier d Économiste de la construction lors de cette phase pré-programme / programme à travers les témoignages d Économistes et d une Programmiste. Revue de l économie de la construction

2 Les étapes d une opération de construction 1 Études préalables 2 Programme 3 Désignation de la maîtrise d œuvre 4 Marchés d études Études préalables et programmation 5 Esquisse 6 Avant-projet 1. Études préalables Réflexions préliminaires Marché de définition Recherche de localisation Libération de l emprise foncière Enveloppe financière Faisabilité de l opération Maîtrise de l emprise foncière Particularités liées aux opérations de réhabilitation Lors des études préalables, le maître de l ouvrage décide de l opération à lancer et s interroge sur sa définition, son contenu, sa localisation, son opportunité, son mode de financement. Cette phase est pleinement de la responsabilité du maître de l ouvrage, assisté éventuellement d un conducteur d opération ou d un assistant à maîtrise d ouvrage. Préparation du chantier Chantier Fin de chantier et mise en service 11 Préparation du chantier 13 Gestion adminis trative et technique du chantier 7 Permis de construire et de démolir 8 Projet 9 Consultation des entreprises 10 Offres et marchés 15 Réception des travaux 16 Achèvement du marché 17 Vie de l ouvrage Études Consultation des entreprises 12 Planification du chantier 14 Gestion financière du chantier Source : d après Hervé Debaveye, Pierre Haxaire 170 séquences pour mener une opération de construction (8 e édition) Le Moniteur, avec l aimable autorisation de l auteur. // E&C N Janvier 2013 p.34 //

3 L importance des études préliminaires pour conduire un projet en maîtrisant les coûts et les délais Les aspects économiques et budgétaires sont si importants dans la décision de lancer une opération et pour son bon déroulement que l on ne peut pas se tromper. Je fais donc systématiquement appel à un Économiste de la construction, explique Véronique Lancelin, Programmiste. Comme beaucoup de ses confrères, son activité est tournée à presque 100 % vers les marchés publics. Mais tout maître d ouvrage doit, avant de lancer son opération, en vérifier la faisabilité et passer par l étape pré-programme / programme. Soit il réalise ces études préliminaires en interne, soit il les confie à un Programmiste qui décide ou non de s entourer d autres compétences. A cette phase, l Économiste intervient, quant à lui, en Assistance à Maîtrise d Ouvrage (AMO), soit directement auprès du maître d ouvrage soit auprès du Programmiste. Mais les maîtres d ouvrage les plus avertis ont de plus en plus tendance à faire appel à un groupement momentané Programmiste / Économiste. En programmation, la phase pré-programme est la plus sensible et la plus décisive puisque c est à son issue que le maître d ouvrage décide d abandonner l opération ou de basculer en phase opérationnelle en vue de la réalisation de l ouvrage. Quatre questions clés se posent pour établir un pré-programme : qui veut quoi, pour qui et pourquoi et comment? Le concept du bâtiment doit y être défini, le site pressenti. Il faut s assurer de la faisabilité du projet, notamment de sa faisabilité spatiale qui s'appuie sur les possibilités et les contraintes du site. L enveloppe financière prévisionnelle est établie. Elle contient l ensemble des dépenses que le maître d ouvrage doit engager pour ce projet de construction (voir encadré EFP), et s accompagne du calendrier prévisionnel de l opération, qui permet de calculer finement les révisions des prix. En programmation, la phase préprogramme est la plus sensible et la plus décisive puisque c est à son issue que le maître d ouvrage décide d abandonner l opération ou de basculer en phase opérationnelle en vue de la réalisation de l ouvrage. Bibliothèque Marie Curie de l Institut national des sciences appliquées de Lyon Maître d ouvrage : INSA de Lyon Architecte : Michel Rémon Programmiste : Véronique Lancelin Économiste de la construction : MDETC Michel Ducroux Missions réalisées par la Programmiste en collaboration avec l Économiste : pré-programme, programme général, assistance concours d architecture. Démarche participative (animation d un groupe de travail composé de représentants de toutes les catégories de personnel). Construction neuve C. Morel C. Morel // E&C N Janvier 2013 p.35 //

4 L usage, au cœur de la programmation Différents scénarios vont être simulés afin de répondre à toutes les interrogations du maître d ouvrage. Pour la construction d une école dans le Gers par exemple, cinq sites ont été pressentis par le maître d ouvrage. Cinq sites très différents ne serait-ce qu au niveau de la topographie et dont l aspect économique a été important dans le choix final, puisque nous avions des sites aux prix très divers, raconte l Économiste de la construction Gérard Brandely. Le village est situé sur une colline avec un centre ville en partie haute. Les sites les moins chers étaient ceux les plus éloignés du centre, les intermédiaires étaient les plus proches et ceux les plus coûteux remontaient vers le centre du village, la topographie chahutée expliquant leurs prix élevés. Au final, le prix médian a été retenu. L Économiste peut intervenir en amont du Programmiste, avec le Programmiste ou après ce dernier. En revanche, règle d or : l Économiste ne doit jamais outrepasser ses compétences et doit faire appel à des experts extérieurs, voire refuser, le cas échéant, des missions pour lesquelles il n est ni compétent ni assuré. Pascal Asselin, Économiste de la construction. LA MÉTHODE UNTEC, DÉCOMPOSITION PAR FONCTIONS A : Construction proprement dite 1/ Infrastructure 2/ Superstructure 3/ Équipements B : Sujétions d adaptation au site 1/ Préparation du terrain 2/ Fondations spéciales 3/ Réseaux organiques 4/ Aménagements de surface 5/ Démolition pour transformation C : Équipements spécialisés propres à la construction 1/ Réseaux et appareillages 2/ Protections particulières 3/ Équipements spécifiques 4/ Mobilier et ameublement spécifiques à la destination des bâtiments 5/ Aménagements aquatiques Pour plus d informations, rendez-vous sur le site de l Untec : Le critère économique a été pris en compte, mais la qualité d usage aussi : ils avaient le souci de mutualiser les espaces de restauration avec d autres écoles, donc choisir un site près du centre ville semblait le bon schéma, continue Gérard Brandely. Selon la Programmiste Véronique Lancelin, l usage est au cœur de la programmation, que ce soit dans sa dimension sociale, psychologique, ergonomique : La phase pré-progamme est la période où le Programmiste rencontre le plus de gens. Nous devons analyser et mettre en cohérence les besoins comme les attentes des uns et des autres, et aboutir à un projet partagé. Il s'agit de définir le concept programmatique d'un futur bâtiment, d'envisager comment il va fonctionner au quotidien, ce qui n'est pas toujours facile. Par ailleurs, le projet peut concerner un bâtiment existant, ce qui suppose des compétences techniques dont il faut savoir s'entourer. Récemment, pour la réhabilitation d un immeuble appartenant à l'opac de Dijon, j'ai sollicité un bureau de contrôle, un Acousticien et un Ingénieur structure. Cet immeuble situé dans une zone sensible en pleine rénovation urbaine est un des plus anciens de ce quartier. En partie délaissé par les habitants, des associations à vocation culturelle se sont installées dans les logements vacants, bénéficiant ainsi de loyers modérés. L'OPAC souhaitait réhabiliter entièrement cette construction et conforter sa mixité en maintenant les associations en place, et en y ajoutant une pépinière d entreprises. Envisager un bâtiment multifonctionnel, créer des occasions de rencontre et d'échange entre des habitants et des entreprises,... c'est vraiment important du point de vue social. Mais lors du pré-programme, il est ressorti que ce n était pas réalisable pour des raisons financières. Cela aurait coûté pratiquement aussi cher que pour du neuf, explique Véronique Lancelin. L équipe de programmation a mis en lumière des contraintes de structures : il aurait fallu renforcer une grande partie des planchers pour // E&C N Janvier 2013 p.36 //

5 tenir compte des surcharges d'exploitation des bureaux. De plus, le respect de la réglementation en matière d'accessibilité des personnes handicapées dans les lieux de travail aurait conduit à créer de nouvelles circulations en extension. Enfin, la réglementation incendie impose des issues de secours et des accès indépendants pour les bureaux et les logements, ne permettant plus aux personnes de se croiser dans l'immeuble. Lorsque les projets sont complexes comme celui-ci, il est essentiel que le Programmiste puisse s'appuyer sur les connaissances et les compétences de l Économiste. Et puis, sa force est d être non seulement un spécialiste mais aussi un généraliste. Il est transversal, capable de faire le lien entre les composantes techniques de l équipe de programmation. Un rôle de conseil Lors du pré-programme, le rôle de l Économiste de la construction est d établir une première estimation du coût des travaux. Or l enveloppe travaux représente 50 à 60 % de l enveloppe financière prévisionnelle (EFP), c est dire si sa fiabilité dépend de façon déterminante de la fiabilité de l évaluation prévisionnelle de l enveloppe travaux, et d autant plus que la plupart des éléments composants l EFP sont calculés en pourcentage de celle-ci. Véronique Lancelin demande à chaque fois à l Économiste d évaluer toute l enveloppe financière prévisionnelle, ainsi que d établir le calendrier prévisionnel de l opération : Si l on veut un chiffrage fiable, il me paraît logique que l Économiste définisse toute l enveloppe financière, puisque le coût des travaux ne représente pas l ensemble des dépenses engagées par le maître d ouvrage. En phase prép-rogramme, l Économiste joue vraiment un rôle clé et son intervention permet d éviter les dérives d une EFP mal évaluée. En études de faisabilité, l Économiste peut aussi intervenir directement auprès du maître d ouvrage en AMO, parfois même avant l intervention d un Programmiste. C est le cas de l Economiste de la construction Pascal Asselin : Il est rare qu un maître d ouvrage qui fait appel à moi pour une faisabilité Maison du temps libre de Stains Maître d ouvrage : Ville de Stains Architecte : Gaëtan Le Penhuel Programmiste : Véronique Lancelin Économiste de la construction : MDETC Michel Ducroux Missions réalisées par la Programmiste en collaboration avec l Économiste : pré-programme, programme général, assistance concours d architecture. Construction neuve dans une cité sensible (Le Clos Saint- Lazare) : bibliothèque de quartier, centre social, halte-jeux, salles polyvalentes, cyber-café. Lieu de découvertes, d échanges, de citoyenneté, d épanouissement et de promotion sociale, véritable laboratoire d une société fraternelle, solidaire et paisible m 2 Hervé Abbadie David Cousin Marsy // E&C N Janvier 2013 p.37 //

6 Groupe scolaire de l îlot 104. Montreuil-sous-Bois. Opération HQE, zéro énergie, zéro carbone, zéro déchet nucléaire Maître d ouvrage : Ville de Montreuil-sous-Bois Architecte : Méandre Programmiste : Véronique Lancelin Économiste de la construction : MDETC Michel Ducroux Missions réalisées par la Programmiste en collaboration avec MDETC et TRIBU (AMO HQE) : programme, assistance concours d architecture, adéquation programme-projet en phase APS, APD, PRO. Construction neuve : 9 classes de maternelle, 14 classes d élémentaire et centre de loisirs maternel et élémentaire. Travaux en cours. Panorama Méandre-Zoé Fontaine Méandre-Zoé Fontaine n attende seulement un chiffrage : il y a autour de la faisabilité, tout un métier de sachant qui n est pas négligeable. J interviens souvent en tant que conseil en indiquant les mesures réglementaires obligatoires à prendre en compte (ex : règles d urbanisme, diagnostics réglementaires). Cela permet, dans un premier temps, d aider le maître d ouvrage à définir ses besoins et de cadencer son opération dans le temps en fonction de son budget disponible et des éventuelles subventions à venir. Bien évidemment, en fonction de la typologie de l opération, il devient indispensable de prévoir l intervention des experts nécessaires à l établissement du programme. Ce qui caractérise la phase de faisabilité, c est l interopérabilité qui peut s effectuer de façon très souple. L Économiste, peut intervenir en amont du Programmiste, avec le Programmiste ou après ce dernier. En revanche, règle d or : l Économiste ne doit jamais outrepasser ses compétences et doit faire appel à des experts extérieurs, voire refuser, le cas échéant, des missions pour lesquelles il n est ni compétent ni assuré. Si le lecteur principal du pré-programme est le maître d ouvrage, le programme est, quant à lui, destiné à la maîtrise d œuvre. C est un outil d aide à la conception. Il est établi sur la base du scénario et des options retenus à l issue du préprogramme. Il décrit le projet sous tous ses aspects : sociaux, fonctionnels, urbains, environnementaux, techniques, économiques, et assure ainsi un lien entre la maîtrise d'ouvrage, la maîtrise d usage et la maîtrise d'œuvre. Si le projet est par exemple la construction d une bibliothèque universitaire, son fonctionnement sera expliqué en détail dans le programme. A cette seconde étape de programmation, l Économiste vérifie que l'enveloppe financière prévisionnelle correspond à celle définie en phase de pré-programme. // E&C N Janvier 2013 p.38 //

7 Plusieurs années peuvent s écouler entre le pré-programme et le programme, et le coût peut donc varier aussi selon l évolution de la réglementation, sans compter l'évolution des prix. Le budget est parfois revu à la hausse ; à défaut, des solutions doivent être trouvées pour que les dépenses correspondent à nouveau au budget. Savoir chiffrer sans plan Pour être Économiste en programmation, il ne faut pas avoir peur du vide! Nous sommes habitués à chiffrer des projets dessinés, or en programmation l Economiste chiffre sans plan et cela en perturbe plus d un! C est d ailleurs pour cette raison que peu d Économistes de la construction veulent travailler en programmation, explique l Économiste Michel Ducroux. Chiffrer en programmation, c est savoir se servir d éléments qualitatifs et quantitatifs, apportés en grande partie Restauration de la cathédrale de Tournai Maître d ouvrage : Province du Hainaut Assistants à maître d ouvrage : M. Vincent Brunelle, Architecte en Chef ; Cabinet Pascal Asselin, Vérificateur des M.H. - Economiste Date de réalisation : Coût des travaux : 200 M H.T. (toutes dépenses confondues) Missions réalisées par l Économiste : En étroite collaboration, tous les intervenants précités réalisent des recherches et analyses qui sont collectées par l auteur de projet et transmises à l Économiste afin d établir : un schéma directeur ; une étude des différents scénarios ; un coût prévisionnel global sur la restauration ; un phasage financier par exercice budgétaire et par fonctionnalité ; un cahier des charges ; un calendrier prévisionnel des travaux à mener ; analyse des offres et suivi de chantier sur : - Couverture de la nef romane - Façades de la nef romane - Tours et transept Jan D'Hondt Bruno Deheneffe Vincent Brunelle Vincent Brunelle // E&C N Janvier 2013 p.39 //

8 L ENVELOPPE FINANCIÈRE PRÉVISIONNELLE COMPREND L ÉVALUATION DES COÛTS PASSÉS OU FUTURS SUIVANT : le coût du foncier et ses frais annexes ; le futur coût des travaux ; le futur coût des mobiliers et équipements ; les prestations intellectuelles et les frais divers ; les provisions pour aléas, les provisions pour actualisation et révision ; les frais financiers ; les diagnostics règlementaires dans le cas d une réhabilitation ; les assurances ; les taxes (T.V.A.). par le Programmiste. Si le maître d ouvrage veut faire un projet innovant ou emblématique par exemple, l Économiste en tiendra compte dans son chiffrage. Il a aussi des informations sur le site, comme la surface du terrain et sa topographie. Il lui faut également disposer des études géotechniques lui permettant d apprécier la qualité du sous-sol, ainsi que des informations sur les différents réseaux. Les règles d urbanisme lui fournissent également beaucoup de données : site classé, matériaux imposés, traitement des façades, des toitures, des clôtures, des aménagements extérieurs Elles lui apportent aussi des renseignements sur la constructibilité du terrain : emprise au sol et surface maximum du futur bâtiment, hauteur Avec toutes ces informations, l Économiste pourra, sur la base de ses propres ratios, estimer le coût des travaux puis l enveloppe financière prévisionnelle. Quant à la méthode utilisée pour chiffrer, elle n est pas normalisée. Pour Michel Ducroux, il faut aller sur le terrain, participer aux travaux de programmation, rencontrer la maîtrise d ouvrage, s approprier les données programmatiques Ensuite, je fais une estimation par corps de métier sur la base de ratios. Pour le découpage, j ai l habitude de distinguer l adaptation au terrain, la structure et l enveloppe, les équipements techniques, les équipements spécifiques, les aménagements intérieurs et les finitions, et enfin les aménagements extérieurs. Je fonctionne avec ce découpage quel que soit le bâtiment. Restauration du Panthéon Maître d ouvrage : Service national des travaux Assistants à maître d ouvrage : Cabinet Pascal Asselin, vérificateur des M.H. - Économiste Date de réalisation : Coût des travaux : M H.T. (toutes dépenses confondues) Missions réalisées par l Économiste : un schéma directeur ; un coût prévisionnel global sur la restauration ; un phasage financier par exercice budgétaire et par fonctionnalité. La méthode Untec Il y a une trentaine d années, l Untec a mis en place une méthode de décomposition par fonction comprenant trois éléments : la construction proprement dite, les sujétions d adaptation du site, et les équipements spécialisés propres à la construction. Selon l Économiste Gérard Brandely, cette méthode a grande vertu en phase programmation : Nous chiffrons dans Jean-Luc Paillé / centre des monuments de France // E&C N Janvier 2013 p.40 //

9 Salle de spectacle Astrada de Marciac (32) Maître d Ouvrage : Communauté d Agglomération du Grand Angoulême Mandataire de la Maîtrise d œuvre : Cabinet d Architectes King Kong (Bordeaux) ; AMO Economique : BATECO (G. BRANDELY) Toulouse Missions de l AMO : Analyse économique des 4 projets au Concours, suivi économique en phases de conception APS, APD et PRO Montant des travaux : 3,85 M HT (valeur 2009) Arthur Pequin un premier temps uniquement le bâti. Là-dessus, selon les aspects que le maître d ouvrage souhaite plus performants, nous allons définir un budget. Par exemple, ce matin, la maire d une commune, pour laquelle nous sommes en pleine phase de pré-programme pour le projet de construction d une école, nous a demandé que la salle de restauration soit acoustiquement très bien traitée. Au regard des surfaces de la salle à manger, nous avons donc établi un budget concernant un traitement acoustique particulier que l on ajoute au chiffrage effectué sur la partie bâti. Puis nous allons nous intéresser à tout ce qui appartient à la sujétion d adaptation du site. Par exemple, en ce qui concerne le branchement au réseau, le chiffrage varie selon que le poste de transformation EDF soit à côté du bâtiment ou très éloigné, auquel cas il faudra intégrer un poste de transformation privatif à l intérieur du projet, EDF alimentant le bâtiment en moyenne tension. Ensuite nous mettons dans un dernier découpage tous les équipements spécialisés : les éléments de cuisine pour une école, le matériel scénique pour un théâtre, etc. Quand l EFP est mal évaluée Chiffrer en programmation n est pas une chose aisée, d où l intérêt de faire appel au professionnel du coût qu est l Économiste de la construction. Gérard Brandely se souvient du cas d un bailleur social à Poitiers qui a établi un programme sans faire intervenir un Économiste. Résultat, les offres des entreprises dépassaient le budget de 40 % au total. Le maître d ouvrage a donc fait appel à Gérard Brandely. Il s agissait d un bailleur social qui construisait son siège social. L Économiste s est vite aperçu que le comité de pilotage, composé d une partie des salariés, avait même fait évoluer le programme au contact de la maîtrise d œuvre en phase de conception : Mon analyse a montré que moins de la moitié des surfaces du bâtiment concernait l activité principale. On dénombrait beaucoup de salles de réunion, de salles de détente. En fait, il y avait eu une explosion de surfaces à cause de la non-maîtrise d un comité de pilotage. J ai donc retravaillé les surfaces, revu les prestations de l Architecte afin de trouver des solutions alternatives moins coûteuses, mais toujours en relation avec ce dernier car il ne fallait surtout pas dénaturer le projet. Petit à petit, nous sommes parvenus à le faire entrer dans le budget du maître d ouvrage. Lycée Vaclav Havel de Bègles (33) Maître d Ouvrage : Conseil Régional d Aquitaine Mandataire de la Maîtrise d œuvre : Cabinet d Architectes Veron-Ducasse-Gorse (Talence) ; AMO Economique : BATECO (G. BRANDELY) Toulouse Missions de l AMO : Définition de l enveloppe financière en phase programmation, analyse économique des 4 projets au Concours. Montant des travaux : 43 M HT (valeur 2008) L Économiste Pascal Asselin a lui aussi dû intervenir en expert Économiste indépendant dans le cadre d une opération déjà commencée. L École Française d Extrême-Orient restaurait depuis quinze ans au Cambodge le Temple du Alban Gilbert // E&C N Janvier 2013 p.41 //

10 Pour être Économiste en programmation, il ne faut pas avoir peur du vide! Michel Ducroux, Économiste de la construction DÉCOMPOSITION PAR ENSEMBLES FONCTIONNELS ET PAR LOTS UTILISÉE PAR MICHEL DUCROUX : Adaptation du terrain : démolitions, terrassements généraux, fondations spéciales, etc. Structure et enveloppe : gros-œuvre (en distinguant l infrastructure et la superstructure), charpente, couverture, étanchéité, verrières, façades vitrées, menuiseries extérieures, etc. Équipements techniques : chauffage, ventilation, climatisation, plomberie sanitaire, électricité CF & cf, ascenseurs (en distinguant pour chacun des lots l infrastructure et la superstructure). Équipements spécifiques : équipements de cuisine, équipements médicaux, équipements de laboratoire, équipements scénographiques, équipements muséographiques, mobiliers, etc. Aménagements intérieurs / finitions : plâtrerie / isolation, menuiserie intérieure bois, métallerie / serrurerie, revêtement de sol, faux-plafond, peinture / revêtements muraux, signalétique, etc. Aménagements extérieurs : V.R.D., espaces verts, mobilier urbain, etc. Baphuon à Angkor : Au regard de la typologie et du contexte de cette opération, il était très difficile d envisager une programmation calendaire et financière fine. La conséquence, c est qu après toutes ces années de travaux engagés sans statistiques de données opposables, il devenait très difficile de savoir combien de temps il fallait pour terminer l opération et si le budget résiduel était suffisant. Je suis donc allé sur place. J ai tout d abord effectué un travail important de recollement de données. J en ai retiré des statistiques que j ai projetées sur les postes de travaux qu il restait à réaliser. J ai finalement réussi à définir un planning et un coût d objectif pour terminer l opération. Un outil de suivi a été mis en place, ce qui a facilité par la suite les contrôles calendaires et budgétaires. Certains maîtres d ouvrage ne comprennent pas l intérêt de la programmation et la subissent plus qu autre chose, brûlant les étapes pour entrer directement en phase concours. D autres sous-estiment l importance des diagnostics à réaliser pour évaluer de manière fiable une EFP. Michel Ducroux est intervenu en programmation sur un projet dans l Est de la France où le maître d ouvrage souhaitait convertir un bâtiment industriel en centre d activité culturelle. Le bâtiment étant ancien, l équipe de programmation souhaitait disposer d un relevé de Géomètre et d une étude de la structure. Considérant que ces investigations n étaient pas nécessaires en phase pré-programme, le maître d ouvrage n a pas souhaité les réaliser, préférant attendre qu un Architecte soit désigné. L Économiste a donc émis des réserves sur son estimation, car sans ces éléments il n était pas possible d avoir une EFP correctement évaluée : Résultat : au concours, tous les Architectes ont demandé des relevés de Géomètre et un diagnostic de la structure, ce qui a décalé le délai de consultation de trois mois. Par ailleurs, tous les projets ont finalement fortement dépassé le budget. Le maître d ouvrage a dû s arrêter là, son projet n était pas réalisable financièrement. Le contenu de l EFP n est pas décrit dans la loi MOP. C est donc le maître d ouvrage qui décide de ce qu il inclut dans cette enveloppe. Ainsi, par exemple, l achat du foncier, les frais financiers, les révisions de prix, les aléas, le mobilier et les équipements peuvent ou non être intégrés à l EFP. Au-delà de cette variabilité, il arrive que certains maîtres d ouvrage sousestiment sciemment les coûts, notamment le coût des travaux. Ainsi, un maître d ouvrage découvrant que son projet coûte 10 millions d euros peut être amené à le réduire arbitrairement à 8 millions lors de la présentation à ses instances, dans l espoir de rallonges budgétaires ultérieures. Le concours de maîtrise d œuvre sera donc lancé avec ce coût de 8 millions, et les équipes mises en concurrence sous-évalueront à leur tour le projet, dans l espoir de gagner le concours. Toutefois, l adéquation programme / budget reste de la responsabilité du maître d ouvrage. Ce cas de figure n existe pas que dans les petites communes. Gérard Brandely en a fait l expérience lors du projet de construction d un lycée : Dès le départ, le maître d ouvrage a délibérément annoncé un prix en dessous de sa valeur. Nous avions d abord estimé le coût des travaux à 45 millions hors taxes. Il a ensuite voulu requalifier le projet en HQE, ce qui montait la valeur à 50 millions. Au moment du concours, le budget annoncé // E&C N Janvier 2013 p.42 //

11 Restauration du site d Angkor, temple du Baphuon Maître d ouvrage : E.F.E.O. École Française d Extrème-Orient Ministère des Affaires Etrangères (France) Assistants à maître d ouvrage : Pascal Royere, Architecte et Maître de Conférence à l E.F.E.O. ; Cabinet Pascal Asselin, Économiste Date de réalisation : 2007 à 2010 Missions réalisées par l Économiste : Expertise économique permettant de définir avec précision : les besoins financiers pour terminer l opération ; le calendrier des travaux ; les besoins en hommes et en matériels ; Temple du Baphuon, angle Nord-Est, avril 2011 École française d Extrême-Orient/F47 49V13 L'Économiste Pascal Asselin sur le site d'angkor Pascal Asselin était de 40 millions. Le maître d ouvrage a retenu le projet le plus cher qui était de 55 millions. À la fin des travaux, le montant s élevait à 60 millions. Ce type de dérive n est bien évidemment pas systématique, mais il existe Pour plus d informations : MIQCP, Guide sensibilisation à la Programmation, Paris, juin 2008 ; MIQCP, Évaluer l enveloppe financière prévisionnelle d un ouvrage de bâtiment, Paris, juin À découvrir dans le prochain numéro, notre dossier sur le rôle de l Économiste de la construction lors du concours de la maîtrise d œuvre. Médiathèque d Angoulème (16) Maître d Ouvrage : Communauté d Agglomération du Grand Angoulême Mandataire de la Maîtrise d œuvre : Cabinet d Architectes Loci Anima (Paris) ; AMO Économique : BATECO (G. BRANDELY) Toulouse Mission de l AMO : Suivi économique en phases de conception APS, APD et PRO Montant des travaux : 14 M HT (valeur 2010) Loci Anima // E&C N Janvier 2013 p.43 //

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