REPAR REEMPLOI COMME PASSERELLE ENTRE ARCHITECTURE ET INDUSTRIE

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1 REPAR REEMPLOI COMME PASSERELLE ENTRE ARCHITECTURE ET INDUSTRIE Étude réalisée pour le compte de l ADEME par BELLASTOCK. Décision n C0069 Coordination technique : Julie BENOIT Département ACTLAB Avec Grégoire SAUREL et Sophie HALLAIS Laurent CHATEAU ADEME (Angers) Partenaire de la recherche : SEM Plaine Commune Développement RAPPORT FINAL

2 Séréna Rolet Bellastock Géraldine de Schrevel Bellastock REMERCIEMENTS Véronique Lavigne Plaine Commune Hélène Vicq Plaine Commune François Laurent SEM Plaine Commune Développement Michel Bourgain Maire de L Île-Saint-Denis Alexandre Doyère Doyère déconstruction Fabien Baray Doyère déconstruction Xavier Robert Avenir Déconstruction Paul Chantereau Bellastock Simon Jacquemin Bellastock Baptiste Furic Bellastock Cynthia Gurdon Bellastock Guillaume Bruneau Bellastock Anyssa Benhellal Bellastock En français : Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite selon le Code de la propriété intellectuelle (art. L 122-4) et constitue une contrefaçon réprimée par le Code pénal. Seules sont autorisées (art ) les copies ou reproductions strictement réservées à l usage privé de copiste et non destinées à une utilisation collective, ainsi que les analyses et courtes citations justifiées par la caractère critique, pédagogique ou d information de l œuvre à laquelle elles sont incorporées, sous réserve, toutefois, du respect des dispositions des articles L à L du même Code, relatives à la reproduction par reprographie. En anglais: Any representation or reproduction of the contents herein, in whole or in part, without the consent of the author(s) or their assignees or successors, is illicit under the French Intellectual Property Code (article L 122-4) and constitutes an infringement of copyright subject to penal sanctions. Authorised copying (article 122-5) is restricted to copies or reproductions for private use by the copier alone, excluding collective or group use, and to short citations and analyses integrated into works of a critical, pedagogical or informational nature, subject to compliance with the stipulations of articles L L incl. of the Intellectual Property Code as regards reproduction by reprographic means. ADEME, APr Déchets BTP /127

3 SOMMAIRE I. Introduction... 8 II. Présentation générale Une filière réemploi in situ dans le cadre de ZAC a. Le projet REPAR b. c. Hypothèse Friche des entrepôts Printemps, ZAC de l éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis La méthode de travail mise en place a. L outil Actlab et le rôle de Bellastock b. Les principaux intervenants autour d Actlab et de REPAR Le Scénario réemploi in situ préconisé: minimiser les flux, optimiser les stocks a. Mise en place du scénario b. Synergies scénario-outil-terrain III. La friche des entrepôts Printemps : mise en place d une recherche appliquée Actions préalables à la recherche REPAR a. D une friche à un chantier, d un festival à une recherche b. Avantage : être observateur et acteur d un lieu en mutation Des préparations du festival à la croisée des réflexions actuelles sur le réemploi in vivo in situ a. Collecte : 1 ère ouverture de la friche, 1 er accès au gisement b. Le stockage comme pivot des opérations de préparation au réemploi c. Assemblage et mise en œuvre : les applications du réemploi Le festival «Le Grand Détournement»: Ouvrir la friche, rendre opérationnel le réemploi in situ a. De pionniers à passeurs d expériences réemploi b. de passeur à ambassadeur d une nouvelle pratique de l architecture c. Vers la déconstruction des entrepôts : les mouvements de la matière, quelle fin de cycle? IV. Mise en place de la filière réemploi issue de la déconstruction des entrepôts, pour la ZAC de l éco-quartier Préparation de la déconstruction sélective des entrepôts Printemps, une compétence d AMO a. b. c. d. La MOA et ses leviers pour le réemploi : la Charte de l Eco-quartier et l Accord-cadre du Grand Pari(s) de Plaine Commune Convention et audit : préalables à la déconstruction sélective Prémices d une gestion en coût global Diagnostic de déconstruction et inventaire: La Décomposition Globale et Forfaitaire, pilier du dialogue Bellastock - entreprise La déconstruction des entrepôts Printemps, une compétence croisée AMO-Entreprise a. b. c. Activer un gisement : la collecte de matière Filières métal, béton, DIB Synthèse des acquis de Doyère Déconstruction pour sa collaboration dans REPAR V. Le chantier, les outils de l opérationnel Cartographie de la matière, processus de collecte a. La cartographie évolutive du chantier ADEME, APr Déchets BTP /127

4 b. c. Analyse des flux de la filière béton Analyse des temps de stocks, les manipulations successives / excessives de la filière métal Expertise de terrain de la filière réemploi, les outils et contrôles a. Synthèse de la collecte de la matière b. Après la collecte, préparations au réemploi c. Les prototypes de systèmes constructifs : le réemploi in vivo dans le cadre d un chantier ouvert VI. Conclusion Synthèse des recommandations de REPAR a. b. c. d. e. Faisabilité Rendu : création d un cahier des charges Exécution : collecte de la matière et aide à la planification des flux du chantier Rendu : réception de la matière Stockage et opérations de préparation au réemploi. (expérimentations) Ouverture de la synthèse a. Débouchés réemploi b. Bilan économique Trois regards d acteurs au cœur des verrous de certifications a. Certifier la déconstruction b. Certifier le projet Ouverture VII. Glossaire VIII. CR des Entretiens CR d entretien avec Doyère Déconstruction CR d entretien avec Laurent Courcoux, ingénieur génie civil (octobre 2013) CR d entretien avec Michel Klein, Directeur des Sinistres MAF (janvier 2014) : IX. Bibliographie Bibliographie : Webographie : ADEME, APr Déchets BTP /127

5 RÉSUMÉ Il y a encore cent ans, le réemploi de matériau dans la construction était une habitude. Après un siècle d oubli, qui a redéfini les règles de construction, l esthétique de la ville et l importance du «neuf», nous revenons peu à peu au réemploi 1. Cet acte de préservation (et de détournement) du passé se définit comme toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets, sont utilisés de nouveau pour des usages proches de ceux pour lesquels ils ont été conçus. Pour simplifier la sémantique, cette notion embrasse ici celle de réutilisation, qui demande en sus une opération de préparation de la matière, ou a minima une opération de contrôle. Dans le secteur du bâtiment, le réemploi, au sens élargi, implique une anticipation du maître d ouvrage, avec la volonté de conserver un usage à la matière avant toute phase de consultation des entreprises. En Belgique, l action de déconstruire (à l inverse de démolir) un bâtiment en fin de vie pour conserver des matériaux est largement portée. La Confédération Construction Wallone et celle de Bruxelles- Capitale, l office des déchets, et le gouvernement sont partenaires d initiatives comme celle du Cifful 2 ou de Rotor 3. Le Cifful (Centre interdisciplinaire de formation de formateurs de l Université de Liège) a mis en ligne un guide pratique du réemploi quand les seconds, architectes, ont lancé l année passée une plateforme dématérialisée de repérage et de vente de matériaux de seconde vie. Le travail de Rotor sur la filière réemploi en construction précède et flèche les recherches et expérimentations qui depuis deux ans gagnent de l ampleur en France. Mais, tenu par un lobbying très fort de l industrie du recyclage, il reste compliqué de ne pas donner le statut de déchet à la matière déconstruite, et plus encore d en assurer sa traçabilité et de la certifier pour une seconde vie. Dans ce contexte, la recherche REPAR de Bellastock 4, soutenue par l Ademe ( ) et Plaine Commune, propose d envisager le réemploi comme passerelle entre architecture et industrie, afin de répondre à cette question : comment envisager le projet d architecture comme un débouché réaliste à une filière réemploi de matériau? Au delà de la matière, la recherche questionne la pratique de l architecte et de la production de projet. Dans le même temps, REPAR propose un changement de paradigme. Un rebus, un délaissé, est une ressource, qui participe au patrimoine culturel du lieu. La recherche se devant d être démonstrative, un terrain d expérimentation a été retenu pour développer une filière in situ. C est l éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis (93), qui sera livré en La ville, Plaine Commune, et son aménageur, la SEM Plaine Commune Développement, ont regroupé un ensemblier de compétences pour programmer ses 22 hectares d anciennes friches industrielles, sous l égide du développement durable. Seule commune insulaire d Île-de-France, L Île- Saint-Denis est un croissant dans la Seine de 7 km de long pour 350 mètres au plus large. Le tiers au centre de l île était occupé par deux géants de béton tombés en désuétude, après 30 ans à peine d exploitation. Le hangar de stockage des entrepôts Printemps vient d achever sa déconstruction, et les entrepôts des galeries Lafayette tomberont à la suite. C est sur leur emprise que va être construit le prix d avenir du palmarès national des éco-quartiers La directive cadre 2008/98/EC impose à l horizon 2022 la priorisation de la réduction des déchets du BTP, par la prévention de la création de déchets (réemploi) d abord, par la valorisation de 70% des déchets BTP ensuite Bellastock est une association d architecture qui travaille sur les cycles de la matière. Elle expérimente chacun des ces prototypes de ville, d espace public, de (micro) architecture ou d assemblage à l échelle un, dans un souci pédagogique, sur des formats éphémères et pérennes. En particulier, l association monte une ville éphémère tous les ans, avec 1000 participants. En 2012, la thématique est le réemploi de matériau, et la ville prend place sur la friche des entrepôts Printemps. Nommée Le Grand Détournement, c est le préambule d Actlab et de REPAR. ADEME, APr Déchets BTP /127

6 Traversé en aérien par l autoroute A86, au droit de laquelle deux larges pylônes électriques se dressent, le terrain est tout en remblai et surplombe la Seine sans la voir. Pour l heure, ces infrastructures sont un symbole du XXème siècle. Infrastructures qui, pour la plupart, nous survivront. L enjeu est de taille pour renverser le regard. Il faut proposer une couture en lieu et place de l un des verrous urbains les plus marquants de l île, y engager la mutation écologique de la ville, et préparer l accueil de 3000 nouveaux habitants auprès d une population de 7000 âmes et 85 nationalités. Une charte et un manifeste politique encadrent ces volontés, qui poussent à l expérimentation dans bien des domaines. C est ainsi qu Actlab, le laboratoire de Bellastock manifeste du réemploi de matériaux, s est implanté fin 2012 au cœur du chantier de déconstruction des entrepôts Printemps. Au plus près de la matière, à l affût de nouveaux usages possibles pour l éco-quartier fluvial, Actlab a pour objectif de rendre opérationnels certains points de la charte : promouvoir un urbanisme progressif (le chantier ouvert) et collectif ; et permettre le réemploi in situ, en limitant les nuisances de chantier. Actlab est un projet processus, qui se construit et s adapte aux évolutions du chantier, et qui s envisage par prototypage et architecture de stocks de matière issue de la déconstruction. Composé d un atelier, d un observatoire-passerelle et d un Show Parc, c est une fabrique de la ville de demain. Le laboratoire est le pendant construit de la recherche REPAR. Il ouvre le chantier à la ville, et anticipe la fourniture de matériaux pour les espaces publics du futur éco-quartier : ses stocks leurs sont destinés. La mission confiée par l aménageur à cette équipe d architectes Actlab est une mission d Assistance à Maîtrise d Ouvrage, à l articulation de la déconstruction (le gisement) et du projet d éco-quartier (l aval de la filière). Elle consiste à rendre sélective la déconstruction des entrepôts Printemps, pour initier une filière de réemploi in situ qui a comme débouché six séries de mobilier urbain et système constructif pour le parc du projet. Le montage d une telle filière implique une grande concertation entre les commanditaires, les prescripteurs et les opérateurs des chantiers. Les outils de l architecte sont actualisés pour devenir des outils de dialogue et d expertise, utiles à chacun des acteurs (inventaire matériaux, fiche de lots de Maîtrise d œuvre, fiches d autocontrôles, etc.). Ainsi s enclenche le scénario du réemploi : 1- Diagnostic synchronisé du projet et du gisement 2- Collecte et acheminement de la matière vers les ateliers Actlab 3- Stockage et opérations de préparation au réemploi (élémentarisation, standardisation) 4- Prototypage et expertise de la matière par système constructif, pour l usage qui en est fait 5- Mise en œuvre du réemploi dans les projets de l éco-quartier, certifications 6- Formations pour maintenance et exploitation Ce scénario possède autant de variables qu il y a de flux de matière. Ce sont les mouvements du chantier qui dictent la collecte d un flux ; elle même conditionne la valorisation de la matière ; qui à son tour flèche le prototypage et l usage qu on en fera ; pour ainsi terminer sur une expertise ciblée. Ces mouvements méritent d être cartographiés, comme aide à la planification des flux et des stocks dans un chantier. Les flux observés sur ce chantier concernent d abord le béton. En symbiose complète avec le chantier de déconstruction, il est possible de collecter le béton à l étape de l abattage, du broyage ou du concassage du béton selon les besoins. Ici, les morceaux de béton sont surtout ceux des poutres qui, détournés au broyage, sont remis en œuvre en assemblage sec pour des murs ou des revêtements de sol. Sur les tonnes de béton que comportait l ouvrage, la collecte a été à la marge, pour vérifier l hypothèse. La méthode, opérationnelle, est un gain de temps et d énergie non négligeable pour le déconstructeur. Le métal est l autre grand gisement observé sur ce chantier. Il se détourne différemment. Pour ne pas altérer ses propriétés mécaniques, il convient d organiser sa dépose avec des moyens mécanique léger et manuellement. Le temps opportun est celui du curage du bâtiment, pour profiter de la ADEME, APr Déchets BTP /127

7 sécurisation des lieux et des installations de curage. Ainsi, le surcoût est principalement imputable à la non valorisation de ce matériau auprès d un ferrailleur. Enfin, à titre d exemple, notons que d autres types de gisement s activent dans d autres conditions : la réhabilitation en milieu occupé permet la collecte de matériaux comme les appareillages plomberie et les fenêtres ; le chantier neuf et l atelier du fabricant permet la collecte de chute de bois, d isolant ou encore d erreur de commande tous neufs et certifiés. Un bilan d étape est réalisé à l issue de la déconstruction sélective. Une filière réemploi in situ est intéressante pour une ZAC, compte-tenu de l opportunité de temps et d espace dont l aménageur dispose. Restaurer et écouler la matière prend du temps, et de la place. La filière accompagne une nouvelle façon de produire l architecture, en immersion dans le terrain : le chantier est ce lieu et ce moment unique où l on peut s attarder à inventer de nouveau processus de création de la ville, toujours en mouvement, d en tester la méthode, et de partager les idées. A l échelle du bilan de la ZAC, les coûts liés au réemploi sont maîtrisés, avec l économie de fourniture, mais pas à l échelle de la déconstruction. Des externalités positives ont été constatées sur l environnement (Economie de matière première non renouvelable, gain en énergie grise, diminution du bilan carbone), et sur l ouverture culturelle du chantier. La Charte devient un outil opérationnel dont les objectifs sont évalués positivement par Indiggo (ingénierie environnementale de l ensemblier). La communication au grand public est favorisée sur le devenir du lieu, ce qui contribue à sa préfiguration et à son aménagement collectif. Le lieu conserve une trace de son passé, la mémoire de la friche industrielle n est plus effacée : les ouvriers de la déconstruction participent à la construction du lieu, ils ne se perçoivent plus en «effaceur d histoire». A l échelle du territoire, la filière réemploi se révèle adaptée à l Economie Sociale et Solidaire, troisième économie de la France. Les emplois, ultra localisés et à forte densité de main d œuvre, sont des niches dans le bâtiment durable. Les techniques de collecte, de préparation au réemploi et de mise en œuvre ont l avantage d être peu technicistes, mais détentrices d un savoir-faire précieux, à la croisée de nombreux corps d état du BTP. L AMO en charge du suivi de toute une filière, de l amont à l aval, peut appeler le secteur de l ESS à l exécution des différentes tâches. ADEME, APr Déchets BTP /127

8 I. Introduction REPAR est l acronyme du REmploi comme Passerelle entre Architecture et industrie. Cette recherche a pour objectif de mesurer l impact de la mise en place d une filière réemploi dans le cadre de la déconstruction d une friche industrielle. Il s agit de l expérimentation de l activation d un gisement «in situ» et «in vivo» : collecter la matière du hangar en déconstruction, en vue de la réinjecter dans le projet de ZAC qui prendra place sur la friche. Cette recherche sur le réemploi dans la construction s installe dans un contexte porteur, vue depuis le prisme économique, constructif et architectural, qu il convient d éclairer tout au long de la recherche. Cette recherche contribue à l avancée des savoirs sur l entrée de la matière dans la filière réemploi de matériaux de construction. Elle ne s attarde pas sur la question des sorties de la matière, le projet d architecture comme débouché doit faire l objet d une autre étude. Les trois axes de l ADEME concernant la fin de vie d un bâtiment Le cycle de vie d un bâtiment est induit par son temps d amortissement et son temps d usage. Si un bâtiment industriel est jugé obsolète après une trentaine d années, la matière qui compose sa structure, une partie de son enveloppe, et ses aménagements intérieurs, conserve les propriétés mécaniques attendues. Il convient alors d envisager la durée de vie d un bâtiment comme un cycle, ou sa déconstruction est autant une fin qu un début, celle d un gisement de matière. L ADEME préconise pour cela trois démarches claires, qui ont servi comme point de départ à REPAR : - Anticiper la démontabilité d un bâtiment dès sa conception - Proposer un audit pour la déconstruction sélective du bâtiment - Envisager des voies de réemploi / recyclage ou autre valorisation de matériaux sélectionnés Bâtiments industriels obsolètes et pathologie Le terrain d étude retenu pour REPAR est la friche des entrepôts Printemps, à L Île-Saint-Denis. Plus grand territoire foncier mutable en Île-de-France, la Seine-Saint-Denis possède une grande quantité de friches industrielles en reconversion. Celles-ci ont des caractéristiques similaires : - Une ossature poteau-poutre béton - Un second œuvre métallique dédié à un usage industriel (poutrelle IPN, réseau sprinkler, ) - Des dégradations récurrentes Une piste pour une filière réemploi? La méthode pour initier une filière réemploi sur ce type de bâti est issue d une série d expérimentations qui a pris place sur le même terrain d étude que la recherche en Ces expérimentations sont relatées dans la recherche comme la préfiguration de la méthode qui a ensuite été mise en œuvre durant l année 2013 pour réaliser cette recherche. En particulier, l année 2012 a mis en lumière les besoins en termes de prototypage et de dialogue entre tous les acteurs d un projet. Ces besoins sont les prérequis pour la réalisation des deux livrables de la recherche : - La création d un outil d expertise à destination des maîtres d œuvre pour initier une filière réemploi ; - Une cartographie des flux de matière sur le chantier comme aide à la planification du réemploi. Nous capitalisons sur trois hypothèses vérifiées en 2012 : - Le choix de prendre comme cas d étude la reconversion d une friche industrielle en une ZAC : bénéfice d une recherche in situ, où la question de l acheminement de la matière vers d autres projets est mise de côté, et où la problématique de l écoulement de la matière collectée est cadrée par les commandes de la ZAC. - Etre acteur de terrain : c est la spécificité de cette recherche. Née du besoin d expérimenter in vivo, l idée est de contribuer à une déconstruction classique et d analyser ce que subit la matière lors du chantier. Ainsi, la pratique intensive du terrain permet de mieux considérer la pratique actuelle des métiers du bâtiment, pour proposer des alternatives adaptées au réemploi et au mode opératoire classique. - Minimiser les flux, traçabilité des stocks : ce sont les bénéfices directs pressentis de notre méthode, qui permet d inscrire le réemploi dans la politique environnementale de la ville, et de limiter les nuisances des gros chantiers. ADEME, APr Déchets BTP /127

9 Récapitulatif des directions de la recherche REPAR - Implanter le réemploi en «in situ» : connecter le gisement physiquement au projet - Travailler sur un circuit fermé de la matière et des acteurs qui en ont l usage et la gouvernance ; avec un expert réemploi à plusieurs casquettes (entreprise et Assistant à Maîtrise d Ouvrage) - Profiter des expérimentations de 2012 pour simplifier la mise en place d un audit des matériaux de la friche industrielle, complémentaire à l actuel diagnostic déchet - Suivre la filière naissante du réemploi à travers une déconstruction sélective et les tests de valorisation, de stockage, de prototypage de la matière. Le terrain : le chantier Le chantier est ce moment et ce lieu unique où de nouvelles façons de transformer le territoire peuvent prendre le temps de se développer. Notre recherche appliquée sur le réemploi de matériaux issus de bâtiments obsolètes entre dans ce cadre. Des gisements de matière, peu altérés, extraits du chantier de déconstruction, sont mis à la disposition de concepteurs. Cette matière est restaurée entre leurs mains, puis remise en œuvre par le biais de prototypes de mobiliers urbains et de systèmes constructifs innovants. C est un nouveau cycle qu emprunte la matière, tout en conservant au moins partiellement sa forme initiale, et par là-même, son histoire. La filière développée pour rendre opportun ce réemploi, lorsqu il est comme ici in situ, devient une performance scientifique où toute étape devient une invitation à s'ouvrir au public, dans une unité de lieu et de temps. Figure 1. Carte du territoire de Plaine Commune ADEME, APr Déchets BTP /127

10 Les mots cadres de la recherche - Filière réemploi : la suite des actions, dite «scénario», qui permet la collecte, la valorisation et toutes les étapes de préparation de la matière en vue de son réemploi. - Entrée et Sortie sont les apports de matière dans la filière (entrée) et sa redistribution dans un état plus ou moins identique à son origine (sortie) pour la construction. - L entrée observée ici : la déconstruction sélective d un bâtiment. - La filière observée : celle des matériaux (béton, métal, DIB) sélectionnée dans le cadre d une déconstruction reconstruction d une ZAC. - Les sorties observées ici : sont des mises en situation hypothétiques («préfiguration») pour intéresser les architectes en charge des constructions à venir sur le site. - Au sein de la filière in situ on note des temps de flux et des temps de stocks de la matière. Ce sont ceuxlà qui qualifient l enchaînement des étapes de la filière réemploi. Définir le réemploi - Synthèse des approches règlementaires Le réemploi se définit comme toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets, sont utilisés de nouveau pour des usages identiques à ceux pour lesquels ils ont été conçus, dans le même lieu, ou du moins, dans un emplacement identique. Elle implique une anticipation du maître d ouvrage, une volonté de conserver un usage à la matière avant toute phase de consultation des entreprises. A l inverse, la réutilisation se définit comme toute opération par laquelle des substances, matières ou produits, devenus des déchets, sont utilisés de nouveau. L opération de réutilisation est toujours précédée d une opération de préparation, a minima, une opération de contrôle. Fondamentalement, la pratique du réemploi, ou de la réutilisation, opère un changement de point de vue sur ce que l'on considère a priori comme déchet, pour l'envisager comme une ressource exploitable en soi, une Matière Première Secondaire. Ainsi, le réemploi ou la réutilisation des déchets du BTP, apparaît comme une pratique alternative, complémentaire au recyclage, qui doit être notamment valorisée par les maîtrises d œuvre. - Comment Bellastock s y raccroche? Une particularité intéressante de la filière réemploi, est que la matière récupérée en vue d être réemployée ne passe plus par le statut règlementé du déchet. Comme dans le cas des ressourceries (collecte de déchets diffus ménagers), la matière est revalorisée en conservant son statut de matériaux, ce qui permet de ne pas rentrer dans la règlementation liée au suivi des déchets. Nous faisons donc de la prévention, comme le recommande la directive européenne de 2008/98/CE, qui impose aux états membres de l Union Européenne, selon l article 11, un objectif de réemploi, recyclage et valorisation de la matière BTP, à hauteur de 70% en poids à l horizon La directive européenne établit aussi une hiérarchie en matière de traitement des déchets, applicable dans le cadre de la définition des politiques nationales de gestion des déchets. Elle prévoit les cinq actions suivantes par ordre de priorité (art. L ) : - Prévention des déchets - Réemploi - Recyclage - Valorisation, y compris énergétique - Elimination des déchets, en dernier recours Ainsi, REPAR propose de rendre opérationnelle la nécessaire réduction des déchets du BTP officialisée par la directive européenne. Par extension, nous utilisons ici le terme de réemploi pour désigner tout matériau récupéré d un chantier de déconstruction : - A défaut de leur donner un usage identique, nous les restaurons pour les employer de nouveau comme matériaux de construction, sans altérer leurs propriétés physiques, regroupés au sein de leurs fiches produits et fiches techniques. - Dans le même sens, ces éléments de construction sont de nouveau mis en œuvre au sein d une construction. Ainsi, le lieu identique, au-delà de la question du in situ qui nous concerne aujourd hui, est respecté. Cette recherche vise à proposer une méthode pour rendre opérationnel le réemploi in situ. Ainsi, notre postulat est de considérer la matière comme circonstancielle. En choisissant de récupérer la matière sans toutes les étapes de conception réalisées en amont, nous avons implicitement donné la primauté au fonctionnement de ADEME, APr Déchets BTP /127

11 cette matière sur celle du projet. Nous avons privilégié la question des usages et des possibilités de mise en œuvre propre à la matière récupérée. Dans un second temps, une note de calcul et une fiche technique propres à chaque matériau récupéré, permettent de confirmer que la matière peut être réemployée au sens strict du terme, ou de proposer son déclassement pour être réutilisée. L architecte-créateur laisse la place à l architecte-médiateur de la matière, son projet unique et de facture finie, s efface devant le compromis et le projet-processus. ADEME, APr Déchets BTP /127

12 II. Présentation générale 1. Une filière réemploi in situ dans le cadre de ZAC a. Le projet REPAR Objectifs de la recherche Notre objectif est de présenter les avancées de nos travaux dans le cadre de l élaboration et de l expérimentation d une filière de réemploi in situ à partir d une déconstruction optimisée par un expert réemploi (ici : Bellastock). Ce rapport est celui d une première expérience pour mettre en place le réemploi dans un contexte in situ et in vivo. Il n a pas pour objectif d être exhaustif, mais présente la déconstruction sélective comme un prérequis finalement peu contraignant. En effet, les outils utilisés pour la déconstruction sélective sont, comme nous le verrons tout au long de la recherche, des outils principalement existants ou existants-adaptés. Ce document présente, au travers du récit de notre recherche appliquée au sein d un chantier de déconstruction / reconstruction, des outils d aide à la mise en place d une filière réemploi sur de tels chantiers. Une synthèse en partie VI capitalise les acquis de la recherche et les recommandations diverses aux maîtres d ouvrage, maître d œuvre et entreprise. En tant qu'association d'architectes, Bellastock propose de rendre lisibles les connexions existantes entre les entrées (offres de matériaux issus de la démolition) et sorties (demandes de matériaux issus de la filière réemploi). Cette mise en correspondance de l offre et de la demande nécessite de se plier aux enjeux et contraintes spécifiques à chacune d elles. Par exemple, l'offre dépend de la qualité du processus de démolition. Celui-ci doit accepter une sélection et un classement exigeant des matériaux, accompagnés d'une expertise pointue permettant d évaluer leur fiabilité à l issue de ces deux étapes. La demande, quant à elle, s appuie sur une étude du projet à construire et un savoir-faire particulier dans le domaine de la conception. A la jonction de l offre et la demande, de la déconstruction et de la construction, le stockage des matériaux doit savoir préserver leur qualité, tout en gérant un temps d attente variable avant leur réemploi. C est le temps de la valorisation de la matière, autrement dit, des opérations de préparation au réemploi. Ainsi, la mise en pratique du réemploi en architecture implique de reconsidérer le processus de concrétisation des projets. Elle s appuie sur la création d outils, permettant d accompagner la matérialisation du projet et de rapprocher sa conception des circonstances de chantier, ce qui rend crucial le diagnostic déchet préalable. (Qu ai-je à disposition?). L objectif principal de ce projet est de présenter les opportunités de mise en place d une filière réemploi in situ à partir de l observation et la mise en œuvre d un exemple concret : la déconstruction sélective des entrepôts du Printemps nécessaire à la construction de l éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis. Ce rapport se veut une première formalisation d un outil permettant la mise en place d une telle filière. Il est élaboré à partir d'un travail de cartographie évolutive du chantier de déconstruction étudié, et de la collecte de matière issue de cette déconstruction. Méthodologie Cette recherche utilise aussi bien la rédaction que la représentation graphique ; illustrations, photographies, tableaux, schémas. Celle-ci permet de synthétiser les idées développées dans le corps du texte et de mettre en évidence le lien avec la réalité du terrain d étude. De plus, ce rapport tente de reprendre à son compte certains éléments du langage de la maîtrise d œuvre pour susciter son appropriation simple et efficace. Ces documents graphiques s inspirent des cartes créées par Altermap, des illustrations graphiques produites par Rotor, et bien entendu, des documents habituels produits par les architectes : plans et coupes à différentes échelles. La position dans le jeu d acteurs que nous avons adoptée est celle d un expert réemploi accolé à la maîtrise d œuvre, sous le régime contractuel d Assistant à Maîtrise d Ouvrage (AMO). Cette position est à l articulation entre maîtrise d ouvrage et entreprises, ce qui nous permet d influencer l une et l autre. Par ailleurs, la majorité des membres de l association sont formés aux métiers de l architecture, habituellement inclus dans le groupement de maîtrise d œuvre. Voir le réemploi sous cet angle est aussi une façon de préciser le rôle actuel de l architecte, en lien direct avec la matière. Il se doit d être un acteur engagé, prônant une certaine économie de moyen, au service du développement de l identité du territoire. Cible de la recherche ADEME, APr Déchets BTP /127

13 REPAR s appuie sur l idée que la prévention de production de déchets dans le domaine du BTP doit passer par une redéfinition du processus de transformation de notre territoire. La recherche cible la mise en place de toute la filière réemploi, de l entrée des matériaux à leur sortie, soit leur réutilisation en construction. En confrontant les temporalités liées à notre terrain d étude à la durée d un an de notre recherche, il s est avéré que nous ne pourrions étudier de façon concrète que l entrée de matériaux dans une filière réemploi. En effet, la déconstruction a duré 11 mois, de février à décembre Nous ciblons donc ici plus précisément la mise en place de la filière réemploi, en commençant par sa base. Il s agit d adapter le processus de déconstruction lui-même. L idée est de détourner une partie de la matière destinée à constituer les déchets de déconstruction, pour, à la place, produire des matériaux de construction. Ce passage de la déconstruction à la construction devient possible, en mettant en place une déconstruction réellement sélective. En effet, aujourd hui les entreprises sont amenées à déconstruire plutôt que démolir. Au lieu d abattre les bâtiments sans différencier les types de déchets produits, elles sont incitées à diagnostiquer quels types de déchets va produire le bâtiment. Ainsi, elles déposent, si possible, certains matériaux en amont de l abattage. Puis, après l abattage, elles opèrent un tri des débris selon leur constitution, leur matière première. Il est ainsi possible de les évacuer vers leurs filières de recyclage ou leurs exutoires respectifs. Cependant, une majorité des entreprises exerce la déconstruction en réduisant au maximum la dépose en amont de l abattage, en raison de son coût trop important. Après abattage, les types de matériaux sont en grande partie séparés les uns des autres, bien que réduits à l état de débris. Il est donc possible de les trier au sol sans perde le temps de la dépose en amont. Nous proposons, pour les besoins de la filière réemploi, de mettre en place une déconstruction réellement sélective, comme le suggère déjà l ADEME. C est-à-dire une déconstruction qui comprend une dépose en amont de l abattage permettant de conserver l intégrité des matériaux sélectionnés pour le réemploi. Le surcoût généré par cette déconstruction sélective, précise et fine, doit pouvoir s équilibrer grâce au réemploi des matériaux dans la future construction in situ. Ainsi, la sélection n a plus seulement pour but le traitement des matériaux dans leur filière de recyclage, mais surtout celle de permettre leur réutilisation pour construire de nouveau. Cela explique le soin et l attention que nous proposons lors de cette déconstruction. La recherche, pour être opérationnelle, s appuie sur l action de Bellastock pendant la déconstruction des entrepôts du Printemps. Elle met à l épreuve la déconstruction sélective face à la réalité d un chantier. En parallèle, un audit des besoins liés au projet futur est opéré pour assurer une sortie aux matériaux entrés dans la filière réemploi. Cette recherche est à poursuivre, en ciblant plus encore l écoulement des matériaux issus de la déconstruction. Une méthode reproductible pour les architectes Comment donner les bons outils aux architectes pour rendre viable cette filière réemploi, et comment dans le même temps permettre à d autres acteurs d être à l initiative de la filière réemploi? La volonté d instaurer une filière du réemploi de bâtiment peut être portée par plusieurs acteurs, bien que sa mise en pratique repose sur les groupements de maîtrise d œuvre. La recherche utilise le regard de l architecte au sein du jeu d acteur du projet d éco-quartier, sans se cantonner à son rôle habituel, pour établir les outils nécessaires à la mise en place de la filière réemploi. Au regard du scénario pensé pour activer le réemploi, comment le rendre opérationnel in situ et in vivo? Comment en faire un outil accélérateur de dialogue entre l architecte et l entreprise? Comment le mettre à profit pour les trois enjeux du développement durable? Comment le rendre adaptable et proposer une méthode reproductible et peu techniciste? Quelles sont les étapes d expertise à saisir jusqu à sa certification? Comment l utiliser comme révélateur d un territoire en mutation? La position de l architecte dans sa gestion de la maîtrise d œuvre de conception et d exécution d un projet en réemploi est spécifique. La logique de production d un tel projet est elle aussi particulière. Pour autant, ces spécificités ne sont pas une remise en cause des entités constituant le système actuel. Comment donner les bons outils aux architectes pour rendre viable cette filière réemploi, et comment, dans le même temps, permettre à d autres acteurs d être à l initiative? La filière réemploi, dans le domaine du bâtiment, s adresse à plusieurs types d acteurs : - L assistance à maîtrise d ouvrage, qui guide la maîtrise d œuvre vers l utilisation de réemploi. - L entreprise, qui doit être en capacité de devenir fournisseur de matériaux réemploi, - L architecte, qui doit s approprier ce nouveau genre de matériau pour l intégrer au projet architectural. Cependant, l architecte urbaniste, à l articulation de la maîtrise d ouvrage et des entreprises, occupe une position intéressante pour suggérer le réemploi dans le projet et prouver qu il est opérationnel. b. Hypothèse ADEME, APr Déchets BTP /127

14 Notre hypothèse est un scénario qui propose un enchaînement chronologique pour intégrer le réemploi dans un cadre in situ : Collecte de matériaux au moment de la déconstruction => Opérations de préparation au réemploi => Réemploi. Les opérations de préparation au réemploi consistent en la valorisation des matériaux, pour qu ils conservent le statut de matériaux de construction. Cette valorisation se décline en : Stockage => Standardisation de la matière pour un usage précis => Prototypage de systèmes constructifs => Expertise Un terrain d étude au service de la recherche La recherche appliquée nécessite un terrain d étude concret. REPAR s appuie sur le site dédié au projet d écoquartier fluvial de L Île-Saint-Denis. La maîtrise d ouvrage du projet est à l origine d une Charte environnementale. Propre au projet d éco-quartier, elle vise à rendre opérationnelles les idées politiques des porteurs du projet. Le site réservé au projet était occupé initialement par l entrepôt des magasins parisiens du Printemps. La construction de l éco-quartier nécessite, en amont, sa déconstruction. Ce processus de déconstruction constitue le cas d étude de cette recherche. Bellastock s est installé au sein du chantier de déconstruction et s est intégré à son jeu d acteurs. Cette immersion au sein du chantier est au service de la recherche appliquée et doit permettre d éprouver nos hypothèses quant à la mise en place d une filière réemploi. La déconstruction, pilier de la filière réemploi Le postulat de la recherche est que la filière réemploi peut s adapter à la déconstruction classique que met en place la plupart des entrepreneurs face à la nécessaire disparition de bâtiments obsolètes. Bellastock teste la filière réemploi au sein du chantier de déconstruction de l entrepôt du Printemps et s appuie sur les étapes habituelles du processus de déconstruction. Comme nous l avons évoqué auparavant, les entreprises de déconstruction, aujourd hui, voient peu d intérêt à mener une déconstruction sélective. La dépose en amont de l abattage est trop coûteuse et l exutoire des matériaux déposés ne permet pas forcément d équilibrer ce surcoût. Les entreprises favorisent donc un tri au sol après abattage, permettant d économiser l étape de dépose. Le tri après abattage permet de séparer les débris du bâtiment suivant la nature de la matière : gravats, parpaings, tuiles, (matière inerte), ferraille, PVC, polystyrène (déchets non dangereux) pour n en citer que quelques-unes. Ces différents amoncellements de matière sont ensuite diffusés chacun dans leur filière de recyclage ou bien dans un autre exutoire qui lui est spécifique (décharge ou centre d enfouissement technique). Nous faisons l hypothèse que la filière réemploi peut valoriser la matière du bâtiment avant qu elle ne devienne déchet en utilisant le processus de déconstruction habituel légèrement adapté. La filière réemploi va nécessiter une dépose sélective tout au long du processus : en amont de l abattage ou au stade du tri au sol après abattage, suivant l état de la matière qui est attendu. Mais le réemploi ne doit modifier qu avec parcimonie le processus de projet existant. Il s agit d utiliser le plus possible les moyens présents sur le site : le savoir-faire des conducteurs de machines, leurs outils et le temps dont ils disposent. Comment le processus habituel de déconstruction peut être à même d initier la filière réemploi? Quels sont les moyens de la déconstruction que peut utiliser la filière réemploi? Comment la filière réemploi peut s intégrer aux temporalités propres à la déconstruction? Bellastock fait l hypothèse qu en allégeant au maximum son coût immédiat, la mise en place de la filière réemploi permet son introduction dans le processus de déconstruction. Ce coût immédiat est à relativiser face au coût d évacuation des déchets dont la production a été évitée. Il est aussi rééquilibré par l approvisionnement en matériaux issus de la filière réemploi au moment de la construction. Ces matériaux conservent une trace de l histoire du lieu et, leur provenance in situ assure un coût minimum concernant leur transport. La filière réemploi doit pouvoir trouver un équilibre en s intégrant à une déconstruction prévue et en s appuyant au maximum sur les moyens qu elle nécessite. Une sortie in situ de la filière réemploi assure un moindre coût lors de la construction. c. Friche des entrepôts Printemps, ZAC de l éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis ADEME, APr Déchets BTP /127

15 Le terrain d étude de la recherche s inscrit dans le territoire de Plaine Commune. Cette communauté d agglomération réunit 9 municipalités : Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, La Courneuve, L Île-Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains, Saint-Ouen et Villetaneuse. Elle agit dans le cadre des compétences qui lui ont été transférées par les villes. Elle est en charge notamment de la gestion des déchets sur le territoire des neuf communes. Selon l Eco de Plaine Commune n 29 parut en décembre 2013 : «Les déchets, notamment de chantier, sont le point noir du territoire. Non seulement Plaine Commune importe la majorité de ses ressources naturelles et de ses matériaux de construction, mais en plus, elle génère beaucoup de déchets qu il faut ensuite réacheminer par la route vers des centres de stockage. Or, il n existe aucune installation de valorisation des déchets dans un rayon de moins de 10 km autour de Plaine Commune.» Dans le domaine du BTP le territoire de Plaine Commune produit en effet un peu plus d un million de tonnes de déchets chaque année. (L éco de Plaine Commune décembre n 29 p.6-7) En vue de réduire cette quantité, Plaine Commune, en partenariat avec l ADEME, a adopté un plan de prévention des déchets sur cinq ans ( ). Il est associé à un diagnostic et au lancement d un programme d actions. L accord cadre, Plan de Prévention des Déchets, signé entre Plaine Commune et l ADEME engage Plaine Commune a des actions en matière de : Sensibilisation du public à la prévention, Eco-exemplarité, Action emblématique nationale, Évitement de la production de déchets, Prévention quantitative des déchets des entreprises. (www.syctom-paris.fr) Le projet REPAR poursuit donc la volonté de Plaine Commune de réduire sa production de déchets issus du BTP. Il s établit en lien avec les différents acteurs territoriaux pour la prévention des déchets : aussi bien les services de Plaine Commune que les acteurs de l industrie locale ou que ceux de l Economie Sociale et Solidaire. ADEME, APr Déchets BTP /127

16 Figure 2. Implantation du futur éco-quartier sur les friches industrielles de L Île-Saint-Denis ADEME, APr Déchets BTP /127

17 Un projet au sein d une ZAC Le terrain d étude lié à REPAR se situe dans la partie sud de L'Île Saint-Denis, île oblongue trouvant place dans un méandre de la Seine, bordé par Asnières, Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne d un côté, et Saint-Ouen, Saint-Denis et Epinay-sur-Seine de l autre. Il est à mi-chemin entre un quartier d immeubles HLM de grande hauteur et le centre-ville de L Île-Saint-Denis. Le projet d éco-quartier 5 qui va s y implanter est porté par la municipalité de L Île-Saint-Denis et Plaine Commune. Son but est d ériger un nouveau quartier pouvant accueillir 3000 habitants supplémentaires sur L Île-Saint-Denis, qui compte aujourd hui 7200 habitants. Le projet d éco-quartier s étend sur 22ha dans la partie sud de l île. En 2009, une ZAC est créée pour les besoins du projet. Elle rassemble deux sites distincts, la partie centrale du terrain de l éco-quartier étant toujours occupée par des industries locales. La première partie de la ZAC est celle située la plus au sud. Elle mesure 7ha et accueillait initialement l entrepôt des magasins du Printemps, désaffecté depuis La seconde partie mesure 5ha et est occupée par l entrepôt abandonné des Galeries Lafayette. REPAR trouve son application au sein de la première partie : la friche de l entrepôt du Printemps. L éco-quartier doit permettre de relier les logements du sud de l île au centre-ville. Ces deux quartiers sont actuellement séparés par une longue zone industrielle et reliés seulement par une voie située sur le quai face à Saint-Ouen. La démarche projet du futur éco-quartier Un premier appel à idée pour le projet d éco-quartier a été lancé en Il présentait peu de contrainte. Ce premier appel à idée a été annulé, bien que trois lauréats aient été désignés. Le premier était le groupe formé par les architectes-urbanistes West8 et les promoteurs associés ING-Brémond. En 2008, un second appel à idée est émis à destination des 3 lauréats du premier appel à idée. Il est plus précis dans ses attentes : l entrepôt existant doit disparaitre pour cause de mauvaise image aux yeux des citoyens locaux. Le lauréat du projet est encore une fois le groupe formé par les architectes de West8 et les promoteurs Bremond et ING (Pays-Bas). Le groupe ING (Pays-Bas) ayant fait faillite, le promoteur Bremond s est par la suite associé à FRG. Les architectes de West8 étant associés à ING, ils ont été remplacés par Philippon-Kalt architectes. Le projet d éco-quartier prévoit la construction de 1000 logements accompagnés de locaux d activité à destination des TPE (Très Petites Entreprises) et des entreprises d économies sociales et solidaires permettant la création de 1000 emplois dans les filières écologiques, culturelles et fluviales. L idée est de développer l identité fluviale du site tout en complétant le réseau de voierie existant en favorisant les déplacements dits propres. 5 Cf. annexe 01. Outil de cartographie : Chronologie du site des entrepôts Printemps en friche jusqu à la livraison de l éco-quartier. ADEME, APr Déchets BTP /127

18 Figure 3. Plan du projet de l'éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis par l agence Philippon-Kalt ; et plan du projet avec superposition des bâtiments existants. ADEME, APr Déchets BTP /127

19 La Charte de l éco-quartier fluvial de L Île-Saint-Denis Les ambitions soutenables du projet sont explicitées officiellement dans la Charte de l éco-quartier fluvial. Elle est co-écrite par la communauté d agglomération Plaine Commune et L Île-Saint-Denis. Elle a été approuvée en 2011 par l échiquier étendu de la maîtrise d ouvrage du projet : - Les financeurs : L Europe, l Etat, la Région, le Conseil Général, la Caisse des Dépôts et Consignations, - Les institutionnels présents sur le territoire : RTE (Réseau de Transport de l Electricité) lié à la présence de lignes THT sur le terrain, VNF (Voies Navigables de France) responsables des berges et de la police de l eau, la Direction des routes (l Etat) liée à la traversée du terrain par l autoroute A86, la RATP (Régie Autonome des Transports Parisiens) et le STIF (Syndicat des Transports en Île-de-France) pour la gestion des transports en commun, Marques Avenue pour son point de vente mitoyen au projet, Europacorp pour la Cité du Cinéma voisine du projet, l Agence de l eau Seine- Normandie, - Les investisseurs privés du projet, - L Établissement Public Foncier d Île-de-France, - La SEM Plaine Commune Développement pour son statut d aménageur du site. La Charte de l éco-quartier est finalement la traduction opérationnelle et locale de différents documents-cadres validés par Plaine Commune ou L Île-Saint-Denis comme le PLU (Plan Local d Urbanisme) ou le Plan Climat Energie pour n en citer que deux. Ces documents répondent eux-mêmes aux volontés du PREDEC, à l échelle régionale, découlant lui-même de la directive 2008/98/CE du Parlement et du Conseil Européen. Elle décrit les objectifs à atteindre dans la mise en œuvre du projet d éco-quartier suivant différents thèmes : - Cohésion Sociale, Usages et Mixité - Formes urbaines et Utilisation rationnelle de l espace - Déplacements et Accessibilité - Paysage et Biodiversité - Gestion de l Eau - Energie et Climat - Risques et Nuisances - Prévention et Collecte des Déchets - Matériaux et Chantier - Concertation et Participation - Gouvernance et Mode opératoire La Charte de l éco-quartier fluvial a permis à Bellastock de prolonger son action sur le site du futur éco-quartier. Elle recommande de «privilégier, quand c'est possible, une démarche de déconstruction plutôt que de démolition permettant d'assurer une bonne gestion des déchets de démolition tout au long de l'opération : tri, filières de valorisation». REPAR entre dans le cadre de la Charte et permet son application concrète. Elle va même plus loin dans cette exigence en prônant, certes une déconstruction, mais une déconstruction sélective permettant de mettre en place une filière de prévention de déchet. La Charte stipule aussi l utilisation «d'au moins trois types de ces matériaux : issus du site ou réemployés, provenant de la récupération / recyclage, d'origine renouvelable, faiblement énergivores, recyclables...». L action de Bellastock dans le cadre de la recherche répond à cette requête. En mettant en place l entrée de différents matériaux issus de l entrepôt dans la filière réemploi, Bellastock assure l utilisation d au moins trois matériaux réemployés dans la future construction. Cette Charte garantie la sortie des matériaux entrés dans la filière réemploi, condition essentielle à l efficacité de la filière. Les volontés traduites dans le projet d éco-quartier, liées à la Directive 2008/98/CE du parlement Européen, reprises par le PREDEC et les documents-cadres de Plaine Commune et de L Île-Saint-Denis, en font un cas d étude pertinent face aux ambitions de la recherche. La Charte de l éco-quartier se veut opérationnelle, elle mérite donc des relais concrets sur le chantier. Un accompagnement du chantier est ainsi mis en place par Bellastock. Il permet de tester l hypothèse selon laquelle le réemploi peut être un élément passerelle entre déconstruction et construction. ADEME, APr Déchets BTP /127

20 Le chantier des entrepôts du Printemps Le chantier de déconstruction de l entrepôt du Printemps a débuté en février Il est mitoyen à un centre commercial toujours en activité (Marques Avenue) et attenant à des activités industrielles, au nord. Son isolement de tout quartier d habitation est un atout, le chantier n a en effet pas à se soucier des nuisances sonores ni de la poussière qu il peut produire. Le terrain se déploie sur une longueur de 500m. Il s étend presque d une rive à l autre de l île, entre le petit bras et le grand bras de la Seine, sur une largeur variant de 100m à 200m. Le quai du Châtelier, à l est, constitue la seule voie permettant le passage du nord au sud de l île. A son extrémité nord, le chantier est traversé d est en ouest par l autoroute A86, à 5m au-dessus du sol, reposant sur huit piliers en béton armé. Un peu plus au sud, parallèlement à l autoroute, deux pylônes soutiennent des lignes à haute tension. La partie nord du terrain, d environ 100m de large pour 200m de long, était une friche industrielle ne comprenant aucun bâtiment et dont le sol était en partie recouvert d une dalle de béton. Ce sol de mauvaise qualité est constitué de remblais, le sol naturel étant trop bas, il a été recouvert pour éviter les inondations. Le terrain est occupé au sud par un entrepôt désaffecté qui servait auparavant aux grands magasins parisiens du Printemps. Nous avons étudié de près la déconstruction de ce bâtiment industriel d'une surface de m2, s étalant sur deux niveaux. Il se compose de deux parties, l une étant plus ancienne que l autre. Cependant toute la structure est la même et se décline sur une trame rectangulaire de 16mx19m. Sa structure poteau-poutre est en béton armé. La couverture se compose d une suite de voûtes, à la flèche peu importante, soutenues par des fermes en béton adoptant la même courbe. Les matériaux constituants l entrepôt sont destinés à être recyclés ou réemployés au maximum. Le site est plutôt difficile d accès, une seule voie le desservant. Cela ne facilite pas l évacuation des déchets produits par la déconstruction. Cependant, la proximité d une plateforme de recyclage des déchets du BTP et de chantier (Paprec) diminue les coûts liés au transport des déchets. L évacuation des déchets par voie navigable a été réfléchie, mais il n existe pas de plateforme permettant la charge des embarcations nécessaire à cette logistique sur L Île-Saint-Denis. La large dimension du chantier permet aux entreprises de déconstruction de recycler le béton directement sur place. Ce recyclage produit de grands amoncellements de graves qui contribuent au paysage mouvant du chantier. Il permet aux entreprises d évacuer le béton non pas avec un statut de déchet mais avec celui de matériaux de construction. Le chantier produit ainsi moins de déchets. La place disponible sur le chantier permet aux entreprises de l utiliser comme une plateforme de stockage temporaire de matière, déchet ou non, aussi bien celle issue de la déconstruction que celles issues d autres chantiers dans la région. ADEME, APr Déchets BTP /127

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