Rapport général «Etat initial»

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1 Cabinet Cabanes 15 Avril 2008 Révision : 2. 4 ASSISTANCE A MAITRISE D OUVRAGE POUR LA PROCEDURE DE CHOIX DU NOUVEAU MODE DE GESTION DU SERVICE PUBLIC DE L EAU Rapport général «Etat initial» Sous rapport 2 analyse descriptive de l organisation du service Volet 3 gestion technique et gestion de la ressource

2 Sommaire I Composition du patrimoine... 5 I.1 Réseau d alerte... 5 I.2 Usines de production... 6 I.2.1 Les installations de traitement... 6 I.2.2 Stations de relèvement... 7 I.2.3 Réservoirs de stockage... 7 I.2.4 Stations de chloration... 8 I.3 Réseau... 8 I.3.1 Réseau de transport... 9 I.3.2 Réseau de distribution... 9 I.3.3 Branchements...10 I.4 Compteurs...11 I.5 Matériels et logiciels informatiques...11 I.6 Foncier...12 I.7 Divers...13 II Les usines...14 II.1 Usine de CHOISY-le-ROI...14 II.1.1 Historique (rappel)...14 II.1.2 Filière de traitement...14 II.1.3 Analyse critique...15 II.1.4 Améliorations récentes ou programmées...18 II.1.5 Evolutivité et position face aux nouveaux enjeux...20 II.2 Usine de MÉRY-sur-OISE...23 II.2.1 Historique (rappel)...23 II.2.2 Filière de traitement...24 II.2.3 Analyse critique...25 II.2.4 Améliorations récentes ou programmées...27 II.2.5 Evolutivité et position face aux nouveaux enjeux...28 II.3 Usine de NEUILLY-sur-MARNE / NOISY-le-GRAND...30 II.3.1 Historique (rappel)...30 II.3.2 Filière de traitement...30 II.3.3 Analyse critique...31 II.3.4 Améliorations récentes ou programmées...34 II.3.5 Evolutivité et position face aux nouveaux enjeux...35 II.4 Gains de productivité sur les usines...38 II.5 Le stockage...39 II.5.1 Capacités en place...39 II.5.2 Analyse...40 III Moyens informatiques...42 III.1 Structuration du système...42 III.1.1 Informatique d exploitation...42 III.1.2 Informatique industrielle...42 III.2 Outils de gestion du patrimoine...43 III.2.1 SIG - Giris...43 III.2.2 Sigade...44 III.2.3 Encyclopedia...44 IV Compteurs...45 descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 2/120 -

3 IV.1 Dispositif juridique de la gestion des compteurs...45 IV.2 Compte-rendu annuel produit par le Régisseur...46 IV.3 Réglementation applicable...46 IV.4 Le Centre d Ivry...47 IV.5 Location des compteurs aux usagers...48 IV.6 Politique de renouvellement...48 IV.7 Couverture des frais...49 IV.8 Déploiement du radio et du télé relevé...50 IV.8.1 Introduction...50 IV.8.2 Principes du déploiement...51 IV.8.3 Investissement...54 V Valeur à neuf du patrimoine...55 V.1 Première tentative de définition d une valeur à neuf à partir de l étude patrimoine menée par le cabinet Merlin en V.2 Définition d une valeur à neuf par le SEDIF à l occasion de l élaboration du Schéma directeur révisé VI Entretien et maintenance...57 VI.1 Rappel des obligations contractuelles...57 VI.2 Equipes en charge...62 VI.3 Aspects économiques...62 VI.4 Conclusion...64 VI.4.1 Qualité du service rendu...64 VI.4.2 Organisation en place...65 VII Ingénierie...66 VII.1 Les missions assurées par le Régisseur...66 VII.2 Principes de financement...67 VII.3 Rémunération du Régisseur...67 VII.3.1 Missions de propositions d investissements et de préconisations d évolution.67 VII.3.2 Missions de maîtrise d œuvre...67 VII.3.3 Etudes de faisabilité...68 VII.3.4 Mission de «coordination hygiène et sécurité des chantiers»...68 VII.3.5 Mission de «coordination hygiène et sécurité des chantiers»...68 VIII Renouvellement...69 VIII.1 Programmation...69 VIII.2 Rappel sur les outils émergents de gestion du patrimoine...70 VIII.2.1 Usines...70 VIII.2.2 Réseau...70 VIII.3 Point sur le SEDIF et sa relation au Régisseur...71 VIII.3.1 Quelle politique générale?...71 VIII.3.2 Quels rôles respectifs du SEDIF et du Régisseur?...72 VIII.3.3 Quel contrôle de l exécution par le SEDIF?...73 VIII.3.4 Quel contrôle de l exécution par des tiers?...73 VIII.3.5 Quel compte-rendu par le Régisseur?...73 VIII.4 Conduites de transport...74 VIII.4.1 Outils de suivi...74 VIII.4.2 Etat des conduites de transport...74 VIII.4.3 Politique de réhabilitation...74 VIII.5 Conduites de distribution...75 VIII.5.1 Outils de suivi...75 VIII.5.2 Etat des conduites de distribution...75 VIII.5.3 Politique de réhabilitation...75 VIII.6 Equipements du réseau...76 IX Gestion de la ressource...78 descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 3/120 -

4 IX.1 Les ressources superficielles...78 IX.1.1 La qualité de la ressource...78 IX.1.2 Les alertes pollution...87 IX.1.3 Les filières de traitement...89 IX.1.4 Impacts des rejets des usines...91 IX.1.5 La quantité...93 IX.2 Les ressources d appoint IX.3 Les ressources potentielles IX.3.1 La nappe de l Albien IX.3.2 La nappe de l Yprésien IX.3.3 La nappe des Calcaires de Champigny IX.4 Conclusion sur la ressource IX.5 Situation vis-à-vis de la réglementation IX.5.1 Contexte IX.5.2 Evolution et conséquences pour le SEDIF IX.5.3 Le SDAGE IX.5.4 Le plan Seine descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 4/120 -

5 I Composition du patrimoine Les éléments majeurs constituant le patrimoine sont rappelés ici. Ces différents éléments seront examinés séparément et les problématiques qui leur sont associées seront analysées par la même occasion. Ces éléments du patrimoine sont constitués par : Le réseau d alerte, Les usines de production, auxquelles peuvent être rattachées : - Les stations de relèvement, - Les réservoirs de stockage, - Les stations de chloration, Le réseau, comprenant lui-même : - Le réseau de transport (feeders), - Le réseau de distribution, - Les branchements, Les matériels et logiciels d informatique : - Informatique d exploitation, - Informatique industrielle, Les compteurs, Le foncier. I.1 Réseau d alerte Le réseau de surveillance de la ressource, mis en place dès la fin des années 1980, comprend 4 stations d alerte (sur la Seine, l Orge, la Marne et l Oise) ainsi que des analyseurs aux prises d eau des usines de production. Selon les besoins, les analyseurs suivants équipent les stations d alerte et les prises d eau du Syndicat : métaux et toxiques, physico-chimie, indice hydrocarbures, radioactivité (sur la Seine). D autres analyses sont développées ou en cours d observation, afin d adapter au mieux le suivi à la ressource et aux risques de pollution : Analyses biologiques, Analyse de la chlorophylle (suivi de blooms d algues), Composés organiques volatils, Matière organique, Produits phytosanitaires. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 5/120 -

6 Ce réseau d alerte devrait être complété au cours du XIII e plan par des outils informatiques : - Constitution d un «SIG eau», en partenariat avec les acteurs régionaux de l eau, - Achat et mise en place d un logiciel de modélisation des pollutions accidentelles, en remplacement de DISPERSO, aujourd hui dépassé. Source : SEDIF Schéma directeur révisé, et I.2 Usines de production I.2.1 Les installations de traitement L eau du SEDIF est produite par 3 usines : Usines de production Capacités nominale Choisy-le-Roi m 3 /j Neuilly-sur-Marne m 3 /j Méry-sur-Oise m 3 /j Localisation sectorielle et desserte Sud 1,7 M hab. Est 1,6 M hab. Nord 0,8 M hab. Apparte nance Exploitant Secteur d exploitation SEDIF Veolia Eau Secteur sud SEDIF Veolia Eau Secteur est SEDIF Veolia Eau Secteur nord Ces usines sont toutes très anciennes puisque leurs sites étaient déjà utilisés pour la production d'eau à la fin du 19 e siècle, avant la création du SEDIF. Avant guerre, puis dans les années 50 et 60, elles ont été considérablement améliorées pour faire face d'une part à la croissance de la consommation et d'autre part à la dégradation de la ressource et aux exigences de qualité. Pour la période "moderne" citons les jalons suivants : - Électrification des usines entre 1955 et 1965 (unités nourricières et élévatoires) - Unités de prétraitements et décantation, dans les années 60, - Unités d'ozonation, en 1965 à Méry-sur-Oise, en 1967 à Choisy, et en 1975 à Neuilly, - Filtres à charbon actif, à Méry-sur-Oise en 1979, à Choisy le Roi en 1985 et à Neuillysur-Marne en 1993, - Filière membranaire à Méry-sur-Oise, en Le patrimoine, constitué par ces usines, regroupe l ensemble des équipements électromécaniques, hydrauliques, électriques et le génie civil (compris bâtiments et ouvrages annexes). Le cas particulier des logiciels est examiné plus loin. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 6/120 -

7 Source : SEDIF Schéma directeur révisé, 7.2 I.2.2 Stations de relèvement Le SEDIF compte 38 stations de relèvement correspondant à 48 unités de pompage et 3 usines à puits, réparties entre les 3 secteurs Nord, Est et Sud : Stations de relèvement Localisation sectorielle Répartition appartenance exploitant 14 stations Secteur Sud 34 % SEDIF Veolia Eau 13 stations et 2 usines à puits Secteur Est 36 % SEDIF Veolia Eau 11 stations et 1 usine à puits Secteur Nord 30 % SEDIF Veolia Eau Les usines à puits correspondent à des pompages d eau de nappe. Plus de la moitié du parc aura plus de 30 ans à l échéance 2010, nécessitant des réhabilitations. Quatre stations devront être reconstruites, en intégrant de nouvelles fonctionnalités. Une première partie de ces stations a été construite entre 1926 et 1945 mais le plus grand nombre l a été entre 1956 et Les premières rénovations apparaissent à partir des années Source : SEDIF Schéma directeur révisé, 7.3 I.2.3 Réservoirs de stockage L eau produite est stockée dans de nombreux réservoirs : Réservoirs de stockage 69 réservoirs en service 11 réservoirs hors service Soit au total 80 réservoirs, correspondant à 110 cuves Localisation sectorielle et desserte appartenance exploitant Sur 42 sites SEDIF Veolia L âge de ces réservoirs est très variable : certains viennent d être mis en service, d autres ont 100 ans, voire davantage. Il est prévu que le volume global des réservoirs soit maintenu au niveau actuel d environ m 3, tout en réduisant le nombre des petits réservoirs et en engageant la reconstruction de cinq autres, à Frépillon, Villejuif, Noisy II, Palaiseau et Sèvres. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 7/120 -

8 Source : rapport annuel Veolia Banlieue de Paris 2006 I.2.4 Stations de chloration Le réseau comporte 49 stations de chloration réparties sur l ensemble de son tracé. Ces stations permettent d assurer d excellentes performances de qualité bactériologiques, tout en maintenant un taux résiduel de désinfectant bien réparti mais faible, ce qui permet de réduire le taux de chloration en sortie d usine (réduction des problèmes de goût ressenti par les consommateurs). A fin 2005, la situation de ces stations était la suivante : - 7 unités fonctionnaient à l hypochlorite de sodium du commerce (eau de javel), - 5 unités fonctionnaient à l hypochlorite de sodium produit sur place par électro-chloration, - 37 unités fonctionnaient au chlore gazeux. Au cours du XIIIème plan, il est prévu d axer les priorités sur les postes nécessitant une mise en sécurité (en raison de leur emplacement et/ou de l utilisation de chlore gazeux) ; des opérations de renouvellements partiels ou globaux sont également envisagées. Source : SEDIF Schéma directeur révisé, I.3 Réseau L ensemble du réseau du SEDIF est constitué par : Réseau Linéaires (*) appartenance exploitant Transport - feeders (dia > 300 mm) 837 km SEDIF Veolia Eau Desserte - distribution (dia 300 mm) km SEDIF Veolia Eau dont conduites intercommunales (dia compris entre 150 et 300 mm) - dont conduites locales (dia 150 mm) km km SEDIF Veolia Eau SEDIF ou Communes (*) au 1 er janvier 2004 Source : SEDIF Schéma directeur révisé et 2 et XIII e plan, Groupe G : Réseau Veolia Eau descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 8/120 -

9 I.3.1 Réseau de transport Le réseau de transport est constitué des grosses canalisations (feeders) et se répartit ainsi : Transport (feeders) Secteur nord Secteur est Secteur sud Répartition selon secteurs 31 % 34 % 35 % Répartition selon diamètre 600 mm Répartition selon diamètre mm Parc de vannes associé (compris réseau de distribution) Plus de 50 % du linéaire total Env. 4 % du linéaire total Env unités (robinets-vanne et robinets à papillon) Les trois réseaux les plus importants, en termes de linéaire, sont ceux de la 1 ère élévation. L ensemble des conduites, compris conduites d interconnexion, appartient au SEDIF. Les matériaux utilisés sont, par ordre décroissant : Le béton armé (82 % du linéaire total), dont une majorité du type «à joints soudés» (plus des 2/3 de cette catégorie), La fonte ductile (10 % du linéaire total), La fonte grise (4 % du linéaire total), L acier (3 % du linéaire total), L ensemble des autres matériaux (1 % du linéaire total). Par contre, plus de 96 % des incidents (casses, fuites) constatés par la totalité des canalisations du SEDIF quelque soit le diamètre, sont liés à deux catégories de matériaux : les tuyaux béton à joints coulés au plomb et ceux en fonte grise, qui ne représentent à eux deux que 14,5 % du linéaire total. Ces catégories correspondent aux catégories les plus anciennes (tuyaux béton à joints coulés au plomb, principalement) et à un matériau avec des qualités mécaniques médiocres (fonte grise). I.3.2 Réseau de distribution Les km (au 1 er janvier 2004) de ce réseau sont disséminés entre les 3 secteurs du SEDIF et constituent 90,5 % du linéaire total du réseau. Le réseau de distribution comprend : d une part, les canalisations locales, soit 84 % des conduites, dont le diamètre est inférieur ou égal à 150 mm ; d autre part, les canalisations intercommunales, soit 16 % des conduites, dont le diamètre est compris entre 200 et 300 mm. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 9/120 -

10 Il est également intéressant de noter que les «petits» diamètres (inférieurs ou égaux à 100 mm) constituent, en linéaire, plus de 70 % du réseau de distribution. La quasi-totalité (99,9 %) de ce réseau est constituée de 3 matériaux : - fonte grise (plus de 52 %), progressivement abandonnée à partir des années 1960 à 1970, - fonte ductile (près de 41 %), se substituant à la fonte grise, - PEHD près de 7 %), introduit à partir de 1990 et se substituant à la fonte pour les diamètres inférieurs à 200 mm. L appartenance des conduites locales est différente selon leur âge de pose : pose après 1986 : ces conduites sont propriété du SEDIF ; pose avant 1986 : ces conduites restent propriété des communes sur le territoire desquelles elles sont situées, du moins tant qu elles n ont pas été renouvelées par le SEDIF. L âge moyen du réseau de distribution ressort à 46 ans, se décomposant ainsi : conduites intercommunales (linéaire de km) : 34 ans, conduites locales (linéaire de km) : 48 ans. Ces valeurs sont liées partiellement au fait que les conduites les plus anciennes sont plutôt des diamètres de 100 mm. La poursuite de l actuelle politique de renouvellement du réseau conduirait à un âge moyen de 50 ans en 2010, 60 ans en Source : XIII e plan Groupe G : Réseau et SEDIF Schéma directeur révisé, Le rythme de renouvellement actuel est donc insuffisant. I.3.3 Branchements Le SEDIF totalise branchements (au 1 er janvier 2005), se répartissant ainsi : environ équipés de compteurs, soit près de 80 % du parc, environ dépourvus de compteurs (appareils de voirie, bouches de lavage, bouches et poteaux d incendie, plus quelques réseaux privés de protection incendie). Le parc de branchements au plomb est estimé (à la même date) à unités (soit 35 %), dont desservant des appareils de voirie (soit 3,2 %). Dès 1999 ont été lancés par le SEDIF des travaux de renouvellement des branchements au plomb, avec pour objectif leur éradication totale d ici fin descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 10/120 -

11 Le matériau majoritaire des branchements reste cependant le PE (polyéthylène), avec 58 % du parc, les autres matériaux étant minoritaires (fonte 4 %, autres et divers 3 %). Source : SEDIF Schéma directeur révisé, I.4 Compteurs Le parc compteurs est de unités (au 1 er janvier 2006) mais n en comprend que (soit 2 % du parc) en pleine propriété des abonnés (location pour les autres compteurs) ; en outre, il est de la volonté du SEDIF de réduire encore ce chiffre à la faveur du remplacement des anciens compteurs. Le patrimoine actuellement mis en place pour la radio relève selon la loi SRU et pour le déploiement du radio relevé doit être aussi comptabilisé : - de l ordre de compteurs équipés pour le télé-relevé, avec 300 concentrateurs et 200 répéteurs. - de l ordre de compteurs équipés d émetteurs pour radio relevé, I.5 Matériels et logiciels informatiques Le patrimoine du SEDIF compte de nombreux et importants biens immatériels, et matériels attachés, qui regroupent essentiellement : L informatique industrielle L informatique d exploitation, avec les données qui y sont rattachées, Les fichiers de données (parc abonnés, etc), accessibles par les logiciels de l informatique d exploitation Les logiciels et données concernent tant les aspects techniques - exploitation - gestion du patrimoine que les aspects client : - particuliers et assimilés - mais aussi autres consommateurs (industriels, communes, etc) Les logiciels techniques d exploitation comprennent notamment : Le SIG (Système d Information Géographique), qui regroupe toutes les informations sur le réseau, y compris sous les aspects fonciers, Le CME (Centre des Mouvements de l Eau), qui comprend un logiciel de supervision et un logiciel de simulations, descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 11/120 -

12 SIGADE, dont le déploiement est à venir, regroupant dans une même base l ensemble des données techniques (descriptifs techniques, ), y compris plans numérisés, relatif aux usines et moyens de production, SAMBA, logiciel de GMAO (Gestion et Maintenance Assistées par Ordinateur) destiné à l optimisation de l entretien et la maintenance, y compris achats de réactifs, Encyclopedia, qui constitue le «livre des installations» (en remplacement du «Petit Couderc», depuis 2001), L application client IDC L application travaux TDI Et divers autres applications L informatique industrielle comprend notamment la conduite automatique d usine : - effective à l usine de Méry sur Oise - en projet à court/moyen terme sur les usines de Choisy le Roi et de Neuilly sur Marne (Source : XIIIème plan ) Contrairement aux autres éléments constitutifs du patrimoine (conduites et équipements associés, usines de production, pompages, ), les logiciels incluent une part importante de développement et mise au point, dans le cadre même de leur utilisation. Les logiciels qui ont été (et sont pour ceux en cours de développement) financés sur le compte d exploitation. Ils sont donc la propriété du SEDIF, ce point ayant été confirmé par le Régisseur par un mail du 17 Août 2007 suite à demande. Ceux financés par le premier établissement du Syndicat sont également propriété du SEDIF. Seuls quelques logiciels non inventoriés à ce jour mais qui doivent l être dans le cadre de l inventaire intermédiaire prévu contractuellement d ici fin 2007, propres au Régisseur, pourraient constituer des biens propres. I.6 Foncier Le patrimoine foncier du SEDIF comprend : Des bâtiments à caractère industriels (usines, installations de pompage, réservoirs, ) ; Des bâtiments à caractère administratif (= locaux n ayant pas de vocation spécifiquement industrielle) il s agit soit des anciens locaux appartenant au SEDIF et conservés après la réorganisation des agences Veolia (les autres ayant été soit vendus soit démolis) soit de bâtiments affectés initialement à une autre fonction et réhabilités (cas par exemple de l ancienne usine d Épinay) ; Des terrains, nécessaires au maintien voire au développement des activités (usines, réservoirs, ), et qui soit appartiennent déjà au SEDIF soit restent à acquérir, déduction faite des éventuels reventes. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 12/120 -

13 I.7 Divers On notera, en outre la copropriété du brevet Actiflo, déposé en commun avec Veolia, et constituant pour le SEDIF une source annexe de revenus la date de fin de validité de ce brevet est toutefois très proche. On notera que la propriété intellectuelle résultant du savoir-faire acquis par le Régisseur sur les installations (cas notamment de la filière membranaire à Méry sur Oise) appartient au Régisseur, aucune convention d éventuel partage n étant en place. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 13/120 -

14 II Les usines II.1 Usine de CHOISY-le-ROI II.1.1 Historique (rappel) Les principaux jalons historiques sont (descriptif détaillé annexé au présent rapport) : : abandon des filtres lents, remplacés par des filtres rapides ; : création de l'unité d'ozonation; : mise en service de la filière biologique avec filtres par charbon actif en grains ; : mise en service d une unité d électrochloration, permettant la production in situ d hypochlorite à 6 g de chlore par litre ; : construction d un quatrième réservoir (réservoir «D») ; : chicanage des cuves d ozonation, amélioration de l acidification et de la mise à l équilibre, traitement aux orthophosphates. II.1.2 Filière de traitement La filière de traitement comprend, pour l essentiel : - Prise d eau, avec prégrille et tamis fins, - Nourricière, comportant : o Nourricière A : 5 petites pompes à vitesse fixe ; date des années 50 et sera démantelée d ici 2010 ; o Nourricière B : 4 grosses pompes, dont 2 avec variation de vitesse ; date des années 60 ; équipements en début de rénovation (achèvement prévu en 2010) ; - Prétraitement, comprenant pré-ozonation, acidification et ajout de coagulant ; - Floculation, avec 3 files de 10 compartiments chacune ; Du CAP peut être injecté à ce niveau, en cas de pollution accidentelle (effet d adsorption) ; - Décantation, comportant plusieurs décanteurs couloir en parallèle : o 4 ensembles avec 3 couloirs (capacité unitaire m 3 /j), o 1 ensemble avec 4 couloirs (capacité m 3 /j) - Filtration des eaux décantées, assurée par 45 filtres à sable rapides; - Traitement des terres de décantation : les «terres» de décantation (boues) sont épaissies, puis déshydratées sur filtres-presse avant d être stockées provisoirement puis évacuées en valorisation agricole par camions ; - Ozonation ; - Relèvement intermédiaire, qui alimente l étage de filtration CAG - Rétention physique et biologique sur filtres CAG, au nombre de 21 filtres; descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 14/120 -

15 - Injection d acide orthophosphorique, afin de prévenir la dissolution du plomb des réseaux de distribution intérieure dans les habitations (par formation d un film protecteur) ; - Chloration (désinfection) puis, déchloration par injection de bisulfite de sodium ; - Correction de ph (mise au ph d équilibre) par ajout de soude ; - Déchloration finale au bisulfite de sodium ; - Elévatoire et départ vers la distribution ; cette élévatoire comprend plusieurs pompes, ce qui permet d adapter au mieux le débit relevé en fonction de la demande (niveau des réservoirs, pression du réseau, consommation) L alimentation en énergie comprend 3 postes HT 63/15 kv de 20 MVA chacun, 3 postes HT 15/3,2 kv et des postes /400 V (puissance électrique totale installée 40 MVA). Un groupe électrogène de 400 kva assure, en cas de coupure depuis le réseau public, l alimentation de certains équipements sensibles (notamment automatismes, systèmes informatiques). Sources : Plaquette de l usine de CHOISY le ROI ; données recueillies auprès de l exploitant (visite sur place du 18 juillet 2007) II.1.3 Analyse critique II Analyse de la capacité La capacité nominale maxi de l usine est de m 3 /j. Cette capacité est couverte même avec des équipements ou des ouvrages à l arrêt pour entretien maintenance, mais à des degrés divers en fonction du fractionnement actuel : - Sans problème pour la prise d eau et la nourricière ; - Fractionnement suffisant pour l'unité de prétraitement dont deux des cuves sont dotées d'une possibilité de préozonation, ce réactif de prétraitement s'avérant utile mais non indispensable, - Fractionnement suffisant pour l'unité de décantation avec 5 décanteurs et une capacité hydraulique totale de m 3 /j, - Dito pour les filtres à sable le dimensionnement montre qu il est possible de fonctionner avec environ 10 % des filtres à l arrêt à pleine charge ; - L'unité d'ozonation représente la plus fréquente cause de limitation de la capacité de l'usine (4 files 2 cuves par file m 3 /j chacune, soit une capacité hydraulique totale de m 3 /j). Toute défaillance d'équipement survenant alors qu'une file est en travaux provoque une limitation de capacité à m 3 /j. Les importants travaux d'automatisation et de rénovation en cours depuis 1997 et qui se termineront fin 2007, devraient permettre de retrouver ces prochaines années, une meilleure disponibilité de cette unité. - Filtres à CAG : leur capacité est limitée par le couple surface/volume ; en considérant une vitesse de 15 m/h maxi pour la batterie disposant de 1,5 m de matériau et 6 m/h pour celle disposant de 1 m de matériau, on aboutit, avec un fonctionnement 24 h / 24, à la capacité maximale de l'usine soit m 3 /j. Compte tenu de très bonne disponibilité de cette unité, cette capacité maximale est très rarement utilisée. Notons que dans le cadre de l'installation de réacteur UV il est prévu d'équiper les seuls filtres de la tranche 4 au adaptant leur vitesse de filtration. Cela entraînera une réduction de la capacité maximale de l'usine à m 3 /j. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 15/120 -

16 - le relèvement intermédiaire et l unité élévatoire sont, comme l'unité nourricière, dimensionnés pour réaliser le débit maximum avec un équipement en panne alors qu'un autre est en maintenance lourde. Actuellement, l usine fonctionne avec l ensemble des files en parallèle, sauf lors d'opération d'exploitation comme le lavage des filtres ou en cas de travaux. Il n y a pas de «régulation» du nombre en service en fonction des besoins. Ce mode de fonctionnement est dicté par le souci de disposer en permanence d une capacité de production pouvant être très vite portée à sa valeur maxi. Cette considération vaut notamment pour le traitement biologique, qu il serait long de remettre en service, en particulier lors des périodes de basse température de l eau (périodes hivernales) qui sont moins propices à l activité biologique (ceci dans l optique d un traitement optimal). Par contre, dans l optique éventuelle d une baisse de la production, en raison par exemple de la baisse de la consommation, et en fonction des choix de faire fonctionner préférentiellement telle ou telle usine, on pourrait imaginer qu une partie des files de traitement soit mise en attente plutôt que de fonctionner au ralenti. Mais la compatibilité de ce mode d'exploitation avec une remise en service rapide des installations en cas de nécessité de secourir une autre usine doit être vérifiée. La production moyenne s est établie à m 3 /j en 2006 (- 3,15 % par rapport à 2005) soit moins de la moitié de la capacité maximale. Conclusions : La capacité maxi de m3/j est réelle ; Elle est cependant rarement atteinte et elle est souvent limitée par la non disponibilité de certains ouvrages en particulier les cuves d'ozone qui achèvent fin 2007 un série de dix ans de travaux. La capacité hydraulique de l'unité de filtration CAG est en voie d'être réduite à m3/j à l'occasion de l'installation de réacteur UV sur les seuls filtres de la tranche 4. La conception de l usine rend possible un «fractionnement» de la capacité de production, à moitié voire au quart de sa capacité maximale. Cependant les réacteurs biologiques (filtres à sable) mis à l'arrêt ne pourraient être remis en production tant qu'ils n'auraient pas retrouvé une capacité d'abattement suffisante ce qui, à l'expérience, peut-être très long, en particulier en période froide. II Analyse de la qualité du traitement Le bilan qualitatif de l usine pour l année 2006 est bon, avec une bonne qualité de la ressource ; quelques difficultés pour traiter la matière organique sont apparues. La qualité microbiologique n a présenté aucun défaut, sur l ensemble des 144 analyses réalisées dans le cadre du contrôle sanitaire en sortie d usine. La turbidité de l eau produite a toujours été très basse (0,03 NTU) et très inférieure aux seuils contractuels fixés à 0,1 NTU (moyenne journalière) et 0,5 NTU (valeur maximale). descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 16/120 -

17 Le traitement des pesticides s est révélé conforme tout au long de l année au seuil réglementaire (< 100 ng/l). Des difficultés sont apparues au niveau des rejets de l unité de déshydratation des terres de décantation : dépassements des valeurs de rejet réglementaire sur l émissaire 3 (concentrations moyennes sur 24 h et/ou flux de MES). Dans l'attente de la rénovation complète de l'unité, la mise en service, fin 2006, d'une unité complémentaire de déshydratation devrait, à l'avenir, permettre d'éviter ces difficultés. Conformément à la position constante des autorités de police de l'eau, et conformément à l'arrêté d'autorisation de filière, aucun recyclage des surnageants ou autres volumes d eau issus du traitement n est effectué. Source : Bilan d exploitation 2006 usines principales de production Conclusion : La conception de l usine trouve sa légitimité dans les résultats constatés, qui sont bons ; le seul point «critique» étant constitué par l unité de traitement des terres de décantation secourue depuis fin 2006 par une unité complémentaire, dans l'attente d'une rénovation «lourde», à l instar de ce qui est fait ou en passe de l être sur les deux autres usines. II Disponibilité et difficultés rencontrées Diverses difficultés et travaux programmés durant l année 2006 ont réduit une fraction du temps la disponibilité de l usine et sa capacité (à m3/j) : - Divers travaux sur la file ozonation (travaux programmés), - Remplacement du CAG, - Réduction de la capacité de l unité Elévatoire, suite à un contrôle sur les ballons antibélier (détérioration du revêtement interne), - Mise en précarité de l alimentation électrique 63 kv (suite à court-circuit), - Remplacement de la cuve d eau de javel. L unité de traitement des terres de décantation a également été sérieusement limitée en termes de capacité, car de nombreuses indisponibilités durant l année se sont manifestées. Source : Bilan d exploitation 2006 usines principales de production L usine a été confrontée à diverses contraintes d exploitation, dont notamment : - Déclenchement du plan d alerte «crue» (niveau «vigilance») à deux reprises (du 20 au 27 février 2006 et du 7 au 16 mars 2006, avec remontée du COT et de la turbidité ; la qualité de l eau produite a pu être maintenue par ajustement des traitements ; - Plan d alerte pollution rivière, déclenché à 29 reprises (niveau «vigilance») ; utilisation du traitement CAP à deux reprises mais pas d état «alerte» ou «crise» ; pas d incidence sur la qualité de l eau produite. Le débit de la Seine est resté en permanence supérieur au seuil de vigilance Source : Bilan d exploitation 2006 usines principales de production descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 17/120 -

18 La problématique des inondations constitue actuellement un sujet de préoccupation pour le SEDIF, compte tenu des hypothèses et scenarii fixés par la Région : Objectif de maintenir la production d eau, Protection vis-à-vis de la cote de crue «centennale», Cote de référence serait la crue de ,0 m Cette cote, si elle était retenue, poserait d énormes difficultés pour le respect des objectifs envisagés (du fait de l altimétrie du terrain et des ouvrages et équipements). Une révision à la baisse de ceux-ci et/ou des hypothèses de crue (cote de référence) est en pourparlers avec les instances administratives concernées. Par ailleurs, la question se pose également du choix de l usine (CHOISY ou NEUILLY?) pour laquelle serait exigé in fine le maintien de la production (pourparlers en cours également à ce niveau). Source : informations recueillies lors de la visite du 18 juillet, auprès du SEDIF et de l exploitant Conclusions : Les alertes relatives à la qualité de l eau en amont de la prise montrent que les stations d alerte jouent pleinement leur rôle et que l'installation est adaptée au traitement des variations de l'eau brute ; Ces alertes sont directement liées au type de ressource alimentant l usine (ressource superficielle, subissant les conséquences de l activité humaine dense sur ce secteur). La protection de l usine contre les crues et le maintien éventuel de tout ou partie de la capacité de production, même dans ce cas, restent «des hypothèses en cours de validation» (hypothèses à valider avec autorités compétentes). II.1.4 Améliorations récentes ou programmées II Améliorations récentes Diverses améliorations importantes ont été apportées à l usine de CHOISY ces dernières années : depuis l origine (dont certaines plus ou moins récentes et citées pour mémoire), principalement : - L optimisation de l ozone pour minimiser la formation de sous-produits (bromates) ; rappelons qu à l origine de l usine, en 1967, l ozone était utilisé en traitement final, y compris pour la désinfection, en raison de son pouvoir bactéricide et virulicide ; il convient de rappeler que l optimisation de l ozonation n a été rendue possible que grâce aux études sur les pilotes de l'usine de Neuilly et préalablement à la réalisation finale. Le pilotage de la dose d'ozone a évolué vers un pilotage au ratio de performance - Rp combiné avec la réalisation des travaux suivants : o Chicanage des cuves d ozone (but : optimisation du transfert ozone/eau à traiter, par augmentation du temps de contact), o Amélioration de l acidification (but : optimisation du ph de coagulation, avant décantation), descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 18/120 -

19 o Amélioration du post-traitement (ré-équilibrage à la soude, afin d obtenir une eau au ph équilibré avant départ en distribution), - Optimisation de la désinfection, qui combine le pouvoir de l ozone et celui d une chloration, associée à une dé-chloration en deux étapes ; cette désinfection sera bientôt complétée par l ajout d une barrière complémentaire très efficace contre les parasites avec l ajout d une unité de désinfection par UV (voir ci-après) ; - Traitement aux orthophosphates pour assurer la protection du consommateur vis-à-vis de la dissolution du plomb présent dans certains branchements et réseaux intérieurs, - Construction du réservoir D, - Chicanage du réservoir B pour améliorer l efficacité de la chloration par l'augmentation du temps de contact, - Remplacement des pompes de l élévatoire B, - Rénovation des équipements d ozonation (deux importants programmes de 1997 à 2007). Sources : Plaquette de l usine de CHOISY le ROI ; données recueillies auprès de l exploitant (visite sur place du 18 juillet 2007) Conclusions : L ensemble des améliorations apportées s avère pertinent et efficace : Le traitement à l ozone optimisé constitue une excellente réponse, en l état actuel des connaissances, en regard des contraintes réglementaires en vigueur ; un renforcement drastique de celles-ci nécessiterait par contre de revoir la filière (et certainement d abandonner le traitement à l ozone, dont les limites sont aujourd hui atteintes). La désinfection sera renforcée avec l'incorporation d un traitement aux UV. Ce dernier constitue un complément efficace à l'ozone et au chlore, puisqu'il agit notamment sur les parasites sur lesquels les UV sont particulièrement performants au contraire de ces deux oxydants. Rappelons que les UV ont été ajoutés à la demande des autorités sanitaires, en sécurité supplémentaire derrière les membranes de Méry sur Oise, pour faire face à des problèmes d intégrité des membranes (tels que : percement, déchirure, décollement). II Travaux projetés dans le cadre du XIII e plan Sont rappelées ci-après les principales opérations programmées dans le cadre du XIII e plan (montant global 82,97 M TTC) : Suites d opérations en cours (montant global 17,07 M TTC) : - Hydraulique : o Refonte de l usine élévatoire phase 1 1,90 M - Traitement : o Mise à niveau des installations de production d ozone 3,50 M - Automatismes : o Rénovation du système de supervision 7,10 M Comprend les trois marchés suivants : o Refonte du système de supervision avec passage sous LINUX et migration vers la version 4 du système ADACS élaboré par ATOS ORIGIN et utilisé entre autre par EDF (palier N4). o Rénovation de 48 automates de 7 unités fonctionnelles de l'usine, descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 19/120 -

20 o Refonte du poste de commande; avec création d'un poste de commande de secours en plus du poste de commande principal. Le poste de commande, dans sa configuration actuelle, nécessite la présence de 2 chefs de poste en binôme et en travail posté (3 x 8) ; il est envisagé de le faire évoluer, afin de ramener la présence nocturne à un seul chef de poste. - Centre d essais 3,60 M - Autres opérations 0,97 M Rénovation d installations vétustes - montant global 42,85 M TTC : - Électricité : o Rénovation électrique de l unité de prétraitement 1,40 M o Rénovation de l alimentation secourue 6,70 M o Rénovation des postes électriques haute tension 6,00 M - Hydraulique : o Débitmétrie des rejets 0,35 M o Rénovation de l unité nourricière 18,50 M o Rénovation de l unité de relèvement 0,10 M o Refonte de l unité élévatoire A phase 2 1,00 M o - Traitement : o Rénovation de l unité de prétraitement 2,00 M o Rénovation de l unité de décantation 1,00 M o Rénovation de l unité de filtration sur sable 1,00 M o Rénovation de l unité de filtration sur charbon actif 0,90 M o Rénovation des unités de chloration et de bisulfite 1,00 M - Autres opérations 2,90 M Travaux nouveaux (montant global 23,05 M TTC) : - Traitement : o Création d une unité de traitement aux ultra-violets 12,00 M o Refonte de l unité de traitement des effluents 10,00 M - Sécurité : o Plan de management de la sûreté 0,25 M o Réorganisation des entrées et sorties de l usine 0,40 M - Autres opérations 0,40 M Commentaires : Source : XIII e plan d investissement Ces opérations programmées nous apparaissent bien fondées, au vu des éléments recueillis sur place et des documents disponibles par ailleurs. II.1.5 Evolutivité et position face aux nouveaux enjeux II Evolutivité de la capacité de l usine Comme vu précédemment, la production se situe en moyenne à 50 % de la capacité maxi. descriptive de l organisation du service volet 3 : gestion technique et gestion de la ressource - Version 2.4 du 15 Avril 2008 Page 20/120 -

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