UNE ENQUETE DE L'INSPECTEUR LANCIEN : QUI A TUE FATAOUMA? 1/

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1 UNE ENQUETE DE L'INSPECTEUR LANCIEN : QUI A TUE FATAOUMA? 1/ PROLOGUE : où est passée Fatouma? Voila déjà une semaine que Fatouma Diallo, quittant l'appartement dans lequel elle était hébergée temporairement avec ses deux filles : Fantou (14 ans)et Maggi(4ans ),53 Boulevard Ney Paris 18 e, à deux pas du périphérique nord et de la Porte de Montmartre,avait laissé entendre qu'elle s'était envolée, seule, depuis Charles de Gaulle, en direction du Cameroun, à Douala, d où elle est originaire. Appelée par sa famille, disait-elle, où sa mère atteinte par un cancer depuis 8 ans,la demandait instamment et elle ne put se dérober, et même si elle était au désespoir de laisser ses filles, non seulement pour le coût supplémentaire qu elles auraient représenté pour le voyage,mais surtout elle était heureuse qu'elles ne constatent pas les conséquences de la maladie pour une grand-mère qu'elles adorent. Une autre raison l'avait incitée au départ ; elle savait que sa mère voulait lui léguer avant de mourir, une somme d'argent qui l aiderait à élever seule ses deux filles comme elle le faisait depuis longtemps dans les difficultés. Persécutée : Depuis deux mois et demi, toutes les trois se trouvaient dans cet appartement quasi insalubre, où faute d'avoir seulement une plaque chauffante, fatouma dépensait ses dernières économies pour acheter des plats préparés, alors qu'elle aimait tant préparer des plats pour la semaine, souvent à base de poisson séché avec du riz, des petites bananes frites, du poulet à la tomate u des nuggets qu'elle achetait en quantité.et puis il faisait si froid dans cet hébergement de fortune qu'elles couchaient avec des pulls et souvent deux couvertures.mais enfin il y avait la TV, celle de Paname Habitat, jusqu'à la 6. «Elle veut te foutre dans la merde pour 230!..» C'est ainsi qu'une de ses copines de l'immeuble résumait la situation. Il faut dire que la jeune femme avait depuis toujours des impayés de loyers, au point qu'une association lui avait réglé pour plus de 10. OOO de dettes de loyer...et qu'elle ne parvenait toujours pas à faire face.mais comment faire, avec un travail qui lui rapportait 240 pour quelques heures de garde d'enfants à la cantine de l'école du quartier. Mais tant que sa petite fille n'était pas encore autonome pour aller seule à l'école, elle ne pouvait assurer les horaires du passé quand je l'avais connue alors qu'elle travaillait comme femme de ménage à la Cotareg.Elle était connue là-bas pour «taper» les collègues et certaines, car c'était surtout des femmes qui bossaient dans l'agence lui donnaient un peu d'argent, d'autres l'évitaient et moi j'étais déjà celui qui la dépannait à chaque fois qu'elle me le demandait. Mais là, elle était vraiment dans la merde. Comme Paname Habitat venait de faire des travaux dans son immeuble, suite à un accident de plomberie qui la privait de toilettes, elle avait dû remettre ses clefs.seulement elle venait de se renseigner et par l'indiscrétion d'un plombier que sa copine avait entendu parler dans le couloir, les travaux étaient terminés. Seulement après avoir été dans les locaux de Paname habitat, la conseillère en charge de son dossier venait de lui dire que tant qu'elle n'aurait pas réglé sa dette, elle ne rentrerait pas chez elle.et qu'en plus, comme ils avaient besoin de loger une autre famille en hébergement d'urgence, ils allaient la loger elle en hôtel dans le 93 et ses filles ailleurs. Depuis, elle ne dormait plus et pleurait la nuit. Val Il était 22h30 passés quand je reçus un appel, me demandant bien, à part Fatouma, qui pouvait bien m'appeler si tard. Je décroche et «Bonsoir, chéri!»...je reste sans voix. «Alors, tu ne me reconnais pas...c'est Val. 2 Val?...Je balbutiais..c'est toi. «Alors, tu dors!. «Non, lui dis-je, m'efforçant de ne pas paraître endormi alors qu'elle m'avait réveillé dans mon premier sommeil. Val, lui dis-je, j'étais persuadé que depuis que je t'avais revue et que tu avais été déçue par moi, tu ne voulais

2 plus me revoir et je n'osais plus t'appeler. Mais, cheri, tu le sais, avec moi, il faut insister. A n'en pas douter, la belle était en train de me faire un appel du pied.mais c'était une perche comme elle m'en avait tendu tellement ces dernières années et que j'étais toujours passé à côté.là, c'était comme un fil, si ténu qu'il pouvait se rompre à tout moment, si je ne rattrapais pas assez vite. Je tentais de gagner du temps.j'étais sur le fil du rasoir.je balbutiais..et soudain je me rendis compte qu'elle attendait, au contraire de ce qu'elle connaissais de moi, que je sois enfin sûr de moi, le genr de type qu'elle aime. Soudain : «Val, ça me fait plus que plaisir que tu m'appelles.je pense sans arrêt à toi.mais tu sais depuis ma visite en mars de l'année dernière, j'ai décelé chez ta fille Alex de véritables dispositions pour le dessin de mode ; j'aimerais beaucoup l'aider à développer ses capacités. Qu'est-ce que tu en dis? Un silence et puis : ça va, chéri, tu peux venir quand? J'aurais voulu dire tout de suite, mé précipiter en voiture, à minuit, une ou deux heures du matin, débouler comme un fou Porte de Saint Cloud après lui avoir demandé le code de la porte d'entrée et monter au 7 e et pourquoi pas lui dire que j'étais fou d'elle.mais je lui demandais quand je pouvais l'appeler demain pour se voir. Fatouma n'a pas quitté Paris Avant de partir, elle avait laissé son aînée chez les parents d'une copine celle-ci, qui avaient une fille de son âge et qui prenaient Fantou presque tous les week-ends. Quant à la petite, c'est une copine de l'immeuble qui la gardait pour une quinzaine de jours maximum. C'est donc dans un deux-pièces libéré qu'entre une nouvelle famille au 53 Boulevard Ney. Et à peine la porte ouverte une odeur épouvantable les fait suffoquer.ils pensent d'abord à des rats crevés puisque les files de Fatouma avaient vu des souris courir dans le salon. Mais il ne s'agissait pas de rats.dans la salle de bains gisait un corps en décomposition..depuis 10 jours maintenant..celui de Fatouma. L'enquête : Elle fut confiée à l'inspecteur Lancien du commissariat du XVIIIe lequel comme son nom l'indique était proche de la retraite et voulait seulement voir dans cette affaire un banal fait-divers, qu'il allait classer comme tel, le médecin ayant donné le permis d inhumer, alors qu'il était pourtant visible que cette vilaine blessure à l'arrière de la tête, prouvait que la jeune femme avait été agressée.mais là encore, soit règlement de comptes, soit crime crapuleux, mais on savait bien dans le quartier la jeune femme sans le sou.seulement il y avait bien ces numéros de téléphone, dont un sur bout de papier qu'elle tenait encore à la main, l'autre griffonné sur un calepin, tombé à côté du cadavre.vieux, fatigué, car malade et diabétique, Lancien avait chevillé au corps la conscience professionnelle qui de sa petite voix intérieure lui disait qu'il ne pouvait pas en rester là, qu'il était payé put-être pas comme il<voulait car son honnêteté lui dictait de ne pas déraper, mais en tous cas pour faire un travail et il n'avait jamais bâclé une enquête, même si comme celle-là, elle ne lui vaudrait jamais les honneurs du journal télévisé.car il était un poil anar, l'ancien et ses responsables hiérarchiques ne lui confiaient jamais les enquêtes qui valent les honneurs des médias, tout juste avait-il bénéficié au vu de sa compétence professionnelle du respect de la presse spécialisée avec laquelle il entretenait d excellents rapports. 3 Avant d'envoyer le corps à la morgue ce dont on avait vainement tenté de le dissuader, l'inspecteur avait trouvé sur la scène de crime, un petit morceau de papier que Fatouma tenait replié dans la paume de sa main.a côté d'elle son portable.d'autre part il semblait évident qu'elle eût elle-même ouvert la porte à son assassin car il n'existait aucune trace d'effraction.il allait donc du moins dans un premier temps orienter l'enquête vers des familiers de la victime et le numéro du bout de papier n'ayant donné aucun résultat, il éclaircirait ensuite ce point après avoir joint les deux autres numéros du portable qui étaient celui de Valérie Vlasalem et le mien. J'eus ainsi un appel de sa part qui m'apprit la triste nouvelle et j'allais immédiatement dans son bureau du 2 rue de la Tournelle, expliquer à Lancien l'imbrication de mes rapports avec celle que j'appelle désormais «Val» et avec Fatouma la victime. Chapitre I/

3 L a première saison de Val en Vendée : Contrairement à son habitude et bien après la date où je supposais qu'elle était rentrée, Fatouma ne m'appelait plus.ce n'est pas que je regrettais de na plus avoir à cracher au bassinet, comme elle savait qui bien si prendre pour instiller dans mon esprit le besoin de l'aider par des sommes d'argent.il y avait toujours quelque chose à payer. Quand ce n'était pas l impayé de loyer, l'abonnement TV ou téléphone qui était coupé, plus d'argent pour acheter à manger.autrefois quand elle travaillait à la Cotareg, c'était des médicaments qu'il fallait pour sa mère qui n'avait pas d'agent pour se soigner.et ses filles qui grandissaient, les nouvelles chaussures qu'il fallait et l'hiver le manteau qui ne fermait plus. Bref, plus d'appel, il devait se passer quelque chose et je décidais de prendre le métro pour la porte de Clignancourt. Et c'est alors que j'en revenais sans avoir obtenu d'informations, que le soir même je reçus ce coup de fil de Val que je n'avais pas revue depuis 1 an. Mon histoire avec elle : Je travaillais alors pour mon père qui avait une galerie de tableaux à Saint Gilles Croix de Vie et je commençais aussi à peindre et à faire de la poterie et après quelques années passées aux Beaux-Arts de Nantes, j'étais persuadé que rien ne vaudrait mieux que d'être l élève de mon père dont j'admirais l œuvre depuis toujours et que j'aimais profondément. Des modèles se succédaient dont bien sûr je tombais amoureux dans la diversité de leur beauté.justement en cette année 1980 je retrouvais avec émerveillement devenue une vraie femme, l'adolescente qui m'avait servi de modèle pour des portraits, alors qu'elle logeait avec une copine en face la maison familiale de Saint Hilaire de Riez.Je l'avais alors approchée sur le conseil de mon père qui me donnait alors des leçons de portrait et je l'avais prise pour modèle, ainsi que la copine «Mumu» qui l'accompagnait.et 6 ans après, je retrouvais une femme qui était venue travailler comma saisonnière dans un bar situé sur le port de Saint Gilles Croix de Vie qui avait une succursale à Sion sur l'océan où elle bossait en fin de soirée. J'étais alors correspondant de presse de mon village et ma belle faisait du volley-ball avec mon frère et ma sœur dans une équipe dont s'occupait un instituteur de Saint Hilaire de Riez et dont le président venait chaque soir ou presque au bar des Voyageurs sur le quai de Saint Gilles, surtout fréquenté en fin de journée par les marins du port.j'entretenais avec ce collègue que je voyais surtout comme un concurrent, des rapports difficiles.je crois qu'il prenait mon obstination à «le marquer à la culotte» comme autant de piqûres d'insectes sur la peau d'un éléphant, mais ma persévérance l'agaçait. On me voyait donc de plus en plus souvent, parfois seul spectateur dans la salle de sports où s'entraînait ma belle et consacrer à son équipe des articles.mais il y avait autre chose qui nous rapprochait. J'avais obtenu du sénateur-maire de Saint Hilaire de Riez, un atelier où je pouvais peindre, une ancienne villa désaffectée située dans un quartier ancien de Sion, dont les maisons de vacances assez semblables avaient toutes été bâties dans les années 30 par des familles originaires d'orléans,d'où le nom de Jeanne d'arc donné à la rue où se trouvait la villa «les Fleurs» où j'allais travailler. 4 J'y retrouvais un sculpteur, réfugié Roumain, Oltéalu, qui disait être poursuivi par la police politique du pays qu'il avait fui, marié désormais avec une institutrice de Sion.J'étais protégé par la notoriété de mon père, véritable «sésame ouvre toi» et peu à peu, ma belle me regardait plus attentivement et je remarquais qu'elle avait envie d'aller aux toilettes à chaque fois que j'entrais dans le café.en fait, je ne me souviens pas comment, dans cette petite rue, entre l'avenue de la mer et l'esplanade de la plage,je me retrouvais avec elle en train de l'embrasser. A l'autre extrémité de la rue, donnant sur l'avenue de la mer où se trouvait un camping, on entendait les flons flons de la fête foraine.et un marchand de frites installait son camion et entendait d'année en année la surface des tables et des chaises.a l'autre extrémité se trouvait une des anciennes villas qui avait été transformée en bibliothèque Dans cette petite rue mal éclairée seulement par deux lampadaires à chaque extrémité, l'obscurité était propice. Mais alors est-ce aujourd'hui un fantasme que je crus réaliser ou bien le début d'une aventure qui tourna court?... Dans mon souvenir elle me demande de la prendre là, tout de suite sur le capot de ma voiture qui était stationnée en face de la villa «les Fleurs».Je ne pus lui faire l'amour dans ces conditions et il me semble qu'elle s'éloigna aussitôt dépitée. J appréhendais de la revoir le lendemain soir et je ne pouvais éviter le «Café des Voyageurs» où mon collègue correspondant de presse m'avait donné rendez-vous.j'hésitais, me demandant si elle n'allait pas lancer à la cantonade : «salut, l'impuissant!» car je connaissais son franc parler et ses manières limites d'une poissarde, ce qui ne déparait pas dans un port de pêche!.depuis l'entrée, je la vis discuter avec un marin et soudain elle partit d'un tel éclat de rire, à gorge déployée exhibant sa dentition impeccable de

4 carnassière, que je me crus repéré et qu'elle s'adressait à moi. «Alors, salut l'peintre!lança-t-elle lorsqu'elle me vit.je ne compris pas pourquoi elle parlait peinture alors que je n'abordais presque jamais le sujet avec elle car elle m'avait dit que ça la barbait. Pourtant, ce soir là elle me dit : «T'es pas cap de faire mon portrait!» Top là, lui dis-je, je relève le défi. «Et pas du Picasso ajoute-t-elle, je veux que ça me ressemble.si ça marche, j'accepte de poser à poil pour toi». C'était une provocation de plus et devant témoin, puisque le marin et mon collègue étaient là, à me regarder d'une manière égrillarde. Quelques jours après, alors que j'étais dans ma villa en train de peindre à mon chevalet, j'entends frapper à la porte. «Qui c'est? Val!». Et je m'empressais d'ouvrir à ma beauté qui l'était tout particulièrement ce jour d'été où elle portait une robe blanche quasi transparente où la pointe de ses seins affleurait et je me rendis compte qu'elle n'avait même pas de string. «Tu veux prendre quelque chose? J'avais un peu de coca et un reste de gin, ce qui lui convint. Puis, sans attendre, je lui demandais de prendre la pose contre le mur, elle avait toujours son verre à la main.elle le posa et je l'imaginais tenant un grand bouquet de fleurs des champs cueillis dans les dunes.je commençais par l'esquisse générale puis je m'attachais au visage auréolé par de magnifique chevelure noire qui faisait ressortir son teint bronzé où brillaient ses yeux verts.lorsqu'elle riait, ses lèvres rouges faisaient ressortir ses dents magnifiques. «Tu me trouves belle? Bien sûr, mon amour». J'eus à peine le temps de comprendre que je l'avais appelée mon amour que soudain ce qu'elle avait de robe glissa, découvrant des seins magnifiques aux larges aréoles brunes comme je les aime que je pris à pleines mains tout en l'embrassant et la caressant jusqu en bas du ventre, m'arrêtant au niveau du pubis où elle n'avait gardé qu'une touffe suffisante pour m'exciter.puis doucement, après s'être appuyée sur le mur, elle se laisser glisser et c'est à même le plancher que nous fîmes 5 l'amour.ce fut assez long et très doux, à peine marqué par un cri et des mots...mon amour.mon amour... Puis je poursuivis son portrait. Ma vie avec Maddie : Elle avait alors 55 ans et cherchait du travail après avoir élevé deux enfants dont un qui restait encore à charge bien qu'il poursuive des études le conduiraient vers une école de commerce et des postes de direction du marketing de grandes sociétés.en attendant il lui fallait se démener alors qu'un mari l'avait larguée même du poste qu elle avait créé d'agent général d'une compagnie d'assurances.elle voulait pourtant pour ses deux enfants et petits-enfants, garder les biens qu'elle avait acquis, cette maison de Cenon que lui disputait son mari puisqu'elle abritait le bureau d'assurances et surtout l'appartement de Saint Gilles Croix de Vie «Les Lys» dont le balcon domine toute l'entrée du port et au-delà, le long de la côte jusqu'aux Sables d'olonne et le Fenouiller et Saint hilaire de Riez. «J'ai un fils à charge, écrit-elle à une de ses nombreuses relations qu'elle entretenait par ses»apéritifs dînatoires» qu'elle organisait l'été, tentant d'obtenir un travail : «il a de brillantes qualités ; il est parti en septembre pour suivre de grandes études à Paris.Il ne compte que sur moi pour l'aider et je compte sur vous pour me trouver un emploi».de fait elle n'en trouvera pas et les mêmes relations contentes d'être invitées, ne daigneront pas même lui répondre.dorénavant elle ne trouvera même plus à s'occuper bénévolement comme elle le fit tant auprès des enfants handicapés ou pour la lutte contre la drogue.ne touchant qu'une retraite de 340 par mois qu'elle s'était vue contrainte de demander avant ses 65 ans,elle va se dévouer pour son premier petit-fils, Antoine, alors que sa fille, épouse d'un militaire qu'elle suit de garnison en garnison, commence une carrière brillante dans l'administration des Finances.Mais Maddie va donner toute sa mesure en contribuant à l'organisation et au succès des «Internationaux de volley-ball»,manifestation sportive, festive au bénéfice d associations humanitaires.

5 Et pourtant si on m'avait dit alors que j'allais partager la vie de cette femme de 20 ans de plus que moi, jamais je ne l'aurais cru.j'allais avec elle m'installer en région parisienne, à Marly le Roi, là où résidaient ses deux enfants et ses quatre petits-enfants. La rupture allait être totale avec ma vie antérieure, au point que c'est seulement 21 après que j'allais demander à ma mère si elle acceptait de me revoir..vingt et un ans auparavant, en chaussons, un tablier de cuisine et une serviette à la main, comme pour chasser «les mauvais esprits», elle m'avait dit de ne pas la rejoindre : «je ne veux pas que cette femme te commande»..ce qui était seulement pour moi changer de sujétion, mais avec l'amour en plus.car après qu'elle m'eût découvert des seins qu'elle avait alors très beaux et que nous fîmes l'amour dans la foulée dans cette chambre des «fleurs», la passion charnelle qui me faisait lui substituer d'autres femmes pendant nos étreintes, fit place à une vie de couple dans lequel le sexe n'a plus de place mais où intervient le besoin et l secours de l'autre.c'est d'ailleurs littéralement ce qui allait se passer puisqu'elle fut atteinte par un cancer du sein. Ce furent alors huit années, alors que je devenais diabétique, où nos sorties de fin de semaine où elle restait avec moi pendant que je peignais, qui furent des instants arrachés au temps.mais elle restait aussi jalouse qu'aux premiers jours de notre rencontre et ne me pardonna jamais le N de «téléphone rose» qu'elle avait découvert dans mon portefeuille sans que jamais je puisse parvenir à seulement m'entretenir avec elle de besoins sexuels que je n assumais plus avec elle,alors qu'elle attribuait mon impuissance à ma maladie. Chapitre II : Val à la Catareg A l'époque, après que la première société de distribution et de vente d'abonnements à la télévision par câble dans laquelle m'avait fait entrer le fils de Maddie eût été rachetée par un groupe concurrent, je décidais d'intégrer le plan social pour un licenciement économique dont les indemnités allaient me sortir de la spirale du surendettement consécutive à ma nouvelle vie avec 6 Maddie en région parisienne et aux déplacements, coûts et loisirs, pour les voyages en Vendée que nous faisions avec ses petits-fils. A l'issue du long plan de licenciement économique, j'intégrais, toujours grâce à son fils qui me présenta au patron d'une entreprise de journaux gratuits» le Gratos» (groupe Comateg), l'équipe des grands comptes parisiens des 280 publications régionales, avec un nouveau gratuit parisien qui était distribué dans «la petite couronne». Après avoir été pressenti comme commercial, je jetais vite l'éponge me doutant qu'avec mon état de santé je n allais pas résister longtemps à la pression commerciale que j'avais connue antérieurement. Maddie à ce moment n'était plus, ayant succombé à son cancer et je l'avais accompagnée pour ses dernières nuits à la Pitié Salpêtrière où avait pu la faire entrer sa fille par ses relations et où j'étais en contact durant la nuit avec l'équipe très à l'écoute des soins palliatifs. Mrie-Jo, l'infirmière J'avais depuis par le petit-fils de Maddie, Sergio, dont la copine d l'époque qui fêtait ses 20 anss à Rennes où j'avais travaillé et habité avec Maddie, m'avait invitée à son anniversaire, fait connaissance avec sa tante et marraine, Marie-Jo une petite blonde au visage très fin et aux yeux bleus qu'entouraient de fins cheveux, à la silhouette agréable et gracile, je dirais ados pour une femme du même âge que moi. Elle était à la table des «vieux» par opposition à celle des 20 an où se trouvaient Sergio et Josy sa copine. Et j'osais l'aborder, alors que je la croyais «en mains» avc son voisin immédiat, habitant Paris aussi mais dont j'appris par Marie-Jo par la suite qu'on ne lui connaissait aucune femme.donc avec elle nous nous revîmes puisqu'elle habite Antony dans le Val de Marne, et j'eus maintes fois l'occasion de la revoir dan son deux-pièces, alors qu'elle fut ravie de venir dans mon studio de 20 M2 de Louveciennes, il est vrai dans un parc où l'été je fis des dessins d'elle en robe légère assise sur un banc, face à un bosquet où jaillissent des roses.c'était dans le. cadre de un parc XVIIIe, un petit château construit pour un banquier sous Napoléon III, désormais parc municipal, dont une partie avait été achetée pour construire la résidence dans laquelle j'occupais une dépendance.donc ces années-là, je ne cessais d'appeler Marie-Jo, j'eus même l'occasion de passer des journées de vacances avec elle, dans l'appartement de Maddie désormais à ses enfants et aussi dans le Lot où louant un gîte, j'allais à la recherche de mes ancêtres paternels.et malgré mes tentatives, jamais elle ne se laissa embrasser sur la bouche, et pour le reste...totalement indifférente à l'attrait sexuels qu'elle suscitait chez moi. Une nuit je fis u êve mais il y en a tellement que je n'ai pas notés... Je vais chez Val où elle me montre un film où elle est avec un juif qui raconte ce qu'elle a fait pendant la guerre. Elle m'embrasse fougueusement.je suis chez elle avec sa petite fille et il y a plein de poupées et de vêtements et elle va à une commémoration...

6 Les retrouvailles avec Val Par un jour de gréve (il y en eut autan,t que de rêves..) je monte à saint Lazare dans le train qui me ramène à Louveciennes. Il y a peu de monde ce jour là et une femme assez jeune, un chapeau sur la tête se met à récriminer, se plaignant que la SNCF ne donne pas plus d'informations sur les horaires modifiés.je repris au bond et nous discutâmes jusqu'à ce qu'elle me quitte à la gare de Vaucresson car elle se rend un riche célibataire qui habite une superbe villa avec des chiens.elle est très à cheval sur l'hygiène et n accepte pas pour cela de rapports avec les hommes.bien que marocaine, elle me fit penser par son comportement à Marie-Jo, l'infirmière dont le travail dans les blocs opératoires des principaux hôpitaux de l'aphp, lui vaut le respect des chirurgiens.puis je ne pensais plus à cette rencontre. Mon travail à la Catareg : Clem et Fatoumata J'avais donc oublié d'être commercial et l'opportunité m'avait été donnée, le jour où j'intégrais l'équipe de la rue de Presbourg dans le quartier prestigieux de l Étoile, de m'occuper du tri, de l'archivage et de la communication aux commerciaux, des 280 exemplaires du «Gratos» qui me 7 parvenaient chaque semaine dans des caisses de carton.très vite la patronne m'avait ajouté en appui avec sa secrétaire de direction Annette, le suivi et le réassort de l'intendance, de la gestion des ampoules électriques aux cartouches d'encre des photocopieurs et imprimantes, de tout le matériel de bureau, le papier et les documents pour les «books» des commerciaux.je dus aussi m'occuper de rentrer les poubelles le matin, car la femme de ménage partait trop tôt et il eût fallu<, ce que demandait la femme du concierge de l'immeuble où étaient implantés les bureaux, la payer pour qu'elle accepte cette tâche.en m'en acquittant, cela allait ma rapprocher de Fatouma mais pas pour autre chose que de me demander régulièrement de la dépanner financièrement. Une autre dont la vie un peu cahoteuse l'incitait à demander de l'aide, ce qu'elle ne fit jamais avec moi mais je lui apportais régulièrement chaque matin u croissant et un jus d'orange, c'est Clem l'hôtesse d'accueil qui tient tête à la patronne mais dont le visage avec la bouche en cœur, très mince et une silhouette où souvent des jupes trop courtes mais des jambes si agréables à regarder, lui attirait souvent des remarques du big boss, celui qui m'avait embauché et qu'elle connaît très bien, car c'est un pote de son père, vedette de l'information d'une grande radio.je tombais d'autant plus amoureux de Clem qu'elle me rappelait tout à fait ma sœur Arlette que je n'avais plus revue depuis plus de 20 ans, alors qu'une photo récente d'elle vue dans un magazine régional m'avait montrée une femme que je trouvais bouffie, alors que la jeune femme de ma mémoire t des nombreux tableaux de mon père où elle figure, montre une féminité adolescente épanouie. «Ah! Jean-Luc, si vous n'étiez pas si vieux!» me dit-elle un jour, avec cette spontanéité inhérente à une fille de «paname», née porte des Lilas et qui me fit rire comme sa gouaille de «titi parisien». Si elle s'entendait bien avec Fatouma, Clem avait ses têtes et surtout un grand besoin d diriger, depuis son poste de commandement face à l'entrée et aux bureaux directoriaux alors que nous étions au sous-sol et d'où elle commandait les taxis, envoyait les coursiers pour déposer des documents dans les agences de publicité, affranchissait le courrier,vers 16h40, heure à laquelle il ma fallait souvent aller la chercher dans l'un ou l'autre des bureaux, avant que je me rende à la poste de la rue Lauriston et de prendre mon RERà Charles degaullle-etoile, direction le Défense d'où je partais pour Louveciennes. Mais j'en reviens à ma rencontre dans le train, car cette inconnu m avait aussi parlé de sa sœur, Mina, très belle marocaine qui venait de quitter son mari avec qui elle vivait à Marrakech, pour venir à Paris, dans l'appartement que celui-ci, attaché d'ambassade avait dans la capitale.par ses relations elle venait de trouver un travail de commerciale.elle me dit que sa sœur avait une bonne situation, qu'elle travaillait dans la presse et habitait Boulogne Billancourt... Flash!...ça fait tilt!...est-ce que?...non ce n'est pas possible, comment j'aurais pu ne pas la reconnaître?..mais alors, cette superbe brune aux yeux verts que la patronne vient de recruter, ce serait elle...val!..pourtant je ne savais pas qu'elle avait une sœur. Quand je posais la question à Clem elle me dit : «Je n'aime pas les filles gnan-gnan!».<c'était sans appel et son animosité allait croître.de mon côté elle fit celle qui ne me reconnaissait pas, me laissant dans l'expectative, au point que je me demandais s'il s'agissait bien d'elle.de plus je tentais de temps à autre ma chance sans succès en l'invitant à déjeuner :» Coco, tu me demandes comme ça..il y a plein de moments où je suis toute seule». Un jour de rentrée, alors que je lui avais dit comme souvent : «Val, comme t'yes belle!» avec l'accent piednoir, ce qui la fit une fois éclater de rire, changement de programme quand je la vis revenir après ses vacances encore plus bronzée que d 'habitue, dévoilant des cuisses finement musclées dans de grandes bottes

7 noires, un bustier révélant la minceur de sa taille et les promesses de sa gorge, ce fut le changement d'humeur ce qui me prenait fréquemment et que je dus, alors qu'elle ne comprenait pas que je fasse la gueule, expliquer mon comportement par ma maladie le diabète qui provoque chez moi ces sautes d'humeur dans un contexte dépressif.. «Tu sais, je suis une nana cool, mais sous analyse me dit-elle et je lui répondis que ça ne me gênait pas. Akim C'est souvent Akim, un Tunisien, son meilleur pote dans la société, qui m'asticotait, me traitant de 8 «fumiste».lui, mec de 27 ans, marié avec une jolie femme qu'il avait draguée sur une plage où il montait à cru un cheval le long de la plage, allait avoir un premier enfant, la petite Joya.Cette joie de vivre éclatait en lui avec une vitalité et un dynamisme qui pulvérisait tous les obstacles, comme cette fois où je montais dans sa voiture dans les rues de Paris, ce que Val fit avant moi et qu'il se jouait de tous les embarras de la circulation. Akim donc me racontait comment il était arrivé après Val, à intégrer l'équipe des marchés nationaux.c'était la première réunion commerciale à laquelle il assistait, nous étions en août et Val était arrivée l'année précédente. Lors de cette réunion, je m'étais déjà engueulé avec la directrice ans car tu me connais, avec moi ça part vite.car dés le début, je m'étais aperçu que j'étais le seul dont les dossiers n'avançaient pas, du côté des services internes de la saisie et du pôle agence, qui résultait de la restructuration qu'elle avait faite avec les collaboratrices des commerciaux, les assistantes dont ils disposaient individuellement jusque là. Ce sont elles qui prennent en charge toute la logistique depuis la signature des contrats signés avec les agences de pub. La réponse de la patronne ne se fit pas attendre :» Te concernant, me dit-elle en me regardant ses yeux bleus qui avaient subitement virés bleu métal, telle une tigresse, je n'ai rien demandé.on t'a mis sur mon budget, un point c'est tout!». Il en aurait fallu davantage pour déstabiliser Akim.Il poursuivait : «Je me gardais bien de lui répondre, car elle biaisait, comme d'habitude, pour n avoir pas à répondre au sujet du comportement des assistantes qui étaient à sa botte, surtout Lunes, une superbe brune aux yeux verts bridés à la démarche féline et dont le rire tellement sonore résonnait dans tout le bureau. Mais poursuit Akim «je lui tenais tête en la fixant, jusqu'à lui faire baisser les yeux, ce qui est une». provocation de ma part.mais je voulais aller le plus loin possible, c'est dans ma nature, ça passe ou ça casse!».elle n'arrivait plus à masquer sa colère, ce qu'elle parvenait toujours à faire, jusque là, croisant et décroisant les jambes, sa jupe de cuir noire lui remontait quasiment en haut de ses superbes cuisses, ce qui n'était pas sans m'émoustiller..une sorte de bave lui coulait à la commissure des lèvres, alors que je continuais à la fixer.autour d'elle, personne ne pipait mot et l'atmosphère était tendue à rompre.puis je vis de la sueur perler entre ses gros seins que son bustier avait peine à retenir au fur et à mesure qu'elle se penchait.elle abrégea brusquement la réunion, coupant court à l'exposé d'un commercial sans même s'excuser. Où Lancien reprend l'enquête : Je reviens à l'inspecteur Lancien qui n'avait cessé d'écouter mon récit que je lui fis d'une traite, tant j'avais besoin qu'il comprenne que je n'avais rien à faire dans un crime aussi sordide.il tenait sa pipe éteinte, qu'il bougeait sans cesse dans sa main et m dit simplement, après ce long récit : «Mais Fatouma, elle exerçait sur vous une sorte de harcèlement.n'est-il pas vrai qu'elle vous téléphonait sans cesse quand elle avait besoin d'argent, jusqu'au moment où par compassion pour sa situation que vous compreniez mieux qu'un autre par votre engagement de chrétien, ou selon,par faiblesse, calcul dans le but de coucher avec elle un jour, vous finissiez par payer.et n'est-ce pas votre Val qui vous dit un jour, alors que vous veniez chez elle chercher un ordinateur que vous vouliez donner à la fille de Fatouma et que vous ne lui demandiez aucun argent en échange : «Mais, qu'est-ce qu'elle t'a fait, cette fille?». Pouvez-vous, avec précision, me donner votre emploi du temps, ce 7 juillet 2003, quand le corps de Fatouma à été découvert à 16h40. Parfaitement inspecteur et d'ailleurs le personnel du «Gratos» pourra en témoigner.comme chaque jour, c'est exactement l'heure à laquelle je quitte le bureau pour aller à la poste de la rue Lauriston, dans le 16 e, avant d'aller prendre le RER à Charles de Gaulle-Etoile, comme mon pass naviguo le prouvera. Chapitre III : Quand le passé les rattrape : Alex en Vendée 9 «Alors ma chérie, comment s'est passée ta première journée avec ton prof?» demande Val à sa fille Alex.

8 «Oh maman, comme si tu ne le savais pas.tu sais, tout le monde t'a vue l'embrasser l'autre jour.tu crois que ça me plaît que mes copines te traitent de cougar...tu as 20 ans de plus que lui».et puis, ça me gêne en classe qu'il me traite différemment des autres ; on dirait qu'il joue à être mon père.or j'ai déjà un père et même si ça te déplaît, je l'aime». Val ne répond rien et va à la cuisine faire réchauffer la pizza préférée de sa fille.mais celle-ci depuis quelque temps refuse quasiment de manger, ce qui inquiète beaucoup sa mère.elle déprime, ses notes s'en ressentent au point que sa mère, pour les vacances qui approchent envisage d'appeler sa mère avec qui elle est brouillée depuis des années, plutôt que de l'emmener en République Dominicaine, comme c'était prévu.mais ce qu'elle n'avait pas prévu, puisque ce voyage, elle ne le ferait pas toute seule et elle rêvait déjà de la fougue des étreintes de l'instit, c'est la réaction froide, distante de sa fille, ne faisant aucune récrimination le jour où elle la mit dans le train à Montparnasse, direction Nantes, où elle prendrait un bus pour rejoindre la bourrine de sa grand-mère à Saint Hilaire de Riez. Car elle vivait dans une bourrine, un ancien habitat de terre au toit de chaume que l'hiver isolait encore davantage, surtout quand les inondations des fossés montaient jusqu'à lécher la porte d'entrée. Un règlement de comptes sordide : Au moment où Alex se retrouve avec sa grand-mère, celle-ci accueille dans sa pittoresque bourrine une troupe de cinéastes amateurs, dont les membres, acteurs locaux familiers d'un théâtre populaire, par ailleurs, artisans, commerçants, industriels bien implantés, reconstituent là une histoire qui s situe dans les années 30, jusqu'au moment de l occupation Allemande.Les scènes en patois sont savoureuses même si Alex ne les comprend pas plus que s'ils avaient parlé chinois, mais les mimiques, les grimaces, les gestes, expriment mieux encore que les mots et bien que le ressentiment à l'égard de sa mère reste intact, elle prend un réel plaisir à découvrir les coutumes de ce pays maraîchin dont sa mère, honteuse, lui avait caché l'existence.pendant les tournages qui durèrent plusieurs semaines, certaines séquences marquaient celle qui s'était fait appeler autrefois «Noémie des marais», depuis le jour où quittant Paris, elle s'était réfugiée au Maroc où était née Val, avant de revenir, pendant l'occupation allemande dans ce coin perdu de Vendée où elle avait fait la connaissance d'un peintre qui n'était autre que mon père dont la disparition récente m'avait laissé si déprimé.mais rapidement, l'optimisme de la troupe dissipait toute tristesse, quand ils se lançaient dans la partie de cartes à l'aluette, ou bien dans la reconstitution d'un mariage à l'ancienne où le marié donnait le biberon géant à la mariée et devait pendant la noce où les chants égayaient l'assistance, dénouer avec ses dents la corde de paille tressée qui entravait les pieds de sa promise. Pendant ce temps à la Jamaïque : Quand je demandais un jour à Val ce qu'elle avait fait quand il faisait si chaud lors de ses vacances, elle me répondit : «l'amour»...ce qui m'avait laissé tout le loisir de fantasmer sur le court séjour qu'elle avait partagé avec son nouvel amant, entre les gargantuesques plateaux de fruits et de mets exotiques, les boissons du «tout inclusive», la boite de nuit tous les soirs après la plage et la baignade.mais cet état qu'elle appréciait plus que tout, surtout offert par l'instit, lui ôtait toute prudence, elle qui à Paris était en permanence sur les nerfs.sur l'oreiller elle se laissa aller à des confidences, sur son ex, le père d'alex qui avait maintenant une position importante au sein du gouvernement marocain et venait d'être nommé ambassadeur à Paris.Ce que ma<belle oubliait c'est que l'instit était à découvert depuis le début du mois, quand il avait acheté les billets d'avion, comme une surprise de dernière minute à Val qui adorait cela.et cela ne faisait que s'ajouter à un tel d dééficit que sa banque n'avait cessé de lui envoyer des SMS l'incitant à couvrir d'urgence le découver 10 Lancien découvre le pot aux roses : C'est alors que l'inspecteur n'écoutant aucune des mises en garde que je lui fis concernant Valérie Vlassalem et ses relations, va cuisiner la belle.et cela, d'autant plus que l'autopsie a révélée qu'il y avait un peu de sang et de peau, sous un des ongles de Fatouma, ce qui expliquait à ce stade de l'enquête:1 ) qu'elle avait ouvert à son agresseur, on le sait, d'elle-même et que cela pouvait laisser supposer qu'il s'agissait d'un familier, 2 ) qu'elle ne s'était pas laissée faire et qu il y avait probablement eu lutte, ce dont témoignaient aussi les nombreux objets épars dans le salon.il y avait à ce stade des présomptions à l'encontre de cette Val qui finit par lui avouer que Fatouma la faisait réellement chanter, lui extorquant des sommes d'argent importantes, depuis qu'elle avait appris la liaison de celle-ci avec l'instit.on était dans l'attente des analyses du sang et de la peau et l'inspecteur avait demandé une expertise de l'empreinte génétique en relation avec un fichier national de suspects.en attendant, il place Val en garde à vue.

9 L'inspecteur poursuivait son enquête.il découvre alors Lors de la fouille de l'appartement, il s'aperçoit que les billets d'avion n'ont pas été pris au nom de Fatouma mais par un certain Seka Touré. les empreintes génétiques ont parlé, révélant que c'est bien le sang de cet individu, d'ailleurs fiché comme délinquant que l'on a trouvé sous les ongles de Fatouma. Le chantage de Fatouma : Par son ex dont elle était séparée depuis longtemps et auquel Cherki, un richissime Tunisien entré dans les affaires de la famille Bel li alors au pouvoir et qui avait été le premier de la liste des cinq maris de la patronne des grands comptes du «Gratos», et qui l'employait dans un de ses services de gardiennage, Fatouma avait appris la liaison ce cette Val qu'elle n'aimait pas plus que Clem, mais pour d'autres raisons.si pour Clem, c'était «une trouche de cake», cette Val qui avait osé lui dire : «Tu es comme moi, tu as les seins qui tombent!»...alors que Clem a plus de 2O ans de moins qu'elle...ce qu'elle ne lui avait jamais pardonné, lui interdisant un jour qu'elle apportait des documents en réunion commerciale, de ne jamais plus lui adresser la parole.quant à Fatouma dont Val disait qu'elle «ne peut aider toute la misère du monde», lorsque celle-ci lui demandait de l'argent elle s'était exclamée tout à coup : «Et ma fille c'est une juive!...tu comprends..une juive!»... A propos de vêtements qu'elle lui donnait provenant de sa fille.or Fatouma avait appris la liaison avec l'instit, alors qu'officiellement, elle vit avec Cherki, âgé de 30 ans de plus qu'elle et dont Akim qui l'avait mise en garde contre sa nouvelle liaison : «Cherki le saura»...et quand Cherki l'apprit, lui le commanditaire, actionnaire principal du gratuit du plus grand groupe de presse dans lequel il avait placée sa protégée et maîtresse, on peut dire que ça fit mal, ça s'entendit aussi à travers les minces cloisons des bureaux : «Ah! C'est comme ça.. L a salope!.. Elle me paiera ça!.val ne le sut que trop tard mais à cet instant, elle perdait tout : l'appartement de la Porte de Saint Cloud, son boulot, à «la Parigotte», même ses comptes bancaires qu'il allait faire bloquer.du coup ce n'était plus la merde mais la cata totale dont Val n'allait plus se relever..et tout ça par la faute de Fatouma!. Mais ça, elle ne le savait pas. En fait l'instit dans le dos de Val et par l'intermédiaire de son collègue du 18 e, avait eu l'adresse de Fatouma, espérant bien avoir sa part du gâteau en échange de son silence. Fatouma quant à elle pour donner le change avait laissé entendre qu'elle partait en Afrique et afin de recevoir son ex avec lequel elle avait monté le coup.il avait donc acheté les billets d'avion. Celui qui n'aurait jamais dû se trouver là :.Mais, Fatouma avait appelé ses filles au téléphone, les laissant croire qu'elle était déjà partie, ce qui avait eu pour effet que la plus petite, toute heureuse de briller devant son instituteur lui avait dit : «monsieur, vous savez, ma maman elle est partie en Afrique voir ma grand-mère»...et surprise, l'instituteur rapporte à son collègue ce que lui avait dit la petite.et donc il s'était présenté à l'appartement du boulevard Ney et se trouve nez à nez avec un gaillard noir de 1m80, une charpente de muscles qui a tôt fait de l'envoyer au tapis.mais croyant Fatouma de connivence avec lui, c'est cours d'une violente explication avec son ex que ce gaillard envoya Fatouma contre le coin de la table où elle se fractura le crâne. Epilogue : En 1944 tout le monde l'a oublié, mais les enfants du professeur Kostein qui exerçait au Perray en Yvelines, avaient une petite copine noire, la seule enfant d e couleur de cette commune alors quasiment rurale à deux pas de Rambouillet, sur la route de Paris. A cette époque, en pleine occupation allemande, c'est incroyable mais c'est vrai, le cabinet où le docteur exerçait se trouvait être situé dans la..kommandantur!. Comme souvent à l'époque, une dénonciation arriva, alors que les enfants du médecin qui étaient à l'école et le père bien que prévenu ne donna pas suite, se croyant sans doute protégé.c'est à leur retour qu'avec leur petite copine noire qu'ils avaient envoyée chercher des bonbons que des SS qui avaient déjà embarqué le père et la mère les attendaient.mais alors qu'ils s'apprêtaient avec l'aide d'un voisin à s'enfuir par le parc situé derrière la maison, que quelqu'un prévint les Allemands de leur fuite par le parc.les soldats eurent tôt fait de les attendre dans la petite rue à l'arrière qui se refermait sur eux comme une souricière.qui les prévint?...bien sûr, le bouc émissaire était trouvé : la petite noire qui était avec eux et n'avait pas été raflée. C'est pourquoi la mère de Fatouma, car c'était elle,dut quitter le Perray quasiment après ce drame et avant des s'installer au Cameroun où était sa famille,. Quant à la mère de Val, le médecin, qui avait une liaison avec elle, choquée et craignant à son tour pour sa vie et celle de l'enfant qu'elle attendait, elle s'enfuit d'abord en Vendée où elle se refit une identité sous le nom de «Noémie des Marais» avant d'aller à Marrakech où elle aussi avait sa famille.ironie du sort, alors qu la famille Kostein partait vers un camp de la mort par un des derniers convois, c'est l'année suivante que

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