PATHOLOGIE MUSCULAIRE et MEDICAMENTS

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PATHOLOGIE MUSCULAIRE et MEDICAMENTS"

Transcription

1 PATHOLOGIE MUSCULAIRE et MEDICAMENTS D.U. Maladies systémiques 20 avril 2012 Pharmacologie et Centre Régional de PharmacoVigilance Paris Cochin

2 PLAN I- Classiques pourvoyeurs de myopathies II- Myopathie par toxicité mitochondriale III- Myopathies inflammatoires IV- Myoclonies V- Autres médicaments

3 I- Classiques pourvoyeurs de myopathies - colchicine - amino-4-quinoléïnes - glucocorticoïdes - statines

4 COLCHICINE - Myoneuropathie - Toxicité, «dose»-dépendante, le + fréq mode sub-aigu : - Myalgies, déficit moteur proximal, axial atteinte modérée à très sévère, associée à des signes de polyneuropathie périphérique modérés; pfs : rhabdomyolyse - Délai : jour à années - Dégénérescence axonale et myopathie vacuolaire, sans nécrose.

5 Facteurs limitant son activité Rein Foie : CYP3A4 Transporteur: P-glycoprotéine Pompe à efflux cellulaire Facteurs de risque IR et/ou IH Inhibiteurs de CYP3A Inhibiteurs de Pgp Autres myotoxiques Clarithromycine, cyclosporine, antifungiques azolés,. Glucocorticoïdes, statines

6 AMINO-4-QUINOLEINES OH chloroquine hydroxychloroquine - myopathie ou neuromyopathie chloroq > OH-chloroq - Chloroquine 500 mg/j 1 an - jamais avant 6 mois de TT - début insidieux; aggravation progressive - déficit proximal, douloureux, MS et MI - lentement (et incomplètement) réversible à l arrêt - phagolysosomes : vacuoles fibres I (corps myéloïdes)

7 Nombreuses vacuoles dans fibres m. 2 ans chloroq 750 mg/j Microscopie optique Sieb et gillessen,2003 Corps myéloïdes - Cardiomyopathie Chloroq - Microscopie électronique Jain et Halushka, J Clin Pathol, 2009 Interaction de molécules amphiphiles (chloroq, amiodarone) avec les phospholipides acides cellulaires, conduisant aux anomalies de stockage des lysosomes. Amiodarone : neurones >> muscles

8 GLUCOCORTICOIDES DEUX TYPES D ATTEINTE 1) Myopathie corticoïde chronique Doses élevées, moyen ou long terme Faiblesse et hypotrophie muscles des ceintures Atteinte symétrique, indolore, sans neuropathie, CPK N Facteur de confusion: hypokaliémie protéolyse et synthèse protéïque, apoptose Atrophie sévère des fibres musculaires II Dalakas, J Neurol Neurosurg Psy, 2009

9 2) Myopathie corticoïde aiguë, de réanimation - Déficit musculaire plus généralisé, sévère, - fréquent - myalgies - GC IV, dose élevée, délai court possible - Atteinte muscles respiratoires fréquente - CPK peuvent être élevées - favorisée par l association aux curares (pancuronium) - écarter SGB, myasthénie, botulisme - régression lente, avec rééducation - EMG : défaut de réponse musculaire à la stim, rien de spécifique // pas d atteinte neurogène - Histologie : perte élective des filaments de myosine en ME

10 STATINES Prototype des myopathies nécrosantes Fibres nécrotiques, en bleu, en cours de myophagie et de régénération Mastaglia Practical neurology,2006 Par courtoisie du Pr Serdaroglu

11 STATINES - de l augm. asymptomatique des CPK à la rhabdomyolyse - symptomatologie proximale, ou régionale, ou généralisée - myalgies, crampes, fatigabilité à l effort, +/- associé à douleurs tendineuses ou crampes nocturnes - myalgies, faiblesse muscle : 1-5 % (prévalence) rhabdomyolyse : 1,6/ patients année (incidence) - délai : semaines à années Egalement : fibrates et ézétimibe Bannwarth, Drug safety, 2007

12 - réversible après arrêt. Si non, rechercher aff. préexistante ou une myosite induite par statine (voir + loin). - niveau de CPK pas forcément le reflet de l atteinte musc. - Histol : possibilité de «ragged red fibers» et de déficit en cytochrome c (chaîne resp. mitochondriale) Bannwarth, Drug safety, 2007

13 Mécanismes Mitochondries : toxicité mitochondriale Membranes : diminution de leur teneur en cholestérol

14 Thompson, JAMA 2003 mévalonate cholestérol ubiquinone ou coenzyme Q

15 Facteurs de risque : génétique, âge, F, dose, statine, interactions PD et PK, myopathie, hypothyroïdie, diabète, IR

16 FOIE Moindre efficacité Captage hépatique de simvastatine gène SLCO1B1 Transporteur OATP altéré PLASMA Concentrations augmentées MUSCLES Toxicité musculaire augmentée Homozygotes : OR 17 pour simvastatin Implication prob. d autres transporteurs pour autres statines

17 Facteurs de risque : génétique, âge, F, dose, statine, interactions PD et PK, myopathie, hypothyroïdie, diabète, IR Substrats du CYP3A4 (intestinal et hépatique) - simvastatine (Zocor, ) - atorvastatine (Tahor ) - lovastatine Substrat du CYP2C9 - fluvastatine (Fractal, Lescol ) NON substrats de CYP (cytochrome P450) - pravastatine (Vasten, Elisor ) - rosuvastatine (Crestor )

18 -Substrats de CYPs et inhibiteurs de CYPs CONTRE-INDICATION [simva] x 30 logique et documentée avec IP, dérivés azolés, macrolides, cyclosporine,.

19 on s attendrait à l absence d interactions de ce type avec les statines NON substrats de CYP.. cependant Volontaires sains rosuva 20 mg/j 7 j rosuva + lopinavir/rito (Kaletra ) Cmax x 4,7 [1.8 à 20] Kiser JAIDS, 2008

20 La solution ne réside pas dans le BIO Levure de riz rouge (levure rouge de riz) «une alternative aux statines».. Contient la monacoline K Bio-identique à LOVASTATINE Jusqu à 10 mg/comprimé Métabolisée par CYP3A

21 II- Myopathies par toxicité mitochondriale - INRT - autres médicaments

22 Inhibiteurs nucléosidiques de la RT ZIDOVUDINE (RETROVIR ) Faux substrat pour l ADN polymérase du VIH (= RT) et pour l ADN polymérase γ mitochondriale Faiblesse musculaire, myalgies, crampes, intolérance à l exercice, CPK (modérément) augmentées, Aggravation progressive, Mois ou années de TT (parfois + rapide). Autres stigmates de mitochondriopathie à rechercher : foie, cœur, hématol, neurones, TD, pancréas, lactates, Amélioration que si arrêt du TT

23 myopathie du VIH Cf CD4, CV, autres atteintes mitochondriales A «Ragged-red fibers» avec zidovudine Groupe de mitochondries anormales, en rouge avec la coloration de Gömöri Dalakas, NEJM inflammation B Mitochondries muscle ME B- Zidovudine Masini, J Neurol Sci 1999

24 Autres analogues nucléosidiques et nucléotidiques associés à des myopathies - lamivudine (Epivir, Zeffix, et dans Combivir, Kivexa, Trizivir ) - ténofovir (Viréad ) - adéfovir (Hepsera ) VIH, VHB Myopathie secondaire à hypop et hypok du Sd de Fanconi > Toxicité «directe» musculaire 2009 Arrêt phase III clevudine dans TT de HVB pour myopathies

25 APPORT DE COFACTEURS DES MITOCHONDRIES EN CAS D HYPERLACTATEMIE ACIDOSE LACTIQUE Brinkman, AIDS 2000 B1 B2 B6 B5 PP Carnithine Dose mg/j g Soit 8 ampoules de Becozyme + 1 ampoule de Bévitine + 2 ampoules de Lévocarnil, réparties en 2 prises/j? Intérêt dans les autres manifestations de la toxicité mitochondriale des INRT, y compris musculaire grave?

26 LINEZOLIDE (ZYVOXID ) Interférence avec la synthèse des protéines mitochondriales EI : Thrombopénie, anémie Neuropathies optique, périphérique, hyperlactatémie Facteurs de risque : TT prolongé, IR. Probable intérêt du dosage plasma linezolide chez les IR Cas F, 63 ans, 600 mg x 2 pendant 4 mois Neuropathie optique, encéphalopathie, IR, acidose lactique et quadriparésie flasque (myogène). Cécité et désorientation séquellaires (de Vriese CID, 2006). Déficit en complexes I et IV, mais pas II

27 linezolide (Zyvoxid ) EI communs???? rivaroxaban (Xarelto )

28 Germanium : complément alimentaire,élixirs,. Toxique : anémie, atteinte musculaire déficitaire, insuffisance rénale, Muscle: vacuolisation, accum lipides, Mitochondries anormales

29 Autres médicaments favorisant / révélant une cytopathie mitochondriale ou inducteurs de «syndrome», avec myopathie squelettique et/ou cardiaque ACIDE VALPROIQUE : révélation ou aggravation de syndrome MELAS, etc Statines // Metformine PROPOFOL : aigu après perfusion Muscles squelet. et cardiaque, acidose lactique, tr. rythme, IR, hépatomégalie, décès. BUPIVACAÏNE après inj. locale dans muscle ou à proximité: œdème, nécrose, inflammation, éosino, dégénérescence myofibrillaire. Toxicité, fortes concentrations, inj. répétées (solution à 0,5 % = 15 mm).

30 III- Myopathies inflammatoires - myofasciites à éosinophiles - myofasciite à macrophages - myopathies auto-immunes

31 FASCIITES A EOSINOPHILES dues à des contaminants chimiques 1) Syndrome de l huile toxique Huile d olive contenant huile de colza dénaturée cas, 330 morts, 1981, Espagne 2) Syndrome myalgies-hyperéosinophilie 1500 cas USA, 1990 L-tryptophane : prise prolongée, à doses élevées, - vascularite des petites artères et veines, - Myalgies intenses, hyperéosinophilie, CPK N - œdème et infiltration de la peau mimant sclérodermie - Neuropathie associée possible // peu de déficit musculaire - histo : inflammation du périmysium, et inflammation sélective des nerfs intramusculaires avec fibres fusiformes.

32 FASCIITES à EOSINOPHILES ou Sd de Shulman Médicaments Lansoprazole, atorvastatine, simvastatine, héparine, fosinopril, fer IV, phenytoin. Role des Aryl hydrocarbon R et av=ctivation des Th17??

33 MYOPATHIES AUTO-IMMUNES Dermatomyosite, polymyosite, myopathie nécrosante immune d-penicillamine (Trolovol ) AINS // hydroxyurée Interféron-α : PM +, DM, myasthénie, auto-immunes A rapprocher du fait que les voies de signalisation IFNα impliquées dans la physiopathologie de la DM Valiyil, Curr Rheumatol Rep 2010

34 MYOPATHIES AUTO-IMMUNES Dermatomyosite, polymyosite, myopathie nécrosante immune Statines : myopathie nécrosante immune // PM // DM Myalgies proxim. // CPK élevées // non régressives à l arrêt Sensible aux immunosuppresseurs Histo : fibres nécrotiques et en cours de régénération, sans inflammation // MHC-I dans fibres non nécrotiques Auto-anticorps dirigés contre l HMG-CoA reductase. Mammen, Nat Rev Neurol 2011 Grable-Esposito, Muscle Nerve, 2009 Needham, Muscle Nerve 2007

35 DM amyopathique Simvastatine Inhoff 2009 DM fluvastatine Thual 2005 Ann Dermatol Venereol DM et PM aux statines : auto-anticorps négatifs ou antissa, ou antijo1

36 MYOFASCIITE A MACROPHAGES Gherardi et al, Brain 2001 Arthromyalgies diffuses et fatigue Histologie deltoïde : accumulation en épi- péri- et endomysium de macrophages contenant des inclusions : cristaux d hydroxyde d aluminium. Cf adjuvant de vaccins IM contre HVB, HVA, toxine tétanique?? Inclusions macrophagiques: témoin de la vaccination ou rôle physiopathologique??

37 V- Autres médicaments - neuroleptiques - gemcitabine : myosite généralisée ou en territoire irradié douleurs et oedèmes - rétinoïdes: myalgies, voire rhabdomyolyse Gemcitabine, Wong hypokaliémiants - injections IM Myoclonies non analysées..

38 CONCLUSIONS 1) Penser à évoquer le rôle des médicaments devant toute atteinte musculaire 2) Rôle probablement important des interactions - entre le sujet et le médicament - entre médicaments, par potentiel myotoxique commun, ou par interaction avec CYP, et avec les transporteurs 3) Statines - gestion optimale pour éviter les myopathies nécrosantes immunes? - autre préoccupation : conséquences de l hypocholestérolémie induite? 4) Cytopathie mitochondriale - est et sera probablement toujours d actualité

39 M. nécrosante Fibres nécrotiques Statines, Fibrates, alcool MO, MHC-I neg M. inflammatoires Non nécrot T-Ly et MO Statines, d-pénicillamine,ifn MHC-I + Cytopathie mito Ragged red F Zidovudine, germanium,. fibres COXaccumulation lipides M.antimicrotubulaire accum. de lysosomes Colchicine, vincristine vacuoles d autophagie Stockage lysosomes Accum lysosomes Chloroquine, OH-chloro contenant corps quinacrine, amiodarone myéloïdes Atrophie des fibres II id glucoocorticoides Types de myopathies médicamenteuses D après Valiyil et Christopher-Stine, 2010

Traitements Hypolipémiants

Traitements Hypolipémiants Chapitre 14 Traitements Hypolipémiants Item 132 : Angine de poitrine et infarctus du myocarde Plan Introduction 1. les statines 2. les fibrates Introduction Traiter une dyslipidémie revient le plus souvent

Plus en détail

EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE. Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines

EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE. Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines Juillet 2010 Mise à jour Septembre 2010 1 Le rapport complet

Plus en détail

Dr N. MATOUGUI Journées de Formation Médicale Continue de Kouba 2010

Dr N. MATOUGUI Journées de Formation Médicale Continue de Kouba 2010 Dr N. MATOUGUI Journées de Formation Médicale Continue de Kouba 2010 Introduction Hypercholestérolémie (HC) est: - Fréquente - Pure ou mixte - Essentielle ou secondaire Facteur de risque cardiovasculaire

Plus en détail

Normolipémiants I. Dyslipidémies II. Classification des normolipémiants III. Propriétés des normolipémiants

Normolipémiants I. Dyslipidémies II. Classification des normolipémiants III. Propriétés des normolipémiants 4287_ Page 887 Mardi, 13. août 2013 12:34 12 > Apogee FrameMaker Noir Normolipémiants C. FERNANDEZ Laboratoire de pharmacie clinique, EA 4123 «Barrières et passage des médicaments», UFR de pharmacie, université

Plus en détail

PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE

PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE RECOMMANDATIONS Ce document est une actualisation des Recommandations de Bonne Pratique "Prise en charge des dyslipidémies" publiées par l'afssaps

Plus en détail

VIH & Interactions Médicamenteuses

VIH & Interactions Médicamenteuses VIH & Interactions Médicamenteuses L ABC en quizz K. De Heller & M.Cavassini MIN-IAL, le 21 avril 2005 Ce que je ne vais pas aborder Les interactions médicamenteuses entre les différents antirétroviraux!!!

Plus en détail

Système cardiovasculaire - CV CV111 CV110. aliskirène Rasilez

Système cardiovasculaire - CV CV111 CV110. aliskirène Rasilez aliskirène Rasilez CV111 Pour le traitement de l hypertension artérielle, en association avec au moins un agent antihypertenseur, si échec thérapeutique, intolérance ou contre-indication à un agent de

Plus en détail

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN Karine Briot Université Paris Descartes Rhumatologie, Hôpital Cochin Paris LE SYNDROME DE GITELMAN MANIFESTATIONS RHUMATOLOGIQUES Manifestations musculaires

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE : Initier et ajuster la pharmacothérapie hypolipémiante en prédialyse. Série : 2000 N 2097. Date de mise en vigueur: Mai 2012

ORDONNANCE COLLECTIVE : Initier et ajuster la pharmacothérapie hypolipémiante en prédialyse. Série : 2000 N 2097. Date de mise en vigueur: Mai 2012 ORDONNANCE COLLECTIVE : Initier et ajuster la pharmacothérapie hypolipémiante en prédialyse Sommaire : Initier et assurer la prise en charge de la pharmacothérapie hypolipémiante chez un usager évalué

Plus en détail

Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas

Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas Cas clinique M. ZAC Observation Mr ZAC ans, 76 ans, 52 kg, est admis aux urgences pour des algies fessières invalidantes, résistantes au AINS. Ses principaux antécédents sont les suivants : une thrombopénie

Plus en détail

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Pathologie VIH Service maladies infectieuses Archet 1 Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Les traitements antirétroviraux Sont classés en 5 familles selon leur mode

Plus en détail

Maladies neuromusculaires

Maladies neuromusculaires Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladies neuromusculaires Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de

Plus en détail

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Nouveaux anti-thrombotiques Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Classification Antithrombines directes o Lépirudine REFLUDAN o Désirudine

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants oraux : quelles interactions médicamenteuses?

Les nouveaux anticoagulants oraux : quelles interactions médicamenteuses? Les nouveaux anticoagulants oraux : quelles interactions médicamenteuses? Dr Stéphanie Chhun, Pharmacologue (Hôpital Universitaire Necker Enfants-Malades) Pr Stéphane Mouly, Interniste (Hôpital Lariboisière)

Plus en détail

Les lipides. Thérapeutique?

Les lipides. Thérapeutique? Thérapeutique? Exercice physique +++ Metformine: pas de risque d hypoglycémie, attention si insuffisance rénale, Sulfonylurées: risque d hypoglycémie, débuter à faible dose Les lipides réserves 97 % =

Plus en détail

Cours de Mme Ollivier. Le 17.12.2008

Cours de Mme Ollivier. Le 17.12.2008 Pharmacologie de la pathologie VIH : Les anti-rétroviraux Rôle infirmier dans la prise en charge du patient sous ARTV : éducation, prévention et gestion des effets secondaires Cours de Mme Ollivier Le

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 Les Nouveaux Anticoagulants Oraux (NACO) dans la maladie thrombo embolique veineuse INTRODUCTION Thrombose veineuse

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux

Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux Apixaban, Dabigatran, Rivaroxaban Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046 et CIC 9301 INSERM-CHRU, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

Troubles posturaux et syndromes parkinsoniens

Troubles posturaux et syndromes parkinsoniens Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille Troubles posturaux et syndromes parkinsoniens Pr Luc Defebvre Service de Neurologie et Pathologie du Mouvement, CNRS 3291, CHRU, Lille Janvier 2010 Place

Plus en détail

Fibrillation atriale chez le sujet âgé

Fibrillation atriale chez le sujet âgé Dr Benoit Blanchard LE HAVRE Le 18 MARS 2014 Fibrillation atriale chez le sujet âgé Le plus fréquent des trouble du rythme cardiaque, 750,000 personnes atteintes de FA en France, 100,000 nouveaux cas chaque

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

La particule lipidique. Les Dyslipidémies. Lipoprotéine. Apolipoprotéines. La lipoprotéine = Lipides + protéines (apolipoprotéine)

La particule lipidique. Les Dyslipidémies. Lipoprotéine. Apolipoprotéines. La lipoprotéine = Lipides + protéines (apolipoprotéine) Les Dyslipidémies La particule lipidique N 129. Facteurs de risque cardio-vasculaire et prévention. Expliquer les facteurs de risques cardio-vasculaire et leur impact pathologique Expliquer les modalités

Plus en détail

Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX

Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants Docteur Christine BOITEUX Théorie Endocardites et anticoagulation POUR Thromboses Emboles septiques CONTRE Favorise emboles septiques et diffusion

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique?

Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique? Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique? Références : Pr Samama Journée de Biologie Praticienne Décembre 2011 I. Gouin-Thibault Journée de Biologie Clinique 2012

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences?

Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences? Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences? Emmanuel Andrès Service de Médecine Interne Diabète et Maladies métabolique Clinique Médicale B - CHRU de Strasbourg Remerciements au Professeur

Plus en détail

Classification des maladies musculaires

Classification des maladies musculaires Classification des maladies musculaires Génétiques : Dystrophies musculaires. Myopathies métaboliques Syndromes myotoniques. Myopathies congénitales Acquises : Myopathies inflammatoires. Myopathies endocriniennes

Plus en détail

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Abdelfattah CHAKIB Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca Service des maladies infectieuses, CHU Ibn Rochd 06 61 42 91 64 afchakib@gmail.com

Plus en détail

Athérosclérose (3) Les hyperlipoprotéinémies

Athérosclérose (3) Les hyperlipoprotéinémies Athérosclérose (3) Les hyperlipoprotéinémies Points à comprendre Les anomalies du métabolisme lipidique sont à l origine de perturbations biologiques avec des conséquences importantes en termes de santé

Plus en détail

Nouveaux Anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1

Nouveaux Anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Nouveaux Anti-thrombotiques Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Classification Antithrombines directes o Ximélagatran EXANTA o Désirudine

Plus en détail

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux Les Nouveaux Anticoagulants Oraux EPU AMEDYG 15 mai 2013 Dr Benjamin MANEGLIA 20 Bd Jean PAIN 38000 GRENOBLE bmaneglia@orange.fr Plan * Rappels sur les AVK * Hémostase Cascade de la coagulation * Le rivaroxaban

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

Congrès de la SAMEV Institut Pasteur Delly Brahim 20, 21, 22 Mai 2011.

Congrès de la SAMEV Institut Pasteur Delly Brahim 20, 21, 22 Mai 2011. 4ème Congrès de la SAMEV Institut Pasteur Delly Brahim 20, 21, 22 Mai 2011. Cas clinique FMC sur les Statines Les Statines : une des armes multi-cibles précoce du Syndrome Métabolique Pr Fifi OTMANI, Service

Plus en détail

Les Migraines et les céphalées. Dr G.Hinzelin Migraines et Céphalées Migraines et Céphalées La migraine représente entre 5 à 18% de la population française selon le sexe et en fonction des études. Est

Plus en détail

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue

Plus en détail

Aspects pratiques du traitement de la MTEV

Aspects pratiques du traitement de la MTEV JFA Aspects pratiques du traitement de la MTEV 1 er février 2013 Isabelle Mahé Hôpital Louis Mourier Médecine Interne APHP, Université Paris 7 Conflits d intérêt Conseil en développement Daiichi Sankyo,

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

HYPOCHOLESTEROLEMIANTS

HYPOCHOLESTEROLEMIANTS HYPOCHOLESTEROLEMIANTS Aux USA, chaque année: > 500 000 décès suite à des maladies cardiovasculaires > 1 000 000 infarctus! > 100 000 000: total cholestérol > 200 mg/dl > 12 000 000 candidats à des médicaments

Plus en détail

Anticoagulation et insuffisance rénale

Anticoagulation et insuffisance rénale Anticoagulation et insuffisance rénale Françoise Boehlen Unité d hémostase HUG Colloque de néphrologie HUG 18 juin 2010 Anticoagulation et MTEV 5-7 jours Phase aiguë 3-6 mois Phase intermédiaire > 6 mois

Plus en détail

Carte de soins et d urgence

Carte de soins et d urgence Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase

Plus en détail

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012 Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments Avis 2 23 Octobre 2012 Titre I : Nom du médicament, DCI, forme pharmaceutique, dosage, présentation HUMIRA (DCI : Adalimumab

Plus en détail

Exploration du métabolisme lipidique

Exploration du métabolisme lipidique Exploration du métabolisme lipidique Les principaux lipides le cholestérol (utilisé par les cellules pour la synthèse de leurs membranes) les triglycérides (substrat énergétique) les phospholipides (constituants

Plus en détail

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS Constance Legroux (DCEM3) QUELQUES CHIFFRES 150 000 toxicomanes en France, dont moins de Diminution de la mortalité grâce à la mise sur le

Plus en détail

EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales

EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales Université Joseph Fourier FACULTE DE MEDECINE 38700 LA TRONCHE Année Universitaire 2012/2013 EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales 1ère SESSION UE 5.1 : Biochimie 1 Lundi 4 février 2013 8h30 à 9h30

Plus en détail

DU BON USAGE DES TRIPTANS DANS LA MIGRAINE

DU BON USAGE DES TRIPTANS DANS LA MIGRAINE DU BON USAGE DES TRIPTANS DANS LA MIGRAINE SEPTEMBRE 2009 A. AUTRET, TOURS au moins 5 crises : de MIGRAINE SANS AURA 4 72 heures, 2 des caractères : 1 signe d accompagnement : modérée ou sévère, pulsatile,

Plus en détail

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

MONOGRAPHIE DE PRODUIT MONOGRAPHIE DE PRODUIT Pr EZETROL comprimés d ézétimibe 10 mg Inhibiteur de l absorption du cholestérol Merck Canada Inc. 16750, route Transcanadienne Kirkland, QC H9H 4M7 Canada Date de préparation :

Plus en détail

Dyslipidémie en greffe d'organes Istvan Mucsi

Dyslipidémie en greffe d'organes Istvan Mucsi Dyslipidémie en greffe d'organes Istvan Mucsi Centre universitaire de santé McGill, Montréal, Québec, Canada Objectifs 1) Connaître les causes de dyslipidémie après greffe d organes 2) Décrire le traitement

Plus en détail

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Atelier N 2. Consultation de patientes porteuses d une maladie générale

Atelier N 2. Consultation de patientes porteuses d une maladie générale Atelier N 2 Consultation de patientes porteuses d une maladie générale Contre indica,ons à la grossesse Hypertension artérielle pulmonaire >30mmHg Maladie de Marfan (dilatation aortique>4 cm) Rétrécissement

Plus en détail

Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS. ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT

Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS. ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT UNE DYSLIPIDEMIE 1 Conduite à tenir devant une dyslipidémie PLAN

Plus en détail

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RAPPEL DEFINITIONS Hyperlipidémie g/l mmol/l Triglycérides < 2 < 2.2 Cholestérol Total

Plus en détail

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Pathologies inflammatoires et connectivites Pathologies dégénératives Exclusion du métabolisme phosphocalcique et des marqueurs du remodelage osseux

Plus en détail

Lipoprotéines. TG et CE. Cholestérol. Différence en densité, taille, composition lipidique et protéique, mobilité électrophorétique

Lipoprotéines. TG et CE. Cholestérol. Différence en densité, taille, composition lipidique et protéique, mobilité électrophorétique Lipoprotéine ine TG et CE Apolipoprotéines Cholestérol Assemblage non covalent de lipides et d apolipoprotéines Phospholipides Complexe sphérique Surface : Phospholipide, Apolipoprotéine, Cholestérol libre

Plus en détail

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice SECRELUX 100 U poudre et solvant pour solution injectable Information aux patients Notice SECRELUX Nom du médicament SECRELUX Substance active : penta chlorhydrate de sécrétine Statut réglementaire Sur

Plus en détail

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach Hépatite = inflammation du foie Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach 1 Hépatites virales chroniques 2 Histoire naturelle Hépatite aiguë Guérison Hépatite chronique

Plus en détail

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge 1. Données épidémiologiques du syndrome de loge chronique d effort de jambe - a. La prédominance masculine est très nette, allant

Plus en détail

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. 1. Qu est-ce que le diabète? L APS ET LE DIABETE Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. Cette hyperglycémie est avérée si à 2 reprises

Plus en détail

Monographie de produit

Monographie de produit Pr COMPLERA MD (emtricitabine/rilpivirine/ fumarate de ténofovir disoproxil) en comprimé 200 mg d emtricitabine 25 mg de rilpivirine comme chlorhydrate de rilpivirine 300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie La diversité des étiologies et la variété des traitements utilisés en hépatologie rendent difficile la

Plus en détail

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux Epidémiologie Cholestérol et accidents ischémiques cérébraux: plan I Lipides et atteintes des grosses artères cérébrales: 4 Epidémiologie lipides et risque

Plus en détail

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

Les médicaments anti-vih

Les médicaments anti-vih Les médicaments anti-vih 2012 Deuxième édition In collaboration with: Remerciements Edité par Keith Alcorn, Selina Corkery et Greta Hughson Deuxième édition française: 2012 Adaptée de la onzième édition

Plus en détail

On peut estimer que l étude

On peut estimer que l étude Etude AIM HIGH : faut-il augmenter un HDL bas et diminuer des triglycérides élevés? Résumé : L étude AIM HIGH (Atherothrombosis Intervention in Metabolic Syndrome with Low HDL/High Triglycerides : Impact

Plus en détail

Le VIH et votre apparence physique

Le VIH et votre apparence physique Le VIH et votre apparence physique Le VIH et votre apparence physique Les personnes séropositives subissent-elles souvent des changements de l apparence physique? Il est difficile de dire avec exactitude

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mai 2006 METOJECT 10 mg/ml, solution injectable en seringue pré-remplie 1 seringue pré-remplie en verre de 0,75 ml avec aiguille : 371 754-3 1 seringue pré- remplie

Plus en détail

Médicaments anti-vih. 2015 Troisième édition. In collaboration with:

Médicaments anti-vih. 2015 Troisième édition. In collaboration with: Médicaments anti-vih 2015 Troisième édition In collaboration with: Remerciements Edité par Greta Hughson Troisième édition française 2015 Adaptée de la 13ème édition anglaise 2015 Remerciements à Sylvie

Plus en détail

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 La marche Elément sémiologique essentiel de l examen neurologique +++ et de l appareil locomoteur 60 %

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.

Plus en détail

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome

Plus en détail

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités Immunité & Vieillissement Vaccinations universelles Grippe Zona Coqueluche Pneumocoque Voyageur LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités La vaccination

Plus en détail

Université Pierre et Marie Curie. Neuro-pathologie. Niveau DCEM2 - DCEM3. Les neurologues du groupe Pitié-Salpêtrière. Mise à jour : 28 juin 2000

Université Pierre et Marie Curie. Neuro-pathologie. Niveau DCEM2 - DCEM3. Les neurologues du groupe Pitié-Salpêtrière. Mise à jour : 28 juin 2000 Université Pierre et Marie Curie Neuro-pathologie Niveau DCEM2 - DCEM3 2000 Les neurologues du groupe Pitié-Salpêtrière Mise à jour : 28 juin 2000 2/83 Neuro-pathologie - Les neurologues du groupe Pitié-Salpêtrière

Plus en détail

La dermatomyosite. La maladie. dermatomyosite de l adulte dermatomyosite juvénile. l Qu est-ce que la dermatomyosite?

La dermatomyosite. La maladie. dermatomyosite de l adulte dermatomyosite juvénile. l Qu est-ce que la dermatomyosite? dermatomyosite de l adulte dermatomyosite juvénile La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche

Plus en détail

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Prise en charge de l embolie pulmonaire Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 Vivre avec un diabète de type 2 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce guide, La

Plus en détail

Traitement des hépatites virales B et C

Traitement des hépatites virales B et C Traitement des hépatites virales B et C GFMER Yaoundé 26 Novembre 2007 Dr José M Bengoa foie cirrhotique foie normal Vitesse de développement de la fibrose fibrose VHD VHB VHC années Indications au traitement

Plus en détail

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013 Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie

Plus en détail

HTA et grossesse. Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice

HTA et grossesse. Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice HTA et grossesse Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice Définition HTA gravidique: Après 20 SA Systole> 140mmHg et/ou Diastole>90mmHg A 2 reprises séparées de plus de 6 heures Résolutive

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

Les nouveaux traitements de fond de la SEP

Les nouveaux traitements de fond de la SEP Sclérose en plaques : les nouveaux traitements Guillaume MATHEY, Hôpital de Metz-Mercy Les nouveaux traitements de fond de la SEP Le but des traitements de fond Forme par poussées 2 ième ligne TYSABRI

Plus en détail

MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE. Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS

MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE. Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS DEFINITION FORMATION D UN THROMBUS DANS UNE VEINE DISTALE OU PROXIMALE (FEMORO-POPLITEE OU PELVIENNE) DONT LE RISQUE IMMEDIAT EST

Plus en détail

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence

Plus en détail

LE SUIVI DU PATIENT SOUFFRANT D HYPERCHOLESTÉROLÉMIE EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE NICOLAS NOËL, PHARMACIEN

LE SUIVI DU PATIENT SOUFFRANT D HYPERCHOLESTÉROLÉMIE EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE NICOLAS NOËL, PHARMACIEN LE SUIVI DU PATIENT SOUFFRANT D HYPERCHOLESTÉROLÉMIE EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE NICOLAS NOËL, PHARMACIEN Objectifs Évaluer le risque d événements cardiovasculaires. Cibler les patients à diriger vers leur

Plus en détail

MONOGRAPHIE. fénofibrate, formule micronisée Capsules (200 mg) Régulateur du métabolisme des lipides

MONOGRAPHIE. fénofibrate, formule micronisée Capsules (200 mg) Régulateur du métabolisme des lipides MONOGRAPHIE Pr LIPIDIL MICRO fénofibrate, formule micronisée Capsules (200 mg) Régulateur du métabolisme des lipides Abbott Products SAS 42, rue Rouget de Lisle 92150 Suresnes France Distribué par : BGP

Plus en détail

Journées Nationales d Infectiologie. en 2007 pour un. 15 Juin 2007

Journées Nationales d Infectiologie. en 2007 pour un. 15 Juin 2007 Journées Nationales d Infectiologie Quelles exigences en 2007 pour un nouvel Inhibiteur de Protéase? 15 Juin 2007 Journées Nationales d Infectiologie Quelles exigences en 2007 pour un nouvel inhibiteur

Plus en détail

E.I.A CARDIO : BIOLOGIE

E.I.A CARDIO : BIOLOGIE E.I.A CARDIO : BIOLOGIE A SAVOIR ABSOLUMENT( ou pas ) - La formule de Friedewald et ses conditions d application - Les différentes classes de dyslipidémie - Les différents facteurs de risques cardiovasculaires

Plus en détail

obtenez instantanément vos résultats sur www.monportailpharmacie.ca Février/mars 2010 Combattre la dyslipidémie Objectifs d apprentissage

obtenez instantanément vos résultats sur www.monportailpharmacie.ca Février/mars 2010 Combattre la dyslipidémie Objectifs d apprentissage F o r m a t i o n c o n t i n u e cointechnipharm fc u n p r o g r a m m e n at i o n a l d e fo r m a t i o n c o n t i n u e destiné a u x assistants techniques en phar macie 1,0 u fc obtenez instantanément

Plus en détail

Traitement par le rivaroxaban en anesthésiologie

Traitement par le rivaroxaban en anesthésiologie Traitement par le rivaroxaban en anesthésiologie Version compacte des recommandations du groupe d experts «Rivaroxaban and anesthesiology» Version compacte de l édition révisée en novembre 2013* *Toutes

Plus en détail

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DOCTEUR EN MÉDECINE

THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DOCTEUR EN MÉDECINE UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT - PARIS 7 A. F A C U L T É D E M É D E C I N E Année 2014 n THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DE DOCTEUR EN MÉDECINE PAR MAQSOOD Zubair Né le 01/11/1981 au Pakistan Présentée et soutenue

Plus en détail