LEMUTUALISTE ÉCOLE HANDICAP. CENTRE NEUROLOGIQUE PROPARA Visite ministérielle GANGES La clinique Saint-Louis renforce ses équipes

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1 CENTRE NEUROLOGIQUE PROPARA Visite ministérielle GANGES La clinique Saint-Louis renforce ses équipes LEMUTUALISTE ÉCOLE ET HANDICAP N 72 JUIN ,76 TRI MESTRI EL

2 P 4-5 QUOI DE NEUF Votre mutuelle. Toutes les nouveautés. P 6-9 DOSSIER Handicap. Mon cartable et mon clavier braille. P 10 SANTÉ Automédication. Ces médicaments que l on croit inoffensifs. P SANTÉ BRÈVES Vaccination. Moins de piqûres en Invention. Un savon contre le paludisme. P 13 GRAND ANGLE Montpellier. 4 questions à l équipe d urologie de Beau Soleil P 14 DROIT Médicaments. Pharmacies en ligne. P 4 Visite ministérielle au centre mutualiste neuro logique Propara. P 6-9 École et handicap. Le Mutualiste Languedoc Mutualité : édité par le groupe Languedoc Mutualité, union régie par le code de la Mutualité enregistrée sous le N , rue de la 32 e Montpellier cedex 2 Tél. : Directeur de la publication : Catherine Dardé Rédacteur en chef : Nathalie Thouvenin Rédacteur en chef délégué : Jean-François Rebeyrol Secrétaire générale de la rédaction : Vanessa Pageot-Françoise Maquette, prépresse : Ciem Dessins : Jef Impression : Maury Imprimeur Tirage : ex. Commission paritaire : 0914 M N ISSN Prix : 0,76 Abonnement : 4 numéros : 2,29 N 72, juin 2013 Dépôt légal à parution. La reproduction des articles de ce numéro est interdite, sauf autorisation expresse du rédacteur en chef. Le Mutualiste est une publication du Réseau des éditeurs de revues (RER). Photo de couverture : Thinkstock. DR Chatsimo Fotolia ANI : UN TSUNAMI POUR NOS MUTUELLES? «L Accord national interprofessionnel (ANI) peut constituer un véritable tsunami pour le marché des complémentaires.» Cette formule empruntée au président du fonds CMU résume le climat d inquiétude qui règne au sein du mouvement mutualiste. Ce texte qui vient d être adopté au Parlement prévoit dans son article 1 la généralisation de la complémentaire santé en entreprise. Nous sommes préoccupés pour l avenir de nos mutuelles. Car nous redoutons que les institutions de prévoyance, qui gèrent la majorité des contrats collectifs, renforcent leur position dominante. Le président de la Mutualité française évoque même l idée d une «concurrence déloyale», les institutions de prévoyance, étant gérées par les mêmes partenaires sociaux que ceux qui font les choix. Autre effet pervers attendu : le choix d un opérateur unique pour l ensemble du territoire national pourrait conduire à aligner les prestations sur les prix les plus hauts observés, comme par exemple en matière de prothèses dentaires Plus globalement, on peut déplorer que cette généralisation de la complémentaire santé ne concerne que les salariés, laissant de côté ceux qui en ont le plus besoin, comme les retraités ou les chômeurs. Un recours sur ce fameux article 1 a été déposé auprès du conseil constitutionnel par un groupe de parlementaires. Souhaitons que la démarche aboutisse favorablement. Nous y serons vigilants, dans un souci de défense des intérêts des mutualistes qui nous font confiance. François Rio, président du groupe Languedoc Mutualité. LE MU T U ALI STE JUIN

3 C OURRIER DES LECTEURS Le Mutualiste Languedoc Mutualité, courrier des lecteurs, 60 place du doyen Jacques Mirouze, Espace Pitot, Montpellier. Maisons de retraite «Ma mère qui est atteinte de la maladie d Alzheimer est résidente de l EHPAD Malbosc. On m a parlé d un nouveau pôle d activités, le Pasa, pouvez-vous m en dire plus?» Pierre V. Le Pasa, pôle d activités et de soins adaptés, permet d accueillir, dans la journée, les résidents de l Ehpad (12 à 14 personnes) ayant des troubles du comportement modérés (personne atteinte de la maladie d Alzheimer ou d une pathologie apparentée). Des activités sociales et thérapeutiques sont proposées par un personnel qualifié, dans le cadre d un projet de soins et d un projet de vie personnalisé favorisant la participation des familles et des proches. Le Pasa est un lieu de vie particulier adapté et identifié par rapport au reste de la structure. Désormais, deux établissements de Languedoc Mutualité disposent d un pôle de ce type, il s agit de l Ehpad Malbosc à Montpellier et du Logis de Hauteroche à Boisseron. Ehpad de Malbosc. Tél. : Ehpad Le Logis de Hauteroche. Tél. : Pharmacie «J hésite à accepter les médicaments génériques, car certains produits des vrais médicaments ont été supprimés, donc ils ne doivent pas être aussi efficaces. Pouvez-vous m en dire plus?» Alice B. Les substances retirées des médicaments initiaux ne sont pas des principes actifs mais des substances qui n ont aucun effet sur la pathologie. Ces substances appelées «excipients à effets notoires» peuvent donner des allergies (lactose par exemple). Toute allergie détectée, y compris pour les médicaments génériques, est signalée par les professionnels de santé à un organisme compétent. Ces «excipients à effets notoires» étaient ajoutés aux principes actifs dans la formule initiale pour améliorer le goût pour les formes solubles, ou la déglutition pour les formes à avaler. Ces «excipients à effets notoires» n ont aucune action thérapeutique. DR Nutrition «Mon fils de 10 ans est en surpoids, j ai besoin de conseils pour rééquilibrer ses repas, vers qui puis-je me tourner?» Anne-Sophie B. Un médecin généraliste avec orientation nutrition pourra vous donner des conseils sur l alimentation de votre enfant, tout en tenant compte de son état de santé. Vous trouverez ce type de consultation à la maison médicale Paul Valéry et au centre de santé de la 32 e, à Montpellier. Le champ du praticien est assez vaste : éducation nutritionnelle, rééquilibrage en cas de surpoids et obésité, suivi nutritionnel en cas de troubles métaboliques, aide et suivi des troubles des comportements alimentaires (anorexie, hyperphagie, pulsions, boulimie ). Cette consultation s adresse aussi bien aux adultes qu aux enfants. Maison médicale Paul Valéry, tél. : Centre de santé de la 32 e, tél : Vision «J ai entendu parler de la consultation basse vision de la clinique Beau Soleil, en quoi ça consiste?» Laure L. La clinique Beau Soleil à Montpellier propose une consultation basse vision, unique sur la région. Très personnalisée, elle a pour but d aider la personne à retrouver une certaine autonomie. Le patient est d abord pris en charge par un opticien spécialisé en malvoyance, qui étudie sa situation et ses besoins afin de lui proposer des aides visuelles optiques, des aides de confort et des protections adaptées. Ensuite le patient rencontre une orthoptiste spécialisée en malvoyance. Son rôle est d évaluer et d optimiser les capacités visuelles restantes et de proposer de la rééducation. Elle apprend également au patient à utiliser les aides optiques. Enfin, le patient retrouve l opticien et l orthoptiste, ensemble, pour finaliser les moyens à mettre en place sur le plan de la rééducation et du matériel. Contact : , LE MU T U ALI STE JUIN

4 Q UOI DE NEUF DR ROBOTIQUE Deuxième colloque du CENRob Les 4 et 5 avril 2013, s est tenu le deuxième colloque du CENRob (Centre d expertise national en robotique d assistance) à l Université d Evry- Val-d Essonne. Son organisation était placée sous l égide commune du CENRob, de l université d Evry- Val-d Essonne, de l AFM Téléthon et sous le haut patronage de Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l Autonomie. Animé en partenariat avec l association APPROCHE, les deux principales thématiques étaient la robotique ambiante et les exosquelettes de suppléance et de rééducation. Le colloque a rassemblé cliniciens, ingénieurs et chercheurs en robotique, ainsi que les représentants d association d usagers et les professionnels de la compensation. Plus d infos sur : MONTPELLIER VISITE MINISTÉRIELLE À PROPARA Le 16 avril dernier, le centre mutualiste neurologique Propara a reçu Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des personnes âgées et de l autonomie. Au cours de sa visite au centre mutualiste neurologique Propara, Michèle Delaunay a pu découvrir l implication de l établissement dans la recherche clinique et dans la promotion des nouvelles technologies. Ces dernières sont intégrées au sein du centre pour favoriser l apprentissage de leur utilisation par les patients : chambres domotisées, dispositifs robotiques de rééducation et d assistance présentés dans le cadre de démonstrations et d essais. Michèle Delaunay a assisté à une présentation du CENRob (Centre d expertise national en robotique d assistance) créé en mars 2011 à l initiative de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l autonomie) et porté par le Groupe Languedoc Mutualité. Ce fut l occasion de lui faire découvrir des dispositifs robotisés à destination des personnes en situation de handicap et/ou âgées, tels que le bébé phoque Paro, un robot d éveil sensoriel, et le bras Jaco, un dispositif d aide à la manipulation. À la rencontre d un patient Accompagnée de Martine Aoustin, directeur général de l ARS (Agence régionale de Santé), Hélène Mandroux, maire de Montpellier et Catherine Dardé, directeur général du Groupe Languedoc Mutualité, Michèle Delaunay est allée à la rencontre d un patient âgé de 80 ans, paraplégique depuis quelques semaines. Ils ont pu échanger sur les problématiques de financement des aides humaines et techniques qui lui seront nécessaires à un âge avancé de la vie. Michèle Delaunay était à Montpellier dans le cadre du XI e congrès Gérosanté CIPPEG (colloque interdisciplinaire pluri-professionnel de prévention et d évaluation en gérontologie). Michèle Delaunay, ministre déléguée, chargée des personnes âgées et de l autonomie et le docteur Charles Fattal, médecin chef de l établissement. DR DR PERPIGNAN La clinique catalane s agrandit Les travaux d extension de la clinique catalane, débuté en mars dernier, s inscrivent dans la démarche d amélioration du service médical rendu au patient. Un nouveau bâtiment est en cours de construction, il hébergera, au rez-de-chaussée, des cabinets de consultations (urologie, rachis, viscéral, pneumologie) ainsi qu un centre de santé mutualiste, dans lequel des consultations de médecine interne et de dermatologie seront assurées. Le premier étage de ce bâtiment accueillera le centre dentaire, déjà existant sur la zone Torremila, qui sera transféré et agrandi, 4 fauteuils contre 2 actuellement. Cet agrandissement qui a pour objectif de renforcer l offre de soins, d améliorer le confort des patients et d enrichir la qualité des services rendus par la clinique, sera effectif à la fin de l été LE MU T U ALI STE JUIN

5 Q UOI DE NEUF EUROMÉDECINE Médecine physique et de réadaptation La maison médicale Euromédecine à Montpellier propose désormais une consultation de médecine physique et de réadaptation, tout particulièrement spécialisée dans les troubles des activités posturocinétiques (posture, équilibre, mouvement, marche), et notamment de la prévention de la chute du sujet âgé. Des programmes de rééducation et de réadaptation susceptibles d atténuer la douleur et d améliorer la qualité de vie sont proposés aux patients. La rééducation neurologique, réalisée dans le cadre de cette consultation, s adresse, notamment, aux patients qui ont subi une hémiplégie, un traumatisme crânien, ou atteints de sclérose en plaques. La rééducation orthopédique est également assurée : genoux, hanches, épaules, fractures diverses Cette consultation permet aussi d assurer le suivi des instabilités et vertiges en ORL et, de détecter et de suivre des troubles de l équilibre et de la posture, notamment chez le sujet âgé. Maison médicale Euromédecine. Tél : BEAU SOLEIL Un standard à reconnaissance vocale Depuis avril 2013, la clinique Beau Soleil est équipée d un standard à reconnaissance vocale. Cet outil a pour objectif d améliorer l accueil téléphonique de l établissement. Il permet aux appelants d être rapidement en contact avec la personne qu il souhaite joindre, qu il s agisse d un secrétariat médical, d un patient Cet équipement ne remet pas en cause le travail des agents administratifs, au contraire, le filtrage effectué en amont leur permet d améliorer la réponse apportée à leurs interlocuteurs. Standard : ou retrouvez les coordonnées des secrétariats médicaux sur le site Internet DR GANGES LA CLINIQUE SAINT-LOUIS RENFORCE SES ÉQUIPES Pour répondre au mieux à la demande de soins de sa zone d attraction (haute-vallée de l Hérault basses Cévennes), l établissement a recruté onze nouveaux médecins, dont six chirurgiens et trois pédiatres. Chaque année, environ patients sont pris en charge à la clinique Saint-Louis, du Groupe Languedoc Mutualité. Face à cette demande de soins, il était indispensable de renforcer les équipes. De nouveaux médecins et chirurgiens ont intégré la clinique, notamment en chirurgie orthopédique, ophtalmologique, viscérale et en pédiatrie. Leur arrivée a permis de continuer à assurer ces activités mais aussi de développer de nouvelles techniques. Les deux nouveaux orthopédistes, au-delà de la pratique de l orthopédie générale, ont chacun une spécialité, sur la chirurgie du membre supérieur, notamment de l épaule pour l un, et sur la chirurgie du membre inférieur, notamment du genou et du pied pour l autre. Il en est de même pour la nouvelle équipe de chirurgie viscérale qui est également spécialisée en cancérologie et en chirurgie de l obésité. DR Une prise en charge de proximité adaptée L équipe médicale de la clinique Saint-Louis apporte, au quotidien, une prise en charge adaptée de proximité, évitant aux patients d effectuer plus de 40 kilomètres pour accéder à l établissement hospitalier le plus proche. Toujours à l écoute des besoins de santé de la population de son bassin de vie, la clinique Saint-Louis a complété son offre médicale par le recrutement de deux médecins pédiatres, venus rejoindre leur consœur installée depuis septembre Au-delà de la couverture 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 qu ils assurent au sein de la clinique et de la maternité, ces médecins proposent également des consultations spécialisées, y compris en urgences, complémentaires au suivi réalisé par le médecin de famille et en collaboration avec ce dernier. LE MU T U ALI STE JUIN

6 École et Handicap Mon cartable et mon clavier À l école, les enfants en situation de handicap sont avant tout et surtout des élèves comme les autres : accès aux savoirs, devoirs, révisions et vie sociale. Si leurs premières années se passent généralement sans encombre, ils décrochent encore trop souvent en secondaire. État des lieux et témoignages. «Mon fils, Raphaël, est rentré à l école à 3 ans comme tous ses petits copains. Pour compenser son handicap moteur, il était aidé par une auxiliaire de vie scolaire (AVS) et cela s est très bien passé. Il était heureux d y aller, il apprenait, jouait. Mais lors de son passage en CP, il fallait se rendre à l évidence : il ne pouvait pas suivre comme les autres enfants, assimiler l écriture et la lecture en une seule année», raconte Adeline. Partager le quotidien de tous les autres élèves Raphaël est aujourd hui en CLIS, une classe pour l inclusion scolaire. Le terme «inclusion» et non «intégration» a été choisi en 2005 (voir encadré en page 8) et marque un tournant : c est l inadaptation de l école qui exclut certains enfants et non le contraire. La CLIS accueille des élèves présentant un trouble mental, auditif, visuel ou moteur au sein d un établissement scolaire. La classe est volontairement réduite 7/8 écoliers encadrée par un professeur spécialisé qui va adapter l apprentissage du programme scolaire à chacun, selon ses capacités. En dehors de cette Chiffres clés 6,3 % de progression annuelle dans la scolarisation des jeunes handicapés 2/3 des élèves handicapés sont des garçons classe, les enfants partagent le quotidien de tous les autres élèves : récrés, cantine, certains cours et certaines sorties. «Raphaël a le même rythme que ses frères et sœurs. Il va tous les jours à l école, va à la cantine, fait ses devoirs. La seule différence est qu il apprend à écrire sur ordinateur et qu il a des soins prévus en journée avec la kiné ou l orthophoniste», ajoute Adeline. Le dispositif de ces classes perdure au collège et lycée sous le nom d ULIS, unité localisée pour l inclusion scolaire. «Je n aime pas quand on dit handicapée» Au collège/lycée, ce qui pose souci ne sont plus tant les apprentissages que leurs rapports avec les autres : «Au collège, j ai surtout souffert des moqueries des autres élèves. Ce qui est dur, c est quand tout un groupe se retourne contre vous et se moque, tout le temps. Un contre un, on peut encore se défendre, mais là que faire?», s indigne Manon, 16 ans, dysphasique (1). «Et puis, je n aime pas quand on dit handicapée!», objecte-t-elle. D un autre côté, «ils doivent prendre conscience de leur handicap pour avancer, mais sans non plus les stigmatiser car c est très important pour eux d être des ados comme les autres», souligne Henri Delarse, professeur spécialisé et coordinateur en ULIS. le mutualiste JUIN

7 Photos Thinkstock braille «Brillant en maths» Dans la classe ULIS de Manon, il y a le «trio» des garçons comme le clame Thomas, hyperactif, entouré de Benjamin et de Grégory. Ce dernier est un pro de l informatique qui vient de monter, seul, sa propre société, un site d hébergement sur Internet. «Grégory est en seconde BAC Pro. Il a encore des progrès à faire en français mais c est vrai qu il est très doué en informatique et c est quelqu un qui s intègre très facilement à un groupe. Au contraire, Benjamin, autiste d Asperger, est brillant en maths mais ses relations avec les autres sont difficiles» remarque Henri Delarse. «En ULIS il y a un double enjeu pédagogique où il faut amener chaque élève au meilleur de ce qu il peut donner tout en prenant en compte ses propres difficultés. Les élèves qui sont là sont motivés et s ils réussissent à passer leur BAC Pro, ils ne le doivent qu à eux-mêmes!» constate-t-il. En 2012, les CLIS (école élémentaire) comptaient en savoir plus Comment et avec qui préparer la scolarité de mon enfant? Quand le handicap n est pas diagnostiqué à la naissance, c est souvent en classe maternelle que les premières difficultés sont constatées. Si le parent se pose des questions, il peut en parler avec l établissement scolaire. À la demande de la famille et/ou de l école, une équipe éducative se réunira, composée de l enseignant, de la famille elle-même, voire du médecin et du psychologue scolaires. Le cas échéant, le lien est assuré avec la MDPH. L équipe pluridisciplinaire va alors analyser les besoins de l enfant et les retentissements de son handicap sur sa vie scolaire et quotidienne pour proposer les compensations les mieux adaptées à la poursuite de sa scolarité. S appuyant sur le projet de vie de la famille, elle élabore un projet personnalisé de scolarisation (PPS). Celui-ci indique si la scolarisation doit être en milieu ordinaire ou en établissement. Pour le milieu ordinaire, il définit ainsi : Les aménagements nécessaires notamment thérapeutiques, rééducatifs, pédagogiques comme, par exemple, des soins avec un kiné ou un orthophoniste. Le recours à une auxiliaire de vie individuelle ou mutualisé, à plein temps ou à temps partiel Le recours à un matériel pédagogique adapté comme un ordinateur. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) suit l ensemble du dispositif scolaire de l enfant : son parcours, les intervenants et les éventuelles demandes de réexamen de la situation de la part de la famille. De manière générale, si l enfant présente un handicap identifié, les parents doivent contacter la MDPH chargée de l accompagnement des personnes en situation de handicap enfants contre en ULIS, les décrochages ayant souvent lieu entre le collège et le lycée vers 16 ans, à l âge où la scolarité n est plus obligatoire. «Besoin de stabilité et de repères» Pour aider ces élèves dans leur scolarité, l Éducation nationale a créé des postes d auxiliaires de vie scolaire (AVS), elles étaient près de à la rentrée «Nous les aidons dans la compréhension des consignes ou dans la prise de notes par exemple. Mais il faut absolument pérenniser et le mutualiste JuiN

8 É COLE ET HANDICAP MON CARTABLE ET MON CLAVIER EN BRAILLE en savoir plus L école pour tous, instaurée par la loi de 2005 La loi du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, pose les fondations d un véritable droit aux études pour tous les enfants en situation de handicap quel que soit leur lieu d études. On passe d une logique de cas par cas, aléatoire, à une égalité d accès quel que soit le lieu du territoire. Depuis 2005 la scolarisation des jeunes handicapés a progressé annuellement de 6,3 % en moyenne. De gauche à droite : Grâce au dispositif des ULIS, Grégory, Thomas et Benjamin poursuivent leur scolarité au lycée et comptent bien décrocher leur Bac Pro. professionnaliser les AVS car nous travaillons avec des enfants qui ont besoin, plus que d autres, de stabilité et de repères», souligne Isabelle, ancienne AVS. En effet, la moitié des postes d AVS sont des contrats précaires, sans exigence de qualification. «Il serait aussi utile de redistribuer le temps des AVS sur le temps extrascolaire comme l aide aux devoirs. Car la rédaction de textes, de notes ou la production de schémas est aussi difficile voire plus que de suivre un cours», souligne Éric Chenut, secrétaire général de l association Droit au Savoir. «Le rendre autonome» Tous les élèves en situation de handicap ne sont pas tous orientés en CLIS ou en ULIS. Certains restent scolarisés dans leur classe lambda, suivent un parcours classique, simplement avec quelques aménagements : un ordinateur, un clavier braille, une AVS pour la prise de note, etc. «Il faut aider l enfant sans l assister. C est très important de le rendre autonome car personne ne l aidera à ses Après un master en informatique (Bac+5) Yohan Guerrier, 26 ans, est aujourd hui en doctorat en interaction homme-machine appliqué au handicap au sein du laboratoire d automatique, de mécanique et d informatique industrielles et humaines malgré son handicap (IMC tétraplégique athétosique). Le Mutualiste. Vous souvenez-vous de votre première rentrée scolaire? Yohan Guerrier. Ma première année de maternelle s est très mal passée : l institutrice ne voulait pas me prendre car elle disait ne pas être formée pour les handicapés. Mes parents m ont changé d école. Tout le corps enseignant s est alors mobilisé pour ma réussite scolaire. Ils ont mis en place un système de roulement avec les élèves de ma classe : à tour de rôle, chaque écolier se mettait à côté de moi examens ou dans la vie professionnelle. Un lycéen malvoyant par exemple n a plus besoin d une AVS à plein temps pour prendre des notes car il aura déjà appris à se débrouiller seul», témoigne Éric Chenut. A contrario d autres élèves, dont le handicap est trop lourd, seront accueillis dans un IME, un Institut médico-éducatif, où la continuité pédagogique est assurée par des enseignants de l Éducation nationale. Si depuis 2005 la scolarisation des enfants en situation de handicap a franchi un cap, il y a encore beaucoup à faire, à construire et à faire évoluer et en premier lieu le regard des autres. Vanessa Pageot-Françoise NDLR : tous les prénoms des enfants et des parents ont été changés. (1) La dysphasie est un trouble de l apprentissage du langage dû à des lésions des centres nerveux. le mutualiste JUIN

9 É COLE ET HANDICAP MON CARTABLE ET MON CLAVIER EN BRAILLE YOHAN GUERRIER, TÉTRAPLÉGIQUE ET ÉTUDIANT CHERCHEUR «Je me bats tous les jours pour montrer à tous que le handicap n est pas synonyme d échec» Yohan Guerrier est aujourd hui en doctorat, travaillant sur la création d un logiciel d aide aux personnes handicapées. Son parcours scolaire ne s est pas fait sans embûches, mais il s est battu sans relâche. afin de m aider. Cela favorisait mon intégration. Et pour leur prouver que j étais comme eux, je faisais volontairement des bêtises! L. M. Avez-vous eu le soutien d une auxiliaire de vie scolaire (AVS)? Y. G. Au cours de ma scolarité j ai eu seulement 3 AVS pour la prise de notes (mes deux terminales scientifiques et ma première année de DUT*). Cela a été très compliqué avec la première car elle venait irrégulièrement, n était pas toujours là avec moi en cours Heureusement, les deux autres étaient professionnelles et formées. Elles m ont aidé à mûrir et je les remercie. L une d entre-elle m a accompagné lors de la première année en DUT* car l établissement finançait exceptionnellement cette aide. Je ne trouve pas normal qu après le Bac on ne puisse plus avoir d auxiliaire de vie scolaire. Sans mes camarades, je n aurais sûrement pas pu continuer mes études supérieures. L. M. Quels ont été les principaux obstacles contre lesquels vous avez dû vous battre? Y. G. La première difficulté a été de prendre des notes seul pendant quasiment toute ma scolarité. J ai aussi rencontré des profs qui ont eu peur de mon handicap avec des réflexions blessantes comme ce professeur qui m a demandé si je savais lire alors que j étais en Bac +3! Pour arriver à ce niveau d études, j ai dû me battre avec l aide de ma famille. Car pour beaucoup de personnes, les handicapés n ont pas à faire d études car ils n auront pas de travail. Je leur prouverai le contraire! Je me bats tous les jours pour montrer à tous que le handicap n est pas synonyme d échec. L. M. Quels conseils donneriez-vous aux parents ou aux enfants qui se battent pour être scolarisés en milieu scolaire dit «normal»? Y. G. il ne faut pas abandonner face aux esprits étroits car sur le chemin de la réussite, vous rencontrerez forcément des personnes de bonne volonté qui vous aideront. * Diplôme universitaire de technologie. Les associations à contacter Aide-handicap École + cartouche : Numéro mis en place par le ministère de l Éducation nationale pour apporter des réponses aux familles concernées par le handicap d un enfant. Service ouvert du lundi au vendredi de 9 heures à 17. Prix d un appel local. Fédération des APAJH, association pour adultes et jeunes handicapés : Tél. : L association édite tous les ans un guide pratique et complet en vente sur leur site ou aux éditions Prat (23,35 ) FNASEPH, Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap : FNDV, fédération nationale d associations de parents d enfants déficients visuels : Tél. : FNSF, fédération nationale des sourds de France : Tél. : UNAPEI, union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales : www. unapei.org. Tél. : Association des paralysés de France : Tél. : L espace «Jeunes» de l association relaie les blogs de délégations jeunes régionales. Association Droit au Savoir, pour la scolarisation des jeunes après 16 ans : Tél. : le lundi, mardi, jeudi, vendredi de 10 heures à 12 heures au le mutualiste JUIN

10 S ANTÉ AUTOMÉDICATION CES MÉDICAMENTS QU ON CROIT INOFFENSIFS Il est convenu à tort dans l opinion publique que les médicaments en vente libre sont sans danger. Pourtant ces produits, comme le paracétamol ou les décongestionnants nasaux, peuvent présenter des risques si les indications ne sont pas respectées avec des conséquences parfois tragiques. L e savez-vous? Au-delà de 4 grammes quotidiens, le Doliprane ou ses équivalents devient toxique pour le foie. «Les médicaments sont devenus des produits de consommation courante pour beaucoup le paracétamol est un produit banal et anodin» constate Bernard Champanet, président de l Union régionale des professionnels de santé pharmaciens de Midi-Pyrénées. Le paracétamol est présent dans plus de 200 spécialités aux noms divers. Il est donc impératif mais c est valable pour toute automédication de lire attentivement les notices pour éviter un surdosage accidentel. Selon les autorités sanitaires, le paracétamol tue chaque année six personnes en France Récemment, l Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a publié une mise en garde sur les risques potentiels de certains médicaments antirhume soulignant «une persistance d effets indésirables cardiovasculaires et neurologiques exceptionnels mais graves». En ligne de mire, les spécialités orales à base de pseudoéphédrine, en bonne place dans les rayonnages des pharmacies : Dolirhume, Humex rhume, Actifed rhume, Nurofen rhume, etc. Il est recommandé de respecter la posologie journalière et la durée maximale d utilisation de 5 jours, de ne pas les utiliser chez l enfant avant 15 ans et de ne pas associer ces médicaments entre eux. La panoplie de l automédication est vaste «Tous les médicaments ont des effets secondaires et sont potentiellement dangereux. Il faut toujours évaluer le rapport bénéfices/risques*» prévient Bernard Champanet. Aussi, en cas de traitement pour une maladie chronique (diabète, cancer, hypertension ), pas d automédication avant d avoir demandé à son médecin quels médicaments utiliser sans risques. Un malade traité par anticoagulants qui prend, pour un mal de tête, 2 ou 3 g d aspirine, peut déclencher une hémorragie gravissime. Avec la même dose d aspirine, un diabétique traité par un hypoglycémiant peut faire un coma hypoglycémique. Autres effets indésirables liés à l automédication : les troubles intestinaux dus à l abus de laxatifs, les migraines paradoxalement provoquées par l abus d analgésiques, la prise de pansements gastriques qui vont freiner l absorption d autres médicaments pris pour traiter une maladie chronique. La panoplie de l automédication est vaste. Alors comment bien choisir? Le pharmacien doit être l interlocuteur de choix. Mais encore faut-il que le patient «précise au pharmacien quels médicaments il prend déjà afin d éviter toute interaction médicamenteuse» souligne Bernard Champanet. Ne pas hésiter non plus à demander conseil à son médecin. Une brochure de conseils pratiques en matière d automédication est téléchargeable sur le site à la rubrique «publications». J.-F. Rebeyrol (*) Évaluation entre l amélioration de santé que peut apporter un médicament donné et les risques, la nocivité éventuelle de ce même médicament. Les 5 règles d or de l automédication 1. N utilisez pas des médicaments antérieurement prescrits, conservés dans votre pharmacie. 2. Ne consommez pas de médicaments fournis par un tiers. 3. Lorsque vous achetez un produit sans ordonnance, indiquez au pharmacien les médicaments que vous prenez déjà. 4. Informez votre médecin de vos allergies médicamenteuses et les éventuels traitements prescrits par un autre praticien, un spécialiste par exemple. 5. Lisez attentivement la notice du médicament que vous allez prendre : respectez la prescription, la posologie, la durée du traitement (source : Agence nationale de sécurité du médicament) LE MUTUALISTE JUIN

11 S ANTÉ VACCINATION MOINS DE PIQÛRES EN 2013 oins d injections pour les nourrissons et des rappels à âge fixe pour les adultes, Mc est ce que préconise le nouveau calendrier vaccinal. La première simplification touche le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio, l Hépatite B et le HIB. Au lieu de trois vaccins plus un rappel, l enfant n a plus que deux doses et son rappel. Le deuxième changement concerne le ROR (rougeole, oreillons et rubéole). Le nombre de vaccins reste le même mais ils sont désormais à âge fixe : une dose à 12 mois et la seconde entre 16 et 18 mois. Dans le calendrier vaccinal précédent, les piqûres différaient selon le mode de garde (collectif ou individuel) des enfants. Enfin, les adultes gagnent aussi en praticité. Les rendez-vous vaccinaux ont lieu à âge fixe : 25, 45 et 65 ans puis tous les 10 ans au-delà. Le nouveau calendrier vaccinal est disponible sur le site du ministère de la Santé : Thinkstock La fabrique à menus En panne d idée pour le repas de ce soir? Le site propose des menus équilibrés avec la liste de course et la recette attachées. Ces menus sont personnalisables : nombre de personnes, déjeuner ou dîner, repas express ou non, avec ou sans entrée. Les menus s affichent ensuite jour par jour : œufs brouillés aux poivrons, poulet chasseur, croustillants aux pommes et au comté, compote de pommes maison Un site fonctionnel et agréable, où les idées de repas respectent à la fois la diversité, le goût et le budget. Seul bémol, les menus, établis pour le plus grand nombre peuvent ne pas être adaptés aux personnes qui suivent un régime particulier (sans sel, sans gluten, etc.). Thinkstock Le professeur Pourquoi Pourquoi ne pas bronzer entre 12 heures et 16 heures? Pourquoi faut-il mettre de la crème solaire toutes les deux heures? Si les réponses semblent évidentes, les méfaits sont encore trop souvent sous-estimés nouveaux cas de mélanomes cutanés, forme la plus grave du cancer de la peau, ont été enregistrés en 2011 (source InVS). Pour expliquer ces dangers le ministère de la Santé reconduit son opération «Le professeur Pourquoi» à travers des informations pédagogiques au bord de la mer ou dans les clubs de plage pour enfants. Un bio-rein La revue Nature Medecine relaie la création d un «bio-rein» par des chercheurs américains, une avancée importante dans la lutte contre l insuffisance rénale. L équipe scientifique d outre- Atlantique a recréé un rein et l a transplanté sur des rats. Le prototype démontrerait qu un «bio-rein» peut fonctionner. L objectif est d aider les millions de personnes souffrant d insuffisance rénale dont la vie est gâchée par les dialyses, qui «pourraient en théorie recevoir de nouveaux organes dérivés de leurs propres cellules». L alcool et l hôpital L alcool est la première cause d hospitalisation en France, c est ce que révèle un rapport de la Société française d alcoologie. Environ Français sont ainsi hospitalisés chaque année pour des comas éthyliques, des hépatites, des cirrhoses ou des troubles psychiques. Ce nombre a augmenté de 30 % les trois dernières années. Autre chiffre inquiétant, l augmentation de 80 % en trois ans des «séjours courts» à l hôpital, qui concerne de plus en plus les femmes et les jeunes. Les hospitalisations liées à l alcool sont deux fois plus nombreuses que celles causées par le diabète ou les maladies cardio-vasculaires. Thinkstock LE MUTUALISTE JUIN

12 S ANTÉ INVENTION UN SAVON CONTRE LE PALUDISME U n savon anti-moustiques contre le paludisme, c est le projet de deux étudiants de l Institut international d ingénierie de l eau et de l environnement au Burkina Faso. Leur «Faso soap» vient de remporter deux prix de l université de Berkeley en Californie : le premier prix de l innovation de $ et le premier prix du public à 1500 $. Moctar Dembélé et Gérard Niyondiko, les deux étudiants à l origine de ce projet, pourront ainsi financer la suite de leurs travaux. Fabriqué avec des produits locaux, dont de la citronnelle, du karité et des ingrédients gardés secrets, ce savon, utilisé pour se laver ou pour la lessive, repousserait les moustiques et tuerait les larves dans les eaux stagnantes. Ce savon, fabriqué localement, serait vendu 46 centimes d euros. Son enjeu est énorme : environ personnes meurent du paludisme chaque année, en grande majorité des enfants de moins de 5 ans. En Afrique Subsaharienne, un enfant meurt du paludisme chaque minute. Deux fois trop de sel Selon l Organisation mondiale de la santé (OMS), les Européens consomment deux fois trop de sel : 8 à 11 grammes par jour. Or, la réduction d environ la moitié, à 5 grammes par jour, diminuerait les accidents vasculaires cérébraux de 24 % et les maladies coronariennes de 18 %. Environ 70 à 75 % de la teneur en sel consommée sont cachés dans les aliments industriels : plats préparés, soupes, pain, fromage Certaines chaînes de restauration rapide et d autres restaurants constituent aussi une source importante de produits riches en sel. Pour les enfants, l OMS rappelle qu aucune quantité de sel ne doit être rajoutée à l alimentation des nourrissons de 0 à 9 mois et sa consommation ne doit pas dépasser 2 grammes pour les moins de trois ans. (Source : OMS.) Thinkstock Livre tisane Des tisanes comme remèdes santé : soulager l insomnie ou la constipation, améliorer le tonus, lutter contre les affections hivernales L ouvrage Des tisanes et des maux est découpé en trois parties : la production française, les grandes plantes incontournables (aubépine, gentiane, romarin, tilleul, verveine ) et les tisanes à faire soi-même. Chaque plante est décortiquée afin de l utiliser à bon escient : partie utilisée, période de récolte, mode de préparation, propriétés, contre-indications, etc. Des tisanes et des maux, du docteur Joanny, éditions De Borée, 12,90. Un Smartphone en braille Un téléphone portable capable d afficher des motifs en braille! C est l invention de Sumit Dagar, ingénieur indien, qui a présenté son invention au journal Times of India. Il travaille depuis trois ans sur un écran tactile dont les petits picots directement intégrés à l appareil, sont capables de remonter et de descendre afin de restituer les informations. La modification du relief de ces aspérités permet ainsi la formation de formes, d images ou encore de cartes en braille. Son concepteur espère proposer une première version en 2013 et une commercialisation en Donner son sang en vacances Le 14 juin, c est la journée mondiale du don du sang, l occasion de sensibiliser et de mobiliser de nouveaux donneurs. Ce sont dons qui sont nécessaires chaque jour pour les transfusions sanguines (accidentés, accouchements, interventions chirurgicales) mais aussi pour les malades (leucémies, cancers). Or la période estivale est toujours classée rouge : les donneurs réguliers sont en congés mais les besoins, eux restent les mêmes voire augmentent. L Établissement français du sang (EFS) lance en juillet/août, des collectes de sang sur les lieux de vacances et en particulier aux bords de mer. Lieux des collectes au , (appel gratuit depuis un poste fixe) ou sur LE MUTUALISTE JUIN

13 G RAND ANGLE MONTPELLIER 4 QUESTIONS À L ÉQUIPE D UROLOGIE DE BEAU SOLEIL Les urologues répondent aux patients sur le cancer de la prostate : dépistage, incontinence, sexualité, etc. Paul A. : Le dépistage du cancer de la prostate par le dosage PSA est-il vraiment efficace? Docteur Xavier Rebillard : Les recommandations actuelles incitent à informer les hommes sur les bénéfices et incertitudes concernant les tests de dépistage du cancer de la prostate et la prise en charge qui en découlera en cas d anomalie révélée. La réalisation d un dosage de PSA total et d un toucher rectal restent recommandés pour permettre un diagnostic précoce, individuel, des cancers à haut risque entre 55 et 75 ans. Ces tests sont également effectués en cas de signes cliniques d origine prostatique. La fréquence de réalisation du PSA, dans un objectif de dépistage individuel, dépend de la valeur d un PSA antérieur, de son évolution (cinétique), de l âge du patient (pas de bénéfice à poursuivre des dosages systématiques après 75 ans), des antécédents personnels du patient ou de cancers familiaux. En cas de normalité du PSA, l intervalle proposé dans les études de dépistage est de 3 à 4 ans. En cas d anomalie du toucher rectal ou du PSA, le médecin généraliste adresse le patient à l urologue pour évaluer l intérêt à réaliser une biopsie de la prostate, qui seule permet d affirmer le diagnostic de cancer. Antoine R. : On m a dit qu après une opération du cancer de la prostate j allais être incontinent, que dois-je craindre? Dr Bruno Ségui : La chirurgie du cancer de la prostate (prostatectomie totale) est une intervention «jeune», codifiée seulement au début des années 80. Elle garde une mauvaise image de pourvoyeuse d incontinence urinaire depuis cette époque, alors qu actuellement ce Thinkstock Le centre urologie de la clinique Beau Soleil offre à ses patients un plateau technique unique dans le centre de la France. risque est bien maîtrisé. La meilleure connaissance de l anatomie et de la physiologie sphinctérienne, associée à des techniques chirurgicales moins invasives, réduisent aujourd hui ce risque de 2 à 4 % des patients opérés. Un urologue aguerri à cette technique va poser (ou pas) l indication chirurgicale parfaitement adaptée à votre cas (âge, stade et agressivité du cancer) et va vous préparer à cette intervention (kinésithérapie, perte de poids...). Le meilleur moyen de minimiser les risques est de faire confiance aux conseils avisés du praticien, plutôt que de se noyer dans la masse d informations trouvées sur Internet. Franck D. : Et ma vie sexuelle après un cancer de la prostate? Dr Antoine Faix : Il s agit d une question très importante à aborder avec le patient : Comment sera ma sexualité après? Pourrais-je avoir du plaisir? Aurais-je envie comme avant? Et l éjaculation? Selon le traitement du cancer de la prostate, les réponses seront différentes et des solutions existent pour aider le patient à retrouver une sexualité la plus harmonieuse possible. David T. : Mon voisin a été opéré par cœlioscopie, est-ce vraiment mieux? Dr Samer Abdel-Hamid : La chirurgie par cœlioscopie ou laparoscopie (technique chirurgicale consistant à aborder la cavité abdominale sans ouvrir la paroi) a apporté un plus en terme de confort postopératoire (peu de cicatrices, moins de douleur, rétablissement plus rapide...), pour beaucoup d interventions. Concernant la prostatectomie, elle donne des résultats équivalents à la chirurgie ouverte. Cette chirurgie est aujourd hui améliorée par la technologie robotique qui permet quasiment de remplacer les mains du chirurgien, par des pinces articulées télécommandées par l urologue. LE MU T U ALI STE JUIN

14 D roit MÉDICAMENTS Pharmacies en ligne D epuis le début de l année, les pharmaciens* peuvent vendre des médicaments sur Internet. Seuls les médicaments non soumis à une prescription médicale peuvent être commercialisés en ligne. L Ordre national des pharmaciens s inquiète des dérives de consommation du médicament comme n importe quel bien marchand alors que «toute substance active contenue dans les médicaments est à la fois vecteur de santé et facteur de risque». Il rappelle les données de l Organisation mondiale de la santé (OMS) qui estime qu environ 50 % des médicaments vendus sur Internet dans le monde sont des médicaments falsifiés (médicaments contrefaits, médicaments non autorisés ). «Aussi, si vous choisissez de vous procurer des médicaments sur Internet, vérifiez que le site sur lequel vous vous rendez est autorisé». Les sites français autorisés doivent contenir les coordonnées de l Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et les liens vers les sites de l Ordre national des pharmaciens et du ministère de la Santé. *Etablis en France. ALZHEIMER Un nouveau site Internet pour les aidants Des conseils pour la toilette, les repas, l aménagement du logement, des liens, des vidéos le nouveau site Internet fourmille d informations pour les personnes qui s occupent de leur proche, atteint de la maladie d Alzheimer ou de troubles apparentés. Ce site, gratuit et libre d accès, repose sur des vidéos pédagogiques qui guident l aidant dans ses gestes quotidiens : comment l aider pour les transferts? Comment réagir face aux troubles du comportement? Comment l occuper? Quand contacter des professionnels? RETRAITE Revalorisation Les pensions de retraite sont revalorisées de 1,3 % depuis le 1 er avril dernier. Cette augmentation se base sur la prévision d inflation hors tabac de 1,2 % pour Les valeurs des points de retraite de l Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (Arrco) et Loyers impayés «SOS impayés de loyers» est le numéro d appel gratuit de l Agence nationale pour l information sur le logement (Anil), le Ce service permet aux locataires en situation d impayés ou aux bailleurs dont le locataire ne paie plus son loyer, de connaître leurs droits et les démarches à effectuer selon leur situation et le stade de la procédure. L Anil fait le point avec le particulier sur sa situation, le conseille sur les solutions existantes et l oriente vers les organismes compétents : départements, préfectures, caisses d allocations familiales, centres communaux d aide sociale, associations, etc. Thinkstock de l Association générale des institutions de retraite complémentaire des cadres (Agirc) ont été, eux aussi revalorisées respectivement de 0,8 % et 0,5 %. Enfin, le minimum vieillesse a été également revu à la hausse de 1,3 % au 1 er avril. ASSURANCE-MALADIE Vérifier ses remboursements de son portable L Assurance maladie lance une nouvelle application gratuite sur les téléphones type Smartphone, Androïd et Iphone. Appelée «Mon compte assuré», elle permettra de consulter directement, depuis son portable, tous ses remboursements santé et leurs détails. Cette application permettra aussi d avoir accès à ses données personnelles, de les modifier si besoin et à localiser la caisse d Assurance-maladie la plus proche. Thinkstock le mutualiste JUIN

15 Offre valable pour l achat d une monture issue d une sélection de produits de la gamme Ray-Ban, équipée de 2 verres unifocaux organiques durcis (-5/+5 cyl de 0,25 à 2,00 sphère + cylindre = 5) indice 1.5, blancs ou teintés catégorie 3 (brun, gris ou gris US). Offre valable jusqu au 31 août 2013, dans les magasins participant à l opération et dans la limite des stocks disponibles. Non cumulable avec d autres offres, promotions et avantages. **Voir conditions en magasin. Photos non contractuelles. VISAUDIO SAS-RCS Paris B au capital social de euros.. Découvrez l univers légendaire de Ray-Ban avec notre sélection de montures optiques et solaires. Pour profiter pleinement de la période estivale, protégez efficacement vos yeux contre les rayons UV avec les verres polarisants **. Ils atténuent l éblouissement dû à l effet de réverbération de la lumière et sont particulièrement conseillés pour les activités nautiques ou en voiture. Votre confort visuel en sera nettement amélioré et votre vision plus contrastée! Vous pouvez également bénéficier de verres progressifs ** blancs ou teintés selon votre choix (voir conditions auprès de votre opticien).

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