Formation continue. «Le grand ménage du printemps sur des sujets d actualité en nutrition et en alimentation» Vendredi le 7 juin 2013

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1 Formation continue «Le grand ménage du printemps sur des sujets d actualité en nutrition et en alimentation» Vendredi le 7 juin 2013 Merci à nos partenaires! Danone L ordre professionnels des diététistes du Québec Diabète Québec (kiosque) T F Sur place : Pavillon Roger Gaudry (Salle P 310) 2900, boul. Édouard Montpetit, Montréal, Québec H3T 1J4

2 «Le grand ménage du printemps sur des sujets d actualité en nutrition et en alimentation» Le vendredi 7 juin 2013 Activité de formation continue présentée en collaboration avec Danone inc. 8h00 Accueil et inscription -café et jus - (Montréal seulement) 12h10 Dîner 13h15 8h25 Mot de bienvenue Équipe NUTRIUM Les nouvelles lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada. 8h30 Jean-Marie Ekoé, MD, CSPQ, PD Endocrinologue, Professeur titulaire PTG Thématique : Les nouveautés en termes de dépistage, cibles thérapeutiques et pharmacothérapie. 13h15 Marie-Claude Paquette, Ph.D., Dt.P. Conseillère scientifique - Équipe poids Institut national de santé publique du Québec Thématique : L Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire TOME 1 : Le visage des jeunes d aujourd hui : leur santé physique et leurs habitudes de vie. Faits saillants pour les nutritionnistes 14h15 Période de questions 9h20 10h20 10h50 10h50 11h50 Élise Taillon, Dt.P. Nutritionniste, Clinique de diabète CSSS de St-Jérôme Thématique : implications à l'égard de l'approche nutritionnelle chez l'adulte Pause Collation et boissons froides et chaudes (Montréal seulement) Sandra Jeansonne, Dt.P. Nutritionniste, Obstétrique et néonatalogie CHU mère enfant Sainte-Justine Thématique : Nutrition et grossesses à risques : le point pour les nutritionnistes. Période de questions 14h25 Philippe Grand, Dt.P. et Bernard Lavallée Dt.P. M.Sc. (cand.) Extenso - La référence en nutrition de l'université de Montréal Thématique : La pêche durable : implications pour les nutritionnistes 15h25 Période de questions 15h35 Mot de clôture Équipe NUTRIUM Merci à notre partenaire : LIEU DE L ACTIVITÉ Université de Montréal Pavillon Roger-Gaudry (Pavillon Principal), Salle P , Boul. Édouard-Montpetit, Montréal (Québec) H3T 1J4 Plan du campus : Station de métro : Université de Montréal (~ 10 min. de marche) Stationnement ($) : Garage Louis-Colin (~5 min de marche) INSCRIPTION ET PAIEMENT EN LIGNE Rendez-vous sur notre site : Vous y trouverez tous les détails entourant : L inscription et le paiement Les objectifs d apprentissage La carte du campus et des stationnements Sites de visioconférence pour retransmission Le nombre de UFC de l'opdq reconnues Pavillon Liliane de Stewart, bur. 1213, 2405, chemin de la Côte-Ste-Catherine, Téléphone: Montréal (Québec) H3T 1A8 Télécopieur:

3 «Le grand ménage du printemps sur des sujets d actualité en nutrition et en alimentation» mieux comprendre mieux aider» Le vendredi 7 juin 2013 Activité de formation continue présentée en collaboration avec Danone inc. OBJECTIFS SPÉCIFIQUES Au terme de cette journée, les participants seront en mesure de : Conférence 1 : Les nouvelles lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada : Les nouveautés en termes de dépistage, cibles thérapeutiques et pharmacothérapie. Définir les nouveautés en termes de prévention et de traitement du diabète au Canada en regard des nouvelles lignes directrices canadiennes en matière de prévention et de traitement du diabète, notamment le dépistage, le diagnostic, les cibles thérapeutiques, et la pharmacothérapie. Adapter sa pratique professionnelle en regard des nouvelles lignes directrices canadienne pour la prévention et le traitement du diabète au Canada. Conférence 2 : Les nouvelles lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada : implications à l'égard de l'approche nutritionnelle chez l'adulte. Connaître et comprendre les implications nutritionnelles des nouvelles lignes directrices canadiennes en matière de prévention et de traitement nutritionnel du diabète chez l'adulte (notamment chez les personnes âgées). Adapter sa pratique professionnelle en regard des nouvelles lignes directrices canadienne pour la prévention et le traitement du diabète au Canada. Conférence 3 : Nutrition et grossesses à risque: le point pour les nutritionnistes. Connaître et comprendre les implications nutritionnelles des grossesses à risques. Connaître et comprendre les implications nutritionnelles des nouvelles lignes directrices canadiennes en matière de prévention et de traitement nutritionnel du diabète gestationnel. Adapter sa pratique professionnelle à l'égard des femmes enceintes présentant une grossesse à risque. Conférence 4: L Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire TOME 1 : Le visage des jeunes d aujourd hui : leur santé physique et leurs habitudes de vie : faits saillants pour les nutritionnistes. Identifier les faits saillants du rapport en lien avec les habitudes alimentaires, le poids, l apparence et les actions à l égard du poids et la consommation d alcool. Adapter sa pratique professionnelle en regard des faits saillants du rapport. Conférence 5 : Pêche durable : implications pour les nutritionnistes. Définir les principes de pêche durable. Reconnaître et juger les implications nutritionnelles de ces principes dans l alimentation. Adapter sa pratique professionnelle en regard de ces principes de pêche durable. Merci à notre partenaire Pavillon Liliane de Stewart, bur. 1213, 2405, chemin de la Côte-Ste-Catherine, Téléphone: Montréal (Québec) H3T 1A8 Télécopieur:

4 «Nouvelles lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du Diabète au Canada : Les nouveautés en termes de dépistage, cibles thérapeutiques et pharmacothérapie.» Jean Marie Ekoé, MD, CSPQ, PD Endocrinologue, Professeur titulaire PTG Service de Médecine, Endocrinologie, Métabolisme et Nutrition CHUM Hôpital Hôtel Dieu Département de Médecine et de Nutrition Faculté de Médecine de l Université de Montréal Diplômé de l université de Lausanne, Suisse Doctorat : Université de Genève, Suisse Agrégé de l Université de Genève, Suisse Formation post doc. UK : Londres, Cambridge et Oxford Ancien responsable du Programme Mondial du Diabète de l Organisation Mondiale de la Santé Président du Conseil Professionnel de Diabète Québec Domaines d expertise : Endocrinologie générale Épidémiologie du diabète sucré et de ses complications micro et macroangiopathiques Chef de la Clinique du Pied Diabétique au CHUM Hôtel Dieu Directeur adjoint de l unité de recherche en épidémiologie du CHUM Publications : articles, abstracts, livres et chapitres de livres : 295

5 «Nouvelles lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du Diabète au Canada : Implications à l'égard de l'approche nutritionnelle chez l'adulte» Élise Taillon, Dt.P. Nutritionniste, Clinique de diabète CSSS de St-Jérôme Graduée en nutrition de l Université de Montréal en Mme Taillon est éducatrice en diabète depuis 1990, année de l ouverture de la clinique de diabète au CSSS de Saint-Jérôme. Elle a participé à la révision du manuel de nutrition clinique, chapitre diabète en Elle a collaboré à la révision et la conception des guides d alimentation pour la personne diabétique de Diabète Québec. Elle est également co-auteure de modules d enseignement réservés à la clientèle diabétique de la clinique du CSSS de Saint-Jérôme.

6 Clinique de diabète / CSSS St-Jérôme Déclaration de conflits d intérêt réels ou potentiels Je n ai aucun conflit d intérêt réel ou potentiel. Pratique clinique de l association canadienne du diabète en 2013 : Lignes directrices Traitement nutritionnel Chapitre 11 Paula D. Dworatzek, Kathryn Arcudi, Réjeanne Gougeon, Nadira Husein, John L. Sievenpiper, Sandi Williams 1

7 Buts du traitement nutritionnel Atteindre et maintenir un contrôle métabolique optimal. Prévenir et traiter les complications chroniques du diabète. Améliorer la santé par des choix alimentaires sains et l activité physique. Proposer des changements qui tiennent compte des préférences de la personne en respectant ses limites et son désir d amorcer un processus de changement. Élements-clés des recommandations en nutrition 2013 Orienter la personne diabétique vers une diététiste pour une consultation en nutrition. Suivre Bien manger avec le Guide alimentaire canadien. Personnaliser les conseils nutritionnels en fonction des préférences et des objectifs du traitement. Choisir des aliments glucidiques à faible indice glycémique. Éléments-clés des recommandations en nutrition (suite) 2013 Connaître les régimes alimentaires alternatifs pour les personnes diabétiques de type 2. Encourager l auto-ajustement de l insuline par le calcul du ratio insuline/glucides chez les personnes diabétiques de type 1. Favoriser une alimentation équilibrée et restreinte en énergie chez les personnes en surpoids ou obèses. 2

8 Figure 1 Prise en charge nutritionnelle de l'hyperglycémie dans le diabète de type 2 Évaluation clinique Axer les interventions sur le mode de vie avec l aide d une diététiste Initier des interventions axées sur le mode de vie ou une restriction énergétique et augmenter l'activité physique pour atteindre/maintenir un poids santé. Fournir des conseils sur l alimentation adaptée au mieux à la personne en s appuyant sur ses préférences, les objectifs du traitement et son désir de vouloir amorcer un processus de changement. Si les cibles ne sont pas atteintes: Poursuivre les interventions axées sur le mode de vie et ajouter la pharmacothérapie. Macronutriments La quantité minimale de glucides recommandée est de 130 g / jour afin de répondre aux besoins du cerveau. 6/4/ Effets des macronutriments 2013 Interventions alimentaires A1C Avantages Désavantages Riches en glucides HDL-C, CRP, - (faible indice glycémique [IG]) hypoglycémie Riches en glucides (riche en fibres) TC, LDL-C HDL-C, effets secondaires GI Riches en AGM TG - Faibles en glucides TG micronutriments, charge rénale Riches en protéines TA, TG, maintien de la masse maigre micronutriments, charge rénale Acides gras à chaîne longue oméga 3 TG Exposition au méthylmercure A1C = hémoglobine glyquée CHO = glucide CRP = protéine C-réactive AGM = acide gras monoinsaturé TC = cholestérol total LDL = lipoprotéine de faible densité TA = tension artérielle TG = triglycérides GJ = glycémie à jeun GI = gastrointestinal = diminution < 1 % de l A1C HDL = lipoprotéine de haute densité 3

9 Effets des régimes alimentaires Régimes alimentaires 2013 A1C Avantages Désavantages Végétarien LDL-C, HDL-C vitamine B 12 Méditerranéen TA, CRP, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG Aucun DASH poids, TA, CRP, LDL-C, HDL-C Aucun Atkins poids, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG LDL-C, micronutriments, observation du régime Protein Power Plan poids micronutriments, observation, charge rénale Ornish - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Weight Watchers - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Zone - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Légumineuses TC, LDL-C Effets secondaires GI Noix LDL-C, apo-b, apo-b:apo-a1 Aucun Substituts guidelines.diabetes.ca repas BANTING ( ) poids diabetes.ca Intervention temporaire Effets des régimes alimentaires Régimes alimentaires 2013 A1C Avantages Désavantages Végétarien LDL-C, HDL-C vitamine B 12 Méditerranéen TA, CRP, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG Aucun DASH poids, TA, CRP, LDL-C, HDL-C Aucun Régime Atkins poids, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG Régime Protein Power Plan LDL-C, micronutriments, observation du régime poids micronutriments, observation, charge rénale Ornish - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Weight Watchers - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Régime Zone - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Légumineuses TC, LDL-C Effets secondaires GI Noix LDL-C, apo-b, apo-b:apo-a1 Aucun Remplacements guidelines.diabetes.ca des BANTING ( ) poids diabetes.ca Intervention temporaire repas Effets des régimes alimentaires Régimes alimentaires 2013 A1C Avantages Désavantages Végétarien LDL-C, HDL-C vitamine B 12 Méditerranéen TA, CRP, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG Aucun DASH poids, TA, CRP, LDL-C, HDL-C Aucun Atkins poids, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG LDL-C, micronutriments, observation du régime Protein Power Plan poids micronutriments, observation, charge rénale Ornish - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Weight Watchers - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Zone - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Légumineuses TC, LDL-C Effets secondaires GI Noix LDL-C, apo-b, apo-b:apo-a1 Aucun Remplacements guidelines.diabetes.ca des BANTING ( ) poids diabetes.ca Intervention temporaire repas 4

10 Effets des régimes alimentaires Régimes alimentaires 2013 A1C Avantages Désavantages Végétarien LDL-C, HDL-C vitamine B 12 Méditerranéen TA, CRP, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG Aucun DASH poids, TA, CRP, LDL-C, HDL-C Aucun Atkins poids, TC, HDL-C, TC:HDL-C, TG LDL-C, micronutriments, observation du régime Protein Power Plan poids micronutriments, observation, charge rénale Ornish - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Weight Watchers - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Zone - poids, LDL-C:HDL-C GJ, observation Légumineuses TC, LDL-C Effets secondaires GI Noix LDL-C, apo-b, apo-b:apo-a1 Aucun Substituts guidelines.diabetes.ca repas BANTING ( ) poids diabetes.ca Intervention temporaire Recommandations 1 et 2 1. Les personnes diabétiques doivent s appuyer sur les conseils nutritionnels d une diététiste professionnelle pour pouvoir abaisser leur A1C [Catégorie B, niveau 2, pour le diabète de type 2; Catégorie D, 2013 consensus, pour le diabète de type 1] et réduire le nombre d hospitalisations [Catégorie C, niveau 2]. 2. L'éducation nutritionnelle s avère efficace lorsqu elle est effectuée en petit groupe ou individuellement [Catégorie B, niveau 2]. L éducation en groupe doit intégrer les principes d andragogie, tels que des 2013 activités pratiques, des résolutions de problèmes, des jeux de rôle et des discussions de groupe [Catégorie B, niveau 2]. Recommandations 3 et 4 3. Les personnes diabétiques doivent être encouragées à suivre le Guide alimentaire canadien pour s assurer de combler leurs besoins nutritionnels [Catégorie D, consensus]. 4. Les personnes diabétiques obèses ou avec un surpoids doivent adopter une alimentation équilibrée et restreinte en 2013 énergie pour atteindre et maintenir un poids d équilibre plus sain [Catégorie A, niveau 1A]. 5

11 Encourager les patients à suivre le Guide alimentaire canadien pour combler leurs besoins nutritionnels Les patients ayant un IMC 25 kg/m 2 doivent adopter une alimentation équilibrée et restreinte en énergie pour atteindre et maintenir un poids corporel d équilibre plus sain. Une perte de 5 à 10 % du poids corporel initial permet d améliorer la sensibilité à l insuline ainsi que le contrôle de la glycémie, de la pression artérielle et du taux de lipides. Recommandations 5 et 6 5. Chez les adultes diabétiques, la répartition des macronutriments en pourcentage de l'énergie totale peut varier de 45 à 60 % pour les glucides, de 15 à 20 % pour les protéines et de 20 à 35 % 2013 pour les lipides. Ces écarts permettent l individualisation du traitement nutritionnel en fonction des préférences et des objectifs du traitement [Catégorie D, consensus]. 6. Les adultes diabétiques doivent consommer au plus 7 % de l énergie totale sous forme de gras saturés [Catégorie D, consensus] et réduire au minimum leur consommation d acides gras trans [Catégorie D, consensus]. 6

12 Monsieur Sylvain Rencontre début mai 2013 Homme de 53 ans diabétique depuis 8 ans Rx : metformin 500 mg 2 co bid + glyburide 2.5 mg bid Labos (Août 2012) : glucose à jeûn : 18.3 mmol/l Chol Tot : 4.75 mmol/l Chol-LDL : 3.15 mmol/l Chol-HDL : 0.84 mmol/l Ratio Chol/HDL : 5.65 TG : 1.65 mmol/l Taille : 1m75 Poids : 133 Kg IMC : 43 Obésité classe III M n a pas apporté son livret de glycémie mais me dit qu il pratique l autocontrôle 1 fois par jour en moyenne: Glucos au lever le am : environ 10 mmol/l Glucos 2 h pc repas : varient de 5.8 à 10.6 mmol/l Gluco au bureau 1 h pc (déjeuner) 7.2 mmol/l Monsieur Sylvain Habitudes de vie : Tabac cessé en 2001, 18 Kilos ROH occasionnel Marche 1 h par jour, le matin Histoire sociale : Travaille comme cuisinier dans une usine d alimentation de soir (14h30 à 22h30 ). Vit avec une conjointe. M prépare habituellement le repas du dîner. Il apporte son lunch pour le repas du souper. Particularité : M fait souvent des hypoglycémies avant son souper au travail. Monsieur Sylvain : Répartition énergétique Macronutriments 36 % 36 % 28 % Glucides Lipides Protéines 7

13 Recommandations nutritionnelles Renforçons les acquis. Soulignons l importance de perdre du poids. Enseignons la notion de glucides des aliments. Suggérons d augmenter l apport en glucides du repas du dîner ou introduire une collation en PM. Recommandons de réduire portion de viande au profit des légumes et fruits. Conseillons d utiliser les corps gras avec modération (cuisson et ajout). Mise en garde et traitement de l hypoglycémie discutés. Discutons des mécanismes d action des antidiabétiques oraux. Revoyons M dans 6 semaines. 3 semaines plus tard : Date Déjeuner Dîner Souper Coucher 6 mai mai mai mai mai mai Glyburide 2.5 die cessé mai mai semaine plus tard : Glyburide 1.25mg die Date Déjeuner Dîner Souper Coucher 24 mai mai mai mai mai 6.9 8

14 Monsieur Sylvain : relance 5 semaines Interventions amorcées: Monsieur a diminué le contenu de son déjeuner. Mange plus de fruits. A réduit ses portions de viande. A mangé poisson 2 fois par semaine. N a pas marché re: douleur à un pied. NB: Ne fait plus d hypoglycémie depuis glyburide 1.25mg die Monsieur Sylvain Glyburide 1.25mg die Date Déjeuner Dîner Souper Coucher 24 mai mai mai mai mai mai mai mai 6.2 A1c Now : 6.3 % Poids: 131.3Kg (perte de 1.7 kilos) Recommandations nutritionnelles Encourageons les acquis. Soulignons l importance de répartir les fruits dans la journée. Encourageons à limiter les gras via: margarine ajoutée huile pour la cuisson utiliser pulvérisateur d huile? Revisons l assiette équilibrée. Faisons la démonstration d exemples de déjeuner. 9

15 Exemples de déjeuners Déjeuner 1 2 toasts b entier 3 c thé margarine 2 c Tb b arachide 1 tr fromage rég Café noir 535 Kcal Déjeuner 2 2 toasts b entier 2 c Tb b arachide Compote de pommes Café noir 365 Kcal Déjeuner 3 Yogourt grec 0% 1 toast b entier 1 c Tb b arachide Compote de pommes Café noir 290 Kcal Glucides 24% Lipides 65% Protéines 11% Glucides 52% Lipides 36% Protéines 12% Glucides 59% Lipides 22% Protéines 18% Recommandations nutritionnelles Discutons des bienfaits de l activité physique régulière. Orientons vers une infirmière en soins de pied ou un podiâtre. Relance dans 6 semaines. Recommandations 7 et 8 7. Dans un repas mixte, l ajout de sucrose ou de fructose peut 2013 substituer d autres sources de glucides jusqu à concurrence de 10 % de l énergie totale pour la journée, pourvu que le contrôle des glycémies et des lipides demeure adéquat [Catégorie C, niveau 3]. 8. Les personnes diabétiques de type 2 doivent maintenir une régularité à l égard des heures de repas et de l espacement des repas pour optimiser le contrôle de leur glycémie [Catégorie D, niveau 4]. 10

16 Recommandation 9 9. Les conseils nutritionnels peuvent être axés sur des sources de glucides ayant un faible indice glycémique pour aider à optimiser le contrôle de la glycémie [Diabète de type 1 : catégorie B, niveau 2; diabète de type 2 : Catégorie B, niveau 2]. Choisir des aliments glucidiques à faible indice glycémique (IG) Recommandation Des régimes alimentaires alternatifs peuvent être utilisés pour les personnes diabétiques de type 2 afin d améliorer le contrôle de la glycémie, notamment : 2013 Régime de style méditerranéen [Catégorie B, niveau 2] Régime végétarien ou végétalien [Catégorie B, niveau2] Ajout de légumineuses (haricots, pois secs, pois chiches, lentilles ) [Catégorie B, niveau 2] Régime Dietary Approaches to stop Hypertension (DASH) [Catégorie B, niveau 2] 11

17 Régime végétarien Monsieur Noel 73 ans Diabétique depuis 28 ans ATCD : MCAS et HTA diabète type 2 Rx en 2001 : metformin 500 mg tid insuline 20/80 48U am et 50U pm Taille : 1m73 Poids : 78 Kg IMC : 26 A commencé un régime végétarien en novembre Régime végétarien Évolution au cours des ans Année Poids A1c Traitement % Insuline 20/80 bid + metformin 500 tid Début régime végétarien % Diabeta 5 bid + metformin 500 tid % Metformin 500 tid % Diabeta 10 bid + metformin 500 tid % Diamicron MR 120 +metformin 500 tid % Diamicron Mr 90 + metformin 500 tid Recommandations 11 et Un programme intensif d interventions axées sur le mode de vie combinant des modifications à l alimentation et une activité 2013 physique accrue peut être une solution pour déclencher une perte de poids, améliorer le contrôle glycémique et diminuer les facteurs de risque cardiovasculaire [Catégorie A, niveau 1A]. 12. Les personnes diabétiques de type 1 doivent apprendre à ajuster leurs doses d insuline selon la qualité et la quantité de glucides consommés [Catégorie C, niveau 2] ou doivent maintenir constantes la quantité et la qualité des glucides consommés [Catégorie D, niveau 4]. 12

18 Monsieur Alain 50 ans Diabétique type 1 depuis l âge de 22 mois. Diabète labile +, maladie caeliaque avec diète sans gluten, dialyse 3 fois semaine en attente de greffe. Rx : insuline Humalog ac tid selon échelle + Lantus 18U au souper (se donne son insuline avec seringues) Ne se donne pas d insuline Humalog si gluco < 8 mmol/l. Pratique l autocontrôle ac repas + au coucher. Glucos au lever varient : 3.2 à 23.4 mmol/l ac dîner : 2.8 à 25.8 mmol/l ac souper : 3.1 à 25.4 mmol/l au coucher : 2.8 à 19.6 mmol/l Monsieur Alain Anthropométrie : Taille : 1m63 Poids : 66Kg IMC : 24 Labos : A1c: 8.9% Hx sociale : Vit seul, prépare lui-même ses repas, sans emploi. Assistance sociale. Repas peu variés (sans gluten) et fixes en glucides. Compréhension limitée (ralenti). Analyse: diabète type 1 avec > variabilités glycémiques 2 à 1) échelle d insuline inadéquate 2) peur des hypoglycémies (ne les ressent plus) Voit l interniste de la clinique qui prescrit un ratio: 0.8U/10g déjeuner, 0.5U/10g dîner et souper avec le décompte des glucides. Recommandations nutritionnelles Revisons la notion de glucides des aliments et de l étiquetage nutritionnel. Mentionnons l importance de maintenir des contenus fixes en glucides aux repas. Allouons : 60g glucides au déjeuner 50g glucides au dîner 60g glucides au souper 30g glucides coll soirée Traitons de la mise en garde et du traitement de l hypoglycémie. Revoyons M dans 1 semaine. 13

19 Résultats de Monsieur Alain 22U Date AM Midi PM Soirée Avril U U 6.3 D U U U 7.7 3U 5.2 2U 14.8 D U 8.9 3U 20.5 Lantus Humalog D D S < > Recommandations nutritionnelles 1 semaine plus tard : Validons la compréhension de la notion de glucides des aliments et importance de maintenir contenus des repas fixes en glucides Validons la compréhension de l échelle Suggérons de repousser insuline Lantus au coucher Augmentons ratio souper 0.7U/10g glucides Résultats de monsieuralain 22U Date AM Midi PM Soirée Avril U U 6.3 D U U U 7.7 3U 5.2 2U 14.8 D U 8.9 3U 20.5 Lantus Humalog D D S < > U 8.2 3U 9.2 4U 14.8 D U 8.7 4U 9.4 Mai U 4.3 2U U 7.4 D U 6.6 4U U 7.9 3U 4.1 4U 9.3 D D S < >

20 Recommandations nutritionnelles 1 semaine plus tard : Validons la compréhension de la notion de glucides des aliments et importance de maintenir contenus des repas fixes en glucides Validons la compréhension de l échelle Stylo à insuline? Incréments de ½ dose? Défi : 1) Augmenter la variété dans ses menus en tenant compte des limites de son régime sans gluten et rénal. 2) Diminuer les excursions glycémiques. 3) Viser A1c autour de 8%. Recommandation Les personnes ayant recours à l'insuline ou aux sécrétagogues doivent être informées du risque d'hypoglycémie retardée dû à 2013 l ingestion d alcool pendant ou après le repas de la veille [Catégorie C, niveau 3] et doivent être avisées des mesures préventives à suivre telles que de consommer des glucides ou ajuster la dose d'insuline et suivre de près les glycémies [Catégorie D, consensus]. En Résumé: approche client Faire de l écoute active. Axer nos interventions en fonction des limites et intérêts du client. Éviter de surcharger d informations. Proposer des relances pour intégrer les notions progressivement. Donner des informations simples. La perte de poids n est pas le seul gage de réussite. Notre plus grand rôle : L ACCOMPAGNEMENT 15

21 Lignes directrices de la pratique clinique en 2013 de l ACD pour les professionnels BANTING ( ) pour les patients Clinique de diabète / CSSS St-Jérôme Merci de votre attention!! Choisir les aliments à l aide du % de la valeur quotidienne (VQ) VQ > 15 % = beaucoup VQ < 5 % = peu 16

22 «Nutrition et grossesses à risques : le point pour les nutritionnistes. Sandra Jeansonne, Dt.P. Nutritionniste, Obstétrique et néonatalogie CHU mère enfant Sainte Justine Nutritionniste en obstétrique et pédiatrie depuis 5 ans. La nutrition m a toujours intéressée et interpelée, c est pour cette raison que j en ai fait ma profession. J ai un Baccalauréat en Nutrition de l Université de Montréal depuis 2007 et je suis membre de l Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ). Ma spécialisation en obstétrique et pédiatrie vient de soit puisqu elle me permet de joindre mes deux passions, les enfants et la nutrition. Depuis ma sortie de l université je travaille au CHU Sainte-Justine. Réalisations d intérêt en obstétrique et pédiatrie générale :Participation à la relecture scientifique du chapitre "Nutrition, suppléments vitaminés, hygiène de vie et contraception" pour la deuxième édition du Guide thérapeutique : Grossesse et allaitement des Éditions Du CHU Sainte-Justine. Conférencière invité à la Réunion annuelle des Infirmières et Infirmiers Journée sur le VRS et la Prématurité (septembre 2011). Conférence de 45 minutes ayant pour titre : La Nutrition: de la naissance à l introduction des aliments solides. Animation de conférences sur l introduction des aliments complémentaires au centre Espace bienêtre à Vaudreuil-Dorion Animation d un atelier conférence dans le cadre du Programme La famille s agrandit Automne 2011, destiné au personnel du CHU Sainte-Justine. Atelier conférence d une heure et demie ayant pour titre : Bien nourrir son enfant de 0 à 2 ans. Cours de deux heures aux étudiants de pharmacie de l Université de Montréal ; PHM 3522 Pharmacothérapie nutritionnelle : La nutrition du nourrisson; l allaitement maternel, les préparation commerciales pour nourrissons et l introduction des solides. (Janvier 2009) Cours NUT 2039 offert aux étudiants-étudiantes en Nutrition de l Université de Montréal ; 7 heures de cours. (Janvier 2012)Participation à l émission Bien dans son assiette, à la radio de Radio-Canada. Émission sur l alimentation autonome du bébé (février 2012) Entrevue pour un article sur l alimentation autonome du bébé, dans la revue ENFANTS QUÉBEC (septembre 2012)Article sur l intolérance aux protéines bovines sur le site de Canal Vie

23 NUTRITION ET GROSSESSES À RISQUE : LE POINT POUR LES NUTRITIONNISTES Journée de formation continue NUTRIUM 7 juin 2013 Sandra Jeansonne, Dt.P. Nutritionniste, Obstétrique et néonatalogie, CHU mère-enfant Sainte-Justine AU MENU Connaître et comprendre les implications nutritionnelles des grossesses à risque. Facteurs associés à l évolution de la grossesse Besoins nutritionnels particuliers, gain de poids, activité physique, etc. Adapter sa pratique professionnelle à l'égard des femmes enceintes présentant une grossesse à risque Problèmes gastro-intestinaux Grossesses à risque élevé (GARE): adolescence, végétarisme, gémellaire, obésité, pathologies préexistantes, etc. Connaître et comprendre les implications nutritionnelles des nouvelles lignes directrices canadiennes en matière de prévention et de traitement nutritionnel du diabète gestationnel. Diabète de grossesse/intolérance au glucose Outils pratiques et Références FACTEURS ASSOCIÉS À L ÉVOLUTION DE LA GROSSESSE Importance des soins préconceptionnels et prénatals pour prévenir certaines maladies et pour encourager l adoption de saines habitudes de vie. Dépistage Promotion de la santé Éducation Pourquoi: Favoriser la santé de la femme enceinte et réduire les risques de complications: Retard de croissance intra-utérin (RCIU) Prématurité Mortalité périnatale Problèmes chroniques durant l enfance Centers for Disease Control. Recommendations to improve preconception health and health care - United States. MMWR Recommendations and Reports 2006;55:1-23. Kaiser L, Allen LH. Position of the American Dietetic Association: nutrition and lifestyle for a healthy pregnancy outcome. J Am Diet Assoc 2008;108: Picciano MF. Pregnancy and lactation: physiological adjustments, nutritional requirements and the role of dietary supplements. J Nutr 2003;133:1997S-2002S. 1

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