TEST DE METHODES GEOPHYSIQUES SUR COUVERTURES DE CSD : SITE EXPERIMENTAL

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TEST DE METHODES GEOPHYSIQUES SUR COUVERTURES DE CSD : SITE EXPERIMENTAL"

Transcription

1 TEST DE METHODES GEOPHYSIQUES SUR COUVERTURES DE CSD : SITE EXPERIMENTAL TEST OF GEOPHYSICAL METHODS ON LANDFILL COVERS : EXPERIMENTAL SITE Fanny GENELLE (1, 2), Colette SIRIEIX 1, Véronique NAUDET (1, 3), Bruno DUBEARNES 4, Joëlle RISS 1, Fabien NAESSENS 1, Stéphane RENIE 2, Sylvain TRILLAUD 5, Michel DABAS 5, Philippe BEGASSAT 6 1 Université Bordeaux 1 GHYMAC, Talence, France 2 HYDRO INVEST, Champniers, France 3 BRGM, Orléans, France 4 EAUGEO, Orx, France 5 GEOCARTA, Paris, France 6 ADEME, Angers, France RÉSUMÉ Dans les centres de stockage de déchets, les couvertures présentent parfois des défauts de perméabilité. On se propose de mettre en œuvre plusieurs méthodes géophysiques pour tenter de les détecter et les caractériser. Des mesures sont aussi effectuées sur un site expérimental au sein duquel des anomalies ont été créées. Les premiers résultats des mesures électriques sont présentés ici. ABSTRACT Landfill covers are likely to have permeability defects that provide preferential pathways for flow. We attempt to perform several geophysical methods in order to test their ability to detect and define them. Geophysical surveys will be carried out also on an experimental site containing anomalies. The first results of electrical methods are presented here. 1. Introduction Les centres de stockage de déchets (CSD) ont une couverture en surface chargée d assurer leur étanchéité. Cette couche de protection peut subir des dégradations liées aux actions mécaniques, climatiques et hydrauliques s exerçant à sa surface, mais également être altérée dès sa pose. La couverture n assure alors plus totalement sa fonction d étanchéité, ce qui se traduit par une augmentation de la quantité de lixiviats. Plusieurs auteurs ont mis en évidence l apparition de défauts lors de l installation de la couverture (Forget et al., 2005 ; Phaneuf et Peggs, 2001). Outre les contrôles destructifs ponctuels qu il est possible d effectuer, les méthodes géophysiques seraient un moyen de caractériser à une plus grande échelle l état de la couverture en place. Une étude a déjà été menée sur un modèle réduit de couverture argileuse contenant des hétérogénéités de composition et de compactage (Guyonnet et al., 2003). Elle a été le lieu de mise en œuvre de deux méthodes géophysiques, à savoir le radar géologique et l EM38. Cependant, la plupart des anomalies détectées ne 819

2 correspondaient pas aux positions des hétérogénéités. Des corrélations significatives apparaissaient uniquement avec l EM38 en mode dipôle horizontal pour les hétérogénéités superficielles. Notre étude consiste à combiner et comparer quatre méthodes géophysiques : la résistivité électrique (cartographie par ARP et tomographie), la polarisation spontanée et la thermographie infrarouge à l échelle du site expérimental et du CSD. Après une rapide présentation des méthodes géophysiques mises en œuvre, le site expérimental est décrit ainsi que les anomalies et capteurs présents. La dernière partie est consacrée aux premiers résultats obtenus en tomographie de résistivité électrique. 2. Les méthodes géophysiques 2.1. Les méthodes de résistivité électrique Les deux méthodes sont basées sur le même principe qui consiste, pour des dispositifs standards, à injecter un courant électrique dans le sol entre deux électrodes et à mesurer la différence de potentiel entre deux autres électrodes. Après correction du facteur géométrique, il en résulte des valeurs de résistivité électrique apparente L ARP (Automatic Resistivity Profiling) L ARP, développé par GEOCARTA, est constitué d un dipôle émetteur et de trois dipôles récepteurs tractés par un quad (Figure 1.). Ce dispositif très rapide à mettre en œuvre se trouve bien adapté à l acquisition de mesures sur de grandes surfaces, comme ce sera le cas sur les CSD. Figure 1. Schéma indiquant la position des électrodes par rapport au quad (à gauche) et photographie du dispositif prise sur un CSD (à droite) L écartement croissant entre dipôles émetteur et récepteur, de 0,5 m, 1 m et 1,7 m (Figure 1), fournit un enregistrement simultané des résistivités apparentes correspondant à trois niveaux d investigation croissants (Dabas, 2009) La tomographie de résistivité électrique (TRE) Cette méthode consiste à mettre en place des électrodes métalliques espacées entre elles d un même écartement et raccordées à une flûte branchée sur un 820

3 résistivimètre, dans notre cas il s agit du Syscal Pro (IRIS Instruments). Les électrodes jouent successivement le rôle d électrodes d injection de courant et de mesure de différence de potentiel sur toute la longueur du dispositif. L écartement croissant entre électrodes permet d augmenter la profondeur d investigation. Ce matériel présente de nombreuses possibilités quant au choix des dispositifs de mesures. Des pseudo-sections de résistivité apparente sont réalisées à partir des mesures qui, pour un même dispositif et un même écartement, seraient directement comparables aux mesures ARP. Ces pseudo-sections peuvent par ailleurs être inversées afin d obtenir un modèle de la résistivité électrique du terrain. Un rapprochement entre des données de résistivité électrique apparente acquises en ARP et en tomographie électrique a déjà été effectué dans le cadre d une prospection menée en 2003 sur un terrain agricole situé en Allemagne (Dabas, 2009), le long d un profil longitudinal de près de 160 m et à une profondeur de 0,5 m ; l auteur montre une grande ressemblance entre les données mesurées en ARP avec un écartement inter-électrode de 0,5 m et celles mesurées en tomographie de résistivité électrique selon un dispositif Wenner avec le même écartement. Il en va de même pour les deux autres écartements. 2.2.La polarisation spontanée (PS) Cette méthode, couramment appelée méthode PS, permet d obtenir la distribution du potentiel électrique naturel du sol depuis la surface. Des différences de potentiel sont mesurées entre deux électrodes non-polarisables, une électrode de base et une électrode de mesure, à l aide d un voltmètre à haute impédance d entrée. Après traitement des données, une cartographie du site peut être réalisée. Une étude géophysique mettant en œuvre des mesures PS a été réalisée en 2007 sur un barrage en terre (Bolève et al., 2009). Elles ont été associées à des profils de tomographie de résistivité électrique dans le but de localiser d éventuelles zones de fuites. Le modèle de terrain issu de l inversion des données de tomographie de résistivité électrique ainsi que la connaissance de données qualitatives de perméabilité et de conductivité hydraulique des différents matériaux constitutifs du terrain sont nécessaires pour réaliser l inversion des données PS. Les auteurs en concluent que les anomalies négatives correspondent à des zones d infiltration d eau. Dans le cadre de CSD, les anomalies négatives de PS peuvent aussi être significatives de réactions redox qui ont lieu dans les déchets (Bavusi et al., 2006 ; Naudet et al., 2004). 2.3.La thermographie infrarouge Cette méthode fournit la répartition spatiale des données de température sous forme de thermogrammes, créés à partir des radiations reçues par une caméra infrarouge. Ces dernières résultent en réalité de la somme de trois composantes : la radiation émise par l objet, celle réfléchie par l objet et l interaction avec l atmosphère (Sirieix et al., 2005). Les variations de température en surface seront donc fonction de la variation de distribution des constantes thermiques dans le sous-sol et de l historique des variations de températures (saisonnières ou diurnes). Un défaut de perméabilité peut être responsable d une discontinuité thermique mesurable depuis la surface sous certaines conditions mais aussi présenter une température différente de celle de la couverture argileuse car directement influencée par l eau d infiltration qui y circulera plus rapidement que dans la couverture. 821

4 Cependant, sur CSD, le comportement thermique de la couverture comprend également la chaleur produite par la fermentation des déchets. 3. Le site expérimental Dans le but de mieux appréhender les signatures géophysiques de divers défauts possibles d une couverture, un site expérimental a été construit. Il devrait permettre d une part de préciser les limites des différentes méthodes géophysiques en fonction des défauts types rencontrés et, d autre part, de ne pas prendre en compte, dans un premier temps, l effet de l activité des déchets sur les méthodes passives (PS et thermographie infrarouge). 3.1.Présentation Le site est implanté sur le terrain de la société HYDRO INVEST et se compose de deux parcelles distinctes. Elles représentent deux «modèles» de couvertures où sont incorporés des défauts couramment observés sur CSD. Les anomalies, au nombre de 11, sont localisées dans la géomembrane et le matériau de couverture. Ce dernier a été déposé et compacté en trois fois, une première couche de 40 cm d épaisseur et les deux autres de 30 cm. Les caractéristiques de chaque parcelle sont résumées dans le Tableau I. Tableau I. Caractéristiques des deux parcelles expérimentales Parcelle 1 Parcelle 2 Dimensions totales des parcelles 16 m x 12 m 11 m x 12 m Epaisseur 1,15 m 1,50 m Terre végétale (15 cm) Eléments constitutifs Sol compacté (1 m) Anomalies 7, principalement dans le sol compacté : - 2 fissures de 10 cm - 1 fissure de 4 cm - 1 dépression - 1 piézomètre - 2 géodrains Terre végétale (15 cm) Géotextile Graviers (30 cm) Géosynthétique bentonitique (GSB) Sol compacté (1 m) 4, principalement dans le GSB : - 1 déchirure associée à une fissure de 4 cm dans le sol compacté - 1 déchirure - 1 arrachage - 1 défaut de recouvrement Les anomalies de la parcelle 1 Ces anomalies sont de nature différente : fissure, dépression etc (Figure 2). - Trois fissures artificielles représentent des malfaçons liées à la mise en place et à l altération par retrait-gonflement du matériau de couverture contenant de l argile. Chacune d entre elles traverse toute l épaisseur du matériau de couverture sur une longueur de 2,5 m. Le vide laissé par les fissures de 4 et 10 cm, est comblé par du sable. - Une dépression circulaire, simulant une irrégularité dans l épaisseur de la couche, est creusée sur 20 cm de profondeur et 2 m de diamètre en partie supérieure du matériau compacté. 822

5 - Le piézomètre traverse la totalité de l épaisseur de la couverture. Il permet de connaître l éventuelle influence d un puits vertical sur le milieu environnant. - Un géodrain est positionné après la mise en place de la première et de la deuxième couche de sol, soit respectivement à 0,75 m et 0,45 m par rapport à la surface finale des parcelles. Ces géodrains, d une épaisseur de 8 mm sur une surface voisine de 1 m², sont des éléments supplémentaires pour définir le niveau de détection des méthodes géophysiques employées dans le cadre de cette étude Les anomalies de la parcelle 2 La parcelle 2 diffère de la parcelle 1 notamment par l ajout d un GSB au-dessus de la terre compactée. Les anomalies sont constituées de déchirure, arrachage et défaut de recouvrement du GSB. Dans le cadre d un CSD, elles résultent de dégradations opérées lors de la pose de la géomembrane. - L un des défauts est situé à deux niveaux car il associe une déchirure du GSB sur une longueur de 2,5 m à une fissure de 4 cm de large traversant le sol compacté (de dimensions identiques à celle de la parcelle 1). - Une seconde déchirure ouverte est créée sur une longueur de 3 m. - L arrachage semi circulaire réalisé sur un rayon de 1,5 m peut représenter l effet d un coup de godet donné par un engin de chantier sur CSD. - Un défaut de recouvrement est fait entre deux lés de GSB, sur une largeur de 40 cm et une longueur de 2 m. 3.2.Instrumentation Ce site est équipé de capteurs situés à différentes profondeurs par rapport à la surface de la terre végétale visible. Il comprend : - 10 sondes de température de type PT100, - 10 capteurs d humidité (sondes thétaprobes de Sols Mesures), - 39 électrodes de polarisation spontanée (PS) de SDEC, Les données fournies par les capteurs de température et d humidité donnent une indication sur l avancée du front d infiltration de l eau avec la profondeur. Les électrodes PS installées à demeure constituent un réseau de capteurs enterrés à différentes distances des anomalies, qui fournit un suivi en continu de la PS. D autre part, des cartographies PS seront réalisées en surface, dans des conditions climatiques variées. Le suivi en continu des différents paramètres s accompagne de l acquisition de données météorologiques à l aide d une station implantée à proximité des parcelles. 823

6 Figure 2. Capteurs et anomalies au sein des parcelles expérimentales (cf. Tableau 1.) 4. Les premières mesures de tomographie de résistivité électrique De nombreux panneaux électriques, de dimensions et dispositifs variables, ont été effectués sur l ensemble du site afin de recouper les différentes anomalies (Figure 2). L un d entre eux est présenté ici : les mesures ont été faites en Octobre 2009 au moyen de 48 électrodes espacées de 50 cm selon un dispositif dipôle-dipôle. Les données de résistivité acquises ont été inversées au moyen du logiciel RES2DINV en faisant varier les différents paramètres de l inversion. La pseudosection (Figure 3. a) montre de forts contrastes de résistivités aux deux extrémités du panneau ainsi qu une signature typique de fracture. Un des modèles de terrain obtenu par une inversion de type robuste et en doublant le nombre de blocs (deux blocs entre deux électrodes) est présenté en Figure 3 pour un dispositif dipôle-dipôle. Sur ce modèle, la profondeur d investigation voisine de 2,5 m est supérieure à l épaisseur totale de la couverture de la parcelle 1 qui est de 1,15 m. La limite entre le sol compacté et les alluvions limoneuses sousjacentes est nette, excepté sur la partie Nord du panneau, entre 4 m et 6 m, où elle est moins précise. Ceci s explique par la difficulté à inverser en présence d une discontinuité aussi étroite car cela se reproduit sur les autres panneaux réalisés au droit des différentes fissures. Le modèle de terrain fait ensuite apparaître deux principales différences de résistivité au sein du sol compacté qui présente une résistivité moyenne voisine de 20 Ω.m. 824

7 Figure 3. Pseudo-section de résistivité apparente (a), Pseudo-section de résistivité apparente recalculée à partir du modèle de résistivité (b), Modèle de résistivité (c) La première hétérogénéité est située à 6 m du début du profil et se poursuit sur toute l épaisseur de la parcelle. Elle est marquée par une résistivité aux alentours de 50 Ω.m. La seconde se trouve entre 8,5 et 9,5 m à partir de 0,4 m de profondeur et présente une résistivité de 35 Ω.m. Par ailleurs, de petites hétérogénéités sont localisées dans la partie très superficielle du matériau de couverture ; elles sont typiques du dispositif employé (dipôle-dipôle) et du fait d avoir augmenté le nombre de blocs. En comparant les Figures 2 et 3, il est possible d interpréter les deux hétérogénéités électriques comme le résultat des anomalies créées au sein de la parcelle. La première hétérogénéité électrique correspond à l effet de la fissure remplie de sable. Avec un espacement entre électrodes de 0,5 m nous distinguons la fissure oblique large de 0,1 m, remplie de sable sec. La fissure est détectable mais pas avec sa véritable valeur de résistivité (>1000 Ω.m) et sans une limite franche, en profondeur, avec le substratum. La seconde hétérogénéité correspond au géodrain mis en place à 0,45 m de profondeur et de 8 mm d épaisseur. Cependant, son épaisseur est nettement plus importante sur le modèle qu elle ne l est en réalité. 825

8 La modélisation du site permet de montrer le rôle des effets de bord liés au talus et à la géomembrane. Les autres panneaux confirment ces résultats sauf sur la parcelle 2 où la géomembrane joue un rôle électrique déterminant. Par ailleurs, on a déjà pu prouver la capacité de l ARP à détecter les géodrains lors d une première prospection sur le CSD de Sainte Sévère en Charente datant de Juin 2009 (Genelle, 2010). 5. Conclusion Les mesures réalisées sur le site expérimental, où la position et les caractéristiques des anomalies sont connues, permettront de déterminer clairement le niveau de détection attendu par les différentes méthodes de résistivité électrique. Les premières mesures de tomographie de résistivité électrique avec un espacement entre électrodes de 0,5 m donnent de bons résultats concernant la détection de fissures de 10 cm de large et de géodrains de 8 mm d épaisseur en période sèche. L ensemble des méthodes géophysiques présentées ici sera mis en œuvre sur le site expérimental dans des conditions climatiques différentes et en mesurant l ensemble des paramètres tels que la pluviométrie, la température afin de préciser les conditions optimales de mesure pour chaque type d anomalies. A la différence de cet environnement «contrôlé», la prospection sur site réel comportera plus d inconnues. La comparaison entre parcelle expérimentale et mesures sur site devrait permettre d enrichir l interprétation et la mise en œuvre des méthodes géophysiques. Remerciements : Nous tenons à remercier l ADEME pour son soutien financier. Bavusi M., Rizzo E., Lapenna V. (2006) Electromagnetic methods to characterize the Savoia di Lucania waste dump (Southern Italy). Environmental Geology, Bolève A., Revil A., Janod F., Mattiuzzo J.L., Fry J.-J. (2009) Preferential fluid flow pathways in embankment dams imaged by self-potential tomography. Near Surface Geophysics, Dabas M. (2009). Theory and practice of the new fast electrical imaging system ARP. Seeing the Unseen, Geophysics and Landscape Archaeology, CRC Press, Forget B., Rollin A.L., Jacquelin T. (2005). Lessons learned from ten years of leak detection surveys on geomembrane. Proceedings of Sardinia. Genelle F., Méthodes croisées de recherche de fuites dans les couvertures de centres d enfouissement technique. Rapport n 1, Genelle F., Méthodes croisées de recherche de fuites dans les couvertures de centres d enfouissement technique. Rapport n 2, Guyonnet D, Gourry J-C., Bertrand L., Amraoui N. (2003) Heterogeneity detection in an experimental clay. Canadian Geotechnical Journal. Naudet V., Revil A., Rizzo E., Bottero JY., Bégassat P. (2004) Groundwater redox conditions and conductivity in a contaminant plume from geoelectrical investigations. Hydrology and Earth System Sciences. 8, Phaneuf R., Peggs I.D. (2001). Landfill construction quality : lessons learned from electrical resistivity testing of geomembrane liners. Geotechnical Fabrics Report. 19, Sirieix C., Defer D., Antczack E. (2005) Méthodes thermiques d évaluation non destructive. Méthodes d évaluation non destructive de l état d altération des ouvrages en béton, Edition Presses de l Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, Paris,

Tomographie de la résistivité électrique (ERT)

Tomographie de la résistivité électrique (ERT) Tomographie de la résistivité électrique (ERT) 1 Principe de la mesure Le sondage électrique est une méthode d exploration du sous-sol qui repose sur la mesure de la résistivité électrique ρ (en Ω.m).

Plus en détail

THÈSE PRÉSENTÉE A L UNIVERSITÉ BORDEAUX 1 ÉCOLE DOCTORALE DES SCIENCES ET ENVIRONNEMENTS. Par Fanny GENELLE POUR OBTENIR LE GRADE DE DOCTEUR

THÈSE PRÉSENTÉE A L UNIVERSITÉ BORDEAUX 1 ÉCOLE DOCTORALE DES SCIENCES ET ENVIRONNEMENTS. Par Fanny GENELLE POUR OBTENIR LE GRADE DE DOCTEUR N d ordre : 4522 THÈSE PRÉSENTÉE A L UNIVERSITÉ BORDEAUX 1 ÉCOLE DOCTORALE DES SCIENCES ET ENVIRONNEMENTS Par Fanny GENELLE POUR OBTENIR LE GRADE DE DOCTEUR SPÉCIALITÉ : GEORESSOURCES, PATRIMOINES ET ENVIRONNEMENTS

Plus en détail

Prospection géophysique sur le site potentiel d'un CET. UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface

Prospection géophysique sur le site potentiel d'un CET. UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface UMR 8148 IDES Intéractions et Dynamique des Environnements de Surface Université de Paris Sud - Bât 504 & 509 91405 ORSAY Cedex, France Prospection géophysique sur le site potentiel d'un C.E.T. Imagerie

Plus en détail

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique Surveillance et Detection des Anomalies Diagnostic d une digue: rappel méthodologique issu de l expérience d EDF Jean-Paul BLAIS Service Géologie - Géotechnique EDF 1 La méthodologie utilisée par EDF,

Plus en détail

PROSPECTION ELECTRIQUE DANS LA REGION DE MAHALEOTSE-TOLIARY Ramanantsoa A. 1, Rasoamiaramanana R. 1, Rasolondrazao L. 1

PROSPECTION ELECTRIQUE DANS LA REGION DE MAHALEOTSE-TOLIARY Ramanantsoa A. 1, Rasoamiaramanana R. 1, Rasolondrazao L. 1 Résumé PROSPECTION ELECTRIQUE DANS LA REGION DE MAHALEOTSE-TOLIARY Ramanantsoa A. 1, Rasoamiaramanana R. 1, Rasolondrazao L. 1 Nous avons effectué une campagne géophysique en juillet 1999, dans la région

Plus en détail

Suivi hydrogéophysique in situ du phénomène hydratation-dessiccation des sols argileux

Suivi hydrogéophysique in situ du phénomène hydratation-dessiccation des sols argileux Suivi hydrogéophysique in situ du phénomène hydratation-dessiccation des sols argileux CHRETIEN M. *,**, LATASTE J-F. *, FABRE R. * * Université Bordeaux 1- Laboratoire GHYMAC ** B.E Ingénierie Géotechnique

Plus en détail

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON J. RHAZI, S. NAAR Groupe de Recherche sur l Auscultation et l Instrumentation Département de génie civil

Plus en détail

Conception et dimensionnement des dispositifs d étanchéité drainage par géosynthétiques dans les ISD

Conception et dimensionnement des dispositifs d étanchéité drainage par géosynthétiques dans les ISD Conception et dimensionnement des dispositifs d étanchéité drainage par géosynthétiques dans les ISD Journée CFMS Géotechnique et Protection de l'environnement - 23 Janvier 2008 Thierry GISBERT, vice président

Plus en détail

TEST DE DETECTION DE PUITS DE MARNIERE EN NORMANDIE

TEST DE DETECTION DE PUITS DE MARNIERE EN NORMANDIE TEST DE DETECTION DE PUITS DE MARNIERE EN NORMANDIE Raphaël BENOT Laboratoire des Ponts et Chaussées de Rouen Novembre 2005 PARTIE 1 : essai de la radiométrie infarouge-thermique 1 Utilisation de la radiométrie

Plus en détail

1 Institut et Observatoire de Géophysique d Antananarivo Université d Antananarivo 2 Département Mines, ESPA - Université d Antananarivo

1 Institut et Observatoire de Géophysique d Antananarivo Université d Antananarivo 2 Département Mines, ESPA - Université d Antananarivo ÉTUDE DE SITE À LAVAKA PAR PROSPECTION ÉLECTRIQUE ET MÉTHODE GÉOTECHNIQUE À AMPANGABE, RN7 MADAGASCAR RANDRIAMASINATREHINA Mbolatiana. 1, RASOLOMANANA Eddy 1, 2, RAKOTOZAFY Claudine 1 1 Institut et Observatoire

Plus en détail

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal DL Lyon : G. Bièvre DL Autun : A. Brach, D. Goutaland, M. Massardi, G. Monnot David GOUTALAND CETE de Lyon

Plus en détail

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal CETE de Lyon DL Lyon : G. Bièvre DL Autun : A. Brach, D. Goutaland, M. Massardi, G. Monnot Page 1/16 Introduction

Plus en détail

Présentation des méthodes géophysiques. Electricité Résistivité Tomographie (ERT) Transects T1 à T6 sur l île de la Barthelasse (cf.

Présentation des méthodes géophysiques. Electricité Résistivité Tomographie (ERT) Transects T1 à T6 sur l île de la Barthelasse (cf. Présentation des méthodes géophysiques Electricité Résistivité Tomographie (ERT) Transects T1 à T6 sur l île de la Barthelasse (cf. carte) La tomographie de résistivité électrique (TRE) est une méthode

Plus en détail

La thermographie infrarouge. dans les conduits de précontrainte de la poutre du VIPP de Merlebach

La thermographie infrarouge. dans les conduits de précontrainte de la poutre du VIPP de Merlebach La thermographie infrarouge de la poutre du VIPP de Merlebach Page 2/19 Principes TIR et caméra Tout matériau émet des ondes électromagnétiques : il rayonne. Les ondes se caractérisent par leur énergie

Plus en détail

Chapitre 5 Mesures géophysiques

Chapitre 5 Mesures géophysiques Chapitre 5 Mesures géophysiques Plan 5.1 Introduction 5.2 Sismique réfraction 5.3 Prospection électrique 5.4 Radar géologique 5.1 Introduction Pour tous les projets de construction connaissance préalable

Plus en détail

MINISTERE DE L ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DES COLLECTIVITES LOCALES

MINISTERE DE L ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DES COLLECTIVITES LOCALES REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple - Un But - Une Foi =========================================================================== MINISTERE DE L ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DES COLLECTIVITES LOCALES Bamako

Plus en détail

La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment

La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment La thermographie appliquée à l enveloppe du bâtiment La thermographie infrarouge (ir) Introduction Historique Domaines d application types d équipements Fonctionnement de la caméra ir Facteurs d erreurs

Plus en détail

Les reconnaissances géophysiques appliquées à la recherche de cavités en sous-sol Franck Rivière 1.

Les reconnaissances géophysiques appliquées à la recherche de cavités en sous-sol Franck Rivière 1. Les reconnaissances géophysiques appliquées à la recherche de cavités en sous-sol Franck Rivière 1. Introduction Qu elles soient anthropiques ou naturelles, la présence de cavités souterraines est un risque

Plus en détail

Application des tomographies en résistivité électrique 3D à la reconnaissance de zones karstifiées, Belgique

Application des tomographies en résistivité électrique 3D à la reconnaissance de zones karstifiées, Belgique Application des tomographies en résistivité électrique 3D à la reconnaissance de zones karstifiées, Belgique John DECEUSTER & Olivier KAUFMANN Service de Géologie fondamentale et appliquée, Faculté Polytechnique

Plus en détail

La Détection Géoréférencée des réseaux enterrés ou «Géodétection» Loriane ROUSSEL, Toposcan

La Détection Géoréférencée des réseaux enterrés ou «Géodétection» Loriane ROUSSEL, Toposcan La Détection Géoréférencée des réseaux enterrés ou «Géodétection» Loriane ROUSSEL, Toposcan - Généralités Deux spécialités se distinguent : - La détection pour les Investigations Complémentaires - La valorisation

Plus en détail

Prospections géophysiques adaptées au socle

Prospections géophysiques adaptées au socle Prospections géophysiques adaptées au socle Viviane BORNE Sommaire 1 - La prospection électromagnétique VLF 2 - La tomographie électrique 3 - Les nouvelles prospections à mettre en oeuvre 2 Prospection

Plus en détail

La thermographie infrarouge

La thermographie infrarouge La thermographie infrarouge Christophe Delmotte, ir Laboratoire Qualité de l Air et Ventilation CSTC - Centre Scientifique et Technique de la Construction Définition 1 Le rayonnement électromagnétique

Plus en détail

La thermographie infrarouge et le bâtiment

La thermographie infrarouge et le bâtiment Patrick ROBE En thermographie depuis 25 ans Certifié Niveau 3 ITC (standard ASNT) Collaborateur de l Université de Liège Laboratoire de thermodynamique Formateur certifié ITC pour Niveaux 1 & 2 Consultant

Plus en détail

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers

Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Journée «Thermographie infrarouge pour le bâtiment et les travaux publics» Auscultation par thermographie infrarouge des ouvrages routiers Jean Dumoulin (LCPC) Mario Marchetti (LRPC Nancy) Frédéric Taillade

Plus en détail

Les Méthodes Géophysiques. Gravimétrie Magnétisme Polarisation spontanée Sismique. Appliquées à la Géothermie

Les Méthodes Géophysiques. Gravimétrie Magnétisme Polarisation spontanée Sismique. Appliquées à la Géothermie Les Méthodes Géophysiques Gravimétrie Magnétisme Polarisation spontanée Sismique Appliquées à la Géothermie Introduction Structure du globe Etude des ondes sismiques : caractériser les grandes discontinuités

Plus en détail

BATS SUR LES SITES CONTAMINÉS

BATS SUR LES SITES CONTAMINÉS Environnement Région de l Ontario Direction générale Canada de la protection de l environnement BATS SUR LES SITES CONTAMINÉS Programme des sites contaminés - Sites Fédéraux Ce bulletin fait partie d'une

Plus en détail

PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME. Sano Khokana Népal

PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME. Sano Khokana Népal PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME Sano Khokana Népal S.A.R.L GEOGEOPHY Jean-Marc Ragot FONDATION SOGREAH Les Taureaux Nord RAPPORT 10/03/686 26300 Besayes Mars 2010 Tel/Fax/rep

Plus en détail

LA GEOTHERMIE. Eric SCHANG David LEWANDOWSKI

LA GEOTHERMIE. Eric SCHANG David LEWANDOWSKI LA GEOTHERMIE Eric SCHANG David LEWANDOWSKI LA GEOTHERMIE Introduction Introduction Sources d EnR Issues du soleil : biomasse solaire thermique et photovoltaïque éolien hydraulique Issues de la chaleur

Plus en détail

mieux connaître le sous-sol genevois pour en valoriser les ressources www.geothermie2020.ch

mieux connaître le sous-sol genevois pour en valoriser les ressources www.geothermie2020.ch mieux connaître le sous-sol genevois pour en valoriser les ressources www.geothermie2020.ch GEothermie 2020 La géothermie c est quoi? Plus de 99% du volume terrestre présente une température de plus de

Plus en détail

Transfert thermique. La quantité de chaleur échangée entre deux systèmes se note Q et s exprime en Joule *J+

Transfert thermique. La quantité de chaleur échangée entre deux systèmes se note Q et s exprime en Joule *J+ Chapitre 22 Sciences Physiques - BTS Transfert thermique 1 Généralités 1.1 Température La température absolue est mesuré en Kelvin [K]. La relation de passage entre C et K est : T [K] = [ C ]+ 273,15 Remarque

Plus en détail

PIECES PRINCIPALES = nombre de chambres + 2 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

PIECES PRINCIPALES = nombre de chambres + 2 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT Le filtre à sable vertical drainé est utilisé dans le cas où le sol ne permet pas l épuration des eaux prétraitées provenant de la fosse toutes eaux. Cela concerne les sols de

Plus en détail

Programme d introduction à la thermographie 1 jour

Programme d introduction à la thermographie 1 jour Programme d introduction à la thermographie 1 jour Intitulé : Introduction à la thermographie infrarouge - 1J. Opérateurs de thermographie infrarouge débutant. 1 jour (de 9h00 17h00) PARIS - Lycée Jacquard

Plus en détail

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE Source du Par (82 c) : la source la plus chaude d Europe continentale Premier plan : corps cellulaire d un neurone. 1,5 semaine Cours Approche

Plus en détail

Journées techniques Ouvrages d Art 2013

Journées techniques Ouvrages d Art 2013 Les Plénières Journées Techniques Ouvrages d Art 2013 Journées techniques Ouvrages d Art 2013 Dijon, Mercredi 05 et Jeudi 06 juin pour les investigations sur étanchéité : la passerelle des 2 rives à Hervé

Plus en détail

Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications. par Jean - Luc Bodnar

Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications. par Jean - Luc Bodnar Journée Green Testing Saint Louis 22 novembre 2012 Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications par Jean - Luc Bodnar Groupe de Recherche En Sciences

Plus en détail

Faculté Polytechnique

Faculté Polytechnique Faculté Polytechnique Méthodes d'investigation et de détection utilisables et prévention des effondrements Colloque Effondrements et affaissements de sol Wépion, 3 avril 2014 Olivier Kaufmann, Nicolas

Plus en détail

EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS

EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS L HUMIDITÉ DANS LE BÂTI B EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Pour comprendre comment agit l humiditl humidité,, il faut d abord d connaître Comment s effectuent la pénétration et la propagation

Plus en détail

Barrage de Serre-Ponçon. Conception, surveillance et comportement

Barrage de Serre-Ponçon. Conception, surveillance et comportement Barrage de Serre-Ponçon Conception, surveillance et comportement Sommaire 1- Rappels sur la conception du barrage et son auscultation 2- Comportement récent : 2001-2013 3.1. Comportement mécanique (réversible

Plus en détail

Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre. I. Gradient et flux géothermique : conséquences d une dissipation d énergie interne.

Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre. I. Gradient et flux géothermique : conséquences d une dissipation d énergie interne. Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Introduction : L existence d un flux de chaleur d origine interne fait l objet de nombreuses manifestations en surface (sources d eaux chaudes,

Plus en détail

Un terrassement par déblai consiste à enlever des terres initialement en place ;

Un terrassement par déblai consiste à enlever des terres initialement en place ; Ch-2-Les Terrassements. 1. INTRODUCTION. Les terrassements constituent les travaux de préparation de l infrastructure des ouvrages de génie civil. Ils permettent d établir la plateforme des niveaux inférieurs

Plus en détail

À FORMATION DU PÉTROLE À PARTIR D UNE ROCHE MÈRE PLANCTONIQUE

À FORMATION DU PÉTROLE À PARTIR D UNE ROCHE MÈRE PLANCTONIQUE Géosciences Aux débuts de la prospection en Pennsylvanie en 1860, les méthodes étaient "hautement scientifiques". (À l ombre des derricks, Morris, éditions Dupuis, 1997) Depuis, la consommation de pétrole

Plus en détail

Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie

Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie Fiche thématique A01 Les techniques alternatives au ressuage et à la magnétoscopie Cette fiche liste les techniques qui peuvent

Plus en détail

Utilisation des méthodes radar. Présentation Rincent ND Technologies

Utilisation des méthodes radar. Présentation Rincent ND Technologies Présentation PRINCIPE TECHNOLOGIQUE Technique de prospection non destructive Paramètres électromagnétiques influençant la réflexion des ondes : la permittivité diélectrique la conductivité électrique la

Plus en détail

MATERIAU D ISOLATION THERMIQUE

MATERIAU D ISOLATION THERMIQUE Base de données de produits dans le cadre de la réglementation PEB MATERIAU D ISOLATION THERMIQUE doc_1.1 Add1_S.a_FR_isolant thermique_v2.0_20090804.doc 4 août 2009 Addendum 1 : panneaux isolants sous

Plus en détail

Fondations. Willy Naessens 7

Fondations. Willy Naessens 7 Willy Naessens 7 1. Fondations superficielles Introduction Ces fondations sont posées à faible profondeur sur un terrain de bonne portance. Une distinction peut être faite entre fondations préfabriquées

Plus en détail

VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE

VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE RAPPORT DE THERMOGRAPHITTHERMOGRAPHIE AERIENNE VISUALISATION ET MESURE THERMIQUE DES EXEMPLE RAPPORT TYPE RECHERCHE DEPERDITIONS THERMIQUES A l attention de Monsieur Accompagnateur : M. Opérateur : M.

Plus en détail

Mur de cave «Prémur PAMAflex» avec 20 cm d isolation

Mur de cave «Prémur PAMAflex» avec 20 cm d isolation 1. Description Elément préfabriqué en béton de type prémur isolé composé de 2 parois en béton de 7 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 20 cm en polystyrène expansé et d un espace pour le remplissage

Plus en détail

Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen

Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen Valéry Ferber LCPC Sommaire Objectifs Tassements induits par l humidification des sols fins compactés Conception

Plus en détail

Thermographie aérienne de la commune d Andenne. Déperditions de chaleur par les toitures. Projet coordonné par le BEP

Thermographie aérienne de la commune d Andenne. Déperditions de chaleur par les toitures. Projet coordonné par le BEP Thermographie aérienne de la commune d Andenne Projet coordonné par le BEP Auteurs: Marie Wénin Yann Goulem Cartographie réalisée par Déperditions de chaleur par les toitures Qu est ce que la thermographie

Plus en détail

DETECTION DES RESEAUX ENTERRES

DETECTION DES RESEAUX ENTERRES 1, rue de la Terre de Feu 91940 Les Ulis Tel : 01 69 28 37 19 Fax : 01 69 82 92 79 DETECTION DES RESEAUX ENTERRES Sommaire ANNEXE : DETECTION DES RESEAUX... 1 DETECTION ELECTROMAGNETIQUE (DEM).... 1 Le

Plus en détail

SEPTODIFFUSEUR. station. Agrément nº 2011-015

SEPTODIFFUSEUR. station. Agrément nº 2011-015 AIDE À LA MISE EN ŒUVRE Ce document est une aide à la mise en place des stations. Il détaille la composition des filières, leurs implantations et donne des conseils de pose à travers des exemples de chantier.

Plus en détail

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Introduction INTRODUCTION La mise en décharge, dans le respect de l environnement, de certains types de déchets est un complément important

Plus en détail

Rapport d expertise :

Rapport d expertise : Rapport d expertise : Saint-Ferjeux (25) Découverte d une cavité karstique sur un site RTE BRGM/RP-61330-FR janvier 2011 Cadre de l expertise : Appuis aux administrations Appuis à la police de l eau Date

Plus en détail

BORDEREAU DE PRIX UNITAIRES (B.P.U.)

BORDEREAU DE PRIX UNITAIRES (B.P.U.) VILLE DE NICE DIRECTION CENTRALE DES LIBERTES PUBLIQUES DE LA SECURITE POLICE MUNICIPALE ET DE LA REGLEMENTATION & DIRECTION DE LA PREVENTION DES RISQUES URBAINS & POLE PREVISION INTERVENTIONS - TRAVAUX

Plus en détail

L USAGE DES DRONES POUR LE CONTROLE NON DESTRUCTIF

L USAGE DES DRONES POUR LE CONTROLE NON DESTRUCTIF L USAGE DES DRONES POUR LE CONTROLE NON DESTRUCTIF Yoann JOBARD Société AIR MARINE, 1 allée Jean Rostand, 33 650 MARTILLAC, France yoann.jobard@air-mairne.fr Les Journées COFREND 20 22 mai 2014, Palais

Plus en détail

Prospection Géophysique : Méthode Electromagnétique

Prospection Géophysique : Méthode Electromagnétique Prospection Géophysique : Méthode Electromagnétique Romain Brossier romain.brossier@ujf-grenoble.fr ISTerre, Université Joseph Fourier Grenoble L3P PPRS 2013-2014 R. Brossier (ISTerre, UJF) Méthode EM

Plus en détail

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 1 EMISSION THERMIQUE DE LA MATIERE 2 1.1 LE RAYONNEMENT ELECTROMAGNETIQUE 2 1.2 LES CORPS NOIRS 2 1.3 LES CORPS GRIS 3 2 APPLICATION A LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 4 2.1 DISPOSITIF

Plus en détail

Version 1. Demandeur de l étude : VM - BETON SERVICES 51 Boulevard des Marchandises 85260 L'HERBERGEMENT. Auteur * Approbateur Vérificateur(s)

Version 1. Demandeur de l étude : VM - BETON SERVICES 51 Boulevard des Marchandises 85260 L'HERBERGEMENT. Auteur * Approbateur Vérificateur(s) Département Enveloppe et Revêtements Division HygroThermique des Ouvrages N affaire : 12-007 Le 10 avril 2012 Réf. DER/HTO 2012-093-BB/LS CALCUL DES COEFFICIENTS DE TRANSMISSION SURFACIQUE UP ET DES COEFFICIENTS

Plus en détail

Extraction 40 cm au dessus du faîtage Puits d eau potable déclaré et utilisé. Pluvial séparé de l assainissement

Extraction 40 cm au dessus du faîtage Puits d eau potable déclaré et utilisé. Pluvial séparé de l assainissement Tranchées d épandage à faible profondeur Principe de fonctionnement Cette filière est généralement utilisée dans un sol perméable et d épaisseur suffisante (environ 1 mètre de terre végétale) pour permettre

Plus en détail

Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles

Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles ème Congrès Français de Mécanique Bordeaux, 6 au 3 août 3 Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles. BODIF, F. DNNE,.K. BENKL niversité des Sciences et de la Technologie

Plus en détail

THERMOGRAPHIE INFRAROUGE

THERMOGRAPHIE INFRAROUGE THERMOGRAPHIE INFRAROUGE RESIDENCE DU LAC JANVIER 2010 Adresse du site : Descriptif : Client : Votre contact : Résidence du Lac, allée du Clos Gagneur 93160 Noisy-le-Grand Copropriété de 304 lots Le conseil

Plus en détail

Printemps des sciences 2008. Faculté Polytechnique de Mons 11 mars 2008

Printemps des sciences 2008. Faculté Polytechnique de Mons 11 mars 2008 Printemps des sciences 2008 Faculté Polytechnique de Mons 11 mars 2008 Objectifs L objectif de cette petite démonstration est double : 1. Démontrer l importance d une bonne isolation thermique sur les

Plus en détail

La couverture du centre de stockage de

La couverture du centre de stockage de CAS PRATIQUE Drainage et imperméabilisation de la couverture du centre de stockage de déchets de Saint-Brès Stéphane Fourmont a, Eric Castanet b, Romain Desbonnets c et Jean-Marc Faivre d La couverture

Plus en détail

PROCEDURE POUR LA REALISATION DES SEUILS EN GABIONS

PROCEDURE POUR LA REALISATION DES SEUILS EN GABIONS PROCEDURE POUR LA REALISATION DES SEUILS EN GABIONS Les phases à suivre pour la réalisation d un seuil en gabions sont ordonnées selon une régulière succession des travaux. Néanmoins dans des conditions

Plus en détail

APTITUDE A L INFILTRATION SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BORDEAUX

APTITUDE A L INFILTRATION SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BORDEAUX Communauté urbaine de Bordeaux APTITUDE A L INFILTRATION SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BORDEAUX CAHIER DES CHARGES DES RECONNAISSANCES ET ETUDES DE SOL A REALISER SEPIA CONSEILS - 53, rue

Plus en détail

AFITEX. L intelligence des sols

AFITEX. L intelligence des sols AFITEX L intelligence des sols AFITEX 25 ans d expertise au service des sols >>> Depuis plus de 20 ans, AFITEX, destinés principalement aux aujourd hui sur ses deux atouts société industrielle, s est marchés

Plus en détail

Chapitre 1.1 : Prospections géophysiques

Chapitre 1.1 : Prospections géophysiques Chapitre 1.1 : Prospections géophysiques Roger Guérin et Hocine Bendjoudi 1. Introduction Les prospections géophysiques sont employées ici pour l étude du fonctionnement hydrodynamique d une zone humide,

Plus en détail

Z-SCOPE V5. ANALYSEUR D IMPEDANCE SUR PORT USB destiné au contrôle non destructif

Z-SCOPE V5. ANALYSEUR D IMPEDANCE SUR PORT USB destiné au contrôle non destructif Z-SCOPE V5 ANALYSEUR D IMPEDANCE SUR PORT USB destiné au contrôle non destructif Fonctionnalités Générateur d un signal d excitation sinusoïdal de fréquence variable jusqu à 100 khz Mesure d un signal

Plus en détail

Conclusion générale CONCLUSION GÉNÉRALE

Conclusion générale CONCLUSION GÉNÉRALE CONCLUSION GÉNÉRALE Dans un centre de stockage de déchets, la réalisation d une barrière de sécurité passive a pour but l obtention d un confinement continu, homogène, présentant l épaisseur et les caractéristiques

Plus en détail

La mesure de résistivité électrique : un outil d aide à la caractérisation des sols

La mesure de résistivité électrique : un outil d aide à la caractérisation des sols La mesure de résistivité électrique : un outil d aide à la caractérisation des sols SégerM., Perrier C., Pasquier C., BourennaneH., MitomboD., Nicoullaud B., Mistou M.N., Hugard R., Ubertosi M., Cousin

Plus en détail

Mesure de Température par Caméra Infrarouge

Mesure de Température par Caméra Infrarouge Mesure de Température par Caméra Infrarouge INTRODUCTION La caméra infrarouge capte au travers d un milieu transmetteur (ex : l atmosphère) les rayonnements émis par une scène thermique. Le système radiométrique

Plus en détail

Mur extérieur «mur PAMAflex»

Mur extérieur «mur PAMAflex» A 1. Description Elément préfabriqué hautement isolé composé d une paroi portante en béton de 14 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 27 cm de polyuréthane, épaisseur totale du mur de 41 cm. Un

Plus en détail

PNRH GEOPHYSIQUE HYDROLOGIE 99 : UN PREMIER COMPTE-RENDU DES EXPERIMENTATIONS MENEES SUR LE SITE INRA D AVIGNON

PNRH GEOPHYSIQUE HYDROLOGIE 99 : UN PREMIER COMPTE-RENDU DES EXPERIMENTATIONS MENEES SUR LE SITE INRA D AVIGNON PNRH GEOPHYSIQUE HYDROLOGIE 99 : UN PREMIER COMPTE-RENDU DES EXPERIMENTATIONS MENEES SUR LE SITE INRA D AVIGNON Campagnes de terrain : Yves ALBOUY 1, Stéphanie CABRERA 1, Christian CAMERLYNCK 2, Michel

Plus en détail

Les blocs de maçonnerie en béton BELBLOCK et l isolation thermique la combinaison gagnante

Les blocs de maçonnerie en béton BELBLOCK et l isolation thermique la combinaison gagnante 2 La température intérieure constitue le premier paramètre du sentiment de confort dans un bâtiment. Pour maintenir, été comme hiver, une température agréable de manière économique, il est indispensable

Plus en détail

LES FIBRES OPTIQUES : UN NOUVEL OUTIL POUR LE GENIE CIVIL

LES FIBRES OPTIQUES : UN NOUVEL OUTIL POUR LE GENIE CIVIL LCPC Instrumentation et Mesures sur Chantier CFMSG - 18 Septembre 2002 LES FIBRES OPTIQUES : UN NOUVEL OUTIL POUR LE GENIE CIVIL JM. Caussignac Le Risque et le Génie Civil - F.O.-ENPC 3/02/00 1 Sommaire

Plus en détail

ETUDE D UN GLISSEMENT DE TERRAIN PAR DES METHODES DE PROSPECTION GEOPHYSIQUE

ETUDE D UN GLISSEMENT DE TERRAIN PAR DES METHODES DE PROSPECTION GEOPHYSIQUE ETUDE D UN GLISSEMENT DE TERRAIN PAR DES METHODES DE PROSPECTION GEOPHYSIQUE INVESTIGATION OF A LANDSLIDE USING GEOPHYSICAL TECHNIQUES Mathieu FEREGOTTO 1, Grégory BIEVRE 2, Stéphane GARAMBOIS 3, Jérôme

Plus en détail

ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK. Société : ETERNIT

ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK. Société : ETERNIT ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK Société : ETERNIT DÉPARTEMENT ENVELOPPE ET REVÊTEMENTS Service DER Division HTO DER/HTO 2008-083- RB/LS Date Le 23 avril 2008

Plus en détail

Colloque «Sols et Matériaux à Problèmes» 9-11 février 2007 Tunisie

Colloque «Sols et Matériaux à Problèmes» 9-11 février 2007 Tunisie TRAITEMENT D UN GLISSEMENT DE TERRAIN ET RECONSTRUCTION DE LA CHAUSSEE AVEC UN REMBLAIS RENFORCE PAR GEOSYNTHETIQUES DANS LA WILLAYA DE BEDJAIA - ALGERIE TREATMENT OF A LANDSLIDE AND ROAD RECONSTRUCTION

Plus en détail

INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS)

INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS) 1 Géologie, géotechnique, risques naturels, hydrogéologie, environnement et services scientifico-techniques INTERPRÉTATION ET ANOMALIES DE LA PROSPECTION À RÉSONANCE MAGNÉTIQUE (MRS) INTERPRETATION DES

Plus en détail

Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D.

Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D. Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D. Christian Mariotti, Françoise Le Piver Laboratoire de Détection et de Géophysique CEA/DAM/DASE BP12 91680 Bruyères le Châtel christian.mariotti@cea.fr

Plus en détail

1F O S S E. Une fosse toutes eaux est un appareil destiné. Fosse toutes eaux. Dimensionnement : TOUTES EAUX

1F O S S E. Une fosse toutes eaux est un appareil destiné. Fosse toutes eaux. Dimensionnement : TOUTES EAUX Fosse toutes eaux 1F O S S E Une fosse toutes eaux est un appareil destiné à la collecte, à la liquéfaction partielle des m a t i è res polluantes contenues dans les eaux usées et à la rétention des matières

Plus en détail

LOCALISATION D UNE COUCHE ARGILO-SABLEUSE SUR UN SITE À TAOLAGNARO, MADAGASCAR,

LOCALISATION D UNE COUCHE ARGILO-SABLEUSE SUR UN SITE À TAOLAGNARO, MADAGASCAR, LOCALIATION D UNE COUCHE ARGILO-ABLEUE UR UN ITE À TAOLAGNARO, MADAGACAR, PAR LA MÉTHODE D ANALYE EN MULTICANAUX DE ONDE DE URFACE (MAW) RAMANOTOLO R.TEKA. 1, RAKOTOZAFY CLAUDINE 1, RAOLOMANANA EDDY HARILALA

Plus en détail

Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié

Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié Thèse de Behzad NASRI Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié Résumé En 1998, le Ministère de l Environnement a initié

Plus en détail

Source : www.almohandiss.com INTRODUCTION ET GENERALITES

Source : www.almohandiss.com INTRODUCTION ET GENERALITES INTRODUCTION ET GENERALITES I. INTRODUCTION La décomposition du titre de cette matière laisse deviner qu il doit s agir de l étude du mouvement de l eau dans le sol : - Hydraulique : Etude des écoulements

Plus en détail

Analyse et contrôle de la qualité des données utilisées lors des expertises de barrages

Analyse et contrôle de la qualité des données utilisées lors des expertises de barrages Analyse et contrôle de la qualité des données utilisées lors des expertises de barrages Corinne Curt et Aurélie Talon JFMS10 24-26/03/2010 - Toulouse Evaluation de la fiabilité et de la sécurité des barrages

Plus en détail

GEOTHERMIE - SYSTEMES RAUGEO LA TERRE, SOURCE ÉCOLOGIQUE D ÉNERGIE. * Des solutions polymères à l infini www.rehau.fr. Bâtiment Automobile Industrie

GEOTHERMIE - SYSTEMES RAUGEO LA TERRE, SOURCE ÉCOLOGIQUE D ÉNERGIE. * Des solutions polymères à l infini www.rehau.fr. Bâtiment Automobile Industrie GEOTHERMIE - SYSTEMES RAUGEO LA TERRE, SOURCE ÉCOLOGIQUE D ÉNERGIE LE CHOIX DU BON SYSTÈME LA GEOTHERMIE SUR BOUCLE FERMEE est à ce jour le système utilisant les Énergies renouvelables pour le chauffage

Plus en détail

Prise en compte des cavités naturelles ou anthropiques pour le dimensionnement des fondations

Prise en compte des cavités naturelles ou anthropiques pour le dimensionnement des fondations Journée technique du CFMS Groupe de Travail "Fondations d éoliennes" Prise en compte des cavités naturelles ou anthropiques pour le dimensionnement des fondations (ANTEA - Thierry PIRRION) 1 Sommaire 1.

Plus en détail

F i c h e c o m m e r c i a l e. Chauffage / ECS. système de production ecs avec capteur solaire et pompe à chaleur électrique haute température

F i c h e c o m m e r c i a l e. Chauffage / ECS. système de production ecs avec capteur solaire et pompe à chaleur électrique haute température F i c h e c o m m e r c i a l e Chauffage / ECS système de production ecs avec capteur solaire et pompe à chaleur électrique haute température 2 chauffage / ECS > logements collectifs > production d ECS

Plus en détail

GÉNÉRALITÉS. Adresse : Téléphone : Adresse : Téléphone :

GÉNÉRALITÉS. Adresse : Téléphone : Adresse : Téléphone : SPANC Tel : 03 80 24 58 79 Fax : 03 80 22 72 84 audrey.gaillard@beaune-cote-et-sud.fr Communauté d agglomération BEAUNE CHAGNY NOLAY Service Assainissement 14 rue P. Trinquet 21200 BEAUNE DEMANDE D AUTORISATION

Plus en détail

Prospekt 66-01F. Compactage Horizontal Statique (CHS) ou Compaction Grouting

Prospekt 66-01F. Compactage Horizontal Statique (CHS) ou Compaction Grouting Prospekt 66-01F Compactage Horizontal Statique (CHS) ou Compaction Grouting Sommaire Le procédé et son marché...3 Description du procédé...4 Amélioration de sols...6 Confortement de fondations...8 Comblement

Plus en détail

Rapport d inspection caméra thermique Relevé réalisé le 19/02/2014. Logement : Mr et Mme Chaux Chemin Le haut des clos 42260 Crémeaux

Rapport d inspection caméra thermique Relevé réalisé le 19/02/2014. Logement : Mr et Mme Chaux Chemin Le haut des clos 42260 Crémeaux Rapport d inspection caméra thermique Relevé réalisé le 19/02/2014 Logement : Mr et Mme Chaux Chemin Le haut des clos 42260 Crémeaux Sommaire 1 contenu du rapport d inspection p.3 2 Matériel utilisé pour

Plus en détail

Transferts d eau et de gaz à travers une étanchéité composite en couverture d une installation de stockage de déchets

Transferts d eau et de gaz à travers une étanchéité composite en couverture d une installation de stockage de déchets Transferts d eau et de gaz à travers une étanchéité composite en couverture d une installation de stockage de déchets Etude in situ et en laboratoire Camille Barral*, ** Irini Djéran-Maigre* Patrick Pierson**

Plus en détail

Correction de la géothermie

Correction de la géothermie Correction de la géothermie Les ondes issues d un séisme survenu en Alsace sont enregistrées dans différentes stations (Doc. 1). On dispose ainsi du temps de parcours des ondes P réfléchies sur le Moho

Plus en détail

Les Chauffe-Eau Solaires Collectifs (CESC)

Les Chauffe-Eau Solaires Collectifs (CESC) Les Chauffe-Eau Solaires Collectifs (CESC) Cette fiche décrit la façon de renseigner dans Clima-Win les éléments constitutifs d une installation solaire collective de production d ECS. Date 1 3/ 12/2012

Plus en détail

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault Page 1 25 octobre 2012 Journée «Contrôle non destructif et caractérisation de défauts» Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault Henri Walaszek sqr@cetim.fr Tel 0344673324

Plus en détail

Application de la mesure des potentiels électriques de polarisation spontanée (PS) à la reconnaissance des formations superficielles

Application de la mesure des potentiels électriques de polarisation spontanée (PS) à la reconnaissance des formations superficielles Colloque GEOFCAN Géophysique des sols et des formations superf i c i e l l e s 11-12 septembre 1997, Bondy, France BRGM, INRA, ORSTOM, UPMC Abstracts et Résumés étendus Application de la mesure des potentiels

Plus en détail

Buse métallique. Buse métallique LES PONTS. Illustration des défauts

Buse métallique. Buse métallique LES PONTS. Illustration des défauts Buse métallique 1 Morphologie 2 Morphologie 3 Morphologie H longitudinaux I circonférentiels 4 Morphologie Différentes formes de buses 5 Morphologie Buse arche ou passage 6 Morphologie Arche 7 Morphologie

Plus en détail

Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux

Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux 1 - Contexte et objectifs La règlementation thermique 2012 (RT 2012) [1] se met progressivement

Plus en détail

Demande d autorisation pour l installation d un dispositif d Assainissement Non Collectif

Demande d autorisation pour l installation d un dispositif d Assainissement Non Collectif Service Public d Assainissement Non Collectif 36, Grande Rue- 71340 IGUERANDE Mobile : 06.43.28.22.30. Tél. : 03.85.25.94.20. Commune de : Date de réception du dossier en mairie : Dossier transmis au SPANC

Plus en détail