Parcours Hydrologie-Hydrogéologie. Apport des méthodes d infiltrométrie à la compréhension de l hydrodynamique de la zone non-saturée des sols.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Parcours Hydrologie-Hydrogéologie. Apport des méthodes d infiltrométrie à la compréhension de l hydrodynamique de la zone non-saturée des sols."

Transcription

1 Univerité Pierre et Marie Curie, École de Mine de Pari & École Nationale du Génie Rural de Eaux et de Forêt Mater Science de l Univer, Environnement, Ecologie Parcour Hydrologie-Hydrogéologie Apport de méthode d infiltrométrie à la compréhenion de l hydrodynamique de la zone non-aturée de ol. Ela Parrot Directeur() de recherche : Fabien Decung, Mohamed Krimia, EDF R&D, Laboratoire National d'hydraulique et Environnement (LNHE) 6 quai Watier B.P CHATOU Cedex 14 Juin 010 1

2 Remerciement Je tien à remercier Fabien Decung pour on encadrement, aui bien devant l écran d ordinateur que ur le terrain, pour on outien et tou e coneil. Je tien aui à remercier Mohamed Krimia pour on aide précieue et aini que Cécile Doukouré an qui je n aurai pa pu faire ce tage. Je remercie Bruno Laborie pour on eneignement ur le terrain. Un grand merci à Valérie Guérin et à Bori Chevrier pour m avoir appri beaucoup de choe ur le terrain et pour m avoir accueilli au BRGM à Orléan. Merci à toute l équipe du LNHE, aini qu à tou le tagiaire qui ont contribué à une vie plu qu agréable ur le ite d EDF.

3 ABSTRACT Thi tudy wa conducted to tet the robutne of the method (BEST Beerkan Etimation of Soil Tranfer Parameter) on diturbed oil. It preent the reult of multiple comparion with different method of determining the hydrodynamic parameter. The BEST method for determining the parameter of oil from infiltration tet (ingle ring) and a model. The aim of thi tudy wa to compare, the value of hydraulic conductivity at aturation (K) obtained with the BEST method to thoe etimated by experimental method validated : Porchet and Micro-Drilling. The K obtained by the method BEST were generally cloe to thoe obtained by other method. The comparion between the code for calculating the BEST method and other model for determining the hydraulic parameter to tet the method in other parameter, uch a orptivity (S). Thi howed that the BEST method wa the tronget becaue it i the only how reult almot alway phyical K and S. Thee initial encouraging reult mut be complemented by (1) further tudy of condition for performing the method on the ground to avoid a number of biae in the reult (adjuting the ize of the infiltrometer heterogeneity of the material teted, taking better account of the hitory of oil water...) a well a the improvement of the numerical code (adjuting the contant b and g for the grain ize of coare...). Keyword: BEST Method ; Hydrodynamic parameter ; Infiltration; Unaturated zone 3

4 SOMMAIRE ABSTRACT... SOMMAIRE... 4 TABLE DES ILLUSTRATIONS... 5 TABLE DES TABLEAUX... 6 INTRODUCTION CONTEXTE LE LNHE AU SEIN DE L ENTREPRISE EDF - R&D LE PROJET TOURNESOL LE CADRE DE L ETUDE... 8 LES METHODES DE DETERMINATION DES LOIS HYDRODYNAMIQUES INFILTROMETRIE : METHODES DE MESURES EXPERIMENTALES Simple anneau Porchet Micro-forage Sonde TDR Canne de uccion MODELES HYDRODYNAMIQUES L INFILTRATION CUMULEE ET LE TAUX D INFILTRATION METHODES DE CALCULS DES PARAMETRES HYDRODYNAMIQUES La méthode BEST Définition Théorie de la méthode BEST Le méthode CI, IF, CL et DL La méthode VAL (Valiantza, 010) La méthode BR- (Brutaert, 1977) LE CHOIX DE LA METHODE BEST... 3 PROTOCOLE EXPERIMENTAL DE LA METHODE BEST MATERIEL METHODE DETERMINATION DES PARAMETRES DE FORME ET D ECHELLE PAR LA METHODE BEST ESTIMATION DES PARAMETRES DE FORME A PARTIR DE LA GRANULOMETRIE ESTIMATION DES PARAMETRES D ECHELLE Détermination de paramètre (ε, ρ d, θ 0, θ ) à partir de propriété meurée du ol Détermination de paramètre d échelle (K et h g ) à partir de eai d infiltration L utiliation de la routine Scilab EXPERIMENTATIONS SUR SITE DESCRIPTION DU SITE EXPERIMENTAL Situation : un ol indutriel Choix de parcelle CAMPAGNES DE TERRAIN OBSERVATIONS TERRAIN ANALYSE DES ESSAIS D INFILTRATION REALISES SUR LE SITE EXPERIMENTAL PRESENTATION DES RESULTATS HYPOTHESES ET INTERPRETATIONS VALIDITE DE LA METHODE BEST SUR DES DONNEES SITE PRESENTATION DES RESULTATS DE SIMULATION INTERPRETATIONS : BEST VS AUTRES METHODES PERSPECTIVES MESURES EN LABORATOIRE MODELISATION CONCLUSION...51 BIBLIOGRAPHIE...5 RESUME

5 TABLE DES ILLUSTRATIONS FIGURE 1 : ESSAIS D INFILTRATION SIMPLE ANNEAU IN-SITU A GAUCHE ET EN LABORATOIRE A DROITE... 9 FIGURE : MISE EN ŒUVRE D UN ESSAI PORCHET FIGURE 3 : MISE EN ŒUVRE D UN ESSAI EN MICRO-FORAGE FIGURE 4 : SCHEMA DE PRINCIPE D UN ESSAI EN MICRO-FORAGE FERME (NORME AFNOR NF X30-43) FIGURE 5- DOMAINES D APPLICATION DES DIFFERENTES NORMES D ESSAIS EN FORAGE DISPONIBLES (GUIDE AFNOR BP X30-438) FIGURE 6 : EXPLOITATION DE LA SONDE TRD... 1 FIGURE 7 : ENSEMBLE DU DISPOSITIF DES CANNES TENSIOMETRIQUES A GAUCHE, CERAMIQUE DE LA CANNE A DROITE FIGURE 8 : L INFILTRATION EN I_3D (RONDS), I_1D (CARRES) ET LA DIFFERENCE DES INFILTRATIONS CUMULEES (TRIANGLES)... 1 FIGURE 9 : SITUATION GEOGRAPHIQUES DES MESURES EFFECTUEES SUR LE SITE EXPERIMENTAL FIGURE 10 : PROFILS DE SOL DE LA PARCELLE TN DISTANTS DE 5M (D A GAUCHE ET E A DROITE) FIGURE 11 : PROFIL DE SOL DE LA PARCELLE RD FIGURE 1 : COURBE DE CALAGE DE L'INFILTRATION CUMULEE (MM/S) AU COURS DU TEMPS (S). ESSAI, ERREUR FAIBLE DE CALAGE DES POINTS (5,1%) FIGURE 13 : COURBE DE CALAGE DE L'INFILTRATION CUMULEE (MM/S) AU COURS DU TEMPS (S). ESSAI 11, ERREUR FORTE DE CALAGE DES POINTS (3%) FIGURE 14 : COURBES DE CONDUCTIVITE HYDRAULIQUE K(Θ) POUR CHAQUE ESSAI EFFECTUE SUR LE SITE EXPERIMENTAL. ELLES CORRESPONDENT A LA CONDUCTIVITE HYDRAULIQUE A SATURATION (MM/S) EN FONCTION DU RAPPORT ENTRE UN Θ X (TENEUR EN EAU INITIAL VARIANT DE 0 A Θ S ) ET Θ S FIGURE 15 : COURBES DE RETENTION EN EAU H(Θ) POUR CHAQUE ESSAI EFFECTUE SUR LE SITE EXPERIMENTAL. ELLES CORRESPONDENT A LA HAUTEUR DE FRANGE CAPILLAIRE (MM) EN FONCTION DU RAPPORT ENTRE UN Θ X (TENEUR EN EAU INITIAL VARIANT DE 0 A Θ S ) ET Θ S FIGURE 16 : COMPARAISON DES DONNEES DE KS EN FONCTION DES METHODES BEST, PORCHET ET MINI-PORCHET/MICRO-FORAGE FIGURE 17 : EVOLUTION DU KS EN FONCTION DE LA PROFONDEUR AU SEIN DE LA PARCELLE TN. COMPARAISON DE LA METHODE BEST AVEC LES METHODES DU BRGM FIGURE 18 : EVOLUTION DU KS EN FONCTION DE LA PROFONDEUR AU SEIN DE LA PARCELLE RD. COMPARAISON DE LA METHODE BEST AVEC LES METHODES DU BRGM FIGURE 19 : COURBE D'HUMIDITE DE LA PARCELLE TN EN FONCTION DE LA PROFONDEUR, A L ETAT INITIAL ET SATURE FIGURE 0 : COURBE D'HUMIDITE DE LA PARCELLE RD EN FONCTION DE LA PROFONDEUR, A L ETAT INITIAL ET SATURE FIGURE 1 : COMPARAISON DES VALEURS DE KS OBTENUES SUR LE TERRAIN EN MARS AVEC CELLES OBTENUES PAR LE CEA FIGURE : RESULTATS DE LA METHODE CI, ESSAI 1, SITE EXPERIMENTAL (ERREUR 0,6%) FIGURE 3 : RESULTATS DE LA METHODE CI, ESSAI 6, SITE EXPERIMENTAL (ERREUR 9,7%) FIGURE 4 : RESULTATS DE LA METHODE IF, ESSAI 9, SITE EXPERIMENTAL (ERREUR 0,1%) FIGURE 5 : RESULTATS DE LA METHODE IF, ESSAI 10, SITE EXPERIMENTAL (ERREUR 3,9%) FIGURE 6 : RESULTATS DE LA METHODE CL, ESSAI 7, SITE 4 (ERREUR 1,%) FIGURE 7 : RESULTATS DE LA METHODE CL, ESSAI, SITE 4 (ERREUR 6,1%) FIGURE 8 : RESULTATS DE LA METHODE DL, ESSAI 8, SITE 1 (1,4% D'ERREUR)... 4 FIGURE 9 : RESULTATS DE LA METHODE DL, ESSAI 6 SITE 1 (1,5% D'ERREUR)... 4 FIGURE 30 : RESULTATS DE LA METHODE VAL, ESSAI 8 DU SITE 1 (,% D'ERREUR)... 4 FIGURE 31 : RESULTATS DE LA METHODE VAL, ESSAI 6 DU SITE 1 (19% D ERREUR)... 4 FIGURE 3 : RESULTATS DE LA METHODE BR, ESSAI DU SITE EXPERIMENTAL (3% D'ERREUR)... 4 FIGURE 33 : RESULTATS DE LA METHODE BR, ESSAI 1 DU SITE EXPERIMENTAL (38% D'ERREUR)... 4 FIGURE 34 : COMPARAISON DU NOMBRE DE VALEURS NON PHYSIQUES DE KS OBTENUES POUR CHAQUE METHODE SUR L ENSEMBLE DES ESSAIS EXPERIMENTAUX (1 : BEST, : CI, 3 : IF, 4 : CL, 5 : DL, 6 : VAL, 7 : BR) FIGURE 35 : COMPARAISON DU NOMBRE DE VALEURS NON PHYSIQUES DE S OBTENUES POUR CHAQUE METHODE SUR L ENSEMBLE DES ESSAIS EXPERIMENTAUX (1 : BEST, : CI, 3 : IF, 4 : CL, 5 : DL, 6 : VAL, 7 : BR) FIGURE 36 : COURBE DE CALAGE DE L'INFILTRATION CUMULEE (MM/S) AU COURS DU TEMPS (S). ERREUR DE CALAGE DE 8,% FIGURE 37 : KS OBTENUES PAR LES DIFFERENTS MODELES FIGURE 38 : S OBTENUES PAR LES DIFFERENTS MODELES FIGURE 39 : NOMBRE DE KS NEGATIFS POUR CHAQUE METHODE FIGURE 40 : NOMBRE DE S NEGATIFS POUR CHAQUE METHODE

6 TABLE DES TABLEAUX TABLEAU 1 : METHODES DE LINEARISATION CUMULATIVE (CL), DIFFERENTIELLE (DL), D'INFILTRATION CUMULATIVE (CI) ET DE FLUX D'INFILTRATION (IF). A ET B DEFINIS DANS LES EQUATIONS 4. D'APRES LASSABATERE ET AL., TABLEAU : RECENSEMENT ET NOMENCLATURE DES ECHANTILLONS TABLEAU 3 : BILAN DES PARAMETRES KS (M/S) ET S (M.S -1/ ) ESTIMES PAR LA ROUTINE BEST A CHAQUE ESSAI DU SITE EXPERIMENTAL. L ERREUR RELATIVE (RMSE = ROOT MEAN SQUARE ERROR) AFFICHEE (%) EST ASSOCIEE A CHAQUE CALAGE DES COURBES SIMULEES SUR LES POINTS EXPERIMENTAUX TABLEAU 4 : COMPARAISON DES KS ENTRE TOUTES LES METHODES ET A CHAQUE ESSAI POUR LE SITE EXPERIMENTAL (KS EN MM/S EN FONCTION DE L ESSAI) (METHODE BEST SYMBOLISEE PAR DES CROIX) TABLEAU 5 : COMPARAISON DES KS ENTRE TOUTES LES METHODES ET A CHAQUE ESSAI POUR LE SITE 1 (KS EN MM/S EN FONCTION DE L ESSAI) (METHODE BEST SYMBOLISEE PAR DES CROIX) TABLEAU 6 : COMPARAISON DES KS ENTRE TOUTES LES METHODES ET A CHAQUE ESSAI POUR LE SITE EXPERIMENTAL (KS EN MM/S EN FONCTION DE L ESSAI) (METHODE BEST SYMBOLISEE PAR DES CROIX) TABLEAU 7 : MODELISATION D UN ESSAI D INFILTROMETRIE 1D POUR ESTIMATION DES PARAMETRES VIA DES MODELES D INFILTRATION 1D (BR, VAL, PA-) TABLEAU 8 : MODELISATION D UN ESSAI D INFILTROMETRIE 3D POUR ESTIMATION DES PARAMETRES VIA DES MODELES D INFILTRATION 3D (BEST, CI, CL, IF, DL) TABLEAU 9 : PROFIL DE TENEUR EN EAU DANS UNE COLONNE D EAU NON SATUREE (PRESENTANT UNE DISCONTINUITE A L ETAT INITIAL) SOLUTION HYDRUS-1D, COURBE D INFILTRATION CUMULEE ET AJUSTEMENT DU MODELE DE VAL SUR LA SECTION LINEAIRE DE LA COURBE TABLEAU 10 : PROFIL DE TENEUR EN EAU DANS UNE COLONNE D EAU NON SATUREE SOLUTION ESTEL-3D, BILAN VOLUMIQUE D EAU DANS LE DOMAINE, AJUSTEMENT DU MODELE DE VAL SUR L ENSEMBLE DE LA COURBE D INFILTRATION

7 INTRODUCTION L impact d une pollution de ol ur le milieu naturel peut avoir de lourde conéquence. Le ca par exemple d une fuite de cuve enterrée, peut induire une pollution du ol et de la nappe difficile à réorber. Cet impact peut étendre à l échelle de la population humaine, de la faune et la flore, et le coût de traitement d un ite pollué peut atteindre de omme importante. La politique environnementale d EDF uit et anticipe l évolution de cadre réglementaire françai et européen, dan le but de urveiller et diminuer le rejet de centre de production, aini que leur impact ur le milieu. Ce intervention néceitent une getion optimale de ol et ou-ol uceptible d être pollué. Aini, pour EDF, un enjeu environnemental important conite à pouvoir répondre à une érie de quetion rapidement et avec préciion : quand, où et dan quelle proportion, une contamination répandue accidentellement à la urface d un ol peut-elle atteindre la nappe aquifère? Pour pouvoir répondre à ce quetion, dan le contexte de ite en exploitation, EDF a déployé une méthode imple et non detructive qui permet d obtenir le paramètre de loi de ol (K, θ ) : la méthode BEST (Beerkan Etimation of Soil Tranfer). L objectif premier de la préente étude et de comparer la méthode BEST avec d autre méthode de meure de paramètre hydrodynamique : méthode d infiltrométrie, baée ur l interprétation 1D ou 3D axiymétrique d eai initu, telle que l eai Porchet et le micro-forage, utiliée par le BRGM. La méthode du double anneau a été jugée non adaptée ur ce type de ol du fait de leur forte perméabilité, méthode de meure in-itu de la capillarité par canne de uccion et de l humidité par l intermédiaire d une onde TDR, méthode d infiltrométrie, baée ur l interprétation 1D ou 3D axiymétrique d eai d infiltrométrie ur matériau recontitué en laboratoire. La repréentativité de la méthode BEST et aini évaluée pour de ol iu de ite indutriel, préentant implicitement une hétérogénéité importante (remblai, ol remanié ). Dan un deuxième temp, la comparaion du code de calcul de la méthode BEST permettant l etimation de paramètre hydrodynamique era comparée avec d autre modèle afin de teter la robutee de la méthode ur pluieur paramètre. 7

8 1 Contexte 1.1 Le LNHE au ein de l entreprie EDF - R&D EDF conacre une part de e invetiement au domaine de la Recherche et du Développement (R&D), afin de permettre l innovation de technique de production et de uage de l électricité. Aui, la R&D a, en partie, pour miion de garantir la ûreté et la performance économique de la production nucléaire et le repect de l environnement. Mon tage et déroulé au ein du Laboratoire National d Hydraulique et Environnement (LNHE), un de quinze département technique de la diviion R&D d EDF, préent ur le ite de Chatou. Il e divie en cinq groupe dont le groupe P78 : «Evaluation de rique environnementaux et anitaire». Celui-ci gère le projet TOURNESOL, dan lequel mon tage incrit. EDF - R&D a conduit quatre projet traitant le problématique de tranfert de polluant et de prie en compte du ol et de la nappe dan le différente étude d impact : «Tranfert de polluant Sol et nappe de SITE» [000-00], «Maîtrie Environnementale de Impact Sol Nappe» [ ], «SOLSTICE - SOL : maîtrier le ImpaCt Environnementaux» [ ] «TOURNESOL : CaracTériatiOn et étude du tranport de polluant dan le SOL» [ ] Le étude menée dan le cadre de ce projet ont abouti à l amélioration de la connaiance de phénomène de tranfert dan la zone non aturée du ol et au développement d un code de calcul ARGUS qui permet l analye rapide de effet d un incident de pollution. 1. Le projet TOURNESOL Le projet TOURNESOL implique une reconnaiance cientifique de méthode de repréentation de l état du ol et de la nappe et du comportement de polluant développée lor de précédent projet. Il a pour objectif de participer à la contitution d une méthodologie d évaluation du rique environnemental lié au tranfert de polluant dan le ol et le nappe de ite indutriel. Ce objectif néceitent une bonne connaiance de caractéritique du ol. Mon étude inert dan le cadre permettant de caractérier le ol de la zone non aturée. Mon tage conite plu particulièrement à définir le domaine de validité de la méthode BEST pour la détermination de paramètre de ol. Ce paramètre hydrodynamique permettent de caractérier le régime d écoulement en zone non aturée, de déterminer le vitee de filtration qui alimenteront la bae de donnée ARGUS. 1.3 Le cadre de l étude L étude e déroule dan la zone non aturée d un ol indutriel. Celui-ci et généralement compoé de remblai et de ol remanié, induiant une forte hétérogénéité de paramètre du ol. Cette méthode permet d etimer le temp que mettrait l eau depui on infiltration juqu au toit de la nappe aquifère. La détermination de la vitee de filtration de l eau permet d etimer la vitee à 8

9 laquelle e propagerait une pollution (qui ne réagit pa avec la phae olide) dan le ol juqu à atteindre la nappe. Dan notre ca, nou étudieron donc le vitee de filtration de l eau dan ce ol, afin d enviager le cénario le plu conervatif (en terme de temp d arrivée et de quantité tranférée à la nappe). Le méthode de détermination de loi hydrodynamique.1 Infiltrométrie : méthode de meure expérimentale.1.1 Simple anneau L infiltration imple anneau conite en la meure du temp d infiltration d une lame d eau. Le dipoitif et imple (Figure 1), il uffit de dipoer un anneau de diamètre connu dan le ol, enfoncé d environ 1cm, et de verer un volume d eau connu. Le chronomètre et déclenché à partir du premier volume veré. L infiltration de la lame d eau au cour du temp permet de reneigner ur le propriété du ol étudié. Figure 1 : Eai d infiltration imple anneau in-itu à gauche et en laboratoire à droite 9

10 .1. Porchet Cette méthode et imple à mettre en œuvre, mai ne permet d obtenir de réultat exact en valeur abolue. Elle permet d évaluer la perméabilité d une formation uperficielle, mai pa en urface. La méthode Porchet conite en la réaliation d une cavité de dimenion connue (forage ou foe). Cette foe et remplie d eau et le uivi de la baie de on niveau permet de calculer la valeur du coefficient de perméabilité. Cette méthode et utiliée pour le dimenionnement de bain d infiltration ou de foe ceptique (elle reproduit exactement le mode de fonctionnement de ce ouvrage). En revanche, dan le cadre de la tricte détermination du coefficient de perméabilité de ol, cette méthode avère peu précie, et doit être réervée à de matériaux relativement perméable, ce qui et le ca de ol remblayé. Pelle mécanique : Tonne à eau : Réaliation de la Rempliage de la tranchée tranchée Sonde de preion : enregitrement h eau Mie en fond de tranchée Centrale d acquiition : enregitrement h eau = f(t) Figure : mie en œuvre d un eai Porchet.1.3 Micro-forage Cette méthode permet de meurer la perméabilité d une tranche de ol en un point. Elle conite à injecter un fluide dan une cavité de dimenion connue, iolée de la urface, à charge hydraulique connue (Figure 3 et Figure 4). Le paroi de la cavité ont confinée par un maif d infiltration (gravette). La contribution du coefficient de perméabilité horizontale et d autant plu importante que l élancement du forage (rapport profondeur/diamètre) et élevé. Le eai peuvent être réalié à charge contante (elon la norme X30-44) ou à charge variable (elon la norme NF X30-43). Ce norme ont été développée pécifiquement pour la meure de faible coefficient de perméabilité, et ont initialement detinée à la caractériation de barrière d étanchéité d intallation de tockage de déchet. Le eai réalié dan le cadre de ce projet ont de type NF X30-43, plu adapté aux valeur de perméabilité attendue ur le ite (Figure 5). 10

11 Tube : charge d eau appliquée Bentonite : étanchéité de la fenêtre de meure Centrale d acquiition : enregitrement h eau = f(t) able : rempliage de la fenêtre de meure Sonde de preion : enregitrement h eau Mie en fond de tranchée Bidon d eau : Rempliage du tube Figure 3 : Mie en œuvre d un eai en micro-forage Figure 4 : Schéma de principe d un eai en micro-forage fermé (norme AFNOR NF X30-43) Figure 5- Domaine d application de différente norme d eai en forage diponible (guide AFNOR BP X30-438) 11

12 .1.4 Sonde TDR Le onde TDR (Time Domain Reflectometry) ont de outil non detructif et performant pour etimer de manière indirecte la teneur en eau d un ol (Rejiba et al., 005) (Figure 6). On introduit la onde dan le ol en plantant le tige métallique le long dequelle une impulion électromagnétique et émie. On analye le temp d aller / retour de l impulion en bout de tige. Ce temp de parcour et proportionnel à la racine carré de la permittivité relative du milieu environnant. Le ignal et traité pour déterminer la permittivité électrique K, et aini etimer la teneur en eau grâce à la loi de Topp. La onde TDR doit être tranparente (pa de réflexion paraite et pa d effet de filtrage), olide (pour a mie en place) et durable (étanche et réitante à la corroion). Figure 6 : Exploitation de la onde TRD.1.5 Canne de uccion Le canne de uccion (ou teniométrique) permettent de meurer la capillarité d un ol. Le ytème conite en un prélèvement de olution contenue dan le ol. L expérimentation a donc lieu en milieu aturé. Il agit d une canne creue en PVC, au bout de laquelle et fixée une céramique poreue, qui et introduite dan le ol. La canne et remplie avec de l eau déaérée en laiant un vide qui créé une dépreion à l intérieur de la canne, induiant une uccion dan la céramique et une circulation forcée de la olution du ol ver l intérieur de la canne. Le déficit en eau du ol entraîne une diminution du niveau dan le tube et crée une tenion qui era meurée. 1

13 Figure 7 : Enemble du dipoitif de canne teniométrique à gauche, céramique de la canne à droite.. Modèle hydrodynamique D aprè Zammit (1999), l équation générale de l écoulement en milieu poreux non aturé découle de deux équation : L équation de continuité divq = t q : vecteur denité de flux volumique θ : teneur en eau volumique [L 3 /L 3 ] θ Équation 1 La loi de Darcy-Buckingham Il agit d une loi généraliée qui permet d exprimer la vitee de filtration d un fluide dan un ol en fonction de la conductivité hydraulique K(θ) et de la preion hydraulique (ou rétention en eau) h(θ): q = K( ) gradh = K( θ ) grad( h( θ ) z) θ Équation H étant la charge hydraulique, avec H = h-z (z et la profondeur du ol par rapport à la urface). K : conductivité hydraulique ou perméabilité [L/T] h : preion, tenion ou uccion de l eau dan le ol [L] La fuion de ce deux équation donne l équation vectorielle de tranfert d eau dan un ol donne l équation générale de l écoulement : θ = div( K(θ ) gradh ) Équation 3 t La détermination de deux fonction K(θ) et h(θ) permet de déduire le caractéritique hydrodynamique d un ol. Afin de déterminer le propriété hydraulique du ol, on utiliera pluieur modèle : 13

14 La courbe caractéritique de la rétention en eau uit le modèle de Van Genuchten (Van Genuchten, 1980) : h n m ( ( θ θ r) ) = 1+ θ θr hg Équation 4 qui repecte la condition de Burdine (Burdine, 1953) : m = 1 Équation 5 n hg : paramètre de normaliation en preion de Van Genuchten θ : teneur volumique en eau à aturation θr : teneur volumique en eau réiduelle, impoée par la ucceion d imbibition et de drainage (hytéréi) θ- θr : paramètre de normaliation de la teneur volumique en eau m et n : paramètre de forme de courbe de rétention en eau. Le calcul de n e fait elon la formule de Minany & McBratney (007). La conductivité hydraulique uit le modèle de Brook et Corey (Brook and Corey, 1964) : K( θ) K = ( θ θ r) ( ) θ θ η = + + p λ r η Équation 6 Équation 7 η = mn Équation 8 p : paramètre de tortuoité, dépendant du modèle capillaire choii, et égal à 1 elon le condition de Burdine (Burdine 1953, Braud et al., 005) Pour réumer, la détermination de K(θ) et h(θ) e fait en définiant cinq paramètre : m, n et η : paramètre de forme lié à la texture du ol θ r, θ, K et h g : paramètre d échelle lié à la tructure du ol.3 L infiltration cumulée et le taux d infiltration La lame d eau infiltrée cumulée I(t) et le taux d infiltration q(t) en fonction du temp peuvent être meuré à partir de donnée d un eai d infiltration (Haverkamp et al., 1994 ; Laabatère et al., 006) : Régime tranitoire I S ( AS + B K )t ( t ) = t +. Équation 9 q S t ( ) AS ( t ) = + + B K Équation 10 14

15 Régime permanent I + ( t) = q + ( + ). AS q BK AS t + C S K K Équation 11 ( t ) = = + Équation 1 + D aprè Haverkamp et al., 1994, le contante A, B et C ont définie par : C = 1 r d : rayon de l infiltromètre (en mm) γ ( θ θ ) 0 A = Équation 13 r d η η ( β) B = 1 θ 0 + θ 0 3 θ θ 1 1 ln θ η 0 1 β θ β Équation 14 Équation 15 En général, le contante β et γ ont repectivement égale à environ 0.6 et à 0.75 pour la plupart de ol, lorque θ 0 < 0.5 θ (Haverkamp et al., 1994 ; Smetten et al., 1994 ). La orptivité, S [L/T 0.5 ], repréente la capacité d'un ol à aborber l'eau lorque l'écoulement e produit uniquement ou l'effet d un gradient de preion. Elle et définie par la lame d eau infiltrée I en écoulement horizontal. Elle dépend de condition initiale et de condition aux limite du ytème. La conductivité hydraulique à aturation, K [L/T], repréente la valeur euil du taux d'infiltration lorque le ol et aturé et homogène..4 Méthode de calcul de paramètre hydrodynamique Il exite de nombreue façon de déterminer le paramètre de orptivité S et de conductivité hydraulique K, notamment par l intermédiaire d équation néceitant le calage de ceux-ci. Le modèle peuvent-être linéaire ou non, et le équation peuvent comporter deux ou troi terme ur lequel il faut effectuer un calage. Le deux paramètre commun ajuté ont le paramètre S et K. Le troiième terme, il exite, et pécifique à la méthode abordée. A partir de meure d infiltration obtenue par le expérience terrain à l aide du imple anneau, on détermine le paramètre S pui K elon une méthode de calage pécifique. Ce méthode ne repoent que ur le calcul. Elle correpondent à une façon différente de calculer le paramètre (dériver par rapport à la racine carrée du temp par exemple ). Le méthode préentée poèdent deux terme d équation. Il exite cependant de nombreue méthode qui n ont pa été appliquée du fait de l exigence du mode d acquiition de meure expérimentale et du type de meure. De plu, le méthode, poédant troi paramètre à définir, retent plu difficile à utilier. 15

16 .4.1 La méthode BEST Définition La méthode BEST (Beerkan Etimation of Soil Tranfer parameter) permet de calculer la vitee d infiltration d un fluide dan un ol. Cette méthode a été développée à partir d eai d infiltrométrie. Elle permet de déterminer le paramètre hydrodynamique du ol, caractéritique du régime d écoulement de fluide dan le ol : la courbe de rétention en eau : h(θ) la courbe de conductivité hydraulique : K(θ) Afin de déterminer ce courbe, il et néceaire de déduire de façon expérimentale d autre paramètre tel que : le paramètre de forme pour h(θ), déterminé à partir de la granulométrie, dépendant de la texture du ol : n, m, η le paramètre d échelle pour K(θ), calculé à partir de eai d infiltration, dépendant de la tructure du ol : θ, θ r, K, hg La méthode BEST découle de loi hydrodynamique mie en place à partir de l équation générale de l écoulement Équation 3. En effet, elle permet de déterminer de fonction caractériant le loi de ol. Cette méthode de calage effectue en deux partie : expérimentale, où un eai d infiltration à l aide d un imple anneau et réalié, aini que la détermination de teneur en eau et l analye granulométrique ont effectué ur le ol calcul, où un calage et effectué à partir d un algorithme BEST (Laabatère et al., 006) entre le donnée expérimentale recueillie et le courbe imulée par le modèle afin d etimer le paramètre hydrodynamique.4.1. Théorie de la méthode BEST Le relation de Van Genuchten ont à la bae de la méthode BEST. D aprè Fuente et al. (199), le meilleure utiliation pour ce formule ont l équation de Van Genuchten (Équation 4) pour h(θ), avec le condition de Burdine (Équation 5) et l équation de Brook et Corey (Équation 6) pour l équation de K(θ). Elle ont permi de décrire le comportement hydraulique de la plupart de ol puiqu elle atifont le condition d infiltration de tou le type de ol (Fuente et al., 199 ; Haverkamp et al., 1999). La méthode BEST permet le calcul de paramètre de forme, grâce à une analye granulométrique, et de paramètre d échelle déterminé à partir de meure d eai d infiltration (réalié ur le terrain). L etimation de paramètre d échelle et d autre paramètre, comme la orptivité, et poible en faiant correpondre le réultat expérimentaux aux modèle numérique (Simunek et al., 1998) ou analytique (Haverkamp et al., 1994). La méthode BEST et baée ur BEST/I, qui uit le donnée d infiltration cumulée, ou ur BEST/q, qui dépend du taux d infiltration. Ce eai d infiltration ont réalié à preion hydraulique conidérée nulle en urface (la lame d eau étant de faible épaieur), ur une portion circulaire de rayon r d d un ol uniforme et poédant une teneur en eau initiale uniforme θ 0. En effet, Haverkamp et al. (1999) ont démontré que le faible variation de la preion hydraulique en urface n avaient pa d influence ignificative ur le réultat. Aini, l eai Beerkan repoe ur une infiltration 16

17 tridimenionnelle axiymétrique avec une charge de preion nulle, et une teneur en eau à aturation à la urface de ol. L exploitation de donnée obtenue tient en une hypothèe forte : le ol expérimental et dit homogène, iotrope, inerte, de teneur volumique en eau et de mae volumique apparente initiale uniforme. Afin de pouvoir oberver le régime tranitoire non aturé en début d eai, la teneur volumique initiale en eau doit repecter la condition dictée par Haverkamp et al. (1994) et Smetten et al. (1994) : θ o < 0.5 θ. Xu et al. (009) ont obervé quelque anomalie lor du calcul de propriété hydraulique du fait de la faible quantité de point obtenu en régime tranitoire. C et pourquoi, il et préférable de réalier le eai ur un ol ec. Suite à la détermination de paramètre de forme (η, θ 0 et θ ), la conductivité hydraulique à aturation K et la orptivité S peuvent-être etimé en calant le donnée expérimentale ur le Équation 9 à Équation 1. La méthode BEST etime la orptivité en faiant coïncider la lame d eau infiltrée cumulée (ou le taux d infiltration) en régime tranitoire avec le Équation 9 à Équation 1 (Haverkamp et al., 1999 ; Laabatère et al., 006). Aini, il faut remplacer la conductivité hydraulique K par la orptivité S et le taux d infiltration expérimental en régime permanent q. S doit-être calée entre zéro et une valeur maximale correpondant à une conductivité hydraulique nulle, c et-à-dire que le flux et contrôlé par capillarité. De plu, il et néceaire de vérifier i le valeur expérimentale aociée aux Équation 9 et Équation 10 correpondent à un régime tranitoire (Laabatère et al., 006). La conductivité hydraulique et donnée enuite par l Équation 11 en régime permanent (Jaque et al., 00). Parlange (1975) propoa une expreion de la orptivité : θ 0 S = ( θ0 + θ θ n ) D( θ) dθ θ n Équation 16 Avec D(θ) la diffuivité hydraulique (L.T -1 ). Aini, la orptivité S=S(θ 0,θ ) peut écrire comme une fonction de paramètre d échelle, à partir de teneur en eau initiale θ 0 et finale θ, et de courbe caractéritique hydraulique (Parlange, 1975 ; Elrick and Robin, 1981) : θ f ( ) = ( + θ ) K( θ ) S θ 0 θ θ f θ 0 θ 0 dh dθ dt, Équation 17 Dan le ca de Équation 4 à Équation 6, on conidère que θ 0 = 0 et que θ f = θ, ce qui permet de implifier la relation de l Équation 17 (Haverkamp et al., 1999): 17

EPFL 2010. TP n 3 Essai oedomètrique. Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilias Nafaï Weil Florian

EPFL 2010. TP n 3 Essai oedomètrique. Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilias Nafaï Weil Florian 1 EPFL 2010 Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilia Nafaï Weil Florian 11 Table de matière Ø Introduction 3 Ø Objectif 3 Ø Déroulement de l eai 4 Ø Exécution de deux palier de charge 6 Ø Calcul

Plus en détail

Les sondes d oscilloscopes

Les sondes d oscilloscopes Le onde d ocillocope /6 I Decription Il exite troi grande catégorie de onde: - Le onde paive (, L, C, atténuatrice ou non, avec de rapport d atténuation de,, ou (Sonde X, X, X, X. - 2 Le onde active, qui

Plus en détail

Optique. LEYBOLD Fiches d expériences de physique P5.6.2.1. 0706-Gan/Hag. Vitesse de la lumière Mesure avec des impulsions lumineuses courtes

Optique. LEYBOLD Fiches d expériences de physique P5.6.2.1. 0706-Gan/Hag. Vitesse de la lumière Mesure avec des impulsions lumineuses courtes Optique Vitee de la lumière Meure avec de impulion lumineue courte LEYBOLD Fiche d expérience de phyique Détermination de la vitee de la lumière dan l air à partir de la ditance parcourue et du temp de

Plus en détail

Progressons vers l internet de demain

Progressons vers l internet de demain Progreon ver l internet de demain COMPRENDRE LA NOTION DE DÉBIT La plupart de opérateur ADSL communiquent ur le débit de leur offre : "512 Kb/", "1 Méga", "2 Méga", "8 Méga". À quoi ce chiffre correpondent-il?

Plus en détail

Analyse de l état des flux de trésorerie

Analyse de l état des flux de trésorerie École de Haute Étude Commerciale Analye de l état de flux de tréorerie Document pédagogique rédigé par Louie St-Cyr et David Pinonneault Copyright 1997. Réviion 2000. École de Haute Étude Commerciale (HEC),

Plus en détail

CHAPITRE I INTRODUCTION GCI 315 MÉCANIQUE DES SOLS II

CHAPITRE I INTRODUCTION GCI 315 MÉCANIQUE DES SOLS II INTRODUCTION INTRODUCTION PRÉSENTATION: Profeeur : ourad Karray, ing, Ph.D Local : C2-2047 Tél : 821-8000 (62120) Courriel : mourad.karray@uherbrooke.ca Fonction : Profeeur, ingénieur Expérience : Géotechnique

Plus en détail

ETAT D AVANCEMENT DE LA RECHERCHE. Mensualisation du kilométrage annuel avec KILOMENE

ETAT D AVANCEMENT DE LA RECHERCHE. Mensualisation du kilométrage annuel avec KILOMENE ETAT D AVANCEMENT DE LA RECHERCHE Menualiation du étrage annuel avec KILOMENE 98MT33 S. Laarre (INRETS-DERA, Arcueil) L. Jaeger (LOI, Colmar) P. A. Hoyau (INRETS-DERA, Arcueil) Synthèe de la recherche

Plus en détail

Changement de fréquence, effet Doppler

Changement de fréquence, effet Doppler N 804 BULLETIN DE L'UNION DES PHYSICIENS 869 Changement de fréquence, effet Doppler par Yve BAIMA, André JORANDON, Sylvie MORLEN et Marc VINCENT Lycée La Martinière Monplaiir - 69372 Lyon Cedex 08 RÉSUMÉ

Plus en détail

Précipitation - Produit de solubilité

Précipitation - Produit de solubilité Précipitation Produit de olubilité A Introduction : Lor de l addition de certain ion ( O H, Cl,...) dan une olution contenant de cation métallique, nou contaton qu il apparaît une phae olide. L apparition

Plus en détail

INSTITUT NATIONAL POLYTECHNIQUE DE GRENOBLE T H E S E. pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L'INPG

INSTITUT NATIONAL POLYTECHNIQUE DE GRENOBLE T H E S E. pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L'INPG INSTITUT NATIONAL POLYTECHNIQUE DE GRENOBLE N attribué par la bibliothèque /_/_/_/_/_/_/_/_/_/_/ T H E S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L'INPG Spécialité : «Océan Atmophère Hydrologie» préparée

Plus en détail

Paramètres clés pour la conception d une machine pentaphasée à aimants à double polarité

Paramètres clés pour la conception d une machine pentaphasée à aimants à double polarité SYPOSIU DE GENIE ELECTRIQUE (SGE 4) : EF-EPF-GE 04, 8-0 JUILLET 04, ENS CACHAN, FRANCE Paramètre clé pour la conception d une machine pentaphaée à aimant à double polarité Huein ZAHR,, Franck SCUILLER,

Plus en détail

Énergies renouvelables. 55 personnes. Pose de panneaux solaires photovoltaïques Economie financière. Achat d un véhicule hybride pour le commercial

Énergies renouvelables. 55 personnes. Pose de panneaux solaires photovoltaïques Economie financière. Achat d un véhicule hybride pour le commercial Page1 Proceu Énergie renouvelable Autre Date de création : 05/01 Date de mie à jour : 01/03/2010 Verion n 2 Créateur : Thibault CHARLES : Pôle Technique Odyée 2 Route de la Roche ur Yon 85220 COEX : 02

Plus en détail

Le défi. reseau-cdls-cls.ca

Le défi. reseau-cdls-cls.ca an 1 nce La cieo techn de en moue pratiq Le défi Concevoir un appareil qui doit enclencher une cacade d évènement. Le dernier évènement era le lancer d un projectile le plu prè poible d une cible. 15 0

Plus en détail

Travaux Pratiques d Electronique d Instrumentation I & II

Travaux Pratiques d Electronique d Instrumentation I & II TP1 : Caractériation de l ampliop réel (Chapitre I du cour d électronique d intrumentation) Le but de cette éance de TP et de d illutrer quelque caractéritique de l ampliop réel à traver l étude d un montage

Plus en détail

Caractérisation de l interface Si/SiO 2 par mesure C(V)

Caractérisation de l interface Si/SiO 2 par mesure C(V) TP aractériation de l interface Si/SiO par meure (V) aractériation de l interface Si/SiO par meure (V) Introduction p I Effet de champ à l interface Si/SiO p Fonctionnement d une capacité MOS p Principe

Plus en détail

Il existe depuis longtemps dans nos sociétés une tendance à utiliser des sigles pour abréger des

Il existe depuis longtemps dans nos sociétés une tendance à utiliser des sigles pour abréger des ghhhf hhfhhj gbbj bghh hfhh bbb bbghhhf ;y dpi L'IDENTIFICATION DES SYMBOLES Chapitre 3 CHAPITRE 3 L IDENTIFICATION DES SYMBOLES Il exite depui longtemp dan no ociété une tendance à utilier de igle pour

Plus en détail

Le compte épargne temps

Le compte épargne temps 2010 N 10-06- 05 Mi à jour le 15 juin 2010 L e D o i e r d e l a D o c 1. Définition Sommaire 2. Modification iue du décret n 2010-531 3. Principe du compte épargne temp Bénéficiaire potentiel Alimentation

Plus en détail

Platine d expérimentation MicroMAG : à la découverte de la machine synchrone autopilotée

Platine d expérimentation MicroMAG : à la découverte de la machine synchrone autopilotée Platine d expérimentation MicroMAG : à la découverte de la machine ynchrone autopilotée. NOGAREDE, D. HARRIEY, Y. LEFEVRE, F. PIGACHE ertrand.nogarede@laplace.univ-tle.fr INPT/ENEEIHT, 2 rue Camichel,

Plus en détail

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Unité d hydrologie et d hydraulique agricole Génie rural et environnemental ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Notes de cours provisoires année académique 2010-2011 Aurore Degré Table des matières CHAPITRE

Plus en détail

Béton armé et précontraint I VERIFICATIONS E.L.S. E.N.P.C. module B.A.E.P.1. Jean Marc JAEGER Setec TPI. ENPC Module BAEP1 Séance 3 1

Béton armé et précontraint I VERIFICATIONS E.L.S. E.N.P.C. module B.A.E.P.1. Jean Marc JAEGER Setec TPI. ENPC Module BAEP1 Séance 3 1 Béton armé et précontraint I VERIFICATIONS E.L.S. Jean Marc JAEGER Setec TPI E.N.P.C. module B.A.E.P.1 ENPC Module BAEP1 Séance 3 1 ENPC Module BAEP1 Séance 3 2 3. ETATS LIMITES DE SERVICE : Définition

Plus en détail

www.atv.fr Amortisseurs Pince-rails de chocs

www.atv.fr Amortisseurs Pince-rails de chocs www..fr mortieur Pince-rail de choc compener page Technologie 0 Contruction et fonctionnement 03 Symbole Formule de bae 04 Ca de charge Groupe de charge et utiliation 05 Ca de charge et utiliation 06 Déignation

Plus en détail

Source : www.almohandiss.com INTRODUCTION ET GENERALITES

Source : www.almohandiss.com INTRODUCTION ET GENERALITES INTRODUCTION ET GENERALITES I. INTRODUCTION La décomposition du titre de cette matière laisse deviner qu il doit s agir de l étude du mouvement de l eau dans le sol : - Hydraulique : Etude des écoulements

Plus en détail

Commande d un système linéaire.

Commande d un système linéaire. PSI Brizeux Ch. E4: Commande d un ytème linéaire - Le ocillateur à boucle de réaction 43 CHAPITRE E4 Commande d un ytème linéaire. Le ocillateur à boucle de réaction On peut claer le ytème en deux catégorie

Plus en détail

Conditions Générales de Vente. Clients professionels

Conditions Générales de Vente. Clients professionels Condition Vente Client profeionnel _dipoleelectroniqueprofeionnel PAGE 1/6 PREAMBULE Conformément a la loi en vigueur, le préente condition générale de la ociété DIPOLE, SARL au capital de 15.000, dont

Plus en détail

Rapport sur l administration de la Loi sur la protection des renseignements personnels 2013-2014

Rapport sur l administration de la Loi sur la protection des renseignements personnels 2013-2014 Rapport ur l adminitration de la Loi ur la protection de reneignement peronnel 213-214 TITRE DU RAPPORT 1 PUBLIÉ PAR Agence de développement économique du Canada pour le région du Québec Montréal (Québec)

Plus en détail

Circulation thermohaline et variation de la salinité

Circulation thermohaline et variation de la salinité Circulation thermohaline et variation de la alinité Mie en évidence de variation de la concentration de la olution lor du changement d état de l eau de mer à l aide d une meure phyique : celle de la conductimétrie.

Plus en détail

La lettre. La Gestion des filiales dans une PME : Bonnes Pratiques et Pièges à éviter. Implantations à l étranger : Alternatives à la création

La lettre. La Gestion des filiales dans une PME : Bonnes Pratiques et Pièges à éviter. Implantations à l étranger : Alternatives à la création Doier : Getion d entreprie 42 La Getion de filiale dan une PME : Bonne Pratique et Piège à éviter Certaine PME ont tout d une grande. entreprie. A commencer par la néceité d avoir de filiale. Quel ont

Plus en détail

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique Surveillance et Detection des Anomalies Diagnostic d une digue: rappel méthodologique issu de l expérience d EDF Jean-Paul BLAIS Service Géologie - Géotechnique EDF 1 La méthodologie utilisée par EDF,

Plus en détail

Cap Maths. Guide de l enseignant. Nouveaux programmes. cycle. Roland CHARNAY Professeur de mathématiques en IUFM

Cap Maths. Guide de l enseignant. Nouveaux programmes. cycle. Roland CHARNAY Professeur de mathématiques en IUFM Cap Math CP 2 cycle Guide de l eneignant Nouveaux programme SOUS LA DIRECTION DE Roland CHARNAY Profeeur de mathématique en IUFM Marie-Paule DUSSUC Profeeur de mathématique en IUFM Dany MADIER Profeeur

Plus en détail

Exercice : Calcul des délais dans une réseau

Exercice : Calcul des délais dans une réseau Exercice : Calcul de délai dan une réeau L objectif principal de cet exercice et de comprendre le calcul du délai de bout en bout d un meage (délai de tranfert) dan un réeau en terme de : - délai de tranmiion

Plus en détail

ÉCONOMIE D ÉNERGIE & AMÉLIORATION DE VOTRE ÉCLAIRAGE

ÉCONOMIE D ÉNERGIE & AMÉLIORATION DE VOTRE ÉCLAIRAGE ÉNERGIE ÉCONOMIE D ÉNERGIE & AMÉLIORATION DE VOTRE ÉCLAIRAGE APPLICATIONS ÉCLAIRAGE - PUBLIC - SPORTIF - INTÉRIEUR GESTION DE L ÉCLAIRAGE Ditributeur de compoant électronique, électromécanique, paif, connectique,

Plus en détail

Simulation numérique de l absorption d hydrogène dans un réacteur annulaire muni de refroidissement

Simulation numérique de l absorption d hydrogène dans un réacteur annulaire muni de refroidissement Simulation numérique de l aborption d hydroène dan un réacteur annulaire muni de refroidiement Ali Boukhari #,* 1, Rachid Beaïh * # Département de énie mécanique, Univerité d'el-oued, B.P. 789, 9000 El-Oued,

Plus en détail

TP6 : ALIMENTATION A DECOUPAGE : HACHEUR SERIE ET CONVERTISSEUR STATIQUE ABAISSEUR DE TENSION

TP6 : ALIMENTATION A DECOUPAGE : HACHEUR SERIE ET CONVERTISSEUR STATIQUE ABAISSEUR DE TENSION P6 : ALIMNAION A DCOUPAG : HACHUR SRI CONVRISSUR SAIQU ABAISSUR D NSION INRODUCION Le réeau alternatif indutriel fournit l énergie électrique principalement ou de tenion inuoïdale de fréquence et d amplitude

Plus en détail

Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen

Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen Remblais en zones humides et/ou inondables Conséquences de l inondation du remblai du CER Rouen Valéry Ferber LCPC Sommaire Objectifs Tassements induits par l humidification des sols fins compactés Conception

Plus en détail

Catalogue formations. Carsat Nord-Est. Département des Risques Professionnels

Catalogue formations. Carsat Nord-Est. Département des Risques Professionnels Catalogue formation 2014 Carat Nord-Et Département de Rique Profeionnel INTRODUCTION La mie en œuvre d une politique de anté au travail dan l entreprie pae par l acquiition de connaiance et de compétence

Plus en détail

Directive concernant l'utilisation de sedex

Directive concernant l'utilisation de sedex Département fédéral de l intérieur DFI Office fédéral de la tatitique OFS Diviion Regitre Office fédéral de la tatitique (OFS), fournieur de pretation de edex 21.05.2014 Directive concernant l'utiliation

Plus en détail

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Gilbert LE BRAS (IUT de st nazaire, Dépt. Génie Civil) Alain ALEXIS (GeM) 1/42 Introduction Domaine

Plus en détail

Comportement Hydromécanique des Sols Fins : de l'état saturé à l'état non saturé

Comportement Hydromécanique des Sols Fins : de l'état saturé à l'état non saturé Univerité de Liège Faculté de Science Appliquée Comportement Hydromécanique de Sol Fin : de l'état aturé à l'état non aturé par Xiang-Ling LI Thèe défendue, avec uccè, le 17 juin, 1999, pour l'obtention

Plus en détail

Estimation d un ratio

Estimation d un ratio Chapitre 6 Etimation d un ratio Dan ce chapitre, nou étudion l etimation d un ratio qui et une fonction non linéaire de deux totaux L etimation ur un domaine qui et un exemple d application de l etimation

Plus en détail

ÉVALUATION DE L INCERTITUDE EN UTILISANT LES SIMULATIONS DE MONTE CARLO

ÉVALUATION DE L INCERTITUDE EN UTILISANT LES SIMULATIONS DE MONTE CARLO ÉVALUATION DE L INCERTITUDE EN UTILISANT LES SIULATIONS DE ONTE CARLO. Déenfant *, N. Ficher *, B. Blanquart **, N. Bédiat** *Laboratoire national de métroloie et d eai (LNE) ** Centre Technique de Indutrie

Plus en détail

Projet. Courbe de Taux. Daniel HERLEMONT 1

Projet. Courbe de Taux. Daniel HERLEMONT 1 Projet Courbe de Taux Daniel HERLEMONT Objectif Développer une bibliothèque en langage C de fonction relative à la "Courbe de Taux" Valeur Actuelle, Taux de Rendement Interne, Duration, Convexité, Recontitution

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

LE BIM, UN ATOUT? 2015 55 es Journées d études et de formation Ingénieurs Hospitalies de France, Tous droits réservés - Toute rep

LE BIM, UN ATOUT? 2015 55 es Journées d études et de formation Ingénieurs Hospitalies de France, Tous droits réservés - Toute rep LE BIM, UN ATOUT? 2015 55 e Journée de formation Ingénieur Hopitalie de F, ute rep 55 ème journée d Etude et de 1 de formation Ingénieur Hopitalie de F, ute reproduction même partielle et interdite. DEVIENT

Plus en détail

Trouver des sources de capital

Trouver des sources de capital Trouver de ource de capital SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Emprunt garanti et non garanti Vente de part de capital Programme gouvernementaux Source moin courante SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Quelque principe

Plus en détail

Guide de configuration d'une classe

Guide de configuration d'une classe Guide de configuration d'une clae Viion ME Guide de configuration d'une clae Contenu 1. Introduction...2 2. Ajouter de cour...4 3. Ajouter de reource à une leçon...5 4. Meilleure pratique...7 4.1. Organier

Plus en détail

ELECTROTECHNIQUE. Chapitre 5 Bobines couplées magnétiquement Inductances mutuelles. Électromagnétisme. Michel PIOU. Édition: 01/06/2010

ELECTROTECHNIQUE. Chapitre 5 Bobines couplées magnétiquement Inductances mutuelles. Électromagnétisme. Michel PIOU. Édition: 01/06/2010 ELECTROTECHNIQUE Électromagnétisme Michel PIOU Chapitre 5 Bobines couplées magnétiquement Inductances mutuelles Édition: 0/06/00 Extrait de la ressource en ligne MagnElecPro sur le site Internet Table

Plus en détail

Impact de l éolien sur le réseau de transport et la qualité de l énergie

Impact de l éolien sur le réseau de transport et la qualité de l énergie Journée du Club EEA «Ouverture de marché de l'électricité», 15 et 16 mar 26, Supélec, Gif-ur-Yvette 1 Impact de l éolien ur le réeau de tranport et la qualité de l énergie B. Robyn 1,2, A. Davigny 1,2,

Plus en détail

ÉTAT DES LIEUX STATISTIQUE EN AQUITAINE

ÉTAT DES LIEUX STATISTIQUE EN AQUITAINE CONTRIBUTION DU GROUPE «COOPÉRATIVES, MUTUELLES ET ASSOCIATIONS DE L ÉCONOMIE SOCIALE» Cette contribution à la note de conjoncture du CESER propoe dan une première partie une approche tatitique du ecteur

Plus en détail

Le paiement de votre parking maintenant par SMS

Le paiement de votre parking maintenant par SMS Flexibilité et expanion L expanion de zone de tationnement payant ou la modification de tarif ou de temp autorié peut e faire immédiatement. Le adree et le tarif en vigueur dan le nouvelle zone doivent

Plus en détail

T R E I L L I S D C F L EXZONE M C Guide de conception électrique SYSTÈMES D INSTALLATION

T R E I L L I S D C F L EXZONE M C Guide de conception électrique SYSTÈMES D INSTALLATION SYSTÈMES D INSTALLATION Enemble, no idée p r e n n e n t f o r m e MD T R E I L L I S D C F L EXZONE M C Guide de conception électrique Dein et détail du ytème électrique avec le partenaire compatible

Plus en détail

3M Solutions Abrasives pour l Industrie Disques et bandes abrasifs céramiques Cubitron II. La révolution abrasive

3M Solutions Abrasives pour l Industrie Disques et bandes abrasifs céramiques Cubitron II. La révolution abrasive 3M Solution Abraive pour l Indutrie Dique et bande abraif céramique Cubitron II La révolution abraive 2 L innovation taillée pour couper plu longtemp Durée de vie 6 foi plu longue qu un produit céramique

Plus en détail

OBJET DE L ETUDE ET NIVEAU DE PRESTATION

OBJET DE L ETUDE ET NIVEAU DE PRESTATION CE CAHIER DES CHARGES TYPE A POUR OBJECTIF DE DEFINIR LE CONTENU TECHNIQUE MINIMUM DU RAPPORT REMIS EN FIN D ETUDE AU PARTICULIER DEMANDEUR. OBJET DE L ETUDE ET NIVEAU DE PRESTATION L objet de l étude

Plus en détail

Sous la direction de Rémy Fabbro. Présentée le jeudi 24 avril 2003 par Cédric Mas

Sous la direction de Rémy Fabbro. Présentée le jeudi 24 avril 2003 par Cédric Mas Sou la direction de Rémy Fabbro Préentée le jeudi 4 aril 003 par Cédric Ma PLAN DE LA PRESENTATION Introduction au proceu de découpe, état de l art Partie I : THEORIE DE LA DECOUPE LASER Mie en place du

Plus en détail

Modifié le 2 juillet 2015 GUIDE DES BOURSIERS DE L AIEA

Modifié le 2 juillet 2015 GUIDE DES BOURSIERS DE L AIEA Modifié le 2 juillet 2015 GUIDE DES BOURSIERS DE L AIEA Guide de bourier de l AIEA TABLE DES MATIERES I. INTRODUCTION... 2 II. PRÉPARATION POUR LE PROGRAMME DE BOURSE... 2 III. CONSIDÉRATIONS FINANCIÈRES...

Plus en détail

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE RÉSOLUTION Table des matières 1 Méthodes expérimentales 2 1.1 Position du problème..................................... 2 1.2 Dégénérescence de l ordre...................................

Plus en détail

Chromatographie gazeuse

Chromatographie gazeuse 2012 Chromatographie gazeuse Assisstant : Bastien NEEL Group 1 : Romain LAVERRIERE (romainl0@etu.unige.ch) Tatiana PACHOVA (pachova0@etu.unige.ch) Table of content: 1 Résumé... 3 2 Introduction... 3 3

Plus en détail

L infiltration. Définitions Equations de base Facteurs influençant l infiltration et Profils hydriques Ex de Modélisation à l échelle du bassin

L infiltration. Définitions Equations de base Facteurs influençant l infiltration et Profils hydriques Ex de Modélisation à l échelle du bassin Valérie Borrell Estupina FLST403 - Montpellier 2011 L infiltration Définitions Equations de base Facteurs influençant l infiltration et Profils hydriques Ex de Modélisation à l échelle du bassin 1 Définitions

Plus en détail

Ventilation à la demande

Ventilation à la demande PRÉSENTATION Ventilation à la demande Produit de pointe pour ventilation à la demande! www.wegon.com La ventilation à la demande améliore le confort et réduit le coût d exploitation Lorque la pièce et

Plus en détail

Keywords: Renewable Energy System, Modelling, Synchronous Generator, Simulation.

Keywords: Renewable Energy System, Modelling, Synchronous Generator, Simulation. Journal of Fundamental and Applied Science ISSN 111-9867 Available online at http://www.jfa.info OPTIIZATION OF AEOLIAN ENERGY CONVERSION OPTIISATION DE LA CONVERSION DE L ENERGIE EOLIENNE Y. Soufi *,

Plus en détail

5. Infiltration et écoulements

5. Infiltration et écoulements 5. Infiltration et écoulements 5.1. Définitions et paramètres descriptifs de l infiltration 5.2. Facteurs influençant l infiltration 5.3. Variation du taux d infiltration au cours d une averse 5.4. Modélisation

Plus en détail

Le Devenir Professionnel des Docteurs de l Université de Bourgogne

Le Devenir Professionnel des Docteurs de l Université de Bourgogne Le Devenir Profeionnel de Docteur de l Univerité de Bourgogne Thèe outenue en 1995, 1996 et 1997 Stéphane Louvet Obervatoire de l Etudiant Cathy Perret Centre Aocié du Céreq / Irédu- Sommaire 1. Préentation

Plus en détail

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Plan de présentation Présentation Saint Dizier environnement Les techniques alternatives La maîtrise

Plus en détail

État de l'eau dans le sol

État de l'eau dans le sol État de l'eau dans le sol Expressions du statut hydrique du sol A) Teneur en eau volumique θ r < θ = Vol eau / Vol tot < θ s Vol tot espace poral θ r Vol eau M eau θ s espace solide M solide sec humide

Plus en détail

Modélisation et contrôle des sécheurs rotatifs industriels.

Modélisation et contrôle des sécheurs rotatifs industriels. République Algérienne Démocratique et Populaire Minitère de l'eneignement upérieur et de la recherche cientifique Univerité de MENTOURI Contantine Faculté de cience de l ingénieur Département d'electronique

Plus en détail

TRANSFERTS THERMIQUES DANS LES PROCÉDÉS S DE FONDERIE EN MOULE PERMANENT

TRANSFERTS THERMIQUES DANS LES PROCÉDÉS S DE FONDERIE EN MOULE PERMANENT - 1 - TRANSFERTS THERMIQUES DANS LES PROCÉDÉS S DE FONDERIE EN MOULE PERMANENT - QUALITÉ DES PIÈCES, PRODUCTIVITÉ, INTÉGRIT GRITÉ DES OUTILLAGES Gille Dour Anwar Hamaaiid Tahar Loulou Farhad Rezaï-Aria

Plus en détail

UNIVERSITE D ELOUED DEPARTEMENT D'ELECTROTECHNIQUE

UNIVERSITE D ELOUED DEPARTEMENT D'ELECTROTECHNIQUE tranformateur 1- Contitution Un tranformateur comprend un circuit magnétique contitué de pluieur tôle ferromagnétique en forme de "E" et de "I" aemblée «tête-bêche». Ce tôle ont recouverte d un verni iolant

Plus en détail

MIPOLAM EL. gerflor.fr

MIPOLAM EL. gerflor.fr MIPOLAM EL gerflor.fr MIPOLAM EL Électronique Salle propre et térile Santé, Plateaux technique 2 Une gamme complète de produit pour tou locaux enible aux rique ESD L électricité tatique L électricité tatique

Plus en détail

B = (R 2 + (x x c ) 2 )

B = (R 2 + (x x c ) 2 ) PHYSQ 126: Champ magnétique induit 1 CHAMP MAGNÉTIQUE INDUIT 1 But Cette expérience 1 a pour but d étudier le champ magnétique créé par un courant électrique, tel que décrit par la loi de Biot-Savart 2.

Plus en détail

LES ESSAIS PORCHET. Christophe LACHERE Responsable d agence - FONDASOL INFILTRER LES EAUX PLUVIALES LES ENJEUX DES ESSAIS DE PERMEABILITE

LES ESSAIS PORCHET. Christophe LACHERE Responsable d agence - FONDASOL INFILTRER LES EAUX PLUVIALES LES ENJEUX DES ESSAIS DE PERMEABILITE LES ESSAIS PORCHET Christophe LACHERE Responsable d agence - FONDASOL INFILTRER LES EAUX PLUVIALES LES ENJEUX DES ESSAIS DE PERMEABILITE 15 Novembre 2012 ESSAI PORCHET ESSAI DE PERMEABILITE A CHARGE CONSTANTE

Plus en détail

Fonctions de plusieurs variables

Fonctions de plusieurs variables Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme

Plus en détail

ECHANGE DE CHALEUR: LA CONDUCTION

ECHANGE DE CHALEUR: LA CONDUCTION ECHANGE DE CHALEUR: LA CONDUCTION Nous n étudierons dans ce chapitre que la conduction en régime permanent, c'est-à-dire lorsque l équilibre thermique est atteint ce qui se caractérise par des températures

Plus en détail

CHAPITRE 2 : TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE

CHAPITRE 2 : TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE CHAPITRE 2 : TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE 2.1 - HYDRAULIQUE FLUVIALE ET HYDRAULIQUE TORRENTIELLE... 55 2.2 - EXPÉRIENCE POUR ILLUSTRER CHARRIAGE ET SUSPENSION... 57 2.3 - CHARRIAGE ET SUSPENSION

Plus en détail

CHAMPION Matthieu Modèles de Marché en Visual Basic ESILV S04 S6. Sommaire... 1. Introduction... 2

CHAMPION Matthieu Modèles de Marché en Visual Basic ESILV S04 S6. Sommaire... 1. Introduction... 2 Sommaire Sommaire... 1 Introduction... 2 1 Trois différentes techniques de pricing... 3 1.1 Le modèle de Cox Ross Rubinstein... 3 1.2 Le modèle de Black & Scholes... 8 1.3 Méthode de Monte Carlo.... 1

Plus en détail

RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB

RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB PAR : MAROOF ASIM DAN BENTOLILA WISSAM ESSID GROUPE 1 LM206 Lundi 10H45 INTRODUCTION : ( Ce rapport est un compte

Plus en détail

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE Source du Par (82 c) : la source la plus chaude d Europe continentale Premier plan : corps cellulaire d un neurone. 1,5 semaine Cours Approche

Plus en détail

M1/UE CSy - module P8 1

M1/UE CSy - module P8 1 M1/UE CSy - module P8 1 PROJET DE SIMULATION AVEC MATLAB RÉGULATION DU NIVEAU ET DE LA TEMPÉRATURE DANS UN BAC En vue de disposer d un volume constant de fluide à une température désirée, un processus

Plus en détail

Intitulée Etude et Synthèse des Caractéristiques de Réseaux d antennes Imprimées Supraconductrices dans la Bande Millimétrique

Intitulée Etude et Synthèse des Caractéristiques de Réseaux d antennes Imprimées Supraconductrices dans la Bande Millimétrique REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE MENTOURI - CONSTANTINE FACULTE DES SCIENCES DE L'INGENIEUR DEPARTEMENT D'ELECTRONIQUE

Plus en détail

Transfert thermique. La quantité de chaleur échangée entre deux systèmes se note Q et s exprime en Joule *J+

Transfert thermique. La quantité de chaleur échangée entre deux systèmes se note Q et s exprime en Joule *J+ Chapitre 22 Sciences Physiques - BTS Transfert thermique 1 Généralités 1.1 Température La température absolue est mesuré en Kelvin [K]. La relation de passage entre C et K est : T [K] = [ C ]+ 273,15 Remarque

Plus en détail

Recherche d'eau sur la commune de Rouziers-de- Touraine en Indre-et-Loire

Recherche d'eau sur la commune de Rouziers-de- Touraine en Indre-et-Loire Recherche d'eau sur la commune de Rouziers-de- Touraine en Indre-et-Loire Etude prévisionnelle de l'influence d'un captage sur la nappe du Cénomanien par simulation mathématique Etude réalisée dans le

Plus en détail

TRANSAT (2005-2009) Evaluation des TRAnsferts dans la zone Non SATurée dans un contexte de pollution industrielle localisée

TRANSAT (2005-2009) Evaluation des TRAnsferts dans la zone Non SATurée dans un contexte de pollution industrielle localisée TRANSAT (25-29) Evaluation des TRAnsferts dans la zone Non SATurée dans un contexte de pollution industrielle localisée Sébastien Kaskassian, BURGEAP CEA LCSN : Véronique Barthes, Daniel Getto, Stéphanie

Plus en détail

Comptes-titres et PEA FINAVEO. & a s s o c i é s

Comptes-titres et PEA FINAVEO. & a s s o c i é s Compte-titre et PEA FINAVEO & a o c i é LE RÔLE DES INTERVENANTS Met à votre dipoition la viualiation de vo compte Votre coneiller indépendant Vou accompagne dan vo invetiement Client FINAVEO & Aocié

Plus en détail

Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D

Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D 7 avril 2006 1 Physique du problème : caractéristiques et modèles d un milieu poreux Le cadre physique de notre problème est celui

Plus en détail

Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux

Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux Essais d étanchéité à l air sur parois maçonnées enduites Influence du remplissage ou non des joints verticaux 1 - Contexte et objectifs La règlementation thermique 2012 (RT 2012) [1] se met progressivement

Plus en détail

WTNA105 Injection de gaz dans un matériau quasi-saturé de type argile décrit par des lois de Van-Genuchten/Mualem

WTNA105 Injection de gaz dans un matériau quasi-saturé de type argile décrit par des lois de Van-Genuchten/Mualem Titre : WTNA105 - Injection de gaz dans un matériau quasi-[...] Date : 08/08/2011 Page : 1/8 WTNA105 Injection de gaz dans un matériau quasi-saturé de type argile décrit par des lois de Van-Genuchten/Mualem

Plus en détail

POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux

POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section : i-prépa Audioprothésiste (annuel) - MATHEMATIQUES 8 : EQUATIONS DIFFERENTIELLES - COURS + ENONCE EXERCICE - Olivier

Plus en détail

Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS.

Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS. Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS. Problème : (Thème : Primitives, équations différentielles linéaires du 1 er ordre à coefficients

Plus en détail

ACOUSTIQUE DES CLOISONS

ACOUSTIQUE DES CLOISONS ISOLATION ACOUSTIQUE DES CLOISONS MOBILES, DÉMONTABLES ET AMOVIBLES Plafonds suspendus et barrières phoniques 1 ISOLATION ET ABSORPTION ACOUSTIQUE Ne pas confondre! Un matériau peut être caractérisé par

Plus en détail

SIMPLEMENT ea y : un module intelligent pour la commande, la commutation et la communication

SIMPLEMENT ea y : un module intelligent pour la commande, la commutation et la communication Bâtiment Indutrie Sytème Information produit SIMPLEMENT ea y : un module intelligent pour la commande, la commutation et la communication Module logique eay400, 600, 800 Bildgröe 210 x 118,5 mm 222 Logo

Plus en détail

Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques

Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Savoir-faire théoriques (T) : Écrire l équation différentielle associée à un système physique ; Faire apparaître la constante de temps ; Tracer

Plus en détail

Modélisation d une section de poutre fissurée en flexion

Modélisation d une section de poutre fissurée en flexion Moéliation une ection e poutre fiurée en flexion Prie en compte e effort tranchant Chritophe Varé* Stéphane Anrieux** * EDF R&D, Département AMA 1, av. u Général e Gaulle, 92141 Clamart ceex chritophe.vare@ef.fr

Plus en détail

Chapitre 2 TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE

Chapitre 2 TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE Chapitre 2 TRANSPORT SOLIDE EN HYDRAULIQUE FLUVIALE 1 - HYDRAULIQUE FLUVIALE ET HYDRAULIQUE TORRENTIELLE... 34 2 - CHARRIAGE ET SUSPENSION DES MATÉRIAUX NON COHÉRENTS... 35 3 - ÉROSION DU FOND, DÉPÔT...

Plus en détail

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal

Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal Apport des méthodes géophysiques pour la caractérisation de zones fuyardes d une digue de canal DL Lyon : G. Bièvre DL Autun : A. Brach, D. Goutaland, M. Massardi, G. Monnot David GOUTALAND CETE de Lyon

Plus en détail

Calcul de la taille d un échantillon

Calcul de la taille d un échantillon Calcul de la taille d un échantillon Pr. A. ILIADIS LaboratoiredePharmacocinétique U.F.R. de Pharmacie, Univerité de la Méditerranée iliadi@pharmacie.univ-mr.fr http://pharmapk.pharmacie.univ-mr.fr/ Réumé

Plus en détail

PRÉSENTATION DU RÉSEAU INFORMATIQUE

PRÉSENTATION DU RÉSEAU INFORMATIQUE PRÉSENTATION DU RÉSEAU INFORMATIQUE 2.1 Apect phyique Le CHU de Beançon regroupe d une part l établiement Jean MINJOZ, monobloc de 13 étage aocié au Pôle Coeur Poumon, contruction adjacente ur 5 niveaux,

Plus en détail

Génie énergétique P. DAL ZOTTO J.-M. LARRE A. MERLET L. PICAU

Génie énergétique P. DAL ZOTTO J.-M. LARRE A. MERLET L. PICAU Génie énergétique P. DAL ZOTTO J.-M. LARRE A. MERLET L. PICAU 1. Loi générale en génie énergétique..............1 1.1. Unité de meure du ytème international d Unité...............1 1.2. Loi générale en

Plus en détail

Catalogue formations. Carsat Nord-Est Département Prévention des Risques Professionnels

Catalogue formations. Carsat Nord-Est Département Prévention des Risques Professionnels 2016 Catalogue formation Carat Nord-Et Département Prévention de Rique Profeionnel Éditorial En qualité de dirigeant, encadrant, alarié, membre d une intance repréentative du peronnel, vou ête le acteur

Plus en détail

ECE : le plein d énergie!

ECE : le plein d énergie! 1S Thème : Comprendre Lois et modèles ECE : le plein d énergie! DESCRIPTIF DE SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Formes et principes de conservation de l énergie Compétences exigibles du B.O. Énergie d un point

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé :

Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé : Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé : partie II : Les exigences du contrôle de qualité Prof. P.ODOU Institut de Pharmacie du CHRU

Plus en détail

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat - 186 - CHAPITRE 7 Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat 1. INTRODUCTION En végétalisation, l'utilisation d'un matériau provisoire fixé au sol est prévue pour servir de points d'ancrages

Plus en détail