LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2012 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2012 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND"

Transcription

1 LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 0 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND SERGE HAROCHE DAVID WINELAND Le physicien français Serge Haroche, professeur au Collège de France et directeur de recherche au laboratoire CNRS Kastler - Brossel (CNRS), et le physicien américain David Wineland du National Institute of Standards of Technology (USA, Boulder, Colorado) reçoivent le prix Nobel de physique 0 pour leur travaux de recherche portant sur des méthodes expérimentales avant-gardistes permettant de mesurer et de manipuler l'état quantique de systèmes quantiques individuels (ions,photons,atomes pour faire court ). Intitulé exact : (source The Nobel Prize in Physics 0 was awarded jointly to Serge Haroche and David J. Wineland "for ground-breaking experimental methods that enable measuring and manipulation of individual quantum systems" Concrètement, les systèmes quantiques utilisés par le groupe de Serge Haroche sont en fait des atomes alcalins dont les niveaux d'énergie sont en interaction résonante avec une cavité électromagnétique radiofréquence contenant ou non des photons. On entend ici par cavité un système composé de deux miroirs en regard dont les coefficients de réflexion sont très proches de 00%. Ce dispositif permet alors de confiner un champ électromagnétique radiofréquence composé de photons entre les deux miroirs et de soumettre à l'action de ce champ un atome alcalin excité dans les états de Rydberg (états de très haute énergie juste en dessous du seuil d'ionisation). Ces atomes alcalins sont préparés de sorte que certains des niveaux d'énergie sont résonants avec les photons de la cavité. L'interaction entre les atomes et les photons au sein de la cavité permet entre autre d'"intriquer" les états quantiques de l'atome et des photons radiofréquences présents dans la cavité. Dès que cet état quantique intriqué est généré, il devient alors impossible, en quelque sorte, "de séparer ce qui revient à l'atome de ce qui revient au photon". A contrario de la physique classique, la physique quantique n'autorise pas la possibilité séparer les parties (chaque particule : atome et photon(s) pris séparément) du tout (système complet atome + photon). En effet, les miroirs constituants la cavité ne sont pas parfaits. Il en résulte donc une possibilité de fuite pour les photons piégés dans la cavité.

2 Habituellement, pour savoir si un photon est présent ou non à un endroit donné de l espace, il faut utiliser un détecteur qui lors du processus de mesure l absorbe et donc le détruit. Une des applications la préparation des états quantiques intriqués est alors la possibilité de procéder à une mesure quantique non destructive de la présence ou non d'un ou plusieurs photons dans la cavité par l intermédiaire de l atome intriqué. Ce type de mesures non destructives (mesure QND pour «Quantum Non Demolition measurement») permet alors de sonder notamment la durée de résidence moyenne des photons dans la cavité qui finissent inévitablement par s échapper. On peut alors suivre la vie et la mort d un photon dans la cavité. On peut aussi sonder les photons du champ électromagnétique piégé dans la cavité d origine thermique. Au-delà de l illustration d un processus quantique fondamental, id. la vie et la mort d un photon, cette nouvelle manière non - destructive de voir un photon ouvre des perspectives fascinantes du point de vue de la physique quantique, celui de sonder le processus de décohérence. En effet, une information portée par un photon peut être partagée par un grand nombre d atomes interagissant un à un avec lui seul. Si la cavité est dans une superposition de deux états, à la fois vide et contenant un photon, en faisant passer un premier atome résonant, en réglant le temps d interaction avec la cavité pour que la probabilité qu il émette soit de 50%, les atomes traversant ensuite la cavité seront désaccordés pour réaliser la mesure QND. Ils se trouvent alors dans une superposition de deux états quantiques, manifestant une ambiguïté quantique analogue à celle du fameux chat de Schrödinger qui, sous l effet de l interaction avec un atome unique, se retrouve à la fois vivant et mort. Ce dispositif permet alors de réaliser l expérience de pensée imaginée par Erwin Schrödinger dans les années 30.

3 INTERACTION D UN ATOME AVEC UN CHAMP ELECTROMAGNETIQUE A l échelle microscopique, c'est-à-dire atomique l échelle et en deçà, on ne décrit plus l état d un système physique à l aide de notion de mécanique. La détermination simultanée de la position et de la vitesse d un objet est notamment impossible (car interdite par les relation d indétermination de Heisenberg). Il est cependant possible de prédire de façon statistique le comportement d un système atomique à l aide de la mécanique quantique. Les lois de la mécanique quantique permettent de prédire l évolution d un état quantique notamment d un atome. De façon générale, un état quantique est représenté de façon abstraite comme un vecteur appartenant à un espace vectoriel de Hilbert. Dans l exemple concret d un atome, un état quantique correspond à un niveau d énergie atomique particulier dont l énergie est par ailleurs quantifiée (origine des spectres de raies atomiques). Une des conséquences des lois quantiques à l échelle atomique, et qui découle de la propriété de linéarité, est la possibilité de préparer un système dans une superposition de plusieurs états quantiques. En pratique, c est possible à l aide d une onde électromagnétique dont la pulsation (ou fréquence) est résonante avec une transition entre deux niveaux d énergie. Notons e> l état excité et g> l état fondamental de plus basse énergie. Sur le schéma ci-dessous, le paramètre Ω, appelé pulsation de Rabi, traduit la force de couplage du champ électromagnétique entre les deux niveaux d énergie. Si l onde électromagnétique incidente interagit pendant une durée t avec l atome, les lois de la mécanique quantique permettent de montrer alors que l on crée la superposition cohérente en partant Ω t Ω t g + sin e () de l état g> : ψ g cos Ωt Ω t g + cos e () Remarque : si on part de l état e>, on obtient : ψ e sin On ne peut plus alors affirmer que l atome dans les états ψ g ou ψ e est complètement dans l état e> ou l état g>. On ne peut alors remonter qu à une probabilité de détecter l atome dans l état e> ou l état g>. On comprend alors la relation () en remarquant que les états e> et g> constituent une base orthogonale sur laquelle se décompose n importe quel état susceptible d être ainsi préparé. Ainsi, on peut former les produits scalaires pour cette base (voir maths) : g g ; ee ; eg 0 Ω t Ωt cos g + sin e de façon analogue à un vecteur dans l espace, c est-à-dire soit l état sur l état e> ou soit sur l état g>. La mécanique quantique permet de prédire la probabilité de détecter l atome dans g> Ω t Ω t (resp. Pg e ψ g sin ) (respectivement dans e>) avec : Pg g ψ g cos Si on mesure l état d un atome, on projette le vecteur d état ψ g

4 Tant que l on ne mesure pas l état de l atome dans e> ou g>, les atomes ainsi préparés restent dans cet état de superposition. En contrôlant l amplitude du champ électromagnétique (via la pulsation de π Ωt π (impulsion ), Rabi Ω ) et/ou la durée t de l impulsion électromagnétique de telle façon que g + e on obtient partant de g>, l état : ψ π. La probabilité de détecter l atome dans g>, g, respectivement dans e> est alors de 50%. On a réalisé l analogue d une lame séparatrice en optique qui laisse passer avec une probabilité de 50% un photon et réfléchit un photon avec une probabilité de 50 %.

5 INTERFEROMETRE DE RAMSEY En optique, à l aide de lame séparatrice et de miroirs, on peut créer des dispositifs interférométriques à division d amplitude comme l interféromètre de Michelson ou l interféromètre de Mach-Zehnder. Interféromètre de Mach Zehnder En physique atomique, on peut réaliser un interféromètre de Ramsey qui produit des interférences atomiques et qui est un analogue quantique de l interféromètre de Mach-Zehnder. Essayons d expliquer le principe de fonctionnement d un tel dispositif. Schéma de principe d un interféromètre de Ramsey Un interféromètre de Ramsey est basé sur l excitation successive d un même atomes par deux π impulsions à résonance sur la transition atomique au niveau des cavités R et R du schéma ci π dessous. Ces impulsions réalisent les analogues des lames séparatrices qui permettent de séparer puis de recombiner les faisceaux circulant dans les deux bras de l interféromètre. Essayons de montrer que ce dispositif crée des interférences quantiques. Ωt π Supposons, que l on parte depuis l état g> fondamental, l impulsion de R crée la g + e superposition quantique : ψ aprèsr. L atome voyage alors dans le vide jusqu à R pendant L une durée T appelée temps de vol où T (L est la distance séparant R de R et V la vitesse de V l atome). Chaque état g> et e> évolue pendant cette durée T indépendamment tout en restant superposés. Durant cette propagation, ces états acquièrent un déphasage du fait de la rotation de phase due au fait que ces deux états possèdent des niveaux d énergie différenciés. Ainsi, on doit écrire que lors de cette évolution libre : E E iω T iω T g e g g avec ω g g et e e e e avec ω e e

6 Juste avant R, l état du système est décrit par : ψ avantr e iω g T g + e iω et e On pose que : ω 0 ω e ω g Ee E g Pour simplifier les calculs, on peut choisir une référence d énergie nulle pour g> et alors : ω 0 ω e ; ω g 0 et ainsi : ψ g + e iω 0T e. On voit dans cette expression que les états g> et e> acquièrent un déphasage Φ ω 0T comme dans un interféromètre avec deux bras dont les chemins optiques diffèrent (ex. l interféromètre de Mach Zehnder). π Enfin, on ajoute une deuxième impulsion en R qui joue un rôle analogue à la deuxième lame séparatrice permettant de recombiner les faisceaux provenant des deux bras sur l interféromètre de Mach Zehnder). Cette impulsion réalise les transformations des états quantiques d après () et () : g g e g avantr + e + e soit ψ aprèsr g + e ( ) g + e + e iω 0T ( ) e iω 0T g + + e iω 0T e Après R, on en déduit la probabilité de détecter l atome dans l état fondamental qui est : Tout calcul fait, on a donc : ψ ( aprèsr ) ) ω T Φ e iω 0T sin 0 sin ( cos Φ ) aprèsr Après R, on en déduit la probabilité de détecter l atome dans l état excité qui est : Pg gψ ( Φ Pe g ψ aprèsr + e iω 0T cos ( + cos Φ ) Les évolutions de ces deux probabilités dépendent du déphasage acquis lors du temps de vol de l atome, on a l analogue de l évolution de l intensité en sortie des deux voies orthogonales d un interféromètre de Mach Zenhder ou de Michelson en fonction du déphasage!!!

7 MESURE NON DESTRUCTIVE D UN PHOTON DANS UNE CAVITE : Les éléments du dispositif expérimental Miroir de cuivre usiné avec une rugosité de surface inférieure à 0 nm Dépôt d une couche de µm de niobium (supraconducteur)

8 Assemblage d un miroir sur le dispositif

9 Dispositif complet de la cavité à un photon Vue du dispositif expérimental Schéma de l expérience (vue d artiste)

10

11 MESURE NON DESTRUCTIVE D UN PHOTON DANS UNE CAVITE : Comment le dispositif expérimental fonctionne-t-il? Pour détecter un photon individuel présent dans une cavité radiofréquence à résonance avec la transition e g, l idée est d utiliser la sensibilité des mesures interféromètriques que le dispositif de Ramsey permet. En effet, lors d un couplage très fort entre l atome et le champ radiofréquence de la cavité, les niveaux d énergie des états e> et g> sont déplacés : c est le phénomène de déplacement lumineux, plus communément appelé «light shift». Ce déplacement lumineux dépend de l état considéré et du nombre de photons n présent dans la cavité c (voir schéma), et δ ω 0 ω c le désaccord entre la pulsation de résonance ω c de la cavité et la pulsation de transition résonante e g notée ω 0. On voit donc en sortie de la cavité apparaître une différence d énergie supplémentaire : Ω0 ( n + ). eg 4δ Ω 0 est ici encore la pulsation de Rabi effective qui traduit le couplage entre l atome et le champ. Du fait de cette différence d énergie supplémentaire, et en connaissant le temps de passage tp de l atome dans la cavité résonante, les deux états acquièrent déphasage relatif supplémentaire donné Ω 0 tp par : Φ eg ( n + ). 4δ π L idée est de combiner les paramètres expérimentaux δ et t p pour que : Φ eg pour n 0 photon dans la cavité. Après R, C et R, on en déduit la probabilité de détecter l atome dans l état fondamental qui est : ω T + Φ eg Φ Φ eg i Φ sin ( cos( Φ + Φ eg ) ) Pg,0 g ψ aprèsr e iω 0T e eg sin 0 ( Avec Φ eg ) π, on a : Pg,0 ( + sin ( Φ )) Si maintenant, un photon est présent dans la cavité, n et ainsi : Φ En reprenant le calcul, on montre facilement que Pg, ( sin ( Φ eg 3π. )). Le système des franges est donc décalé de π du fait de la seule présence du photon dans la cavité. Le système fonctionne comme un analogue d un interféromètre de Mach Zenhder dans lequel on aurait introduit un milieu d épaisseur e et d indice optique différent du vide ce qui aurait pour effet de décaler de la même façon les franges d interférences en sortie de l appareil.

12 δ Ω 67 khz, 0 50 khz et pour des atome à π π V 50 m/s, on a : t p 30 µs. On procède expérimentalement de la façon suivante : ) On règle δ pour que les franges de la cavité C vide soient décalées de π/ par rapport à leur position pour un grand δ («cavité hors résonance ou off»). ) On injecte ensuite un photon dans C grâce à un atome résonant initialement dans e (impulsion Rabi d angle π, pas d impulsions Ramsey pour cet atome). 3) On enregistre à l aide d un second atome non - résonant les franges de Ramsey (R C R) dans le champ du photon laissé par le premier atome et on constate qu elles sont bien en opposition de phase avec celles obtenues quand C est vide. L expérience permet de calibrer l interféromètre de Ramsey pour la mesure QND. Pour mener l expérience, les paramètres utilisés sont : Calibrage de l interféromètre 4) Lorsque l on fait la mesure en sortie de l interféromètre de Ramsey sur la voie g par exemple, on s aperçoit que les prédictions sont confirmées par la courbe expérimentale : Mesure de la présence d un photon radiofréquence dans la cavité

13

L INTERFEROMETRE DE MICHELSON

L INTERFEROMETRE DE MICHELSON L INTERFEROMETRE DE MICHELSON Chappuis Emilie (chappue0@etu.unige.ch) Fournier Coralie (fournic0@etu.unige.ch) . Introduction.. But de la manipulation. INTERFEROMETRE DE MICHELSON Lors de ce laboratoire,

Plus en détail

Courant électrique et distributions de courants

Courant électrique et distributions de courants Cours d électromagnétisme Courant électrique et distributions de courants 1 Courant électrique 1.1 Définition du courant électrique On appelle courant électrique tout mouvement d ensemble des particules

Plus en détail

obs.5 Sources de lumières colorées exercices

obs.5 Sources de lumières colorées exercices obs.5 Sources de lumières colorées exercices Savoir son cours Mots manquants Chaque radiation lumineuse peut être caractérisée par une grandeur appelée longueur d onde dans le vide. Les infrarouges ont

Plus en détail

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section i-prépa -

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section i-prépa - POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section i-prépa - I. Limites de la mécanique de Newton : Au niveau macroscopique : un satellite peut graviter à une distance quelconque d un

Plus en détail

Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique

Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique Questions pour réfléchir chap. 26 Q3. Expliquez pourquoi la distance focale d une lentille dépend en réalité de la couleur de la lumière

Plus en détail

Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques.

Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques. Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques. Notions et contenus : Transferts quantiques d énergie Émission et absorption quantiques.

Plus en détail

Plusieurs exercices de la douzième séance de TD

Plusieurs exercices de la douzième séance de TD Plusieurs exercices de la douzième séance de TD Décembre 2006 1 Offre du travail 1.1 énoncé On considère un ménage dont les préférences portent sur la consommation et le temps consacré aux activités non

Plus en détail

TD1 PROPAGATION DANS UN MILIEU PRESENTANT UN GRADIENT D'INDICE

TD1 PROPAGATION DANS UN MILIEU PRESENTANT UN GRADIENT D'INDICE TD1 PROPAGATION DANS UN MILIEU PRESENTANT UN GRADIENT D'INDICE Exercice en classe EXERCICE 1 : La fibre à gradient d indice On considère la propagation d une onde électromagnétique dans un milieu diélectrique

Plus en détail

Signal et propagation

Signal et propagation SP1 Signal et propagation Exercice 1 Communication à distance Identifier des types de signaux et les grandeurs physiques correspondantes Déterminer comment changer la nature d un signal On considère deux

Plus en détail

TS 35 Numériser. Activité introductive - Exercice et démarche expérimentale en fin d activité Notions et contenus du programme de Terminale S

TS 35 Numériser. Activité introductive - Exercice et démarche expérimentale en fin d activité Notions et contenus du programme de Terminale S FICHE Fiche à destination des enseignants TS 35 Numériser Type d'activité Activité introductive - Exercice et démarche expérimentale en fin d activité Notions et contenus du programme de Terminale S Compétences

Plus en détail

A propos du calcul des rentabilités des actions et des rentabilités moyennes

A propos du calcul des rentabilités des actions et des rentabilités moyennes A propos du calcul des rentabilités des actions et des rentabilités moyennes On peut calculer les rentabilités de différentes façons, sous différentes hypothèses. Cette note n a d autre prétention que

Plus en détail

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Page : 17/ 77 III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Le choix d un couple donneur-accepteur dépend de la technique utilisée (FRET, TR- FRET, BRET, etc.) et des molécules disponibles pour ces

Plus en détail

Travaux Pratiques d'hyperfréquence

Travaux Pratiques d'hyperfréquence Travaux Pratiques d'hyperfréquence GLEE604 Sommaire : 1 Ligne en régime impulsionnel 2 Ligne en régime harmonique : étude en fonction de la fréquence 3 Ligne en régime harmonique : étude en fonction de

Plus en détail

Tutoriel : Configuration des passerelles beronet avec 3CX

Tutoriel : Configuration des passerelles beronet avec 3CX Tutoriel : Configuration des passerelles beronet avec 3CX beronet GmbH info@beronet.com +49 30 25 93 89 0 1 Table des matières Besoins:... 3 1 Configuration d une passerelle T0... 3 1.1 Ajouter une passerelle

Plus en détail

Electrocinétique et magnétostatique

Electrocinétique et magnétostatique Chapitre 3 Electrocinétique et magnétostatique 3.1 Electrocinétique - Vecteur densité de courant Un courant électrique correspond à des charges électriques mobiles. On appelle vecteur densité de courant

Plus en détail

Introduction aux VI principes fondamentaux de Physique Quantique

Introduction aux VI principes fondamentaux de Physique Quantique Introduction aux VI principes fondamentaux de Physique Quantique L A D U A L I T É Une balle de ping-pong quantique, serait à la fois elle même, et une onde. De telle manière qu elle réagirait face à la

Plus en détail

L C D T P I è r e B C P a g e 1. TP 3: Oscilloscope

L C D T P I è r e B C P a g e 1. TP 3: Oscilloscope L C D T P I è r e B C P a g e 1 TP 3: Oscilloscope L C D T P I è r e B C P a g e 2 Partie I : familiarisation avec l oscilloscope 1. Description et mise en marche Utilité : Un oscilloscope permet d analyser

Plus en détail

Aucune frontière entre. Jean-Louis Aimar

Aucune frontière entre. Jean-Louis Aimar Jean-Louis Aimar Aucune frontière entre la Vie et la Mort 2 2 «Deux systèmes qui se retrouvent dans un état quantique ne forment plus qu un seul système.» 2 3 42 Le chat de Schrödinger L expérience du

Plus en détail

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation Benjamin Frere & Pierre-Xavier Marique ème candidature en sciences physiques, Université de Liège Année académique 003-004 1 1 Objectifs Le but de cette

Plus en détail

1 Introduction. CIRCUITS RLC À COURANT ALTERNATIF

1 Introduction. CIRCUITS RLC À COURANT ALTERNATIF PHYSQ 126: Circuits RLC 1 CIRCUITS RLC À COURANT ALTERNATIF 1 Introduction. Le but de cette expérience est d introduire le concept de courant alternatif (en anglais, Alternating Current ou AC) et d étudier

Plus en détail

Hélium superfluide. Applications aux procédés de Cryogénie. Physique des solides - 22 mai 2006 1

Hélium superfluide. Applications aux procédés de Cryogénie. Physique des solides - 22 mai 2006 1 Hélium superfluide Applications aux procédés de Cryogénie Physique des solides - 22 mai 2006 1 Introduction L Hélium Z = 2. Point de fusion très bas. Chimiquement inerte. Deux isotopes naturels Physique

Plus en détail

Peut-on mesurer une variation de longueur de quelques nanomètres des interférences lumineuses?

Peut-on mesurer une variation de longueur de quelques nanomètres des interférences lumineuses? Peut-on mesurer une variation de longueur de quelques nanomètres en utilisant des interférences lumineuses? Il a fallu attendre le début des années 1980 pour «voir» pour la première fois des atomes de

Plus en détail

RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB

RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB RAPPORT SUR L ETUDE DES DONNEES FINANCIERES ET STATISTIQUES A L AIDE DU LOGICIEL SCILAB PAR : MAROOF ASIM DAN BENTOLILA WISSAM ESSID GROUPE 1 LM206 Lundi 10H45 INTRODUCTION : ( Ce rapport est un compte

Plus en détail

Principe des tests statistiques

Principe des tests statistiques Principe des tests statistiques Jean Vaillant Un test de signification est une procédure permettant de choisir parmi deux hypothèses celles la plus probable au vu des observations effectuées à partir d

Plus en détail

TP1 : Ombres et couleurs - Correction

TP1 : Ombres et couleurs - Correction TP1 : Ombres et couleurs - Correction I II II.1 Obtention de lumières colorées à partir de la lumière blanche Mélangeons les lumières colorées Expériences II.1.1 II.1.2 II.2 Utilisation de lumières rouge,

Plus en détail

Cours de Mécanique du point matériel

Cours de Mécanique du point matériel Cours de Mécanique du point matériel SMPC1 Module 1 : Mécanique 1 Session : Automne 2014 Prof. M. EL BAZ Cours de Mécanique du Point matériel Chapitre 1 : Complément Mathématique SMPC1 Chapitre 1: Rappels

Plus en détail

TP force centrifuge. Ce TP est évalué à l'aide d'un questionnaire moodle.

TP force centrifuge. Ce TP est évalué à l'aide d'un questionnaire moodle. TP force centrifuge Ce TP est évalué à l'aide d'un questionnaire moodle. Objectif : Étudier la force centrifuge dans le cas d un objet ponctuel en rotation uniforme autour d un axe fixe. 1 Présentation

Plus en détail

1 Rappels sur les champs électriques

1 Rappels sur les champs électriques Rappels sur les champs électriques. Cadre de l étude On considère un diélectrique homogène ie ayant les mêmes propriétés dans tout le volume). On note E le champ électrique global et D le champ excitation

Plus en détail

Construction d un cercle tangent à deux cercles donnés.

Construction d un cercle tangent à deux cercles donnés. Préparation au CAPES Strasbourg, octobre 2008 Construction d un cercle tangent à deux cercles donnés. Le problème posé : On se donne deux cercles C et C de centres O et O distincts et de rayons R et R

Plus en détail

Générateur de Nombres Aléatoires

Générateur de Nombres Aléatoires Générateur de Nombres Aléatoires Les générateurs de nombres aléatoires sont des dispositifs capables de produire une séquence de nombres dont on ne peut pas tirer facilement des propriétés déterministes.

Plus en détail

L'apport de la physique au diagnostic médical

L'apport de la physique au diagnostic médical L'apport de la physique au diagnostic médical L'application des découvertes de la physique à l'exploration du corps humain fournit aux médecins des informations essentielles pour leurs diagnostics. Ils

Plus en détail

Chapitre 12 Physique quantique

Chapitre 12 Physique quantique DERNIÈRE IMPRESSION LE 29 août 2013 à 13:52 Chapitre 12 Physique quantique Table des matières 1 Les niveaux d énergie 2 1.1 Une énergie quantifiée.......................... 2 1.2 Énergie de rayonnement

Plus en détail

OPERATIONS SUR LE SYSTEME BINAIRE

OPERATIONS SUR LE SYSTEME BINAIRE OPERATIONS SUR LE SYSTEME BINAIRE 1) Nombres signés Nous n avons, jusqu à présent tenu compte, que des nombre positifs. Pourtant, la plupart des dispositifs numériques traitent également les nombres négatifs,

Plus en détail

Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté

Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté Chapitre 4 Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté 4.1 Introduction Les systèmes qui nécessitent deux coordonnées indépendantes pour spécifier leurs positions sont appelés systèmes à

Plus en détail

TP focométrie. Ce TP est évalué à l'aide du compte-rendu pré-imprimé.

TP focométrie. Ce TP est évalué à l'aide du compte-rendu pré-imprimé. TP focométrie Ce TP est évalué à l'aide du compte-rendu pré-imprimé. Objectifs : déterminer la distance focale de divers lentilles minces par plusieurs méthodes. 1 Rappels 1.1 Lentilles... Une lentille

Plus en détail

ÉCOLE POLYTECHNIQUE Promotion 2009. CONTRÔLE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 Lundi 12 juillet 2010, durée : 2 heures

ÉCOLE POLYTECHNIQUE Promotion 2009. CONTRÔLE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 Lundi 12 juillet 2010, durée : 2 heures ÉCOE POYTECHNIQUE Promotion 2009 CONTRÔE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 undi 12 juillet 2010, durée : 2 heures Documents autorisés : cours, recueil de problèmes, copies des diapositives, notes de PC Indiquer

Plus en détail

Intégration de polynômes Points de Gauss

Intégration de polynômes Points de Gauss Intégration de polynômes Points de Gauss Commençons par un exercice classique de premier cycle. Problème 1 Trouver trois réels α, β et γ tels que, pour tout polynôme P de degré au plus 2, on ait : ( )

Plus en détail

Corrigés de la séance 16 Chap 27: Optique ondulatoire

Corrigés de la séance 16 Chap 27: Optique ondulatoire Corrigés de la séance 16 Chap 27: Optique ondulatoire Questions pour réfléchir : Q. p.10. Une onde de lumière naturelle tombe sur une vitre plate sous un angle de 5 o. Décrivez l état de polarisation du

Plus en détail

Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique. Yves LEROYER

Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique. Yves LEROYER Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique Yves LEROYER Enjeu: réaliser physiquement -un système quantique à deux états 0 > ou 1 > -une porte à un qubitconduisant à l état générique α 0 > +

Plus en détail

TP HF Manipulation 3 ANALYSEUR DE RESEAUX VECTORIELS

TP HF Manipulation 3 ANALYSEUR DE RESEAUX VECTORIELS TP HF Manipulation 3 ANALYSEUR DE RESEAUX VECTORIELS I. Introduction En hyperfréquence, la caractérisation des dispositifs passifs ou actifs est assez différentes des techniques utilisées en basse fréquence.

Plus en détail

TP Cours Focométrie des lentilles minces divergentes

TP Cours Focométrie des lentilles minces divergentes Noms des étudiants composant le binôme : TP Cours ocométrie des lentilles minces divergentes Estimer la distance focale image d une lentille divergente est moins aisé que de déterminer celle d une lentille

Plus en détail

Résumé de cours sur les coniques. Lycée Brizeux - PCSI B. Année 2010-2011

Résumé de cours sur les coniques. Lycée Brizeux - PCSI B. Année 2010-2011 Résumé de cours sur les coniques. Lycée Brizeux - PCSI B. Année 010-011 novembre 010 I Définition d une conique en terme d équation cartésienne On se place dans le repère orthonormé direct (0, i, j ).

Plus en détail

i) Source ponctuelle Quel que soit le type d'interféromètre (division du front d'onde ou d'amplitude), les interférences sont non-localisées.

i) Source ponctuelle Quel que soit le type d'interféromètre (division du front d'onde ou d'amplitude), les interférences sont non-localisées. Optique Ondulatoire Plan du cours [1] Aspect ondulatoire de la lumière [2] Interférences à deux ondes [3] Division du front d onde [4] Division d amplitude [5] Polarisation [6] Diffraction [7] Interférences

Plus en détail

La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche?

La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche? La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche? Introduction de dossier : Newton, dans sa vision de la blancheur de la lumière solaire résultant de toutes les 3 couleurs primaire

Plus en détail

Chapitre 3 : Dynamique du point matériel

Chapitre 3 : Dynamique du point matériel Cours de Mécanique du Point matériel Chapitre 3 : Dynamique SMPC1 Chapitre 3 : Dynamique du point matériel I Lois fondamentales de la dynamiques I.1)- Définitions Le Référentiel de Copernic: Le référentiel

Plus en détail

Laboratoire d optique. TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur. 1 But de l expérience. 2 Matériel et instrumentation

Laboratoire d optique. TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur. 1 But de l expérience. 2 Matériel et instrumentation Photométrie d un rétroprojecteur Doc. OPT-TP-02A (14.0) Date : 13 octobre 2014 TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur 1 But de l expérience Le but de ce TP est de : 1. comprendre le

Plus en détail

Licence IOVIS 2011/2012. Optique géométrique. Lucile Veissier lucile.veissier@spectro.jussieu.fr

Licence IOVIS 2011/2012. Optique géométrique. Lucile Veissier lucile.veissier@spectro.jussieu.fr Licence IOVIS 2011/2012 Optique géométrique Lucile Veissier lucile.veissier@spectro.jussieu.fr Table des matières 1 Systèmes centrés 2 1.1 Vergence................................ 2 1.2 Eléments cardinaux..........................

Plus en détail

La lumière est une onde électromagnétique transversale visible par l être humain.

La lumière est une onde électromagnétique transversale visible par l être humain. 3 LES ONDES LUMINEUSES La lumière est une onde électromagnétique transversale visible par l être humain. Caractéristiques : les ondes lumineuses se propagent en ligne droite; lorsqu elles rencontrent un

Plus en détail

PROFIL D AILE, PORTANCE ET TRAINEE

PROFIL D AILE, PORTANCE ET TRAINEE PROFIL D AILE, PORTANCE ET TRAINEE 9 Une aile se désigne par son profil. De ce profil découle la portance (Rz) et la traînée (Rx), mais aussi la finesse de l aile et quelques autres paramètres dont nous

Plus en détail

Chapitre 1 : Évolution COURS

Chapitre 1 : Évolution COURS Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir

Plus en détail

Factorisation Factoriser en utilisant un facteur commun Fiche méthode

Factorisation Factoriser en utilisant un facteur commun Fiche méthode Factorisation Factoriser en utilisant un facteur commun Fiche méthode Rappel : Distributivité simple Soient les nombres, et. On a : Factoriser, c est transformer une somme ou une différence de termes en

Plus en détail

ANALYSES TEMPORELLE ET SPECTRALE APPAREILS USUELS

ANALYSES TEMPORELLE ET SPECTRALE APPAREILS USUELS Charges non linéaires BUT : - Observer le courant i ( t ) absorbé par différentes charges non linéaires alimentées par une tension monophasée 230 V / 50 Hz - Relever le Taux de distorsion harmonique du

Plus en détail

O 2 Formation d images par un système optique.

O 2 Formation d images par un système optique. par un système optique. PCS 2015 2016 Définitions Système optique : un système optique est formé par une succession de milieux homogènes, transparents et isotropes (MHT) séparés par des dioptres (et /

Plus en détail

De la cellule au champ PV

De la cellule au champ PV De la cellule au champ PV 1- De la cellule au module Tous les modules PV, quelque soit leur technologie fonctionnent grâce au même principe : l effet photoélectrique. Je ne vais pas entrer dans les détails

Plus en détail

Fonctions homographiques

Fonctions homographiques Fonctions homographiques On donne ci-dessous deux définitions des fonctions homographiques, et on montre que ces deux définitions sont équivalentes. On décrit la courbe représentative d une fonction homographique.

Plus en détail

Son et Lumière. L optique géométrique

Son et Lumière. L optique géométrique Son et Lumière Leçon N 3 L optique géométrique Introdution Nous allons au cours de cette leçon poser les bases de l optique géométrique en en rappelant les principes fondamentaux pour ensuite nous concentrer

Plus en détail

Systèmes de transmission

Systèmes de transmission Systèmes de transmission Conception d une transmission série FABRE Maxime 2012 Introduction La transmission de données désigne le transport de quelque sorte d'information que ce soit, d'un endroit à un

Plus en détail

SOMMES ET PRODUITS. 1 Techniques de calcul. 1.1 Le symbole. 1.2 Règles de calcul. Laurent Garcin MPSI Lycée Jean-Baptiste Corot

SOMMES ET PRODUITS. 1 Techniques de calcul. 1.1 Le symbole. 1.2 Règles de calcul. Laurent Garcin MPSI Lycée Jean-Baptiste Corot SOMMES ET PRODUITS 1 Techniques de calcul 1.1 Le symbole Notation 1.1 Soient m et n deux entiers naturels. Alors { a m + a m+1 + + a + a n si m n, a = 0 sinon. On peut aussi noter m n =m a ou encore m,n

Plus en détail

Mécanique des solides déformables

Mécanique des solides déformables Mécanique des solides déformables Auteur Michel MAYA 1 Descriptions 2 Représentations graphiques Ce cours est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité + Pas d utilisation

Plus en détail

Ouverture au monde quantique

Ouverture au monde quantique Ouverture au monde quantique I Les forces newtoniennes Les forces d interaction gravitationnelle et électrostatique ont une propriété commune : leur 1 valeur est proportionnelle à, où r représente la distance

Plus en détail

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences E.N.S. de Cachan Département E.E.A. M2 FE 3 e année Physique appliquée 2011-2012 TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences Exercice n o 1 : Interférences à deux ondes, conditions de cohérence

Plus en détail

La spectrophotométrie

La spectrophotométrie Chapitre 2 Document de cours La spectrophotométrie 1 Comment interpréter la couleur d une solution? 1.1 Décomposition de la lumière blanche En 1666, Isaac Newton réalise une expérience cruciale sur la

Plus en détail

Physique 51421. Module 3 Lumière et optique géométrique. Rappel : les ondes. Caractéristiques des ondes. Vitesse de la lumière

Physique 51421. Module 3 Lumière et optique géométrique. Rappel : les ondes. Caractéristiques des ondes. Vitesse de la lumière Physique 51421 Module 3 Lumière et optique géométrique Rappel : les ondes Il existe deux types d ondes : Ondes transversale : les déformations sont perpendiculaire au déplacement de l onde. (ex : lumière)

Plus en détail

De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler

De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler Terminale S Propriétés des ondes TP De la gendarmerie, à l astrophysique.., mesurer une vitesse à partir de l effet Doppler Objectifs : Mettre en oeuvre une démarche expérimentale pour mesurer une vitesse

Plus en détail

Plan. Physique - Optique et applications pour la Synthèse d Images. IUT StDié. Introduction. 1. Nature et propagation i. de La la lumière lumière

Plan. Physique - Optique et applications pour la Synthèse d Images. IUT StDié. Introduction. 1. Nature et propagation i. de La la lumière lumière Physique - Optique et applications pour la Synthèse d Images IUT StDié Cours niveau Licence Optique v.2005-10-05 Stéphane Gobron Plan Introduction 2. Image, réflexion et réfraction 4. Interférences et

Plus en détail

obs.1 Lentilles activité

obs.1 Lentilles activité obs.1 Lentilles activité (Lentille mince convergente) 1) première partie : étude qualitative Dans cette manipulation, on va utiliser un banc d optique. On va positionner la lentille de distance focale

Plus en détail

LES COLLISIONS FRONTALES ENTRE VÉHICULES

LES COLLISIONS FRONTALES ENTRE VÉHICULES LES COLLISIONS FRONTALES ENTRE VÉHICULES Quel est le rôle de la masse dans un choc frontal entre deux véhicules? Quel est le rôle de la vitesse? Quelle est la force délivrée par chacun des deux véhicules?

Plus en détail

Titre : Etude des lois de l intensité électrique Niveau : 4ème

Titre : Etude des lois de l intensité électrique Niveau : 4ème Titre : Etude des lois de l intensité électrique Niveau : 4ème Type d activité TP «virtuel» à faire à la maison Connaissances : - L intensité du courant est la même en tout point d un circuit en série.

Plus en détail

UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010. N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES

UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010. N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010 N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES 1 Les énoncés La plupart des phrases que l on rencontre dans un livre

Plus en détail

Le modèle du gaz parfait

Le modèle du gaz parfait Table des matières 1 : énergie interne, équation d état 1.1 Hypothèses........................................... 1. Énergie interne d un GPM................................... 1.3 Équation d état du GPM....................................

Plus en détail

Mesures à la limite quantique

Mesures à la limite quantique Mesures à la limite quantique ~ 3 ème ème cours ~ A. Heidmann Laboratoire Kastler Brossel Plan du troisième cours Mesures en continu, mesure de position Mesures en continu théorie de la photodétection

Plus en détail

Lentilles I. 2-2 Détermination de la distance focale d une lentille mince convergente

Lentilles I. 2-2 Détermination de la distance focale d une lentille mince convergente Lentilles I - UT DE L MNIPULTIN La manipulation consiste à déterminer, par différentes méthodes, la distance focale f d'une lentille mince convergente (on admettra que la lentille est utilisée dans les

Plus en détail

CODE DETECTEUR D'ERREUR (voir Schaum) Un des avantages des systèmes numériques (l'ordinateur, par exemple) réside dans leur grande précision. Cependant, bien que ces systèmes soient précis, des erreurs

Plus en détail

TP Diffraction et Interférence DIFFRACTIONS ET INTERFERENCES

TP Diffraction et Interférence DIFFRACTIONS ET INTERFERENCES OBJECTIFS Observation de la diffraction. Observation des interférences. I ) DIFFRACTION D ONDES A LA SURFACE DE L EAU Sur la photographie ci-dessous, on observe que les vagues, initialement rectilignes,

Plus en détail

Les fonctions sinus et cosinus

Les fonctions sinus et cosinus DERNIÈRE IMPRESSION LE 6 juin 03 à 5:06 Les fonctions sinus et cosinus Table des matières Rappels. Mesure principale.............................. Résolution d équations...........................3 Signe

Plus en détail

Cours 1: lois discrétes classiques en probabilités

Cours 1: lois discrétes classiques en probabilités Cours 1: lois discrétes classiques en probabilités Laboratoire de Mathématiques de Toulouse Université Paul Sabatier-IUT GEA Ponsan Module: Stat inférentielles Définition Quelques exemples loi d une v.a

Plus en détail

Effet d une onde électromagnétique sur un atome à deux niveaux

Effet d une onde électromagnétique sur un atome à deux niveaux Université Pierre et Marie Curie Master de sciences et technologie Interaction matière-rayonnement Effet d une onde électromagnétique sur un atome à deux niveaux Introduction On considère un système atomique

Plus en détail

La stratification de l eau dans un ballon d eau chaude

La stratification de l eau dans un ballon d eau chaude Principe La stratification de l eau dans un ballon d eau La densité de l eau varie avec sa température. De manière simplifiée, plus l eau est froide, plus elle est dense. «Un litre d eau froide, c est

Plus en détail

Probabilités Loi exponentielle Exercices corrigés

Probabilités Loi exponentielle Exercices corrigés Probabilités Loi exponentielle Exercices corrigés Sont abordés dans cette fiche : (cliquez sur l exercice pour un accès direct) Exercice 1 : densité de probabilité Exercice 2 : loi exponentielle de paramètre

Plus en détail

11. Tests d hypothèses (partie 1/2)

11. Tests d hypothèses (partie 1/2) 11. Tests d hypothèses (partie 1/2) MTH2302D S. Le Digabel, École Polytechnique de Montréal H2015 (v1) MTH2302D: tests d hypothèses 1/30 Plan 1. Introduction 2. Hypothèses et erreurs 3. Tests d hypothèses

Plus en détail

ETUDE D'UN MULTIMETRE NUMERIQUE UTILISANT LE TRANSFERT DE CHARGES 1

ETUDE D'UN MULTIMETRE NUMERIQUE UTILISANT LE TRANSFERT DE CHARGES 1 ETUDE D'UN MULTIMETRE NUMERIQUE UTILISANT LE TRANSFERT DE CHARGES 1 Le schéma de principe d'un multimètre numérique est donné ci-dessous Il met en œuvre un montage comparateur (dont le rôle sera défini

Plus en détail

Vélocimétrie laser à effet Doppler

Vélocimétrie laser à effet Doppler N 782 BULLETIN DE L UNION DES PHYSICIENS 571 par Laurence PONCET Lycée A. de Tocqueville - 50100 Cherbourg 1. PRINCIPE La vélocimétrie laser à effet Doppler est basée sur le décalage de la fréquence de

Plus en détail

CALIBRATION COMMENT ÇA FONCTIONNE MONITEURS DÉTECTEURS D ÉNERGIE DE PUISSANCE DÉTECTEURS HAUTE PUISSANCE SOLUTIONS DÉTECTEURS PHOTO DÉTECTEURS.

CALIBRATION COMMENT ÇA FONCTIONNE MONITEURS DÉTECTEURS D ÉNERGIE DE PUISSANCE DÉTECTEURS HAUTE PUISSANCE SOLUTIONS DÉTECTEURS PHOTO DÉTECTEURS. Chez Gentec-EO, depuis plus de 40 ans, nous comprenons que l essence même de notre métier est l exactitude. Il n existe pas de demi-mesure : nos appareils mesurent avec exactitude ou ils ne mesurent pas

Plus en détail

LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON

LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON 1. Les objectifs 1.1. La mise en évidence du phénomène d`interférence pour obtenir des

Plus en détail

G.P. DNS02 Septembre 2012. Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3. Réfraction

G.P. DNS02 Septembre 2012. Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3. Réfraction DNS Sujet Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3 Réfraction I. Préliminaires 1. Rappeler la valeur et l'unité de la perméabilité magnétique du vide µ 0. Donner

Plus en détail

Pourcentage d évolution

Pourcentage d évolution Pourcentage d évolution I) Proportion et pourcentage. 1) Proportion Soit E un ensemble fini et A une partie de l ensemble E. est le nombre d éléments de E et le nombre d éléments de A. La proportion ou

Plus en détail

Chapitre «Couleur des objets»

Chapitre «Couleur des objets» Lycée Joliot Curie à 7 PHYSIQUE - Chapitre II Classe de 1 ère S Chapitre «Couleur des objets» La sensation de couleur que nous avons en regardant un objet dépend de nombreux paramètres. Elle dépend, entre

Plus en détail

1 Fiche méthodologique Passage d un mode de représentation d un sev à l autre

1 Fiche méthodologique Passage d un mode de représentation d un sev à l autre 1 Fiche méthodologique Passage d un mode de représentation d un sev à l autre BCPST Lycée Hoche $\ CC BY: Pelletier Sylvain Les deux modes de représentation des sous-espaces vectoriels Il existe deux modes

Plus en détail

1L : Représentation visuelle du monde Chapitre 1 : Formation des images par une lentille

1L : Représentation visuelle du monde Chapitre 1 : Formation des images par une lentille 1L : Représentation visuelle du monde Chapitre 1 : Formation des images par une lentille Cours 1. Vision d un objet : Un objet ne peut être vu que s il émet de la lumière et que celle-ci pénètre dans l

Plus en détail

2.1 NATURE DE LA PARTICIPATION FINANCIÈRE : INVESTISSEMENTS RÉCUPÉRABLES

2.1 NATURE DE LA PARTICIPATION FINANCIÈRE : INVESTISSEMENTS RÉCUPÉRABLES POLITIQUE DE RÉCUPÉRATION : VOLET EXPÉRIMENTAL En vigueur en date du 1er avril 2013 1. INTRODUCTION La présente politique s applique à tous les projets qui bénéficient de la participation financière du

Plus en détail

Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées

Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées Approche quantitative Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées «Les faits sont têtus. Il est plus facile de s arranger avec les statistiques.» Mark Twain L objectif de ce document

Plus en détail

Produit scalaire dans l Espace

Produit scalaire dans l Espace Produit scalaire dans l Espace Christophe ROSSIGNOL Année scolaire 014/015 Table des matières 1 Produit scalaire du plan 1.1 Différentes expressions du produit scalaire............................... 1.

Plus en détail

Chapitre 2. Prospection sismique. 2.1 Sismique-réflexion

Chapitre 2. Prospection sismique. 2.1 Sismique-réflexion Chapitre 2 Prospection sismique La prospection sismique est basée sur la propagation des ondes élastiques dans le sous-sol. Nous avons indiqué dans la section précédente que l on s intéressait essentiellement

Plus en détail

Chapitre 2 : La couleur des objets (p. 29)

Chapitre 2 : La couleur des objets (p. 29) PRTIE 1 - OSERVER : OULEURS ET IMGES hapitre 2 : La couleur des objets (p. 29) onnaissances : Phénomènes d absorption, de diffusion et de transmission. Savoir-faire : Utiliser les notions de couleur blanche

Plus en détail

Fiche n 8 : Création de champs supplémentaires

Fiche n 8 : Création de champs supplémentaires PlanningPME Planifiez en toute simplicité Fiche n 8 : Création de champs supplémentaires I. Description... 2 II. Paramétrage des champs supplémentaires... 2 III. Les différents types de champs... 7 IV.

Plus en détail

Ajout de cartes vitales dans ADAGIO

Ajout de cartes vitales dans ADAGIO Ajout de cartes vitales dans ADAGIO La prise en compte des cartes Vitale nécessite un paramétrage au niveau d ADAGIO. Ce paramétrage n est pas exhaustif, car il est complété au fur et à mesure des intégrations.

Plus en détail

LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE

LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE I LE PHENOMENE DE DISPERSION 1 Expérience 2 Observation La lumière émise par la source traverse le prisme, on observe sur l'écran le spectre de la lumière blanche.

Plus en détail

Trépier avec règle, ressort à boudin, chronomètre, 5 masses de 50 g.

Trépier avec règle, ressort à boudin, chronomètre, 5 masses de 50 g. PHYSQ 130: Hooke 1 LOI DE HOOKE: CAS DU RESSORT 1 Introduction La loi de Hooke est fondamentale dans l étude du mouvement oscillatoire. Elle est utilisée, entre autres, dans les théories décrivant les

Plus en détail

Question O1. Réponse. Petit schéma : miroir

Question O1. Réponse. Petit schéma : miroir Question O1 Vous mesurez 180 cm, vous vous tenez debout face à un miroir plan dressé verticalement. Quelle doit être la hauteur minimale du miroir pour que vous puissiez vous y voir des pieds à la tête,

Plus en détail

Devoir Surveillé n 3

Devoir Surveillé n 3 Devoir Surveillé n 3 Les candidat(e)s veilleront à exposer leurs réponses avec clarté et rigueur, rédiger avec soin dans un français correct et reporter dans la marge les numéros des questions traitées.

Plus en détail