LeS TechnoS passent au vert. Alain R. Walon

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1 LeS TechnoS passent au vert Alain R. Walon

2 // dossier personne n y échappe. le vert n est pas seulement la couleur de l islam, mais de l environnement, de l automobile aux technologies de la communication et de l information en passant par l énergie et les déchets. aujourd hui, il n est pas un fabricant d Ordinateurs, de téléphones mobiles, de consoles, un fournisseur de services, un portail, un moteur de recherches, un producteur de logiciels qui ne se proclame résolument vert. c est dans l air du temps, c est tendance. c est aussi un instrument de marketing efficace. vert foncé Ou vert d eau Ou turquoise, peu importe. mais comment le vert est-il rentré dans le fruit des technologies? Qu est-ce que la «Green IT» (Green Information Technologies) devenue rapidement «Green ICT» (le «C» pour communication car on ne peut laisser de côté le milliard deux cents millions de téléphones portables vendus bon an mal an) ou en français : technologies de la communication et de l information écologiquement responsables. La high-tech écolo désigne l intérêt des nouvelles technologies pour le développement durable. Elle doit prendre en compte les contraintes environnementales effet de serre lors de la production, toxicologie, car le matériel implique l utilisation de métaux rares et toxiques, récupération et recyclage des déchets, en particulier les batteries, et enfin les coûts en énergie (en particulier l alimentation électrique) du matériel informatique au sens large. De plus en plus, la convergence des technologies de la communication et de l information fusionne équipements et services. Déjà, un écran plat de télévision sert de lucarne à un ordinateur multimédia et aux services d un moteur de recherches. On ne peut donc exclure un appareil de télévision moderne du champ de la «green ICT». Haro sur l obsolescence Concilier développement durable et systèmes d information n est pas chose facile car les systèmes d information n ont généralement pas été pensés pour le long terme. Au contraire, les constructeurs et éditeurs de logiciels ont souvent été taxés de «fabricants d obsolescence», leur stratégie de marketing consistant à nous faire acheter constamment des équipements «plus». Plus puissants, plus performants, plus riches en applications, plus légers, plus esthétiques aussi. Matériels et logiciels sont généralement conçus pour une durée d utilisation très limitée. Par conséquent, les initiatives sur l application des principes de développement durable en informatique concernent le plus souvent la récupération et le recyclage du matériel en fin de vie et la consommation énergétique. On a longtemps passé sous silence l empreinte carbone de la fabrication et de la mise en œuvre et encore davantage les problèmes de toxicologie liés aux travailleurs chargés de manipuler les produits manufacturés et, davantage encore les déchets. En dépit des efforts accomplis, plus de 70% des déchets des technologies de la communication et de l information (désignés sous le sigle DEEE) ne sont pas traités et valorisés dans des conditions acceptables pour la santé publique, mais simplement enfouis dans des décharges! Il reste donc des progrès considérables à faire dans ce domaine, mais il existe aussi des gisements de profits considérables pour la valorisation des déchets. Il y a de l or au sens propre dans les vieux PC et téléphones portables, et lorsque l on parle de «terres rares» ce n est pas un vain mot car rare égale cher. 42 // 43

3 changement en profondeur Aujourd hui, il n est plus un fabricant de matériel, PC, portables, téléphones mobiles, consoles de jeux, électronique de loisirs, ou éditeur de logiciels, ou encore portail et moteur de recherches ou fournisseur d accès à Internet qui n ait fait de la «Green ICT» un cheval de bataille et un instrument de sa communication. Elle constitue également pour les fabricants un véritable changement de paradigme industriel. Précédemment la stratégie consistait à mettre sur le marché des équipements en grandes quantités construits à base de composants toujours meilleur marché, même si relativement peu durables (le facteur d obsolescence réduisant l importance de ce critère) et peu favorables à l environnement. Comme pour l automobile ou l énergie, c est la pression de l opinion publique et de la philosophie écologique qui les amène à concevoir des produits plus durables à la fois de manière écologique mais aussi en terme de longévité des produits, ce qui n est pas si facile. Ainsi, les nouveaux produits technolo- giques doivent-ils être basés sur des composants plus facilement remplaçables et recyclables. Evidemment, la Green ICT implique, elle aussi, la démarche volontariste des fabricants de NTIC de s engager dans une démarche de développement durable en réduisant leur consommation énergétique. La demande des entreprises Les fabricants ont été également sensibles aux sirènes des entreprises qui ont fini par s alarmer du coût énergétique des nouvelles technologies mises à leur disposition et devenues indispensables. Aujourd hui, la consommation électrique d un ordinateur sur sa durée de vie utile est plus importante que son prix d achat. Entre 2000 et 2005, la consommation électrique des centres d exploitation a doublé dans le monde et, depuis l an dernier, il faudrait consacrer la valeur de dix nouvelles centrales électriques pour répondre à l augmentation de leur consommation, rien qu aux Etats-Unis, sans parler des pays émergents. Gérer un parc informa- tique conforme à la Green ICT permet aux entreprises de faire des économies d énergie et donc d argent, importantes à long terme. De plus, la durabilité du matériel ou le remplacement facile des composants informatiques permet des économies en termes de ressources. Enfin, adopter la Green ICT permet à une entreprise de soigner vis-à-vis de ses clients son image d acteur engagé dans une démarche de développement durable. Conséquence de la crise de l énergie Autant que de la tendance en faveur de l écologie, la Green ICT est la conséquence de la crise de l énergie, et davantage encore depuis Fukushima. L électricité représente 10% du budget des DSI. La facture électrique des ordinateurs (sur leur durée de vie) est désormais supérieure au coût d achat. Consommer moins d énergie signifie faire des économies et rejeter moins de CO2. La pression des consommateurs pousse aussi les entreprises à adopter une véritable stra-

4 // dossier DECHETS ELECTRONIQUES : PROGRES ET REGRESSION Des carcasses d écrans au bord d une rivière, des montagnes de claviers désossés, des piles de circuits électroniques à même le sol, des tas de vieux tuners prêts à être démantelés dans des flaques saumâtres qui fleurent bon le plomb, les PCB, dioxines, le lithium, l indium, etc.. Un panorama de produits toxiques sans aucune protection pour les travailleurs. C est l image de Guiyu, une ville de Chine comme les autres, sous l objectif de Stefan Irvine que l on peut voir sur le site Flickr (yahoo). Ces images sont symboliques du fossé entre nos sociétés hypertechnologiques et celles des travailleurs des déchets comme les décharges de Manille ou les chantiers de déconstruction navale de l Inde et du Bangladesh. Deux poids, deux mesures Une étude réalisée par des scientifiques européens «Revue de l impact et des effets des substances toxiques libérées par les équipements électriques et électroniques pendant leur recyclage : exemples en Chine et en Inde»* révèle que le recyclage (très partiel) des déchets électroniques stipulé par nos réglementations engendre une pollution telle qu elle en annule les bienfaits. En effet, pour extraire plastique, or, argent, palladium, indium ou métaux rares, les techniques utilisées sont si rudimentaires (les matériaux sont chauffés à haute température pour récupérer l or, les fumées dégagées libèrent un cocktail de dioxines, de plomb ) que les résidus polluent les sols, les rivières. A Guyu,l eau n est plus potable dans la région et est prélevée à 30 km. La concentration de plomb dans l air est de 3 à 4 fois plus importante qu à Tokyo. 80 % des enfants qui vivent à Guiyu souffrent de maladies respiratoires. Le taux de plomb dans leur sang (15.3 µg/dl) dépasse la moyenne chinoise (9.29 µg/dl). En france le seuil de danger est fixé à 5 µg de plomb par dl de sang. tégie de développement durable. Les entreprises sont maintenant obligées de prendre des mesures concrètes pour être crédibles en matière de développement durable. Avec l application des directives européennes RoHS, WEEE, EuP et américaines, elles n ont plus le choix. Avec un baril qui a atteint US$ 140 et une consommation électrique qui augmente de 5% par an, les problématiques environnementales - directive WEEE notamment sont bien prises en charge par les fabricants de matériel. Les entreprises visent donc en priorité la réduction de la consommation électrique. Dans ce domaine, la politique d achat (sourcing) est un formidable levier. En Angleterre, BT a réduit ses rejets de CO2 de 50% en achetant de l électricité «verte» plutôt que de l électricité traditionnelle. Les éco-labels informatiques facilitent aussi le travail des acheteurs. 54% d entre eux en tiennent déjà compte dans leurs appels d offre. La Chine a été le plus gros récupérateur de déchets électroniques (DEEE). Une fois la plupart des métaux et éléments valorisables immédiatement extraits, les résidus des DEEE repartent pour l Afrique cette fois pour un nouveau recyclage générant une nouvelle pollution. Le gouvernement chinois a entrepris de réguler l importation de ces déchets mais dans le contrôle du recyclage les irrégularités sont légion. Ce rapport conclut qu il existe un sérieux lien de cause à effet entre les concentrations dans l air et les sols de polluants (plomb, dioxines, PCB) et ces opérations de recyclage. De plus le transport de ces déchets constitue un risque pour d autres zones. Il suggère de mieux encadrer ce recyclage informel (en Chine mais aussi en Inde) et de mieux faire connaitre les processus de démantèlement des différents matériaux. Et si ce recyclage sauvage s avère dangereux, on ajoutera que 70% des DEEE sont encore simplement enfouis dans des décharges. Les DEEE s élevaient à 50 millions de tonnes l an dernier et devraient atteindre 75 millions de tonnes en En Europe, a Norvège, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni sont les pays qui recyclent actuellement le plus de déchets de type DEE, soit env. 10 kg/habitant/an. * review of the environmental fate and effects of hazardous substances released from electrical and electronic equipments during recycling: Examples from China and India (en anglais) 44 // 45

5 // dossier ntic, epeat, pue, etc quel JargOn abscons utilisonsnous? il faut pourtant se familiariser avec ces acronymes hermétiques pour comprendre la «green ict» (pour la compréhension et la simplicité, nous la préférerons à l expression française Officielle de «technologies de la communication et de l information écologiquement responsables». qu est-ce que les TIC? Les TIC ou aujourd hui les NTIC (Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication) regroupent l ensemble des technologies informatiques utilisées pour traiter, modifier et échanger de l information. Il s agit donc principalement des télécommunications, de l informatique, de l audiovisuel et de l Internet. Par extension, les TIC désignent également leur secteur économique : les fabricants de matériel informatique, les logiciels, la téléphonie mobile Vous avez dit EPEAT? L EPEAT est un outil d évaluation environnementale des produits électroniques créé aux Etats-Unis par le Green Electronic Council. EPEAT est un outil qui permet aux entreprises d évaluer et de comparer leur matériel informatique. Les critères pris en compte pour évaluer les matériels informatiques s inscrivent dans une démarche environnementale; on citera par exemple la réduction de la consommation d énergie, le recyclage, l implication de l entreprise dans une démarche de développement durable ou encore le choix des composants respectant l environnement. 46 // 47 Label Energy Star? L écolabel Energy Star est une certification internationale permettant de limiter l empreinte énergétique de l informatique. Lancé en 1992 aux Etats-Unis par l administration Clinton puis adopté en 2001 par l Union Européenne, le label Energy Star fixe, de part et d autre de l Atlantique, les seuils d efficacité énergétique applicables aux microordinateurs, aux téléviseurs, aux produits électroménagers et encore bien d autres types de produits consommateurs d électricité. Depuis quelques années, grâce à l intérêt croissant que portent les entreprises et les consommateurs au développement durable, ce label a gagné en importance. Label TCo? Dérivé de l acronyme des gestionnaires de parcs informatiques Total Cost of Ownership = Coût total de la propriété du matériel et des services informatiques, TCO est un label privé suédois certifiant les ordinateurs, écrans, claviers ou téléphones portables conformes à certains critères en matière d économie d énergie et d émission de polluants. Le label TCO a aussi trait aux aspects ergonomiques des appareils bureautiques. Efficience énergétique ou PuE Le PUE ou Power Usage Effectiveness en anglais est l indicateur d efficience énergétique d un centre d exploitation. C est le ratio de l énergie totale consommée par le centre d exploitation divisé par l énergie effectivement utilisée par les équipements informatiques. En 2010, le PUE moyen d un data center Tier-3 était compris entre 2,5 et 2,7 selon le Green Grid. Mais certains acteurs parviennent à descendre en dessous de 1,3 pour des data centers Tier-111. Déchets : les DEEE Les DEEE, D3E ou PEEFV - en anglais Waste Electronic and Electrical Equipment WEEE) ou déchets d équipements électriques et électroniques sont une catégorie de déchets constituée des équipements en fin de vie, fonctionnant à l électricité ou via des champs électromagnétiques, ainsi que les équipements de production, de transfert et de mesure de ces courants et champs (essentiellement des ordinateurs, imprimantes, téléphones portables, appareils photos numériques, réfrigérateurs, jeux électroniques ou télévisions). Une Directive européenne visant un meilleur recyclage des produits électriques et électroniques limite cette catégorie aux matériels consommant moins de 1000 Volts en courant alternatif et 1500 Volts en courant continu. Au delà, ils sont considérés comme des déchets industriels. RoHS? Cette directive européenne (2002/95/CE) vise à limiter l utilisation de six substances dangereuses. RoHS signifie Restriction of the use of certain Hazardous Substances in electrical and electronic equipment, c est-à-dire «restriction de l utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques». Elle concerne le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent, les polybromobiphényles (PBB) et les polybromodiphényléthers (PBDE ) présents dans le matériel informatique et de télécoms,mais aussi dans l électroménager, les jouets etc

6 // dossier google : Un electricien SUr Le net L an dernier, Google a demandé à la commission fédérale chargée de réguler l énergie (FERC) le statut de producteur d électricité. Quel rapport entre le toucheà-tout du Net dont les activités multiformes s étendent du moteur de recherche aux PC (Chromebook), en passant par les téléphones portables (Androïd), la publicité (Adsense), la géolocalisation et bientôt les paiements mobiles (Google Wallet) et la production d énergie? L énorme consommation d électricité de la batterie de serveurs déployés à travers le monde par la firme californienne Google, c est deux millions de PCs tournant 24 heures sur 24, 365 jours par an, soit la production d une centrale nucléaire et une facture annuelle de plusieurs centaines de millions de francs, un des plus gros postes de dépenses de la société. A cela, on ajoutera la philosophie très «verte», très californienne, de ses fondateurs Larry Page et Sergey Brin, véritablement soucieux de réduire l empreinte carbone de leur société. Et, après tout, pourquoi Google ne se diversifierait-il pas dans les énergies renouvelables? C est un créneau très porteur. Aujourd hui, la démarche du géant de Mountain View est imitée par pratiquement tous les géants des technologies de l information, fabricants ou fournisseurs de services. Voraces serveurs Le secteur de l énergie étant totalement dérégulé aux Etats-Unis, il existe plus de 1500 producteurs, notamment de grandes entreprises comme Walmart. «Selon toute probabilité, Google Energy n aura qu un seul client : Google», souligne le responsable de Google Energy, Frank Mée, qui précise : «en se lançant sur le marché de l énergie, Google n a en fait qu un objectif : assurer son autonomie énergétique». On le comprend aisément. Le géant californien aux ramifications mondiales a l intention de faire passer son parc de serveurs de deux millions actuellement à dix millions, soit entre 100 et 1000 sites pour conforter sa position de plus grand moteur de recherche du monde. «Nous pourrons ainsi profiter de tarifs plus intéressants, d une part ; et d autre part, surtout, investir massivement dans la production électrique en sachant que toute sur-production pourra être revendue», poursuit-il. Googleplex, le site historique de la firme à Mountain View est équipé de 9000 panneaux solaires produisant 1,6 Mégawatt. A terme, l installation devrait également fournir de l électricité à la ville. Google a investi US$ 168 millions dans la plus grande ferme solaire dans le désert de Mojave pour produire près de 400 MW. En Allemagne, elle construit près de Berlin l une des plus grandes centrales photovoltaïques (18,5 MW). Et ce n est qu un début Volontariste, mais pas philanthrope Nécessité fait loi. La firme a décidé d investir massivement dans les énergies renouvelables, en créant des sites solaires, éoliens et de géothermie, en rachetant des start-ups prometteuses du secteur et en engageant des centaines d ingénieurs spécialisés. A priori, rien à voir avec les technologies de l information. La stratégie «Renewable Energy Cheaper Than Coal» consiste à développer des énergies renouvelables qui coûteront moins cher à exploiter que le charbon. «Notre but est de produire une capacité d un gigawatt d énergie renouvelable moins chère que le charbon. Nous avons bon espoir que cela puisse se faire dans quelques années, et pas quelques décennies» a souligné Larry Page. Les fondateurs du géant du Net (capitalisation US$ 170 milliards) veulent participer au combat contre le réchauffement planétaire, et pensent que les énergies renouvelables pas chères constituent une alternative très sérieuse aux énergies fossiles. Leur démarche est volontariste, mais non désintéressée. A terme, Google Energy peut devenir un très important contributeur aux revenus du groupe. Google s intéresse aussi à la voiture électrique et a un œil sur Tesla Motors, notamment. Alors, Google constructeur automobile? Pourquoi pas

7 // SécUriTé et hébergement la confidentialité des données mise à mal Jean-Daniel Faessler a l ère du cloud computing, la confidentialité des données devient un sujet capital pour bon nombre d entreprises et de particuliers. La mode étant à l informatique dans les nuages, de plus en plus de sociétés proposent des solutions dans ce domaine en avançant comme argument de base «la sécurité des données par le cryptage de celles-ci» à l exemple de Dropbox ou SugarSynch pour les particuliers ou les petites entreprises et Microsoft Office 365 ou IBM pour les moyennes et grandes entreprises. Toutefois, le transfert d informations sur des serveurs externes, voir sur des serveurs hébergés à l étranger peut se révéler inapproprié quant à la confidentialité des informations. Le cryptage des données, couramment considéré comme un moyen sûr pour garantir la confidentialité est souvent utilisé de manière basique, qui finalement n apporte que très peu de sécurité. Dans ce contexte, pour ne citer qu en cas, Dropbox a dû modifier le texte de ses conditions générales de confidentialité en retirant les mots «sans Imprimantes, consommables votre mot de passe», ce qui signifie qu en réalité, l entreprise a la capacité de déchiffrer les données stockées sur ses serveurs. une loi américaine contraignante pour l Europe Un tel revirement de situation s explique par l application de la loi «Patriot Act», votée par le Congrès des Etats-Unis en 2001 et reconfirmée de justesse le 26 mai dernier pour une nouvelle durée de 4 ans. Cette loi autorise le FBI à surveiller le trafic sur le réseau Internet et de conserver des traces de la navigation sur le Web de toutes personnes susceptibles de nuire à la nation. De plus, tous les hébergeurs établis sur le sol américain doivent également pouvoir donner accès au FBI à l ensemble des données stockées chez eux. Cette loi est vivement critiquée par les organismes de défense des droits civiques et de plus, elle est en contradiction avec les lois européennes. Les membres du parlement européen ont d ailleurs soulevé cette question il y a quelques semaines en demandant quelle attitude les législateurs comptent adopter dans le cadre de ce conflit. une confidentialité des données très relative Dans la même lignée, le cryptage des données lors de la transmission d informations, comme c est le cas lors d une transaction d achat par carte bancaire, ne garanti pas non plus que les données une fois stockées sur des serveurs commerciaux sont conservées de manière confidentielle. Sony en a fait la triste expérience en début d année avec le vol d informations financières de ses clients dans son réseau PlayStation. Pour palier à ces différents problèmes, plusieurs solutions existent. La première consiste à s assurer que les données stockées à l extérieur sont dans un pays respectant les règles de confidentialités de son pays. La deuxième est de crypter les données soi-même avant l envoi, en utilisant le concept de clé privée clé publique, au risque de ne pas être conforme aux lois où seront stockées les informations. Quant à la troisième, elle consiste à s assurer que toutes les données transmises sont conservées de manière cryptée, ce qui peut s avérer complexe dans la gestion du cryptage et du décryptage. Le respect des règles de confidentialité pourrait bien avoir comme effet, un ralentissement de l engouement pour le Cloud computing, voir le déplacement de certains centres d hébergement dans des pays plus appropriés pour ce type d activité. Systèmes d enregistrement de temps En Budron D 5, 1052 Le Mont-sur-Lausanne Tél. 021/ , Fax 021/ // 49

8 // application smart building ou LeS ntic au Service de L environnement Jean-Daniel Faessler la gestion intelligente de l énergie dans les bâtiments annoncée depuis plusieurs années par les architectes, les ingénieurs et les bâtisseurs devient enfin une réalité. Avec l évolution des nouvelles technologies de l information (NTIC) et des techniques de construction, la prise en compte d une gestion économique de l énergie n est plus un tabou ou un fantasme de certains illuminés. Aujourd hui, de plus en plus de bâtiments, principalement dans le domaine public, comprennent dès leur construction un système de gestion intelligent et économique des différentes énergies utilisées. Toutefois cette nouvelle vision ou méthode, appelée «Smart Building», n est pas toujours utilisée de manière optimale. Typiquement, la mise en place de panneaux solaires ou de sondes géothermiques ne sont largement pas suffisants pour justifier d un tel label. Une gestion intelligente d un bâtiment repose sur un concept global prenant en considération l ensemble des énergies utilisées (chauffage, eau ou électricité) et des possibilités d économie pour chacune d elles et entre elles par un meilleur usage de l éclairage, de la chaleur intérieure ou extérieure, des stores ou des systèmes de ventilation et de chauffage. - L intelligence artificielle au service des bâtiments Le principe de base du concept «Smart Building» repose sur un système prédictif et autodidacte fondé sur l intelligence artificielle. Le cœur de ce système, appelé «Smart Control», est capable d analyser une multitude de données qui lui sont fournies par des capteurs, une base de données ou par des services externes comme la météo. Ces informations après avoir été compilées et comparées sont traduites en des ordres précis, transmis aux différents automates répartis dans l ensemble du bâtiment concerné. En parallèle, un réseau de communication filaire ou hertzien, plus ou moins complexe, construit à l intérieur de l immeuble, permet l échange d informations entre les automates, les capteurs et le cœur du système. Quant aux utilisateurs et gestionnaires du bâtiment (Régie, propriétaires, locataires ou concierge), ils ont à disposition en permanence toutes les informations nécessaires à LÕ optimisation de vos processus mž tiers ModŽ lisation de flux de processus Analyse organisationnelle et fonctionnelle Ch. de la Croix Marsens - TŽ l // 51 la gestion automatisée de celui-ci (consommation, température, prévision météo, position des fenêtres et des stores, etc.). une analyse humaine en parallèle L optimisation et l intelligence artificielle n allant pas de soi, il est essentiel durant la période de démarrage de réaliser une analyse humaine des données, ce qui permet d affiner certains paramètres et le cas échéant, de modifier la position de sondes ou de capteurs. Le processus initial n étant pas figé, une évaluation régulière des gains, des retours sur investissement et d économie de CO2 doit permettre de continuellement optimiser le concept. A relever que la réussite d un tel projet repose d une part sur la collaboration de nombreux corps de métiers provenant d horizons très différents et d autre part, sur la participation active des usagers et le respect des technologies mises en place. C est une nouvelle façon, de concevoir, d occuper et de gérer les infrastructures d un bâtiment. Le Canton de Fribourg n étant pas en reste dans ce domaine, vient de construire le nouveau Centre professionnel avec la collaboration de deux HES et des entreprises privées spécialisées dans ce domaine afin d intégrer ce concept (voir sous : eia-fr.ch).

9 basée en ukraine et en biélorussie, ciklum propose aux entreprises Occidentales un modèle d externalisation du développement de logiciels qui les laisse maîtresses de leurs projets. Torben majgaard, PDG de Ciklum externaliser en europe orientale Jean-Luc Perrenoud «L externalisation traditionnelle des projets de développement d applications informatiques ne donne pas satisfaction, ceci en dépit d ITIL, de cahiers des charges et d accords sur les niveaux de service», affirme Torben Majgaard, fondateur et directeur de Ciklum, une société d outsourcing informatique qui a manifestement le vent en poupe. «La raison en est simple : clients et fournisseurs ont des intérêts opposés : le fournisseur voudra toujours réaliser le projet de son client au moindre coût, donc avec les spécialistes les moins coûteux.» Lorsque, dans l outsourcing classique, le client donne mandat de réaliser un certain logiciel, il communique en général exclusivement avec les représentants du sous-traitant et n intervient pas directement dans le projet ou l équipe chargée de la réalisation. En retour, il obtient un produit qui le satisfait ou pas. Mais pas chez Ciklum! Cette société met à disposition de ses clients occidentaux les meilleurs spécialistes de la place, les infrastructures, la méthodologie, les pro- 52 // 53 cessus, l encadrement, tout en les laissant maîtres de leurs projets. Au client de former son équipe avec les personnes qui lui sont proposées et d exploiter leurs compétences pour réaliser, sous sa propre responsabilité, le logiciel désiré. Apparemment, la formule fait mouche! Les bureaux de Ciklum, en expansion constante, sont truffés d équipes de spécialistes locaux qui travaillent sur des projets pour des clients occidentaux. Chacune de ces équipes possède des locaux attribués, quelques fois spécialement aménagés, portant la raison sociale du client ou le nom du projet. Notre visite dans le centre de développement de Kiev nous a permis d y rencontrer les représentants de plusieurs sociétés occidentales, y compris suisses et même romandes, venues tâter le terrain en vue d une externalisation éventuelle. Disponibilité de spécialistes Torben Majgaard résume de la façon suivante les atouts de pays tels que l Ukraine et la Biélorussie dans le domaine de l outsourcing du développement informatique : «Les spécialistes de tous les domaines abondent et la formation est excellente. Environ informaticiens sortent des écoles chaque année, avec un master. Et ces personnes ne sont pas admises à travailler dans l Union européenne. D autre part, les salaires et le coût de la vie sont bien plus bas qu à l Ouest. Un spécialiste coûte ici, outre la marge prise par Ciklum, en gros la moitié de ce qu il coûte dans l UE. Par contre, le revenu net que retire cette personne lui assure un niveau de vie plus élevé que celui de ses confrères occidentaux. Nous possédons également d autres avantages par rapport à nos concurrents asiatiques : la proximité géographique (Kiev est à deux heures d avion de la Suisse) et culturelle. Aucun visa n est requis, les communications sont excellentes et la langue d affaires est l anglais. Résultat : plus de 900 sociétés sont actives ici dans la branche, quatre ou cinq grandes, dont Ciklum. Elles réalisent un chiffre d affaires de près d un milliard de dollars, croissant de Insera

10 // outsourcing 20% par an.» Il faut bien avouer que la ville de Kiev ne manque pas non plus de charme et a beaucoup à offrir. D origine danoise, Majgaard s y sent avec sa femme et ses enfants aujourd hui bien mieux que dans son pays d origine. À la manière de Google Sis dans un immeuble hypermoderne de 20 étages au centre de la capitale ukrainienne, avec vue sur le Dniepr et les coupoles dorées des innombrables églises orthodoxes de la ville, les locaux de Ciklum pourraient parfaitement se trouver dans la Silicon Valley. «Google est pour nous le modèle à suivre, tant en termes d aménagement des bureaux que dans l esprit qui doit y régner», nous a affirmé Ivan Pohrebniyak, directeur du marketing. équipées de systèmes de vidéoconférence, les salles de réunion abondent à tous les étages, tout comme les endroits pour se restaurer et se détendre. «Au départ, les clients veulent souvent «cloîtrer» leurs équipes dans les locaux qui leur sont réservés», ajoute Pohrebniyak. «Mais cela change en général assez rapidement, les portes s ouvrent et la communication horizontale s installe. Dans la mesure où la discrétion nécessaire est observée, ces discussions entre spécialistes constituent un élément essentiel de la performance. Un principe de base est toutefois respecté : un spécialiste ne partage jamais son temps entre différents clients.» Ciklum possède des centres de développement dans plusieurs villes ukrainiennes, ainsi qu en Biélorussie. Elle compte 130 clients et occupe collaborateurs. En 2010, elle a réalisé un chiffre d affaires de 33 millions de dollars et projette de presque doubler cette valeur en Ses clients se situent essentiellement en Scandinavie, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Allemagne, Suisse et Autriche. Dans notre pays, la société dispose d un bureau à zurich, dirigé par Franco Dal Molin. Coaching des personnes et équipes La mise à disposition de spécialistes constituant son métier principal, Ciklum dépend évi- demment fortement de son département de ressources humaines qui fonctionne comme un véritable bureau de placement. C est lui qui est chargé de trouver les personnes adéquates proposées aux clients pour constituer leurs équipes, conscient du fait que de ce choix dépendra souvent le succès du projet. Mais Ciklum dispose aussi de consultants qui aident les clients à démarrer leurs projets, assistent les équipes, œuvrent à détecter rapidement des problèmes éventuels et à les éliminer. Un outil de mesure sert, à intervalles réguliers, à contrôler les performances, stimulant la compétition entre les équipes. Si, finalement, un client ne veut ou ne peut pas assumer lui-même la réalisation de son projet, Ciklum peut le faire à sa place et dispose pour cela de quelques équipes dédiées à cette activité. Mais cette dernière restera toujours l exception ici. Ciklum Binzstrasse zurich Une couverture à 100% de PME à PME... Avec la solution BusinessComposit, la prévoyance professionnelle acquiert une nouvelle dimension. Pour de plus amples renseignements, contactez : PAX Assurances Aeschenplatz 13, Case postale, 4002 Bâle Téléphone , Inserat_216x137_ss_cmyk_fr_KOL_BusinessComposit_market.ch_04.11.indd :50:06

11 données en sécurité au vert Jean-Luc Perrenoud Le centre d hébergement de BrainServe à Crissier brainserve vient de mettre en service un centre d hébergement informatique entièrement conçu dans l Optique de la sécurité, de l efficience énergétique et du respect de l environnement. Fondée en 2007 par Gabriel Boissonnard et Patrick Segu, BrainServe SA est une société en mains privées, basée à Crissier (VD) et qui occupe à l heure actuelle une vingtaine de collaborateurs. Le centre d hébergement qu elle a conçu et construit est opérationnel depuis avril Trois mois plus tard, 40% environ des deux mille mètres carrés disponibles sont déjà occupés par une douzaine de clients, constitués principalement d acteurs du monde de la finance et de sociétés de services qui y logent les serveurs de leurs propres clients. Vu le succès, des terrains adjacents ont déjà été acquis pour une extension future. Projet de 50 millions de francs, ce centre offre en Suisse à l heure actuelle la plus grande puissance électrique au mètre carré et se distingue également par une efficience énergétique à la pointe absolue du progrès. mission unique Il existe plusieurs centres d hébergement dans la région, mais la plupart d entre eux se trouvent à Genève. «L un de nos grands avan- tages est d être situé à Lausanne, situation centrale en Suisse romande» affirme Claude Gentile, directeur commercial. «Cela nous permet de desservir une région jusqu à présent sous-équipée et également d offrir aux sociétés genevoises un site de secours distant.» La position géographique ne constitue pourtant de loin pas le seul atout de BrainServe. «Nous n avons pas fait du neuf avec du vieux» précise Gabriel Boissonnard, directeur général. «Le terrain est notre propriété, le centre nous appartient. Nous possédons le contrôle total sur l infrastructure et nos clients ne traitent qu avec un seul interlocuteur : nous. En outre, tout a été conçu dans l optique du Green IT, l informatique verte, le bâtiment est au top des techniques actuelles en matière d efficience énergétique. Enfin, nous sommes les seuls à être spécialisés exclusivement dans la fourniture d espaces d hébergement privatifs : chaque client dispose chez nous de sa propre «suite privative» physiquement séparée des autres.» Précisons que BrainServe n intervient pas dans l exploitation ou la maintenance des équipements IT des clients.

12 // FocUS Sécurité, sécurité, sécurité La sécurité d un tel centre figure évidemment au premier plan. Sécurité d accès, assurée par le gardiennage permanent, les dispositifs anti-intrusion, une surveillance vidéo omniprésente et des lecteurs biométriques pour l accès aux différentes zones techniques et d hébergement. Sécurité physique garantie par l emplacement du bâtiment hors de zones de danger potentiel (séismes, inondations, etc.). Protection interne assurée par des systèmes anti-feu et anti-inondation. Sécurité opérationnelle enfin grâce à la redondance de tous les équipements : alimentation électrique, refroidissement, lignes de télécommunication. Mentionnons à ce sujet qu en cas de panne du réseau électrique public, l alimentation continue est assurée par des systèmes à volant d inertie (et non des onduleurs avec batteries chimiques), ceci avant que les génératrices diesel, les plus puissantes installées en Europe, ne prennent la relève. «Rien de tel ne peut être réalisé à l intérieur d une entreprise ou d un bâtiment n étant pas au départ prévu pour une telle mission» argumente Claude Gentile au sujet de l œuvre réalisée. Efficience énergétique Dans un data center, les ordinateurs sont aujourd hui déployés en rangs toujours plus serrés et consomment donc au total toujours davantage de courant, malgré les progrès réalisés au niveau de la machine individuelle. L efficacité énergétique de l ensemble repré- sente donc un problème crucial. «Tous les centres de données sont des gros consommateurs de courant» explique Patrick Segu, «mais un centre tel que le nôtre en remplace plusieurs autres moins efficaces. Au total il est plus efficient et moins polluant.» L efficacité énergétique d un centre est représenté par son facteur PUE (Power usage effectiveness) qui indique le rapport entre l énergie totale apportée et celle qui est effectivement consommée par les ordinateurs, la différence étant essentiellement due au refroidissement. Traditionnellement de l ordre de 2, ce facteur peut être abaissé à 1.5, voire moins dans les régions froides. Chez BrainServe, on vise à terme un PUE de l ordre de 1.4. Les ordinateurs actuels étant moins sensibles que leurs ancêtres, optimiser le PUE devient plus important que d assurer des niveaux de température et d humidité draconiens. Dans les locaux, il règne une température stabilisée de 24 et non plus des conditions boréales : la salle froide appartient au passé. Un code de conduite européen établit les bonnes pratiques du domaine. Dans le centre de BrainServe, isolé aux normes SIA, le refroidissement se fait par air froid traversant les armoires. Cet air est refroidi à l aide d eau, elle-même refroidie par des compresseurs. Le confinement d allées (séparation des masses d air chaudes et froides dans la salle) permet encore d économiser de l énergie. Partiellement à partir de 12, entièrement lorsque les températures extérieures tombent en dessous de 8, le centre de BrainServe exploite en outre le froid extérieur. Le centre dispose finalement d une zone de 1000 m2 prévue pour des concentrations très élevées de serveurs, ceci dans l optique de la virtualisation et des clouds. Ici, l eau froide est amenée jusqu aux unités de refroidissement placées directement dans l espace du client. Convergence des attitudes Comment voit-on chez BrainServe le marché de l externalisation informatique. «On rencontre deux types de sociétés» explique Claude Gentile. «Celles où la barrière psychologique ou culturelle empêche l externalisation. Et celles qui, au contraire, ne se soucient que de performances et de coûts, peu importe la solution. Cette situation est en train d évoluer. Les premières se rendent compte qu elles ne sont plus en mesure de satisfaire les exigences de sécurité, de redondance et d efficacité. Les secondes, confrontées aux prescriptions toujours plus contraignantes, deviennent beaucoup plus regardantes concernant l emplacement et la manière dont leurs données sont stockées.» Contac : BrainServe SA Route de Marcolet Crissier 54 // 55

13 Hiromi Taba, président et directeur opérationnel d Epson Europe. Epson WP 4545 DTWF : Multifonctions (impression, numérisation, copie,télécopie) à jet d encre couleurs recto/verso avec interface WiFi. impression : Le grand retour de L encre Jean-Luc Perrenoud epson sort une nouvelle ligne d imprimantes Jet d encre à hautes performances pour l environnement professionnel, plus économiques que les imprimantes laser. La technologie d impression à jet d encre n est aujourd hui pas courante dans le monde professionnel, l impression laser étant considérée comme plus performante et moins chère. état de fait qui pourrait cependant rapidement changer. Suivie par certains de ses concurrents, Epson crée en effet une petite révolution en annonçant une ligne entière d imprimantes à jet d encre destinées aux entreprises. Ces machines possèdent des caractéristiques techniques identiques, parfois même supérieures, à celles des lasers, et surtout réduisent en gros de moitié le prix d impression par page. Argument supplémentaire en leur faveur : l économie d énergie. Alors qu une laser consomme momentané- ment plus de 800 watts (pour fondre le toner), une jet d encre opère à 20 watts. En pratique, la consommation moyenne est de sept à huit fois moins élevée. Selon les calculs d Epson, l économie pour une PME pourrait bien se situer aux environs de euros par mois. «Le marché de l impression professionnelle est aujourd hui marqué par deux tendances», nous a confié Giordano Sticchi, directeur de la succursale suisse. «D une part, les entreprises veulent conclure des accords dits «clic par page» ou managed print services, grâce auxquels elles paient un prix fixe par page imprimée, machine, service et consommables compris. La seconde tendance est le passage aux imprimantes à encre, moins chères par page (dans le monde professionnel!) et moins gourmandes en énergie. Cette tendance est encouragée par les énormes progrès récents de la technologie jet d encre : vitesse d impression, encre séchant immédiatement (indispensable pour le recto-verso) et indélébile.» Les nouvelles imprimantes En résumé, Epson lance, sous la désignation WorkForce Pro, cinq imprimantes MicroPiezo (sa technologie jet d encre) monofonction et multifonctions destinées au monde professionnel des PME (modèles noirs) et des grandes entreprises (modèles blancs). Disponibles en septembre, leur aspect s apparente à celui des imprimantes laser actuelles, se démarquant clairement des machines à jet d encre du marché domestique, et ce pour faciliter leur adoption. Les cinq modèles impriment recto-verso en format A4 et en couleurs. Alors que la plus simple, la WP-4015 DN, est une imprimante monofonction couleur prête à être mise en réseau, la plus élaborée WP-4545 DTWF est une multifonctions (impression, numérisation, copie et télécopie) qui peut être alimentée par Wi-fi, pilotée par écran tactile et possédant un deuxième bac de papier. Pas encore officiels, les prix se situeront entre 250 et 500 euros selon les modèles. Toutes les machines sont dotées

14 // impression EPSON MONDE, EUROPE ET SUISSE Filiale de Seiko Epson Corporation, multinationale japonaise, le groupe Epson occupe plus de employés sur une centaine de sites à travers le monde. Son histoire effective débute en 1964 avec le développement d une imprimante compacte pour les Jeux Olympiques de Tokyo. Durant l année fiscale 2011 (terminée à fin mars), elle a réalisé un chiffre d affaires de 974 milliards de yens (9,3 milliards de francs) et un bénéfice net d un milliard de yens (95 millions de francs) contre une perte du double de ce montant en Les ventes se divisent en trois segments : de quatre encriers livrables en tailles L (1 000 pages), XL (2 000 pages) et XXL (3 400 pages). La résolution est de x dpi, la vitesse d impression de 16 pages par minute en noir et blanc, 11 en couleurs. Suivront plus tard des modèles pouvant être pilotés au moyen des langages de description de pages (PCL, PostScript). Coexistence ou cannibalisation? Lors du lancement en juin de ces produits au stade de Manchester United (dont Epson est un grand sponsor), nous avons demandé à Hiromi Taba, président et directeur opérationnel d Epson Europe, si ces nouvelles machines n allaient pas canniba- Sauvegarde et récupération des données. Simple, sûr et efficace. L informatique (70%), comprenant principalement les imprimantes et projecteurs, mais aussi des imprimantes spécialisées, par exemple pour tickets de caisse, livrets d épargne et passeports ; l électronique (23%) : instruments à quartz, semi-conducteurs, affichages ; les produits de précision (7%) : montres, lentilles de correction, robots de différente nature. Les unités de production du groupe se situent en Chine, en Indonésie, aux Philippines et en Thaïlande. Basée à Amsterdam, Epson EMEA emploie personnes et produit environ 20% du chiffre d affaires du groupe. Dans cette zone, Epson réalise 67% de ses ventes dans le domaine professionnel, proportion qui devrait augmenter à 70% cette année, parallèlement à un accroissement projeté des ventes de 200 millions d euros. Dirigée par Giordano Sticchi et basée à Kloten, Epson Suisse est une succursale d Epson Allemagne. Elle occupe neuf personnes, dont Mauro Vitelli, chargé de la gestion des partenaires et des grands comptes en Romandie. Epson vend ses produits entièrement de manière indirecte. Le marché grand public est couvert par les grandes surfaces, Internet et des revendeurs spécialisés (par exemple pour la photo d art). Le marché professionnel est assuré par des revendeurs qui proposent souvent aussi à leurs clients des services de consultance pour la réalisation de solutions d impression. liser le marché des lasers. «Cela arrivera certainement», nous a-t-il répondu. «Mais nous importe peu. Chaque société pourra choisir de rester au laser ou de passer à l encre.» La catastrophe de Fukushima a-telle des conséquences négatives importantes pour sa société? «C est une énorme tragédie pour notre pays, mais, pour notre groupe, les conséquences sont heureusement minimes. Nos principales unités de production sont situées hors du Japon et ne sont donc pas directement affectées, si ce n est par la pénurie de certains composants.» Interrogé au sujet de l influence de la culture japonaise sur sa société et sur l avenir d Epson, Hiromi Taba relève «l at- tention au détail, le respect de l harmonie avec les employés et les clients. Notre force réside dans la miniaturisation, nous voulons allier l ingénierie mécanique de précision à l économie d énergie électrique. Epson va innover dans de nombreux domaines, notamment le médical (elle produit déjà des pompes à insuline basées sur sa technologie MicroPiezo), mais aussi par exemple dans la production de circuits imprimés au moyen d encre métallique.» Epson Sàrl Steinackerstrasse Kloten SonicWALL CDP: Backup & Recovery sauvegarde sur disque en continu archivage et versioning limite l'impact du trafic grâce à la déduplication en mode bloc supporte les systèmes Windows, Mac OS et Linux Testez gratuitement les solutions SonicWALL dans votre réseau! Tél: // 57

15 Stephan Sieber, chef des ventes pour la Suisse chez SAP sap : à L heure de La mobilité Jean-Luc Perrenoud se servir des applications de gestion à l extérieur rend les collaborateurs plus efficaces, mais pose des problèmes de performances et de sécurité. sap propose pour cela la plateforme de mobilité afaria de sa filiale sybase. En acquérant Sybase en 2010 pour près de six milliards de dollars, SAP faisait d une pierre deux coups. D une part, elle disposait d un système de gestion de bases de données puissant lui permettant d offrir à ses clients une alternative au produit de son principal concurrent Oracle. D autre part, et c est presque plus important dans le contexte actuel, Sybase lui apportait une plateforme de gestion de la mobilité qui figure parmi les meilleures du marché. Les collaborateurs commerciaux et techniques d une société vont aujourd hui chez les clients avec leur ordinateur portable, leur tablette ou leur smartphone. Sur ces appareils, ils veulent utiliser les mêmes outils de gestion qu au bureau, disposer des mêmes données. Pour compliquer les choses, ces personnes choisissent et achètent le plus souvent eux-mêmes leur appareil de prédilection, confrontant leur employeur à un environnement mobile totalement hétérogène, situation connue sous le nom ByOD/ByOT, bring your own device/ technology. Comment, dans de telles circonstances, assurer les performances, la qualité et surtout la sécurité? Afaria : gérer la mobilité La plateforme Afaria de Sybase apporte précisément une solution à ces problèmes. Elle offre aux administrateurs systèmes une console qui leur permet de gérer et de sécuriser l ensemble des terminaux mobiles des collaborateurs de l entreprise, même avec une configuration totalement hétérogène d appareils et de systèmes d exploitation. Elle donne la possibilité de déployer les applications et de les maintenir constamment à jour, de chiffrer les données sensibles pendant la transmission et sur l appareil, d effacer à distance le contenu d un appareil volé ou perdu, d assurer le fonctionnement fiable des applications. Lors de la conférence WorldTour organisée ce printemps par SAP à Lausanne, Stephan Sieber, chef des ventes pour la Suisse, a constaté à ce propos qu iphones, terminaux Android et compagnie deviennent la principale méthode d accès au Web, bien

16 // Sap WorLdToUr Schéma du système de gestion de la mobilité Afaria. davantage que les PC. 40% des utilisateurs d Internet ne sont en fait jamais devant un ordinateur fixe clients SAP ont déjà fait le pas vers la mobilité et il existe chez cet éditeur 50 applications destinées aux smartphones. L environnement Netweaver permet en outre le développement d applications pour de tels terminaux. «Une nouvelle technologie ne devrait être introduite que dans la mesure où elle apporte des avantages pour le business», nous a expliqué Stephan Sieber au cours d une entrevue personnelle. «Mais le marché fait pression sur les entreprises, les obligeant à devenir plus efficaces. Il faut être à l écoute de la réalité du marché et adapter le fonctionnement en conséquence. Les collaborateurs sont à la base du succès des entreprises, ces dernières doivent en contrepartie leur simplifier la vie. L utilisateur moderne d un système ERP est bien plus proche du marché que par le passé.» Le collaborateur nouveau Chez SAP, la mise en place de nouvelles fonctionnalités se fait aujourd hui sous forme de paquets d extensions sans nécessiter des arrêts de l exploitation. «SAP a beaucoup entrepris pour alléger et accélérer les processus d introduction», constate Stephan Sieber. «On peut par exemple signaler une mise en œuvre d une application basée sur HANA (le nouvel outil de Business Intelligence) en trente jours. Ce genre de durée est typique pour beaucoup de projets. D autre part, certains de nos anciens clients en sont déjà avec Business Suite 7 à leur troisième ou quatrième implémentation du progiciel. Ce qui change, c est que l individu est aujourd hui au centre du processus de gestion, il faut l aider à être aussi efficace que possible. Le temps des méthodes classiques est révolu. Le collaborateur individuel a davantage de pouvoir et d importance que par le passé. Mais, malgré cette modernité, il ne faut jamais oublier qu en même temps la comptabilité doit aussi jouer au centime près! Les projets SAP impliquent aujourd hui davantage les services utilisateurs que l informatique. Ces derniers pensent souvent de façon très moderne et définissent leurs exigences en conséquence, malheureusement l informatique a quelques fois de la peine à suivre. Nous devons les aider à le faire.» En 2010, SAP a réalisé avec employés un chiffre d affaires de 12,5 milliards d euros au niveau mondial et un bénéfice net de 1,8 milliard. La filiale suisse qui occupe en gros 540 personnes a réalisé un chiffre d affaires de 665 millions de francs. SAP (Suisse) SA avenue Gratta-Paille 2 Case postale Lausanne 58 // 59

17 // TéLécomS charges et optimisation des réseaux Jean-Daniel Faessler Des solutions applicatives plus appropriées L optimisation et l augmentation de la bande passante des réseaux fixes et mobiles n étant pas sans fin, d autres solutions existent à l exemple de VMWare. WMWare, société spécialisée dans la virtualisation, offre la possibilité de centraliser les informations sur des serveurs et d y accéder en mode terminal. Cela a comme avantage de Pour répondre à la demande croissante des utilisateurs, les opérateurs transférer que les données de l écran et les fonctions du clavier. De sont actuellement entrain de repenser les structures et les technolonombreuses sociétés utilisent déjà cette solution afin de simplifier gies de leurs réseaux et les entreprises, en amont,imprimantes, doivent analyser et la maintenance des applications et pour offrirsystèmes de meilleuresd enregistrement perforconsommables de temp trouver de nouvelles solutions pour éviter de se retrouver bloquées par mances aux utilisateurs externes. Une autre possibilité est d utiliser des applications complètement un trafic trop important. L augmentation permanente du trafic sur les réseaux IP, privés ou basées Web comme Google docs ou Microsoft Office Web. Ces publics, s explique par l usage toujours plus important d applications solutions basées Internet, ont besoin que d un navigateur Web côté décentralisées, par le transfert de fichiers constamment plus volumiutilisateur et il suffit d une bande passante minimale pour qu elles fonctionnent. neux et par l utilisation de technologies multimédias comme la vidéo à En Budron D 5, 1052 Le Tél. 021/ , Fax Last but not least, le Cloud computing bien géré et bien intégré est la demande ou la vidéo conférence. probablement une des meilleures solutions actuelles aussi bien pour De nouveaux réseaux fixes et mobiles optimiser la capacité et la charge des réseaux, que pour garantir une Cette nouvelle manière de consommer a pour conséquence que pérennité et un échange des données. la capacité des réseaux historique basés sur des liaisons en cuivre A relever que dans tous les cas, des capacités de 100 mégabits touchent à leur fin. Pour répondre à ces nouveaux besoins, de nompar seconde vont permettre de nouveaux développements d applibreuses régions ont décidé de créer de nouveaux réseaux à base de cations et par conséquent, créer de nouveaux besoins. Toutefois, la fibres optiques, basés sur le principe du FTTH (Fiber To The Home) création de ces nouveaux réseaux pourrait coûter très cher à terme qui consiste à amener le câble optique jusqu à l usager, avec l aide ou aux utilisateurs. non d opérateurs existants ou en devenir. En parallèle, les téléréseaux considérés à l époque comme non strucvotre pub ici! Etiquettes Ass turés pour ce type de service, sont aujourd hui une réelle alternative aux réseaux traditionnels en augmentant constamment leurs bandes Etiquettes autocollantes VOUS DÉSIREZ FAIRE IT PROJE pour toutes imprimantes passantes par l utilisation de nouvelles technologies de transmission et à jet d encre, laser et CONNAÎTRE VOS SERVICES par l usage de fibres optiques allant toujours plus près des utilisateurs. photocopieurs. qualifié De l autre côté, de nombreux opérateurs mobiles optimisent et modiou VOS PRODUITS SHERIF TRADING SA Chemin du Petray 26 fient leurs réseaux de données afin d offrir des capacités et des 1222 Vésenaz/Genève AUX LECTEURS D IB COM? vitesses de transmissions pratiquement équivalentes aux réseaux Tél. 022/ Fax 022/ fixes, grâce à l usage de la technologie LTE (Long Term Evolution) qui N HÉSITEZ PAS annonce des débits allant jusqu à 100 Mégabits par seconde. les échanges d information et la recherche de celle-ci par voie électronique sont aujourd hui largement rentrés dans les mœurs, ce qui a pour conséquence une surcharge des réseaux fixes et mobiles. À NOUS CONTACTER 60 // 61 M. Guy Chavannes Tél , fax: P. LENZLINGER SA Noyers 11, 2000 Neuchâtel Tél Fax ISDN Indigo - Service rapide Associa

18 // LeS actus de L a SiSr m. Atzori A-G. mittaz-hager B. Caputo H. müller HES-SO // Valais, Institut d informatique TechnoArk Sierre Institut de recherche IDIAP Martigny projet ninapro développer la dextérité d une prothèse de la main. La vie quotidienne d une personne amputée de la main peut être difficile en comparaison d avant l amputation. Même si les prothèses d électromyographie de surface (EMG : contrôlées par un signal électrique émanant des muscles du moignon) sont relativement diffuses, les mouvements qu elles peuvent effectuer sont peu nombreux et concernent essentiellement l ouverture et la fermeture de la main avec un très faible contrôle de la force utilisée. Dans les faits, les limites principales de ces prothèses sont leur faible capacité de contrôle et la longue période de réhabilitation nécessaire à leur utilisation. Ce type de limitations est en contradiction avec les progrès récents en mécatronique et en micro-électricité. D une part, les progrès technologiques en mécatronique ont démontré un certain nombre d exemples de main mécanique permettant plusieurs degrés de liberté de mou- 62 // 63 vement et un fin contrôle de la force ; d autre part, les progrès en micro-électronique permettent l augmentation de la puissance des micro-processeurs et de la durée des batteries tout en réduisant leurs dimensions. Il existe donc un besoin de techniques capables d augmenter les facultés de contrôle des prothèses afin de rendre plus utiles les systèmes mécatroniques et microprocesseurs actuellement sur la marché pour la main prothétique. Le projet NinaPro a débuté en janvier 2011 dans le but de combler cette lacune et de développer les bases d une nouvelle génération de prothèses habiles et d usage aisé qui pourraient améliorer les capacités de la main artificielle dans le sens d une main réelle. Ce projet est le résultat de la collaboration entre l Institut de recherche Idiap de Martigny (coordinateur du projet), de la Haute Ecole Spécialisée du canton du Valais et du Centre Aérospatial allemand (DLR). Le but principal du projet NinaPro est de développer une famille d algorithmes capables d augmenter de manière significative le contrôle de la dextérité des prothèses EMG et de réduire le temps de rééducation. Le projet se déroule sur trois ans et est subdivisé en quatre phases : la première consiste en l acquisition de données électromyographiques de surface ; la deuxième et la troisième phases sont dédiées à l augmentation de la dextérité du système de contrôle par l analyse des signaux des mouvements de la main et des doigts ; la quatrième phase comprend le développement d algorithmes pour réduire le temps d entraînement de l utilisation de la prothèse. Le projet NinaPro réalisera une banque de données publiques regroupant des données de signaux EMG et en fera la promotion pour le développement des prothèses au travers d un «challenge» international qui devrait aboutir en 2012.

19 // SWiSSmedia mediareg Le registre professionnel SUiSSe des SecTeUrS ict et multimédia Roland Grunder, Secrétaire Général les secteurs des technologies de la communication, de l information et du multimédia Ont généré depuis bientôt plus de deux décennies de nouveaux métiers. exercer ces professions nouvelles mérite que l On établisse des standards permettant la reconnaissance à la fois des diplômes, mais aussi de l expérience accumulée durant la formation pratique au sein des entreprises. qu est-ce que le mediareg? C est le registre suisse des professionnels des nouveaux médias de l information, de la communication et du multimedia. C est avant tout une plateforme qui permet de répertorier les professions existantes ainsi que les professionnels qui ont obtenus un titre dans ces secteurs d activité. Il permettra aussi, dans une deuxième phase, de répertorier tout professionnel susceptible de justifier d une activité principale et d une expérience de quelques années dans ces secteurs. Le mediareg ne se substitue en aucun cas aux institutions chargées de donner des formations ainsi que de contrôler par des procédures d examens et de tests les aptitudes des personnes inscrites. Ces institutions remplissent parfaitement leur rôle conformément aux lois en vigueur sur la formation professionnelle. A l instar du REG des ingénieurs et architectes, le mediareg a pour objectif d offrir une plateforme web de communication et de promotion pour tous les professionnels de ces nouvelles branches sur une base simple et efficace, surtout proche des entreprises et des écoles qui emploient et forment les professionnels de ces secteurs d activité. La mission du mediareg vise à la valorisation des filières de formation et des titres officiels obtenus dans les secteurs des technologies de l information, de la communication et du multimédia. Des institutions de formation professionnelles dans ces domaines d activité prennent part à l élaboration, la construction et la maintenance du registre mediareg. Inscription individuelle et valorisation des acquis L inscription en ligne est individuelle, «ad personam». A terme, le registre mediareg devrait permettre également de lier des compétences à des métiers. Dans un premier temps, seules les personnes au bénéfice de titres obtenus en Suisse ou ayant obtenu une reconnaissance officielle selon les accords de Bologne pourront s inscrire au mediareg. Le mediareg facilitera autant que faire se peut la validation des acquis, notamment en tenant à jour des liens internet, mais ne remplacera en aucun cas les institutions et organisations en charge de ces reconnaissances, comme le prévoit la Loi sur la Formation Professionnelle. organes responsables et rôle de Swissmedia Depuis plus de 15 ans, SwissMedia est au cœur des développements du multimédia et des TIC en sa qualité d association professionnelle. Active dans l élaboration des profils des nouveaux métiers du web en Suisse comme au niveau européen, SwissMedia a tout naturellement lancé le mediareg en juin dernier. Un comité technique préside au fonctionnement général du mediareg, alors que l association en assume la gestion et l administration. Projet national Si le mediareg est devenu opérationnel en juin 2011 dans sa version française, sa traduction et sa mise en ligne dans les autres régions linguistiques du pays sont prévus pour l automne. Gageons que ce nouvel outil favorisera indirectement la mise en valeur des compétences des entreprises du secteur autant que celles des professionnels qui y travaillent.

20 // LeS nouvelles du giti L essor du Web sémantique Prof. Dr. Philippe Cudre-mauroux, Président du GITI Le nuage du Web de données, créé par Richard Cyganiak et Anja Jentzsch. Après des années de développement timide, le Web sémantique («Semantic Web») prend enfin son envol sur Internet. Le Web sémantique représente une évolution du Web actuel: alors que les pages HTML d aujourd hui ne sont compréhensibles que par des êtres humains, le Web sémantique se compose de données structurées qui peuvent être automatiquement traitées par des machines. Les technologies du Web sémantique ouvrent de ce fait un nouveau champ de possibilités en créant un Web que d aucuns qualifient déjà de Web 3.0 où les données et services peuvent être mis à disposition, utilisés et combinés librement, aussi bien par des agents humains que par des logiciels automatisés. Deux applications ont connu un développement particulièrement intéressant dans ce contexte: - Le Web de données («Web of Data»): un des attraits principaux du Web sémantique est la possibilité de mettre ligne des données brutes. Le format de base du Web sémantique se nomme RDF (pour «Resource Description Framework») et est un standard recommandé par l organisation faîtière du Web, le W3C. Un nombre toujours plus important de compa- gnies et d organismes publics utilisent ce format pour publier leurs données en ligne, augmentant de facto leur visibilité sur internet : citons par exemple, les gouvernements américain et britannique, de grands détaillants tels que BestBuy ou Sears, ou encore des géants des médias comme le New york Times ou la BBC. La conséquence directe de cette mise à disposition de données est l émergence d un Web de données interconnectées («Linked Data Web») géant qui, pour la première fois, permet l automatisation de processus à l échelle du Web. Mettre à disposition données et métadonnées gratuitement sur Internet, soit, mais dans quel but finalement? A en croire l entreprise BestBuy, l avantage est double: d une part, un meilleur classement dans les moteurs de recherche, qui privilégient fortement les pages annotées sémantiquement dans leurs classements. Et une forte croissance de la fréquentation des pages en ligne, d autre part, fréquentation qui a bondi de 30% grâce à l utilisation des technologies Web sémantique dans le cas de BestBuy. - La création de métadonnées: en dehors du Web de données, un nombre sans cesse grandissant de sites Web utilisent le Web sémantique pour ajouter des métadonnées à certaines de leur pages. L International Press Telecommunications Council (IPTC), par exemple, standardise actuellement un format permettant aux agences de presses et journaux en ligne d annoter leur pages afin que les robots d indexation capturent leur contenu de manière plus ciblée. Selon le même principe, Microsoft, Google et yahoo! ont récemment proposé une série de schémas de données afin de permettre une indexation plus intelligente des pages contenant du contenu sémantique. Philippe Cudré-mauroux Philippe Cudré-Mauroux est professeur à l Université de Fribourg où il dirige l exascale Infolab Il sera Program Committee Chair de l International Semantic Web Conference 2012 à Boston, et In-Use Track Chair de l Extended Semantic Web Conference // 65

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