Étude du traitement des informations contextuelles syntaxiques lors d une tâche de décision lexicale chez des sujets schizophrènes

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1 Étude du traitement des informations contextuelles syntaxiques lors d une tâche de décision lexicale chez des sujets schizophrènes Chrystel Besche 1, Christine Passerieux, PhD 2, Juan Segui, PhD 3, Gérald Mesure, MD 4, Marie-Christine Hardy-Baylé, PhD 5 Objectif : Cette recherche étudie le traitement des informations contextuelles syntaxiques chez des sujets schizophrènes au moyen d une tâche de double décision lexicale (décider si des suites de lettres forment ou non des mots de la langue française). Étant donné le caractère automatique de la syntaxe, nous supposons la préservation des processus de traitement de l information syntaxique chez tous les sujets schizophrènes, y compris chez ceux présentant un trouble formel de la pensée (TFP) que nous appelons schizophrènes TFP+. Méthode : Vingt sujets témoins et 20 sujets schizophrènes (dont 10 schizophrènes TFP+) participent à une double tâche de décision lexicale contenant des transgressions syntaxiques. Résultats : Ils confirment notre hypothèse puisque nous montrons que l ensemble des sujets (témoins et schizophrènes) est gêné dans la reconnaissance des mots lorsque ceux-ci présentent des transgressions grammaticales. Conclusions : Ces résultats contrastent avec les données concernant le traitement des informations contextuelles sémantiques chez les sujets schizophrènes, puisque les données de la littérature concluent à l existence d une anomalie du traitement de ces informations chez ces patients. Notre étude permet, par conséquent, de réfuter l hypothèse d un trouble généralisé de traitement du contexte chez les sujets schizophrènes. (Rev can psychiatrie 1996;41: ) Mots-clés : syntaxe, schizophrénie, contexte, langage, psychopathologie cognitive L observation clinique des anomalies langagières des patients schizophrènes montre une atteinte des différents niveaux de traitement (1,2) : lexical (néologismes, overinclusion), syntaxique (paragrammatisme et agrammatisme, mauvaise utilisation des marqueurs syntaxiques), sémantique et pragmatique. Le domaine syntaxique a fait l objet d investigations diverses dont les résultats restent controversés. Manuscrit reçu en août 1995, révisé en juin Doctorante en Psychologie, Allocataire de recherche et chargée d enseignement, Équipe de Recherche sur la Pratique Clinique, Université de Paris 8, Saint-Denis, France. 2 Psychiatre, Docteur ès Science, Hôpital Richaud, Versailles, France. 3 Docteur d État, Directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique et Directeur du Laboratoire de Psychologie Expérimentale de l Université de Paris 5-René Descartes, Paris, France. 4 Psychiatre, Hôpital Richaud, Versailles, France. 5 Professeur de Psychiatrie, Hôpital Richaud, Versailles, France. Adresse pour tirés à part : Chrystel Besche, Université de Paris 8, UFR de Psychologie, Équipe de Recherche sur la Pratique Clinique, Bureau A304, 2, rue de la Liberté, Saint-Denis Cedex 02, France Rev can psychiatrie, vol 41, novembre 1996 Chaïka (3,4) indique une difficulté à appliquer des règles syntaxiques : les patients schizophrènes n établiraient pas de liens entre leur production phonétique, les correspondances lexicales et l organisation syntaxique des phrases. Cet auteur qualifie les troubles du discours des schizophrènes d «aphasie intermittente». Landre et collègues (5) rapportent que les schizophrènes et les aphasiques commettent le même type d erreurs lors de la passation d une batterie de tests langagiers. Ils concluent cependant avec d autres (2) à une origine extralangagière de ces troubles qui seraient la conséquence d un dysfonctionnement cognitif de plus haut niveau. Des conclusions proches peuvent être tirées des travaux de Lecours et collègues (6,7) et de Lecours et Lhermitte (8) sur la schizophasie. La schizophasie glossomaniaque se caractérise davantage par une difficulté à communiquer une intention que par une atteinte de l usage des règles syntaxiques. Ces auteurs soulignent que même au sein des discours antonymiques observés chez des patients présentant une schizophasie glossomaniaque, la tendance est davantage à la «virtuosité syntaxique» qu à la dyssyntaxie. Par contre, dans la schizophasie glossolalique, la négligence pour les règles syntaxiques, phonologiques et sémantiques est 587

2 588 La Revue canadienne de psychiatrie vol 41, no 9 fréquemment observée. Lecours et collègues (6) soulignent cependant que quelle que soit la forme de schizophasie, celle-ci n est en aucun cas pathognomonique de la schizophrénie. Les données rapportées par Fromkin (9) vont également dans le sens de la non spécificité des troubles syntaxiques observés chez les schizophrènes : les erreurs syntaxiques ne sont pas typiques des schizophrènes puisqu elles sont aussi observables dans le discours normal. Sur le plan expérimental, alors que l ensemble des tâches indirectes évaluant la mise en oeuvre des compétences syntaxiques, lors de la production discursive, montre des anomalies chez les schizophrènes (10 14), les tâches directes (méthode des clicks, jugement de grammaticalité) indiquent une préservation des compétences syntaxiques (15,16) chez ces patients. Ce qui ferait défaut aux schizophrènes serait la possibilité de découvrir et d exploiter les stratégies syntaxiques qu ils posséderaient néanmoins (17). L ensemble de ces données fournit un certain nombre d arguments en faveur de la préservation des traitements syntaxiques dans la pathologie schizophrénique. Ces résultats vont dans le sens des modèles intégratifs actuels des troubles schizophréniques qui situent leur dysfonctionnement non à un niveau spécifique du traitement de l information comme par exemple le langage mais à un niveau plus général concernant l organisation ou le contrôle de l action (18 22). L ensemble des résultats expérimentaux obtenus à différents niveaux de traitement autorise une interprétation unique : une difficulté pour le sujet schizophrène à prendre en compte le contexte dans l ajustement de sa réponse ou un déficit dans l organisation de l action. Selon Hardy- Baylé (19), c est parce que le schizophrène a des difficultés dans l élaboration de son pattern de réponse qu il ne peut sélectionner les informations pertinentes pour cette action spécifique. Ces niveaux intégratifs de traitement de l information sont sous la dépendance des processus attentionnels et contrôlés supposés altérés chez les schizophrènes (23). À l opposé et selon les termes des modèles attentionnels actuels, les processus automatiques, «bottom-up», implicites sont préservés, et ceci quel que soit le domaine cognitif concerné (perception, attention, mémoire, langage). En effet, les travaux menés dans le domaine mnésique montrent, chez les schizophrènes, la préservation des traitements lors de tâches indirectes de mémoire supposées mettre en jeu des traitements automatiques, alors que les performances obtenues lors de tâches directes de nature explicite sont perturbées chez ces patients (24 26). Les données obtenues dans ce domaine soulignent la difficulté chez les schizophrènes à se remémorer le contexte d apprentissage (27). Au total, l ensemble des recherches menées à l heure actuelle sur la cognition schizophrénique va dans le sens d une négligence pour le contexte (28) par déficit des processus intégratifs de nature contrôlée et stratégique. La présente étude porte sur la nature du contexte faisant l objet d une négligence par les schizophrènes. S agit-il d un déficit global ou spécifique d un certain type d informations contextuelles? Le paradigme de la décision lexicale est une méthode expérimentale particulièrement pertinente pour évaluer la mise en oeuvre des opérations élémentaires d ajustement de l action au contexte. Cette tâche (décider si une suite de lettres présentée sur un écran forme un mot de la langue ou non) permet d étudier l effet du contexte (phonologique, syntaxique, sémantique) sur la reconnaissance des mots. En effet, la condition dans laquelle on présente une paire de mots liés sémantiquement (par exemple, «pomme» suivi de «poire») entraîne une reconnaissance plus rapide du second item (mot cible) par rapport à la situation dans laquelle les 2 mots présentés ne possèdent aucun lien sémantique (par exemple, «pomme» suivi de «table») : cet effet est classiquement nommé effet d amorçage sémantique (29). En ce qui concerne le domaine sémantique, la revue de la littérature permet de conclure à l existence d un déficit, au moins chez certains patients schizophrènes, dans l exploitation des stratégies élémentaires de traitement du contexte repéré dans la diminution de l effet d amorçage chez ces patients (30 33). Le déficit du traitement contextuel sémantique s observe principalement chez les sujets schizophrènes présentant cliniquement un pattern de désorganisation évalué par la présence de troubles formels de la pensée (TFP) (30). Cette anomalie se retrouve au niveau électrophysiologique puisque l onde N400, sensible au contexte sémantique (34), est absente chez les schizophrènes lors de l enregistrement de potentiels évoqués pendant une tâche de décision lexicale (35). On peut ainsi supposer que cette anomalie d exploitation des liens sémantiques ne concernerait qu un sous-groupe de schizophrènes caractérisé par une désorganisation des activités cognitives se traduisant en particulier par des troubles formels de la pensée. L homogénéité de cette dimension clinique a été montrée par Liddle (36). Le lien cognitivo-clinique entre un déficit dans le traitement du contexte et les troubles formels de la pensée sera donc exploré dans cette étude. La question que pose cette recherche est la suivante : les sujets schizophrènes ont-ils la même difficulté à exploiter les stratégies élémentaires syntaxiques que les stratégies élémentaires sémantiques? La syntaxe constitue l ensemble des règles régissant l organisation et la combinaison des mots en phrases. Leur connaissance implicite permet aux sujets de reconnaître une phrase grammaticalement correcte et de repérer la transgression de règles syntaxiques, même très élémentaires. L hypothèse de l autonomie de la syntaxe, et donc d une plus grande modularité des opérations de traitement syntaxique, a fait l objet de nombreuses recherches (37,38). Les données expérimentales montrent que l information syntaxique est le lieu d un calcul automatique et irrépressible (39). La démonstration, dans différents domaines cognitifs, de la préservation des traitements de nature automatique, irrépressible et implicite chez les schizophrènes nous amène à

3 novembre 1996 Traitement des informations contextuelles syntaxiques 589 une onde tardive semble sensible à la transgression des règles syntaxiques : il s agit de la P600 (43). Notre hypothèse est donc que les sujets schizophrènes, y compris ceux présentant une désorganisation du discours, auront des performances similaires à celles des sujets normaux, et en particulier présenteront un effet d inhibition lors de la transgression des règles syntaxiques. Méthode Figure 1. Illustration schématique de la mise en place du test postlexical de compatibilité syntaxique lors d une prise de décision lexicale. postuler l hypothèse suivante : le caractère modulaire du traitement syntaxique, ainsi que son acquisition précoce permettront sa préservation dans la schizophrénie, comme le suggèrent les quelques tâches expérimentales directes réalisées à ce jour. Nous avons choisi le paradigme expérimental de la tâche de double décision lexicale (présentation simultanée de 2 mots) avec transgression de l accord grammatical entre les 2 mots. Cette tâche directe et «on-line» est très sensible chez le sujet normal (40 42) : la transgression de genre ou de nombre entre 2 mots entraîne un allongement du temps de reconnaissance des mots. Cet effet d inhibition (Figure 1) résulte de la mise en place et de l échec d un test automatique de compatibilité syntaxique qui interfère avec la prise de décision sur la nature lexicale des mots. Au niveau électrophysiologique, et bien que les résultats soient controversés, Tableau I Caractéristiques sociodémographiques des populations étudiées Témoins Schizophrènes Moyenne (écart-type) Moyenne (écart-type) Échantillon (N) Sexe 10 hommes 10 femmes 11 hommes 9 femmes Age 34 ans (13,4) 27 ans (7,35) TNO 36,78 (4,3) 34,45 (4,3) Nombre d années d étude 11,45 ans (3,05) 12,75 ans (2,47) Sujets Vingt sujets schizophrènes sont comparés à 20 sujets témoins. Ces derniers sont recrutés dans la population générale en fonction des critères d appariement (âge, sexe, niveau d éducation) au groupe des schizophrènes (Tableau I). Tous les sujets sont de langue maternelle française. Tous les sujets, sauf un sujet schizophrène, sont droitiers. Afin de vérifier l acquisition des règles d accord nom-adjectif, nous proposons à l ensemble de nos sujets témoins et schizophrènes un Test de Niveau d Orthographe (TNO) (44). Concernant les schizophrènes, le diagnostic repose sur les critères du DSM-III-R (1987) (45). La répartition en fonction des sous-types cliniques du DSM-III-R est la suivante : 2 schizophrènes type désorganisé, 4 schizophrènes type paranoïde, 10 schizophrènes type indifférencié et 4 schizophrènes type résiduel. Les critères d exclusion sont les suivants : un syndrome neurologique, une intoxication alcoolique ou l usage régulier et/ou récent de substances toxiques, un traitement par sismothérapie dans les 6 mois précédent l étude, une maîtrise insuffisante de la lecture ou de l orthographe. Ces sujets sont évalués cliniquement par des psychiatres expérimentés et qui ne participent pas à l étude. Lors d un entretien, ces médecins procèdent à la cotation de plusieurs échelles cliniques permettant l évaluation de la symptomatologie psychotique : la SANS (Scale for the Assessment of Negative Symptoms) (46), la SAPS (Scale for the Assessment of Positive Symptoms) (46), la TLC (Thought Language and Communication scale) (47). Dans l analyse de nos résultats, nous prendrons en compte les scores obtenus par les patients schizophrènes à la TLC. Nous distinguerons les schizophrènes présentant des troubles formels de la pensée (TFP+) (score total à la TLC supérieur à 7), des schizophrènes sans troubles formels de la pensée (TFP-) (score total à la TLC inférieur ou égal à 7). Les scores cliniques sont indiqués dans le Tableau II. En ce qui concerne les variables sociodémographiques (le test utilisé est le t de Student pour séries non appariées, sauf pour le sexe pour lequel nous avons utilisé un Chi 2 corrigé), les comparaisons entre témoins et schizophrènes n indiquent aucune différence significative en ce qui concerne le sexe (χ 2 = 0,1), le nombre d années d études (t [1,38] = -0,8), les scores au TNO (t [1,38] = 1,7), contrairement à l âge (t [1,38] = 2,09; P < 0,04). Il n existe cependant aucune corrélation (r de Bravais-Pearson) significative entre l âge et la valeur de l effet d inhibition tant pour les sujets témoins (r = 0,22) que pour les sujets schizophrènes (r = 0,21). Un effet du facteur âge sur les résultats est

4 590 La Revue canadienne de psychiatrie vol 41, no 9 donc éliminé. Les comparaisons des 2 groupes de schizophrènes quant aux cotations des échelles cliniques (t de Student pour séries non appariées) montrent une différence très significative en ce qui concerne la TLC (t [1,18] = -5,6; P < 0,0001), et une différence marginalement significative en ce qui concerne la SANS (t [1,18] = -1,9; P < 0,06) et la SAPS (t [1,18] = -1,9; P < 0,07). Tous les sujets schizophrènes prennent un traitement neuroleptique au moment de la passation de la tâche (moyenne en équivalent chlorpromazine en milligrammes par jour, pour les schizophrènes TFP- : 949 mg; pour les schizophrènes TFP+ : 1071 mg). Huit des 20 sujets schizophrènes prennent des anxiolytiques de type benzodiazépine : une analyse menée sur les temps de réaction globaux en fonction de la prise ou non de benzodiazépines chez les schizophrènes n indique pas de différence significative (t [1,18] = -0,9). Matériel et procédure (Annexe 1) Les items correspondent à des séquences syntaxiques minimales (nom-adjectif) pouvant être accordés ou non accordés grammaticalement. Les transgressions grammaticales sont de 2 types : des transgressions syntaxiques à expression phonologique (au nombre de 10), par exemple, «vilaine chien», «pré verte»; des transgressions syntaxiques sans expression phonologique (au nombre de 10) se répartissant en 5 transgressions de genre, par exemple, «médecin polie», «bébé joufflue»; et 5 transgressions de nombre, par exemple, «braves garçon», «prince déçus». Les couples de mots se composent d un substantif masculin et d un adjectif qualificatif, la transgression syntaxique portant soit sur le nom, soit sur l adjectif. Les listes de stimuli sont composées de 227 items (50 % de réponse «oui», 50 % de réponse «non») répartis comme suit : 40 items tests, à savoir 20 items accordés grammaticalement (condition d accord grammatical, A) et 20 items transgressés (condition de non-accord grammatical, NA) dans les proportions indiquées auparavant, 87 items fillers (paires nom-adjectif accordées grammaticalement), 100 couples mot/non-mot répartis en paires mot/non-mot, non-mot/mot et non-mot/non-mot en proportions équivalentes. La présence d items fillers évite la répétition trop fréquente d items transgressés grammaticalement qui entraverait la mise en place du test postlexical de compatibilité syntaxique. Les non-mots sont construits dans le respect des règles phonologiques de la langue française. Afin de contrebalancer la présentation du matériel, 2 listes ont été construites prenant en compte la fréquence d usage des mots (48) et leur longueur, cette dernière variant de 3 à 9 lettres. Chaque couple-test est présenté selon les conditions expérimentales (A/NA) dans des listes différentes permettant à l ensemble des sujets de ne voir qu une seule fois chaque mot et chaque non-mot. Chaque liste contient 66 % de mots et 34 % de non-mots. Les sujets témoins ont permis la validation du matériel expérimental (10 sujets par liste). Une analyse de la variance (ANOVA) à mesures répétées a été conduite afin d éliminer d éventuels effets listes. On ne constate aucune Tableau II Moyenne (écart-type) des scores aux échelles cliniques SANS SAPS TLC Schizophrènes (N = 20) 54,4 (20,2) 31,7 (22,4) 9,2 (6,6) Schizophrènes TFP - (N = 10) 44,1 (15) 22,4 (19,2) 4 (2,3) Schizophrènes TFP + (N = 10) 64,7 (20,1) 41 (22,4) 14,4 (5,3) Tableau III Condition A Condition NA Groupes TRs ER TRs ER Témoins 891 ms (106,9) 2,25 % (3,02) 1048,6 ms (145,8) 6,75 % (6,9) SZ SZ TFP - SZ TFP ,1 ms (294,3) 874 ms (84,14) 1338 ms (236,6) 3 % (3,8) 1276 ms (369,9) 4 % (4,6) 976,6 ms (153,4) 2 % (2,6) 1575,5 (266,9) 6,75 % (8.3) 4 % (5,7) 9,5 % (9,8) Moyennes des temps de réaction (TRs) en millisecondes, des taux d erreurs (ER) en pourcentages, et de leurs écarts-types pour les témoins, les schizophrènes (SZ), les schizophrènes sans TFP (SZTFP-) et les schizophrènes avec TFP (SZ TFP +). interaction significative entre les listes et les effets observés, ni en ce qui concerne les temps de réponse, ni en ce qui concerne les taux d erreurs. Un effet liste est donc éliminé. La passation de la tâche s effectue sur un ordinateur MacIntosh Powerbook 165 pilotant un écran et un clavier externes réservés aux sujets. Chaque séquence d items correspond à 2 suites de lettres présentées simultanément, côte à côte, au centre de l écran. Ces suites de lettres restent affichées jusqu à la réponse du sujet, les temps de décision lexicale correspondant aux temps de latence entre le moment où s affichent les suites de lettres et le moment où le sujet prend sa décision lexicale. L intervalle interstimuli est de ms. Les sujets disposent de 2 touches sur le clavier pour répondre, la touche de réponse «oui» correspondant toujours à la main dominante du sujet. Ils reçoivent la consigne suivante : Deux suites de lettres vont s afficher de façon simultanée sur un écran. Votre tâche est de décider si ces suites de lettres forment des mots de la langue française ou pas. Vous devez répondre «oui» si, et seulement si, les 2 suites de lettres sont toutes 2 des mots de la langue. Si vous jugez qu au moins une des 2 suites de lettres n est pas un mot de la langue, alors vous répondrez «non». Vous devez répondre le plus rapidement et le plus précisément possible. L apparition des paires de mots est fixée au sein de chaque liste. L attribution de l une ou l autre liste se fait au hasard pour chaque sujet. Pour familiariser les sujets avec la tâche,

5 novembre 1996 Traitement des informations contextuelles syntaxiques 591 ils reçoivent une liste d apprentissage composée de 20 items identiques à ceux des listes expérimentales. Résultats Données descriptives Tous les sujets, qu ils soient témoins ou schizophrènes, ont été inclus dans l analyse des données. Ce résultat indique que la tâche de double décision lexicale est une tâche faisable par tous les sujets. D autre part, nous pouvons dire que la double décision lexicale à transgression syntaxique est bien comprise comme une décision lexicale et non comme une tâche de jugement de grammaticalité. Les faibles pourcentages d erreurs vont effectivement dans ce sens. Le calcul de l effet d inhibition, pour chaque sujet, se fait comme suit : temps de réaction en condition NA temps de réaction en condition A. Tous les sujets témoins présentent un effet d inhibition, un seul sujet schizophrène n en présente pas. Comparaison des groupes Une analyse de la variance (ANOVA) à mesures répétées est conduite avec un facteur groupe (témoins et schizophrènes) comme facteur intergroupe, et un facteur condition (A et NA) comme facteur intragroupe; les variables dépendantes étant les temps de réaction (TRs), puis les taux d erreurs (ER) (Tableau III). Cette analyse met en évidence un effet très significatif du facteur condition : les couples de mots non accordés grammaticalement ont produit des TRs plus longs que les couples grammaticalement corrects (F [1,38] = 105,93; P < 0,0001). Le facteur groupe introduit également un effet significatif (F [1,38] = 7,96; P < 0,0076), indiquant que les schizophrènes ont des temps de réaction plus lents que les sujets témoins, ceci allant dans le sens de la littérature (49,50). L interaction groupe et condition n est par contre pas significative (F < 1). Les analyses spécifiques confirment la mise en évidence de l effet condition chez les sujets témoins (F [1,19] = 69,7; P < 0,0001), comme chez les sujets schizophrènes (F [1,19] = 43,98; P < 0,0001). À l instar des analyses précédentes, une seconde ANOVA est conduite selon le même plan d analyse, mais avec comme variable dépendante les taux d erreurs (ER). Cette analyse confirme les résultats observés sur les TRs. Effectivement, le facteur condition introduit un effet très significatif (F [1,38] = 12,1; P < 0,0013), le facteur groupe ne différenciant pas les sujets (F < 1). L interaction entre ces 2 facteurs n est pas significative (F < 1). Cette analyse nous indique que si les schizophrènes ont un nombre global d erreurs comparable à celui des sujets témoins, ils commettent comme ces derniers plus d erreurs lorsque les couples de mots ne sont pas accordés grammaticalement. Ces premières analyses nous permettent de dire que les sujets schizophrènes comme les sujets témoins remarquent la présence de transgressions syntaxiques lors d une tâche de reconnaissance des mots, ces transgressions augmentant les temps de prise de décision lexicale. Compte tenu de l hétérogénéité clinique et cognitive des schizophrènes, une seconde série d analyse de la variance, identique à celles décrites auparavant, est menée avec un facteur groupe (témoins et schizophrènes TFP- et schizophrènes TFP+) comme facteur intergroupe, et un facteur condition (A et NA) comme facteur intragroupe, la variable dépendante étant les TRs. Comme précédemment, le facteur condition introduit un effet très significatif (F [1,37] = 124,47; P < 0,0001), ainsi que le facteur groupe (F [2,37] = 38,1; P < 0,0001); l interaction entre ces 2 facteurs étant significative (F [2,37] = 5,79; P < 0,006). Cette interaction s explique par l existence d une forte corrélation entre les temps de réaction globaux et la valeur de l effet d inhibition chez les schizophrènes TFP+ (r : 0,57). Les analyses spécifiques montrent que le facteur condition introduit un effet significatif pour le groupe des schizophrènes TFP- (F [1,9] = 15,8; P < 0,003), ainsi que pour le groupe des schizophrènes TFP+ (F [1,9] = 51,24; P < 0,0001). La comparaison entre schizophrènes TFP- et schizophrènes TFP+ montre que l interaction entre le facteur condition et le facteur groupe est significative (F [1,18] =10,26; P < 0,005). Discussion Le but de notre étude était de montrer la normalité des traitements syntaxiques lors d une tâche «on-line» chez tous les sujets schizophrènes. Cet objectif semble atteint puisque nous avons pu mettre en évidence que la présence de transgressions syntaxiques entre un nom et un adjectif entraîne, chez tous nos sujets, un allongement des temps de reconnaissance des mots. La mise en évidence d un effet d inhibition chez les schizophrènes, y compris chez ceux présentant cliniquement une désorganisation des activités cognitives (TFP+), peut être interprétée comme résultant de la mise en place d un test postlexical de compatibilité syntaxique. Nos résultats contrastent avec les données obtenues dans la littérature lors de tâches de décision lexicale avec contexte sémantique (30 33). Nous remarquons donc l existence d une dissociation entre les performances de ces patients selon le type de traitement évalué. Nous pouvons postuler l existence d une préservation de l exploitation des stratégies élémentaires syntaxiques contrairement à celles des opérations élémentaires d intégration sémantique. En d autres termes, à un niveau de traitement élémentaire, modulaire, comme l est la syntaxe, tous les schizophrènes ont des performances comparables à celles des sujets témoins. Les processus en jeu dans la tâche de décision lexicale à contexte syntaxique et dans celle à contexte sémantique, bien que proches, diffèrent. La différence résiderait dans le caractère automatique et irrépressible supposé par les auteurs pour le test de compatibilité syntaxique, et imputé à un module syntaxique (51). Le test de compatibilité sémantique pour lequel nous avons souligné le caractère inopérant chez certains schizophrènes serait d un niveau intégratif plus élevé, ce qui explique l absence de sa mise en oeuvre chez ces patients. Nos résultats s accordent tout à fait avec les modèles actuels de dysfonctionnement

6 592 La Revue canadienne de psychiatrie vol 41, no 9 Annexe I Liste Expérimentale Paires de mots présentés Paires de mots présentés Paires de mots présentés Paires de mots présentés Paires de mots présentés livre lu objet rond toupir képi rocher adre mouton mamide mouchoir jaune village envahi coussin brodé fromage fondu vatume messe photo déchirée vêler mitron volet racule peuple libre rempu save superbe exploit nouvelle chemise rauser tamon honnête juge océan bleu torrent franchi dédurer sapin première pluie rouvir dèpe coquette fille loube rounier double jeu meuble verni aimé grone barbu mapiton saison bader ministre élu balai nadin coup violent prin aducer espace exigu toile cabre herbe soublure lunette croisi dernier séjour balu serpent rhume tenace clown amusant peau sèche examen réussie prochain métro tuile menter canard dodus drap étendu pilote marouve bébé joufflu fabuleux voyage averse nobule courte chemin contrat accepté arbre penché gentille berger tène boper coudu maïs masqué oche abus tronque cindre danser douce soie assassin abattu appel reçu chaussure neuve tin abrimoir sport tonique aton voncre joli oiseau vilaine chien épir sumier client charmante grêle barouter vol médorant midre jument machine rande ponner latoire vieux monsieur amipoil ranole wagon naboutier crème épaisse bossu abrimoir èdre navire platane feuillu beurre salé petit chat franche personne gain modestes bonne cuisine mube samate air pollué moine étourdi couple marié agent findue raître foule plêt técumier bonbon sucré radis jafflu glaçon froide marin disparu marote prix bude truffe fien romme sol gelé quai duchotir toire mèche pays natal mendre radio pied laid vorace appétit bilan positif made procès cheveu blond endive trendue indien poili prince déçus usine tibre bâtiment démolli oublié palome film gai jumeau dandu climat chaud alère mouvir citron pressé grand jardin médecin poli chou farci pousier bofre pauvres femme étranger démuni alcool varnie tainé plire passion sauple tronique dace frinde maladie ine courbir arène multuple ultime essai noix anoque gitan badeste aigé plafond teint pâles pré verte nouveau sujet rige vique jouet légère camelier fature curieuse histoire tissu jauni jeunes élève babu hèrne menu bradir zoo filadier univers pradu ombu ratir trader lause soupe able esprit secret adorable lapin aroque volir complète réussite malin renard étudiant assidu récit idiot champion vaincu ours toinare limpe codre satin rouge nale roman vate décidir unique talent humeur dorli minloube leçon soulier lore faible effort loup affamé pont bizarre style toiride vent tiède train lente tuyau dauble hôtel benace caie cédir ensidue marbon miroir belu rideau cramoisi homme avertie terrir boule papier bruni bome casque papule kiwi brogueur dème monde inconnue pull étroite dais timane ouvrier habiles cendrier moduste lacore sateur longue route brave garçon molvoire tag bousier ramu frère content nuage jaloix pade front pastille voilu gâteau partagé bamerier riz vase cassé magasin fermé trave parole règne absolu truite mace pron liladier nuche furieux aveu sincère marbon cadre beau pantalon matiquet phoque robe blanche horrible rêve gros lion tabac brune pneu crevé tomate fraîche séquet carotte

7 novembre 1996 Traitement des informations contextuelles syntaxiques 593 cognitif (18,19) puisque ces modèles postulent que seuls les processus participant à des traitements intégratifs de haut niveau et au contrôle de l action sont perturbés chez les sujets schizophrènes. Nos résultats permettent donc de conclure à la préservation du traitement des informations contextuelles syntaxiques chez les schizophrènes et de réfuter l hypothèse d un trouble généralisé du traitement du contexte chez ces patients. Il nous paraît plus pertinent de dire que, selon le type d informations contextuelles, certains sujets schizophrènes mettront ou ne mettront pas en place des processus de traitement du contexte. Conclusion Les résultats de notre étude portant sur le traitement du contexte syntaxique mettent en évidence la normalité des traitements de nature automatique, incoercible chez tous les sujets schizophrènes, ces données contrastant par ailleurs avec celles obtenues dans le domaine du traitement de l information sémantique. Afin d apporter des précisions en temps réel sur l activité cognitive, et de répondre à l objectif initial de la neuropsychologie cognitive, il serait particulièrement intéressant d articuler le niveau des traitements cognitifs à celui de l activité cérébrale. Cette articulation serait d autant plus pertinente que l on tiendra compte de la spécificité des anomalies constatées chez certains schizophrènes. Les potentiels évoqués cognitifs enregistrés lors d une tâche de décision lexicale se prêtent tout à fait à la confrontation entre les niveaux cognitif et cérébral. On sait que l onde N400, sensible au contexte sémantique (34), présente des anomalies chez les schizophrènes (35). Par ailleurs, comme nous l avons mentionné auparavant, des anomalies syntaxiques entraînent l apparition d une onde tardive appelée P600. L onde N400 pourrait également, dans certaines conditions, être sensible au contexte syntaxique (52). La comparaison traitement syntaxique/traitement sémantique au niveau cognitif et électrophysiologique serait tout à fait pertinente et novatrice. Nos résultats indiquent d une part, d aller plus loin dans l étude de la chronométrie des activités cérébrales et d autre part, d affiner l analyse des opérations mentales en étudiant les paramètres de leurs différentes composantes (amplitude, latence, topographie sur le scalp). Ces données permettent d orienter les recherches premièrement, vers l étude des activités mentales intégratives, voire complexes et deuxièmement, vers des études mettant en relation le niveau cognitif et le niveau cérébral au moyen de l électrophysiologie. L ensemble de nos résultats renforce l hypothèse selon laquelle les déficits observés chez certains schizophrènes ne seraient ni spécifiques, ni généralisés et concernent certains traitements particuliers de l information. La comparaison de ces déficits spécifiques oriente le type de recherches futures. En conclusion, nous souhaitons préciser l importance qu il faut, selon nous, accorder au pattern symptomatique des troubles formels de la pensée. Les résultats expérimentaux obtenus chez les schizophrènes lors de tâches de décision lexicale à contexte sémantique renforcent l idée de l hétérogénéité clinique et cognitive de ces patients. À notre avis, ce signe clinique permet de distinguer au moins 2 sous-groupes de schizophrènes qui se comportent différemment tant aux niveaux clinique et cognitif que cérébral. Implications cliniques Cette étude permet d infirmer l hypothèse d un trouble global de traitement du contexte chez les schizophrènes; Les études cognitives de la schizophrénie permettent de souligner l hétérogénéité clinique de cette pathologie; Le pattern TFP semble un bon candidat pour effectuer une corrélation entre données expérimentales et cliniques. Limitations Il faudrait pouvoir mieux contrôler le rôle des neuroleptiques; La TLC reste un outil aspécifique d évaluation du pattern de désorganisation des schizophrènes; Le lien devra être fait entre l analyse des niveaux élémentaires et les activités mentales supérieures. Remerciements Nous remercions Monsieur le Professeur Chevalier, chef de service, Hôpital Richaud, Service de psychiatrie, Versailles, France, pour son accueil chaleureux et son soutien concernant notre démarche scientifique. Références 1. Anand A, Wales RJ, Jackson HJ, Copolov DL. Linguistic impairment in early psychosis. J Nerv Ment Dis 1994;182: Schwartz S. Is there a schizophrenic language? Behav Brain Sci 1982;5: Chaïka E. A linguist looks at schizophrenic language. Brain Lang 1974;1: Chaïka E. A unified explanation for the diverse structural deviations reported for adult schizophrenics with disrupted speech. J Commun Disord 1982;15: Landre NA, Taylor MA, Kearns KP. Language functionning in schizophrenic and aphasic patients. Neuropsychiatry, Neuropsychology, and Behavioral Neurology 1992;5: Lecours AR, Stip E, TremblayN. La schizophasieet lediscours desschizophrènes. Sémiotiques 1992;3: Lecours AR, Nevert M, Ross A. Langage et pensée du schizophase. 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Method: Twenty control subjects and 20 schizophrenic subjects (including 10 TFP+ schizophrenic subjects) participated in a double-decision lexical task containing syntactic errors. Results: The results confirm our hypothesis because we show that all subjects (control and schizophrenic) are hampered in recognizing words when they contain grammatical errors. Conclusions: The results contrast with data on the processing of contextual semantic information by schizophrenic subjects, since the data in the literature conclude that there is an information-processing anomaly on the part of these patients. As a result, our study refutes the hypothesis of a generalized difficulty in the processing context by schizophrenic subjects.

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