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1 GP42 nº42 90 euros guide pratique une publication du groupe bibliothèques : accès les nouveaux et équipement usages GP42

2 offrez- vous un an d outils indispensables à votre activité ARCHI 0788A Archimag C1-une:Archimag-mensuel 29/10/ :27 Page 1 une publication du groupe mensuel & professionnel «les juristes doivent «un SIGB doit devenir des acteurs garantir l accès du numérique» au savoir» p. 06 p. 27 Archimag C1-une:Archimag-mensuel 11/05/ :16 Page 1 «équipez-vous pour fluidifier vos projets collaboratifs» une publication du groupe mensuel & professionnel p. 32 le droit à l oubli ou le revers de la mémoire numérique nº238 p euros octobre 2010 réutilisation des données publiques : chaque pays, son credo p. 24 Archimag C1-une:Archimag-mensuel 23/02/ :04 Page 1 patrimoine : silence, on numérise mensuel & professionnel une publication du groupe p. 34 le livre migre vers le numérique p. 24 nº euros mai 2010 au chevet des archives menacées, par delà les frontières p. 44 Archimag C1-une:Archimag-mensuel 25/01/ :49 Page 1 Prunelle Charvet : veilleuse heureuse une publication du groupe mensuel & professionnel p. 46 archives régionales, Facebook et compagnie pour la communication des bibliothèques p. 32 méconnues et actives p. 26 nº euros mars 2010 retrouvez-nous au stand C18 DOCUMATION 2010 Archimag C1-une:Archimag-mensuel 07/12/ :09 Page 1 une publication du groupe mensuel & professionnel Marielle de Miribel : «un règlement qui chasse le public d une bibliothèque est mauvais» p. 39 Charles du Boullay : «L devient un document nº231 contractuel» p euros février 2010 Éric Anjeaux : «La crainte d une bibliothèque sans lecteurs existe» p. 28 dès 155 euros Christophe Deschamps : «L entreprise 2.0 devient apprenante grâce aux flux d information» p. 46 nº euros déc janv.2010 nouveaux tarifs Présentation non contractuelle Archimag et ses guides pratiques sont des publications du groupe Archimag C1-une:Archimag-mensuel 13/11/ :32 Page 1 mensuel & professionnel une publication du groupe 10 numéros pour suivre chaque mois l actualité de la Mémoire et du Savoir [dossier] veille et analyse de tonalité Archimag C1-une:Archimag-mensuel 03/03/ :00 Page 2 mensuel & professionnel une publication du groupe spécial Rhône-Alpes : point culminant de l infodoc française 3 questions à Albert Poirot, p. 42 ADBU p. 06 nº euros novembre 2009 [dossier] e-administration : l imparable migration Pierre Bazin : droit et preuve numérique p. 46 [dossier] bibliothèques universitaires : 24h/24? mensuel & professionnel [dossier] une publication du groupe André Added : patron de la veille p. 55 nº euros mars 2009 ECM : l information pour tous et partout histoire d un long accouchement : Europeana...enfin? p. 4 [dossier] les DAM gagnent la gestion de contenu Archimag C1-une:Archimag-mensuel 23/07/ :29 Page 1 tapis rouge pour les lecteurs : Strasbourg ouvre la plus grande médiathèque de l Est de la France p. 44 Mais qui a tué Biblio.fr? mensuel & professionnel une publication du groupe nº euros novembre 2008 p. 04 [dossier] records management : le prix de la tranquillité [dossier] Ged : l heure du bilan est arrivée Archimag C1-une:Archimag-mensuel 26/05/ :33 Page 1 mensuel & professionnel une publication du groupe Livres pour un été loin de l écran p. 46 nº euros juillet-août 2009 [dossier] les archives quittent la maison offre de réabonnement Archimag 2011 Bon de commande à renvoyer accompagné du règlement à Archimag 24, rue de Milan F Paris Tél. : Fax : Courriel : Site : Oui, je me réabonne à Archimag PAPIER pour 155 euros TTC (France et UE, 170 euros TTC reste du monde) [TVA 2,10 % incluse] Oui, je me réabonne à Archimag PDF pour 155 euros TTC (France et UE, 170 euros TTC reste du monde) [TVA 2,10 % incluse] Oui, je me réabonne à Archimag FLEX (PAPIER + PDF) pour 232 euros TTC (France et UE, 255 euros TTC reste du monde) [TVA 2,10 % incluse] 3 Questions sur l IE à Ludovic François p. 06 [dossier] open source : histoires d un succès contesté Véronique Mesguich «halte aux clichés dans la documentation!» p. 44 nº euros juin 2009 [dossier] information scientifique et médicale: achat grippé nº d abonné: Nom : Prénom : Fonction : Raison sociale : Secteur d activité : Adresse : Code postal-ville : Pays : Tél. : Courriel : Fax : Signature et cachet Je règle par chèque Je règle à réception (administrations seulement) Je reçois une facture acquitée

3 préface plus que de nombreux organismes ou institutions, les bibliothèques balancent entre tradition et modernité, ne pouvant et ne devant abandonner l une et hésitantes ou enthousiastes à embrasser l autre. À ma droite une mission de promotion de la lecture publique, un rôle culturel et démocratique, un souci de rayonnement international ou local, à ma gauche un repositionnement face aux nouvelles demandes des publics, des défis à relever, posés par les évolutions technologiques et des services à rentabiliser ou au moins à rationaliser. Entre les deux, des bibliothécaires, anciens ou modernes ces adjectifs ne renvoyant pas forcément à un critère d âge!, s interrogeant sur le devenir de leur métier. Une impression forte : les bibliothèques, publiques ou universitaires, et même d entreprise, entrent dans une nouvelle ère, même si toutes ne le font pas au même rythme. Conséquence ou signe de la prégnance de la société de l information et réponse à un impératif social. Confrontées à une offre culturelle élargie, elles se trouvent aussi prises dans les flux d information. Risquent-elles de se dissoudre, de Michel Remize DR perdre leur identité? Institutions souvent plusieurs fois séculaires, elles pourraient être emportées par des changements jugés parfois trop rapides, par une course à l innovation dont on ne perçoit pas toujours le sens Face à cela, aux bibliothécaires de garder le cap : faciliter l accès à une connaissance organisée reste une mission d avenir! Loin de vouloir être un descriptif complet du monde des bibliothèques et du métier de bibliothécaire, ce guide souhaite de manière simple et pratique mettre l accent sur les frontières qui bougent, ceci autour de cinq parties ayant pour thème : ❶ L écosystème formé par les bibliothèques. ❷ Les publics, dont la satisfaction est devenue la première préoccupation. ❸ Le back-office : où il s agit, à l aide d outils, de gérer des fonds physiques et numériques. ❹ Les métiers : le bibliothécaire devient pluriel. ❺ Le cadre de vie : les bibliothèques vues de l extérieur et de l intérieur. Volontairement, ce découpage n est pas calé sur les types de bibliothèques, nationale, municipales, d entreprise, universitaires Il adopte une certaine transversalité, en espérant que chaque entité ou professionnel y trouve de quoi réfléchir, utiliser ou expérimenter, et mettre en place. Et entre chaque partie, nous vous proposons des images des bibliothèques parmi les plus remarquables du monde. Bonne lecture! Michel Remize [Responsable de la collection Guides pratiques] Serda édition-idp 24, rue de Milan, F Paris Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) suivez-nous sur Twitter et Facebook contacts rédaction directrice de la rédaction Louise Guerre directeur de la publication Pierre Fuzeau nous faisons les guides pratiques Archimag rédacteur en chef Michel Remize secrétaire de rédaction Julio Arias-Arranz auteurs et experts Voir page 3 site web, newsletter Guillaume Nuttin conception graphique Julio Arias-Arranz, Arncoat maquette, suivi de fabrication Julio Arias-Arranz directrice de la publicité Nathalie Mariani responsable marketing et communication Nathalie Chabert imprimeur Imprimerie de Montligeon ZI Les Gaillons St-Hilaire-le-Châtel vente au numéro et abonnements Marie Daudier (14h30-17h00) réclamations BP Malakoff Cedex tarifs et conditions d abonnement valables jusqu au : France : 1 an, 155 euros France : 2 ans, 269 euros Étranger : 1 an, 170 euros Tarif étudiant : 1 an, 25 euros Tarif demandeur d emploi : 1 an, 50 euros Vente au numéro : 17 euros éditeur IDP SARL capital de euros Information, documentation, presse N de commission paritaire : 1009 T ISSN : Dépôt légal à parution du numéro annonceurs 3M : 53 Archimed : 29, 31, 45 Arkhenum : 2 Bruynzeel : 91 Decalog : 43 Demco : 85 EKZ : 89 Elsevier : 71 Enssib : 73 IDP : 2 e de couv Infor : 23 Serda : 75, 81, 3 e de couv Stil : 93 Thomson Reuters : 4 e de couv crédits photos Couverture : Cubolabo & Yuri Arcurs Intérieures : droits réservés, voir crédits. IDP février 2011 Archimag est une publication du groupe Serda Toute adaptation ou reproduction, même partielle, des informations parues dans Archimag est interdite sauf accord écrit d IDP SARL. annoncez-vous sur Archimag et Archimag.com Nathalie Mariani abonnez-vous à Archimag archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 1

4 Arkhênum a 11ans! Vos trésors sont à découvrir en un clic sur : ARCHI 0783A 43 avenue Charles de Gaulle Bordeaux Tél. :

5 sommaire 04 ABF : bibliothèques, des modèles à combiner 05 ADBGV : le bibiothécaire devient éditeur de services 06 ADBU : les enjeux des années 2010 [écosystème] 07 «la mutualisation doit entrer dans les pratiques des bibliothèques» 10 lecture publique, répartition des ressources et perspectives 12 Total : une bibliothèque d entreprise proactive 14 de la qualité en bibliothèque [publics] 18 le public est roi 20 la nouvelle vague des learning centers 22 «le learning center est une rupture mentale» 24 la bibliothèque, un plus pour le web social 26 l accueil par le web 28 bien accueillir en bibliothèque 32 témoignage : l Alcazar et ses publics [back office] 36 Issy-les-Moulineaux : site pilote pour prêt de liseuses 39 toutes les bonnes raisons de changer de SIGB 41 l offre SIGB 49 trois SIGB libres 51 bibliothèques de Paris : des automates pour un meilleur service 54 un bibliophone dans toutes les poches 56 lecture numérique en main 57 réalités chiffrées du livre électronique 58 l offre liseuses et tablettes [métiers] 62 bibliothécaire : un métier, plusieurs avenirs 63 former le bibliothécaire hybride 64 recrutement et leadership : deux questions à Julien Roche 66 des bibliothécaires nouveaux 67 mais quel drôle de métier, bibliothécaire! 68 bibliothécaires, obligés de travailler main dans la main 72 formations pour bibliothécaires 73 l offre de formations [cadre de vie] 78 l architecture au service des bibliothèques 79 3 questions à Jean Chabanne, président de l agence Chabanne & Partenaires 82 rénovation de la bibliothèque Ernst et Lucie Schmidheiny à Genève 86 lumière sur les rayonnages de bibliothèque 88 l offre rayonnages [ressources] 96 associations, consortiums, sites, ouvrages [planète bibliothèque] 16 l énergie du ciel et de la terre à la médiathèque de Sendaï 34 La Grande Bibliothèque de BANQ 60 bibliothèque nationale, 110e anniversaire aux antipodes 74 lumières et merveilles de la bibliothèque d Admont 94 techniques éclectiques de la bibliothèque nationale du Brésil x repères nos auteurs experts Yves Alix (68) Jean-Philippe Accart (18, 82) Virginie Boillet (57) Patrick Brébion* Olivier Chourrot (14) Sébastien Declercq (63) Lionel Dujol (24) Gilles Éboli (32) Jean-Charles Houpier (54) Dominique Lahary (67) David Liziard (36) Jean-Michel Mermet (18) Guillaume Nuttin* Claude Poissenot (66) Annie Prunet (33) Michel Remize* Joaquim Schöpfel (62) Bruno Texier* André-Pierre Syren (5) Pascal Wagner (4) Dominique Wolf (6) * Rédaction Archimag [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 3

6 [écosystème] [écosystème] ABF : bibliothèques, des modèles à combiner [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] En s exprimant sur Facebook, un bibliothécaire très estimé dans la profession disait : «[J ai] l intuition nette que nous sommes en chemin vers d importants bouleversements pour les bibliothèques, mot d ordre : être créatif ou mourir». Cette formule est-elle trop lapidaire? Pas si sûr. jusqu à présent, les bibliothèques et les bibliothécaires ont toujours évolué avec leur temps. Cela ne s est pas fait de façon linéaire. Cela n a pas touché de façon uniformément la profession, qui rassemble tant de personnes exerçant leurs fonctions dans des contextes extrêmement disparates. Mais bon an mal an, les bibliothèques ont été partout informatisées, y compris les plus petites. Elles ont intégré de nouveaux supports. Elles ont proposé des accès à internet. Elles ont développé des programmes originaux d actions culturelles. Elles cherchent à répondre aux demandes et besoins de leurs publics sans se borner à leur proposer des collections parfaites élaborées par les seuls bibliothécaires. Elles s efforcent d aller au-delà de la simple mise à disposition de collections de documents physiques posés sur des rayons et de permettre l accès à des ressources en ligne qui viendront compléter, voire se substituer en tout ou partie à leurs collections traditionnelles Mais c est là, peut-être, que l affaire se corse. Car dans la gestion de cette offre de données, de ressources documentaires, culturelles et ludiques en ligne, la puissance des bibliothèques peut sembler bien faible face à celle des géants d internet, à commencer par Google. Quel besoin auraient les publics de se rendre dans des bibliothèques, quand il est si facile d accéder directement à la ressource depuis son domicile ou depuis le quai d une gare, depuis la banquette d un café? On peut, et on doit, se poser nombre de questions. On peut aussi émettre maintes hypothèses d évolution des bibliothèques On pourra mettre l accent sur la qualité de l accueil et du conseil, sur l aide à la recherche dans la jungle d internet, sur la diversité des actions culturelles menées dans les murs. On pourra chercher à répondre à certains besoins sociaux : intégration, réussite éducative, lien social, sans oublier les fonctions plus traditionnelles liées à des collections patrimoniales ou à des fonds spécialisés. Où placer le curseur au-delà duquel l établissement cessera d être une bibliothèque pour devenir une nouvelle forme de MJC ou de «maison pour tous»? Cette évolution est-elle souhaitable? Et pourquoi, après tout, ne le serait-elle pas? La vraie question à se poser est : pourquoi faudrait-il opposer ces modèles? Pourquoi s empêcher d imaginer de multiples combinaisons entre des modèles apparemment contradictoires? Plusieurs bibliothèques proposent un lieu où l on peut à la fois profiter d une activité tranquille et aussi se retrouver en société pour des activités plus agitées! L ABF se veut la représentante de l ensemble de la profession, prise dans toute sa diversité. De fait, une telle diversité l empêche d édicter des dogmes valables pour tous de façon indifférenciée. L objectif de l ABF est de susciter et d entretenir des débats, d apporter des informations susceptibles d alimenter lesdits débats, d informer en retour sur l état des discussions, mais pas de toutes les clôturer au moyen d une magnifique motion que chacun devrait respecter sous peine de se retrouver au ban de la profession. Dans le même temps, ne pas clôturer toutes les discussions ne signifie pas pour autant renoncer à prendre un certain nombre de positions. Ainsi, l ABF a, ces dernières années, pris à plusieurs reprises position contre des actes de censure. Nul doute qu elle aura à en prendre d autres notamment sur l évolution des bibliothèques. Par ailleurs, les choses avancent tellement vite qu il ne faudrait pas perdre trop de temps dans des réflexions sans fin. Néanmoins, les débats sont nécessaires, et il importe à l ABF d essayer de faire en sorte qu ils soient de qualité, et surtout menés dans le respect des uns et des autres. Somme toute, si l ABF devait défendre une seule idée, ce serait la suivante : pour que les publics, que le service public, que l intérêt commun soient placés au cœur de toute démarche, il n y a pas «un» modèle de bibliothèques, mais autant de modèles que de visions, que d élus, de cadres dirigeants territoriaux ou de présidents d universités, que de directeurs et d équipes de bibliothèques, que de territoires, que de populations données. Le champ des possibles s étend devant nous, et il faut s en emparer, ce qui signifie, certes, débattre, s interroger, parler, échanger, réfléchir, mais aussi, et surtout, expérimenter, tester, essayer peut-être se tromper, peutêtre échouer, mais peut-être aussi réussir! L important n est pas de tomber sept fois, mais de se relever huit! Pascal Wagner [Président de l Association des bibliothécaires de France 4 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

7 ADBGV : le bibiothécaire devient éditeur de services Avec internet, les bibliothèques rentrent dans un système concurrentiel global orienté vers la satisfaction des besoins individuels des lecteurs. le fait est acquis : nos entreprises vont connaître une évolution radicale mais incertaine. Ce ne sera pas la première ni la dernière. Déjà les grandes salles tablées du XIX e ont séparé les lecteurs des collections, auxquelles on accédait par la médiation des catalogues et des personnels. Gardons-nous donc d une excessive témérité et de l illusion de changements définitifs : qui aurait cru, une génération après, que le modèle de la bibliothèque d étude fut aboli au profit du prêt multimédia en libre accès, que la première bibliothèque numérique mondiale de facto et, surtout, dans l opinion publique serait celle d une société informatique ayant numérisé en peu de mois mais en masse des collections laissées dans l ombre profonde de nos magasins? hors les murs La volonté du ministre français de développer «la culture pour chacun» et non plus «pour tous» dépasse le simple effet de formule. Non seulement le public mais encore le fonds sont désormais pour l essentiel définis hors les murs. Ne constatons-nous pas au quotidien l individualisation de ce qui fut jadis service public? Combien de timbres sont aujourd hui personnalisés quand les émissions reflétaient le référentiel national! Proposer la culture pour chacun, c est privilégier la démarche à la connaissance pure, le cheminement au but ; tous les voyageurs le savent, même les pèlerins les plus croyants. Cette perspective transforme les processus de nos services traditionnellement fondés sur une offre documentaire structurée, locale puis en réseau, sur le dogme des collections. Dans les sites les plus petits, souvent aussi les plus avancés en milieu faiblement acculturé, on privilégie à la complétude la sélection et l adéquation à la demande, ou à l analyse des besoins en fonction des objectifs publics. Partout, on ménage la place aux fréquentants plutôt qu on ne les incite à parcourir des kilomètres de rayonnages : il faut tenir compte de leur confort et de leur sociabilité et non plus seulement de l efficacité intellectuelle du service. On passe, en d autres termes, d une industrie logistique, massivement centrée sur le prêt, à une société de services, ce qui suppose une évolution de nos métiers beaucoup plus tournée vers la satisfaction du client. lien social Dans une société de services, l image de marque se gagne surtout sur la spécificité des prestations. A la tentation universelle et générique, succède la culture du spécifique selon le public, le lieu, les particularités documentaires souvent accidentelles, à l origine. Parmi ces particularités, beaucoup de BM possèdent celle de cultiver des fonds patrimoniaux pas forcément anciens, ni prestigieux que l évolution technique, réglementaire, architecturale parfois, tend à dissocier quand on pourrait penser que c est au contraire dans l entre-deux qu il faut créer du lien social. Pour les documents anciens comme pour les documents récents, sous droits, le travail des bibliothèques s apparentera de plus en plus à celui de diffuseur, voire d éditeur. Éditorialiser nos propositions documentaires, ainsi que le font les autres médias, nous obligera à travailler davantage sur les logiques de diffusion que sur celles d accès, sur les plans intellectuel et professionnel. Mais aussi économique : au lieu de considérer les services publics comme de potentiels gouffres de piratage, les différents maillons de la chaîne du livre, papier ou numérique, devront envisager que notre activité traditionnelle d organisation et de conseil documentaires, proche des publics, vaut bien le portefeuille d opérateurs de réseaux seulement préoccupés par leur volume d affaires. Inversement, il faut rendre possible la prise en compte des raisonnements économiques dans la production de nos services. Un des moyens d y parvenir consiste à construire des réponses collectives seules susceptibles d être entendues par l ensemble des acteurs. C est un des enjeux de la création de l Interassociation archives bibliothèques documentation nouvelle! (1) André-Pierre Syren [Directeur des bibliothèques-médiathèques de Metz, président de l Association des directeurs de bibliothèques municipales et intercommunales des grandes villes de France (ADBGV) (1) [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 5

8 [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] [écosystème] ADBU : les enjeux des années 2010 la rentrée universitaire est marquée, dans les bibliothèques de l enseignement supérieur comme ailleurs, par l accélération des évolutions le tout sur un fond diffus mais perceptible de tensions sociales centrées sur les questions de moyens, de statuts des personnels et de missions des services documentaires. la documentation, un carrefour Après le Plan pour le renouveau des bibliothèques universitaires exposé par la ministre de l Enseignement supérieur et de la Recherche (1), qui succédait aux projets concernant les BU dans le cadre des Opérations campus, les universités et établissements sont saisis, dans l urgence, des projets d initiative d excellence dans le cadre des Investissements d avenir. Equipex, Labex, Idex : autant d acronymes pour désigner une excellence qu on recherche dans les mutualisations, les rapprochements d établissements, les économies d échelle, les politiques de site dans le cadre des Pôles de recherche et d enseignement supérieur (Pres). Quelle peut, quelle doit être la place de la documentation dans l avalanche d initiatives et de financements espérés en dizaines ou centaines de millions d euros? Elle se trouve au cœur des projets innovants, dans le domaine de la formation comme de la recherche, pour l ensemble des disciplines. Elle est au croisement des liens que doivent tisser universités, collectivités territoriales et partenaires privés pour réussir non seulement à rehausser les établissements français dans les classements internationaux, mais aussi et indissociablement pour œuvrer à une meilleure insertion professionnelle des étudiants et participer pleinement à la diffusion dans la société des résultats de la recherche scientifique. Placer les services documentaires, et plus largement l information scientifique et technique (IST), sur les marches de ces dispositifs, en limiter le rôle à un appui ancillaire à telle ou telle mission de l université ou en réduire l intérêt à la construction de quelques learning centers emblématiques sans se poser la question de la nécessaire réévaluation des moyens d ensemble, cela mettrait en péril les objectifs d excellence et de progrès affichés, tant il est vrai qu il n est pas de grande université sans grande bibliothèque. chantiers nombreux en France Des évolutions importantes de l environnement réglementaire, statutaire et politique des services documentaires au sein des universités accompagnent la mise en œuvre généralisée de l autonomie des établissements d enseignement supérieur et l émergence de véritables politiques de site maillant le territoire national. Les sujets de réflexion ne manquent pas, sur lesquels l ADBU doit se prononcer et être porteuse de propositions fortes : La remise sur le métier des décrets de 1985 et 1991 dans le cadre du groupe de travail sur les bibliothèques interuniversitaires. Le chantier récemment lancé des licences nationales pour les ressources électroniques. La position et le rôle de la documentation dans les universités. L évolution statutaire de la filière bibliothèque avec la question concomitante des formations initiale et continue. Autant de thématiques et d enjeux capitaux pour les bibliothèques, leurs personnels et leurs usagers. stratégies européennes Sans oublier le cadre européen, très concurrentiel, dans lequel les établissements évoluent désormais. Classements, comparaisons, mesures de la qualité et évaluations du service public rendu à nos usagers sont le lot quasi quotidien des responsables de bibliothèques. Cette démarche d évaluation des services est inscrite dans les missions des bibliothèques depuis longtemps, mais elle prend une importance particulière de nos jours, importance accrue au moment de négocier les stratégies et les moyens d action financiers et humains pour mener à bien leurs missions. L ADBU, sur ce champ également, est présente et active ses liens privilégiés avec la Ligue des bibliothèques européennes de recherche (Liber) jouent un rôle essentiel dans la mise en perspective à l échelle européenne des questions d évaluation et de mesure de la qualité des services. l ADBU, pour le changement L ADBU participe à la réflexion stratégique sur l évolution de la fonction documentaire dans les établissements et sur les sites métropolitains et régionaux : articulation des politiques documentaires au sein des Pres, intégration de la documentation dans les nouvelles formes que prendra la mission formation des universités, transformation des métiers en bibliothèque. Au vu des défis que doivent relever les bibliothèques dans les années à venir, en des temps d incertitude financière globale et de transformations à vue de leurs paysages institutionnel et social, l ADBU entend continuer à servir la cause de l enseignement supérieur français en défendant la qualité de ses bibliothèques et en demeurant attachée à un pilotage national de l IST. Dominique Wolf [Présidente de l ADBU (Association des directeurs de bibliothèques universitaires et des personnels de direction et de la documentation) (1) Plan pour le renouveau des bibliothèques universitaires, lancé le 17 février Ce plan prévoit notamment, à court terme, l élargissement massif des horaires d ouverture. Au total, 31 bibliothèques labellisées NoctamBU ouvrent plus de 65 heures par semaine (en 2010). /cid50597/des-bibliotheques-universitaires-ouvertes -plus-longtemps.html 6 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

9 [écosystème] «la mutualisation doit entrer dans les pratiques des bibliothèques» Bibliothèques publiques et bibliothèques universitaires, quel état des lieux peut-on dresser? À quoi les utilisateurs, lecteurs, étudiants et chercheurs, doivent-ils s attendre dans les prochaines années? Comment seront traités leurs nouveaux besoins? Dominique Arot, doyen de l Inspection générale des bibliothèques, répond aux questions d Archimag. Près de trente ans après les premières lois de décentralisation, décèle-t-on encore des besoins d équipement en bibliothèques municipales? comme celui des communes, le paysage des bibliothèques municipales (BM) est très hétérogène et l on constate encore de grands besoins d équipement. Effet de l intercommunalité, de plus en plus de bibliothèques s organisent en réseau. Le maillage des bibliothèques municipales à vocation régionale (BMVR) est presque complet. Seules quelques communes restent à équiper, par exemple Lille et Rouen Phénomène récent des années 2000, dans les grandes villes de France, une très forte concurrence est née entre les différentes offres culturelles. Pas seulement celles des bibliothèques ou des musées, mais aussi celles des associations plus ou moins culturelles, des manifestations ayant trait au spectacle vivant, aux formes alternatives de culture Dans ce paysage, les structures traditionnelles peinent à démontrer leur efficacité et obtenir des financements. Cependant ne nous lamentons pas, une dialectique est à établir entre les différents acteurs. Chacun peut trouver sa place dans un paysage qui bouge énormément. Qualitativement, vers quoi s orientent les nouveaux équipements municipaux? On cherche à installer des équipements de proximité, utiles dans l aménagement des quartiers. La période actuelle voit s ouvrir des chantiers de rénovation et d extension, notamment en raison de l évolution des besoins. À l intérieur des bibliothèques, le recours aux puces RFID se généralise et les automates de prêt se multiplient. On assiste à un rééquilibrage entre les fonctions de front-office et de back-office : auparavant très tourné vers le traitement du document et les acquisitions, le personnel se mobilise davantage pour le public. On réduit le catalogage pour dégager du temps. C est une orientation majeure de la gestion des ressources humaines et aussi une volonté des élus locaux, qui souhaitent obtenir une rentabilité sociale des bâtiments dans lesquels ils investissent. Ici encore, les budgets d acquisition accusent le coup, les budgets communaux étant sous pression. Les municipalités ont subi la suppression de la taxe professionnelle et ne veulent ou ne peuvent pas augmenter la fiscalité locale. La réduction des dépenses publiques pourrait-elle, comme en Grande- Bretagne, aller jusqu à menacer l existence même de bibliothèques? En France, il est quasi impossible d envisager la fermeture d une bibliothèque. Paris possède une cinquantaine d établissements, si vous parlez de fermeture, vous êtes assuré d une montée au créneau des usagers. Vous parlez de rénovation, mais nombre de bâtiments ne datent que des années 1970 et Sont-ils déjà à ce point inadaptés? Les choses se sont accélérées. À ce jour, les gens ne se rendent pas à la bibliothèque uniquement pour emprunter un roman. Ils viennent aussi pour rencontrer des amis, lire la presse, suivre un débat, écouter un auteur, voir une exposition La bibliothèque est devenue le «troisième [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 7

10 [écosystème] [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] [écosystème] lieu» dont parlent les sociologues, le premier étant le domicile et le deuxième le lieu de travail. C est ce qu a très bien intégré par exemple la bibliothèque publique d Amsterdam, inaugurée en juillet Ainsi, une bibliothèque, toute bibliothèque municipale, doit être construite de la façon la plus modulaire possible, afin de répondre aux attentes des publics et aux nouvelles donnes du numérique. D ailleurs, un nombre croissant de services recourt à internet : foire aux questions, réseau coopératif de réponse à distance Bibliosésame (1), réservation de documents, etc. Et le web 2.0 renforce les possibilités d interactivité entre les lecteurs et la bibliothèque. La question de fond est : que se passe-t-il hors les murs de la bibliothèque ou en dehors des heures d ouverture de celle-ci? On doit pouvoir non seulement se renseigner en ligne sur ses horaires, mais aussi avoir accès à différents services et contenus. Dans le monde changeant des bibliothèques, où en sont les bibliothèques départementales de prêt? Les bibliothèques départementales de prêt (BDP), qui remplissent une mission de développement de la lecture dans les communes de moins de habitants, notamment sur le plan de l appui logistique, sont issues d un modèle né à la Libération. À cette époque, la France est très rurale, l instituteur constitue un relais important dans les petites communes Ce modèle est-il encore adapté de nos jours, lorsque progressent la rurbanisation et l intercommunalité? On commence à voir des bibliobus achetés par des réseaux intercommunaux. Si certaines BDP se trouvent dans des zones qui restent très rurales, ce n est pas le cas de toutes. La question de la lecture publique ne peut pas se poser partout dans les mêmes termes. En revanche, ce qui est malheureusement commun est le fait que les conseils généraux qui ont la responsabilité des BDP sont plongés dans de graves difficultés budgétaires, générées par les transferts de compétences et l accroissement des dépenses sociales. Les plans de rigueur en place touchent les BDP ; leurs budgets sont nettement revus à la baisse. En conséquence, il faut s orienter vers une meilleure gestion des moyens. L un des points les plus sensibles concerne les recrutements. Pour une question de limitation de la masse salariale, à compétences égales, les collectivités territoriales préfèrent recruter une personne de catégorie B plutôt que A. La réduction des budgets touche aussi les acquisitions. Il reste cependant une capacité d emprunt qui permet de maintenir des investissements. Quel est le rôle des schémas départementaux de lecture dans le développement des bibliothèques? La plupart des départements se sont engagés dans ce type de schéma. Cela a l avantage de poser des orientations stratégiques pour la lecture publique dans une perspective de trois ans. En général, les BDP sont les opérateurs de ces schémas. Faut-il entendre par lecture la seule promotion des ouvrages? Naturellement, non. La lecture inclut tous les supports, CD, DVD, multimédia, information en ligne. Mais les BDP ne figurent pas parmi les premières concernées par le numérique ; leur public, souvent âgé, n est pas des plus technophiles. Elles animent pourtant des sites web et sont offensives dans ce domaine. Que donne le débat sur les horaires d ouverture des bibliothèques? Pour les bibliothèques universitaires, on note une forte amélioration de l étendue des horaires d ouverture. Les aides de l État et des régions ont permis le recrutement de vacataires moniteurs étudiants pour venir renforcer les équipes de bibliothécaires. Ce type de dispositif est aujourd hui incontournable ; il est appliqué partout dans le monde. La question des horaires est liée à celle de l organisation physique de l établissement. Bénéficie-t-il d un accès central? D automates de prêt? Selon les configurations, leur modularité, il peut être possible de n ouvrir qu une partie des locaux à certaines heures, avec un personnel réduit, en particulier la salle de lecture. Voyez la bibliothèque publique d Amsterdam. Elle est ouverte sept jours sur sept, de 10 heures à 22 heures, soit 84 heures hebdomadaires! Le bâtiment est conçu pour pouvoir fonctionner avec peu de personnel pendant certains créneaux. En France, la moyenne d ouverture, toutes bibliothèques confondues, est de 19 heures, soit un niveau très en dessous de la moyenne européenne. S il existe un point où nos bibliothèques doivent progresser, c est celui-ci. D ailleurs, certaines commencent à rattraper ce retard : la BU d Angers, par exemple, ouvre 84 heures par semaine. Pour les bibliothèques municipales, avec de fréquents problèmes d organisation interne des locaux, l évolution semble plus difficile. Ce qui s ajoute à un double blocage très important, celui de la culture professionnelle et celui du dialogue social. L amélioration de cette situation passe par la formation continue des bibliothécaires. Pour en reconnaître la qualité de service, la labellisation des bibliothèques progresse-t-elle? Les librairies bénéficient du label Lir (Li - brairie indépendante de référence). Pour les bibliothèques, on pourrait souhaiter qu elles soient un plus grand nombre à vouloir émarger au dispositif Marianne, dont la Bibliothèque publique d information (BPI, Paris) a été la première bénéficiaire et qui correspond à un certain niveau de qualité de service public. Certains réclament l arrêt du catalogage; qu en pensez-vous? Que des centaines de bibliothécaires cataloguent le même jour l ouvrage ayant reçu le prix Goncourt, cela n a pas de sens! La mutualisation doit entrer dans les pratiques. À l étranger, sont mises en place des centrales d achat et de traitement des ressources. On peut s en inspirer. Il faut savoir si c est le traitement du document que l on veut mettre au centre du système ou bien l usager. La rénovation des bibliothèques suppose-t-elle aussi un nouvel équipement logiciel? Les systèmes d information (SI) sont un 8 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

11 sujet de préoccupation. Leur renouvellement s effectue en moyenne tous les huit ou neuf ans. Aujourd hui, il faut aller vers des SI globaux. Il ne s agit pas uniquement de mettre en ligne le catalogue, mais d alimenter un portail, de proposer des services, de partager des ressources documentaires, ceci avec d autres bibliothèques. L intercommunalité peut ici jouer comme un élément de dynamisme. C est ce qui se passe à Moulins, par exemple, où la bibliothèque, qui datait des années 1980, va bénéficier d une rénovation grâce à l impulsion intercommunale, concernant à la fois ses bâtiments et son SI. Faut-il également que les bibliothèques numérisent leurs collections? Le mouvement de numérisation est très important. Il s effectue avec l appui du ministère de la Culture et de la Bibliothèque nationale de France. On a beaucoup parlé de valorisation du patrimoine ; maintenant, nous sommes entrés dans la phase concrète, comme l illustrent les actions de numérisation entreprises à la bibliothèque municipale de Lyon avec Google ou à celle de Lille. Des programmes de numérisation nationaux et locaux existent. On souhaite une mobilisation forte des moyens publics, d autant que les documents à numériser constituent une masse considérable. La philosophie à respecter est celle de la préservation du patrimoine et de la garantie de l accès. Quels types de difficulté les budgets des bibliothèques universitaires rencontrent-ils? La loi de 2007 relative aux libertés et aux responsabilités des universités, dite LRU, et qui vise à accroître la performance des universités françaises en renforçant leur autonomie, a provoqué un important séisme. Pour les BU, il en est résulté un défléchage des crédits. Auparavant, les bibliothèques bénéficiaient d un budget spécifique ; désormais, chaque année, le directeur de la BU doit négocier son budget auprès du conseil d administration de l université. C est une évolution culturelle importante. L État, le ministère de l Enseignement supérieur, apporte des financements aux constructions de BU, pour le numérique et pour l emploi. Cela s effectue aujourd hui dans le cadre du plan pour le renouveau des bibliothèques universitaires. Mais le paysage des BU n est pas homogène, certaines desservant une seule université, d autres plusieurs. L enjeu tient en la capacité des universités et des bibliothèques à travailler ensemble, à regrouper leurs moyens. C est ce que cherchent à réaliser les Pôles de recherche et d enseignement supérieur (Pres) qui se créent actuellement (2). Ce chantier de fédération est extrêmement important. Il est confronté à des pesanteurs d origines diverses. Il faut retrouver une dynamique commune, avec une souplesse des modèles, penser à des regroupements et des services partagés, y compris en matière de ressources humaines. Les régions s impliquent de façon croissante pour aider au développement de leurs universités. Quels rôles les services communs de la documentation (SCD) peuvent-ils jouer? Des services communs de la documentation offrent de bons exemples de mutualisation, voire de rapprochement. À Strasbourg, il n y a plus qu une seule université avec son SCD. Mais il reste beaucoup à faire du côté des SCD. En ce qui concerne les enseignantschercheurs, la prise de conscience, en particulier du coût de la documentation, doit encore progresser. De plus en plus de SCD forment les étudiants à la recherche documentaire ; c est pour eux un véritable élément de réussite. Les abonnements électroniques sont une lourde charge pour les bibliothèques; comment peuvent-elles l alléger? Les consortiums, Couperin en particulier (3), sont un moyen de lutter contre l enchérissement des coûts on constate des hausses annuelles de 5 % et contre la logique des bouquets qui sont un moyen pour les éditeurs et agences d abonnement de faire consommer davantage lorsque l on ne désire que quelques titres, voire un seul. Au-delà des consortiums, une Dominique Arot, avis d expert «Auparavant très tourné vers le traitement du document et les acquisitions, le personnel se mobilise davantage pour le public [...] Les horaires d ouverture constituent un point sur lequel il faut progresser» DR réflexion sur la licence nationale est lancée ; à travers elle, c est l État qui deviendrait négociateur face aux éditeurs. Les learning centers sont-ils un exemple à suivre en France? L une des références en la matière est le Rolex Learning Center, à Lausanne (Suisse) ; près de chez nous encore, des learning centers sont apparus en Grande Bretagne. À notre époque où l information numérique devient prédominante, ce type d établissement apporte des réponses au remodelage des bibliothèques universitaires. Les questions à se poser sont : fautil consacrer un lieu à la consultation de l information numérique? Comment concrétiser les besoins de socialisation? Quel espace donner au travail en groupe, sachant que la pédagogie actuelle se fonde largement sur l autoformation et les projets collectifs, ce qui suppose que délivrer une documentation ne suffit pas? L université de Lille 1 travaille sur un projet de learning center. Propos recueillis par Michel Remize notes (1) (2) -recherche.gouv.fr/cid20724/les-poles-de -recherche-et-d-enseignement-superieur-pres.html (3) [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 9

12 [écosystème] [écosystème] lecture publique, répartition des ressources et perspectives [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] Le financement des médiathèques dépend des collectivités et de l État. Les sujets sensibles sont nombreux : renouvellement des postes, rénovation des bâtiments, informatique et acquisition de ressources numériques sont spécialement d actualité. Le tout sur fond d une répartition très contrastée des ressources. quel budget pour quelles bibliothèques? Pour répondre à cette double question, l un des interlocuteurs naturels reste l Inspection générale des bibliothèques (IGB). Nous avons utilisé les chiffres et quelques données du rapport Schéma numérique des bibliothèques datant de décembre 2009 (1). Remis par Bruno Racine, président de la BNF, ce rapport zoome notamment sur les aspects numériques, tant au niveau des acquisitions de fonds que des investissements informatiques. Un autre rapport, remis en octobre 2010 par Pierre Carbone, inspecteur général des bibliothèques, souligne le rôle de la mutualisation dans les achats de ressources électroniques (2). un réseau dense La lecture publique repose sur l un des réseaux les plus denses au monde, comptant environ bibliothèques municipales en France, une centaine de bibliothèques départementales de prêt (BDP) et quelques établissements à vocation nationale comme la Bibliothèque publique d information (BPI) et la BNF. Bien que ne dépendant pas du même ministère, on peut y ajouter les bibliothèques universitaires dont le mode de financement est lié à l autonomie des universités. Décentralisation oblige, les sources de financement sont différentes suivant les institutions. Et, conséquence directe, les situations sont très hétérogènes à la fois suivant les différentes familles de bibliothèques, municipales ou départementales et les collectivités à la source du financement. Les budgets de fonctionnement et d investissement sont deux aspects très différents. Concernant le fonctionnement, le gros des sommes allouées part dans les salaires. Une charge qui échoit aux collectivités territoriales pour bibliothèques municipales (BM) et bibliothèques départementales de prêt. Selon Dominique Arot, doyen de l IGB, la situation, sans être brillante, n est pas catastrophique, même si «la part du budget de fonctionnement allouée aux salaires atteint couramment 80 % du total». Une somme qui augmente mécaniquement. Conséquence, même si les collectivités ne le mettent pas en avant, contrairement à l administration centrale, «les départs à la retraite ne sont pas toujours remplacés. Ou, quand un agent de catégorie A part, il est remplacé par un de la catégorie B», souligne Dominique Arot. superposition partielle des BDP et intercommunalités Le cas des BDP est particulier. Financées par les conseils généraux, elles s adressent aux communes de moins de habitants. La première difficulté découle de la situation financière de certains départements. Soumis à une pression qui s accentue notamment pour assurer les dépenses sociales qui leur sont dévolues, la tentation peut être grande pour ces collectivités de sacrifier, plus ou moins, la lecture publique. Autre facteur, leur rôle est parfois pris en charge dans certaines régions par un nouvel acteur public : les intercommunalités. Ce qui peut aboutir localement à une offre culturelle en double. «Certaines intercommunalités proposent désormais une véritable offre patrimoniale», souligne Dominique Arot. La réforme des collectivités territoriales en 2012 pourrait également avoir un impact sur la mission de service public si celle-ci n est plus une obligation pour les départements. redéfinition des missions Plus récente, l évolution des usages demande une redéfinition des missions, au moins dans certaines zones. Dans la Creuse ou l Ardèche, l irrigation des bibliothèques locales dans les petites communes, par des bibliobus notamment, est toujours d actualité. En revanche, les missions de la BDP des Bouches-du-Rhône ont changé depuis une vingtaine d années. Pour cette bibliothèque, il s agit beaucoup moins d enjeux comme la desserte que de proposer des services de médiation, entre autres. BM, rénovation des bâtiments Côté investissements, l État continue, toujours selon Dominique Arot, à jouer son rôle. Et à aider des collectivités notamment pour construire de nouvelles médiathèques. Mais pour le doyen de l IGB, plus que dans des nouveaux lieux, le plus grand défi des années à venir est lié à la rénovation des bâtiments : «Nombre d entre eux a vu le jour dans les années et va devoir être rénové. Une réhabilitation d autant plus nécessaire qu il s agit également de transformer des lieux dotés d une architec- 10 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

13 ture parfois rigide en lieux facilitant la médiation, en troisième lieu» [voir em pages 7-9 de Dominique Arot]. Autre défi, aux yeux de l IGB, que ce soit dans les BM ou dans les BDP, le maintien «du niveau de compétence du personnel» pourrait poser question. informatique, investissement obligatoire Rénovation des bâtiments mise à part, les enjeux actuels concernent évidemment le numérique, c est-à-dire l informatique et l acquisition des ressources dématérialisées. Localement, une grosse part des montants des budgets d investissement est consacrée aux acquisitions et à l informatisation. «Insuffisant, selon Dominique Arot, le renouvellement des bibliothèques dans leurs systèmes informatiques est de huit à neuf ans». Ce qui ne suit pas l évolution des technologies. Selon le rapport de Bruno Racine, les BM ont dépensé en 2007 plus de 9,2 millions d euros pour la maintenance informatique, soit un peu plus de 4000 euros par an. Et ont investi à hauteur de 20 millions dans les achats de matériel et logiciels informatiques, soit plus de 8000 euros par institution et par année. Le budget informatique des BDP reste plus modeste 90 des 97 BDP ont répondu et monte à plus de un million pour la maintenance et de 1,5 million d euros pour les investissements. Soit respectivement, des moyennes par institution de l ordre de euros et euros. Plus du double des BM en moyenne par établissement. Ce chiffre s explique notamment par la constitution d une offre en ligne des BDP vers les territoires qu elles touchent. Les chiffres sont beaucoup plus élevés du côté des bibliothèques universitaires (BU), avec près de 5 millions d euros pour la maintenance, plus de 7 millions en achat de logiciels et matériels et plus de 12 millions en informatique documentaire. Soit des moyennes par établissement qui s échelonnent de euros annuels pour la maintenance à euros pour l informatique documentaire. Ces montants s expliquent, d une part, par la richesse de l offre documentaire et des outils informatiques servant à y accéder, d autre part, par le nombre de postes informatiques mis à la disposition des étudiants presque le cas de la BNF Plus difficile à estimer, le budget informatique de la BNF pour 2009 se répartit dans plusieurs postes (3). Hors frais de personnel, il monte à 7,2 millions d euros pour l informatique et bureautique et à près de 4 millions d euros pour le poste informatique bibliothéconomique et stockage des collections numériques à des fins de communication, sans compter les frais de personnel. Des montants importants, à considérer à l aune du budget global de la BNF. L État subventionne l institution à hauteur de plus de 200 millions d euros par an, fonctionnement et investissement inclus. Selon le budget 2009, les frais de fonctionnement et les investissements de la BNF sont montés à 244 millions d euros en numérique mutualisé repères x l IGB en bref L Inspection générale des bibliothèques (IGB) a été créée en 1822 pour assurer le contrôle des bibliothèques publiques issues des confiscations révolutionnaires. Dépendant du ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche, l IGB a des missions de contrôle touchant plusieurs ministères. Elles sont recensées dans le code de l éducation, le code du patrimoine et dans le code général des collectivités territoriales. Au total, le champ d intervention de l IGB concerne plus de 3000 bibliothèques publiques, municipales ou départementales, 100 bibliothèques universitaires et de grands établissements ainsi que les établissements publics comme la BNF ou la Bibliothèque publique d information. effectifs des bibliothèques Quelques estimations des personnels : 2500 équivalents temps plein à la BNF 6500 dans les BU dans les BM et BDP dans les CDI des collèges notes (1) /rapports-publics/ (2) media.enseignementsup-recherche.gouv.fr /file/2009/69/8/rapport_mre_diffusion_ pdf (3) webapp.bnf.fr/rapport/html/annexes /2_budget.htm Les acquisitions représentent bien sûr un autre pôle important pour toutes les institutions. Si les achats de livres sous forme papier continuent à représenter la part léonine des investissements dans nombre de bibliothèques, celle prise par des acquisitions numériques sous toutes les formes e-books, bases de donnés en ligne, archives, etc. monte rapidement. Le rapport Schéma numérique des bibliothèques constate une augmentation de 287 % des dépenses consacrées aux ressources électroniques en neuf ans 1999 à 2007 pour l enseignement supérieur et la recherche, pour une augmentation des dépenses documentaires de 52 % sur la même période. Un chiffre qui découle d une banalisation des usages du web, mais aussi d augmentations très substantielles pratiquées par des éditeurs privés. Le rapport de Pierre Carbone recense nombre d initiatives visant à mutualiser les achats tant pour les réseaux de BM avec le groupement Carel que pour les BU avec Couperin. Une tendance qui se décline dans tous les pays européens, mais laisse apparaître des incohérences. La BNF a acheté en 2009 plus de e-books aux éditeurs privés Springer et Elsevier pour des montants supérieurs à euros. Un investissement surprenant dans des fonds de sciences dures quand la majorité des chercheurs constituant le public de la BNF sont des chercheurs en sciences sociales, en histoire, etc. Et d autant plus surprenant que l université Pierre et Marie Curie suspendait son contrat avec Elsevier quelques mois après. Des négociations pour une licence nationale sont en cours. Une seule certitude, pour faire face aux mutations en cours, les bibliothèques de toutes origines devront adapter leurs investissements. Patrick Brébion [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 11

14 [écosystème] [écosystème] Total : une bibliothèque d entreprise proactive [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] Anticiper les demandes des lecteurs et fournir les services traditionnels qui marchent : ce sont les deux axes de travail de la bibliothèque de Total. De quoi se montrer utile aux lecteurs tout en entraînant un service vers la bibliothèque de demain. Christine Berdon Mouhoud, directrice information documentation de Total, a certainement été parmi les premiers acheteurs de l Ipad, la tablette construite par Apple et disponible en France mi Pour elle qui s avoue technophile, ou carrément geek, il était nécessaire de proposer ce nouvel outil de lecture aux utilisateurs de la bibliothèque du siège du groupe, à Paris La Défense. En effet, les consultations d ouvrages numériques s élèvent déjà à par an, soit un chiffre supérieur à celui des prêts physiques : Or l écran de l ordinateur n est pas l idéal pour lire ces PDF téléchargés et d ailleurs certains n hésitent pas à faire appel au service de reprographie pour tirer sur papier et relier des ouvrages atteignant facilement 500 pages, quand d autres, heureusement, se limitent à l impression de quelques chapitres. La directrice n ose pas en imaginer le coût. Elle est convaincue que des tablettes de lecture peuvent trouver leur place, en termes d économie comme d usage. Ces tablettes côtoient les ouvrages de la bibliothèque à La Défense une partie dans les rayonnages en accès libre du La bibliothèque du siège de Total, au premier étage de sa tour de La Défense : consul - tation d ouvrages, de la presse, du fonds historique, mise à disposition d Ipad et accès wifi premier étage, l autre entreposée en soussol. L autre bibliothèque sous la responsabilité de la directrice, à Pau, en accueille L ensemble des huit bibliothèques du groupe totalise ouvrages titres sont acquis chaque année. Pour les périodiques, il faut compter entre 150 et 200 titres, un nombre qui marque un net recul par rapport aux années précédentes. le prix du mètre carré Le taux d utilisation se révèle-t-il important? Il est en fait difficile à estimer, les personnes présentes au siège n étant pas toutes des lectrices potentielles. Quand on la questionne sur les chiffres de sa bibliothèque, Christine Berdon Mouhoud ne répond pas spontanément, mais avec l assistance de son ordinateur. Le retour sur l activité n est fourni qu une fois par an dans le rapport annuel, ce qui explique son manque de mémorisation. Cependant, elle s interroge. La bibliothèque a déjà subi des restrictions, ne serait-ce qu en surface d accès au public et, si tout semble bien aller aujourd hui, rien ne prouve qu elle soit définitivement à l abri d une remise en cause. À La Défense, le prix du mètre carré est cher ; et de citer l exemple d une grande entreprise dont le siège est situé dans un riche arrondissement de Paris et qui a fait le choix de réorienter sa bibliothèque à 100 % dans le numérique. D où, d une part, son attention portée sur les serveurs numériques de prêt et la façon de les intégrer à son catalogue pour mettre leur offre à disposition de ses lecteurs Numilog et Safari sont actuellement testés et, d autre part, sa réflexion sur les usages et les types de lecture. aller où l utilisateur se trouve MR 12 Fin 2010, la bibliothèque totalise cinq tablettes de lecture, trois Cybook, du français Bookeen et deux Ipad. La proarchimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

15 chaine acquisition sera une tablette Samsung, probablement, et l on regardera de près le prochain produit de Sony, avec un écran au format A4. Si l on diversifie les modèles, c est parce que les usages sont différents. Les Cybook, petits et légers, s avèrent très confortables pour la lecture des e-books au format epub ; la bibliothèque propose, par exemple, un bouquet d ouvrages numériques sur la question des ressources humaines. L Ipad est idéal pour les PDF. Et pour la presse : via la connexion internet, elle est accessible en temps réel. Cela représente aussi un avantage pour la distribution des revues de presse, comme l envisage Christine Berdon Mouhoud ; où qu il soit l utilisateur pourra en prendre connaissance sans délai. «Le principe est de ne pas attendre l utilisateur, mais d aller là où il se trouve», commente-t-elle. L utilisateur est accompagné. Pour la prise en main des tablettes, un atelier a été organisé dans les locaux de la bibliothèque. Des séquences de trente à quarante-cinq minutes proposaient vidéo et manipulation des appareils. Un franc succès. De même, les utilisateurs étaient venus nombreux pour les ateliers Google. Tout le monde cherchant sur internet, inutile de vouloir garder cette compétence exclusivement entre les mains des bibliothécaires ou documentalistes. Mieux vaut aider chacun à être plus efficace avec son moteur de recherche. L interrogation du catalogue est aussi ouverte à tous, professionnels de la bibliothèque ou non. Ces séances de formation répondent également au besoin de faire mieux connaître la bibliothèque pour les services qu elle rend. animation en lien avec l actualité Le même principe de proximité et d anticipation est appliqué en matière de contenu. Total étant présent dans presque tous les pays du globe, des dossiers de veille sont proposés sur les élections présidentielles de chacun d eux. Bibliothèque oblige, une bibliographie les complète systématiquement. Ces dossiers ne faisaient pas l objet d une demande préalable, mais les lecteurs apprécient. Sans doute inspirée par son expérience à Libération et à Radio France, Christine Berdon Mouhoud pousse ses collaborateurs à animer la bibliothèque en lien avec l actualité. Par exemple, on communique sur les États- Unis à l occasion des élections de mimandat en octobre Au sein de la direction information documentation, quatre personnes sont dédiées à la gestion de la bibliothèque. Une activité non exclusive complétée par des actions de veille, une compétence globale pour cette direction et sa vingtaine d employés. Symboliquement, c est la bibliothèque qui sert de lieu de réunion à l ensemble de l équipe. Le catalogage constitue bien sûr une tâche quotidienne. Il est mutualisé entre les huit bibliothèques du groupe. Le prêt entre bibliothèque fonctionne de façon totalement transparente pour le lecteur. La liste des acquisitions génère automatiquement, dans les vingt-quatre heures, un flux de demandes de prêt pour au moins cinquante pour cent des nouveaux ouvrages signalés! solution en mode SAAS repères Après deux DESS, l un d économie, l autre d information et de documentation, à Sciences Po, Christine Berdon Mouhoud a bâti son expérience brique par brique : 12 ans à Paribas, où de «simple documentaliste», elle gravit les échelons et devient responsable de documentation, jusqu à la fusion de la banque avec la BNP ; 3 ans à Libération pour diriger la documentation du journal; 6 ans à Radio France comme directrice adjointe de la documentation. En 2009, elle rejoint le siège de Total, à Paris La Défense, pour occuper la fonction de directrice de l information et de la documentation. Deux des huit bibliothèques du groupe dépendent d elle, celle de Paris et celle de Pau, la première étant généraliste géopolitique, ressources humaines, management, énergie la seconde plus spécialisée géoscience, géologie, informatique. À côté de ces bibliothèques professionnelles, existe la bibliothèque du comité d entreprise, totalement tournée vers les loisirs. Pas de codes à barres, ni de puce RFID, les prêts et restitutions sont enregistrés manuellement dans le SIGB. La directrice juge obsolète son logiciel de gestion, Basis additionné de multiples développements. Avec le feu vert de sa hiérarchie et sachant pouvoir compter sur un budget suffisant, elle est en train de rédiger un cahier des charges pour lui trouver un successeur. Il permettra des recherches simples de type moteur de recherche grand-public, proposera un catalogue partagé, une navigation à facettes, etc. En outre, Christine Berdon Mouhoud souhaite pouvoir disposer de widgets intégrables dans les applications métier des lecteurs et qui ouvriront des accès faciles à la bibliothèque et à son catalogue. La future solution sera configurée en mode SAAS. Une disponibilité via internet à laquelle la direction informatique ne s oppose pas, bien au contraire. Le système d information de Total est déjà très complexe, avec de nombreuses sécurités. Mettre en place pour la bibliothèque une simple connexion en ligne sera très apprécié. Aurait-on pu imaginer que la bibliothèque profite davantage des solutions en place, en particulier la plate-forme Sharepoint de Microsoft, quitte à réclamer des développements spécifiques comme cela est pratiqué dans certaines entreprises? Non, répond franchement Christine Berdon Mouhoud qui préfère acquérir un logiciel vraiment pensé pour la bibliothèque. Le projet doit aboutir courant Il sera à inscrire à son bilan. À terme, ce ne sera certainement pas le seul : 3D, web 3.0, produits documentaires sous forme de serious games font l objet d une veille poussée qui débouchera certainement sur du concret pour la bibliothèque et ses lecteurs. Michel Remize MR [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 13

16 [écosystème] [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] [écosystème] de la qualité en bibliothèque Comme tout fournisseur de prestations, le service public doit désormais sa pertinence à la satisfaction de ses usagers. Ce changement de paradigme conduit à placer la qualité au cœur de la gestion des bibliothèques. dans la sphère académique, la qualité s inscrit dans la loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006, qui a créé l Agence d évaluation de la recherche et de l enseignement supérieur (Aeres). Instance indépendante d appréciation externe de l enseignement supérieur et de la recherche, elle est chargée de noter la qualité de ces derniers selon des procédures périodiques portant sur les personnels, les équipes, les programmes et les résultats. L évaluation Aeres, qui a lieu en pratique à l échéance des contrats pluriannuels entre les établissements et l État, repose sur une méthodologie inspirée des directives adoptées par l Association européenne pour la qualité dans l enseignement supérieur (ENQA) (1). Cette architecture met l évaluation en phase avec la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités. Autonomes, les établissements subissent désormais une évaluation indépendante et publique dont l État tient compte sans pour autant être lié par ses résultats. Dans ce contexte, ils doivent mettre en œuvre une autoévaluation de leur qualité servant de fondement au travail de l Aeres. certification Marianne La qualité concerne également le secteur culturel, car un nombre croissant d institutions, de collectivités locales et d établissements publics développe une politique dans ce domaine. Signe des temps, le canton suisse du Valais a récemment subordonné le financement des bibliothèques de son réseau à la certification Iso 9001 de ces dernières, dans le cadre du label «Valais excellence». Plus près de nous, la certification Afnor Qualiville des services municipaux est en progression. Son objectif améliorer la qualité des services, toutes catégories confondues participe d enjeux plus vastes, comme l attractivité du territoire ou le développement touristique. Plus répandue, la certification Marianne proposée par la direction générale de la modernisation de l État, est centrée sur la qualité de l accueil dans les services publics. La Bibliothèque publique d information du Centre Pompidou et la médiathèque de la Cité des sciences et de l industrie de la Villette ont notamment été des sites pilotes de la démarche. Universitaire ou de lecture publique, le bibliothécaire est appelé à conduire une démarche qualité. S approprier les outils et méthodes de la qualité ne va cependant pas de soi. Cela suppose une révolution préalable, consistant à adopter le point de vue de l usager. Les lignes qui suivent proposent quelques repères utiles pour opérer ce décentrement, et présentent deux outils complémentaires : Qualibib et Libqual+. ❶ quelques fondamentaux de la qualité Parler de qualité, c est d abord se confronter à la polysémie du terme. Les uns considèrent que qualité et performance sont synonymes, d autres entretiennent une confusion entre qualité et perfection technique, ou estiment que le succès est un gage suffisant de qualité. Dans le langage Iso, la qualité est l aptitude d un ensemble de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences. Ainsi, parler de qualité suppose d identifier des bénéficiaires appelés clients, des exigences à satisfaire, et des caractéristiques. Les clients sont constitués de tout organisme ou personne destinataire du produit d une activité. Ainsi, une bibliothèque s adresse-telle à beaucoup de clients différents : ses lecteurs bien sûr, mais aussi sa tutelle, ses fournisseurs, voire son environnement socioéconomique. Cependant, il est d usage de porter l effort initial sur l usager direct, comme le font Qualibib et Libqual+, car l effet levier sur l ensemble de l organisation est potentiellement plus important. Sans des exigences à satisfaire, la qualité risquerait de demeurer une notion virtuelle. Du point de vue du client, les exigences sont le plus souvent implicites, car elles dérivent de sa propre représentation de la bibliothèque. Pour la bibliothèque, une exigence n est jamais une simple intention améliorer l accueil téléphonique, par exemple, mais une attente clairement formulée répondre aux appels téléphoniques en moins de cinq sonneries; assurer un accueil téléphonique entre telle et telle heure. C est pourquoi, dans une démarche qualité, aucune exigence ne va de soi. Ainsi en est-il de la courtoisie à l égard des usagers, une notion subjective. Une entreprise comme La Poste a ainsi formalisé la courtoisie de ses agents à l aide de la procédure Brasma (bonjour, regard, attention, sourire, merci, au revoir). Un point complémentaire doit être également souligné : une exigence se définit par un seuil mais aussi par un plafond. La qualité résulte d un arbitrage entre la satisfaction d un client singulier et l intérêt général de l ensemble des clients, la sur-qualité étant aussi dommageable que la sous-qualité. Les caractéristiques intrinsèques font partie du produit et lui confèrent l aptitude à répondre aux exigences. Pour un bien, ces caractéristiques peuvent être le poids, la taille, la conformité à des normes de sécurité, etc. Pour un service et une bibliothèque est exclusivement une industrie de services la définition de telles caractéristiques mérite souvent débat. À partir de quel temps d attente considère-t-on qu un service de communication de documents est de mauvaise qualité? À l inverse, doit-on abaisser le niveau d exigence d une activité donnée pour augmenter la qualité d une autre? Définir des exigences suppose une concertation avec le personnel et les clients, et 14 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

17 appelle des arbitrages potentiellement douloureux. L amélioration permanente du service étant l ambition d une démarche qualité, cette dernière doit reposer sur une politique portée par la direction et déclinée dans l organisation de la bibliothèque au moyen d une description des processus nécessaires. D autre part, il ne saurait être question d amélioration continue sans écoute des usagers, au moyen d enquêtes et de cahiers de suggestions. ❷ Qualibib, une boîte à outils Rédigé par un groupe d experts de tous horizons dans le cadre de l Afnor, Qualibib fournit au bibliothécaire qualiticien une «boîte à outils» d exigences, de procédures, de preuves et d indicateurs classés en neuf catégories : Accès aux services. Réponses aux demandes des usagers. Traitement des réclamations. Services multimédias et sites web. Renseignement bibliographique. Offre documentaire. Prêt et communication sur place. Services d appui. Engagement de moyens. Qualibib couvre les grandes fonctions d une bibliothèque, quels que soient ses missions et son secteur d activité. Il n est pas destiné à être appliqué intégralement, mais à répondre aux besoins les plus courants. Les exigences de Qualibib, qui constituent son armature, ont été sélectionnées à partir de référentiels, de chartes et de vademecums existants Marianne pour l accueil, Minerva et Bibliosésame pour les services en ligne, etc. Qualibib peut être utilisé dans le cadre d une certification externe de type Iso ou d une autoévaluation. Conformément aux principes de la qualité, il présente un certain nombre de processus courants, définis par une exigence, des caractéristiques et des indicateurs. ❸ Libqual+, méthodologie d enquête homogène Longtemps, les bibliothécaires n ont vu leurs usagers qu au travers du prisme de la repères x un exemple d engagement Qualibib : réorientation et prêt entre bibliothèques Exigence Si nous ne sommes pas en mesure de vous procurer le document que vous recherchez, nous vous indiquons où le trouver et selon quelles modalités. Caractéristiques intrinsèques Si le service adhère à un réseau de prêt coopératif, indiquer son périmètre régional, national, européen, international, universitaire, lecture publique, les délais maximums de fourniture qui doivent clairement être indiqués et, en cas de dépassement, une information doit être délivrée à l usager, les tarifs, les modalités copie, document original, envoi en ligne. Exemple de preuves tangibles Les documents destinés aux usagers signalent les conditions de prêt entre bibliothèques, ainsi que l existence de catalogues collectifs et d outils de réorientation par exemple, Oriente Express pour Paris. Indicateur associé Pourcentage de réussite du prêt entre bibliothèques, indicateur B norme Iso pour en savoir plus Télécharger Qualibib : [onglet «livres blancs»] S informer sur les enquêtes de satisfaction assessmentlibrarian.fr notes (1) Standards and guidelines for quality assurance in the european higher education area (2) [main documents] sociologie des publics, qui s intéressait davantage aux caractéristiques de ces derniers qu à leur degré de satisfaction à l égard du service rendu. Libqual+, questionnaire électronique standardisé conçu et diffusé par l Association of research libraries, est venu combler un manque. Initialement profilé pour les bibliothèques académiques, Libqual+ a été adapté en France par des bibliothèques pionnières SCD d Angers, de Lyon I, etc., avec l appui de la Ligue des bibliothèques européennes de recherche (Liber). Cette enquête, inspirée d une méthodologie issue du marketing, est fondée sur trois modalités d expression des attentes du client : la qualité minimum tolérée, la qualité désirée et la qualité perçue. Le degré de satisfaction se mesure au moyen des écarts, positifs ou négatifs, entre ces items, pour chacune des questions de l enquête, ellesmêmes regroupées en trois rubriques : le personnel, les ressources documentaires et les bâtiments. Au-delà de sa contribution décisive à la démarche qualité, Libqual+ est un outil de marketing de la bibliothèque, tant à l égard du public que de la tutelle. Aussi, il constitue un élément positif de l évaluation des établissements par l Aeres, les enquêtes de satisfaction demeurant relativement rares dans le monde universitaire. Côté bibliothèques publiques, si les enquêtes de satisfaction existent, elles n obéissent pas véritablement à un protocole homogène, ce qui limite les possibilités de comparaison entre établissements. Un point important est cependant à souligner : une enquête n a de sens que périodiquement administrée, car toute démarche qualité s inscrit dans le temps long de l amélioration permanente. Il convient, en guise de conclusion, d y insister pesamment : la qualité ne saurait se réduire aux effets de mode et à sa dimension mercatique, car elle requiert un investissement humain important dont la rentabilité n est nullement garantie à trop court terme. Olivier Chourrot [Ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche. [écosystème] [publics] [back office] [métiers] [métiers] [bibliothèque] archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages 15

18 [planète bibliothèque] 16 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

19 Japon : l énergie du ciel et de la terre à la médiathèque de Sendaï À 300 kilomètres au nord de Tokyo, la ville de Sendaï a accédé à une notoriété soudaine en 2001 lors de l inauguration de sa médiathèque signée par l architecte japonais Toyo Ito. Conçue autour d une structure de 13 colonnes et de 7 plateaux, la médiathèque est devenue la principale attraction de la ville. Son enveloppe de verre striée attire immédiatement le regard et le bâtiment résiste aux séismes dont la région est coutumière. Toyo Ito s est souvent opposé à l architecture monumentale et a placé la libre circulation de la lumière au cœur de son projet de médiathèque. Les salles de lecture baignent ainsi dans une clarté continue et «captent l énergie du ciel et de la terre» selon la volonté de l architecte. La médiathèque de Sendaï accueille évidemment des collections de livres et de ressources audiovisuelles mais sa vocation est plus large puisqu elle dispose également d une cinémathèque, d une galerie d art et d espaces de restauration. Bruno Texier 17

20 [écosystème] [publics] [bibliothèque] [métiers] [métiers] [back office] [publics] le public est roi Une réflexion orientée public s adapte aussi bien à l usager physique qu à l usager virtuel. Résultat visible de démarches marketing, les bibliothèques entrent dans une ère plus proche de l économie de marché et non de la culture afin de conserver leurs lecteurs et d en attirer de nouveaux. Loin d être à la traîne, elles se montrent inventives et innovantes. toute bibliothèque, quels que soient sa forme, son statut, son rattachement, devrait adopter le slogan suivant : «L usager au cœur». Le temps n est plus à la bibliothèque autocentrée, qui n existe que parce qu elle est nécessaire dans le paysage culturel de la cité, du département, de la région ou de la nation. Cela, les bibliothécaires l ont compris et ce, depuis quelque temps déjà. La preuve en est, avec l arrivée du web 2.0, le développement de contacts réguliers en ligne avec les usagers, ceux-ci prenant une place de plus en plus centrale : Ils donnent leur avis sur un blog. Ils échangent parfois entre eux quand sont créés des panels d utilisateurs, sur un forum, une plate-forme d échange Ils réagissent aux réponses qui leur sont données par les bibliothécaires, par l intermédiaire d un service de référence virtuel. Ils écrivent des critiques d ouvrages, qui vont alimenter ou enrichir le catalogue de la bibliothèque, etc. Tout l intérêt des technologies actuelles est dans le prolongement du lien entre bibliothécaire et usager qui, au premier abord, est présentiel l usager se déplace sur le lieu bibliothèque pour devenir ensuite virtuel l usager consulte, interroge en ligne ou les deux simultanément. Ce lien ne demande qu à être continué sur le web. La technologie actuelle est un excellent moyen de «penser public». recours moindre aux bibliothécaires Mais comment continuer à capter l attention des usagers, sur place ou en ligne? On est confronté à la diversité d intérêts et d âges. La jeune génération est difficilement captive ; parfois, comme dans le cas des étudiants, très sensible au lieu physique de la bibliothèque, souvent très mouvante sur internet. Les autres générations changent également de comportement, maîtrisant de mieux en mieux les réseaux d information et ayant moins recours aux compétences des bibliothécaires. Il n y a évidemment pas de recettes miracle pour capter ces publics, mais il est possible de proposer une méthode, un plan d action concret, une démarche globale marketing. Penser public, c est en premier lieu orienter toute l action de la bibliothèque vers le public. C est donc une action politique, stratégique, qui est à décider, qui doit être écrite et diffusée. Un service de communication-marketing est dans ce cas très utile. Il n existe pas toujours et, dans ce cas, il faut compter sur des ressources propres. Cette action repose sur une vision de la bibliothèque. Cette vision doit être définie et donnée par la direction, elle découle de l action culturelle locale, départementale, régionale ou nationale selon les cas. La bibliothèque ne peut évidemment pas se désolidariser de l action culturelle. Les élus et les décideurs politiques en général sont très sensibles à la question de la fréquentation de la bibliothèque ils sont très demandeurs des statistiques, à l impact que l institution peut avoir dans la ville. La vision à dégager pour le futur est à discuter avec eux. Il faudra peut-être les convaincre. Puis décliner ladite vision sous forme d une politique et de missions centrées sur les usagers et sur les services à mettre en place. Un exemple de vision peut être la volonté de fournir dans un futur proche des services en ligne identiques à ceux proposés sur place : des ressources documentaires sous forme de liens vers des sources contrôlées et classées selon le système adopté par la bibliothèque, comme les signets de la Bibliothèque nationale suisse respectueux de la classification Dewey à l identique des ouvrages de référence des salles ouvertes au public. Les usagers ont ainsi le même système élaboré pour retrouver l information que ce 18 archimag guide pratique nº 42 bibliothèques : les nouveaux usages

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