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1 infodoc : la gouvernance, c est maintenant! 16 de l huile dans l accès et le partage 17 règles et process : oui, mon référentiel! 18 Françoise Rossion : «une personne responsable de la gouvernance 20 traquer les risques 21 chères connaissances Où mener son système d information? De plus en plus, la question se pose, sous la pression, d une part, de l infobésité ou du big data et, d autre part, de l hétérogénéité «faire avec». Pas n importe comment, mais en répondant selon des priorités, à commencer par celle d assurer l accès à l information et aux documents. De quoi pouvoir mener et développer sereinement l activité de son organisation. une récente étude réalisée par le cabinet SerdaLab pointait la persistance du problème posé par l infobésité : les entreprises continuent à subir des flux d information incessants et hétérogènes (1). Résultat : 80 % d entre elles s estiment confrontées à une problématique de gouvernance documentaire. Les interrogations sont légion : quel modèle de gestion de l information mettre en place? Avec qui? Pour quels objectifs? Quelle place pour les réseaux sociaux d entreprise? Quid de la sécurité de l information? Mais avant de poser ces questions, il faut prendre conscience du constat suivant : 50 % des organisations interrogées n ont pas de politique de gouvernance documentaire. Un taux qu il convient de nuancer, car la situation diffère selon les secteurs. Les entreprises privées sont les plus engagées (62 % ont mis en place une gouvernance documentaire), en particulier dans les domaines des services et de l industrie. En revanche, moins de la moitié (46 %) des organisations publiques y sont passées et seulement 30 % des associations et des organisations non gouvernementales. Les obstacles à la mise en place de politiques de gouvernance documentaire sont désormais bien identifiés : manque de volonté des décideurs, ignorance des dangers encourus, méconnaissance des méthodologies et des logiciels, compressions budgétaires Tous ces freins ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Mais, d ores et déjà, différentes pistes de dans les pages qui suivent : organiser le de procédures en matière documentaire en pensant la pérennité des documents, maîtriser les risques liés à la gestion documentaire et valoriser les informations en tant que capital immatériel de l organisation. Par ailleurs, Françoise Rossion apporte son point de vue de spécialiste de la gestion des connaissances. Bruno Texier (1) Livre blanc «La gouvernance documentaire dans les organisations françaises», 2 e enquête SerdaLab, mars 2012 : archimag n 259 novembre

2 [dossier] de l huile dans l accès et le partage À l ère du numérique et de la mobilité, face à la surabondance et à l éparpillement des données, la question de l accès et du partage de l information est décisive pour tirer le meilleur parti de cette mine informationnelle... et ainsi lui donner de la valeur. Enron, l attentat du World Trade Center, un audit ou même un simple déménagement sont autant l affaire d événements entraînant une prise de conscience : la nécessité, pour une entreprise, d envisager de façon nouvelle la gestion de ses documents. Théo Hivart, directeur commercial de CD-Doc, prestataire de service et intégrateur, confirme : «Un choc exogène crée l impulsion de vouloir créer de la valeur en capitalisant ses connaissances, car des informations non répertoriées ou inaccessibles ne valent rien». Une très large majorité des organisations sondées par SerdaLab en mars 2012 indiquent d ailleurs qu «organiser l accès et le partage des informations» est, selon elles, l enjeu principal d une politique de gouvernance documentaire. Mais ce changement doit s inscrire dans une politique de gouvernance réfléchie et dans un triptyque de volets stratégiques qui se répondent : l humain, l organisationnel et le technique. stratège de l information La hauteur de vue d une personne dédiée est recommandée pour favoriser la circulation des informations d une organisation. Pour certains observateurs, elle correspond à l émergence du métier de Dim (document and information manager), un stratège de l information devant agir au cœur des différents métiers du management afin de bien connaître leurs fonctionnements et problématiques. Laurent Weber, explique : «Une bonne gouvernance nécessite l implication de tous et la formation d un interlocuteur à l ensemble des métiers de l organisation, car elle ne pourra se développer que si elle est intégrée dans son projet global». C est la démarche du Groupe PSA Peugeot Citroën en mars 2011, commentée par Daniel Colas, son responsable gestion documentaire et archivage : «L un des enjeux fut d établir une gouvernance sur toute l entreprise, car intervenir dans le contexte global du groupe était la garantie de limiter les risques liés à la croissance exponentielle des flux d information électroniques et des contenus non structurés». La formation de l instance de gouvernance à l ensemble des métiers de l entreprise est effectivement indispensable pour identifier le rôle et la responsabilité de chacun vis-à-vis des informations. gérer l usage L accès et le partage d informations ou de documents dépendent effectivement de l identification des responsables de leur élaboration, de leur diffusion et de leur application. Philippe Blot-Lefèvre, vice-président de la Fédération inter- d ailleurs l importance de ces rôles par celle du droit d usage, lequel facilite et sécurise les échanges d information en évitant tout questionnement et ralentissement sur le droit d utiliser les informations dont on a besoin : «D ailleurs, la valeur n est pas tant celle du document ou de l information en euxmêmes, mais leur usage : un timbre est un document sans valeur si je n ai pas de lettre à poster. C est le rôle de responsable de l affranchissement qui va lui donner sa valeur». des outils ad hoc Appliquer de façon opérationnelle ces différents référentiels passe par fournir aux collaborateurs les outils adéquats, qu il s agisse de solutions de gestion électronique de documents (Ged) ou de plateformes de gestion de contenu (ECM, enterprise content management). Conçus pour fournir aux personnes un accès sécurisé à toute l information les concernant, ils peuvent régir l ensemble du contenu informationnel et facilitent leur partage entre les systèmes et les unités métier. une nécessaire prise de hauteur Peugeot Citroën évoque la mise en place de l outil RSD Glass au sein du groupe : «Il nous a permis de centraliser la création et la gestion des politiques de gouvernance de l information à partir d une interface unique et de fournir un service d archivage complet et une gestion du cycle de vie à tous les documents». Fluidifier les échanges d informations réclame une prise de hauteur permettant l analyse d une problématique globale. Mais elle n est que l ébauche d un long travail, lequel nécessite, pour des résultats pérennes et sécurisés, d établir des référentiels centrés aux aussi sur l activité et les processus métier. Clémence Jost 16 archimag n 259 novembre 2012

3 règles et process : oui, mon référentiel! Dates de naissance, adresses, données contractuelles ou de données fourmillent d informations, lesquelles, détachées de leur support, peuvent engager pénalement le responsable d une organisation. Des centaines de CV récoltés lors d un processus d embauche peuvent, en apparence, ne pas revêtir la même valeur stratégique que les différents contrats établis avec un partenaire. Et pourtant... la mise en place de règles et de processus clairs, répondant au périmètre et aux objectifs d un plan de gouvernance documentaire établi en amont est indispensable. En effet, même les informations contenues dans un simple CV ont une valeur et se doivent d être correctement classées, conservées et protégées pour un temps donné. L une des premières règles en matière documentaire est de distinguer les différents documents (papier, photo, vidéo) des informations qu ils peuvent contenir (numéro de téléphone ou de sécurité sociale), le support ne faisant pas toujours le contenu. un document prescriptif Établir des règles et des processus d archivage revient à mettre en place un référentiel de conservation répondant à des questions décisives qui pourraient être, entre autres : de quel type de document s agit-il? Quelles informations contient-il? À quel domaine d activité de l organisation se rapporte-t-il? - vation des documents en fonction d un l optique de favoriser toujours plus l accès et le partage de l information. Chaque référentiel de conservation dépendant de la structure dans laquelle est mise en place la gouvernance documentaire, la réponse ne sera évidemment pas la même pour un laboratoire pharmaceutique, pour une usine ou une banque. plan de classement Philippe Blot-Lefèvre, vice-président de rentiel : D&IM, nous sommes partis d une question simple : qui est le porteur d une conformité réglementaire? C est le document. Et qui en est le responsable? C est celui qui l écrit, le signe, l envoie, l archive... Bref, tout le monde. Et si tout le monde est responsable, alors personne ne l est vraiment. Une telle situation risque d entraîner une situation de dominos sur les responsabilités. Et plus cette responsabilité est retardée, plus elle risque de coûter cher». C est pourquoi tout référentiel de conservation doit passer par un plan de classement, lequel trie et ordonne l ensemble des documents selon leur provenance (liée à l activité) et la responsabilité qu ils fonctionnels : dépendant du fonctionnement d un service et évoluant en fonction des utilisateurs. La totalité du cycle de vie du document est alors prise en compte ; patrimoniaux : ce patrimoine peut être photos de la création d une usine) ; légaux : concernant une décision, un engagement, un contrat ou un brevet. Trois sous-catégories dépendant des fonctions documentaires peuvent s adjoindre à ce premier classement. Elles peuvent être d ordre organisationnel (par exemple, procédure métier), technique (par exemple, Philippe Blot-Lefèvre, vice-président de la Fédération internationale des documentation sur les produits) ou juridique (par exemple, contrats ou factures). «Une bonne gouvernance passe par un positionnement de ces six modules dans l organisation et au sein même de ses dif- férents services, poursuit Philippe Blot- Lefèvre, car un document fonctionnel lié aux ressources humaines sera différent, par exemple, d un document fonctionnel concernant la relation client». durée et nommage Le référentiel de conservation doit également prendre en compte les durées de conservation légale et archivistique, le délai de prescription et la durée de validité. Si les archives peuvent être détruites lorsque la loi n impose plus leur conservation et que l entreprise n en a plus besoin, certains documents doivent pourtant être archivés de façon permanente en raison de leur valeur complété par des préconisations de nom- numériques, le nom d un document n étant pas immédiatement visible pour l utilisateur, comme dans l environnement papier. établi selon des règles précises il doit être explicite et unique pour l entreprise dans l optique, encore et toujours, de faciliter l accès et le partage des informations. Clémence Jost DR archimag n 259 novembre

4 [dossier] repères Françoise Rossion : «une personne responsable de la gouvernance doit être identifiée et reconnue» Consultante en gestion des connaissances au sein de Hewlett-Packard, Françoise Rossion a dirigé l ouvrage Retour d expérience en gestion des connaissances récemment publié par les éditions Lavoisier. Archimag. Quels conseils donnezvous aux entreprises confrontées à la surcharge d information? La première démarche est d analyser les raisons à l origine de la surcharge d information : l entreprise reçoit-elle trop d informations provenant de l extérieur? L entreprise a-t-elle du mal à gérer les informations qu elle produit? L entreprise accumule-t-elle les informations depuis des années? Ensuite, il convient de déployer des solutions qui seront fonction des résultats de l analyse. font partie de l approche générale : qui permettra de décider quels sont les domaines informationnels essentiels à l entreprise straté- méthodes, outils et processus requis pour gérer l information tout en tenant compte de sa criticité ; incluant des processus de contrôle ainsi que des rôles et responsabilités à chaque échelon de l organisation ; chaque employé soit informé de cette stratégie et qu il puisse l appliquer ; mettre en place un plan d action à court, moyen et long terme. Concrètement, en quoi ce plan peut-il consister? Dans le court terme, il peut s agir de supprimer certaines sources d information redondantes, ou d instaurer une journée consacrée au «nettoyage» des bureaux ou des utilitaires de stockage afin de supprimer les papiers et les fichiers électroniques obsolètes, en n oubliant pas de préparer et communiquer «la première démarche est d analyser les raisons à l origine de la surcharge d information» Françoise Rossion des instructions claires sur ce qui doit être conservé afin que des documents précieux ne se retrouvent pas dans la corbeille ; dans le moyen terme, les actions décidées peuvent porter sur l acquisition d un outil de gestion documentaire qui obligera à une certaine discipline au niveau de la gestion du cycle de vie des informations ; un moteur de recherche peut aussi s avérer utile pour détecter la redondance entre fichiers électroniques stockés à plusieurs endroits, pour mettre en évidence des informations obsolètes (versions intermédiaires d un document finalisé) ou montrer des défauts de sécurité (documents confidentiels DR qui font partie des résultats de recherche d une personne non autorisée) ; dans le long terme, l entreprise peut revoir l entièreté de ses processus et rationaliser la gestion des informations produites ou en support de ses processus ; enfin, il faut évaluer régulièrement les résultats des projets développés et prendre action si ceux-ci ne sont pas à la hauteur des objectifs escomptés. 18 archimag n 259 novembre 2012

5 La gouvernance documentaire d une organisation doit-elle reposer sur une seule personne ou être enseignée à l ensemble des collaborateurs? Une personne responsable, owner de la gou- vernance documentaire au sens de la matrice que telle au sein de l organisation : elle aura mise à jour de la gouvernance documentaire. borateur se sente également responsable de la gouvernance documentaire. Cette responsabilisation passe par une éducation et une formation adéquate à propos des règles et processus périodiquement l importance du respect de la gouvernance documentaire par chacun en montrant, par exemple, les conséquences positives d une bonne gouvernance, mais aussi les problèmes qui peuvent découler lorsque celle-ci est négligée. En fonction de l importance de l organisation et de sa situation géographique (plusieurs sites par exemple), il peut être nécessaire d assigner des rôles de coordination décentralisés : ceux-ci auront pour mission de faciliter l adoption et l application de la gouvernance documentaire au niveau local, tout en maintenant une boucle rétroactive vers le responsable qui pourra ainsi améliorer la gouvernance en fonction des besoins réels de l organisation. Comment concilier ouverture vers les réseaux sociaux et sécurité de l information? Certaines organisations, généralement fondées sur une structure hiérarchique forte, sont soucieuses de l emprise des réseaux sociaux sur leurs collaborateurs, car elles craignent de perdre la maîtrise de leurs informations et, ce faisant, de perdre le contrôle «tout court». Prétextant que le risque est trop important de faciliter l accès à des informations considérées comme confidentielles, elles refusent de prendre en compte ces outils et se privent ainsi d une source importante d apprentissage collectif et de créativité. réseaux sociaux et sécurité de l information : en effet, comme indiqué précédemment, toute organisation qui produit, manipule et gère des en la matière et appuyer ensuite cette stratégie sur une gouvernance documentaire. Cette gouvernance étudiera les différents outils et médias informations, faciliter la collaboration et soutenir les échanges entre les collaborateurs ainsi qu avec les personnes extérieures. «il est parfaitement possible de concilier réseaux sociaux et sécurité de l information» C est dans ce contexte que les réseaux sociaux doivent être positionnés. Pour chaque outil considéré, l organisation doit poser ses limites sociaux, elle doit indiquer quels réseaux sociaux réseaux doivent rencontrer, quelles informations peuvent ou non y être échangées et discutées, quelle éthique doit être respectée et comment exploiter au mieux ces outils. Ce guide de bonnes pratiques et de «bonne conduite» doit évidemment être promu par l entité responsable, qui doit veiller au respect des limitations imposées par l organisation, à l application des règles et doit sanctionner toute alignant ainsi à chaque besoin de l organisation l outil qui convient et les règles appropriées, l organisation peut veiller à la sécurité de son information tout en fournissant à ses collabo- interconnexion des personnes. Propos recueillis par Bruno Texier claire de qui fait quoi dans le projet, en permettant d éviter une redondance de rôles ou une dilution des responsabilités. ( ) Accountable (on utilise aussi parfois le terme Wikipedia). un livre... Retour d expérience en gestion des connaissances Sous la direction de Françoise Rossion. Paris : Lavoisier, p. ISBN ,90 euros On ne compte plus les livres consacrés à la gestion des connaissances. Souvent théoriques, ces ouvrages brassent de nombreux concepts qui n ont parfois qu un lointain rapport avec les préoccupations des entreprises. La dizaine d auteurs réunis ici par Françoise Rossion ont fait le pari de présenter des retours d expérience issus de milieux divers : communautés de pratiques dans le groupe GDF Suez, cartographie des connaissances au sein de la police belge, création d un wiki dans le secteur public, etc. Les auteurs exposent les avantages générés par la mise en place d une gouvernance documentaire pertinente et évoquent On retiendra ce chiffre constaté dans le deuxième groupe mondial de l énergie : plus de 75 % des managers estiment manquer des opportunités commerciales à cause d une mauvaise gestion des connaissances. Une série d initiatives ont alors été mises en place : création d une communauté de pratiques, actions de sensibilisation au partage de l information, mise en place de réseaux «quelques très belles réussites», mais à condition de tenir compte du facteur humain. archimag n 259 novembre

6 [dossier] traquer les risques une frontière autour de chaque information, ni de mettre un gendarme derrière chaque collaborateur. Pourtant, il faut parvenir à sécuriser son système d information. Des mesures s imposent, toutes affaires cessantes. un chiffre qui donne à 90 % des entreprises reconnaissent avoir été c est confrontées à une perte ou à une fuite d information au cours des de 622 entreprises spécialisées dans les technologies de l information, ces incidents s expliquent par des défaillances en tous genres : pratiques documentaires santes, partage d informations sur les réseaux sociaux Autre chiffre intéressant : 70 % des entreprises interrogées estiment que trop de salariés ou de partenaires peuvent accéder à des informa- indispensables. Et une même proportion tablettes dans le cadre professionnel accroît les risques de perte d information. Dans le même temps, 59 % des entreprises reconnaissent que la surveillance de l hygiène informatique en entreprise En France, il est probable que les entreprises sont touchées par les mêmes maux, mais il est plus difficile de savoir si elles le sont dans les mêmes proportions. Toujours est-il que l Agence nationale de la sécurité des systèmes d information (Anssi) (1) vient de publier une série de recommandations visant à développer rien de moins qu une hygiène informatique dans les entreprises : «Protéger ses données et son réseau informatique est crucial pour la survie de l entreprise et sa compétitivité. Si les erreurs humaines ou la malveillance d un salarié peuvent être à l origine d un incident, les agressions externes sont de plus en plus fréquentes», souligne l Anssi. Les mesures d hygiène préconisées par l Anssi concernent l ensemble de l écosystème informationnel de l entreprise. Ainsi, le système d information doit-il faire l objet d un audit complet : architecture réseau, logiciels utilisés, liste des utilisateurs et des droits afférents, suivi des arrivées et des départs des salariés et des stagiaires. Le choix des mots de passe doit obéir à une politique rigoureuse afin d éviter ce qui est arrivé à la Banque de France : son mot de passe a été facilement dé- de ! L Agence nationale de la sécurité des systèmes d information conseille d ailleurs aux entreprises de ne pas stocker leurs mots de passe sur des systèmes informatiques. classification et traçabilité des informations La maîtrise des risques liés au patrimoine informationnel ne saurait être réduite à l infrastructure informatique. Elle passe également par une série d actions préventives de gestion organisationnelle et humaine des failles : classification et traçabilité des informations, sensibilisation du personnel, etc. En aval, des audits et des formations peuvent être envisagés pour améliorer les performances de chacun. Selon le Cigref (Club informatique des grandes entreprises françaises) (2), «il est souhaitable de compléter une bonne politique de sécurité par des règles déontologiques spécifiques au système d information». Pour éviter tout malentendu, ces règles ne doivent pas être perçues par les collaborateurs comme coercitives ou intrusives. opérations utiles à la production de connaissances. cartographier les risques Dans une étude parue en 2011, le Cigref a identifié pas moins de 31 risques qu il a classé en 8 grandes familles : ressources humaines, dématérialisation des rapports humains, risques stratégiques, systèmes d information, risques éthiques et juridiques, patrimoine numérique, marketing, risques périphériques. Le chapitre des risques éthiques et juridiques doit bien être pris en considé- effet une série de questions extrêmement complexes telles que le respect de la vie privée, la confidentialité des données ou le contexte d application des décisions de justice. Pour faire face à ces multiples enjeux, certains spécialistes de l entreprise numérique conseillent à leurs clients de procéder à une cartographie des risques. Couramment utilisée dans le domaine de la cartographie des risques, cette méthode offre une vision synthétique des défis qui attendent les entreprises. Bruno Texier (1) (2) 20 archimag n 259 novembre 2012

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8 [dossier] chères connaissances Capitaliser, valoriser : ces termes économiques sont applicables à l information détenue par l entreprise. Ajouter une dimension de gestion des connaissances dans la gouvernance de son information est certainement un investissement rentable. Nombre de solutions misent sur les communautés DR o Frisch ( ), spécialiste de l étude des comportements, le constat suivant : «La fourmi est un animal intelligent collectivement et stupide individuellement ; l homme, c est l inverse». Bon nombre d organisations sont en effet confrontées à des problèmes d organisation collective de leurs connaissances. Elles peuvent disposer de cerveaux très brillants, mais cela n entraîne pas mécaniquement un accroissement de la richesse produite. Au contraire, cela peut même se traduire par une accumulation d ego surdimensionnés et se transformer en jeu à somme nulle. Quant à l organisation des connaissances elle-même, on en voit les limites presque quotidiennement. On ne compte plus les entreprises qui achètent à l extérieur des informations qu elles possèdent déjà en interne. Cela se présente souvent sous la forme de l impossibilité de mettre la main sur un document perdu dans le problème est encore plus insoluble : on ignore que l on possède déjà ce document rétention d information Pour les spécialistes du knowledge management, le problème peut être résolu à condition de respecter quelques règles. À - en place. Cela permet de faire la lumière sur quelques-uns des obstacles les plus souvent constatés lorsqu il est question d intelligence collective : rétention d information (consciente ou inconsciente), absence de synergie, incohérence des processus de partage de données, logiciels inadéquats Ensuite vient le temps de l élaboration d un processus de valorisation des connaissances. taliser les connaissances existantes. L étape de déploiement, quant à elle, doit reposer sur un accompagnement des principales personnes concernées. capitalisation des connaissances Depuis plusieurs années, les concepts d entreprise apprenante et d organisation apprenante sont très en vogue dans les milieux du pacité d apprendre de ses expériences et de nition de David Garvin, «une organisation est apprenante quand elle est capable de créer, d acquérir et transférer de la connais-. Pour le professeur de la vénérable Harvard Business School, cinq piliers sont nécessaires pour parvenir au statut d organisation apprenante : résoudre les problèmes en groupe, miser sur les expériences, tirer les leçons de ces expériences, apprendre avec l environnement extérieur à l entreprise rer ces connaissances. Ce dernier point pose souvent problème. Les solutions informatiques disponibles sur le marché sont nombreuses, mais elles laissent parfois les utilisateurs dubitatifs. contenus indexés C est probablement pour répondre à ces doutes que l éditeur belge spécialisé dans les solutions de gestion des connaissances de son logiciel vers la mise en relation de et leurs intérêts. Doté d une interface épurée qui rappelle les réseaux sociaux grand autres, de créer des «collections» regrouper des contenus hétérogènes, mais présentant un intérêt proche : documents bureautiques, pages web, vidéos, courriers électroniques, contacts «Ces contenus sont intégralement indexés et catégorisés au moyen de tags structurés précise l éditeur ; une diffusion profilée amène la communauté à réagir, commenter, évaluer ces contenus». Apparus à la moitié des années 1990, ces solutions de knowledge management ont longtemps affiché un taux de satisfaction moyen, voire faible, de la part des utilisateurs. Aujourd hui, tous les éditeurs proposent des solutions misant sur les communautés d experts. BT 22 archimag n 259 novembre 2012

9 Publirédactionnel RSD, sherpa de la gouvernance de l information La gouvernance de l information implique un accompagnement à même d en garantir la pertinence. Grâce à sa plateforme RSD GLASS, la société RSD se positionne comme un guide qualifié pour aider les entreprises à relever ce nouveau défi. Instiller une culture de gouvernance de l information Le récent emballement du pouls informationnel incite les entreprises à repenser leur stratégie de gestion documentaire. En effet, la multiplication des sources de contenus, des entrepôts leur imposent de mieux maîtriser les risques liés à leur capital informationnel et à s orienter vers une approche plus managériale : la gouvernance de l information. Cette démarche devient d autant plus incontournable quand il s agit d organisations multi-sites et multi-juridictionnelles, gérant des informations complexes devant être tenues en conformité juridique ou réglementaire sur plusieurs décennies. Sauf que, sans un outil approprié pour harmoniser, contrôler et appliquer les politiques de gestion de l information à l ensemble de l organisation, il est quasi impossible de mettre en œuvre un tel programme. C est tout l apport de la plateforme RSD GLASS qui répond aux besoins de pilotage des directions métiers, de la direction informatique et de la direction générale, sans oublier l interaction nécessaire avec les directions juridique, conformité, risques Éditeur historique du monde de l archivage et de l output management depuis 1973, RSD n a de cesse de satisfaire ses clients dans le monde entier. C est dès 2008 que cet éditeur international a su percevoir les nouveaux enjeux de la gouvernance de l information et s est tout naturellement positionné comme un guide auprès des entreprises désireuses de se doter d un programme de valorisation de leur capital informationnel. Mieux conserver et savoir jeter Pour une bonne gouvernance de l information, il faut s assurer au préalable que les règles et politiques applicables à l ensemble des documents numériques et papier de l entreprise sont bien définies. Elles seront ensuite propagées de façon Contact RSD Service commercial 33 rue de Miromesnil Paris Tél. : /// /// RSD GLASS une solution complète pour la gestion des archives papier et électroniques. homogène à toutes les typologies de contenus, en respectant leur cadre juridictionnel et leur cycle de vie (anonymisation, sécurisation, déplacement, gel, suppression ). Ainsi, l entreprise peut aisément supprimer les documents ne possédant plus ni de valeur métier, ni de contraintes réglementaires ou légales. Un bénéfice direct de l usage de la plateforme RSD GLASS qui favorise la réduction des coûts de stockage et d exploitation en valorisant les investissements technologiques déjà existants dans l entreprise. Sa capacité à gérer les informations là où elles sont stockées, vient renforcer cet atout. Autre apport notable, surtout quand on en connaît les enjeux juridiques et financiers, est la mise en conformité automatique et proactive des règles et politiques à l ensemble des contenus sous gouvernance. Là encore, une source non négligeable d économie! Le suivi de la gouvernance Au-delà de l outillage managérial des entreprises, RSD GLASS Governance Dashboards apporte les moyens de superviser leur programme de gouvernance de l information et de réagir en temps réel. Ces tableaux de bord fournissent un vrai «bilan de santé» du programme, de sa performance, ainsi que des indicateurs de risques, offrant des opportunités inégalées d optimisation des performances et de la traçabilité des documents. L entreprise est alors dotée d un précieux atout pour faire face à ses besoins de croissance et de compétitivité, tout en s assurant de sa bonne conformité. Pionnière, la plateforme RSD GLASS a su répondre aux attentes du groupe PSA Peugeot-Citroën, qui très tôt a pris conscience des enjeux de la gouvernance de l information, et cela même avant que l expression n existe vraiment. /

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