UNE COURSE ENTRE UN AVION ET UN CANOT AUTOMOBILE UN ORIGINAL CONCOURS DE SERINS A BRUXELLES

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1 Hiiiiiiii IXIÈM NNÉ 4IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII t N 254 liimiiniiiiiiiiiii IIIIIIIIIIIIIIIIIMIIIIIIIIIIMIUIIIUIH O CCIltlIïlC iiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiii g JNVIR 928 HIIMÏI'I lllllitlmilllllllllllllllllllllllllllllllmlllillllllllllllllllllllllllllmw UN ORIGIN CONCOUR D RIN BRUX UN COUR NTR UN VION T UN CNOT UTOMOBI JI vient d'avoir lieu, à Bruxelles, un original concours serins. Il s'agissait moins mettre en compétition lé ramage que le plumage ces gracieux oiseaux. eur fouleur, en effet, permet les classer par catégories valeur plus ou moins gran. Course peu banale à la vérité et qui n'aurait guère pu se disputer si ce canot automobile, le plus rapi dit-on, n'atteignait la vitesse 69 milles anglais à l'heure, soit plus 0 kilomètres. Mais il a été cependant battu, comme tout pouvait le faire prévoir. D MQU POUR UTTR CONTR RT UN D'I POUR JOUT Dans tous les grands ports américains, on a constitué s équipes d'hommes chargées lutter à outrance contre ce terrible fléau : les rats, que l'on détruit à l'ai gaz délétères, ce qui justifie l'emploi s masques que nous reproduisons,et qui ont un étrange aspect. a direction d'un grand magasin étranger a eu l'ingénieuse Idée, à l'occasion s fêtes, d'aménager une salle spécialement réservée aux enfants, qui peuvent ainsi essayer, tout à leur aise, les jouets leurs rêves et faire leur choix en pleine connaissance cause. GN TUNNY, PROFUR D BOX POUR JUN FI UN RRTÉ : NIG UR COIÉ, ROM e champion du mon boxe, Gene Tunney.a accepté récemment l'offre qui lui était proposée d'ouvrir une école boxe pour sportswomen. Il enseigne ainsi la boxe à bon nombre jeunes filles new-yorkaises. Pouvaient-elles choisir meilleur professeur? a température particulièrement rigoureuse ces jours rniers a eu parfois curieux résultats. Par exemple, la neige est tombée en abondance à Rome et sur le Colisée, que notre document représente, ce que l'on n'avait vu puis longtemps, assure notre correspondant. FORM PITTORQU D'UN PIN DN 'RIZON DUX URÉT : UN COUP D TURUX ÉCOI a nature, qui est coutumière toutes les fantaisies, tous les caprices, a donné à ce pin gigantesque et solitaire au milieu du désert l'rizona. u.ne.forme extraordinairement tourmentée. Ne le dirait-on pas courbé sous le vent quelque tempête titanique? Une certaine race, taureaux s hautes terres d'écosse rappelle exactement le buffle par son aspect. n voici ux formidables spécimens, à l'allure particulièrement rébarbative, qui furent primés, amenés rnièrement à ondres en vue d'une exposition agricole.

2 IIIIIIIII DIMNCH-IUTRÉ mmiuuihi VNT U NUMRO 0.50 France, Colonies Belgique» «M ,.. fr. Étranger g DIMNCH-IUTR iiiiiiiniiiiiiiiiiiiiimiiniiiiiiiiiiiiiuiiiimu»ii"«im"in»" N iiiiuiiiiiiuiiiiiiuiiuiiiiiuiiiiniii iiimiiiiiiihiiiuiiiiiiii dministration, abonnements : 20, rue d'nghien, Paris (Xe) - Cte chèque post. Tél. : Provence 5-22,23 ou 24 - T iiiniiiiiiii VNT ervices Publicité : PRTOUT boulevard s Italiens. 29, DÈ i 8 JNVIR 928 '»"i«i» TRIF D BONNMNT 3 mois 6 mois Un an France.Colonies. 6 fr. 2 fr. 24 fr. Belgique 9 fr. 8 fr. 35 fr. 5 fr. 28 fr. 55 fr. tranger n 5970 MDI Téléphone : Central 22-2, ouvre PROBÈM D MOT CROIÉ BB Hl m pour et nos recevoir franco le magnifique lbum-cataloque OB H t wsm V -T..F. N 40 pages, grand format abondamment illustrées. Carte radiophonique d'urope. Tableau horaire s émissions. rticles documentation. Dessins humoristiques, elc. - Description complète s 20 modèles dn RDIO-NP, puis le poste COMPT a 75 fr. jusqu'au UPR à sept lampes, TOU rigoureusement GRNTI et tous PYB N 2 MOI U TRIF DU COMPTNT. iste Références dans toute la France. BB [ UH uns Problème proposé olution du problème paru dans le rnier numéro, chose vaine, trompeuse ; 2, pour le panier ; 3, très employé à Paris ; 4, affaibli '; 5, le chêne ou le sapin ; 8, breuvage ; 9, femme d'un roi Thèbes ; 2, oiseau ; 22, pour les nglais ; 23, prénom féminin ; 24, bonne heure ; 25, réunis les tiges blé ; 26, ville française ; 27, fils, en arabe ; 28, pour soi ; 29, grosse noisette ; 32, article contracté ; 34, il a beaux arbres ; 35, se voit dans l'arbre ; 36, partie du corps ; 37, mince cours d'eau ; 38, se presse d'arriver; 4, note; 42, au milieu la sphère; 44, métal ; 45, pour moi ; 46, propre ; 47, dans une halte ; 49, végétal ; 50, note ; 5, ce que peut faire l'écolier ; 53, scendants Mahomet ; 56, certaines vantardises., peu consistant;,2, ville française ; 3, ville d'italie ; 4, pour toi ; 5, du verbe aller ; 6, confusion ou embrouillement ; 7, intérieur du canon ; 8, pour l'architecte ; 9, pays d'urope ; 0, habitante d'une ville France ;, personnage biblique ; 6, rongeur ; 7, parcimonieux ; 20, au Mexique ; 22, prénom masculin ; 28, petit poisson mer ; 30, ustensile pour correspondre ; 3, il habitait au sud là Judée ; 33, quantité seule ; 39, veut dire avec ; 40, note ; 43, quadrupè ; 46, certain parfum ; 48, dans le sol; 50, réunit s choses; 5, note; 52, possessif ; 54, aux ux bouts du moulin ; 55, pronom pour soi. HORIZONTMNT. MGNIFIQU CDU TOU OUCRIPTUR D C MOI Nom, profession et adresse très complète i.. _ Détacher ce bon et l'adresser à 8, Rue J-J Rousseau. W $ ou a ses uccursales YON, MRI, BORDUX) I el TRBOURG VRTICMNT. Nous publierons la solution ce problème dans le prochain numéro. r ^! 4 i DVNZ INGÉNIUR PTÂCTOM DU DIMNCH Étus faciles, attrayantes rapis, chez vous ÉCO UPÉRIUR D'UTOMOBI 0, r, DcmVt Rochereaa, PRI. Programme général graluitn' 8 Foici une nouvelle série Distractions du Dimanche pour lesquelles nous offrons à ceux nos lecteurs qui les auront toutes résolues s caaux valeur. Cettesérie a paru ou paraîtra dans les numéros s,8, 5 et 22 janvier. i toutes les solutions n'étaient pas données, nous enverrions s caaux à ceux nos lecteurs dont le nombre réponses exactes se rappro~ cherait le plus du maximum. es solutions tous les problèmes du mois vront être mises à la poste N BOC, T sous MM NVOPP, seulement à partir du dimanche 29 janvier et jusqu'au samedi 4 février, au plus tard, pour Paris et les départements ; jusqu'au samedi février pour les pays éloignés et la Corse, l'lgérie, la Tunisie et le Maroc. es réponses qui seront déposées à la main dans nos bureaux seront annulées. Nous publierons, le 26 février, les noms s bénéficiaires. dp 'une va, moste Psyché, fc Droite et fine comme un a Touche. De l'autre, on se dit " quelle touche "! t, vant ce profil penché, Des lecteurs nous écrivent fréquemment pour apporter s modifications aux solutions qu'ils nous ont antérieurement envoyées. e grand nombre réponses aux Distractions du Dimanche nous empêche tenir compte toutes les lettres rectificatives. De même, s lecteurs nous mannt quelquefois un complément d'explication concernant l'énoncé tel ou tel problème. Ces correspondants comprendront, nous en sommes sûrs, que nous ne pouvons leur répondre sans risquer les favoriser au détriment s autres chercheurs. Cette abstention voulue notre part est une garantie pour chacun. Également, nombreux lecteurs nous mannt s'ils peuvent nous envoyer s calques s problèmes posés, afin ne pas détériorer leur journal en ledécoupant. Nous acceptons les solutions ainsi présentées. nfin, nous rappelons que nous annulons d'office toutes les solutions copiées ou communiquées d'un lecteur à un autre. THRMOGÊN combat TOUX, RHUMTIM, GRIPP. POINT D COTÉ, UMBGO, TC. Touîes Pharmacies 3.75 (impôt compris) 'image du PIRROT CRCHNT FU : ae trouver au dos chaque boita Un mot se présente à la bouche, Un mot que l'on n'a pas cherché, t qui dresserait ce profil... Vous souriez, ô fine mouche! h oui! le corset JUVÉNI. FRNC T PRI : 350 dépôts xposition et vente : 35, rue e Peletier, Paris.50 I. <-^«W'.V-^-*r-J à Corseterie péciale Irance, Chelles (.-et-m.)! Î ffàjr ig n'est nv«rit«pertivt C D U j ion poi. r blondir ^-%>JH fl velur-e pas ;ne tein ure J.luditfnctitu, Paris ^ MOT RÉTBIR ce cadre, on a placé au hasard quinze syllabes (sur seize) formant quatre mots. Il y a lieu retrouver la seizième syllabe qui manque et reconstituer les quatre mots. D N D M Tl V n l BIHIHlillliaiBMiaiaiBIBIBlBlllliaiBli c g Jle &un &riae s bv/c ôun. Ce prié,.curueeije/nxe/rvt Ca %a&vuqvj, a 6a maurieûdc TTUIU.'ÙTI. ifeûiige /Omgeà \ Un rêve est Impalpable... la poudre "Rêve d'or" est invisible. e poudrer an "ltôve d'or" est le rêve toutes les femmes. HT PI VR PRI [! i M > r iessinaleur ou œecan:c,en spécialisé m aatomodila Demanz noi. Uluit. contre tranger i i CPIT FR3..GÉRRDMR 00»x*», """" "'lit,, MPMe N T II. - MÉNG '» six mots signifiant : qualificatif d'ami ; tapage, grand bruit la foule ; qui n'ose pas ; empêcher partir ; quand on parcourt s yeux ; pour quand on est mala. ssembler ces mots trois par trois pour faire ux " mots en carré syllabique " sur les bases ci-ssous : T v...u*»"^" Den â^sjer son tarif Y fabrique nvoi "^ces collections d'échantillons!. TbUzc pour dra/so -f Jhçej office, ttauotne! 2. nge tajiïk 5.Tù)i}uipcwûriçerte 5 d.cingzcutoilette 6. tngej.tmttfiuitaime e méfier* duc Irmist/ioric «4. Ouen. cx^i/'t l'.'lt UNG DB VOG. T H (Vosges) l,l M ^^"""««ihu[ IN RI JI Ml eu G a ÛÏHRPMCK PJ M Ç fl jj BlBJUWBIBIBIBIBIBlBlBIBIBIBIBIBli ROUVR X X XX XX X X XX XX XX X X X X X XXX XX XX XX X X X X X XX XX XXX J III. - PHR COMPÉTR sa casquette, on voyait ' X X X X X et, dans un filet, il avait la X X X X X et un X X X X X chinois. On supposait suite que c'était un marin. Il se promenait aux environs X X X X X. Tout à coup, son œil se X X X X X, il se frappa le X X X X X et dans son cerveau comme sur un cliché typographique, s' X X X X X cette idée : la vian que j'ai là dans ma marmite est la X X X X X qui sent le X X X X X. UR IV. CDR RMPIR les cinq mots qui doivent remplir les cinq rangées horizontales ce cadre. es lettres la première rangée verticale sont C OMPTR R R R R R s consonnes différentes. es lettres la uxième rangée sont une même voyelle. es lettres la quatrième rangée sont une même consonne.

3 ii ii 8 JNVIR 928 < liiïimiuiihhiii i i mnn uni un 3 miiiiiiniiiiiii uni iiniimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iniiiiiiiii IX! NNÉ : N 254»«""«DIMNCH-IUTRÉ NTR NOU I nous parlions encore un peu Glozel? C'est un sujet conversation qui continue à être d'actualité. es journaux nous entretiennent chaque matin, et même chaque soir, cette histoire... préhistorique. Impossible d'aller dîner en ville sans que, le potage à peine avalé, nous entendions un monsieur " bien informé " parfois c'est une dame déclarer avec autorité : es galets gravés Glozel sont authentiques! Ou bien : Glozel est la plus gran mystification du siècle! es glozelleries soulèvent même s orages au Café du Commerce, jusqu'ici voué à la Btratégie et à l'économie politique. M. Costecal a son avis sur les haches en silex taillé et le commandant Bravida outient mordicus que la famille Fradin vrait être admise tout entière à l'cadémie s Inscriptions et Belles-ettres. * * * n ai aucune opinion sur P le "matrésorpart,jeglozel ". Ou, plutôt, j'en OUR ai successives et contradictoires, selon les affirmations, non moins contradictoires et successives, s savants mêlés à cette querelle homérique. Je voudrais, cependant, risquer une timi remarque, au risque me faire traiter profane, d'ignorant et même d'imbécile, car ce sont là les principaux arguments nos éminents préhistoriens. Quand vous manz à un ces savants l'âge approximatif s silex taillés à l'époque néolithique, c'est-à-dire relativement récente, il vous répond : De cinq à trente mille ans! insi, pendant ces trois cents siècles, les hommes se sont servis d'outils pierre plus ou moins dégrossis? Malheureux! C'est pendant ces trente mille ans que l'art tailler le silex s'est perfectionné... es flèches néolithiques sont s chefs-d'œuvre! oit! t que faisaient nos arrièregrands-pères pendant l'âge paléolithique, qui est, en somme, l'antiquité la préhistoire? Ils taillaient aussi s silex, mais sans art. Très bien. Maintenant, dites-moi, cher maître, combien temps a duré l'âge paléolithique? Impossible préciser... Mais ux ou trois cent mille ans, cela me paraît très raisonnable. insi, pendant s milliers siècles, les hommes n'ont rien trouvé mieux que du silex pour fabriquer flèches, haches, grattoirs, etc.? Rien, en effet. h bien! monsieur le préhistorien, je vous déclare tout net que cela me paraît impossible I * * ft préhistorien consent à discuter, Tjesi luile dirai que le progrès humain va tout même plus vite que cela... Je ne vois pas bien l'humanité mettant trois cent mille ans pour arriver à l'âge du bronze et seulement cinq ou six mille pour découvrir l'acier chromé. D'où je conclus, un peu audacieusement, qu'il y a eu, pendant les innom brables siècles la préhistoire, s civilisations très complètes qui ont eu tout le temps naître, se développer et mourir. t, si nous ne retrouvons pas leurs restes, c'est que nous les cherchons mal... Vous verrez, ils sortiront un jour terre, et peutêtre même à Glozel, où se vérifie chaque jour la parole évangélique : " Cherchez et vous trouverez, " JN TYO. RÉFXION repos est une illusion. De même, la stabi' lité. t même, la permanence. Ce sont là s choses inexistantes. Il arrive fréquemment qu'un homme travaille durement pendant les neuf dixièmes sa vie, projetant se reposer pendant le rnier dixième. Mais un amer désappointement l'attend lorsqu'il touche enfin à cette pério d'oisiveté tant désirée. Il est incapable se reposer. Il ne sait comment utiliser ce loisir. t ce qui vait être la récompense, le couronnement sa carrière, est généralement une époque d'ennui profond et souvent rapi déclin. Une conception populaire, fort commune, la vie paradisiaque la représente comme un éternel repos, la flânerie à perpétuité. Pour un esprit actif, une telle perspective serait vraiment peu engageante. i nous regardons attentivement la nature qui nous environne, nous nous apercevons bientôt que ce que nous appelons stabilité n'existe pas. Rien^ ne meure. es montagnes se désagrègent. es océans se modifient continuellement. es étoiles se consument, même que l'herbe fane. es atomes qui composent une brique ou un morceau fer sont en aussi vif mouvement que les atomes d'un torrent impétueux. es étoiles paraissent fixes; elles sont, en réalité, en train tourbillonner sans trêve dans leur course, et notre terre, virant autour son axe, tournoie avec le reste s astres et avance toujours dans son orbite. e terreau du jardin, le tronc l'arbre, l'oiseau qui couve, l'œuf dans le nid, l'étang immobile, la tranquille fleur, autant foyers pullulant d'activité. Rien n'est mort, le mouvement est partout. Dans les corps inertes, le mouvement s'est simplement rétiré, dissimulé dans l'obscurité atomique. Que l'âme donc n'espère pas trouver l'apaisement et la sérénité dans l'engourdissement ou l'annihilation, dans le Nirvana ou le repos, mais dans la détente qui naît d'une activité transformée. e rythme est l'éternelle loi. a vie procè par vagues. e repos est simplement le creux ses grans ons. J'irai en avant, en arrière, je suivrai le mouvement ascendant, puis scendant, le travail et I MIN UNDI 9 JNVIR DU DIMNCH OYON U COURNT... le loisir, la veille et le sommeil, mais je ne m'arrêterai jamais. orsque l'on fait s projets pour ses vieux jours, on vrait toujours se préparer quelque travail proportionné à s forces diminuées, mais suffisamment absorbant pour écarter l'ennui, la déchéance et l'écœurement qui naissent l'oisiveté, sans quoi la vieillesse vient vite décrépitu. Un ouvrier, qui ne s'était pas rendu compte ces choses et considérait l'inaction comme le plus beau s rêves, écrivit à un savant professeur contre lequel il nourrissait une rancune, qu il lui souhaitait d'être obligé travailler dur tout le reste sa vie. quoi le professeur répondit avec mansuétu que rien plus désirable ne saurait lui arriver.... la création cartes à mi-tarif sur les grands réseaux vue faciliter les déplacements tou risme ou d'affaires que les voyageurs N peuvent avoir à effectuer successivement pendant une pério temps limitée, ainsi que les voyages circulaires d'une certaine étendue et dont les intéressés conserveront à tout moment la faculté régler l'itinéraire à leur gré, les grands réseaux délivrent, puis le R janvier 928, s cartes donnant droit à la délivrance billets à mi-tarif et valables pendant un ou ux mois. es cartes peuvent être délivrées à partir d'un jour quelconque du mois, au gré s voyageurs. PRIX D CRT : * T IN monsieur, du nom ocrate, fut condamné à boire la ciguë pour s'être rendu insupportable à ses contemporains. Il avait la mauvaise habitu d'arrêter dans les rues d'thènes les jeunes gens qui passaient, les saisir par un pan leur tunique et d'examiner le stock d'idées qu'ils avaient en magasin. Il Voulait savoir ce qu'us croyaient et connaître les raisons leurs convictions. Vous êtes-vous jamais inquiété s fondations sur lesquelles reposent vos croyances? Votre foi en Dieu, dans la démocratie ou dans la royauté, dans le capitalisme ou le communisme, est-elle assez forte pour résister à un contre-examen? elon l'idée commune, un brouillon comme ocrate ne vrait pas avoir la permission vivre, il est fait pour mettre toutes les têtes à l'envers. On a dit lui qu'il était un hérétique parce qu il posait un point d'interrogation vant les questions religieuses et qu'il était un anarchiste parce qu'il refusait d'obéir aux anciennes traditions. Il était aussi un perturbateur la paix parce qu'il obligeait les hommes à penser. Or, s'il est une chose que les hommes craignent, c est penser ils craignent la pensée plus que laruine, plus même que la mort. n réalité, l'homme qui nous danne une pensée nouvelle nous fait le plus beau présent du mon. Celui-ci peut changer nos vies, bouleverser notre manière penser, mais une pensée nouvelle, c'est un afflux sang neuf. FRNK CRÂN. PROCHIN VNDRDI 3 JNVIR Pour un mois. lre classe : 270 fr. 30 ; 2 classe : 28 fr. 95 ; 3 classe : 42 fr. 80. Pour ux mois. R classe : 450 fr. 50; 2 classe : 364 fr. 90 ; 3 classe : 238 fr. 0. es cartes d un mois peuvent être prolongées quinze jours, moyennant un supplément égal au tiers leur prix normal. es voyageurs ont avantage à prendre une carte d'un mois au lieu se munir billets simples dès que le trajet à parcourir, dans une pério trente jours, dépasse.440 kilomètres en 2 ou en 3 classe ; pour un parcours kilomètres, la réduction atteint déjà près 5 %. a réduction augmente avec la distance. Pour plus détails, se renseigner dans les gares. Cette mesure fait partie d'un programme d'ensemble, dont les premières réalisations ont consisté dans toute une série facilités nouvelles mises à la disposition du public.... la libération anticipée s soldats pères trois enfants loi du décembre stipule que les jeunes gens mariés ou veufs et pères trois enfants au moins n'accompliront que douze mois service actif. n conséquence, les appelés se trouvant dans les conditions famille requises seront dorénavant libérés à l'expiration d'une année service ; ceux qui, actuellement sous les drapeaux, ont déjà accompli cette durée service, seront sans délais renvoyés dans leurs foyers. Il appartiendra, recomman M. Painlevé, aux chefs corps et service s'assurer que les bénéficiaires ces dispositions remplissent bien les conditions famille prévues par la loi. ever du soleil : 7 h coucher : 6 h.. ever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 6. ever la lune : 8 h coucher : 9 h. 34. ever la lune : 23 h coucher : h.,3.... s résultats s boucheries mun'.ci~ e jour : stationnaire matin ; croît 2 m. soir. e jour ; $tationnaire matin ; croît 2 m. soir. pales Paris aint MRCIN : 9 jour BPTÊM D JÉU : 3 jour N sait que la Ville Paris, pour lutter MRDI 0 JNVIR contre la vie chère, a créé s boucheries contrôlées, dont voici les résultats. lles ont, ever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 2. MDI 4 JNVIR puis le 3 mars, réalisé plus douze millions ever la lune : 9 h coucher : 0 h. 3. ever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 7. d'affaires. e jour croît : m. matin ; m. soir. Bien que supportant s charges inune : (D. Q., 2 h. 4) - coucher : h. 9. aint GUIUM : 0 jour tiques à celles du commerce libre, ces postes, e jour croît : m. matin ; m. soir. rigoureusement contrôlés, vennt la vian MRCRDI JNVIR aint HIIR : 4 jour au détail en rapport avec le prix revient, en prélevant un bénéfice raisonnable qui ever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 3. Courses hippiques à Vincennes. \, varie 2,0 à 8,3 %. Ils permettent ever la lune : 2 h. 7 - coucher : 0 h. 26. connaître exactement le prix la côtelette et e jour : stationnaire matin ; croît m. soir. du pot-au-feu, ce qui est non seulement utile DIMNCH 5 JNVIR ainte HORTN : jour aux ménagères, mais sert, par surcroît, à l'étaever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 9. blissement du barème. JUDI 2 JNVIR ever la lune : 0 h coucher : h. 36, ever du soleil : 7 h coucher : 6 h. 4. e jour : stationnaire matin ; croît 2 m. soir,... d'une modification aux règlements du ever la lune : 22 h. 4 - coucher : 0 h. 45. certificat d'aptitu pour le professorat aint MUR : 5 jour j e jour croît : m. matin ; m. soir. dans les écoles pratiques aint RCDIU : 2 jour Courses hippiques à Vincennes, N arrêté ministériel vient modifier la réglementation ' du certificat d'aptitu au professorat commercial dans les écoles pratiques commerce et d'industrie. e UJOURD'HUI DIMNCH 8 JNVIR régime cet examen sera, désormais, analogue à celui du professorat s écoles norfootball : Buflalo, ta Français contre Drapeau Fougères; Tourcoing, males et primaires supérieures. U.. Tourcoing contre F. C. Rouen; Quevilly, U.. Quevilly contre U.. Désormais, l'examen sera scindé en ux Boulogne ; Valentigney,.. Valentigney contre lès ; Marseille, 0. Marparties : la première servira en même temps seille contre U.. Belfort ; aint-raphaël, ta Raphaélois contre Club Fran concours d'admission à l'école normale çais. Cross Cyclo-Péstre : Prix ucifer (Bois s Fausses-Reposes). d'enseignement technique ; la secon entraîrugby : Matches amicaux, ésignan, F. C. ésignan contre. U. genais ; nera la délivrance du certificat définitif. es nglet, U.. Cognaçaise contre À.. Bayonnaise ; Toulouse, ta Toulousain candidats vront avoir au moins dix-neuf ans au R octobre pour se présenter à la precontre.. Carcassonne ; Championnat Paris : Racing-Club France mière partie ; ils vront avoir au moins vingtcontre. C. U. F. ; C... G. contre Primevères ; P. U. C. contre ta Franet un ans au R octobre et remplir certaines çais. Courses hippiques à Vincennes. conditions stage pour se présenter a la uxième partie. O U J

4 muni DIMNCH-IUTRÉ liïnniiiinicuhiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimuiiihuiiiiihi 4 " ' '' iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuii 8 JNVIR 928 MIN QUI VINT D 'ÉCOUR lre emaine l'nnée Reste à courir 5 semaines GURR HOR OI NTR FRNC T MÉRIQU ÉTT-UNI DHÈRNT PROPOITION D M. BRIND T UGGÈRNT D GÉNÉRIR M. Kellogg man que le projet paix perpétuelle soit étendu aux autres puissances et soumet à l'approbation du gouverne» ment français un texte d'arbitrage élargissant l'accord existant. W HINGTON et le Quai d'orsay ont rendu Il y aurait même un progrès sensible réalisé, public le texte la contre-proposition puisque les réserves américaines ne porteraient que M. Kellogg, secrétaire d'tat aux plus que sur les questions intéressant ffaires étrangères, a fait remettre à M. Briand tierces puissances ou relevant la doctrine en réponse au projet paix perpétuel qui Monroe ". avait été proposé par ce rnier. Cette note n ce qui concerne l'extension du projet porte sur ux questions différentes, confondues pacte, la contre-proposition américaine consen une seule par le gouvernement américain : titue, pour le fond, une adhésion chaleureuse le renouvellement du traité franco-américain au projet M. Briand. largissant l'idée, le d'arbitrage, élaboré en 908 par MM. Root et secrétaire d'tat suggère que l'mérique et la Jusserand, traité venant à expiration le France, au lieu se contenter d'une décla0 février prochain, et le nouveau pacte ration bilatérale, " pourraient apporter à la paix que le gouvernement Washington paix mondiale une contribution beaucoup plus propose d'élargir à toutes les grans puis- éclatante, en s'unissant dans un effort pour sances. obtenir ludhésion toutes les principales 'accord est virtuellement assuré, en ce qui puissances du mon à une déclaration par concerne le renouvellement et l'extension du laquelle ces puissances renonceraient à la traité Root-Jusserand, incorporant l'accord guerre en tant qu'instrument politique Bryan-Jusserand 94, qui engageait nationale ". sans caractère d'obligation les ux gouverm. Kellogg pense qu' ' une telle déclaration, nements à rechercher une procédure conci- si elle est faite par les principales puissances du liation, vant une commission spéciale, pour mon, ne manquera pas d'être un exemple le règlement tous les différends, à l'excep- pour les autres nations et conduira vraisemtion ceux touchant " aux intérêts vitaux, à blablement celles-ci à souscrire à leur tour au l'indépendance et à l'honneur s ux pays. même accord ". TINIT TRIOMPHNT DÉFINITIVMNT MOCOU PT NFNT DÉRIV UR UN BOC D GC PRINCIPUX MNUR UTONOMIT CIN ONT RRÊTÉ r e D Roos, chef officiel du parti, et le pasteur Hûtzel ont réussi à s'enfuir en llemagne. la suite la découverte, au cours d'une perquisition, d'un document prévoyant la création d'une organisation militaire autonomiste en lsace, nombreuses arrestations ont eu heu. Ce document fut découvert chez le secrétaire du parti, René chlegel, qui tient à trasbourg un atelier pour la reproduction s ssins et plans industriels. Une liste, portant environ trois cents noms, groupés par sections vingt à trente hommes, avait été établie. chlegel dit qu'il s'agissait d'une organisation nouvelle appelée à protéger les autonomistes. Il ajouta que ces groupes, dits chutztruppen ", étaient au nombre d'une douzaine, dont six à trasbourg, les autres à la campagne, et que leurs chefs dépendaient du comité exécutif du parti. Ont été arrêtés sur-le-champ : MM. Charles Conrad ; lfred chneir ; Charles Heil, correspondant la Gazette Francfort ; René chlegel ; loïs Thomann, serrurier ; François-Joseph Hertling ; Henri Reisacher, trésorier du Heimatbund ; Charles Fix ; Camille Weber ; Paul chall, rédacteur en chef la Zuhunft ; l'ancien abbé Joseph Fasshauser ; gnès ggmann, femme Xavier Fasshauer, frère l'ancien abbé. es jours qui suivirent, le peintre olveen Wurtz, René Hauss, fondateur la Zuhunft, mile North, agent propagan et le cheminot obstein ont été également appréhendés. Malheureusement, le docteur Roos, chef officiel du parti, a réussi, ainsi que le pasteur Hiitzel, à gagner l'llemagne. e comité exécutif central l'u. R... Wilhelmshaven, sept enfants jouaient, a relevé leurs fonctions MM. Rakowsky, au bord la mer, sur un banc glace. Une adjoint au commissaire du peuple pour les lame fond est venue subitement le détacher. ffaires étrangères, Preobrajensky, membre Il est parti vers la haute mer. ussitôt s la délégation, avec laquelle les pourparlers secours s'organisèrent, et la marine guerre 'ÉTOI D CINÉM, CUD FRNC, avec la France se sont ouverts, et Kamenev, envoya torpilleurs et vapeurs à la poursuite UICID PR DÉPOIR D'MOUR représentant plénipotentiaire l'u. R... du grand glaçon, sur lequel se trouvaient toua femme chambre constatant que la en Italie. jours les enfants. Mais la tempête et un violent M. Rakowsky, ancien ambassaur s courant dérive continuant l'entraîner, après porte la chambre à coucher et du-b6udoir oviets à Paris, avait, on s'en souvient, été s heures - recherches, les navires ont été l'artiste cinéma, Clau France, était fermée à clef, et pressentant un malheur, pré^ relevé son poste sur la man du gouver- obligés rentrer. vint un serrurier qui ouvrit l'huis. Une forte nement français. our gaz régnait. ur un divan du boudoir, D'autre part, Trotsky, Zinoviev, Kamener, Rakowsky et mirnov ont été exclus du comité POUR COND FOI, 'ORNI la belle artiste était étendue morte. Deux lettres, qu'elle avait laissées en évicentral. DÉVTÉ PR 'INONDTION nce, laissaient prévoir son suici, causé la suite pluies torrentielles et inces- par l'indifférence l'homme qu'elle aimait. VIC-CONU D'ITI, TUÉ OD santes, l'oranie a été à nouveau dévastée par l'inondation. I M. Cozzio, vice-consul d'italie à Ossa, DU MNOIR TU N VO es principaux oueds qui conduisent à la a été assassiné, par une ban jeunes démer les eaux s régions montagneuses e lieutenant aviateur Yves du Manoir, voyés, dans une rue mal éclairée. près l'avoir Mascara et Tiaret ont été transformés en ancien capitaine l'équipe France assassiné, ses meurtriers lui volèrent fr. fleuves impétueux. 'oued ig, Toued Habra, rugby, qui : accomplissait un stage au centre dont il était porteur. dans lequel se déverse l'oued Fergoug, l'oued d'instruction s, officiers du camp d'vord, Mellah et l'oued Mina ont envahi la plaine. exécutait un vol sur le parcours vord-romoa crue l'oued Habra a été si violente rantin-châteauroux-vord. Il survolait Reuilly que le grand pont métallique quatre-vingts à faible altitu, quand, à quelques centaines mètres qui le franchit à l'entrée PerrégauX, mètres la gare, on le vit scendre un emaine a été emporté, avec la ligne et la route lger- peu bas. Peut-être vôulait-il essayer lire le Oran qui y passaient. nom la station pour se repérer. Il accrocha De nombreuses fermes ont été. cernées ; le sommet ux peupliers, piqua du nez tous les chemins conduisant vers Mostaganem et vint s'écraser à terre. Du Manoir fut tué. et Mascara, et toutes les voies ferrées allant dans ces directions ont été coupées sur pluun HYDRVION 'BT U O sieurs points. Oran s'est trouvé, comme un contes, r»" réctea< mois plus tôt, complètement isolé s régions Un hydravion, du type France-lgérie, inondées et sans communications routières employé sur la ligne Marseille-lger, effectuait tions, n ou ferroviaire avec lger. un vol d'essai au champ d'aviation Mari- MMNTO CÉRÉMONI " janvier. M. Doumergue reçoit, à l'lysée, les présints s Chambres, les ministres, puis le corps diplomatique. Parlant au nom ce rnier, le nonce rend hommage à la politique française et formule le souhait que la paix soit consolidée dans la justice et la fraternité. Dans sa réponse, le présint exprime l'espoir que les gouvernements sauront réaliser la haute mission qui leur incombe. FIT. oir lec- emaine uzette commence sa 24e année avec ux romans inédits et Bécassine au Pensionnat* e n 35 cm". n vente aujourd'hui partout. bonnement (un an, 52 Nos) Fiance et Colonies 8 frs tranger 25 ou 32 frs Gautier - an guereau 8, rue Jacob, 8 - Paris (6«) Ch. Post ditions gnane, près Marseille, quand, brusquement, l'entoilage l'aileron droit se déchira, et CINQ WGON D MITRIU l'appareil, qui se trouvait à une hauteur 400 mètres environ, entre Vitrolles et l'aérotrvrnt 'UTRICH port, piqua du nez et s'écrasa contre le talus T PÉNÈTRNT N HONGRI la voie chemin fer Paris-Marseille. Cinq personnes étaient à bord : le pilote Un assez grave incint frontière a eu chef nrhn, le uxième pilote Mercier, lieu à aint-gotthardt, village tyrie, où le chef mécanicien Perret, le uxième mécala ligne Graz à Budapest passe d'utriche nicien Berdin et le radiotélégraphiste Mattei. en Hongrie. Tous furent tués. Un train marchandises, transportant cinq wagons pièces machines démontées, avait gagné le territoire hongrois, où se trouve UN UTOMOBIIT TUÉ la double station douane, quand les douadn UN MBUCD niers autrichiens s'aperçurent que l'envoi s cinq wagons provenant Vérone était, eh Revenant Gagny en auto, la nuit, avec réalité, composé plusieurs milliers mi- sa femme et son fils, M. Moulinot aperçut, trailleuses démontées, expédiées par l'italie à la lueur s phares, un obstacle sur la route à la Hongrie. Vaires. scendit. Un homme le coucha es douaniers voulurent saisir les wagons, en joue, lui mandant sa bourse. Il jeta ux mais les autorités hongroises les firent emme- billets dix francs à terre, et, comme le banner sous escorte militaire. dit se baissait pour les ramasser, tenta s em la suite cet incint, le gouvernement parer son fusil. Une lutte furieuse s'engagea hongrois a tenté d'en rejeter la responsabilité alors. Deux coups feu retentirent. e bandit sur la Pologne. seul reparut et s'enfuit. On ne l'a pas retrouvé. } 4 janvier. Xenia ndriewsky, dix-huit ans, fille d'un ancien général l'armée impériale russe, se suici dans un taxi, boulevard Victor. DÉPRTMNT 2 janvier. e jeune Démange, seize ans, courtisait la jeune Otte Rolland, quatorze ans, à Nancy. Comme elle refuse l'embrasser, il tire sur elle un coup revolver et se loge une balle dans la tête. 4 janvier. aint-germain--la-coudre, près Mamers, une octogénaire, Mme eret, est assassiné. e meurtrier met le feu au lit sa victime pour masquer son crime. n revenant Metz, dans une voiture, Joseph Descoups, est assassiné à coups revolver et son corps est jeté sur la berge la Moselle. PORT janvier. Buffalo, l'ntente Parisienne bat, en football, les professionnels du immering Vienne, par 5 buts à 2. 2 janvier. Colombes, l'cosse bat la France par 5 points à 6, en rugby. 4 janvier. Pîadner bat nettement, aux points, l'nglais Frankie sh, à la alle Wagram. vous 3 l'tomc i vous avez s Digestions pénibles, s Vertiges, l'ntérite, la Constipation, s Douleurs, s Maux Tête, l'ssoufflement, s Rhumatismes; i vous êtes alteint d Hémorroïs, Varices, Plaies aux jambes, d'czémas, Maladies la Peau, s Yeux ou s Oreilles, etc. Prenez la TIN «CHRTRUX DURBON à base plantes alpestres, qui, en dépurant votre sang, vous rendra la santé, comme cela s'est produit pour s milliers d'autres. i vous êtes pâle, anémique, faible s nerfs, neurasthénique, déprimé, sans forces, sans courage, ajoutez à ce traitement les PIU UPRTONIQIT s CHRTRUX et vous DURBON obtiendrez un résultat surprenant. Vous permettrez à un mala venir vous remercier. J'étais atteint rhumatismes articulaires qui me faisaient horriblement souffrir à tel point qu'il m'était impossible m'habiller ni faire un mouvement brusque. J'ai pris ux flacons TIN D CHRTRUX et, maintenant, tout a disparu. 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5 niiiimi 8 JNVIR 928 uiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiuiiiiiuiuiiiiiiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiii 5 ROMN ' ' iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiinii D DIMNCH-IUTRÉ HIHIH,' VI JN VCHR, MIIONNIR T COONITUR par moment où nous nous préparons à célébrer le centenaire la \\ conquête l'lgérie, il mérite, à ce titre, sortir l'injuste oubli où sa mémoire était tombée, sauf dans le mon religieux. C'est à couen, le 5 mars 69, que naquit Jean e Vacber. y fut baptisé le même jour. C'était le quatrième s enfants Philippe e Vacber et Catherine Butefer, qui vaient en avoir huit. Commencée par un prêtre s environs, son éducation se continua, à Paris, au collège aint-victor tenu par s prêtres aintvincent--paul. u sortir classes, on songea à le marier. Tout était convenu quand, au moment signer le contrat, l'accord se rompit pour une question d'intérêt. e temps la réflexion, qui lui était ainsi laissé, éveilla, dans l'âme du jeune homme, s scrupules dont il fit part à son frère aîné, Philippe. Celui-ci se stinait à la prêtrise ; il était au séminaire la rue s Bons-nfants. Il eut l'idée d'envoyer Jean à " Monsieur Vincent ", comme on l'appelait généralement. près avoir écouté Jean e Vacber, Vincent Paul lui répondit : Venez avec nous, à aint-azare, c'est là que Dieu vous veut. aint-azare, ancien prieuré du faubourg aint-denis, était le siège la congrégation s azaristes, où se formaient les prêtres la Mission. e 5 octobre 643, non seulement Jean e Vacber y entrait, mais il amenait, avec lui, son frère Philippe. oit ferveur trop gran, soit surmenage, sur la fin ses étus tbéologiques, Jean tomba mala. On l'envoya prendre s bains froids, dans la eine, à l'île ouvier, aujourd'hui disparue. Un jour qu'il se baignait, le courant l'entraîna jusqu'au pont Marie. On le retira complètement froid, et on eut toutes les peines du mon à le ramener à la vie. ussitôt ordonné prêtre, en 647, il est stiné aux missions Barbarie, et quitte aint-azare le 23 août. Dès son arrivée à Marseille, il tombe mala. e supérieur la Mission, qui en informe le bon " Monsieur Vincent ", s'attire cette réponse : i M. e Vacher est si faible qu'il ne puisse aller jusqu'au vaisseau, qu'on l'y porte, afin qu'il s'embarque dans l'état où il est. t, quand il aura fait vingt ou trente lieues, s'jl ne peut résister à l'air la mer, qu'on le. jette dans. Il ne faudrait pas voir là un témoignage dé la dureté Vincent Paul. ous cette forme, un peu sybilline, il entendait indiquer que l'air la mer remettait le mala. t ce fut ce qui se produisit. Quand, le 22 novembre, ib débarqua à Tunis, Jean e Vacher était rétabli. on rôle, en Tunisie, était se consacrer à l'œuvre s chrétiens captifs fondée, ux ans auparavant, par Vincent Paul, pour venir en ai aux malheureux que les pirates barbaresques retenaient captifs dans leurs geôles ou sur leurs bateaux. On aura une idée la granur et l'utilité cette mission rien que par ce simple aperçu. De 60 à 624, à lger seulement, navires français avaient été conduits après capture, et nos compatriotes, réduits en esclavage. ans compter les chrétiens nationalité italienne ou espagnole, c'est déjà un chiffre qui donne à réfléchir. _ Ce qu'était l'existence ces captifs, quand ils ne trouvaient pas le moyen se faire racheter à beaux niers, Vincent Paul avait eu, naguère, l'occasion s'en rendre compte par lui-même. llant Marseille à Narbonne sur un navire, il avait été saisi par les pirates barbaresques, puis emmené en captivité, à Tunis, avec l'équipage et les autres passagers. fi G. D RÂUIM U M\ leurs vêtements et jetés à fond cale, les captifs étaient conduits D vers un marché du nord l'frique. à, on les ÉPOUIÉ mettait en vente, commedu bétail, après les avoir promenés dans la ville, la chaîne au col. ur le marché, on leur palpait le corps, on leur visitait la mâchoire, puis on les faisait marcher, courir, porter s faraux et même lutter, pour mesurer leur force résistance. 'tat, les pirates en quête rameurs, les Taaarins et aussi simples particuliers, telles étaient les quatre. catégories d'acquéreurs. Parfois on les conduisait dans la campagne où, sous la férule gardiens cruels, ils fournis Baient un travail au là leurs forces. C'est, ce qui advint à Vincent Paul, qui fut sollicité changer religion. bord, ils fai- n même temps qu'un apôtre et un martyr, le Père e Vacher fut un s premiers, et l'un s plus arnts pionniers la civilisation française en frique du Nord, au XVIIe siècle. saient mouvoir s galères légères, armées vingt paires rames, à raison cinq esclaves par rame. De bout en bout, sur une étroite passerelle, un surveillant parcourait la galère. Un fouet à la main, il frappait, à. tour bras, les faibles ou les paresseux. Vêtus d'une chemise et d'un caleçon, rivés à leur banc, les galériens recevaient, pour toute nourriture, du biscuit moisi ou une poignée riz, et l'eau croupie comme boisson. Il en fut ainsi jusqu'à la conquête l'lgérie. t nous avons peine à croire qu un siècle seulement nous sépare ces atrocités. On voit, par là, quel était le rôle écrasant nos missionnaires, étant donné leur petit nombre. tar pas à être considéré comme mort. Déjà son cercueil est apporté, son convoi funèbre est prêt. Par un rnier scrupule, le frère qui le veille lui introduit entre les nts une cuillère pleine bouillon. urprise! Un tressaillement se produit, enfin, dans le pseudo-cadavre. e travail du fossoyeur est arrêté. Mais voilà que ux boutons peste se manifestent sur le frère, qui s'alite à son tour, et sur l'autre missionnaire, qui meurt. On juge la stupéfaction Vincent Paul recevant, par le même courrier, la lettre du missionnaire qui lui annonce la mort dé e Vacber, et une autre, signée e Vacber, lui faisant part du décès du précént! sera habitée en 66. Démonté ses fonctions le er juillet 666, il arrive à Marseille le 6 août et se rend à Paris. Nommé vicaire apostolique à lger, il va prendre les ordres Colbert qui déci l'y faire conduire par Tourville. Parti Toulon le 2 mai 668, il débarque à lger le 24. on frère Philippe l'y avait précédé, pendant douze ans, dans les mêmes fonctions. Il y trouve quatre bagnes en activité ; il y retrouvera aussi la peste. Ici, les pirates ne nourrissent même pas les esclaves, qui ont trois heures, dans l'aprèsmidi, pour chercher quoi subsister. ouvent, il leur procurera s vêtements et s aliments. e récit s cruautés dont il est témoin remplirait un volume. février 670, il tombe mala. " C'est, écrit-il, un châtiment la paresse que N ] apporte à son service ( Dieu) en ce pays ". On ne s'en douterait guère. 24 septembre 67, révolution palais, assassinat l'agha par les janissaires, qui choisissent, pour le remplacer, l'amiral Mehemet Tricq, avec le titre y. on gendre, Baba Hassan, gouverneur d'lger, régnera sous son nom. e nouveau y commence par faire savoir que ses navires visiteront tous les bateaux français rencontrés en Méditerranée. e 2 mai 673, une division, commandée par Forbin, mouille en ra d'lger. Des esclaves s'étant sauvés à bord, notre consul est obligé verser une inmnité 300 piastres. Une autre escadre ayant reparu, le y force le consul à l'aller sommer s'éloigner sous peine représailles. Comme il échoue, le y, très en colère, le fait jeter dans une barque. Revenu à bord notre vaisseau amiral, il y est gardé. Baba Hassan contraint Jean e Vacher à lui succér. e 0 septembre 674, arrive, à lger, un nouveau consul, qui est fort mal accueilli par le y. Quelques mois plus tard, il manra, lui-même, à s'en aller, ce qui lui est accordé moyennant 200 piastres. Pour la quatrième fois, Jean e Vacher est investi s fonctions consul. lles vont lui coûter la vie. rrive la peste 677, qui sévit surtout parmi les chrétiens, dont les conditions sont déplorables. tteint par la contagion, il ne se dévoue pas moins dans ses ux emplois. 'enflure ses jambes augmente au point que, le 29 octobre, il peut à peine se tenir bout pour célébrer la messe. la suite quoi, il écrit à Colbert pour être déchargé du consulat. On est trop satisfait ses services pour lui donner un successeur. lors, il réclame un coadjuteur ecclésiastique. Nouvelle apparition Tourville exigeant la mise en liberté captifs français. quoi il est répondu par une man libération Turcs employés sur nos galères. n 682, la peste reprend. Puis Duquesne vient assiéger la ville. se laisse circonvenir par un otage, Mezzomorto, qui lui persua qu'à terre il le servira mieux en vue d'un arrangement. ccordé. e 7 juillet, Hassan est assassiné, le y en fuite, et Mezzomorto a pris le pouvoir à sa place. Mais il ne tient aucune ses promesses, d'où bombarment. ur la terrasse du consulat séchait une lessive, agitée par le vent. Une UN PORTRIT D JN VCHR, d'après une estampe ancienne. dénonciation transforme ce linge en signaux à l'escadre française. e 26 juillet, le nouncore avait-il fallu truquer pour les intron 654, tel est le crédit notre apôtre qu'il veau y, qui nourrit contre Jean e Vacher duire dans la place. obtient du y que, désormais, les prêtres ou une vieille rancune, le fait quérir chez lui. Tripoli, Tunisie et lgérie, les trois tats les religieux prisonniers, ne seront plus envoyés Comme il ne peut marcher, s portefaix le barbaresques, ne toléraient pas les prêtres ni sur les galères ni dans les chantiers. placent sur une chaise qu'ils prennent sur leur» libres chez eux. Mais ils dépendaient, nomitelles sont ses générosités que lui-même épaules, pour le conduire à la Marine. nalement, la ublime Porte. Or, dans les manque souvent du nécessaire. Pour exercer à, Kara Mustapha, compagnon course traités conclus entre la France et la Turquie, une action encore plus efficace, il crée s du y, le place, lui-même, en face d'une cou» une clause autorisait nos consuls à avoir leur monts--piété alimentés avec l'argent s leuvrine sept mètres, nommé BabaMerzouc, aumônier particulier. Ce fut cette cause que chapelles réservé pour les frais du culte. qui défend l'entrée du port. Il lui donne le fit jouer Vincent Paul. Nommé consul à la suite du décès du titu- choix entre la mort et l'abjuration. e consul Quinze jours après l'arrivée Jean e laire, il accepte cette nouvelle charge. i elle rejette, avec indignation, cette proposition. Vacher, le missionnaire, auquel il était adjoint, augmente ses ennuis, elle lui donne une Ni Turc ni Juif ne consentant à mettre le tombait mala ; il dut le remplacer complè- autorité plus gran pour remplir sa mission. feu au canon, un renégat approche la tement. Visiter les esclaves dans les bagnes orti la ville sans permission, il est mis lumière la pièce une torche enflammée. e et sur les chantiers, les réconforter mora- en prison. Une autre fois, il est banni à cause coup part. a moitié du corps Jean e lement, adoucir leur sort au_ point vue son zèle apostolique. Vacher est lancée dans la mer, d'où sa chute, matériel, provoquer s envois - fonds es charges consul étaient alors vénales. dit la légen, fait jaillir une colonne feu. France pour leur rachat : tel était le rôle ordi- Ce fut la duchesse d'iguillon qui fournit le Depuis lors, la couleuvrine homici n'a naire du missionnaire, en plus s obligations moyen payer la sienne. n juillet 653, un plus jamais servi. On peut la voir, érigée à son sacerdoce. laïc le remplaçait dans ces fonctions. Une l'entrée l'arsenal Brest. Conquise en t voilà que la peste fond sur Tunis, où elle secon fois, il fut chassé Tunis grâce aux 830, à la suite la prise d'lger, et baptisée exerce d'affreux ravages. Touché l'un s pre- intrigues d'un ancien chancelier du consulat, du nom Consulaire, elle y fut érigée le miers, Jean e Vacher, pour éviter la contagion meuré dans le pays en qualité marchand. 27 juillet 833. e coq bronze qui la surau consul, man à être transféré à l'hôpital Un autre jour, il sera plongé dans une fosse monte indique bien la date cette cérémonie. s esclaves. vrai dire, on décorait ce à immondices. Nommé consul nouveau, il a congrégation s azaristes, transférée nom une simple salle, attenante au bagne, est, rechef, atteint la peste. Guéri, il rue èvres, poursuit, en cour Rome, où étaient relégués les malas contagieux. s emploie à faire construire la première rési- une instance en vue _la béatification c«_ tteint le 27 avril 648, Jean e Vacher ne nce française. Commencée en_ 659, elle grand Français. G. D PUIN,

6 yfiniiiii DIMNCH-IUTRÉ m» uiiiiîiiiiuiiiiiiiiiiihiiiiiiiiiiihiiiiiiiiiiiiuiiuiiiihiihihiiiiiiiiiiii PGR ORQU'oN remonta le câble à bord et que s'échangèrent les rnières salutations habituelles entre le remorqueur et le paquebot qu'il avait ' amené au large, krimshire sserra les nts et se mit à " dégoiser avec autant cynisme que sincérité. Il venait précisément se faire la réflexion que c'était le rnier lien qui le rattachait à la terre ferme, et il éprouvait un vif soulagement à le savoir rompu. Déjà la côte d'irlan n'apparaissait plus à l'arrière que comme une chose insignifiante ; celle d'ustralie était à l'autre bout du mon ; le capitaine ne pensait point passer en vue d'aucune autre durant tout le voyage, et krimsbire avait reçu lui l'assurance que, normalement, la traversée ne pourrait pas s'effectuer en moins quatre-vingt-dix jours. Donc, quel que fût le résultat final, il avait toujours trois bons mois encore en perspective, et trois mois cette liberté relative dont on peutjouir à bord d'un voilier. Il scendit dans sa cabine, en referma la porte à clef et s'allongea sur sa couchette, pour y lire plus commodément ce que les journaux racontaient sur le crime. C'était, en effet, et la chose lui paraissait, en vérité, assez étrange c'était, en effet, la première occasion qui s'offrait à lui lire le récit son propre crime ; mais les circonstances un peu spéciales dans lesquelles s'était opéré son départ, l'avaient frustré d'un bon nombre satisfactions rnières, et il n'était que trop heureux d'avoir les journaux à lire à présent, en même temps qu'une cabine à lui tout seul pour les savourer, car la mer était grosse, et krimshire n'était qu'un marin d'eau douce. Néanmoins, malgré le roulis et le tangage et tous les fâcheux effets qu'ils produisaient sur son organisme, il n'aurait pas cédé sa place pour tout l'or du mon. Ces divers désagréments servaient, en effet, à lui rappeler d'une manière incessante que sa cabine n était pas une cellule prison et n'en pourrait venir une, quoi qu'il advînt, avant trois mois entiers. D'ailleurs, il n'était pas homme à se laisser démoraliser par un malaise qui est, avant tout, nerveux. De taille moyenne, le teint brun, ni précisément jeune ni absolument mûr, vêtu sans élégance, mais d'une façon pourtant correcte, la mâchoire proéminente et la barbe mal rasée, tel était l'individu qui, en ce moment, lisait imperturbablement le compte rendu ces événements tragiques, sans un tremblement ses mains velues et sans un mouvement «es paupières tombantes. * * * avait là cinq journaux datés du matin même ; le crime s'y trouvait relaté en bonne place sur tous, et ux d'entre eux lui avaient même consacré s articles première page. orsqu'il en eut terminé la lecture, krimshire ne put réprimer un gros soupir : il lui était pénible, en effet, songer que désormais il ne pourrait plus avoir nouvelles avant trois mois. a vanité du criminel s'était éveillée en lui, et, à vrai dire, c'était tant mieux pour lui qu'il eût quitté la terre ferme, sans quoi il aurait affronté les pires dangers et commis les plus folles imprunces pour se procurer les feuilles du soir. Cette vanité le possédait à tel point qu il finissait par enrager voir qu'on ignorait qu il fût l'auteur; ce triste exploit, et, cependant, c'est à cette circonstance qu'il' vait sa sécurité provisoire. Il n'avait pas honte son crime, car le récit en était fort intéressant à lire, et l'on paraissait tant s'extasier vant l'audace et l'habileté diaboliques avec lesquelles il l'avait perpétré que, pour un peu, krimshire eût souhaité se faire connaître afin d'en revendiquer les honneurs. n tout cas, une chose araissait bien certaine à présent, c'est que on ne soupçonnait personne, et lui encore moins que quiconque. krimshire se remit à soupirer, puis sourit en se surprenant à soupirer ainsi, et, fermant les yeux pour la première fois puis son forfait, il dormit pendant plusieurs heures d'un sommeil aussi paisible que celui d'un enfant. Il était le seul passager première classe et ne tarda pas à en venir le véritable bouteen-train. u premier repas, il ne put s'empêcher cér à la tentation qui l'obsédait faire allusion, sans avoir l'air d'y toucher, à l'assassinat qui avait été commis sur le Caledonian Railway; mais, bien qu'en ayant entendu parler, le capi- f iiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiii CONT par I Q.-W. 8 JNVIR 928»um> D'CTION D Ve C HORNUNG t Ce passager In classe apparaît comme un personnage mystérieux jusqu au jour où, à bord du navire, on commence à le soupçonner quelque noir forfait. Mais alors... J taine et ses officiers ne paraissaient pas s'y intéresser le moins du mon, sorte que krimshire jugea plus sage feindre une indifférence égale à la leur et changea aussitôt conversation. Ce fut la seule faiblesse dont il se rendit coupable. près cela, il jeta tous ses journaux parssus bord et fit appel à toute sa volonté pour vaincre la stupi et malsaine vanité qu'ils lui avaient inspirée. De remords il n'en avait aucun et, pendant trois grands mois, il avait la certitu ne pas être inquiété. ussi résolut-il bien profiter son temps d'ici là et, comme il avait une personnalité qui s'imposait, il eut vite fait se gagner les sympathies et dérir tout le mon à bord. Cet individu n'était pas un gentleman, quel que soit le sens que l'on veuille prêter à ce mot, venu aujourd'hui si élastique. Il portait s bijoux pacotille, un complet à bon marché, d'une nuance aussi jaune que celle ses bottines, et s chemises d'un bleu criard. Il s'exprimait avec un fort accent londonien, qui avait le don, sur ce navire nationalité écossaise, d'irriter presque toutes les oreilles. Mais il avait tant d'anecdotes dans son sac et plaisantait avec une si franche bonne humeur qu'on ne se lâssait pas l'écouter. On le voyait toujours prendre le plus vif intérêt aux moindres incints du voyage, et il était toujours prêt à se rendre agréable, aussi bien pour donner un coup main à la manœuvre que pour faire, un quateïeme au whist. Bref, il sutellement bien s'y prendre, qu'au bout d'un rrrois il jouissait d'une popularité aussi gran parmi les hommes l'équipage que parmi les passagers secon et les officiers.. Mais voici qu'un beau matin, krimshire s'éveilla avec la sensation qu il se produisait quelque chose d'insolite, et tout aussitôt il eut le pressentiment qu'un danger immédiat le menaçait. Il y avait bien trop cris et d'allées et venues au-ssus lui sur le pont ; ce n'était pas naturel, car le bateau était régulièrement poussé par les vents alizés du nord-est et voguait aussi paisiblement que possible. krimshire se dressa sur son séant et guetta à travers le hublot sa cabine. trois ou quatre milles par bâbord, un transatlantique était en train les dépasser, se dirigeant, lui aussi, vers l'ouest. _ n somme, cela n'avait en soi rien bien inquiétant. t, cependant, krimsbire en conçut quelque inquiétu, puisqu'il monta tout droit sur le pont, simplement vêtu son pyjama, et, en arrivant sur la rnière marche l'écbelle, s'arrêta un instant, sa mâchoire, maintenant toute barbue, venue plus saillante qu'elle ne l'avait jamais été. Quatre petits pavillons flottaient l'un aussus autre à la corne du mât misaine, et, sur la dunette, se tenait l'imposante silhouette du capitaine, avec ses longues jambes bien plantées en équerre et sa longue vue fixée à son œil. Près lui se trouvait son second, jeune homme plutôt naïf, qui salua krimsbire d'un hochement tête. Qu'y a-t-il, Mac Kendrick? Qu'est-ce que ce bateau? C'est un paquebot la Castle ine ; un s paquebots Donald Currie, qui font le service du Cap. Pourquoi lui avez-vous fait s signaux? murmura krimshire. Ce n'est pas nous qui lui en avons fait, c'est lui qui nous en a adressé.^ avez-vous quoi il s'agit?_ Non ; mais le capitaine le sait, lui. Pendant qu'ils parlaient ainsi, le capitaine se retourna vers eux et, au premier coup d'œil, krimshire vina son secret. Ce secret, c'était le sien, que l'on avait découvert puis sa fuite, et que les drapeaux du transatlantique venaient faire connaître en le proclamant par-ssus les mers. Maintenant le capitaine le toisait la tête aux pieds, et l'expression jusqu'alors avenante sa physionomie avait tout à coup fait place à une grimace haine et d'horreur, krimshire comprit tout suite qu'il vait avant tout feindre se croire encore à l'abri tout soupçon. Bonjour, capitaine, s'écria-t-il, avec cette familiarité enjouée qui s'était déjà établie entre eux. h! ça, que diantre signifient donc tous ces signaux? Vous avez envie le savoir? gronda le capitaine d'une voix tonnante, en le regardant dans le blanc s yeux. Je crois bien que j'en ai envie t, en disant cela, krimshire souriait façon si aimable et simulait une si complète indifférence, que le commandant en meura tout perplexe. h bien! mêlez-vous vos affaires, grommela-t-il enfin, et que je ne vous reprenne pas à monter sur ma dunette ou à adresser la parole à l'officier quart, sans quoi, gare à vous! Peste! murmura krimshire en s'éloignant d'un air profondément vexé. Mais, quelques instants après, lorsqu'il se retrouva dans sa cabine, en face sa glace, il avait le front tout couvert gouttes sueur. insi donc, il était découvert ; le commandant venait d'être avisé qu'un assassin se trouvait à son bord ; s policiers viendraient à la rencontre du bateau dans la baie d'hudson, et l'on ramènerait par le canal uez le meurtrier, qui serait ensuite condamné à mort, sans avoir autrement profité son butin «qu'en tentant un inutile voyage autour du ftwi! Ce n'était pas la première fois que pareille chose se produisait ; elle était advenue déjà au premier qui avait commis un vol dans un train ; seulement celui-là, c'était sa faute, car, en fuyant, il s'était trompé chapeau et avait, laissé le sien rrière lui comme pièce à conviction. Mais lui, krimshire, que diable avait-il donc pu oublier pour qu'on eût ainsi retrouvé sa trace? Il avait beau chercher, il ne voyait pas ce que cela pouvait être et, d'ailleurs, cela importait peu. Ce qui vait le préoccuper parssus tout pour le moment, il l'avait viné tout suite : c'était la nécessité jouer la comédie telle sorte qu'on ne pût se douter un seul instant qu'il se savait suspecté. t, pour cela, il lui faudrait se montrer toujours à l'aise et continuer à aller et venir tranquillement comme si rien n'était ; cette façon, peutêtre se dispenserait-on le mettre aux fers, sachant qu'à la fin du voyage, les policiers seraient là pour accomplir la vilaine besogne. Or, avec ux mois entiers vant lui, un homme doit forcément découvrir un moyen quelconque se tirer d'affaire; sinon, ce n'est qu un imbécile et il mérite bien d'être pendu. a première journée ne fut pas la plus compliquée. a russe dont le capitaine avait fait preuve à son égard était plus que suffisante pour justifier un changement d'attitu chez n'importe qui ; krimshire eut donc doublement raison bour pendant le reste la journée. e mutisme dans lequel il se referma eut, en outre, l'avantage lui fournir multiples occasions d'épier ce qui se passait autour lui, et, pour cette raison, il sefélicita n'être pas tenu garr son attitu joyeux conteur. a scène la matinée avait été colportée sur tout le bateau, et, cependant, autant qu'il lui était permis d'en juger, le capitaine n'avait confié à personne ce qu'il avait appris. e second l'invita à venir fumer un cigare dans sa cabine et lui raconta les mêmes histoires que d'habitu, comme s'il n'y avait absolument rien changé. eulement, il ne fallait pas trop se fier à cela, car le commandant était un vieux loup mer tenace, dont le visage ne laissait jamais rien voir du fond sa pensée. Peut-être savait-il tout, peut-être l'ignorait-il? e plus sage parti à prendre pour krimsbire était donc s'en tenir à la première iypothèse et, par -conséquent, produire sur e second une impression favorable grâce \ son exubérance et à sa légèreté cœur. Dans le courant la matinée, il eut unç conversation avec le lieutenant Me Kendriclc; Ce fut peu chose, mais il n'en fallait pas davantage pour affermir les convictions qu'il s'était formées au sujet s signaux. Qu'est-ce que j'ai donc fait, ^mandat-il à Me Kendrick, pour que le " vieux - s'emballe ainsi contre moi? Ce n'est pas vous, ce sont les signaux, i qui l'avaient mis mauvaise humeur. Mais, ça ne fait rien, vous auriez pu choisir un moment plus propice pour le questionner. Mais, enfin, quoi parlaient-ils donc, ces maudits signaux? Quant à cela, je l'ignore, mon chef Bennett. C'était le nom dont se faisait appeler krimshire puis son embarquement. Ne vous serait-il pas possible le savoir? Ohl si, peut-être... d'ici quelque temps; Pourquoi pas tout suite? Parce que le patron a emporté le livre (lq co s signaux, comme on dit). D'habitu; c'est moi qui suis chargé le garr, mais le patron en a eu besoin, et il n'y en a pas d'autre exemplaire à bord. h! très bien, je comprends. Oh! ca vait être quelque chose personnel, j en suis bien sûr ; mais aucun nous ne sait quoi il retourne, et nous ne le saurons sans doute jamais, car il n'a pas pouf habitu renseigner ses voisins sur ce qu'il fait, le patron. e " vieux ", comme l'appelait krimshire, n'était, en réalité, pas plus âgé que lui ; mais il avait conquis tous ses gras un à un, après avoir débuté comme simple moussaillon, et sa cruelle enfance d'abord, puis les lours responsabilités qui lui étaient incombées bonne heure, l'avaient beaucoup vieilli et endurci. Beau type marin et chef résolu, quoique emporté, le capitaine Neilson avait aussi le cœur sur la main et l'âme ingénue. krimshire le savait fort bien et, tout en affectant bour sur son pliant, à la poupe du quatre-mâts-barque ochwinnoch, et en considérant le capitaine qui, sur ses semelles caoutchouc, allait et venait silencieusement comme un lion en cage, en s'arrêtant temps à autre pour le dévisager d'un air préoccupé, il songeait à la façon dont il pourrait le mieux tirer parti ses qualités si précieuses. C'était un duel aussi intéressant qu'original que celui qui s'engageait en ce moment entre ces ux hommes énergiques, opiniâtres et volontaires ; mais l'un était aussi roué que l'autre était loyal et, non content lire comme dans un livre au fond l'âme celui qui lui était supérieur par sa loyauté, il s'arrangeait encore manière à lui faire lire en lui quelque chose très évint et très plausible. 'idée ne lui vint pas un seul instant se faire passer pour innocent aux yeux du capitaine ; cela l'obligerait à changer d'allures et à en prendre d'autres qui ne seraient pas celles d'un homme ignorant que les signaux du matin avaient été échangés à propos lui. u contraire, ce qu'il avait été jusqu'alors, et ce qu'il vait, à plus forte raison, maintenant se donner l'air d'être, c'est le coupable qui ne redoute d'être jamais pincé et qui est à cent lieues croire qu'on en est arrivé à le soupçonner. Oui, c était bel et bien ce rôle-là, et pas un autre, qu'il vait jouer. Jusqu'ici, il s'était borné à le jouer instinctivement ; désormais, il lui faudrait le jouer volontairement.. ft * * KRIMHIR supposait le capitaine assez fort et assez humain pour ne rien faire ni rien dire à personne jusqu'à l'arrivée à bord s policiers australiens. Mais, en somme, il n en avait aucune preuve. se pourrait fort bien aussi que Neilson le laissât libre pendant tout le voyage pour le mettre aux fers au rnier moment; en ce cas, il eût été plus charitable à lui le faire dès à présent. Quoi qu'il en soit, s'il ne dépendait que lui, krimshire, on ne l'y mettrait ni maintenant ni plus tard. ussi, à la première occasion qui se présenta; s'empressa-t-il glisser à ce sujet une insinuation subtile et indirecte, encore que très osée, sur les graves conséquences que pourrait entraîner un pareil procédé, si on le lui appliquait,

7 kniiumi 8 JNVIR 928 Cela se passa au repas midi, tandis que la fumée du malencontreux paquebot formait encore un panache noir à l'horizon. Neilson meurait morose et silencieux, et je passager première classe, gardant toujours ses grands airs offensés, continuait k ne pas lui adresser la parole et à ne pas même le regarr, en affectant causer, avec plus d'entrain et volubilité que jamais, avec le econd et les autres officiers. es yeux obstinément fixés sur son assiette, le capitaine se creusait la cervelle pour découvrir le plan le plus susceptible réussir et ne prêtait à la conversation qu'une oreille fort distraite. Comment en vint-on à parler suici, il ne l'a jamais bien su. t moi, je prétends que c'est une lâcheté, déclarait le jeune Me Kendrick; vous direz ce que vous voudrez, mais je maintiens qu'il ne faut pas être un homme pour faire une chose pareille. h bien! mon cher, pensez-y la prochaine fois que vous serez en train vous raser, riposta krimsbire d'un ton aimable. ssayez vous représenter un instant par la pensée le rasoir qui vous entre dans la gorge, la douleur qui en résulte, et puis le sang qui vous gicle sur les doigts comme si vous aviez ouvert un robinet d'eau chau; et, pour peu que vous y pensiez suffisamment longtemps, vous me direz ensuite si, oui ou non, c était l'acte d'un lâche. Ob! moi, si j'avais à le faire, dit le lieutenant, je me ferais sauter le caisson ; ce serait plus vite fini. h bien! moi, répondit krimshire, je préférerais avaler l'aci prussique. Oh! j'admets qu'il faudrait une circonstance bien grave pour que je me déci; mais, s'il s'agissait d'échapper a une mort plus désagréable, je suis sûr que je n'hésiterais pas une secon. C est pourquoi je me suis mandé bien s fois comment il peut se faire que, notre temps, s hommes bon sens n'attentent pas à leurs jours quand ils se savent sur le point d'être condamnés à mort. e capitaine qui, jusque-là, s'était borné k écouter vaguement ce qui se disait, redressa tout à coup la tête en entendant ces paroles. Mais c'était au second placé à l'autre bout la table que krimshire s'adressait ; et ni ses regards, ni le ton sa voix n'étaient assurément stinés à frapper le capitaine Neilson, misqu'il avait les yeux détournés et baissait e ton sa voix comme pour manifester plus insolemment son dédain. D'autre part, cette théorie sur le suici était exposée avec autant d'audace que nonchalance, et on y sentait poindre un tel accent sincérité que cela intéressa vivement le capitaine. faisant que celui-ci, et cela lui procurait un tel plaisir, et flattait si fort son amour-propre que krimshire pouvait le supposer avec_ juste raison encore mieux disposé que jamais visà-vis tout le mon. Toujours est-il qu'il se promit bien d avoir recours à la compassion que tout honnête homme est susceptible d'avoir pour un criminel menacé l'échafaud ; et il rumina son plan avec ce mélange ruse cauteleuse et hardiesse imprunte qui faisait lui le redoutable bandit qu'il était. C'était la nuit qui serait probablement la rnière nuit du voyage et la rnière nuit liberté du malheureux krimshire. Malheureux, il l'était incontestablement, car la nécessité continuer jusqu'au bout son rôle bouteen-train avait mis son système nerveux à une bien ru épreuve. Mais, ce soir-là, tandis qu'il allait et venait sur le gaillard d'arrière, à côté du commandant, il laissa voir pour la première fois s symptômes découragement qui, d'ailleurs, concordaient on ne peut mieux avec l'idée que Neilson s'était formée sur son compte^ Je n'oublierai jamais ma vie cette traversée, déclara krimshire en soupirant. Vous Ï ft * un mot, krimsbire avait l'attitu d'un homme à ce point convaincu ne courir aucun danger qu'il croyait pouvoir se permettre la fantaisie dire la vérité sur son propre compte, tout en ayant l'air plaisanter. Quand on en est là, on n'a pas le choix s moyens, répartit le second. On vous épie nuit et jour, et il faudrait être joliment adroit pour pouvoir se tirer d'affaire une fois qu'on a été condamné. Néanmoins, je vous répète que je le ferais, riposta krimshire avec une joviale assurance ; pour ma part, je me porterais garant d'y parvenir, et çela sous les propres yeux ceux qui seraient chargés m'en empêcher. Comment cela? vec du poison? Oui. Dans le chaton d'une bague, hein? Une bague? Vous figurez-vous donc qu'on vous les laisse, vos bagues? Non, ce serait peut-être dans une nt creuse, peutêtre autrement, mais, dans tous les cas, je peux vous certifier une chose : c'est que le bourreau n'aurait jamais ma peau. krimshire fit une pause, puis reprit, en caressant sa barbe noire : t croyez bien que je ne vous dis pas cela pour rire. Je vous donne ma parole que je le ferais. lors, le capitaine se décida à placer un mot. Je vous approuve, dit-il d'une voix calme. J'ai assisté une fois à la pendaison d'un homme, et je vous 'garantis que je n'ai pas envie recommencer... Pouah! es yeux se rencontrèrent avec ceux krimshire, qui s'abaissèrent aussitôt ; et, jusqu'à la fin du repas, celui qui, d'habitu, se montrait si loquace, se renferma dans un mutisme absolu. la suite cet incint, Neilson le traita avec la politesse la plus irréprochable, mais, par contre, se mit à l'observer très près. n vingt jours, on était passé la longitu du Cap à celle l'île_ Kangourou, et tout laissait prévoir qu'on atteindrait dans quarantehuit heures les pointes Port Philip. n l'espace d'une semaine, le ochtoinnoch avait parcouru une distance près ux mille milles. De toute sa vie marin, le capitaine n'avait accompli un voyage aussi satisn. 7 iiimiiiuiimuuii iiiiiiiiuii.iiiiiiiiiiiiini Voilà donc ce que pensait le brave capitaine pendant qu'ils continuaient à aller et venir en silence ; et voilà aussi ce que son compagnon, avec la force volonté plus gran qui le caractérisait, souhaitait le voir penser. n tout cas, reprit enfin krimshire, promettez-moi une chose, c'est que, quoi qu'il advienne et quelle que puisse être la mauvaise opinion que vous vous fassiez moi plus tard, vous vous souviendrez toujours que je me suis conduit correctement, tant que j'ai été à bord votre navire. llons, capitaine, est-ce convenu? Garz un bon souvenir moi, et je vous promets, mon côté, que, partout où je pourrai être, et quoi qu'il arrive, je vous en serai reconnaissant. Je vous le promets, répondit Neilson, dont la voix était venue rauque à son tour. t, spontanément, il avança la main et serra celle du coupable. krimshire eut bien du mal à s'empêcher sourire. lors, vous comptez passer l'otway, main, dans la journée? Oui, vers l'heure du déjeuner, si la chance nous favorise. t, arrivé là, vous signalerez votre arrivée? n mu DIMNCH-IUTRÉ un peu plus loin : une figure inquiète, éclairée par le rougeoiement d'un cigare, et surmontée d un béret bleu, c'est tout ce que l'on apercevait lui au milieu s ténèbres. On venait masquer la voilure la gran vergue, et le second était maintenant sur la passerelle, en train surveiller l'installation l'échelle cor sur le plat-bord. krimshire, à l'ai sa jumelle, observait le cotre du pilote, ou plutôt ses feux position, et autant que le lui permettait leur maigre clarté, la petite embarcation qui dansait maintenant contre les flancs du cotre. C'est le bateau, n'est-ce pas, monsieur? insista le steward. Je crois que oui, répondit krimsbire. De combien d'hommes le pilote est-il accompagné habituellement? n temps ordinaire, il est tout seul, avec un marin pour le conduire. h!... Dites-moi, steward, voudrezvous rendre cette jumelle au second. Moi, il faut que je scen un instant dans ma cabine. urtout, ne manquez pas bien remercier ma part le second m'avoir prêté sa jumelle ; elle m'a été très utile. Ce disant, krimsbire scendit en courant l'escalier s cabines. e ton sa voix, pour prononcer ces quelques mots, avait été fort étrange, mais ce fut seulement plus tard que le steward s'en avisa ; sur le moment, il était luimême trop émotionné et en même temps trop heureux pouvoir lorgner le bateau avec une jumelle, pour attacher autrement d'importance à s considérations ce genre. Nom nom, mais ils sont quatre I constata le steward avec étonnement. Que viennent-ils donc faire, je me le man? a réponse ne se fit pas attendre. Quelques minutes après, en effet, les quatre hommes étaient à bord, et gravissaient la même échelle dont krimshire s'était servi pour scendre. e pilote marchait le premier. Neilson les reçut sur la dunette. Permettez-moi vous présenter mes compliments, commandant, dit le pilote ; nous ne vous attendions guère avant la semaine prochaine. présent, si vous le voulez bien, continua-t-il en baissant la voix, je vais vous présenter l'inspecteur Robins, la police Melbourne ; ce monsieur qui l'accompagne est un ses subalternes ; et mon matelot est monté à bord afin prendre un billet qu'il est chargé d'aller porter à terre. M. Robins désiserait vous dire un mot avant que nous le laissions partir. Il n'y a rien qui presse, car je crains fort d'être obligé d'attendre le jour pour vous faire entrer dans le port. * * * N : e attira l'inspecteur à l'écart. _ Je sais ce que vous êtes venu faire, dit-il. e Garth Castle m'a fait savoir par signaux... Je sais, je sais. st-ce que vous le tenez? st-ce que vous le tenez? trancha brusquement Robins. Rassurez-vous, répondit à voix basse le capitaine. Il est sain et sauf et se croit bien tranquille, le pauvre diable. lors, vous ne l'avez pas fait mettre aux fers? Un revolver pendait à me patère contre l'une s cloisons la cabine, suspendu par un bout ficelle. Non ; j'ai jugé préférable m'en abstenir. Il se serait inévitablement suicidé. t Oui, on vrait en être avisé à Melbourne je me méfiais cela, car je m'étais arrangé me croirez si vous voulez, commandant, mais pour lui faire dire sa façon penser sans qu'il je regrette qu'elle soit terminée. Je le regrette main, au début l'après-midi. t le pilote, quand le prendrez-vous? s'en doutât, déclara l'astucieux capitaine. C'est sincèrement ; et pourtant, je le sais bien, je Ob! il ne montra à bord que plus tard... moi-même qui avais lu les signaux, et je me dois vous paraître bizarre, car tous les autres, au contraire, paraissent enchantés qu'elle soit finie. certainement pas avant le soir. a navigation suis bien gardé rien dire à personne. e brave homme paraissait tout content t pourquoi donc le regrettez-vous? lui est aussi libre qu'en haute mer tant qu'on manda le capitaine Neilson, en le considérant n'est pas parvenu aux Heads, et nous ne lui. Mais le détective ne chercha pas à dissipour la première fois avec cette curiosité qui pourrons guère les atteindre avant la tombée muler le mécontentement que lui inspirait cette nouvelle. le tourmentait puis si longtemps, et en la nuit, même si le vent ne change pas. nfin, tout ira bien si notre homme ne h bien! espérons qu'il se maintiendra. même temps avec toute la sympathie qui lui était venue pour cet homme, en dépit ou à u revoir, capitaine, et merci mille fois votre nous joue pas la comédie, dit Robins. n attendant, capitaine, je vous prierai vouloir complaisance. Quelle nuit noire, dites? cause s signaux lancés par le paquebot. Oui, Dieu veuille que la prochaine le soit bien me le présenter. vec votre autorisation, krimshire haussa les épaules. nous passerons l'un ou l'autre, ou même tous Oh! ce serait trop long à vous expliquer. moins! Mais, au contraire, la nuit suivante fut bien les ux, la nuit auprès lui. J'ai mené une drôle d'existence, et ma vie n'a h bien! allez l'inviter ma part à venir pas été précisément ce qui s'appelle exemplaire. plus obscure encore ; il n'y avait ni lune ni Ce que je puis vous certifier, en tout cas, c'est étoiles, et krimsbire se félicita d'avoir saisi boire à la santé du pilote. Je le présenterai au que cette traversée en aura été l'un s plus à temps l'occasion parler au capitaine, car, pilote, et vous pourrez ensuite en faire ce que heureux chapitres ; et qui sait? peut-être en à présent, ce rnier était trop préoccupé par la bon vous semblera, continua le capitaine, direction son navire pour entamer une chez qui l'on soupçonnait l'arnt désir se sera-t-elle aussi l'un s rniers. conversation avec qui que ce fût, et le len- débarrasser une fois pour toutes cette tâche Pourquoi dites-vous cela? pénible. eulement, je vous avertis : méfiez Peuh... ait-on jamais ce qui vous main... Il n'y avait pas lenmain dans l'esprit vous! Ou je me trompe fort, ou cet homme attend. Mais, enfin, quels étaient vos projets en krimshire, il n'y avait que ce soir. 'heure est capable tout!... qu'il attendait puis six longues semaines Capable tout! ricana l'inspecteur ; vous embarquant pour l'ustralie? vous parler franchement, je n en avais "allait enfin sonner. Il allait lui falloir mettre ah! parbleu, nous le savons bien! e crime aucun. Je me suis simplement dit : advienne à exécution le plan qu'il avait conçu tout d'abord qu'il a commis est un s plus sinistres qu'on sous les vents alizés du ud-st, qu'il avait ait enregistré en ngleterre puis longtemps. que pourra... et je suis parti! Neilson se sentait mal à l'aise. a voix rauque mûri ensuite pendant la traversée l'océan Tout son plan était combiné d'avance. a son compagnon avait une intonation désolée Indien, et qu'il venait seulement d'arrêter, victime se trouvait dans un wagon du train quelques heures auparavant, d'une manière et lui dans un autre, et il a eu le sang-froid qui lui allait droit au cœur. t l'envie lui vint d'annoncer à cet homme définitive. Mais, désormais, tout était combiné l'aller rejoindre en longeant les marchepieds ce qu'il savait, et quel sort lui était réservé, k souhait. Il n'y avait plus qu'à agir. près, pendant que le train passait sous un tunnel, mais il sut se contenir à temps comme il l'avait on verrait bien. la tuer k travers la glace la portière et toujours fait jusqu'à ce jour. Bah! il l'appren st-ce que ce n'est pas leur bateau, regagner son compartiment par le même chedrait bien assez tôt quand la police monterait monsieur? min. Il s agissait d'une vengeance. Celui qu'il C'était le premier steward qui mandait ce a tué n était pas un individu bien recommank bord et, pour sa part, il ne mandait qu'à se décharger sur elle cette désagréable corvée et renseignement ; et, dans sa bâte savoir, il toute la responsabilité qui en découlerait. s'attardait à l'arrière. e capitaine se tenait (ire la suite, page 0, 4' colonne.) ION

8 muni DIMNCH-IUTRÉ mmi" Copyright par Diman-lllmhé, Chicago Tribune, iiiiiiiiimimiinii i iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii i mur 8 ni i iiiiiiiiiiiiiiiiiiii DNTO iiiniiiiiiiiiiiii IIIIIIIIIIIIMIMIHIIIIIII I g Çj)

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10 iiiiiiiu DIMNCH-IUTRÉ "" iiimiiiiirtiiuiiiuii n iiiiiiiiiiu IIIIIII u in. 0 iiniiiuuiiimiiriï iiiiiiiinïiiiiiiiiii UIIIIIIIHHIUIIIIII J VOUDRI BIN VOIR... luiiniimiiii 8 JNVIR 928 ni PGR D " C (uite du texte la page 7.) dable non plus, mais ça ne lui en coûtera pas moins l'échafaud quand même. t notez que Cette rubrique est ouverte à tous nos lecteurs. lle leur permettra se tenir c'est au rnier moment, tandis qu'il allait rejoindre votre bateau, qu'il a accompli son en contact constant avec leur journal, qui les renseignera volontiers sur forfait. on passage était retenu d'avance. h I tous les faits d'un intérêt général et d'ordre documentaire ou pratique ; pour un gaillard flegmatique, c'est un... ce moment, le steward reparut, les traits mais un délai assez long peut s'écouler^ entre les mans et les réponses. décomposés, k bout souffle. Commandant, sa porte est fermée!... Quels cours comporte l'enseignement vient Nabuchodonosor, comme l'indiquent l'usage du duel ; ils n'en soupçonnaient même, C'est son habitu toujours la fermer, pas la nécessité. les inscriptions s briques ; tous ces débris ménager et dans quelles écoles il est s écria le capitaine, tandis que Robins se préc'est dans la Germanie qu'on rencontre les portent les traces d'un violent incendie qui les donné? a vitrifiés. uivant Hormuzd Rassam, une premiers vestiges du duel proprement dit. on cipitait vers l'échelle en grommelant un juron. Oui, mais, cette fois, j'ai eu beau frapper origine s'y perd dans la nuit s temps; mais 'NIGNMNT ménager a pour but éruption volcanique aurait détruit l'édifice, et refrapper, il ne m'a pas répondu! répliqua elle est garantie par trop monuments histovitrifiant les briques au contact s flammes compléter, par s exercices pratiques, riques pour qu'on puisse la révoquer en doute. le steward. les notions théoriques données aux jeunes et la lave. peine avait-il prononcé ces mots que, Ovi, qu'un long et douloureux exil On comprend aisément que les Juifs filles dans les leçons d'économie domestique. comme pour lui donner un démenti formel, condamna à vivre parmi ces peuples, dit qu'ils l'époque talmudique aient vu dans ces ruines ujourd'hui, cet enseignement est officielon entendit la détonation formidable que prolement donné dans les écoles normales, dans les à la fois si anciennes, si imposantes, et portant ne connaissaient d'autre droit que l'injuste inter- duit un coup revolver déchargé dans un vention du glaive ; c'est ainsi qu'on se vengeait s marques si surprenantes la colère écoles professionnelles, dans les écoles pris meurtres, s vols et s injures. Du reste, espace restreint. Quelques instants après, maires supérieures, dans les cours complé- céleste, les restes la tour Babel. sans recourir au témoignage s historiens grecs l'inspecteur se précipitait dans le petit salon, mentaires, avec s programmes officiellement ou latins qui ont écrit sur les mœurs s suivi près par tous les autres qui,eux-mêmes, * fixés. n 90, le ministre l'instruction Germains, nous trouvons dans leurs lois étaient suivis par une foule curieux attirés publique l'introduisit dans les lycées mêmes la preuve leur esprit querelleur et par le bruit. Il ne fallut pas longtemps pour Comment se prépare l'amadou? filles. viner quelle était la cabine du coupable. Un leur goût pour le duel. 'enseignement ménager a toute sa valeur et petit nuage fumée blanche s'échappait k OUR préparer l'amadou, on dépouille son ors l'invasion l'empire par les Bartoute sa portée éducative dans les écoles écorce dure et noirâtre Y garic chêne, bares, ces mœurs durent nécessairement péné- travers les lames s volets : tout le mon le ménagères (Paris, Reims, Caen, etc.) et dans espèce champignon sauvage du genre trer dans le reste l'urope avec les en- vit, et la stupeur générale fut si gran que, les cours complémentaires, manuels et mésur le premier moment, personne ne dit mot. Bolet ; puis on le trempe dans l'eau froi et vahisseurs. nagers créés à Paris en 899. nfin, Robins se retourna vers le capitaine. on le bat fortement, tandis qu'il est humi, 'enseignement ménager la Ville C'est vous qui êtes cause ce ce qui arrive, Paris, dans les cours complémentaires, est soit avec un maillet, soit avec un morceau commandant, maugréa-t-il, et c'est vous qui bois pesant. On le laisse sécher et l'on recomdivisé en ux cours : le cours cuisine, Quelle sorte cravate on doit porter aurez à vous en justifier. confié à une maîtresse-cuisinière ; 2 le cours mence k le battre jusqu'à ce qu'il soit venu Neilson fit volte-face ; il était tout blême, avec l'habit? mou et souple comme un morceau d'étoffe blanchissage, repassage, nettoyage, confié mais blême colère. à mi-usée. n cet état, c'est l'amadou tel à une maîtresse-blanchisseuse. Chaque élève VC l'habit, la ciavate blanche en forme - C'est bien ce que je ferai, gronda-t-il, prend part, pendant l'année scolaire, k seize que l'emploient les chirurgiens pour arrêter le petit nœud est seule admise, dans mais pas auprès vous! Je n'ai pas comptes sang. leçons chacun ces cours. quelque circonstance que ce soit. a à rendre k un misérable policier australien, 'amadou ne possè pas par lui-même e cours cuisine comprend : 0 achat cravate noire est réservée au smoking. euls, les ni d'insultes k en recevoir. Par Dieu, monsieur, s provisions ; 2 la tenue du carnet dé- s propriétés astringentes, mais il absorbe gens service peuvent arborer une cravate prenez gar! Je suis le maître k mon bord, rapiment la partie séreuse du sang et favorise penses ; 3 la préparation et la cuisson s noire avec l'habit, cet habit, d'ailleurs, n'étant et j'entends l'y rester! Un mot dcplus, et tout aliments ; 4 la mise du couvert; 5 le net- ainsi la formation d'un caillot, sous lequel pas à revers soie. détective que vous êtes, je vous fais jeter à s'opère un commencement cicatrisation. toyage et le rangement la cuisine. Toutes ces la mer. llons, accomplissez votre besogne, Dans la mécine domestique, l'amadou opérations sont décrites au fur et k mesure et enfoncez cette porte. Mes affaires ne conpeut s'appliquer soit sur une coupure récente, leur exécution. es élèves cuisinières cernent que moi seul, et je ne permettrai k persoit sur les piqûres s sangsues, lorsque déjeunent et jugent la qualité s mets D'où " Marianne ", image la Répu- sonne d'y fourrer son nez. l'écoulement du sang doit être arrêté. consommés. e charpentier fut obligé jouer s Quand l'amadou est stiné k procurer du blique, tire son nom? cous, pour se frayer un passage k travers la feu, après l'avoir assoupli la manière ci nom " Marianne ", donné k la Répu- foule qui se pressait dans le salon et jusque ssus indiquée, on le rend plus facilement blique, et tout d'abord par les réaction- sur les grés l'échelle ; mais, lorsqu'il eut t l'on a découvert l'emplacement la inflammable en le faisant bouillir quelques naires, est un souvenir la société secrète rejoint le détective, il se mit rapiment k la tour Babel? minutes dans une solution faible sel républicaine s départements l'ouest, qui besogne, et, peu temps après, la serrure fut nitre, cr.iorate potasse ou 'l'azotate récit biblique nous apprend, comme avait pour but renverser le gouvernement forcée. a porte tourna sur elle-même, au Bérose, que la tour Babel s'élevait k plomb ; après quoi, on le fait sécher et, comme issu du coup d'tat du 2 décembre 85, et milieu du silence qui avait, tout à coup, sucbabylone. C'est pourquoi H. Rawlinson les particules salines dont il est alors imprégné proclamer la République. cédé aux conversations animées tout k la place aux ruines Tell-mram.. chrar lui ont fait perdre sa souplesse, on recomcette société, appelée " a Marianne ", l'heure. a voix du policier éclata brusquemence k le battre pour la lui rendre. incline plus visiblement pour l'amoncellement recevait le mot d'ordre du comité démocra- ment : ruines appelé le Babil, mais, dans un ses tique ondres, dont un s principaux Vi I... h! nom d'un chien! hurla-t-ik ouvrages, il laisse le choix entre la Babil et le membres était edru-rollin. Cette association rrêtez-le... Il nous a filé entre les doigts! temple Borsippa ou Birs-Nimroud, auquel comptait un grand nombre d'affiliés, sur Un revolver pendait k une patère contre l'une s'arrête M. Oppert, et en faveur duquel se 'il existe un moyen pour retrouver, par lesquels la police n'était que très imparfai- s cloisons la cabine, suspendu k cette pale calcul, le jour d'une date quelconque? trouve la tradition talmudique. tement renseignée, et qui se reconnaissaient tère par un bout ficelle d'un mètre long e Babil n'offre plus qu'une sorte quadrientre eux par ces mots : attaché k la gâchette. Un autre bout ficelle, OUR trouver à quel jour correspond tel latère irrégulier et raviné par endroits, Deman. Connaissez-vous Marianne? mesurant quelques pouces, était fixé à la crosse quantième tel mois d'une année quel80 k 200 mètres côté, d'environ 40 mètres Réponse. De la montagne. et s'était rompu en brûlant, même qu'un conque, et vice versa, il n'y a pas hauteur ; au nord et k l'est se découvrent troisième bout ficelle pendait à une autre calcul proprement dit. On se sert tables les traces d'une vaste enceinte. patère sur la cloison opposée. Par terre, il dressées k cet effet, en ayant recours aux e Birs-Nimroud a encore 46 mètres y avait un petit morceau bougie. a ficelle lettres dominicales, ainsi appelées parce Quel est l'inventeur s ciseaux, et à avait été disposée telle façon qu'elle le trahauteur, bâti sur un plan rectangulaire et qu'elles indiquent les jours où tombent les surmonté d'un énorme pan mur, dont la versait part en part, comme le prouvait dimanches. lles sont, au nombre sept. quand leur usage remonte? hauteur est mètres et mi et qui prol'empreinte restée dans la paraffine. krimshire, Pour connaître l'époque s nouvelles lunes l'époque magdalénienne, qui constitue avant partir, avait tendu tout ce dispositif et.la date toutes les fêtes mobiles d'une la phase supérieure l'époque du en travers la cabine et allumé la bougie { ans tarr, préparez-vous an concourt année quelconque, on se'sert d'autres tables renne, on connaissait déjà les ciseaux. d'inspecteur du Contrôle l'tat eux les spéciales, en ayant recours aux nombres d or Ces instruments, confectionnés avec s os le revolver, pendu par sa gâchette comme on pend un homme par le cou, était tombé et aux épaçtes. longs et plats, arrondis au sommet, vaient e nombre d'or est celui qui indique le rang servir k s emplois multiples, notamment d'une hauteur trois pieds et avait fait feu Pas diplôme mandé. ge 2 & 30 ans on plus au moment même où la flamme la bougie qu'occupe une année quelconque dans un k la préparation s vêtements cuir. (ces. Mil.). Carrière adiré, indépendante, bien réavait consumé la ficelle. munérée, carte gratuite circulation. Renseig. grat. cycle lunaire. a forme la plus ancienne s ciseaux est par l'cole péciale d'administration, 4, rue Férou- Paris (6') Telle était la combinaison que l'esprit ingé On entend par épacte, l'âge la lune au celle s forces ou leur diminutif les forcettes, er janvier chaque année, ou encore, le où les lames tranchantes, au lieu d'être' assem- nieux, quoique pervers, krimshire avait nombre jours dont la rnière nouvelle blées en X, sont la continuation d'un mi- imaginé et perfectionné, pendant plusieurs lune a précédé le commencement l'année. cercle d'acier faisant ressort, pour éloigner semaines. Neilson remonta sur le pont en courant. Il 'année bissextile est très facile à recon- les branches qui se referment sous la pression Demanz renseignements, prix et l envoi gratuit naître par ce fait que le nombre qu'elle repré- la main, à la façon nos pinces k sucre. y trouva tout le mon penché sur le bastinla brochure 5 donnant nombreux itinéraires au gage et ahuri par un nouveau coup théâtre. sente est toujours divisible par quatre. Ces instruments, dont se servaient les anciens, n résumé, le moyen le plus simple pour furent empruntés par les Gaulois aux trusques. e pilote vint k sa rencontre k l'arrière. TOURIM FRNÇI connaître Mon embarcation a disparu s'écria-t-il. le jour d'une date quelconque, est es ciseaux notre modèle actuel, dont on, rue ondres, PRI consulter les tableaux dressés k cet effet par ignore l'inventeur, n'apparaissent guère qu'k t il fait noir comme un enfer! Fondé en Tél. Central Neilson s'arrêta, pétrifié. les Bénédictins oulac dans l'rt vérifier la fin du XV siècle. u XVI siècle, ils viez-vous laissé un homme à bord? les dates, tableaux qui ont été reproduits viennent d'un usage courant ; damasquinés VOYG pour la COR, l'iti, l'géri, MROC Non, mon matelot était monté avec moi souventes fois, dans tous les pays. ou non, parfois renfermés dans un petit étui, pour prendre un télégramme qu'on l'avait ils se suspendaient au clavain s femmes. pprenezsur place ou parcorresp. la* chargé remettre à la police la ville. u XVIII siècle, les petits ciseaux Châ lors, que voulez-vous que j'y fasse? tellerault, Moulins, Nevers et Toury étaient t le capitaine se pencha, lui aussi, sur la Quelle est l'origine du duel? les plus estimés, après, toutefois, ceux la lisse couronnement. Êiaii. JMT-BUFFRU 'HITOIR ancienne nous a légué le sou- fabrication parisienne. ilence! rugit-il. Que tout le mon se. Rn«RiToli. PRI Programme Cn venir nombreux combats singuliers, taise... Puisque nous ne pouvons rien voir, R. C. eine N» f tels que celui d'chille et d'hector, celui COMMUNIQUÉ écoutons... c est cela... pas un mot, pas un s Horaces contre les Curiaces, etc., mais ces murmure... attention... différentes rencontres n'avaient aucun rapport J URI MINTNNT... ur le premier moment, on n'entendit pas avec le duel, tel que nous le comprenons autre chose que la respiration haletante aujourd'hui. es anciens se battaient pour la et vous aussi... pourquoi je reste chez cinquante gorges serrées ; puis, bientôt, quelque conquête ou la conservation d'un trône, pour moi. part dans la nuit, parmi l'obscurité impéné PINGOUIN la délivrance la patrie, pour le recouvrement POJRT UKMt trable, on discerna le grincement atténué d'un RC que mon appartement vient d'être aviron dans son tollet qui allait s'éloignant, d'une propriété ; mais jamais dans le seul but ÉTitfUT'rfi -VC ÎitMXTVB restauré par DÉCORTION MODRN, s'éloignant.et diminuant déplus en plus mais déployer un vain courage ni satisfaire un 90, rue amarck, Paris, qui possè la dans quelle direction? Il eût été impossible sentiment privé. Dans les repas, on se jetait parfois s tasses k la tête, et l'honneur était plus belle collection papiers peints et fait le préciser par une nuit pareille. i-e»'»jyn T r r 0 vy parfaitement sauf quand on parvenait k les " d'un triste logis, un gai paradis ". lbum D.-W. HORNUNG. éviter. es anciens ignoraient entièrement en communication sur man. P P CHMIN FR VOYG NIC MPTBIlTÉ P

11 Mllllllll JV. g JNVIR 928 MMMMlMmi"««"Htl«nliinmiillliiiilimim mumninimmui JJ ilu UUUUUUUIlllllIlllirUIUUUIIIII IllilllllllIIIIIUMIHIIII!IIIllllII U DIMNCH-IUTRÉ mmill PROFITON D NO OIIR DU DIMNCH POUR NOU INTRUIR UN PU GÉNÉR MORIN général rthur-jules Morin, né, k Paris, le 7 octobre 795, n'a dû sa célébrité k aucune bataille, mais à ses étus mathématicien et physicien, qui l'ont mis sur le rang s plus grands savants. Toute personne qui a fait ses étus secondaires connaît l'appareil qui porte son nom, et grâce auquel ont été découvertes les lois la chute s corps. ussi bien.les services Jules Morin ontils compris un nombre relativement peu élevé d'années carrière militaire proprement dite : 83 (date à laquelle il entra à l'école Polytechnique) à 829, année sa promotion au gra capitaine. n cette année 829, il revint comme professeur du cours mécanique appliquée à l'école d'pplication Metz, où il était entré comme élève en 87. on cours fut très remarqué ; il fit notamment une série d'expériences sur le frottement, dont il publia les résultats 833 k 835 ; 6a renommée lui valut d'être détaché comme professeur mécanique industrielle au Conservatoire s rts et Métiers. Ce fut tout en meurant dans ce poste qu'il passa chef d'escadrons en 84, lieutenant-colonel en 846, colonel en 848. n 843, le commandant Morin avait été nommé membre l'cadémie s ciences ; en 850, il fit artie la commission qui était chargée organisation l'institut agronomique. n 852, sa nomination au gra général briga l'obligea à aller commanr quelque temps l'artillerie la région du Nord ; mais, en 855, tout en étant général division, il présida la commission l'xposition Universelle Paris. Ce fut en 86 que le général Morin publia ses Notions géométriques sur les mouvements tt leurs transformations ; la machine qu'il mit au point pour étudier les lois la chute s corps fut une innovation; elle constituait le premier exemple la métho expérimentale, fort employée puis, et qui consiste à inscrire le phénomène à étudier. Un poids, muni d'un petit crayon, tombe vant un tambour cylindrique recougénér MORIN vert papier et tournant d'un mouvement uniforme autour son axe vertical. e crayon inscrit sur le papier une courbe parabolique, sur laquelle on vérifie qu'il y a proportionnalité entre les espaces parcourus par le corps tombant en chute libre et les carrés s temps employés k les parcourir. Cette loi est celle du mouvement uniformément accéléré. : e général Morin, auquel on doit encore l'invention la manivelle dynamométrique, qui sert à mesurer la force s moteurs animés, mourut, à Paris, en 880. en cette qualité qu'il participa k l'opération montée contre les côtes anglaises, avec le concours l'armée espagnole don uis Cordova, opération qui vait se terminer par une scente. Mais les vents contraires et une épidémie qui se produisit à bord s bâtiments, rendirent sa réussite impossible. 'année suivante, Guichen partit Brest avec quinze vaisseaux pour remplacer d'staing dans son commanment s ntilles; il escortait un convoi considérable et hommes' troupes. e 7 avril 780, il rencontra la flotte anglaise l'amiral Rodney dans les eaux la Dominique; il en fut vainqueur, ainsi que dans ux autres rencontres, qui eurent lieu postérieurement, les 5 et 9 mai. Dans cette rnière, le vaisseau anglais le Cornwallis coula avec son équipage, mais l'amiral français paya cher, sa gloire : COMT D parmi les tués la journée, figurait son fils, qui était lieutenant vaisseau. Guichen, vainqueur, rejoignit l'escadre espagnole l'amiral olano, qui convoyait hommes à a Havane. Vers la fin 78, il fut à nouveau chargé couvrir, avec dix vaisseaux, un convoi important et rallier à Cadix la flotte espagnole ; mais le convoi, surpris par un temps brume à six milles au vent ses convoyeurs, fut pris ou coulé en partie par l'escadre l'amiral Kempenfeld, presque à sa sortie Brest. la suite cette malbeureuse affaire, et bien qu'elle fût son premier échec, Guichen voulut se démettre son commanment; mais ouis XVI lui fit écrire par le maréchal Castries, ministre la Marine, qu'il désirait qu'il n'en fît rien. e 25 juin 782, en conséquence, toujours à la tête la flotte Brest (dont le Terrible portait son pavillon), amiral français sortit nouveau pour joindre Cordova et croiser avec lui dans le golfe Gascogne. Ils s'emparèrent concert dixhuit vaisseaux marchands qui étaient à stination TerreNeuve. Puis, comme la flotte franco-espagnole avait été rejointe par la division a MottePicquet et avait eu connaissance GUICHN l'armée navale anglaise, commandée par Derby, elle se porta à sa poursuite, mais sans parvenir à l'atteindre. lle parut ensuite vant Gibraltar assiégée, mais ne put empêcher l'amiral How.e ravitailler la place. a paix 783 mit fin à la carrière maritime du comte Guichen, qui mourut à Morlaix, le 3 janvier 790. FUTON P les grands réalisateurs la navigation à vapeur figure, au premier rang, l'méricain Robert Fulton, qui fut également un précurseur en matière.navigation sous-marine. Il était né, en 765, à ittle-mountain, en Pensylvanie, pauvres émigrés irlandais. on père étant mort alors qu'il avait trois ans, il assuma, dès qu'il fut en âge travailler, la charge mettre sa mère à l'abri du besoin. Il y parvint en se rendant à Philalphie ; tout en y apprenant le métier joaillier, il apprit s éléments mécanique, ssin et peinture. Bientôt, un ses compatriotes, amuel Turbitt, le remarqua alors qu'il offrait' rue en rue, d'auberge en auberge, les produits son pinceau. Turbitt lui donna généreusement quoi aller continuer ses étus à ondres, à l'école du célèbre peintre West, Fulton arriva à ondres en novembre 786 et reçut le meilleur accueil auprès West, qui l'admit.à sa table. Mais là, le jeune homme, avec son clair sens s réalités, ne tarda pas à s apercevoir qu'il ne serait jamais qu un peintre second rang. Il quitta West pour s'adonner entièrement à l'étu la mécanique qui le passionnait. Dès 793, on eut lui divers projets : pour l'amélioration s canaux, pour % création machines à filer le chanvre et moulins à scier le marbre. Mais comme l'ngleterre témoignait d'une certaine méfiance à l'égard cet inventeur qui n'était pas chez elle, Fulton céda aux insrio D JNIRO T RÉPUBIQU DU BRÉI tances l'méricain Joët Barlow qui habitait tonnage. Derrière le Pain ucre, c'est l'anse Paris et vint se fixer en France. Joët Barlow le Brésil, le plus vaste tat d'mérique du ud, dont il occupe près la moitié Botafogo, qui a pour vis-à-vis la baie reçut comme un fils et le chargea tout d'abord à lui seul, a une superficie Jurujaba ; même que Nictheroy, capitale l'exécution d'un panorama qui lui rapporta kilomètres carrés (près seize fois la France), l'tat Rio Janeiro, fait face à la capitale, à s bénéfices considérables. Paris, Fulton peravec une population habitants. une lieue environ celle-ci. C'est la fin la fectionna ses étus; et, en 798, il présenta un Il comprend vingt tats, un district fédéral et passe; en arrière s'ouvre la baie, profon, bateau sous-marin un territoire fédéral. e district fédéral, d'une contenant un certain nombre d'îles, dont l'une, qui naviguait entre superficie.6 kilomètres carrés, a pour la plus importante, est l'île Governador. ux eaux et poucapitale Rio Janeiro, qui est aussi celle e port Rio Janeiro a un trafic croissant : vait rester submergé la République, et dont la population actuelle son mouvement est passé tonneaux d'abord pendant en 900, à en 93 et à trois heures et est estimée à habitants. Ce fut en 567 que la ville fut fondée sur une en 924. scale obligatoire sur la route mie ; puis pendant baie magnifique, qui avait été occupée succes- l'mérique du ud, il connaît un important six heures avec cinq sivement par Dias olis (55), Magolhaes mouvement passagers, dont beaucoup sont hommes d'équipage. (5i9),"î'havigateurs au service l'spagne, s immigrants. Ce bateau était a vieille ville, bâti*e au pied c^irn rocher : puis par le Portugais lfonso ouza (53), enfin par le Français Durand Villeg.-gnon l'ulorrodo Castello, comprimée entre la mer conçu pour aller (555), qui l'avait baptisée France ntarctique. et la montagne, a dû s'étendre en bordure du porter au flanc s es Portugais anéantirent cet établissement en littoral. insi se sont formés les nouveaux navires s pétards 567 ; Rio Janeiro leur fut reprise en 7 quartiers Gloria Cattete et arangeiras, appelés torpédos, en direction la baie Botafogo, an dont l'explosion par Duguay-Trouin, mais restituée. ROBRT FUTON n 763, elle vint le siège la vice- Christovâo en direction celle Inhumas. vait les couler bas. e bateau-torpédo fut soumis k une preroyauté du Brésil, et, en 808, elle servit Rio a sa banlieue : ngenbo Novo, Villa refuge à la famille royale du Portugal. Dom Isabel, etc., tandis qu'à faible distance du mière commission qui fit k son sujet un rapjoâo, prince régent, en même temps qu'il sommet sa baie, la ierra Orgaos abrite port favorable, mais sans qu'aucune suite y fût ouvrait les ports du Brésil à toutes les mannes Petropolis, la cité Dom Pedro, et ses jolies donnée. Fulton conçut plus d'espoir l'avis d'une uxième commission réunie sur l'ordre Bonaparte et qui comprenait parmi ses membres : Volney, Monge et aplace.dans un premier essai navigation sous-marine, e Havre-Brest, son bateau vint s'échouer aux environs Cherbourg, mais les essais suivants furent plus probants : Fulton parvint k faire sauter une chaloupe en ra Brest. ntre temps, le génial méricain, reprenant l'idée du marquis Jouffroy, avait construit, avec l'ai financière M. ivingstone, ministre plénipotentiaire s tats-unis k Paris, GUICHN un steam-boat. on premier steam-boat, essaye sur la oire, se rompit par le milieu ; le 730 à 783, inlassable, uc-urbain uxième fut un succès (803). Ce fut alors! du Bouedic, comte Guichén, fit camque le gouvernement français se contentant pagne presque sans arrêt et s'éleva à la d'applaudir k ses inventions sans y donner lieutenance-générale s armées navales franaucune suite, Fulton se rendit aux invites du çaises. Né à Fougères le 2 juin 72, il était entré gouvernement anglais. a même déception l'y attendait, bien que dans la marine, à l'âge dix-huit ans, comme simple gar. près diverses campagnes : à ses démonstrations eussent parfaitement réussi Cadix, sur le banc Terre-Neuve et les (le 5 octobre 805, en ra Walmer, il. côtes Bretagne, il fut nommé, en 735, était parvenu k faire sauter un bâtiment enseigne vaisseau. ieutenant vaisseau 200 tonneaux). D'accord avec ivingstone, il GRND VNU CNTR D RlO D JNIRO en 746 et promu au commanment la décida retourner en mérique. Galatée, il appareilla Gravelines, en dépit près avoir entendu, dans l'île du Gouvers vases du port et s croiseurs anglais qui marchans étrangères, autorisa k Rio résinces d'été. Il a fallu d'importants et coû" neur, l'exposé s procédés Fulton, les le guettaient au large, et alla prendre au Havre Janeiro, dès son arrivée, le libre exercice s teux travaux pour assainir Rio Janeiro, autorités américaines refusèrent k leur tour un important convoi, qu'il parvint à conduire, industries tout genre. De cette année 808 située sous un climat tropical (températures tout crédit. Ce fut donc uniquement k leurs sans une seule perte, à Brest. e er avril 748, date l'essor la ville, où Dom Joâo fonda la moyennes : 9, 7 en hiver, 25 en été, précipi frais que Fulton et ivingstone firent consil fut nommé au commanment la irène, Junte royale commerce, fabriques, tation moyenne annuelle m. 0) et sur un truire le Clermont. Il avait 50 pieds long qui alla, avec Y talante, chasser le corsaire d'agriculture et navigation, le Trésor royal, sol mouvant; grans entreprises ont suivi sur 6 large, sa propulsion était assurée au anglais dans les eaux aint-domingue. es la Banque du Brésil, les cadémies militaire et les cruelles épidémies fièvre jaune 849 moyen d'aubes mues par une machine k ux frégates l'emportèrent sur cinq vais- royale marine, l'cole mécine et et choléra 855. vapeur k double effet. Ce fut en août 807 seaux anglais, qui les vinrent attaquer au fort chirurgie, l'imprimerie royale, etc.. près Rio, siège du gouvernement la Répu- qu'eurent lieu, sur l'hudson, entre New-York a Paix et firent une belle prise. n 756, l'émancipation du Brésil ( ), la ville fut blique, en possè tous les bâtiments officiels ; et lbany, les premiers essais. a distance second sur Y Opiniâtre, il fit partie l'armée érigée en district fédéral (834) et promue au il y a été créé d'incomparables jardins flore (50 milles) fut franchie en trente-ux heures navale envoyée, sous le commanment rang capitale l'mpire. n 889, elle tropicale. e Présint la République est (le retour eut lieu en trente heures). 'appadubois a Motte, au Canada. Capitaine vint capitale s tats-unis du Brésil. élu pour quatre ans. e Congrès national se rition du nouveau bâtiment fut fort mal vaisseau en 756, chef d'escadre en 776, il a baie Rio Janeiro, une s plus compose : d'un énat, qui comprend soixante- accueillie par les marins qui le virent passer; fut appelé, le 27 juillet 778, au combat d'oues- belles du mon, s'ouvre entre ux pointes gra- trois membres élus pour neuf ans et renou les uns se précipitèrent à fond cale, fous sant, à commanr l'avant-gar la flotte nitiques, le Pico et le Pain ucre. Ce rnier, velable par tiers tous les trois ans, dune terreur, les autres se jetèrent à genoux et l'amiral d'orvilliers. e er mars 779, il cône nu 387 mètres hauteur, signale au Chambre élue pour trois ans à raison d'un prièrent Dieu détourner leurs têtes la ( reçut le gra lieutenant-général et le loin l'entrée la passe. Celle-ci, très profon, député par habitants et avec un minimun colère du monstre. Fulton mourut à New commanment la marine Brest. Ce fut est d'un accès facile aux navires du plus fort quatre représentants par tat. York, le 24 février 85, à quarante-neuf ans. F D ] RMI

12 nïiiim DIMNCH-IUTRÉ IIMIlllllllUlllllllIlIlkVIIIIIIIIIIlillllllllllllllillMIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIHIIIIIUI }2 iiiiniuiiiiiihiiiiiiiiiiiiiiiiiiihiiiiiiimiiiiiiiiihiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihiiiaiiiiiir MIN IU 8 JNVIR 928 " t. COMIQU N'Y PID JUTIC!..., Zut! Je viens casser une s pipes papa avec ma balle... à Monstre!... ma pipe la mieux culottée l Baisse ta culotte!... BON N If! Circulez, voyons. i tout le mon restait à la même place, où passeraient les autres? (Dessin inédit R. NOIB.) PRIÈR t puis, faites que maman vienne plus indulgente pour les hommes, pour la tranquillité papa et la mienne, ainsi soit-il l Mon Dieu, que c'est mauvais!... Mais papa sera content quand je pourrai lui offrir cette pipe bien culottée, pour remplacer celle que je lui ai cassée.! TOUJOUR TROP TRD C m m (Dessin inédit.-m. BRTIN.) - ttends, attends /... Je vais l'apprendre, moi, à fumer dans les coins comme une locomotive (Dessin inédit. KRN.) DITNC - ncore loin, Bézeneck, mon brave? Non, à peine sept à huit kilomètres à Vol d'oiseau I. (Dessin inédit d'rèn BRIVOT.) Un peu fantaisie \ nombreux restaurants s environs Paris s'ap- pellent maintenant : Hostelleries. Ce petit archaïsme est inoffensif. Malheureusement, il semble parfois aux clients que cet s supplémentaire se paie cher. t, justement, dans une ces hostelleries, récemment, le garçon présente à un monsieur qui vient dîner. Une addition assez élevée : 89 francs. C'est cher, murmure le client. Oui, monsieur. Je regar votre note et je constate que votre caissière est plus forte en calcul qu'en orthographe. lle écrit croquette avec un seul. manque un /, garçon! Bien, monsieur. 'homme au tablier blanc prend l'addition et s'éloigne. u bout d'un instant, il revient et le client peut lire ====== alors, non sans surprise, sur la note rectifiée : un thé, 5 francs ; total : 94 francs. Pl appela le garçon du café où nous étions, et lui manda quoi écrire. Il voulait, disait-il, pour plus clarté, me tracer une courbe s vicissitus sa vie, ir$hquant la iate et le détail s événements. Mais, heureusement, avec ce genre d'incohérence propre à certains êtres très nerveux, il ne mit pas cette menace à exécution. Il se contenta, tout en parlant, d'esquisser sur son papier s bonshommes et divers ssins qui n'avaient rien à voir avec son récit. Mon vieux, grogna-tril, je ne suis pas ces gens qui se font s idées folles sur leur avenir. Mon père, tu t'en souviens, vendait la bougie. Quoi plus noble qu'un fils qui succè à son père? Je vendrais donc la bougie. sa mort, je repris son fonds commerce, à l'extension duquel je consacrai tous.mes capitaux disponibles. C'était juste l'époque où l'électricité commençait à faire rage. Toute ma marchandise m'est restée pour compte. nsuite j'ai acheté une écurie chevaux fiacre. "C'était une idée l'oncle Prosper qui avait été cocher. Il répétait trois cents fois par jour qu'il n'y avait pas au mon une profession aussi remarquable que celle cocher, ni rien plus beau qu un cheval fiacre. J'achetai une écurie et six fiacres pour faire plaisir à l'oncle Prosper. t c'était juste à l'époque lugubre où les nacres furent ruinés par les taxis. Pendant la guerre, mes affaires ne furent pas plus brillantes et je me souviens plusieurs spéculations que je ne peux évoquer sans me sentir une barre à l'estomac. Mais le ÉTIN bouquet tout, ce fut l'affaire s fusils. J'engloutis mes rnières ressources dans l'achat tout un stock fusils pour l'armée monténégrine. Deux jours après, l'armisticef était signé! Pourtant, je n'étais pas encore découragé. J'échangeai mon lot fusils contre un chargement briquets à amadou et mes briquets contre le brevet d'une recette merveilleuse. Cette fois, je crus bien tenir la fortune. C'était un produit stiné à embellir les femmes. h! mon ami, crois-moi, c'était bien supérieur à tout ce qu'on voit comme réclame à la quatrième page s journaux! n.quinze jours, je me faisais fort donner s allures Vénus Milo à la femme la plus maigre. h bien!... h bien? Ma question parut provoquer, chez Célestin, un accès rage écumante. h bien! me cria-t-il sous le nez, regarles, les femmes, tiens, regar celles qui passent! lles sont toutes plates comme s planches à pain! lles ne veulent plus reconnaître la beauté s formes!... " Qu'est-ce que tu veux, mon pauvre vieux, murmura-t-il soudain calmé, je suis le type qui arrive partout et toujours trop tard. C'est ma stinée ; allons, tant pis I Tiens, je vais payer le garçon. à-ssus, il se mit fébrilement à fouiller dans toutes ses poches, jusqu'à ce que j eusse réglé les consommations qui se montaient déjà à une cxrtaine.sojnrae J/ HNRY MÉGUIN. RMBNC Comment I Vous n'avez pas reconnu la belle madame Z...? Heu l C'est quelle ne se ressemble phm du tout! (Dessin inédit DoV.) ' Quelques bons mots CCUÉ, vous avez été pris volant une montre. Je m'en repens amèrement e tribunal appréciera votre repentir... st-il sincère? Oh! très sincère.mon présint...cette montre-là, je n'ai jamais pu la faire marcher! 4 DRURU, feuilletant l'officiel, lit qu'il est ques^ tion frapper d'un impôt supplémentaire les ' blés durs. es blés durs, se dit-il, il y en a donc plusieurs sortes? Ce sont peut-être ceux avec lesquels on fait la pain rassis? /""OMMNT, élève caporal, vous ne savez pas encore ^ votre théorie! Mais, triple idiot, quand on est trop bête pour se rappeler quelque chose, on fait comme moi... on l'inscrit sur un bout papier r~\h maman... maman..j Qu'as-tu, bébé? Ne me gron pas ; j'ai laissé tomber la boîte à poudre... ris MON UNs'embarquer, ivrogne, avant pour aller chercher fortune, écrit à sa femme : Je vais partir sur un gros navire.200 tonneaux. Mon ami, lui répondit sa femme, si la traversée est longue,.200 tonneaux ne te suffiront pas I JV/TI, malheureuse, vous avez mis les poissons cuire sans les lavér?... Je croyons point que c'étaitnécessaire,madame..i Des animaux qui ont toujours vécu dans l'eau V t TN horloger, sur le point i marier sa fille, vante ses qualités auprès s parents du fiancé : lle nous a donné beaucoup satisfaction, dit-il, elle est gentille, économe, c'est un vrai bijou. près une pause.distrait : Je la garantis cinq ans sur facture I /os nom, prénoms et qualités? Mes qualités? Oh monsieur le commissaire met ma mostie à ruda épreuve I \/ous Mon grand-père a quatre-vingts ans et il n'a pas un cheveu blanc. [ Du reste, vous allez le voir. essin inédit d*yvonni HÉNINJ avez beaucoup * peine la perte da votre oncle? h je le pense bien. Je n'hérite pas I

13 ihmii, 8 JNVIR 928 UN "...m...».,.,,,, Î3 MONIUR RVIB......,...,,,.,,,,,,,,,,,,,,,,,,.,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, UH OU UN DIMNCH-IUTRÉ»»»"* BGU! Mm Je ne peux pas l'ouvrir... c'est trop' dur... t je vais être battu!... ttends un peu... mon petit!... Ce serait malheureux que je ne sois pas plus fort que toi! Bravo l'athlète!... u revoir, monsieur! (Dessin inédit GTON MJ UN GFF RGRTTB OU CONFUION DU MUVI PINT RMI Comment, tu veux acheter cette bicyclette, tu es fou? C'est trop cher I ^ C'est vrai, je n'avais pas réfléchi, je ne Tachèterài que main... (Dessin inédit d'yvonn HÉNIN.) P Tu vois ce vieux-là qui s'installe, il a un frère à qui il ressemble comme ux gouttes au... D QUOI! Mélanie vient encore toucher à cette bouteille liqueur, je vais la remercier. a remercier... il n'y a vraiment pas qitoi (Dessin inédit G. QuTIuJ' RFRNC Garçon, il n'est pas très bon votre poisson. Ça m étonne, monsieur, c'est le reste celui dont vous m'avez tant fait compliments avant-hier! (Dessin inédit RÉVC.)... C'est vas voir... un très bon type, malheureusement il est sourd ; alors, on rigole, tu COMPIMNT NVR [ Toujours jolie? Hélas! non; il faut être plus jeune que je ne suis! Quelle erreur! vous prouvez bien le contraire. (Dessin inédit DOIVJ t CU on père lui avait laissé une fortune, s fermes, s terres ; il a tout mangé. e docteur. h I je comprends pourquoi il se plaint d'avoir l'estomac embarrassé! li (Dessin inédit do G. QUTIUJ CRITIQU D RT... t qu'est-ce que tu dis son maquillage? Oh! moi, tu sais, en peinture je n'y connais rien I, Qu'est-ce que vous prenez aujourd'hui, vieille andouille? *- Vous vous trompez, mon ami, c'est mon frère qui est sourd I (Dessin inédit d'rèn BRIVOTJ (Dessin inédit R. NOÎRJ

14 miimii DIMNCH-IUTRÉ IMIUIIHHII un ÏUIIHHIII iiiiiiiiiuii iiitiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiïï 4 B R I C - - B R C ÉCHO T NOUV ONIUR MR, fermier à Pillesdon, dans le eicêstershire, avait acheté quelques œufs importés d'gypte. Comme ces œufs étaient fort beaux, il les plaça dans une couveuse artificielle, espérant acclimater ainsi, en ngleterre, s spécimens intéressants d'une race gallinacés exotiques. Or, au moment l'éclosion, quelle ne fut pas la surprise du brave fermier en voyant sortir s coquilles, au lieu s poussins qu'il attendait, quatre mignons alligators. Voilà s hôtes incommos dont s accommora pourtant le Zoo ondres. e Télégramme. 'HOMM DVNT NIMUX n'y a aucune exagération à avancer que la clef du caractère d'un homme est dans ses sentiments vis-à-vis s animaux. Frédéric le Grand, qui méprisait et haïssait les hommes, voulait être enterré avec son chien. Il se fiait même tellement à cet animal intelligent qu'il jugeait du caractère d'un homme d'après l'impression qu'il faisait sur son chien. 'histoire suivante est typique son amour pour les bêtes : le conseiller Hubner, tettin, envoya un jour une supplique au roi pour lui manr un secours en faveur ses pauvres administrés. e roi se décida pour la somme 00 ducats. Mais, avant que le document préparé ait été expédié, Diana, le lévrier du souverain, qui dévorait un poulet rôti, sauta sur la table et, avec un os volaille, fit une tache graisse sur le papier. Ce que voyant, Frédéric se mit à rire et dit : Très bien, Diana, tu me rappelles que je dois ajouter à mes maigres mots une nouvelle portion. t à la somme déjà consentie, le roi en fit ajouter une secon semblable. e grand roi, cependant, n'oubliait jamais que les animaux qu'il aimait tant, n'étaient pas s hommes. Caligula, l'empereur romain, qui se croyait un dieu et se faisait adorer publiquement, ne pouvait pas admettre que ses animaux favoris eussent un rang inférieur à celui ses sujets. t il donna une preuve la cruelle logique s fous en admettant à sa table son cheval Incatus, lui faisant manger son avoine dans la vaisselle d'or, lui donnant à boire dans son propre gobelet. Die Woche. I fait est assez rare pour être retenu. u village la Tardivière, à Nozay, Mme Buron possè une chienne qui, puis ux semaines, allaite ux porcelets. _ Tout d'abord, il fallut, pour habituer "la chienne à ses nouvelles fonctions, lui emmaillotter la tête pendant que les porcelets prenaient leur tétée. Mais, au bout quelques jours, l'adoption était faite et la chienne traite les petits cochons comme ses propres petits. a Gazette du Village. 'ÉCRITUR JPONI Japonais ont employé jusqu'à présent une écriture extraordinairement compliquée : aux caractères chinois, que on peut bien traiter hiéroglyphes, ils joignent encore, pour éclaircissements, le " katakana et le ' chirakana ". On compte six ans pour apprendre cette écriture, ce qui, on en conviendra, prend un temps précieux qui se pourrait consacrer à acquérir s connaissances variées. De plus, qui ne peut consacrer à l'étu longues années meure un illettré. Un professeur japonais à l'institut international du Travail intellectuel vient donc proposer l'introduction au Japon, pour la langue courante, s caractères latins. écriture actuelle meurerait pourtant officielle pour tous les actes importants : actes l'état civil, pièces d'archives, etc. a connaissance continuerait à en être exigée tous les Japonais vraiment cultivés et serait toujours là seule employée pour la poésie et, sans doute, pour les œuvres littérature pure N Q PRICN loi prohibition procure au Trésor s États-Unis d'importantes recettes. Depuis qu'elle est en vigueur, c'est-à-dire puis janvier 920, les tribunaux l'union ont infligé aux frauurs s amens dont l'important total se monte à milliard 470 millions francs, peines auxquelles il convient d'ajouter, pour les mêmes motifs, plus ans prison a Presse associée. eipziger Illuslrierte Zeilung. RCTT DU CROQU-MONIUR frire dans du beurre s carrés mie pain Jarges trois doigts et épais ux.centimètres. Pendant qu'ils se dorent, faites une sauce Mornay (béchamel au fromage râpé) ; -beurrez-en amplement vos croûtes frites lorsqu'elles sont un peu refroidies ; sur chacune, mettez un morceau jambon ; réunissez ux par ux, pour bien réchauffer le tout. C'est une entrée.exquise et relativement peu coûteuse, qui peut être servie dans un déjeuner assez cérémonieux. a France l'st. F PRTOUT IT RÉVI N MUIQU D FRNC que la sonnerie brutale du réveillematin vous procure un choc douloureux qui, chez les nerveux, va jusqu'à la souffrance la plus aiguë et les laisse le cœur battant et la migraine aux tempes, caressantes harmonies, s sonorités charmeuses pourraient adoucir le passage quotidien du rêve à la réalité. u heu décapiter brutalement le sommeil, on TOUR D BB lui permettrait s'achever et s'évaporer IT-ON combien langues sont parlées avec douceur. Pour reprendre le labeur couramment sur la surface du globe? chaque jour, cet appel aérien et quasi céleste es statistiques ont donné, à ce sujet, s aurait une force persuasive irrésistible et nous chiffres qui varient sensiblement selon les disposerait à l'optimisme. connaissances géographiques et ethnograor, la T.. F. peut très facilement accomplir ce miracle. Tout le mon n'a pas les moyens d'entretenir un orchestre stiné à vous donner une auba matinale, mais tout le mon peut avoir un poste d'audition relié à une penduc'est du moins une coupable négligence conserver lette, et se mettant en marche à une heure s cors aux pieds quand on peut si aisément s'en débarrasser avec «e Diable»! «e Diable» enlève déterminée. u lieu se noyer parmi les les cors en six jours, pour toujours : 2 fr. 95, toutes pharmacies. ttention! xigez «e Diable». pernay : autres concerts radiophoniques, un orchestre ne Pharmacie Weinmann. nous fera-t-il pas la grâce d'organiser chaque matin, pendant une heure, le réveil en musique la France? Ce concert, que préconise mile amène nécessairement s bronchites, s grippes, Vuillemoz, serait fort sympathiquement écouté îi la suite squelles notre santé fléchit bien souvent : la Quintonine est alors le meilleur et le plus sûr s sur toute l'étendue du territoire et bénéfireconstituants et aussi le plus économique, ce qui a cierait d'une particulière cote d'amour. son intérêt. vec un flacon Quintonine 4 fr. 50, e Radieux. vous pouvez faire vous-même un litre vin tonique, OR T-C UN CRIM 7~ ION D'HIVR d'un goût fort agréable et qui contiendra tous les principes actifs du quinquina (sans en présenter la saveur amére, souvent rebutante), associés à quelques autres produits judicieusement choisis. a Quintonine se trouve dans toutes les Pharmacies. fliut 7IIC occupez lucrativ. vos loisirs. ilëi YUUd cr.d. GBRI, vreux,ure). POUDR T CIGRTT COUFMR es aosz-oous essayées?... \ i m affila THM toutes Pour boîte d'essai gratuite :, Gr.-Rue, BII..UX (Nord) femme turque d'dana, Mme Rukhie Hanem, qui était âgée cent-vingt-ux ans, vient mourir. lle laisse 02 enfants et petits-enfants et 86 scendants s troisième et quatrième générations. Central New. U TÉNOGRPHI OPPRION MPHYÈM - BRONCHIT CHRONIQU ONGÉVITÉ TURQU N I DUPOYÉ pprise en 0 leçons pour 30 francs ur place ou par correspondance Chez DUPOYÉ, 33, Rue Rivoli PRI nvoi banco du programme iiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiihiiiiiiiiiiiii 8 JNVIR 928 "* Cette histoire comique, écrite spécialement pour Dimanche-Illustré, par le maître humoriste Gabriel autrec, le traducteur réputé Mark Twain, et dont nous avons publié le premier épiso dans notre numéro du 23 octobre, a un but pratique : donner à nos lecteurs, non pas s leçons d'anglais, ce n'est point là la prétention l'auteur ni la nôtre, mais un vocabulaire mots usuels avec leur prononciation, telle sorte que l'ensemble ces mots permette à qui les aura retenus, se " débrouiller " en présence d'interlocuteurs ne parlant que la langue anglaise. es syllabes longues sont partout représentées par une lettre grasse CURIU VNTUR D M. PTITPOI, N NGTRR 'Union Malouine. UN CHINN IT D PORCT iiiiiiiiiiriiiiiiiiiiiiiiiiiiuïnii I NOU PRION NGI... phiqyes s statisticiens, et l'importance qu'ils accornt aux idiomes dans le classement général. D'après les calculs qui semblent les plus complets, il y aurait langues vivantes dignes ce titre. es 860 principales se répartissent ainsi : urope, 48 ; sie, 53 ; frique, 8 ; mérique du Nord et mérique dù ud, 424 ; Océanie, 7. On voit, par ces chiffres, quelle place la linguistique a encore à conquérir dans la science universelle. UN COUVÉ IMPRÉVU M D iiiiiiimiin CHPITR M rêvait qu'il était à la fête Bois-Colombes, sur un manège qui tournait vertigineusement, et qu'il était lui-même assis dans une gran casserole qui tournait, elle aussi. Cet ustensile, d'une dimension convenable pour faire cuire les volailles Chantecler, avait un manche bois peint en gris d'argent, " silver " (siloeuhh), comme le reste l'objet. Mais cette couleur, this colour " (dziz coleuhh) était une mince couche consolation pour le mal au cœur qui commençait à envahir le locataire. Heureusement, le manège se mit à tourner encore plus vite, " more rapidly " (more rapidlé), telle sorte que " so that " (so dzatt) notre héros, par les lois la force centrifuge, finit par se trouver lancé en l'air. Il y décrivit un micercle majestueux, et alla retomber sur le trottoir. a secousse le réveilla en sursaut. Il se retrouva, tout endolori, sur un plancher bois dur, admirablement ciré. t, couchée à côté lui, fraternellement, une chaise. es rayons la lune entraient par le haut et permettaient distinguer assez nettement la salle, avec, au milieu, s sarcophages pierre et, contre les murs, s figures grimaçantes, la taille d'un être humain. C'étaient s dieux égyptiens, à tête d'épervier, chacal, ou d'autres animaux sauvages, " wild animais " (ouaï/dj énimaulss), dont les physionomies énigmatiques, au milieu du silence solennel, avaient un aspect tout à fait impressionnant. ucun doute n'était possible. e sermon du révérend mith avait été, comme nous l'avons dit, si efficace, que, plusieurs heures après, l'auditeur s'en était endormi, et que, invisible dans son coin, il n'avait même pas entendu les invitations s gardiens à quitter ces lieux champêtres. C'était fort désagréable. Il se leva et fit quelques pas pour s'apercevoir qu'il avait mal dans les reins et qu'il était tout courbaturé. Quelle heure est-il? se manda-t-il anxieusement. " What time is it? " (Wouott taïme is iit). Il frotta une allumette, one match " (oueunn match), puis une autre another one " (anozeuhh oueunn), car la première s'était éteinte aussitôt, comme le lecteur perspicace l'a puis longtemps viné. t tirant sa montre la poche, d'une main, tandis que l'autre il tenait courageusement l'allumette enflammée, au risque se brûler, comme Mucius cevola, il vit clairement qu'il était ux heures un quart, " a quarter past two " (é kouôhh/eu/i/i pastt tou). Il avait dormi sur sa chaise puis cinq heures l'après-midi, pardon, puis ONIUR PTITPOI XII se rendit compte aussitôt que c'était lui qui venait d'éternuer. Dieu me bénisse, murmura-t-il, je suis en train d'attraper un rhume, " I am getting a cold " (aï amm guéttinngg é côldd). Il arriva à la porte, et tourna le bouton. a porte ne s'ouvrit pas. lle était évimment fermée en hors. t c'était une porte soli, car, la secouant toutes ses forces, il ne parvint pas à l'ébranler. llait-il donc meurer là prisonnier jusqu'au matin? Il chercha s yeux une fenêtre, " a window " (é ouinnefô) par laquelle il pourrait s'échapper. Mais il n'y avait point fenêtre. Comme on l'a dit tout à l'heure, la salle était éclairée par le haut. É Une large baie vitrée occupait une bonne partie du plafond. Mais elle était naturellement à quatre ou cinq mètres du plancher, et il n'y avait rien dans la salle qui permit d'y atteindre. De guerre lasse, il revint à la porte, pour nouveaux efforts aussi infructueux. lors il se mit à crier, toutes ses forces, en français d'abord, puis en anglais : u secours! au secours l " Help! belpl " (hhellp). ; Il en avait perdu l'haleine, quand il lui revint à la mémoire que, pour arriver à celle où il se trouvait, il avait traversé ux ou trois grans salles, dont les portes, à l'heure nocturne actuelle, vaient se trouver évimment closes, elles aussi. Inutile crier. Personne, si loin, ne l'entendrait. Cependant, il commençait à ressentir les atteintes la faim et la soif. Mais quelle apparence qu'il y eût un buffet, même pareil en importance à celui la plus moste gare, dans une salle consacrée aux antiquités égyptiennes? Il fureta partout néanmoins. Un gardien pouvait avoir oublié quelque comestible, ou quelque bouteille stinée à charmer les loisirs l'après-midi. Tout ce qu'il découvrit, ce fut, dans un sarcophage, aux pieds d'une momie, un petit sac. U l'ouvrit. C'était petites boulettes brunes et toutes ratatinées. t il y avait sur le sac une étiquette d'étoffe blanche, cousue, avec ces mots à l'encre Chine : Grains blé trouvés dans un sarcophage, datant 4550 ans avant Jésus-Christ. " Désespoir! Même s'il avait eu à sa disposition un moulin, l'eau, un pétrin, un four, avec s connaissances suffisantes en boulangerie pour être capable d'utiliser sa trouvaille, quel pain effroyablement rassis en eût-il été réduit GBRI D UTRC. à manger! Unique dix-sept heures, ce qui est beaucoup plus avantageux. Dans son malheur, il bénit le ciel ce qu il avait permis que le génie humain eût inventé les montres et pendules, car si lui, Petitpois, eut vécu au temps où l'on portait encore, au bout sa chaîne montre, ùn cadran solaire, comment aurait-il pu, dans "la nuit, savoir l'heure qu il était. Cependant, il fallait aviser. e pauvre! homme ne pouvait meurer là éternellement. j a fiancée l'attendait. Où, il n'en savait rien, sûrement. Mais il la retrouverait et cette foislà serait la bonne. Cet espoir, si illusoire fût-il, le ragaillardit. U se dirigea vers la porte. vimment, son apparition étonnerait les gar- j diens ou veilleurs qu il comptait bien rencontrer. t peut-être qu'on l'arrêterait à ondres ; pour vagabondage dans l'ancienne gypte, m mais... Un éternuement sonore interrompit ses J réflexions. Il se retourna instinctivement, mais au mon : VÉRITB CRION WTMINTR VIOON monté avec double table dé résonance brevetée. G. D. G. onorité incomparable. Catal.D franco. a Générale, j r-fi f. 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15 tniiiniii 8 JNVIR 928 I I II >,,,I, < l ' > «> l»" " > " "'"" 5 ii.ii«tfiii»nii. ihiiimiiiiinjiiiiumumiuujuiiiiiiiiuriiu outenir l'organisme C'est, en réalité, l'organisme qui doit lui-même «e (défendre contre la maladie. e rôle d'un bon médifeament est donc le soutenir, le stimuler, d'entretenir sans cesse la richesse du sang et la résistance Mu système nerveux. Dans cet ordre d'idées, les Pilules B>ink peuvent être placées au tout premier rang s bons médicaments qui permettent à l'organisme pepousser les attaques la maladie. es Pilules Pink font, en eftet, cette supériorité, non seulement reconsttituer la richesse du sang et retremper énergipuement les nerfs, mais encore d'agir très efficacement sur l'ensemble s fonctions vitales dont elles rétablissent l'intégrité. ous l'action s Pilules Pink, notamment, les fonctions l'estomac se régularisent, l'appétit se réveille, les digestions se font parfaitement, les forées se relèvent peu à peu. Depuis trois ans, j'étais en bien mauvaise santé écrit M"' Marthe Pons, 89, rue s Trois-Pierres, à yon (Rhône). Je souffrais principalement maux d'estomac et fortes migraines. es Pilules Pink me soulagèrent tout suite beaucoup. Peu à peu, mes souffrances se sont entièrement dissipées et mon appétit est revenu. Je suis maintepon nant très bien portante.» (Cl. Cavaroc.) es Pilules Pink sont le remè toujours efficace «ontre les affections et les troubles dus à l'appauvrissement du sang et à l'affaiblissement du système merveux. I n vente dans Toutes les pharmacies. Dépôt : t>\v<» P. Barret, 23, rue Ballu, Paris. 5 fr. 25 la boîte, #9 fr. les 6 boites, plus 0 fr. 75 timbre-taxe par boîte. > TR PTNT ï Ï38 ^FRR.RGITÉ FRNÇI I 'MUR la ociété fa MRDI 7 JNVIR ===== et jours suivants ===== IV exposition -:- Publie rliiitjuo senmine s articles d'actualité, s étus et conseils placement. Toutes les Informations concernant IIÎ valeurs et leurs coupons. 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